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vendredi 16 mai 2014
Deux néonicotinoïdes – l'imidaclopride et la clothianidine – semblent nuire de façon significative aux colonies d'abeilles durant l'hiver, en particulier les plus froids, selon une étude de la Harvard School of Public Health (HSPH) publiée le 9 mai 2014 dans le Bulletin of insectology.
L'étude reproduit une conclusion avancée par le même groupe de recherche en 2012, qui avait mis en évidence un lien entre de faibles doses d'imidaclopride et le syndrome d'effondrement des colonies (SEC) : les abeilles abandonnent leurs ruches pendant l'hiver et finissent par mourir. La nouvelle étude a également révélé que de faibles doses d'un second néonicotinoïde, la clothianidine, avaient le même effet négatif.
En outre, bien que d'autres études aient suggéré que la mortalité liée au SEC dans les colonies d'abeilles pouvait provenir de la diminution de la résistance des abeilles aux acariens ou à des parasites en raison de l'exposition aux pesticides, la nouvelle étude constate que les ruches sujettes au SEC présentaient des niveaux presque identiques d'agents pathogènes qu'un groupe de ruches témoins, dont la plupart des abeilles ont survécu à l'hiver. « Ce résultat suggère que les néonicotinoïdes sont à l'origine d'un autre type de mécanisme biologique chez les abeilles qui, à son tour, conduit au SEC ».
Source © B.C. / la france Agrilcole
L'étude reproduit une conclusion avancée par le même groupe de recherche en 2012, qui avait mis en évidence un lien entre de faibles doses d'imidaclopride et le syndrome d'effondrement des colonies (SEC) : les abeilles abandonnent leurs ruches pendant l'hiver et finissent par mourir. La nouvelle étude a également révélé que de faibles doses d'un second néonicotinoïde, la clothianidine, avaient le même effet négatif.
En outre, bien que d'autres études aient suggéré que la mortalité liée au SEC dans les colonies d'abeilles pouvait provenir de la diminution de la résistance des abeilles aux acariens ou à des parasites en raison de l'exposition aux pesticides, la nouvelle étude constate que les ruches sujettes au SEC présentaient des niveaux presque identiques d'agents pathogènes qu'un groupe de ruches témoins, dont la plupart des abeilles ont survécu à l'hiver. « Ce résultat suggère que les néonicotinoïdes sont à l'origine d'un autre type de mécanisme biologique chez les abeilles qui, à son tour, conduit au SEC ».
Source © B.C. / la france Agrilcole
jeudi 15 mai 2014
Malaises en série dans une école en Gironde : mercredi 14 mai, 23 élèves (sur 46) d’une école élémentaire de Villeneuve se sont plaints de maux de tête, toux, et irritations des yeux et de la gorge.
Le matin même, le propriétaire de la vigne mitoyenne de l’école avait réalisé un épandage de fongicides.
L’ONG Générations futures, qui vient de publier une enquête percutante sur la présence de pesticides dans des échantillons de cheveux d’enfants vivant en milieu rural, appelle à ce que « des mesures soient prises ».
De son côté, l’interprofession viticole bordelaise, inquiète des proportions nationales prises par cette affaire, a envoyé une lettre aux viticulteurs de la région, leur recommandant de prendre garde à « la presse aux aguets », signale Rue89.
« Si vous êtes questionné par des journalistes, nous vous recommandons de les renvoyer vers le service communication du CIVB [Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux, ndlr] afin qu’une position commune de la filière soit communiquée. »
Source © Politis
Le matin même, le propriétaire de la vigne mitoyenne de l’école avait réalisé un épandage de fongicides.
L’ONG Générations futures, qui vient de publier une enquête percutante sur la présence de pesticides dans des échantillons de cheveux d’enfants vivant en milieu rural, appelle à ce que « des mesures soient prises ».
De son côté, l’interprofession viticole bordelaise, inquiète des proportions nationales prises par cette affaire, a envoyé une lettre aux viticulteurs de la région, leur recommandant de prendre garde à « la presse aux aguets », signale Rue89.
« Si vous êtes questionné par des journalistes, nous vous recommandons de les renvoyer vers le service communication du CIVB [Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux, ndlr] afin qu’une position commune de la filière soit communiquée. »
Source © Politis
En se promenant sur les plages du comté de Dorset, en Angleterre, certains promeneurs sont tombés nez à nez avec des méduses géantes. Malgré leur taille impressionnante, elles sont inoffensives pour l'homme, et auraient été attirées dans la région par la chaleur, puis poussées vers le rivage par le vent.
L’histoire ressemble presque au pitch d’un film de science-fiction : une dizaine de méduses géantes envahissent les plages du comté de Dorset, en Angleterre, depuis une semaine. Mais bien qu’énormes, ces méduses appartenant à l'espèce Rhizostoma pulmo sont inoffensives pour l’homme.
La dernière en date a été retrouvée par un photographe naturaliste, Steve Trewhella, sur la plage de Portland, au sud-ouest de l’Angleterre. La méduse mesure près d’un mètre de diamètre. Surnommée ‘méduse chou-fleur’ ou ‘méduse-poubelle’ en raison de sa taille impressionnante, cette espèce se retrouve généralement dans les eaux atlantiques et méditerranéennes.
Selon les scientifiques et le photographe, la présence inhabituelle de ces animaux sur les plages britanniques s’explique par l’afflux de plancton dans la zone, favorisé par l’augmentation des températures.
Pour le mois de mai, les experts prévoient des températures supérieures à 20°C dans la région, ce qui laisse présager d’autres échouages de méduses sur les plages du comté. "Les méduses sont une forme de plancton, et un temps chaud implique une potentielle augmentation de la quantité de plancton", explique Richard Harrington, membre de la Marine Conservation Society, cité par le Daily Mail. "C’est quelque chose qui se produit à peu près à cette période chaque année, on appelle cela l’éclosion du plancton", poursuit-il.
Si la présence des méduses géantes est due à des températures élevées, c’est le vent qui les ferait s’échouer sur les plages du comté de Dorset. Attirées par les grandes quantités de plancton, dont elles se nourrissent, les méduses se retrouveraient coincées dans les eaux côtières peu profondes. Le vent soufflant vers les terres les pousseraient alors sur les plages.
S’approcher des méduses échouées ne présente pas de danger, mais les scientifiques déconseillent fortement de les toucher. Il n’est en effet pas rare que de plus petites méduses piqueuses restent coincées dans les tentacules des plus grosses, et s’échouent alors avec elles.
Source © Maxiscience
L’histoire ressemble presque au pitch d’un film de science-fiction : une dizaine de méduses géantes envahissent les plages du comté de Dorset, en Angleterre, depuis une semaine. Mais bien qu’énormes, ces méduses appartenant à l'espèce Rhizostoma pulmo sont inoffensives pour l’homme.
La dernière en date a été retrouvée par un photographe naturaliste, Steve Trewhella, sur la plage de Portland, au sud-ouest de l’Angleterre. La méduse mesure près d’un mètre de diamètre. Surnommée ‘méduse chou-fleur’ ou ‘méduse-poubelle’ en raison de sa taille impressionnante, cette espèce se retrouve généralement dans les eaux atlantiques et méditerranéennes.
Selon les scientifiques et le photographe, la présence inhabituelle de ces animaux sur les plages britanniques s’explique par l’afflux de plancton dans la zone, favorisé par l’augmentation des températures.
Pour le mois de mai, les experts prévoient des températures supérieures à 20°C dans la région, ce qui laisse présager d’autres échouages de méduses sur les plages du comté. "Les méduses sont une forme de plancton, et un temps chaud implique une potentielle augmentation de la quantité de plancton", explique Richard Harrington, membre de la Marine Conservation Society, cité par le Daily Mail. "C’est quelque chose qui se produit à peu près à cette période chaque année, on appelle cela l’éclosion du plancton", poursuit-il.
Si la présence des méduses géantes est due à des températures élevées, c’est le vent qui les ferait s’échouer sur les plages du comté de Dorset. Attirées par les grandes quantités de plancton, dont elles se nourrissent, les méduses se retrouveraient coincées dans les eaux côtières peu profondes. Le vent soufflant vers les terres les pousseraient alors sur les plages.
S’approcher des méduses échouées ne présente pas de danger, mais les scientifiques déconseillent fortement de les toucher. Il n’est en effet pas rare que de plus petites méduses piqueuses restent coincées dans les tentacules des plus grosses, et s’échouent alors avec elles.
Source © Maxiscience
Depuis la fin du mois d avril, les plages se recouvrent peu à peu d'un tapis d'algues, les sargasses, des algues dérivantes qui proviennent de l'Atlantique nord. Une modification des courants marins, due aux faibles précipitations, les pousserait à s'échouer sur les côtes des Guyanes.
Les petites boules dont sont munies les sargasses leur servent de flotteurs, pour dériver au gré des courants marins, sans jamais s'enraciner. Et ce sont ces flotteurs qui, lorsque les algues meurent, dégagent un gaz à l'odeur caractéristique d'oeuf pourri, le sulfure d'hydrogène.
