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mardi 27 mai 2014
De forts orages ont frappé l'Est de l'Etat indien de l'Uttar Pradesh faisant 13 morts et plusieurs blessés.
Les victimes ont péri dans les villes de Sonebhadra, Mirzapur et Bhadohi. Parmi les victimes, figurent 3 enfants qui ont été foudroyés à Siddharthanagar. Dans ces villes beaucoup de maisons ont été détruites par les pluies et les bourrasques de vent qui accompagnaient les cellules orageuses.
De nombreuses têtes de bétail ont été tuées dans les villages de Chapka, Sohadwal, Nakpur et Doriya. Des cultures de mangues ont également été détruites. Plusieurs routes ont été coupées.
Source : Time of India
Les victimes ont péri dans les villes de Sonebhadra, Mirzapur et Bhadohi. Parmi les victimes, figurent 3 enfants qui ont été foudroyés à Siddharthanagar. Dans ces villes beaucoup de maisons ont été détruites par les pluies et les bourrasques de vent qui accompagnaient les cellules orageuses.
De nombreuses têtes de bétail ont été tuées dans les villages de Chapka, Sohadwal, Nakpur et Doriya. Des cultures de mangues ont également été détruites. Plusieurs routes ont été coupées.
Source : Time of India
lundi 26 mai 2014
Une importante fuite de pétrole a été constatée lundi 26 mai 2014 sur un pipeline reliant le terminal du Havre à la raffinerie de Grandpuits (77). Un plan d'urgence est déclenché.
La fuite, importante, a été constatée à Saint-Vigor-d'Ymonville, entre le pont de Tancarville et Le Havre. Plusieurs routes sont barrées par les gendarmes
Une fuite de pétrole brut a été constatée, lundi 26 mai 2014, vers 6h du matin, sur le pipeline souterrain reliant le terminal pétrolier du Havre à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne).
Une importante quantité de pétrole s’est échappée au niveau de la commune de Saint-Vigor-d’Ymonville, au lieu-dit Le Hode, entre le pont de Tancarville et Le Havre, sur l’emprise du Grand port maritime du Havre (GPMH). Il est question, selon nos informations, d’un geyser de pétrole, en pleine nature.
La fuite s’est produite au milieu d’une prairie. Elle aurait été stoppée, selon un communiqué de la préfecture de Seine-Maritime diffusé en milieu de matinée.
« Compte tenu de la sensibilité environnementale de la localisation, l’incident fait l’objet d’une vigilance renforcée », poursuivent les services de l’État. La fuite de pétrole a en effet été constatée à proximité de la réserve naturelle nationale de l’Estuaire de la Seine.
Le pipeline mis à l’arrêt, nombreux secours sur place
Le Plan de surveillance et d’intervention (PSI) de l’entreprise Total a été déclenché. Sapeurs-pompiers, fonctionnaires de la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) et gendarmerie sont sur place et ont pris en charge l’intervention. La société G. Bataille, spécialisée dans la dépollution, est également sur site. L’entreprise, basée à Notre-Dame-de-Gravenchon, avait notamment participé aux opérations de dépollution, après le naufrage de l’Érika.
Les « excuses » de Total
Les opérations de transfert de produits ont été immédiatement arrêtées et le tronçon concerné a été isolé », communique de son côté Total, qui « présente ses excuses aux riverains pour les désagréments causés par cet incident. »
La route de l’Estuaire est bloquée et les gendarmes en barrent l’accès. Un périmètre de sécurité de 300 mètres est en place. Une enquête est ouverte pour déterminer les causes de la fuite. Une reconnaissance aérienne est également en cours pour déterminer l’étendue des rejets.
Source © 76actu.
La fuite, importante, a été constatée à Saint-Vigor-d'Ymonville, entre le pont de Tancarville et Le Havre. Plusieurs routes sont barrées par les gendarmes
Une fuite de pétrole brut a été constatée, lundi 26 mai 2014, vers 6h du matin, sur le pipeline souterrain reliant le terminal pétrolier du Havre à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne).
Une importante quantité de pétrole s’est échappée au niveau de la commune de Saint-Vigor-d’Ymonville, au lieu-dit Le Hode, entre le pont de Tancarville et Le Havre, sur l’emprise du Grand port maritime du Havre (GPMH). Il est question, selon nos informations, d’un geyser de pétrole, en pleine nature.
La fuite s’est produite au milieu d’une prairie. Elle aurait été stoppée, selon un communiqué de la préfecture de Seine-Maritime diffusé en milieu de matinée.
« Compte tenu de la sensibilité environnementale de la localisation, l’incident fait l’objet d’une vigilance renforcée », poursuivent les services de l’État. La fuite de pétrole a en effet été constatée à proximité de la réserve naturelle nationale de l’Estuaire de la Seine.
Le pipeline mis à l’arrêt, nombreux secours sur place
Le Plan de surveillance et d’intervention (PSI) de l’entreprise Total a été déclenché. Sapeurs-pompiers, fonctionnaires de la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) et gendarmerie sont sur place et ont pris en charge l’intervention. La société G. Bataille, spécialisée dans la dépollution, est également sur site. L’entreprise, basée à Notre-Dame-de-Gravenchon, avait notamment participé aux opérations de dépollution, après le naufrage de l’Érika.
Les « excuses » de Total
Les opérations de transfert de produits ont été immédiatement arrêtées et le tronçon concerné a été isolé », communique de son côté Total, qui « présente ses excuses aux riverains pour les désagréments causés par cet incident. »
La route de l’Estuaire est bloquée et les gendarmes en barrent l’accès. Un périmètre de sécurité de 300 mètres est en place. Une enquête est ouverte pour déterminer les causes de la fuite. Une reconnaissance aérienne est également en cours pour déterminer l’étendue des rejets.
Source © 76actu.
La fuite qui s'est produite au milieu d'une prairie, sur l'emprise du grand port maritime du Havre (GPMH), a été stoppée, précise la préfecture en milieu de matinée.
Une enquête est lancée pour déterminer les causes de la fuite.
De son côté, la préfecture de Seine-Maritime souligne que, après reconnaissance aérienne, « l'évaluation des rejets et de l'impact sur l'environnement est en cours ».
« Les services de l’Etat, notamment la DREAL, et les sapeurs-pompiers sont sur les lieux. Une reconnaissance aérienne est en cours pour déterminer l’étendue des rejets ».
Des équipes de la société Pipeline d’Ile de France (PLIF) et Total sont actuellement mobilisés pour procéder « dès que possible au traitement des conséquences de la fuite et réaliser les réparations nécessaires ».
« Compte tenu de la sensibilité environnementale de la localisation, l’incident fait l’objet d’une vigilance renforcée », assurent les autorités préfectorales
Au moins 37 personnes ont été tuées, et six autres portées disparues après des pluies torrentielles dans des provinces du sud de la Chine, a-t-on appris lundi d'un communiqué du Comité national pour la réduction des catastrophes naturelles.
A 12h00, le bilan des inondations dans la province méridionale du Guangdong était de 17 morts, et trois personnes restaient portées disparues.
Les tempêtes ont également frappé les provinces du Hunan, du Guizhou et du Jiangxi ainsi que cinq autres provinces méridionales, provoquant des pertes humaines.
Dans le Hunan, sept personnes ont trouvé la mort, et trois autres ont été portées disparues, alors que quatre décès ont été enregistrés dans le Guizhou, selon le communiqué.
Un total de 5,51 millions de personnes ont été affectées, et 447.000 ont dû être déplacées après l'effondrement de 25.000 maisons.
De fortes pluies ont provoqué des inondations dans les régions montagneuses et élevé le niveau d'eau des rivières, entraînant l'effondrement d'un grand nombre de maisons et submergeant des terres cultivées.