Les sargasses ne présentent pas de danger pour l'homme, la concentration en sulfure d'hydrogène étant trop faible pour être toxique. Mieux vaut toutefois éviter de les manipuler ou de trop marcher dessus, puisque c'est en éclatant que les flotteurs dégagent le gaz à l'origine de l'odeur.
La Sargasse sargassum est une algue pélagique, c'est-à-dire qu'elle vit en haute mer, au large de la Floride, dans la mer des Sargasses à qui l'algue a donné son nom. Un courant circulaire maintient normalement les bancs d'algues flottantes à l'intérieur de cette zone. Pourtant, depuis bientôt un mois, les sargasses viennent s'échouer sur les côtes guyanaises.
Pour Amandine Bordin, chargée de mission milieu marin au Gepog et à la réserve naturelle du Grand-Connétable, le beau temps pourrait bien être responsable de l'invasion. Pendant la saison des pluies, la zone intertropicale de convergence agit normalement comme un rempart, en repoussant les algues vers le nord. Mais cette année, le petit été de mars semble durer et la ZIC reste au sud de la Guyane.
Le phénomène s'inscrit dans un désordre courantologique plus large. Ces derniers temps, autour de l'île du Grand-Connétable, Amandine Bordin a relevé la présence inhabituelle de plusieurs espèces d'oiseaux, probablement désorientés par des tempêtes au large. Avec une certaine réserve, la chargée de mission met en cause le réchauffement climatique, qui modifie la dynamique des courants marins, ou une possible pollution de l'eau dans l'Atlantique nord.
Lors d'une sortie en mer, l'Ifremer a pu observer d'autres bancs de sargasses dérivants vers les côtes. Le phénomène semble donc parti pour se poursuivre encore quelque temps. « Mais cela ne devrait pas durer trop longtemps » , rassure Amandine Bordin.
Jusqu'à maintenant, les tortues ne paraissent pas avoir été affectées par la présence d'algues sur les plages. Plusieurs luths ont été observées traversant sans mal le tapis d'algues pour aller pondre. Mais si les sargasses continuent à s'accumuler, elles pourraient bientôt former un mur difficile à franchir, et mettre en péril la ponte des tortues.
En avril 2011, la Martinique s'était vue envahir par les mêmes algues. Pendant plusieurs mois, les sargasses s'étaient accumulées sur les plages et dans les baies, jusqu'à rendre la baignade impossible. La pêche et le tourisme en avaient alors gravement pâti. Devant l'ampleur de l'invasion, les municipalités s'étaient vues contraintes de déblayer les plages à l'aide de camions.
Les petites boules dont sont munies les sargasses leur servent de flotteurs, pour dériver au gré des courants marins, sans jamais s'enraciner. Et ce sont ces flotteurs qui, lorsque les algues meurent, dégagent un gaz à l'odeur caractéristique d'oeuf pourri, le sulfure d'hydrogène.
Les sargasses ne présentent pas de danger pour l'homme, la concentration en sulfure d'hydrogène étant trop faible pour être toxique. Mieux vaut toutefois éviter de les manipuler ou de trop marcher dessus, puisque c'est en éclatant que les flotteurs dégagent le gaz à l'origine de l'odeur.
La Sargasse sargassum est une algue pélagique, c'est-à-dire qu'elle vit en haute mer, au large de la Floride, dans la mer des Sargasses à qui l'algue a donné son nom. Un courant circulaire maintient normalement les bancs d'algues flottantes à l'intérieur de cette zone. Pourtant, depuis bientôt un mois, les sargasses viennent s'échouer sur les côtes guyanaises.
Pour Amandine Bordin, chargée de mission milieu marin au Gepog et à la réserve naturelle du Grand-Connétable, le beau temps pourrait bien être responsable de l'invasion. Pendant la saison des pluies, la zone intertropicale de convergence agit normalement comme un rempart, en repoussant les algues vers le nord. Mais cette année, le petit été de mars semble durer et la ZIC reste au sud de la Guyane.
Le phénomène s'inscrit dans un désordre courantologique plus large. Ces derniers temps, autour de l'île du Grand-Connétable, Amandine Bordin a relevé la présence inhabituelle de plusieurs espèces d'oiseaux, probablement désorientés par des tempêtes au large. Avec une certaine réserve, la chargée de mission met en cause le réchauffement climatique, qui modifie la dynamique des courants marins, ou une possible pollution de l'eau dans l'Atlantique nord.
Lors d'une sortie en mer, l'Ifremer a pu observer d'autres bancs de sargasses dérivants vers les côtes. Le phénomène semble donc parti pour se poursuivre encore quelque temps. « Mais cela ne devrait pas durer trop longtemps » , rassure Amandine Bordin.
Jusqu'à maintenant, les tortues ne paraissent pas avoir été affectées par la présence d'algues sur les plages. Plusieurs luths ont été observées traversant sans mal le tapis d'algues pour aller pondre. Mais si les sargasses continuent à s'accumuler, elles pourraient bientôt former un mur difficile à franchir, et mettre en péril la ponte des tortues.
En avril 2011, la Martinique s'était vue envahir par les mêmes algues. Pendant plusieurs mois, les sargasses s'étaient accumulées sur les plages et dans les baies, jusqu'à rendre la baignade impossible. La pêche et le tourisme en avaient alors gravement pâti. Devant l'ampleur de l'invasion, les municipalités s'étaient vues contraintes de déblayer les plages à l'aide de camions.
Environ 200.000 litres de pétrole brut ont été déversés dans les rues de Los Angeles aprés la rupture d'un pipeline hors-sol sur la West San Fernando Road cette nuit, ont déclaré les pompiers.
Aucun blessé n'a été signalé.
La pipeline a été coupée à distance, néanmoins l'incident a provoqué la fermeture d'une partie du quatier de "Atwater Village", rapporte une filiale de la NBC locale.
"Le pétrole arrive à hauteur des genoux dans certains quartiers de West Glendale, la nappe recouvre une zone d'environs 800 métres carrés " ont déclaré les pompiers. "
© Nature Alerte
Aucun blessé n'a été signalé.
La pipeline a été coupée à distance, néanmoins l'incident a provoqué la fermeture d'une partie du quatier de "Atwater Village", rapporte une filiale de la NBC locale.
"Le pétrole arrive à hauteur des genoux dans certains quartiers de West Glendale, la nappe recouvre une zone d'environs 800 métres carrés " ont déclaré les pompiers. "
© Nature Alerte
C’est un véritable coup de grisou propre à faire exploser la sérénité annécienne que risque de déclencher la publication du récent rapport de l’OMS, sur la qualité de l’air dans le monde.
L’Organisation mondiale de la Santé a examiné la pollution aux particules fines de 1 600 villes réparties dans 91 pays et publié un classement, selon lequel Annecy serait la deuxième ville la plus polluée de France derrière Douai (Nord)…
Un pavé lancé dans “le lac le plus pur d’Europe” par un organisme dont le sérieux et la respectabilité ne peuvent pas être mis en doute.
La préfecture n’est cependant pas la seule ville du département à figurer dans le top 5 des villes polluées. Annemasse arrive en 3e position. Deux villes de Haute-Savoie sur le podium, loin devant Grenoble, Marseille ou Paris… de quoi donner des sueurs froides à tous ceux qui comptent sur “l’air pur de nos montagnes” pour attirer les touristes. Et encore, aucune commune de la vallée de l’Arve ne figure parmi les 81 villes françaises du classement.
Bien sûr, on pourrait trouver quelques remarques à opposer aux sages de l’OMS, pour atténuer le constat accablant. L’année retenue pour l’étude (2011), a ainsi été une année noire, exceptionnellement polluée à cause d’une météo particulièrement défavorable. Mais cela vaut aussi pour Chambéry et Grenoble, qui sont situées plus loin dans le classement.
On pourrait ergoter également sur le polluant retenu (uniquement les particules fines) ou l’emplacement des stations sélectionnées par l’OMS et le choix, pour Annecy, de celle de Loverchy (près de l’avenue du Rhône) plutôt que celle de Novel, plus éloignées du trafic, mais une analyse des données relevées par Air Rhône-Alpes, l’organisme chargé d’analyser la qualité de l’air au quotidien, montre que les différences ne sont pas flagrantes.
Le constat est donc là. En matière de pollution, Annecy et Annemasse ne font pas mieux que la vallée de l’Arve, considérée comme le mauvais élève du département depuis plusieurs années.
Source © Stéphane BOUCHET / Le Dauphinée
L’Organisation mondiale de la Santé a examiné la pollution aux particules fines de 1 600 villes réparties dans 91 pays et publié un classement, selon lequel Annecy serait la deuxième ville la plus polluée de France derrière Douai (Nord)…
Un pavé lancé dans “le lac le plus pur d’Europe” par un organisme dont le sérieux et la respectabilité ne peuvent pas être mis en doute.
La préfecture n’est cependant pas la seule ville du département à figurer dans le top 5 des villes polluées. Annemasse arrive en 3e position. Deux villes de Haute-Savoie sur le podium, loin devant Grenoble, Marseille ou Paris… de quoi donner des sueurs froides à tous ceux qui comptent sur “l’air pur de nos montagnes” pour attirer les touristes. Et encore, aucune commune de la vallée de l’Arve ne figure parmi les 81 villes françaises du classement.
Bien sûr, on pourrait trouver quelques remarques à opposer aux sages de l’OMS, pour atténuer le constat accablant. L’année retenue pour l’étude (2011), a ainsi été une année noire, exceptionnellement polluée à cause d’une météo particulièrement défavorable. Mais cela vaut aussi pour Chambéry et Grenoble, qui sont situées plus loin dans le classement.
On pourrait ergoter également sur le polluant retenu (uniquement les particules fines) ou l’emplacement des stations sélectionnées par l’OMS et le choix, pour Annecy, de celle de Loverchy (près de l’avenue du Rhône) plutôt que celle de Novel, plus éloignées du trafic, mais une analyse des données relevées par Air Rhône-Alpes, l’organisme chargé d’analyser la qualité de l’air au quotidien, montre que les différences ne sont pas flagrantes.
Le constat est donc là. En matière de pollution, Annecy et Annemasse ne font pas mieux que la vallée de l’Arve, considérée comme le mauvais élève du département depuis plusieurs années.
Source © Stéphane BOUCHET / Le Dauphinée
Durant trois jours, des chercheurs réunis à l'Hôtel de région planchent sur la qualité de l'eau de la Garonne et sur l'omniprésence de composés pharmaceutiques.
Trois jours pour plancher sur la Garonne et son devenir. Le conseil régional accueille en ce moment un colloque sur la qualité de l'eau où sont présentés les résultats du programme Galigau développé depuis 4 ans dans le cadre d'une coopération franco-québécoise et interrégionale Midi-Pyrénées-Aquitaine.
Les six projets de recherche inclus dans ce programme portent sur l'adaptation de la Garonne-Gironde et du Saint-Laurent aux changements globaux, notamment dans les estuaires des fleuves. Au cœur des débats, la vulnérabilité des espèces menacées aux contaminants et les pressions exercées sur le milieu aquatique par l'homme.
L'impact des composés pharmaceutiques et des résidus médicamenteux dans les écosystèmes des estuaires mobilise également les chercheurs et constitue un vrai sujet à l'heure où les perturbateurs endocriniens rejoignent nos préoccupations environnementales.
«Selon les relevés que nous avons effectués à dix ans d'intervalle, on note une stabilisation des niveaux de pollution, mais il existe une mémoire de l'eau. Nous y retrouvons tous les médicaments que nous consommons», explique Hélène Budzinski, du labo EPOC de l'université de Bordeaux, une unité de recherche qui se positionne à l'interface de la biologie, de la chimie et de la physique.
Anxiolytiques et autres
En tête de ces médicaments, on retrouve la Gabapentine, un antiépileptique qui est d'abord un anxiolytique. «Si on est encore loin de prouver la nocivité avérée de ces produits sur l'environnement, leur présence rejoint le constat d'une France championne pour la consommation des psychotropes. On ne retrouve pas un tel taux dans le Saint-Laurent, au Canada», ajoute la chercheure.
Mais la Gabapentine n'est pas la seule molécule.
S'y ajoute tout l'arsenal des composés pharmaceutique, les cosmétiques et les additifs alimentaires.
«De fait il faut s'interroger sur les moyens de réduire ces pollutions à la source. En améliorant les systèmes de filtrage dans les stations d'épuration, en demandant aux labos pharmaceutiques la mise en place de produits moins nocifs, en mieux adaptant la prescription médicamenteuse aux besoins», souligne Denis Salles, de l'Irstea Bordeaux. A l'heure où la pratique ambulatoire prend un indispensable essor, se pose la question du suivi des médicaments consommés à domicile comme, par exemple, les anticancéreux. Ces médicaments s'échappent ensuite dans la nature, là où certains hôpitaux engagés dans des Agendas 21 ont acquis une relative maîtrise de ces effluents. C'est une des contradictions qu'il nous faut résoudre aujourd'hui.
Il est un autre sujet peu évoqué, qui figure aussi dans la liste non exhaustive des polluants (auxquels on peut ajouter les nitrates et pesticides agricoles) : ce sont les biocides, des nanoparticules d'argent insérées dans de nombreux produits de consommation pour chasser les bactéries. On en retrouve dans notre réfrigérateur, dans nos chaussettes antirespiration…
Source © Jean-Marie Decorse/ la depeche
Trois jours pour plancher sur la Garonne et son devenir. Le conseil régional accueille en ce moment un colloque sur la qualité de l'eau où sont présentés les résultats du programme Galigau développé depuis 4 ans dans le cadre d'une coopération franco-québécoise et interrégionale Midi-Pyrénées-Aquitaine.
Les six projets de recherche inclus dans ce programme portent sur l'adaptation de la Garonne-Gironde et du Saint-Laurent aux changements globaux, notamment dans les estuaires des fleuves. Au cœur des débats, la vulnérabilité des espèces menacées aux contaminants et les pressions exercées sur le milieu aquatique par l'homme.
L'impact des composés pharmaceutiques et des résidus médicamenteux dans les écosystèmes des estuaires mobilise également les chercheurs et constitue un vrai sujet à l'heure où les perturbateurs endocriniens rejoignent nos préoccupations environnementales.
«Selon les relevés que nous avons effectués à dix ans d'intervalle, on note une stabilisation des niveaux de pollution, mais il existe une mémoire de l'eau. Nous y retrouvons tous les médicaments que nous consommons», explique Hélène Budzinski, du labo EPOC de l'université de Bordeaux, une unité de recherche qui se positionne à l'interface de la biologie, de la chimie et de la physique.
Anxiolytiques et autres
En tête de ces médicaments, on retrouve la Gabapentine, un antiépileptique qui est d'abord un anxiolytique. «Si on est encore loin de prouver la nocivité avérée de ces produits sur l'environnement, leur présence rejoint le constat d'une France championne pour la consommation des psychotropes. On ne retrouve pas un tel taux dans le Saint-Laurent, au Canada», ajoute la chercheure.
Mais la Gabapentine n'est pas la seule molécule.
S'y ajoute tout l'arsenal des composés pharmaceutique, les cosmétiques et les additifs alimentaires.
«De fait il faut s'interroger sur les moyens de réduire ces pollutions à la source. En améliorant les systèmes de filtrage dans les stations d'épuration, en demandant aux labos pharmaceutiques la mise en place de produits moins nocifs, en mieux adaptant la prescription médicamenteuse aux besoins», souligne Denis Salles, de l'Irstea Bordeaux. A l'heure où la pratique ambulatoire prend un indispensable essor, se pose la question du suivi des médicaments consommés à domicile comme, par exemple, les anticancéreux. Ces médicaments s'échappent ensuite dans la nature, là où certains hôpitaux engagés dans des Agendas 21 ont acquis une relative maîtrise de ces effluents. C'est une des contradictions qu'il nous faut résoudre aujourd'hui.
Il est un autre sujet peu évoqué, qui figure aussi dans la liste non exhaustive des polluants (auxquels on peut ajouter les nitrates et pesticides agricoles) : ce sont les biocides, des nanoparticules d'argent insérées dans de nombreux produits de consommation pour chasser les bactéries. On en retrouve dans notre réfrigérateur, dans nos chaussettes antirespiration…
Source © Jean-Marie Decorse/ la depeche
Les tétras lyres, aussi appelés coqs de bruyères, vont-ils définitivement disparaître du plateau des Fagnes ? C'est ce qui semble aujourd'hui très probable vu la diminution très importante de leur population.
Des mesures de protection ont pourtant été prises depuis plusieurs années mais divers éléments conduisent aujourd'hui à la quasi-extinction de l'espèce dans notre pays.
Il y a quelques dizaines d'années, les tétras lyres étaient encore nombreux dans les Hautes Fagnes. Mais au fil des ans, leur population a fortement diminué au point que leur extinction apparaît aujourd'hui inéluctable.
" L’année dernière, on comptait onze mâles dans la réserve domaniale des Hautes Fagnes, et cette année nous n’en avons malheureusement plus compté que quatre. Différents facteurs permettent d’expliquer cette diminution au fil du temps : la modification de l’habitat, les prédateurs, les changements climatiques, les maladies, la concurrence d’autres animaux comme le sanglier pour les couvées par exemple ", explique Pascal Ghiette, attaché scientifique au département d'étude du milieu naturel et agricole de la Région wallonne.
Des mesures de protection ont pourtant été prises depuis plusieurs années mais elles n'ont pas permis d'endiguer la quasi-disparition de l'espèce en Belgique. " Il y a des années que nous avons pris des mesures de protection. Par exemple, pendant toute la période d’élevage des couvées, les zones intéressantes sont interdites d’accès au public. Les habitats ont été restaurés, on a fauché les arènes de parade, les landes ont été restaurées et agrandies, les zones qui sur-boisent trop fortement ont été ouvertes, donc l’habitat a été contrôlé. Depuis trois ou quatre ans, on peut aussi contrôler les prédateurs donc il y a eu des traques aux sangliers, des captures de renards et de corneilles, donc on a fait le maximum pour gérer l’espèce ", ajoute-t-il.