Environ 264.800 hectares de cultures ont été détruits par les inondations et autres catastrophes secondaires, provoquant des pertes économiques directes de 7,35 milliards de yuans (1,18 milliard de dollars). Le gouvernement chinois a lancé lundi matin des mesures d'urgence de niveau IV.
A 12h00, le bilan des inondations dans la province méridionale du Guangdong était de 17 morts, et trois personnes restaient portées disparues.
Les tempêtes ont également frappé les provinces du Hunan, du Guizhou et du Jiangxi ainsi que cinq autres provinces méridionales, provoquant des pertes humaines.
Dans le Hunan, sept personnes ont trouvé la mort, et trois autres ont été portées disparues, alors que quatre décès ont été enregistrés dans le Guizhou, selon le communiqué.
Un total de 5,51 millions de personnes ont été affectées, et 447.000 ont dû être déplacées après l'effondrement de 25.000 maisons.
De fortes pluies ont provoqué des inondations dans les régions montagneuses et élevé le niveau d'eau des rivières, entraînant l'effondrement d'un grand nombre de maisons et submergeant des terres cultivées.
Environ 264.800 hectares de cultures ont été détruits par les inondations et autres catastrophes secondaires, provoquant des pertes économiques directes de 7,35 milliards de yuans (1,18 milliard de dollars). Le gouvernement chinois a lancé lundi matin des mesures d'urgence de niveau IV.
Un gigantesque incendie qui se répand comme une traînée de poudre à travers la forêt de la péninsule de Kenai dans le sud d'Anchorage en Alaska et qui a déjà ravagé plus de 400 km ² de foret n’était contenue qu'à 30 pour cent par les pompiers ce lundi, poussant les autorités à ordonner l'évacuation de plus de 1.000 habitations, ont indiqué des responsables .
Pour l'instant aucun blessé n'a été signalé
Le feu attisé par des vents violents et des conditions de sécheresse extrême a permis aux flammes de se développer de façon incontrôlable.
La taille de cet incendie est totalement inhabituel pour l'Alaska en cette saison
L'Etat connaît actuellement des conditions exceptionnellement sèches en raison des températures anormalement chaudes du printemps .
La National Wildlife Refuge du Kenai a été créé en 1941 et visait à la protection de l'orignal.
L'Observation de la faune , la pêche , le camping et la randonnée attirent des visiteurs de partout dans le monde dans cette region.
© Nature alerte
Pour l'instant aucun blessé n'a été signalé
Le feu attisé par des vents violents et des conditions de sécheresse extrême a permis aux flammes de se développer de façon incontrôlable.
La taille de cet incendie est totalement inhabituel pour l'Alaska en cette saison
L'Etat connaît actuellement des conditions exceptionnellement sèches en raison des températures anormalement chaudes du printemps .
La National Wildlife Refuge du Kenai a été créé en 1941 et visait à la protection de l'orignal.
L'Observation de la faune , la pêche , le camping et la randonnée attirent des visiteurs de partout dans le monde dans cette region.
© Nature alerte
Amanda est officiellement devenue le premier ouragan de la saison dans l’est de l’océan Pacifique samedi matin.
La tempête s’est intensifiée rapidement au cours de la nuit de samedi à dimanche pour devenir un ouragan majeur de catégorie 4, qui engendre des vents de près de 230 kilomètres à l’heure.
Amanda détient d’ailleurs le record de l’ouragan de catégorie 4 le plus hâtif à s’être formé dans le Pacifique.
Les ouragans de cette puissance se développent habituellement vers la fin du mois de juin.
Heureusement, la tempête se déplace à plus d’une centaine de kilomètres au large des côtes du Mexique. Elle ne représente donc aucune menace pour le moment.
La saison des ouragans dans l’est du Pacifique débute le 15 mai et se termine le 30 novembre.
En moyenne, on compte annuellement dans l’est de l’océan Pacifique 16 systèmes nommés, dont neuf ouragans et quatre ouragans majeurs, mais la grande majorité de ces tempêtes, qui voyagent d’est en ouest, ne touche pas terre.
Du côté de l’océan Atlantique, la saison des ouragans débute le 1er juin.
Source hebdo meteo
La tempête s’est intensifiée rapidement au cours de la nuit de samedi à dimanche pour devenir un ouragan majeur de catégorie 4, qui engendre des vents de près de 230 kilomètres à l’heure.
Amanda détient d’ailleurs le record de l’ouragan de catégorie 4 le plus hâtif à s’être formé dans le Pacifique.
Les ouragans de cette puissance se développent habituellement vers la fin du mois de juin.
Heureusement, la tempête se déplace à plus d’une centaine de kilomètres au large des côtes du Mexique. Elle ne représente donc aucune menace pour le moment.
La saison des ouragans dans l’est du Pacifique débute le 15 mai et se termine le 30 novembre.
En moyenne, on compte annuellement dans l’est de l’océan Pacifique 16 systèmes nommés, dont neuf ouragans et quatre ouragans majeurs, mais la grande majorité de ces tempêtes, qui voyagent d’est en ouest, ne touche pas terre.
Du côté de l’océan Atlantique, la saison des ouragans débute le 1er juin.
Source hebdo meteo
Un puissant tremblement de terre survenu samedi au large de l'île grecque de Limnos, en mer Égée, n'a pas fait de victimes en Grèce mais 266 personnes ont été blessées en Turquie, dont une grièvement, selon les autorités locales.
Selon l'institut géophysique américain USGS, le séisme était de magnitude 6,4, tandis que l'Institut sismologique d'Istanbul a estimé sa magnitude à "6,7 sur l'échelle de Richter".
Selon la direction turque des situations d'urgences (AFAD), le séisme a blessé 266 personnes, dont la majorité en raison du mouvement de panique qui l'a accompagné. "Le séisme a provoqué quelques dégâts dans certaines habitations mais aucun dommage grave n'a été recensé", a déclaré Murat Nurlu, un responsable de cet organisme officiel.
Sur l'île turque de Gökçeada (Imvros en grec) en mer Egée, une trentaine de personnes ont été hospitalisées pour des blessures subies en quittant précipitamment leurs habitations, selon l'agence Dogan.
Des dégâts ont été signalés à l'hôpital de Yenice, dans la province de Canakkale, et des maisons ont été endommagées dans des villes sur la côte ouest de Turquie.
Selon les images diffusées sur les chaînes de télévision turques, des centaines d'habitants de Canakkale, Yalova et de Tekirdag notamment, des villes qui sont situées dans le nord-ouest de la Turquie, sont descendus dans les rues de leurs immeubles, effrayés par la secousse qui a duré à peu près une quinzaine de secondes. On y voyait des femmes portant leurs bébés pleurer tandis que d'autres utilisaient leurs téléphones portables pour appeler leur proches et leur donner des nouvelles.
La secousse a également été ressentie à Istanbul, mégapole turque de 15 millions d'habitants.
En Grèce, une touriste britannique a été légèrement blessée à l'aéroport de l'île de Limnos après la chute d'une petite partie du plafond du bâtiment, selon une source policière locale.
Selon les premières informations des autorités locales grecques, il n'y a pas eu de dégâts importants sur Limnos ni sur les îles avoisinantes.
L'épicentre du séisme, qui a eu lieu à 09H25 GMT (12H25 heure locale), a été localisé à 296 km au nord-ouest d'Athènes, au large des îles de Limnos et de Samothrace, selon un communiqué commun des Observatoires d'Athènes et de Salonique (nord).
Outre les îles de Limnos et de Samothrace, le séisme a été ressenti dans la région nord de la Grèce, à Salonique et dans les villes de Komotini, Xanthi et Alexandroupolis, mais aussi à Sofia, capitale en Bulgarie, pays frontalier.
Source © AP
Selon l'institut géophysique américain USGS, le séisme était de magnitude 6,4, tandis que l'Institut sismologique d'Istanbul a estimé sa magnitude à "6,7 sur l'échelle de Richter".
Selon la direction turque des situations d'urgences (AFAD), le séisme a blessé 266 personnes, dont la majorité en raison du mouvement de panique qui l'a accompagné. "Le séisme a provoqué quelques dégâts dans certaines habitations mais aucun dommage grave n'a été recensé", a déclaré Murat Nurlu, un responsable de cet organisme officiel.
Sur l'île turque de Gökçeada (Imvros en grec) en mer Egée, une trentaine de personnes ont été hospitalisées pour des blessures subies en quittant précipitamment leurs habitations, selon l'agence Dogan.
Des dégâts ont été signalés à l'hôpital de Yenice, dans la province de Canakkale, et des maisons ont été endommagées dans des villes sur la côte ouest de Turquie.
Selon les images diffusées sur les chaînes de télévision turques, des centaines d'habitants de Canakkale, Yalova et de Tekirdag notamment, des villes qui sont situées dans le nord-ouest de la Turquie, sont descendus dans les rues de leurs immeubles, effrayés par la secousse qui a duré à peu près une quinzaine de secondes. On y voyait des femmes portant leurs bébés pleurer tandis que d'autres utilisaient leurs téléphones portables pour appeler leur proches et leur donner des nouvelles.
La secousse a également été ressentie à Istanbul, mégapole turque de 15 millions d'habitants.
En Grèce, une touriste britannique a été légèrement blessée à l'aéroport de l'île de Limnos après la chute d'une petite partie du plafond du bâtiment, selon une source policière locale.
Selon les premières informations des autorités locales grecques, il n'y a pas eu de dégâts importants sur Limnos ni sur les îles avoisinantes.
L'épicentre du séisme, qui a eu lieu à 09H25 GMT (12H25 heure locale), a été localisé à 296 km au nord-ouest d'Athènes, au large des îles de Limnos et de Samothrace, selon un communiqué commun des Observatoires d'Athènes et de Salonique (nord).
Outre les îles de Limnos et de Samothrace, le séisme a été ressenti dans la région nord de la Grèce, à Salonique et dans les villes de Komotini, Xanthi et Alexandroupolis, mais aussi à Sofia, capitale en Bulgarie, pays frontalier.
Source © AP
Le moustique tigre, espèce invasive capable de transmettre les virus de la dengue et du chikungunya, continue de progresser avec une présence «active» dans 18 départements du sud de la France, selon le site spécialisé Vigilance-moustiques.com.
Lancée en 2013 pour informer sur la présence des moustiques en France, cette plate-forme nourrie par les organismes officiels et par des réseaux de médecins et de pharmaciens «sentinelles» tire par ailleurs la sonnette d'alarme dans onze autres départements, principalement dans l'est, où le moustique tigre est apparu ponctuellement ces dernières années.
Dans les 18 départements placés en vigilance «rouge», où cette espèce aedes albopictus, caractérisée par des rayures blanches, est considérée comme «implantée et active» (Paca, sud de Rhône-Alpes, une partie de Midi-Pyrénées et de l'Aquitaine), des mesures sont déjà mises en oeuvre par les autorités comme la sensibilisation des professionnels et désinsectisation localisée, souligne le site.
Mesures de précaution
En revanche, dans les 11 départements en «vigilance orange» (Rhone-Alpes principalement mais aussi Charente-Maritime et Pyrénées-Atlantiques), ce type de mesures n'est pas encore en vigueur en dépit de chances importantes d'y croiser le moustique tigre, dont la piqûre est douloureuse.
Le site rappelle donc les mesures de vigilance possibles comme la surveillance des possibles «gîtes larvaires»: il est conseillé de renouveler et de vider toute collection d'eau calme susceptible d'abriter l'insecte, comme les coupelles sous les pots de fleurs, les pneus usagés, les brouettes ou tout objet susceptible de retenir de l'eau de pluie.
Ce type de moustiques, apparu en France en 2004 dans les Alpes-Maritimes, vit en effet près de l'homme et se développe dans de petites quantités d'eau.
Vigilance-moustiques.com a été créée à l'initiative de Stéphane Robert, responsable d'un fabricant de produits anti-moustiques.
Source © AFP
Lancée en 2013 pour informer sur la présence des moustiques en France, cette plate-forme nourrie par les organismes officiels et par des réseaux de médecins et de pharmaciens «sentinelles» tire par ailleurs la sonnette d'alarme dans onze autres départements, principalement dans l'est, où le moustique tigre est apparu ponctuellement ces dernières années.
Dans les 18 départements placés en vigilance «rouge», où cette espèce aedes albopictus, caractérisée par des rayures blanches, est considérée comme «implantée et active» (Paca, sud de Rhône-Alpes, une partie de Midi-Pyrénées et de l'Aquitaine), des mesures sont déjà mises en oeuvre par les autorités comme la sensibilisation des professionnels et désinsectisation localisée, souligne le site.
Mesures de précaution
En revanche, dans les 11 départements en «vigilance orange» (Rhone-Alpes principalement mais aussi Charente-Maritime et Pyrénées-Atlantiques), ce type de mesures n'est pas encore en vigueur en dépit de chances importantes d'y croiser le moustique tigre, dont la piqûre est douloureuse.
Le site rappelle donc les mesures de vigilance possibles comme la surveillance des possibles «gîtes larvaires»: il est conseillé de renouveler et de vider toute collection d'eau calme susceptible d'abriter l'insecte, comme les coupelles sous les pots de fleurs, les pneus usagés, les brouettes ou tout objet susceptible de retenir de l'eau de pluie.
Ce type de moustiques, apparu en France en 2004 dans les Alpes-Maritimes, vit en effet près de l'homme et se développe dans de petites quantités d'eau.
Vigilance-moustiques.com a été créée à l'initiative de Stéphane Robert, responsable d'un fabricant de produits anti-moustiques.
Source © AFP
Le Marais poitevin retrouve le label perdu depuis 1997, après de longues négociations.
Dix-huit ans. C’est le temps qu’il aura fallu au Marais poitevin pour retrouver son label de Parc naturel régional, avec la parution du décret n°2014-505 le 21 mai.
Avec une superficie de près de 100 000 hectares, c’est la deuxième zone humide française, après la Camargue.
La « Venise verte » était devenue Parc naturel régional en 1979, mais avait perdu cette appellation en 1997 du fait de la dégradation de 20 000 hectares de prairies naturelles humides, mises en culture. Le processus de reconquête avait été lancé en 2008, mais, faute de consensus, les négociations ont été longues. Entre temps, le Marais poitevin est devenu parc interrégional en 2003 et Grand Site de France en 2010.
Dix-huit ans. C’est le temps qu’il aura fallu au Marais poitevin pour retrouver son label de Parc naturel régional, avec la parution du décret n°2014-505 le 21 mai.
Avec une superficie de près de 100 000 hectares, c’est la deuxième zone humide française, après la Camargue.
La « Venise verte » était devenue Parc naturel régional en 1979, mais avait perdu cette appellation en 1997 du fait de la dégradation de 20 000 hectares de prairies naturelles humides, mises en culture. Le processus de reconquête avait été lancé en 2008, mais, faute de consensus, les négociations ont été longues. Entre temps, le Marais poitevin est devenu parc interrégional en 2003 et Grand Site de France en 2010.
Le glacier le plus visité d'Amérique du Nord fond de plus de cinq mètres chaque année et pourrait disparaître complètement d'ici une génération, affirme un responsable de Parcs Canada.