Situation contrastée
La situation du tétras lyre en Belgique contraste avec certains pays scandinaves comme la Finlande où l'an dernier, quelque 350.000 tétras-lyres ont été abattus. D'où l'idée de tenter d'en importer en Belgique. " Ça s’est déjà fait dans d’autres pays mais avec des succès en général relativement mitigés, mais c’est envisageable. C’est en discussion au niveau de la Région wallonne. Les tétras lyres pourraient éventuellement s’adapter sur le plateau fagnard. C’est une espèce qui vit normalement en montagne ou à proximité du cercle polaire arctique ", ajoute Pascal Ghiette.
La particularité du tétras-lyre, c'est notamment sa parade matinale, comme le précise ce spécialiste : " C’est un oiseau esthétiquement beau à observer, et il a aussi une parade très particulière. Très tôt le matin, au printemps, les mâles se rassemblent sur ce qu’on appelle des arènes. La parade constitue en une série de danses, d’attitudes que les mâles ont les uns vis-à-vis des autres. Il y a aussi des petits combats à la limite des territoires et c’est uniquement au niveau des arènes que les femelles viennent pour se reproduire. Et ils font ces parades quelle que soit la météo ".
Source © Olivier Thunus/ RTBF
Des mesures de protection ont pourtant été prises depuis plusieurs années mais divers éléments conduisent aujourd'hui à la quasi-extinction de l'espèce dans notre pays.
Il y a quelques dizaines d'années, les tétras lyres étaient encore nombreux dans les Hautes Fagnes. Mais au fil des ans, leur population a fortement diminué au point que leur extinction apparaît aujourd'hui inéluctable.
" L’année dernière, on comptait onze mâles dans la réserve domaniale des Hautes Fagnes, et cette année nous n’en avons malheureusement plus compté que quatre. Différents facteurs permettent d’expliquer cette diminution au fil du temps : la modification de l’habitat, les prédateurs, les changements climatiques, les maladies, la concurrence d’autres animaux comme le sanglier pour les couvées par exemple ", explique Pascal Ghiette, attaché scientifique au département d'étude du milieu naturel et agricole de la Région wallonne.
Des mesures de protection ont pourtant été prises depuis plusieurs années mais elles n'ont pas permis d'endiguer la quasi-disparition de l'espèce en Belgique. " Il y a des années que nous avons pris des mesures de protection. Par exemple, pendant toute la période d’élevage des couvées, les zones intéressantes sont interdites d’accès au public. Les habitats ont été restaurés, on a fauché les arènes de parade, les landes ont été restaurées et agrandies, les zones qui sur-boisent trop fortement ont été ouvertes, donc l’habitat a été contrôlé. Depuis trois ou quatre ans, on peut aussi contrôler les prédateurs donc il y a eu des traques aux sangliers, des captures de renards et de corneilles, donc on a fait le maximum pour gérer l’espèce ", ajoute-t-il.
Situation contrastée
La situation du tétras lyre en Belgique contraste avec certains pays scandinaves comme la Finlande où l'an dernier, quelque 350.000 tétras-lyres ont été abattus. D'où l'idée de tenter d'en importer en Belgique. " Ça s’est déjà fait dans d’autres pays mais avec des succès en général relativement mitigés, mais c’est envisageable. C’est en discussion au niveau de la Région wallonne. Les tétras lyres pourraient éventuellement s’adapter sur le plateau fagnard. C’est une espèce qui vit normalement en montagne ou à proximité du cercle polaire arctique ", ajoute Pascal Ghiette.
La particularité du tétras-lyre, c'est notamment sa parade matinale, comme le précise ce spécialiste : " C’est un oiseau esthétiquement beau à observer, et il a aussi une parade très particulière. Très tôt le matin, au printemps, les mâles se rassemblent sur ce qu’on appelle des arènes. La parade constitue en une série de danses, d’attitudes que les mâles ont les uns vis-à-vis des autres. Il y a aussi des petits combats à la limite des territoires et c’est uniquement au niveau des arènes que les femelles viennent pour se reproduire. Et ils font ces parades quelle que soit la météo ".
Source © Olivier Thunus/ RTBF
Selon une nouvelle étude de l'Agence internationale pour l'énergie renouvelable (IRENA), environ 6,5 millions de personnes dans le monde étaient employées dans l'industrie des énergies renouvelables.
Le rapport 'Renewable Energy and Jobs – Annual Review 2014' ( Energies renouvelables et emplois - Bilan annuel 2014** ) souligne le rôle majeur que les énergies renouvelables continuent de jouer dans la création d'emplois et dans la croissance de l'économie mondiale.
Selon l'IRENA, cette étude annuelle montre une croissance régulière du nombre d'emplois dans les énergies renouvelables partout sur la planète avec un gain de 800.000 personnes constaté entre 2012 et 2013.
"Avec 6,5 millions d'individus directement ou indirectement employés dans les énergies renouvelables, ce secteur prouve qu'il n'est plus seulement une niche, et qu'il est devenu un employeur significatif dans le monde entier", a déclaré le Directeur général de l'IRENA, Adnan Z. Amin. "Des indicateurs sur certains segments de la chaîne de valeur révélés dans le rapport sont essentiels à l'élaboration de politiques qui renforcent l'emploi dans ce domaine de l'économie."
En 2013, l'emploi lié à l'énergie renouvelable aura été façonné par les changements régionaux, les réalignements industriels, la concurrence croissante et les progrès réalisés dans les technologies et les procédés de fabrication.
Les plus grands employeurs (par pays) sont la Chine (2,6 M), le Brésil (0,89 M), les États-Unis (0,62 M), l'Inde (0,39 M) et le Bangladesh (0,11 M), alors que les plus grands employeurs (par secteur) sont l'énergie solaire photovoltaïque, les biocarburants, l'éolien, la biomasse et le biogaz.
L'Europe totalise globalement 1,24 million d'emplois, dont 0,37 million en Allemagne et 0,11 million en Espagne.
La Terre compte 6,5 millions d'emplois dans les énergies renouvelables
L'un des facteurs de croissance de l'emploi demeure le développement des compétences techniques. L'agence estime que "des pénuries de compétences créent déjà des goulots d'étranglement dans le déploiement (des énergies renouvelables) dans certains pays".
Ainsi en Europe, l'Agence estime que 7.000 emplois n'ont pas été pourvus en 2013 dans l'éolien et que ce chiffre "pourrait plus que doubler à 15.000 d'ici 2030".
Autres enseignements : le chiffre de 6,5 millions d'emplois révélé dans l'étude annuelle reflète surtout la croissance des chiffres chinois, qui peuvent être attribués à une augmentation significative des installations annuelles, à l'activité manufacturière et également aux différences dans la façon dont les chiffres de l'emploi sont estimés.
Une multiplication des installations solaires photovoltaïques en Chine par cinq entre 2011 et 2013 a affirmé l'IRENA.
"La demande croissante de l'énergie solaire photovoltaïque en Chine et au Japon a accru l'emploi dans certaines activités comme l'installation et la production de modules photovoltaïques", a déclaré Rabia Ferroukhi, directeur de la division politique et des finances à l'IRENA et auteur principal du rapport. "En conséquence, les fabricants chinois s'adaptent maintenant aux capacités."
Dans l'industrie éolienne, la Chine et le Canada ont réunis les conditions positives à son impulsion, tandis que les perspectives aux Etats-Unis sont restées assez mitigés en raison de l'incertitude politique. Enfin, l'industrie de l'éolien en mer reste encore concentrée en Europe, notamment au Royaume-Uni et en Allemagne.
La filière des biocarburants constitue le deuxième plus grand gisement d'emplois dans les énergies renouvelables après celui de l'énergie solaire photovoltaïque. Ainsi, les États-Unis demeurent le plus grand producteur de biocarburants, alors que le Brésil reste le plus gros employeur.
L'étude a été présentée lundi à Séoul (Corée du Sud) devant 23 ministres de l'énergie. Ils se sont penchés sur l'évaluation des progrès accomplis et sur l'identification des mesures concrètes qui permettraient une accélération de la transition vers une économie mondiale de l'énergie "propre".
Le rapport 'Renewable Energy and Jobs – Annual Review 2014' ( Energies renouvelables et emplois - Bilan annuel 2014** ) souligne le rôle majeur que les énergies renouvelables continuent de jouer dans la création d'emplois et dans la croissance de l'économie mondiale.
Selon l'IRENA, cette étude annuelle montre une croissance régulière du nombre d'emplois dans les énergies renouvelables partout sur la planète avec un gain de 800.000 personnes constaté entre 2012 et 2013.