Le glacier Athabasca est le plus grand des six glaciers formant une partie du champ de glace Columbia, dans le Parc national de Jasper, dans l'Ouest canadien. Il s'agit d'une destination populaire pour les touristes de partout sur la planète qui montent à bord de grands «autobus des neiges» pour aller jeter un coup d'oeil au glacier.
Si l'endroit reçoit environ sept mètres de neige par année, le glacier fond lentement depuis environ 150 ans.
En entrevue avec La Presse Canadienne, le responsable de la conservation de la nature du parc, John Wilmshurt, affirme que le phénomène est «stupéfiant».
Il précise que chaque année, des pieux sont plantés à cinq mètres de profondeur dans la glace, à l'automne. Au milieu de l'été, les pieux doivent de nouveau être plantés sur le glacier Athabasca, puisque la glace qui les entoure a souvent fondu.
Le passage du temps est clairement visible à la base du glacier. Des marqueurs remontant jusqu'en 1890 démontrent que l'imposante masse de glace a retraité de 1,5 kilomètre, laissant derrière elle un paysage lunaire de rocaille et de rochers.
«Nous effectuons des mesures près de la base du glacier et la croissance annuelle est bien moindre que le recul de la glace», dit M. Wilmshurst.
Un récent rapport américain sur la situation des glaciers a identifié la fonte rapide des glaciers de Colombie-Britannique et d'Alaska comme un important problème lié aux changements climatiques; les chercheurs affirment que ces glaciers «fondent de façon substantielle».
Le U.S. National Climate Assessment affirme que la tendance devrait se poursuivre et que celle-ci a des implications sur la production hydroélectrique, les courants océaniques, la pêche et la hausse du niveau des mers à l'échelle mondiale.
Toujours selon le document, les glaciers dans la région perdent de 20 à 30% de l'équivalent de la couverture de glace disparaissant de la calotte du Groenland, qui a reçu bien plus d'attention médiatique.
Selon M. Wilmshurst, le glacier Athabasca aurait une épaisseur d'environ 300 mètres, mais il serait lentement en train de disparaître.
L'eau du champ de glace Columbia s'écoule dans les trois océans bordant le Canada, et le paysage sera bien différent si ce champ finissait par fondre entièrement.
«Il est difficile de savoir, à long terme, ce que les cycles climatiques signifient pour les gens. Cela veut dire que nous devrions nous préparer pour des conditions plus sèches à l'avenir. Je crois qu'à long terme, ce ne sont vraiment pas de bonnes nouvelles», a-t-il dit.
«Le glacier va vraiment disparaître. Pas de mon vivant, probablement, mais peut-être du vivant de mes enfants.»
Le glacier Athabasca est le plus grand des six glaciers formant une partie du champ de glace Columbia, dans le Parc national de Jasper, dans l'Ouest canadien. Il s'agit d'une destination populaire pour les touristes de partout sur la planète qui montent à bord de grands «autobus des neiges» pour aller jeter un coup d'oeil au glacier.
Si l'endroit reçoit environ sept mètres de neige par année, le glacier fond lentement depuis environ 150 ans.
En entrevue avec La Presse Canadienne, le responsable de la conservation de la nature du parc, John Wilmshurt, affirme que le phénomène est «stupéfiant».
Il précise que chaque année, des pieux sont plantés à cinq mètres de profondeur dans la glace, à l'automne. Au milieu de l'été, les pieux doivent de nouveau être plantés sur le glacier Athabasca, puisque la glace qui les entoure a souvent fondu.
Le passage du temps est clairement visible à la base du glacier. Des marqueurs remontant jusqu'en 1890 démontrent que l'imposante masse de glace a retraité de 1,5 kilomètre, laissant derrière elle un paysage lunaire de rocaille et de rochers.
«Nous effectuons des mesures près de la base du glacier et la croissance annuelle est bien moindre que le recul de la glace», dit M. Wilmshurst.
Un récent rapport américain sur la situation des glaciers a identifié la fonte rapide des glaciers de Colombie-Britannique et d'Alaska comme un important problème lié aux changements climatiques; les chercheurs affirment que ces glaciers «fondent de façon substantielle».
Le U.S. National Climate Assessment affirme que la tendance devrait se poursuivre et que celle-ci a des implications sur la production hydroélectrique, les courants océaniques, la pêche et la hausse du niveau des mers à l'échelle mondiale.
Toujours selon le document, les glaciers dans la région perdent de 20 à 30% de l'équivalent de la couverture de glace disparaissant de la calotte du Groenland, qui a reçu bien plus d'attention médiatique.
Selon M. Wilmshurst, le glacier Athabasca aurait une épaisseur d'environ 300 mètres, mais il serait lentement en train de disparaître.
L'eau du champ de glace Columbia s'écoule dans les trois océans bordant le Canada, et le paysage sera bien différent si ce champ finissait par fondre entièrement.
«Il est difficile de savoir, à long terme, ce que les cycles climatiques signifient pour les gens. Cela veut dire que nous devrions nous préparer pour des conditions plus sèches à l'avenir. Je crois qu'à long terme, ce ne sont vraiment pas de bonnes nouvelles», a-t-il dit.
«Le glacier va vraiment disparaître. Pas de mon vivant, probablement, mais peut-être du vivant de mes enfants.»
Ce mois d'avril a été, à égalité avec celui de 2010, le mois d'avril le plus chaud enregistré sur la planète depuis le début des relevés en 1880, a indiqué mardi l'Agence américaine océanique et atmosphérique.
La température globale moyenne sur les terres et les océans s'est établie à 14,47°C, soit 0,77°C au-dessus de la moyenne du 20e siècle (13,7°C), précise l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).
Il s'agit aussi du 38e mois d'avril consécutif, et du 350e mois d'affilée, durant lequel la température du globe est équivalente ou supérieure à la moyenne du 20e siècle.
Avec plus de 5°C au-dessus de la moyenne enregistrée entre 1981 et 2010, la Sibérie centrale a connu un mois d'avril particulièrement doux.
Cette partie du monde ainsi que des parties de l'Est de l'Australie, et certains endroits des grands bassins océaniques ont enregistré des records de chaleur.
À l'inverse, le Sud et l'Est du Canada ainsi que le Nord-Est des États-Unis et le Sud du Kazakhstan ont connu un mois d'avril plus froid que la moyenne.
Pour la période de janvier à avril, la température moyenne sur le globe a été la sixième plus chaude dans les annales avec 12,6°C.
Selon les prédictions de la NOAA, il y a plus de 66% de probabilités que le courant chaud du Pacifique El Niño réapparaisse plus tard cette année, ce qui pourrait avoir un impact majeur sur les températures et les précipitations partout dans le monde.
La température globale moyenne sur les terres et les océans s'est établie à 14,47°C, soit 0,77°C au-dessus de la moyenne du 20e siècle (13,7°C), précise l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).
Il s'agit aussi du 38e mois d'avril consécutif, et du 350e mois d'affilée, durant lequel la température du globe est équivalente ou supérieure à la moyenne du 20e siècle.
Avec plus de 5°C au-dessus de la moyenne enregistrée entre 1981 et 2010, la Sibérie centrale a connu un mois d'avril particulièrement doux.
Cette partie du monde ainsi que des parties de l'Est de l'Australie, et certains endroits des grands bassins océaniques ont enregistré des records de chaleur.
À l'inverse, le Sud et l'Est du Canada ainsi que le Nord-Est des États-Unis et le Sud du Kazakhstan ont connu un mois d'avril plus froid que la moyenne.
Pour la période de janvier à avril, la température moyenne sur le globe a été la sixième plus chaude dans les annales avec 12,6°C.
Selon les prédictions de la NOAA, il y a plus de 66% de probabilités que le courant chaud du Pacifique El Niño réapparaisse plus tard cette année, ce qui pourrait avoir un impact majeur sur les températures et les précipitations partout dans le monde.
L'Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments (Efsa) a mis en ligne un rapport qui balaie les travaux de recherches et l'état des connaissances concernant le virus de Schmallenberg (SBV). Le typage génétique, les espèces sensibles, les voies de transmission... de nombreux sujets sont passés en revue.
Apparu en 2011, le SBV s'est probablement répandu partout en Europe « avec des séroprévalences élevées à l'échelle nationale, et une grande variabilité au niveau régional ». Il a été détecté chez les bovins domestiques, les ovins, les chèvres et dans une douzaine d'espèces sauvages.
Le rapport indique que la fréquence des cas cliniques est basse. « Les infections expérimentales sur brebis et vaches gestantes suggèrent que le SBV induit rarement des malformations. Le virus serait détectable avec une fréquence faible dans la semence, mais sans preuve de transmission lors de l'insémination. »
Les culicoïdes sont susceptibles de transmettre le virus. Aucune preuve n'a été trouvée concernant les moustiques. « La transmission verticale n'est pas encore identifiée comme une voie majeure de contamination. Le virus a réussi à passer l'hiver malgré une longue période minimale d'activité de son vecteur et la durée de l'immunité acquise chez les bovins, qui dure presque un an. »
Source © E.R./ la France Agricole
Apparu en 2011, le SBV s'est probablement répandu partout en Europe « avec des séroprévalences élevées à l'échelle nationale, et une grande variabilité au niveau régional ». Il a été détecté chez les bovins domestiques, les ovins, les chèvres et dans une douzaine d'espèces sauvages.
Le rapport indique que la fréquence des cas cliniques est basse. « Les infections expérimentales sur brebis et vaches gestantes suggèrent que le SBV induit rarement des malformations. Le virus serait détectable avec une fréquence faible dans la semence, mais sans preuve de transmission lors de l'insémination. »
Les culicoïdes sont susceptibles de transmettre le virus. Aucune preuve n'a été trouvée concernant les moustiques. « La transmission verticale n'est pas encore identifiée comme une voie majeure de contamination. Le virus a réussi à passer l'hiver malgré une longue période minimale d'activité de son vecteur et la durée de l'immunité acquise chez les bovins, qui dure presque un an. »
Source © E.R./ la France Agricole
Alors qu'en France le débat sur les gaz et huiles de schiste n'est toujours pas complètement clos, l'exploitation de ces ressources fossiles non conventionnelles s'accélère dans le reste du monde, notamment en Argentine.
Ce pays est en effet devenu le nouvel eldorado des multinationales pétrolières, à commencer par Total qui détient 11 permis, jusque dans une aire naturelle protégée
Les Amis de la Terre France, Pays-Bas et Europe, et l'Observatorio Petrolero Sur ont publié un nouveau rapport « Repousser les limites - la ruée vers les gaz et huiles de schiste en Patagonie argentine », et deux représentants argentins ont été présents la semaine dernière à Paris pour demander des comptes à Total lors de son assemblée générale d'actionnaires.
L'occasion aussi d'interpeller le gouvernement français et lui demander de réformer d'urgence le cadre légal qui permet aux multinationales d'agir en toute impunité.
La Patagonie argentine, connue pour la beauté de ses paysages et ses étendues sauvages, est devenue la nouvelle proie des multinationales pétrolières, qui se disputent le nouveau « joyau » de l'industrie : la formation de Vaca Muerta, qui couvre 30 000 km2, et contient d'immenses réserves potentiellement exploitables d'hydrocarbures non conventionnels, au deuxième rang mondial pour le gaz et quatrième pour le pétrole.
Total, présent en Argentine depuis 1978, et deuxième opérateur de gaz du pays, a acquis des permis dès 2010, avant toutes les autres compagnies. Aucune limite ne semble être valable pour ses ambitions puisque la compagnie a même commencé à forer dans une aire naturelle protégée.
Carolina Garcia, ingénieure en ressources naturelles et en environnement travaillant sur cette aire, et membre de la « Multisectorielle contre le fracking », témoigne des impacts dans sa province de Neuquén : « Nous nous sommes opposés à l'octroi du permis de Total sur l'aire protégée Auca Mahuida, mais le gouvernement provincial est passé outre notre avis technique.
Le puits Pampa las Yeguas et les infrastructures qui y sont liées menacent cette réserve de biodiversité, notamment des espèces telles que le nandou choique, le condor, le guanaco ou le chat andin...
Au-delà de cette aire, nous sommes mobilisés avec de nombreux habitants et communautés de la province, mais l'unique réponse des autorités est la répression et le déploiement d'une campagne de propagande pour soutenir l'industrie pétrolière ».
Les populations locales sont difficilement dupes et peinent à croire en les promesses de progrès qu'est supposé apporter ce nouveau boom des gaz et huiles de schiste. En effet, après un siècle d'exploitation conventionnelle de gaz et pétrole, de nombreuses communautés souffrent déjà des lourds impacts sociaux et environnementaux de cette industrie, et les inégalités sociales et la pauvreté laissent plutôt apparaître une « malédiction des matières premières ».
Selon Diego di Risio de l'Observatorio Petrolero Sur, co-auteur du rapport : « Les compagnies pétrolières avancent à grande vitesse, sans que les populations locales n'aient jamais été consultées ni même informées.
Le développement des hydrocarbures non conventionnels a lieu sur les terres de communautés mapuche et de petits paysans, entrant en concurrence avec l'élevage de petit bétail.
Les entreprises agissent en toute impunité car il y a une absence totale de contrôle de la part des gouvernements national et provincial, qui, au contraire, ont déroulé le tapis rouge pour attirer ces nouveaux investissements ! ». Ainsi, suite à un décret national et à des réformes légales au niveau provincial, de larges bénéfices ont été octroyés aux entreprises pétrolières : allongement de la durée des concessions à 35 ans, exemption d'impôts, augmentation du prix de vente du gaz, liquidation des devises à l'étranger, suppression des consultations publiques, etc.
Par ailleurs, si l'entreprise YPF a été re-nationalisée au nom de la souveraineté énergétique, l'objectif principal est en réalité aussi le développement des gaz et huiles de schiste, et, malgré un lourd passif environnemental, l'expropriation de Repsol a finalement donné lieu à une indemnisation de 5 milliards de dollars.
Juliette Renaud, chargée de campagne aux Amis de la Terre France conclut :
« L'exploitation des hydrocarbures non conventionnels en Argentine illustre tristement le double standard qui existe selon que les multinationales françaises agissent en France ou dans un pays du Sud. La loi française interdit le recours à la fracturation hydraulique au nom de la protection de la santé des populations et de l'environnement, mais le gouvernement français n'a rien fait pour freiner le développement de gaz et huiles de schiste en dehors de nos frontières. Il doit agir immédiatement, en reconnaissant d'une part la responsabilité légale des maisons-mères des multinationales sur les activités de leurs filiales et sous-traitant, et d'autre part en prenant des actions concrètes pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles ».
Les Amis de la Terre ont assisté le 16 mai à l'Assemblée générale du groupe Total. L'occasion d'interpeller le PDG de Total sur les investissements du groupe, dans une aire naturelle protégée en Patagonie, par le biais de leur partenaire argentine : Carolina Garcia, ingénieur en ressources naturelles et environnement, travaille à la direction des aires naturelles protégées de Neuquén :
"Vous dites que vous êtes une entreprise responsable respectant les plus hauts standards environnementaux et sociaux au monde et même si les responsables politiques du gouvernement de Neuquén vous ont donné l'autorisation?, quelle crédibilité avez-vous sachant que vous avez acquis 3 concessions à cheval sur l'aire protégée Auca Mahuida dans une zone encore non affectée de l'aire, et que vous n'avez pas renoncé à forer ce puits alors que le rapport technique des experts environnementaux de la direction des aires naturelles protégées pointait du doigt des risques importants et s'était donc prononcé contre l'octroi du permis environnemental et la réalisation de ce puits ?"