"Avec 6,5 millions d'individus directement ou indirectement employés dans les énergies renouvelables, ce secteur prouve qu'il n'est plus seulement une niche, et qu'il est devenu un employeur significatif dans le monde entier", a déclaré le Directeur général de l'IRENA, Adnan Z. Amin. "Des indicateurs sur certains segments de la chaîne de valeur révélés dans le rapport sont essentiels à l'élaboration de politiques qui renforcent l'emploi dans ce domaine de l'économie."
En 2013, l'emploi lié à l'énergie renouvelable aura été façonné par les changements régionaux, les réalignements industriels, la concurrence croissante et les progrès réalisés dans les technologies et les procédés de fabrication.
Les plus grands employeurs (par pays) sont la Chine (2,6 M), le Brésil (0,89 M), les États-Unis (0,62 M), l'Inde (0,39 M) et le Bangladesh (0,11 M), alors que les plus grands employeurs (par secteur) sont l'énergie solaire photovoltaïque, les biocarburants, l'éolien, la biomasse et le biogaz.
L'Europe totalise globalement 1,24 million d'emplois, dont 0,37 million en Allemagne et 0,11 million en Espagne.
La Terre compte 6,5 millions d'emplois dans les énergies renouvelables
L'un des facteurs de croissance de l'emploi demeure le développement des compétences techniques. L'agence estime que "des pénuries de compétences créent déjà des goulots d'étranglement dans le déploiement (des énergies renouvelables) dans certains pays".
Ainsi en Europe, l'Agence estime que 7.000 emplois n'ont pas été pourvus en 2013 dans l'éolien et que ce chiffre "pourrait plus que doubler à 15.000 d'ici 2030".
Autres enseignements : le chiffre de 6,5 millions d'emplois révélé dans l'étude annuelle reflète surtout la croissance des chiffres chinois, qui peuvent être attribués à une augmentation significative des installations annuelles, à l'activité manufacturière et également aux différences dans la façon dont les chiffres de l'emploi sont estimés.
Une multiplication des installations solaires photovoltaïques en Chine par cinq entre 2011 et 2013 a affirmé l'IRENA.
"La demande croissante de l'énergie solaire photovoltaïque en Chine et au Japon a accru l'emploi dans certaines activités comme l'installation et la production de modules photovoltaïques", a déclaré Rabia Ferroukhi, directeur de la division politique et des finances à l'IRENA et auteur principal du rapport. "En conséquence, les fabricants chinois s'adaptent maintenant aux capacités."
Dans l'industrie éolienne, la Chine et le Canada ont réunis les conditions positives à son impulsion, tandis que les perspectives aux Etats-Unis sont restées assez mitigés en raison de l'incertitude politique. Enfin, l'industrie de l'éolien en mer reste encore concentrée en Europe, notamment au Royaume-Uni et en Allemagne.
La filière des biocarburants constitue le deuxième plus grand gisement d'emplois dans les énergies renouvelables après celui de l'énergie solaire photovoltaïque. Ainsi, les États-Unis demeurent le plus grand producteur de biocarburants, alors que le Brésil reste le plus gros employeur.
L'étude a été présentée lundi à Séoul (Corée du Sud) devant 23 ministres de l'énergie. Ils se sont penchés sur l'évaluation des progrès accomplis et sur l'identification des mesures concrètes qui permettraient une accélération de la transition vers une économie mondiale de l'énergie "propre".
La cour d'appel de Colmar a rendu le 14 mai sa décision sur le jugement de 54 faucheurs ayant détruit une parcelle d'essai de vigne OGM en août 2010. Malgré la condamnation à deux mois de prison avec sursis pour la plupart des faucheurs en octobre 2011, ils ont été relaxés.
La cour a jugé que l'arrêté ministériel autorisant ces OGM était illégal. Cependant, ils avaient dû payer une somme de 57.000 € à l'Inra pour les dommages réalisés.
Cet essai était destiné à la recherche OGM, et non à la commercialisation. L'Inra avait dénoncé les agissements des faucheurs, et appelait ce mercredi, au « droit de la recherche publique à mener, dans le respect strict du cadre réglementaire, des travaux scientifiques d'intérêt général sur des sujets sensibles ».
De plus François Houllier, président de l'Inra, a déclaré dans une lettre adressée à l'AFP que, malgré l'opposition de la France aux OGM, « ce choix démocratique ne doit pas amener le service public de recherche à baisser la garde dans ses travaux sur les OGM ».
« Une nouvelle victoire » (Confédération paysanne)
« C'est une nouvelle victoire pour tous les opposants aux OGM », a réagi la Confédération paysanne à l'annonce de la décision de la cour d'appel de Colmar. « Après les victoires obtenues ces dernières semaines à l'Assemblée nationale, au Sénat et devant le Conseil d'Etat, cette décision vient confirmer la prise en compte par les autorités du refus par le plus grand nombre des cultures OGM. »
« Le chemin est cependant encore long avant que nous ayons l'assurance de ne jamais voir d'OGM dans nos champs. C'est le système de développement agricole qu'il faut revoir, et la recherche est au cœur des pratiques. Il est donc du devoir des pouvoirs publics de réorienter les travaux de l'Inra, avec qui la Confédération paysanne travaille régulièrement, vers une agriculture paysanne. Au-delà, des décisions politiques fermes doivent être prises, en France mais aussi au niveau européen. Nous restons mobilisés », conclut le communiqué de la Confédération paysanne.
Source © Ronan Moinet / france agricole
La cour a jugé que l'arrêté ministériel autorisant ces OGM était illégal. Cependant, ils avaient dû payer une somme de 57.000 € à l'Inra pour les dommages réalisés.
Cet essai était destiné à la recherche OGM, et non à la commercialisation. L'Inra avait dénoncé les agissements des faucheurs, et appelait ce mercredi, au « droit de la recherche publique à mener, dans le respect strict du cadre réglementaire, des travaux scientifiques d'intérêt général sur des sujets sensibles ».
De plus François Houllier, président de l'Inra, a déclaré dans une lettre adressée à l'AFP que, malgré l'opposition de la France aux OGM, « ce choix démocratique ne doit pas amener le service public de recherche à baisser la garde dans ses travaux sur les OGM ».
« Une nouvelle victoire » (Confédération paysanne)
« C'est une nouvelle victoire pour tous les opposants aux OGM », a réagi la Confédération paysanne à l'annonce de la décision de la cour d'appel de Colmar. « Après les victoires obtenues ces dernières semaines à l'Assemblée nationale, au Sénat et devant le Conseil d'Etat, cette décision vient confirmer la prise en compte par les autorités du refus par le plus grand nombre des cultures OGM. »
« Le chemin est cependant encore long avant que nous ayons l'assurance de ne jamais voir d'OGM dans nos champs. C'est le système de développement agricole qu'il faut revoir, et la recherche est au cœur des pratiques. Il est donc du devoir des pouvoirs publics de réorienter les travaux de l'Inra, avec qui la Confédération paysanne travaille régulièrement, vers une agriculture paysanne. Au-delà, des décisions politiques fermes doivent être prises, en France mais aussi au niveau européen. Nous restons mobilisés », conclut le communiqué de la Confédération paysanne.
Source © Ronan Moinet / france agricole
mercredi 14 mai 2014
La France se situe au huitième rang des pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces animales et végétales menacées au niveau mondial.
Ce constat résulte principalement des menaces pesant sur l’importante biodiversité des collectivités d’outre-mer, mais aussi sur les communautés méditerranéennes qui représentent aussi un point chaud de biodiversité.
En métropole, 20 % des espèces de vertébrés évaluées par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) sont considérées comme menacées : 11 espèces de mammifères (9 %), 73 oiseaux nicheurs (26 %), 7 reptiles (19 %), 7 amphibiens (21 %), 15 espèces de poissons d’eau douce (22 %), 11 requins, raies et chimères (13 %). 17 % des orchidées, 6 % des papillons de jour et 28 % des crustacés d’eau douce sont aussi menacés.
Les résultats de l’évaluation de la liste rouge de l'UICN montre que les collectivités d’outre-mer sont particulièrement vulnérables. A l'exception de Saint-Pierre-et-Miquelon, tous ces territoires montrent un important nombre d’espèces menacées : 478 pour la Nouvelle-Calédonie, 169 pour la Polynésie, 109 pour La Réunion, 80 pour Wallis et Futuna, 74 pour Mayotte, 65 pour la Guyane, 58 pour la Guadeloupe, 34 pour la Martinique, 22 dans les TAAF et 6 pour Saint-Pierre-et-Miquelon.
Ces résultats ne représentent que des estimations au niveau mondial et peuvent donc varier en fonction des connaissances disponibles. Ceci explique par exemple le faible nombre d’espèces menacées en Guyane, alors que le chiffre réel est probablement plus important. Le caractère insulaire de ces territoires, à l’exception de la Guyane, a entrainé le développement d’un haut niveau d’endémisme, ce qui confère une grande responsabilité à la France pour la conservation de ce patrimoine.