Christophe de Margerie, PDG de Total a répondu qu'ils étaient heureux d'avoir l'opportunité de répondre à cette question mais que l'AG n'est pas le lieu pour en débattre, qu'un rendez-vous aurait été plus pertinent, et qu'ils n’apprécient pas la polémique.
De plus, il a indiqué que Total s'est engagé à ne pas aller sur les sites classés par l'Unesco, ce qui n'est pas le cas de l'aire protégée Auca Mahuida à Neuquén. Par ailleurs, il a contesté l'accusation d'illégalité des Amis de la Terre.
Cependant, Total demandera plus de précisions à sa filiale argentine Total Austral et s'assurera personnellement? ?de trouver une solution. Enfin, Christophe de Margerie a indiqué que le groupe ne cherche pas à agresser l'environnement ou les populations et est ouvert à une rencontre avec les associations pour envisager la suite et de "corriger le tir" s'il y a vraiment un problème.
Cette réponse ne satisfait pas les Amis de la Terre : Les autorisations ont été données par les responsables politiques de Neuquen, alors que la loi de cette province n'autorise que des activités soutenables à faible impact (type petit élevage, etc.) sur ces aires naturelles protégées?.
C'est Total qui a décide d'acquérir ces permis alors qu'ils affectaient l'aire protégée et c'est l'entreprise qui a demandé de faire un puits à l'intérieur de l'aire. Surtout si Total était vraiment une compagnie responsable, ils auraient pu renoncer à leur projet suite à au rapport technique des experts environnementaux qui s'opposait au forage du puits en raison des risques importants pour la biodiversité de l'aire.
Aujourd'hui le puits a déjà été foré et fracturé et les impacts dès cette phase d'exploration vont perdurer pendant plus de dix ans en raison de la construction du chemin d'accès au puits et de la construction de la dalle toujours présente : déforestation, fragmentation de l'habitat affectant la flore et les déplacements naturels de la faune censée être protégée sur cette aire d'Auca Mahuida.
Sans parler des gaz à effets de serre déjà emis au travers du torchage du méthane, aggravant les changements climatiques...
Les Amis de la Terre, l'Observatorio Petrolero Sur et la Multisectorielle contre le fracking à Neuquén demandent à Total, et autres compagnies pétrolières telles que Chevron ou Shell, d'abandonner immédiatement leurs projets de gaz et huiles de schiste en Argentine et ailleurs dans le monde.
Notes
Au travers de ses concessions couvrant 5 300 km2, Total contrôle 6 % du territoire de la province de Neuquén, alors que les aires naturelles protégées n'occupent que 2 % de ce territoire. Une proposition de loi a été déposée par des députés en novembre 2013, mais n'a toujours pas été traitée. Un soutien concret du gouvernement reste attendu, notamment suite aux déclarations de Laurent Fabius à l'Assemblée nationale le 6 mai
Source © Les Amis de la Terre
Ce pays est en effet devenu le nouvel eldorado des multinationales pétrolières, à commencer par Total qui détient 11 permis, jusque dans une aire naturelle protégée
Les Amis de la Terre France, Pays-Bas et Europe, et l'Observatorio Petrolero Sur ont publié un nouveau rapport « Repousser les limites - la ruée vers les gaz et huiles de schiste en Patagonie argentine », et deux représentants argentins ont été présents la semaine dernière à Paris pour demander des comptes à Total lors de son assemblée générale d'actionnaires.
L'occasion aussi d'interpeller le gouvernement français et lui demander de réformer d'urgence le cadre légal qui permet aux multinationales d'agir en toute impunité.
La Patagonie argentine, connue pour la beauté de ses paysages et ses étendues sauvages, est devenue la nouvelle proie des multinationales pétrolières, qui se disputent le nouveau « joyau » de l'industrie : la formation de Vaca Muerta, qui couvre 30 000 km2, et contient d'immenses réserves potentiellement exploitables d'hydrocarbures non conventionnels, au deuxième rang mondial pour le gaz et quatrième pour le pétrole.
Total, présent en Argentine depuis 1978, et deuxième opérateur de gaz du pays, a acquis des permis dès 2010, avant toutes les autres compagnies. Aucune limite ne semble être valable pour ses ambitions puisque la compagnie a même commencé à forer dans une aire naturelle protégée.
Carolina Garcia, ingénieure en ressources naturelles et en environnement travaillant sur cette aire, et membre de la « Multisectorielle contre le fracking », témoigne des impacts dans sa province de Neuquén : « Nous nous sommes opposés à l'octroi du permis de Total sur l'aire protégée Auca Mahuida, mais le gouvernement provincial est passé outre notre avis technique.
Le puits Pampa las Yeguas et les infrastructures qui y sont liées menacent cette réserve de biodiversité, notamment des espèces telles que le nandou choique, le condor, le guanaco ou le chat andin...
Au-delà de cette aire, nous sommes mobilisés avec de nombreux habitants et communautés de la province, mais l'unique réponse des autorités est la répression et le déploiement d'une campagne de propagande pour soutenir l'industrie pétrolière ».
Les populations locales sont difficilement dupes et peinent à croire en les promesses de progrès qu'est supposé apporter ce nouveau boom des gaz et huiles de schiste. En effet, après un siècle d'exploitation conventionnelle de gaz et pétrole, de nombreuses communautés souffrent déjà des lourds impacts sociaux et environnementaux de cette industrie, et les inégalités sociales et la pauvreté laissent plutôt apparaître une « malédiction des matières premières ».
Selon Diego di Risio de l'Observatorio Petrolero Sur, co-auteur du rapport : « Les compagnies pétrolières avancent à grande vitesse, sans que les populations locales n'aient jamais été consultées ni même informées.
Le développement des hydrocarbures non conventionnels a lieu sur les terres de communautés mapuche et de petits paysans, entrant en concurrence avec l'élevage de petit bétail.
Les entreprises agissent en toute impunité car il y a une absence totale de contrôle de la part des gouvernements national et provincial, qui, au contraire, ont déroulé le tapis rouge pour attirer ces nouveaux investissements ! ». Ainsi, suite à un décret national et à des réformes légales au niveau provincial, de larges bénéfices ont été octroyés aux entreprises pétrolières : allongement de la durée des concessions à 35 ans, exemption d'impôts, augmentation du prix de vente du gaz, liquidation des devises à l'étranger, suppression des consultations publiques, etc.
Par ailleurs, si l'entreprise YPF a été re-nationalisée au nom de la souveraineté énergétique, l'objectif principal est en réalité aussi le développement des gaz et huiles de schiste, et, malgré un lourd passif environnemental, l'expropriation de Repsol a finalement donné lieu à une indemnisation de 5 milliards de dollars.
Juliette Renaud, chargée de campagne aux Amis de la Terre France conclut :
« L'exploitation des hydrocarbures non conventionnels en Argentine illustre tristement le double standard qui existe selon que les multinationales françaises agissent en France ou dans un pays du Sud. La loi française interdit le recours à la fracturation hydraulique au nom de la protection de la santé des populations et de l'environnement, mais le gouvernement français n'a rien fait pour freiner le développement de gaz et huiles de schiste en dehors de nos frontières. Il doit agir immédiatement, en reconnaissant d'une part la responsabilité légale des maisons-mères des multinationales sur les activités de leurs filiales et sous-traitant, et d'autre part en prenant des actions concrètes pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles ».