Si le nombre d’espèces éteintes ou en danger critique d’extinction reste relativement limité dans la majorité des territoires, ce n’est pas le cas de la Polynésie française, où 88 espèces sont considérées comme déjà éteintes.
La Réunion a bénéficié d’une évaluation en 2010 par le Comité français de l’UICN dont les résultats ne sont pas comparables à ceux de l’évaluation mondiale. Afin de pouvoir comparer les territoires entre eux, il a été choisi de présenter ici les données de l’évaluation mondiale.
Au total, en France métropolitaine, 1 881 espèces bénéficient du statut d’espèce protégée.
429 espèces de plantes vasculaires sont protégées au niveau national et 1 654 le sont à un niveau régional.
Il existe une grande hétérogénéité dans la répartition géographique de ces plantes. Ainsi, les plantes méditerranéennes, très communes en Languedoc-Roussillon ou en Provence, peuvent devenir très rares en remontant vers le nord et obtenir un statut de protection dans les régions considérées.
Toutes les régions métropolitaines disposent d’un arrêté ministériel fixant la liste des espèces végétales protégées sur l’ensemble de leur territoire et complétant ainsi la liste nationale. L’insuffisance des connaissances sur les végétaux non vasculaires (algues, mousses, lichens, champignons) ne permet pas encore de classer certaines de ces espèces dans l’une ou l’autre des catégories de menaces utilisées pour les plantes supérieures. Par ailleurs, si aucune espèce végétale non vasculaire n’est protégée au niveau national, 83 mousses et 3 lichens le sont régionalement.
Plus de la moitié des espèces de vertébrés connues en France (52 %) bénéficie à ce jour d’une mesure de protection (intégrale ou partielle) au niveau national.
Ces mesures concernent presque tous les oiseaux, les amphibiens et les reptiles, 64 % des mammifères et 29 % des poissons et cyclostomes continentaux (lamproies…). Parmi les invertébrés, moins de 0,5 % des crustacés, des insectes et des échinodermes et seulement 9 % des mollusques sont aujourd’hui protégés au niveau national.
Source © Gouvernement
Ce constat résulte principalement des menaces pesant sur l’importante biodiversité des collectivités d’outre-mer, mais aussi sur les communautés méditerranéennes qui représentent aussi un point chaud de biodiversité.
En métropole, 20 % des espèces de vertébrés évaluées par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) sont considérées comme menacées : 11 espèces de mammifères (9 %), 73 oiseaux nicheurs (26 %), 7 reptiles (19 %), 7 amphibiens (21 %), 15 espèces de poissons d’eau douce (22 %), 11 requins, raies et chimères (13 %). 17 % des orchidées, 6 % des papillons de jour et 28 % des crustacés d’eau douce sont aussi menacés.
Les résultats de l’évaluation de la liste rouge de l'UICN montre que les collectivités d’outre-mer sont particulièrement vulnérables. A l'exception de Saint-Pierre-et-Miquelon, tous ces territoires montrent un important nombre d’espèces menacées : 478 pour la Nouvelle-Calédonie, 169 pour la Polynésie, 109 pour La Réunion, 80 pour Wallis et Futuna, 74 pour Mayotte, 65 pour la Guyane, 58 pour la Guadeloupe, 34 pour la Martinique, 22 dans les TAAF et 6 pour Saint-Pierre-et-Miquelon.
Ces résultats ne représentent que des estimations au niveau mondial et peuvent donc varier en fonction des connaissances disponibles. Ceci explique par exemple le faible nombre d’espèces menacées en Guyane, alors que le chiffre réel est probablement plus important. Le caractère insulaire de ces territoires, à l’exception de la Guyane, a entrainé le développement d’un haut niveau d’endémisme, ce qui confère une grande responsabilité à la France pour la conservation de ce patrimoine.
Si le nombre d’espèces éteintes ou en danger critique d’extinction reste relativement limité dans la majorité des territoires, ce n’est pas le cas de la Polynésie française, où 88 espèces sont considérées comme déjà éteintes.
La Réunion a bénéficié d’une évaluation en 2010 par le Comité français de l’UICN dont les résultats ne sont pas comparables à ceux de l’évaluation mondiale. Afin de pouvoir comparer les territoires entre eux, il a été choisi de présenter ici les données de l’évaluation mondiale.
Au total, en France métropolitaine, 1 881 espèces bénéficient du statut d’espèce protégée.
429 espèces de plantes vasculaires sont protégées au niveau national et 1 654 le sont à un niveau régional.
Il existe une grande hétérogénéité dans la répartition géographique de ces plantes. Ainsi, les plantes méditerranéennes, très communes en Languedoc-Roussillon ou en Provence, peuvent devenir très rares en remontant vers le nord et obtenir un statut de protection dans les régions considérées.
Toutes les régions métropolitaines disposent d’un arrêté ministériel fixant la liste des espèces végétales protégées sur l’ensemble de leur territoire et complétant ainsi la liste nationale. L’insuffisance des connaissances sur les végétaux non vasculaires (algues, mousses, lichens, champignons) ne permet pas encore de classer certaines de ces espèces dans l’une ou l’autre des catégories de menaces utilisées pour les plantes supérieures. Par ailleurs, si aucune espèce végétale non vasculaire n’est protégée au niveau national, 83 mousses et 3 lichens le sont régionalement.
Plus de la moitié des espèces de vertébrés connues en France (52 %) bénéficie à ce jour d’une mesure de protection (intégrale ou partielle) au niveau national.
Ces mesures concernent presque tous les oiseaux, les amphibiens et les reptiles, 64 % des mammifères et 29 % des poissons et cyclostomes continentaux (lamproies…). Parmi les invertébrés, moins de 0,5 % des crustacés, des insectes et des échinodermes et seulement 9 % des mollusques sont aujourd’hui protégés au niveau national.
Source © Gouvernement
Des chercheurs de l'université de Bordeaux ont montré un risque de tumeur cérébrale accru pour les gros utilisateurs de téléphone mobile. Un argument de plus en faveur d'une utilisation prudente.
Le risque de gliome, un type de cancer du cerveau particulièrement agressif, serait doublé chez les utilisateurs intensifs de téléphone portable. Voilà une information qui risque fort de raviver l'interminable débat sur l'impact du téléphone portable sur la santé.
L'étude publiée par le Dr Gaëlle Coureau et ses collègues de l'université de Bordeaux dans une revue de référence, Occupational & Environmental Medicine, montre en effet que l'utilisation intensive d'un téléphone portable est plus souvent retrouvée parmi des malades ayant eu un cancer du cerveau, type gliome, ou, de façon statistiquement moins nette, un méningiome.
On distingue les deux types de tumeur car le gliome est habituellement plus redoutable. Il se développe dans le cerveau, souvent assez rapidement. À l'inverse, le méningiome est généralement moins agressif et il est, en principe, plus facile à opérer car il naît des enveloppes du cerveau. Mais bien sûr, toutes les formes intermédiaires sont possibles.
L'étude, baptisée « Cerenat », regroupe toutes les tumeurs cérébrales, bénignes ou malignes, survenues entre juin 2004 et mai 2006 chez les personnes de plus de 15 ans. Les chercheurs bordelais ont analysé le profil des malades utilisateurs de téléphone portable dans quatre départements français : la Gironde, le Calvados, la Manche et l'Hérault. Ils ont ensuite comparé ces profils avec celui de résidents de ces départements, du même âge, de même sexe, utilisant eux aussi des téléphones portables mais n'ayant pas eu de tumeur au cerveau.
Ce type d'étude cas-témoins est souvent utilisé pour des raisons d'efficacité statistique, lorsque l'on recherche les causes possibles d'une maladie rare. « C'est une étude méthodologiquement très solide », analyse le Pr Gérard Lasfargues, directeur général adjoint scientifique de l'Anses, « elle confirme ce qu'avait dit le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) et l'Anses ».
...
« Le groupe de travail du CIRC, qui a examiné plusieurs centaines d'études épidémiologiques sur le sujet, estime qu'il existe un lien possible entre l'usage du téléphone portable et l'apparition de gliomes et de neurinomes de l'acoustique (des formes de tumeur du cerveau et d'un nerf de l'audition, NDLR) », soulignait l'an dernier l'Institut national du cancer. « Cette étude, qui en confirme d'autres, souligne l'importance de réduire les expositions, en particulier chez les usagers intensifs et les enfants », remarque le Pr Lasfargues.
Les auteurs reconnaissent que leur étude ne permet pas de définir un niveau de risque d'apparition de tumeurs. Mais l'association Priartem, qui milite contre les dangers des radiofréquences, souligne que l'usage intensif tel que le définit l'étude (plus de 896 heures cumulées) correspond à plus de 15 heures par mois, « c'est-à-dire une demi-heure par jour, ce que dépassent aujourd'hui largement de très nombreux utilisateurs, et notamment les plus jeunes ».
L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé a rassemblé sur un site les recommandations essentielles sur le bon usage du portable. Il faut utiliser une oreillette (filaire ou bluetooth) ou éloigner le téléphone portable de sa tête lorsque les émissions d'ondes sont les plus fortes. En particulier dans les secondes qui suivent la numérotation, et chaque fois qu'il n'y a qu'une ou deux barrettes sur le téléphone, dans les zones où la réception est mauvaise (parkings souterrains, ascenseurs, lieux confinés). Lorsque l'on achète un appareil, « il faut privilégier les téléphones ayant le DAS (débit d'absorption spécifique) le plus faible, insiste Gérard Lasfargues, certains ont un DAS bien inférieur à 1W/kg ».
Source © Le Figaro
Le risque de gliome, un type de cancer du cerveau particulièrement agressif, serait doublé chez les utilisateurs intensifs de téléphone portable. Voilà une information qui risque fort de raviver l'interminable débat sur l'impact du téléphone portable sur la santé.
L'étude publiée par le Dr Gaëlle Coureau et ses collègues de l'université de Bordeaux dans une revue de référence, Occupational & Environmental Medicine, montre en effet que l'utilisation intensive d'un téléphone portable est plus souvent retrouvée parmi des malades ayant eu un cancer du cerveau, type gliome, ou, de façon statistiquement moins nette, un méningiome.
On distingue les deux types de tumeur car le gliome est habituellement plus redoutable. Il se développe dans le cerveau, souvent assez rapidement. À l'inverse, le méningiome est généralement moins agressif et il est, en principe, plus facile à opérer car il naît des enveloppes du cerveau. Mais bien sûr, toutes les formes intermédiaires sont possibles.
L'étude, baptisée « Cerenat », regroupe toutes les tumeurs cérébrales, bénignes ou malignes, survenues entre juin 2004 et mai 2006 chez les personnes de plus de 15 ans. Les chercheurs bordelais ont analysé le profil des malades utilisateurs de téléphone portable dans quatre départements français : la Gironde, le Calvados, la Manche et l'Hérault. Ils ont ensuite comparé ces profils avec celui de résidents de ces départements, du même âge, de même sexe, utilisant eux aussi des téléphones portables mais n'ayant pas eu de tumeur au cerveau.
Ce type d'étude cas-témoins est souvent utilisé pour des raisons d'efficacité statistique, lorsque l'on recherche les causes possibles d'une maladie rare. « C'est une étude méthodologiquement très solide », analyse le Pr Gérard Lasfargues, directeur général adjoint scientifique de l'Anses, « elle confirme ce qu'avait dit le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) et l'Anses ».
...
« Le groupe de travail du CIRC, qui a examiné plusieurs centaines d'études épidémiologiques sur le sujet, estime qu'il existe un lien possible entre l'usage du téléphone portable et l'apparition de gliomes et de neurinomes de l'acoustique (des formes de tumeur du cerveau et d'un nerf de l'audition, NDLR) », soulignait l'an dernier l'Institut national du cancer. « Cette étude, qui en confirme d'autres, souligne l'importance de réduire les expositions, en particulier chez les usagers intensifs et les enfants », remarque le Pr Lasfargues.
Les auteurs reconnaissent que leur étude ne permet pas de définir un niveau de risque d'apparition de tumeurs. Mais l'association Priartem, qui milite contre les dangers des radiofréquences, souligne que l'usage intensif tel que le définit l'étude (plus de 896 heures cumulées) correspond à plus de 15 heures par mois, « c'est-à-dire une demi-heure par jour, ce que dépassent aujourd'hui largement de très nombreux utilisateurs, et notamment les plus jeunes ».
L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé a rassemblé sur un site les recommandations essentielles sur le bon usage du portable. Il faut utiliser une oreillette (filaire ou bluetooth) ou éloigner le téléphone portable de sa tête lorsque les émissions d'ondes sont les plus fortes. En particulier dans les secondes qui suivent la numérotation, et chaque fois qu'il n'y a qu'une ou deux barrettes sur le téléphone, dans les zones où la réception est mauvaise (parkings souterrains, ascenseurs, lieux confinés). Lorsque l'on achète un appareil, « il faut privilégier les téléphones ayant le DAS (débit d'absorption spécifique) le plus faible, insiste Gérard Lasfargues, certains ont un DAS bien inférieur à 1W/kg ».
Source © Le Figaro
3510 milligrammes de mercure par kilo de terre. C'est plus de 700 fois la norme autorisée. Ce résultat, c'est celui d'une nouvelle analyse effectuée par les médecins en faveur de l'environnement sur les matériaux excavés au pont de Baltschieder, près de Viège. Ils exigent la transparence de Lonza et du canton du Valais.
Nouveau rebondissement dans l’affaire de la pollution au mercure dans le Haut-Valais. L’association des médecins en faveur de l’environnement (MfE) lâche une nouvelle bombe. Après avoir mis en doute la quantité de mercure présent dans le Grossgrundkanal de Turtig en janvier dernier, ils dénoncent cette fois une pollution plus de deux fois supérieure que prévue dans les matériaux excavés pour la construction du nouveau pont de Baltschieder.
Analyse du laboratoire de l’Université de Genève à l’appui, ils annoncent une quantité de mercure atteignant 3510 milligrammes par kilo, un chiffre jamais atteint dans ce dossier. Le canton du Valais avait annoncé un chiffre plafonnant à 1500 milligrammes par kilo. Pour mémoire, la norme qui oblige l’assainissement est fixée à 50 milligrammes par l’Ordonnance fédérale sur les sites pollués. Elle est de 20 mg/kg lorqu'il s'agit de sites à usage agricole et de 5 mg/kg pour les jardins potagers et place de jeux.
Ces derniers relevés indiquent donc une teneur 700 fois plus élevée que la norme. Entre temps, le canton a ordonné le transfert de ces matériaux en Allemagne pour décontamination. Ce qui inquiète l’association de médecins, c’est que ces gravats soient restés exposés plusieurs mois au vent et à la pluie à proximité des habitations.
Du béton contaminé
Autre préoccupation, la MfE a procédé à des analyses dans le béton démoli pour la construction du nouveau pont de Baltschieder et y a découvert 1,7 milligramme de mercure par kilo. «Il s’avère donc que les sédiments chargés de mercure extraits du canal Grossgrund n’ont pas seulement été excavés et déposés, mais aussi utilisés en partie pour la fabrication de matériaux de construction comme le béton. Dans combien d’autres constructions ce béton chargé de mercure peut-il avoir abouti?», s’inquiète l’association des médecins en faveur de l’environnement.
Transparence exigée
Conséquence de ces nouvelles révélations, les médecins exigent la publication et le libre accès à toutes les investigations historiques et techniques menées par Lonza et le canton du Valais. Enfin, ils demandent que Lonza finance le recensement et l’assainissement et le traitement des sols contaminés, du canal Grossgrund et du Rhône. Ils attendent enfin que le canton mandate des institutions indépendantes pour effectuer des investigations sur la contamination de la population par le mercure.
Nouveau rebondissement dans l’affaire de la pollution au mercure dans le Haut-Valais. L’association des médecins en faveur de l’environnement (MfE) lâche une nouvelle bombe. Après avoir mis en doute la quantité de mercure présent dans le Grossgrundkanal de Turtig en janvier dernier, ils dénoncent cette fois une pollution plus de deux fois supérieure que prévue dans les matériaux excavés pour la construction du nouveau pont de Baltschieder.
Analyse du laboratoire de l’Université de Genève à l’appui, ils annoncent une quantité de mercure atteignant 3510 milligrammes par kilo, un chiffre jamais atteint dans ce dossier. Le canton du Valais avait annoncé un chiffre plafonnant à 1500 milligrammes par kilo. Pour mémoire, la norme qui oblige l’assainissement est fixée à 50 milligrammes par l’Ordonnance fédérale sur les sites pollués. Elle est de 20 mg/kg lorqu'il s'agit de sites à usage agricole et de 5 mg/kg pour les jardins potagers et place de jeux.
Ces derniers relevés indiquent donc une teneur 700 fois plus élevée que la norme. Entre temps, le canton a ordonné le transfert de ces matériaux en Allemagne pour décontamination. Ce qui inquiète l’association de médecins, c’est que ces gravats soient restés exposés plusieurs mois au vent et à la pluie à proximité des habitations.
Du béton contaminé
Autre préoccupation, la MfE a procédé à des analyses dans le béton démoli pour la construction du nouveau pont de Baltschieder et y a découvert 1,7 milligramme de mercure par kilo. «Il s’avère donc que les sédiments chargés de mercure extraits du canal Grossgrund n’ont pas seulement été excavés et déposés, mais aussi utilisés en partie pour la fabrication de matériaux de construction comme le béton. Dans combien d’autres constructions ce béton chargé de mercure peut-il avoir abouti?», s’inquiète l’association des médecins en faveur de l’environnement.
Transparence exigée
Conséquence de ces nouvelles révélations, les médecins exigent la publication et le libre accès à toutes les investigations historiques et techniques menées par Lonza et le canton du Valais. Enfin, ils demandent que Lonza finance le recensement et l’assainissement et le traitement des sols contaminés, du canal Grossgrund et du Rhône. Ils attendent enfin que le canton mandate des institutions indépendantes pour effectuer des investigations sur la contamination de la population par le mercure.