Les Amis de la Terre ont assisté le 16 mai à l'Assemblée générale du groupe Total. L'occasion d'interpeller le PDG de Total sur les investissements du groupe, dans une aire naturelle protégée en Patagonie, par le biais de leur partenaire argentine : Carolina Garcia, ingénieur en ressources naturelles et environnement, travaille à la direction des aires naturelles protégées de Neuquén :
"Vous dites que vous êtes une entreprise responsable respectant les plus hauts standards environnementaux et sociaux au monde et même si les responsables politiques du gouvernement de Neuquén vous ont donné l'autorisation?, quelle crédibilité avez-vous sachant que vous avez acquis 3 concessions à cheval sur l'aire protégée Auca Mahuida dans une zone encore non affectée de l'aire, et que vous n'avez pas renoncé à forer ce puits alors que le rapport technique des experts environnementaux de la direction des aires naturelles protégées pointait du doigt des risques importants et s'était donc prononcé contre l'octroi du permis environnemental et la réalisation de ce puits ?"
Christophe de Margerie, PDG de Total a répondu qu'ils étaient heureux d'avoir l'opportunité de répondre à cette question mais que l'AG n'est pas le lieu pour en débattre, qu'un rendez-vous aurait été plus pertinent, et qu'ils n’apprécient pas la polémique.
De plus, il a indiqué que Total s'est engagé à ne pas aller sur les sites classés par l'Unesco, ce qui n'est pas le cas de l'aire protégée Auca Mahuida à Neuquén. Par ailleurs, il a contesté l'accusation d'illégalité des Amis de la Terre.
Cependant, Total demandera plus de précisions à sa filiale argentine Total Austral et s'assurera personnellement? ?de trouver une solution. Enfin, Christophe de Margerie a indiqué que le groupe ne cherche pas à agresser l'environnement ou les populations et est ouvert à une rencontre avec les associations pour envisager la suite et de "corriger le tir" s'il y a vraiment un problème.
Cette réponse ne satisfait pas les Amis de la Terre : Les autorisations ont été données par les responsables politiques de Neuquen, alors que la loi de cette province n'autorise que des activités soutenables à faible impact (type petit élevage, etc.) sur ces aires naturelles protégées?.
C'est Total qui a décide d'acquérir ces permis alors qu'ils affectaient l'aire protégée et c'est l'entreprise qui a demandé de faire un puits à l'intérieur de l'aire. Surtout si Total était vraiment une compagnie responsable, ils auraient pu renoncer à leur projet suite à au rapport technique des experts environnementaux qui s'opposait au forage du puits en raison des risques importants pour la biodiversité de l'aire.
Aujourd'hui le puits a déjà été foré et fracturé et les impacts dès cette phase d'exploration vont perdurer pendant plus de dix ans en raison de la construction du chemin d'accès au puits et de la construction de la dalle toujours présente : déforestation, fragmentation de l'habitat affectant la flore et les déplacements naturels de la faune censée être protégée sur cette aire d'Auca Mahuida.
Sans parler des gaz à effets de serre déjà emis au travers du torchage du méthane, aggravant les changements climatiques...
Les Amis de la Terre, l'Observatorio Petrolero Sur et la Multisectorielle contre le fracking à Neuquén demandent à Total, et autres compagnies pétrolières telles que Chevron ou Shell, d'abandonner immédiatement leurs projets de gaz et huiles de schiste en Argentine et ailleurs dans le monde.
Notes
Au travers de ses concessions couvrant 5 300 km2, Total contrôle 6 % du territoire de la province de Neuquén, alors que les aires naturelles protégées n'occupent que 2 % de ce territoire. Une proposition de loi a été déposée par des députés en novembre 2013, mais n'a toujours pas été traitée. Un soutien concret du gouvernement reste attendu, notamment suite aux déclarations de Laurent Fabius à l'Assemblée nationale le 6 mai
Source © Les Amis de la Terre
Le Venezuela se lance à son tour dans l'exploitation du gaz de schiste, en partenariat avec les compagnies brésilienne Petrobras et américaine Williams International Oil & Gas, a annoncé mercredi 21 mai le ministre du pétrole, Rafael Ramirez.
Le pays importe actuellement entre 200 et 300 millions de pieds cubes de gaz par jour de la Colombie voisine. Disposant des plus importantes réserves de pétrole prouvées au monde (environ 298 milliards de barils), le Venezuela s'affiche au huitième rang mondial sur la liste des pays disposant des plus importantes réserves de gaz, selon le ministre.
« Un premier puits sera perforé dans le champ de Concepcion », dans le lac de Maracaibo (nord-ouest), par l'entreprise mixte Petrowayu, a précisé le ministre du pétrole, qui est également président de cette compagnie pétrolière publique vénézuélienne (PDVSA).
Petrowayu est détenu à 60 % par PDVSA, à 36 % par Petrobras et à 4 % par Williams. PDVSA a également signé un contrat de 2 milliards de dollars avec l'entreprise américaine de services pétroliers Schlumberger, Weatherford et Halliburton.
Source Le monde
Le pays importe actuellement entre 200 et 300 millions de pieds cubes de gaz par jour de la Colombie voisine. Disposant des plus importantes réserves de pétrole prouvées au monde (environ 298 milliards de barils), le Venezuela s'affiche au huitième rang mondial sur la liste des pays disposant des plus importantes réserves de gaz, selon le ministre.
« Un premier puits sera perforé dans le champ de Concepcion », dans le lac de Maracaibo (nord-ouest), par l'entreprise mixte Petrowayu, a précisé le ministre du pétrole, qui est également président de cette compagnie pétrolière publique vénézuélienne (PDVSA).
Petrowayu est détenu à 60 % par PDVSA, à 36 % par Petrobras et à 4 % par Williams. PDVSA a également signé un contrat de 2 milliards de dollars avec l'entreprise américaine de services pétroliers Schlumberger, Weatherford et Halliburton.
Source Le monde
mardi 20 mai 2014
Jeudi dernier les eaux fraîches du fleuve Colorado ont atteint le golfe de Californie à marée haute , c'est la première fois depuis des décennies que le fleuve coule son véritable chemin jusqu'à la mer .
Cet incroyable miracle naturel est le résultat d' années de négociations entre les autorités du Mexique et les agences de l'eau américaines qui ont finalement autorisé une libération énorme d'eau d'un barrage situé sur la frontière américano-mexicaine le 23 Mars dernier.
«Nous savons que cette libération d'eau a régénéré la nappe phréatique épuisée, qu'elle a permis aux eaux d'atteindre des zones de restauration de premier ordre, que la végétation indigène a même germé dans certaines zones alors qu'elle y avait disparue», a explique Karl Flessa de l'Université d'Arizona , l'un des scientifiques nommé au suivi de cette décision. «Nous avons beaucoup appris .
"La valeur symbolique de cette décision est incommensurable, comme une récompense aux efforts des négociateurs, elle est comme un rappel au monde entier que l'eau des rivières doit parvenir jusqu'à la mer"
© Nature Alerte
Cet incroyable miracle naturel est le résultat d' années de négociations entre les autorités du Mexique et les agences de l'eau américaines qui ont finalement autorisé une libération énorme d'eau d'un barrage situé sur la frontière américano-mexicaine le 23 Mars dernier.
«Nous savons que cette libération d'eau a régénéré la nappe phréatique épuisée, qu'elle a permis aux eaux d'atteindre des zones de restauration de premier ordre, que la végétation indigène a même germé dans certaines zones alors qu'elle y avait disparue», a explique Karl Flessa de l'Université d'Arizona , l'un des scientifiques nommé au suivi de cette décision. «Nous avons beaucoup appris .