La fonte des grands glaciers de l'Ouest de l'Antarctique, qui contiennent assez d'eau pour faire monter les océans d'au moins un mètre, s'accélère sous l'effet du réchauffement climatique et paraît irréversible, selon les conclusions de deux études séparées publiées lundi 12 mai.
La première s'appuie sur de nombreuses données incorporant quarante années d'observations, qui indiquent que le recul des plus grands glaciers de la mer d'Amundsen, dans l'Antarctique de l'ouest, « a atteint un point de non-retour », explique Eric Rignot, un glaciologue de l'université de Californie à Irvine et de la NASA, principal auteur de cette recherche à paraître dans la revue Geophysical Research Letters.
La fonte des six plus grands glaciers de cette région, Pine Island, Thwaites, Haynes, Smith, Pope et Kohler, contribue déjà de façon importante à la montée des océans, lâchant presque autant de glace annuellement dans l'océan que toute la banquise du Groenland. Ils contiennent suffisamment d'eau pour faire grimper le niveau des océans de 1,2 mètre et fondent plus vite que ne le prévoyaient la plupart des scientifiques.
Cette fonte pourrait aussi déstabiliser d'autres plaques de glace de cette partie de l'Antarctique et entraîner potentiellement une montée de trois mètres et plus au total des océans au cours des prochains siècles, estime ce scientifique.
Selon lui, cette situation, nécessite de réviser à la hausse les projections du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), selon qui les océans pourraient s'élever de 90 centimètres d'ici la fin de ce siècle sans mesures pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, affectant des dizaines de millions de personnes vivant dans des régions côtières. « Ces glaciers seront un contributeur majeur à la montée des océans au cours des décennies et des siècles à venir », insiste-t-il.
L'accélération de l'écoulement de l'eau et le recul des glaciers sur le socle rocheux se renforcent mutuellement, expliquent ces chercheurs. En fondant, les glaciers s'allongent et leur épaisseur diminue, ce qui réduit leur masse et les séparent de plus en plus du socle rocheux et les fait glisser plus vite. « L'effondrement des masses de glace de cette partie de l'Antarctique paraît ainsi être irréversible, conclut Eric Rignot. Le fait que ce recul des glaciers se produit simultanément sur une vaste zone laisse penser que ce phénomène a résulté d'une seule cause : un réchauffement de l'eau de l'océan dans laquelle flotte une partie de ces masses de glace. »
La deuxième étude, parue dans la revue américaine Science, s'est concentrée sur le glacier Thwaites, le plus massif de l'Antarctique occidental, large de 120 kilomètres. Les chercheurs ont établi des cartes topographiques détaillées et utilisé un modèle informatique sophistiqué montrant que la désintégration de ce glacier a déjà commencé.
Le glacier Thwaites va ainsi probablement disparaître d'ici quelques siècles, faisant monter le niveau des océans de près de 60 centimètres, prédisent les auteurs de ces travaux. « Cette étude fournit une estimation des taux auxquels le glacier disparaît dans l'océan, précise Ian Joughin, un glaciologue de l'université de Washington, un des auteurs de cette recherche. Les simulations dans notre modèle informatique semblent indiquer une accélération dans le futur, sans aucun mécanisme de stabilisation en vue. »
Selon ce modèle, l'effondrement du glacier Thwaites pourrait intervenir au plus tôt dans 200 ans, et au plus tard dans plus d'un millénaire selon la rapidité du réchauffement de la planète. Mais le scénario le plus probable se situe entre 200 et 500 ans, précise Ian Joughin. « Toutes nos simulations montrent que la fonte du glacier fera monter le niveau de l'océan de moins d'un millimètre par an pendant 200 ans, avant de commencer à se désintégrer et à disparaître », ajoute-t-il.
A certains endroits, le glacier de Thwaites perd plusieurs mètres d'altitude par an alors qu'il avait connu une période de quasi-stabilité jusqu'en 2006, avant de se déplacer vers l'océan à une vitesse de 0,8 kilomètre par an, soit 33 % plus rapidement que précédemment, selon une précédente recherche.
La topographie du glacier a été réalisée dans le cadre du programme « IceBridge » de la NASA, qui vise, par des observations aériennes et satellites, à mesurer la hauteur de la glace et à déterminer la fonte en surface.
Source © Le Monde
La première s'appuie sur de nombreuses données incorporant quarante années d'observations, qui indiquent que le recul des plus grands glaciers de la mer d'Amundsen, dans l'Antarctique de l'ouest, « a atteint un point de non-retour », explique Eric Rignot, un glaciologue de l'université de Californie à Irvine et de la NASA, principal auteur de cette recherche à paraître dans la revue Geophysical Research Letters.
La fonte des six plus grands glaciers de cette région, Pine Island, Thwaites, Haynes, Smith, Pope et Kohler, contribue déjà de façon importante à la montée des océans, lâchant presque autant de glace annuellement dans l'océan que toute la banquise du Groenland. Ils contiennent suffisamment d'eau pour faire grimper le niveau des océans de 1,2 mètre et fondent plus vite que ne le prévoyaient la plupart des scientifiques.
Cette fonte pourrait aussi déstabiliser d'autres plaques de glace de cette partie de l'Antarctique et entraîner potentiellement une montée de trois mètres et plus au total des océans au cours des prochains siècles, estime ce scientifique.
Selon lui, cette situation, nécessite de réviser à la hausse les projections du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), selon qui les océans pourraient s'élever de 90 centimètres d'ici la fin de ce siècle sans mesures pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, affectant des dizaines de millions de personnes vivant dans des régions côtières. « Ces glaciers seront un contributeur majeur à la montée des océans au cours des décennies et des siècles à venir », insiste-t-il.
L'accélération de l'écoulement de l'eau et le recul des glaciers sur le socle rocheux se renforcent mutuellement, expliquent ces chercheurs. En fondant, les glaciers s'allongent et leur épaisseur diminue, ce qui réduit leur masse et les séparent de plus en plus du socle rocheux et les fait glisser plus vite. « L'effondrement des masses de glace de cette partie de l'Antarctique paraît ainsi être irréversible, conclut Eric Rignot. Le fait que ce recul des glaciers se produit simultanément sur une vaste zone laisse penser que ce phénomène a résulté d'une seule cause : un réchauffement de l'eau de l'océan dans laquelle flotte une partie de ces masses de glace. »
La deuxième étude, parue dans la revue américaine Science, s'est concentrée sur le glacier Thwaites, le plus massif de l'Antarctique occidental, large de 120 kilomètres. Les chercheurs ont établi des cartes topographiques détaillées et utilisé un modèle informatique sophistiqué montrant que la désintégration de ce glacier a déjà commencé.
Le glacier Thwaites va ainsi probablement disparaître d'ici quelques siècles, faisant monter le niveau des océans de près de 60 centimètres, prédisent les auteurs de ces travaux. « Cette étude fournit une estimation des taux auxquels le glacier disparaît dans l'océan, précise Ian Joughin, un glaciologue de l'université de Washington, un des auteurs de cette recherche. Les simulations dans notre modèle informatique semblent indiquer une accélération dans le futur, sans aucun mécanisme de stabilisation en vue. »
Selon ce modèle, l'effondrement du glacier Thwaites pourrait intervenir au plus tôt dans 200 ans, et au plus tard dans plus d'un millénaire selon la rapidité du réchauffement de la planète. Mais le scénario le plus probable se situe entre 200 et 500 ans, précise Ian Joughin. « Toutes nos simulations montrent que la fonte du glacier fera monter le niveau de l'océan de moins d'un millimètre par an pendant 200 ans, avant de commencer à se désintégrer et à disparaître », ajoute-t-il.
A certains endroits, le glacier de Thwaites perd plusieurs mètres d'altitude par an alors qu'il avait connu une période de quasi-stabilité jusqu'en 2006, avant de se déplacer vers l'océan à une vitesse de 0,8 kilomètre par an, soit 33 % plus rapidement que précédemment, selon une précédente recherche.
La topographie du glacier a été réalisée dans le cadre du programme « IceBridge » de la NASA, qui vise, par des observations aériennes et satellites, à mesurer la hauteur de la glace et à déterminer la fonte en surface.
Source © Le Monde
Des incendies de forêt sévissent actuellement en Californie et menacent des centaines de maisons situées dans les environs de San Diego.
Selon le Los Angeles Times, les centaines de pompiers qui luttent contre les flammes ont néanmoins pu empêcher mardi que l'incendie, qui s'étend déjà sur près de 8000 hectares, touche des habitations.
La police a invité 20.000 habitants à quitter leur domicile par mesure de précaution.
Selon le Los Angeles Times, les centaines de pompiers qui luttent contre les flammes ont néanmoins pu empêcher mardi que l'incendie, qui s'étend déjà sur près de 8000 hectares, touche des habitations.
La police a invité 20.000 habitants à quitter leur domicile par mesure de précaution.
Source © Reuters
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