"La valeur symbolique de cette décision est incommensurable, comme une récompense aux efforts des négociateurs, elle est comme un rappel au monde entier que l'eau des rivières doit parvenir jusqu'à la mer"
© Nature Alerte
La montée des océans résultant de la fonte des glaces polaires sous l'effet du réchauffement climatique menace plusieurs hauts lieux américains, comme la Statue de la Liberté ou le Centre spatial Kennedy, avertit un rapport d'experts publié mardi.
“On peut quasiment retracer l'histoire des Etats-Unis avec ces hauts lieux", relève Adam Markham, un chercheurs de l'Union of Concerned Scientists (UCS), un organisme privé, co-auteur du rapport: “Le risque c'est de mettre en pièces le patchwork qui témoigne de l'héritage et de l'histoire de la nation”.
Le rapport pointe 30 trésors nationaux américains menacés par les eaux, mais aussi pour certains par des incendies dans l'Ouest des Etats-Unis, où les sinistres sont de plus en plus plus fréquents en raison des sécheresses que des climatologues lient au réchauffement du climat.
Outre la Statue de la Liberté et le Centre Kennedy, d'où ont décollé les premiers hommes à aller sur la Lune, le document cite Jamestown, en Virginie, lieu de la première colonie britannique permanente sur le continent américain et qui "sera probablement submergée par la montée de l'océan d'ici la fin du siècle", prédit l'UCS.
“Le Fort Monroe en Virginie, qui a joué un rôle crucial pendant la guerre de Sécession sera une île d'ici 70 ans”, ajoute encore Adam Markham, qui souligne aussi que “le Castillo de San Marcos à Saint Augustine en Floride est très vulnérable”. Il s'agit du plus ancien fort construit aux Etats-Unis.
Ce dernier fait face à des risques accrus d'inondation et sans d'importants travaux, il sera complètement entouré d'eau car selon les projections de l'Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA), le niveau de l'océan Atlantique devrait monter de 91 centimètres d'ici 2100, une estimation conservatrice.
- Plusieurs sites Nasa menacés -
Les océans qui montent et la menace de tempêtes plus violentes mettent aussi en danger le centre historique d'Annapolis dans le Maryland, de Charleston en Caroline du Sud et de Boston dans le Massachusetts, mettent en garde les auteurs du rapport selon qui de nombreux autres trésors archéologiques sur le reste de la planète sont vulnérables.
La Société Américaine d'Archéologie (SAA), dont la mission est de préserver les richesses archéologiques partout dans le monde, a publié un communiqué mardi appelant à une plus grande attention pour la préservation de ces sites.
La Nasa quant à elle évalue comment le changement climatique affecte le Centre Spatial Kennedy et plusieurs autres de ses sites également menacés et élabore des plans pour les protéger. Cinq des sept principaux centres de l'agence spatiale sont situés le long d'une côté, une proximité de l'eau qui est nécessaire pour lancer des engins spatiaux en dehors des zones habitées.
Nombre de ces centres ont déjà subi des dommages importants avec la montée des eaux océaniques, l'érosion côtière et les ouragans, souligne le rapport.
"Selon le bureau de gestion des bâtiments et des domaines de la Nasa, la montée du niveau des océans est la plus grande menace à la poursuite des activités du Centre spatial Kennedy", indique le rapport de l'UCS.
Pour freiner le changement climatique et donner plus de temps pour mieux préserver tous les sites menacés, il est indispensable de réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre provenant des activités humaines, insistent les auteurs.
Selon le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec) limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle est encore possible mais implique d'agir vite pour réduire les émissions de CO2 de 40 à 70% d'ici 2050.
“Réduire les émissions carboniques de façon significative et rapidement peut ralentir le rythme de montée du niveau des océans, limiter la hausse des températures terrestres et l'étendue de la saison des incendies”, insiste Angela Anderson, directrice des programmes pour le Climat et l'énergie à l'UCS.
© AFP
Ajout N/A:...
Les lieux sacrés où l'homme peut se reposer aujourd'hui se recroquevillent, s'enroulent autour de lui même, et sans trop d'ardeur enflamment tous les penchants de l'amour notable qu'il rendit à celle qu'il le fit naître
...
“On peut quasiment retracer l'histoire des Etats-Unis avec ces hauts lieux", relève Adam Markham, un chercheurs de l'Union of Concerned Scientists (UCS), un organisme privé, co-auteur du rapport: “Le risque c'est de mettre en pièces le patchwork qui témoigne de l'héritage et de l'histoire de la nation”.
Le rapport pointe 30 trésors nationaux américains menacés par les eaux, mais aussi pour certains par des incendies dans l'Ouest des Etats-Unis, où les sinistres sont de plus en plus plus fréquents en raison des sécheresses que des climatologues lient au réchauffement du climat.
Outre la Statue de la Liberté et le Centre Kennedy, d'où ont décollé les premiers hommes à aller sur la Lune, le document cite Jamestown, en Virginie, lieu de la première colonie britannique permanente sur le continent américain et qui "sera probablement submergée par la montée de l'océan d'ici la fin du siècle", prédit l'UCS.
“Le Fort Monroe en Virginie, qui a joué un rôle crucial pendant la guerre de Sécession sera une île d'ici 70 ans”, ajoute encore Adam Markham, qui souligne aussi que “le Castillo de San Marcos à Saint Augustine en Floride est très vulnérable”. Il s'agit du plus ancien fort construit aux Etats-Unis.
Ce dernier fait face à des risques accrus d'inondation et sans d'importants travaux, il sera complètement entouré d'eau car selon les projections de l'Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA), le niveau de l'océan Atlantique devrait monter de 91 centimètres d'ici 2100, une estimation conservatrice.
- Plusieurs sites Nasa menacés -
Les océans qui montent et la menace de tempêtes plus violentes mettent aussi en danger le centre historique d'Annapolis dans le Maryland, de Charleston en Caroline du Sud et de Boston dans le Massachusetts, mettent en garde les auteurs du rapport selon qui de nombreux autres trésors archéologiques sur le reste de la planète sont vulnérables.
La Société Américaine d'Archéologie (SAA), dont la mission est de préserver les richesses archéologiques partout dans le monde, a publié un communiqué mardi appelant à une plus grande attention pour la préservation de ces sites.
La Nasa quant à elle évalue comment le changement climatique affecte le Centre Spatial Kennedy et plusieurs autres de ses sites également menacés et élabore des plans pour les protéger. Cinq des sept principaux centres de l'agence spatiale sont situés le long d'une côté, une proximité de l'eau qui est nécessaire pour lancer des engins spatiaux en dehors des zones habitées.
Nombre de ces centres ont déjà subi des dommages importants avec la montée des eaux océaniques, l'érosion côtière et les ouragans, souligne le rapport.
"Selon le bureau de gestion des bâtiments et des domaines de la Nasa, la montée du niveau des océans est la plus grande menace à la poursuite des activités du Centre spatial Kennedy", indique le rapport de l'UCS.
Pour freiner le changement climatique et donner plus de temps pour mieux préserver tous les sites menacés, il est indispensable de réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre provenant des activités humaines, insistent les auteurs.
Selon le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec) limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle est encore possible mais implique d'agir vite pour réduire les émissions de CO2 de 40 à 70% d'ici 2050.
“Réduire les émissions carboniques de façon significative et rapidement peut ralentir le rythme de montée du niveau des océans, limiter la hausse des températures terrestres et l'étendue de la saison des incendies”, insiste Angela Anderson, directrice des programmes pour le Climat et l'énergie à l'UCS.
© AFP
Ajout N/A:...
Les lieux sacrés où l'homme peut se reposer aujourd'hui se recroquevillent, s'enroulent autour de lui même, et sans trop d'ardeur enflamment tous les penchants de l'amour notable qu'il rendit à celle qu'il le fit naître
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