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vendredi 30 mai 2014
Une éruption du mont Sangiang dans la province indonésienne des Nusatenggara occidental, a forçé à l'évacuation des agriculteurs exploitant des terres au pied du volcan , a-t-on appris de source officielle.

Le mont Sangiang, d'une hauteur de 1.842 mètres et situé sur une petite île du district de Bima, a craché des cendres allant jusqu'à 3.000 mètres de hauteur à 15h55 heure locale, a révélé Mohammed Hendrasto, chef de l'Agence nationale de volcanologie.

"Plusieurs fermiers cultivant les terres dans un rayon de sept km autour du cratère ont reçu l'ordre de quitter la région dès ce matin. 

Le mont Sangiang est l'un des 129 volcans actifs en Indonésie, un archipel propice aux agitations sismiques situé sur le célèbre "Anneau de feu du Pacifique".

En février, plus de 15 personnes ont perdu la vie et des dizaines de milliers d'autres ont été déplacées à l'intérieur du pays suite à des éruptions intermittentes du mont Sinabung.
Un pétrolier nippon sans cargaison tanguait dangereusement ce jeudi à quelques kilomètres de la côte japonaise, après avoir été dévasté par une puissante explosion et un incendie qui ont fait plusieurs blessés graves parmi l'équipage.

Le capitaine du Shoko-maru, âgé de 64 ans, reste porté manquant six heures après la déflagration malgré les recherches dans les eaux alentour.

Le sinistre s'est produit vers 9h30 locale (00h30 GMT), au moment où le bateau de 998 tonnes voguait à quelques encablures de Himeji, l'un des ports de la région industrielle du centre-ouest de la grande île de Honshu. Il naviguait en mer intérieure de Seto, une zone d'intense activité maritime.

Une meule pour retirer de la peintures

«Il venait de décharger du pétrole dans un port de la préfecture de Hyogo et était quasiment vide au moment de l'accident», a expliqué Akihiro Komura, un responsable de l'armateur, la compagnie maritime japonaise Syoho Shipping.

«Apparemment le feu a commencé lorsqu'un marin a utilisé une meule pour retirer de la peinture. L'explosion s'est produite lorsque les flammes ont atteint le pétrole qui restait dans les cales», a-t-il poursuivi.

Les flammes ont produit une épaisse fumée noire qui est montée à plus d'une centaine de mètres au-dessus de la mer.

Les garde-côtes ont annoncé avoir récupéré sept des huit membres d'équipage, tous japonais, dont quatre ont été hospitalisés avec de graves brûlures.

«L'incendie pourrait reprendre»

En milieu d'après-midi, des équipes d'urgence embarquées sur des vedettes continuaient d'arroser abondamment la carcasse de ce navire d'environ 80 mètres de long, carbonisé en son centre et dont seules la poupe et la proue semblaient avoir été quelque peu épargnées par l'explosion.

L'incendie semblait maîtrisé mais les garde-côtes restaient très prudents.

«L'intérieur du bateau est sans doute extrêmement chaud. Même s'il n'y a plus de flammes apparentes, l'incendie pourrait reprendre», a indiqué un de leurs porte-parole.

Cette explosion a fait la une des principaux journaux télévisés au Japon et le Premier ministre lui-même, Shinzo Abe, a annoncé la nouvelle en plein débat au Parlement.

Source: AFP

mardi 27 mai 2014
Des centaines d'hécatombes subites et massives de poissons ont été signalés dans les médias mondiaux au cours des derniers mois. 

Cela fait tout de même des millions de poissons qui sont morts subitement partout sur la planète dans l'indifference la plus complete de nos politiques, même chez ceux avertis du pire et si avides de changement. 

Mais que se passe t il donc, hein , c'est vrai quoi ? 

Même si certaines hécatombes de poissons reste plus impressionnantes que les autres et qu'elles s'affichent parfois à la une, par exemple celle ci , plus de six tonnes ont été retrouvé flottants dans la Marina Del Ray en Californie il y a quinze jours, faisant bien évidemment la une des manchettes des "pour rire" de nombreux média américains, il reste qu'un silence effroyable s’installe dans l'encre de nos médias préférés, mais chut ne les troublons pas, ne les réveillons surtout pas ces gros poissons qui dorment, ils sont la composante même de cette pulsion généralisée, la SI(e)nergie, qui reste une véritable coordination des ensembles,... tous ensemble, YEh, YEH...

Mais si l'on y regarde de plus prés, ce phénomène qui nous amuse de ses mystères semble bien plus grave qu'il ne parait puisque il se vérifie partout dans le monde.

...Schist alors, qu'arrive t il à nos eaux et qu'il conviendrait d'observer de plus prés;

En 2014 , les hécatombes massives et mystérieuses de poissons sont devenues événements quotidiens à l'échelle mondiale, et dans cette nouveauté, il ne fera aucun doute que ces poissons dans "l'OH" ne joueront aucun rôle clé dans la prise de conscience collective  puisqu'ils ne fixeront pas la gloire de notre grand progrès humain et de ses générateurs d'effets salutaires. 

Reportées jour après jour ces hécatombes pourraient à première vue être juste classées comme anomalies étranges de la nature, mais si l'idée vous vient de vouloir les lister comme ci-dessous, LA CHOSE devient alors beaucoup plus étonnante, voir très inquiétante, comme un préalable à une prise de conscience devenue nécessaire, celle là même dont l'issue conditionne les reflex de survie, eh oui,  l’expérience de l'intuitif tente à prouver qu'une rétroaction intellectualisable par nos intellectuels en manque de scoop reste possible, quoi que...  

Les événements qui suivent ne sont que quelques exemples du jour après jour de la symphonie que nous vivons dans notre NOUVEAU monde:.


  • En Avril , 500 000 carpes ont été retrouvés flottantes et ventre à l'air dans la rivière de Cumberland dans le Kentucky " .
  •  il y a quinze jours , des milliers et des milliers de poissons sont morts au large de la côte sud de la Californie ...
  •  Ici, la mort d'environ 35 000 poissons dans le Minnesota est attribué à un " manque d'oxygène " .
  • Ou encore ici la récente hecatombe de milliers de poissons dans la rivière  Requin près de Belmar dans le New Jersey est également attribué à « l'épuisement de l'oxygène " .
  •  Les savants de Californie sont encore à essayer de comprendre ce qui a causé la mort de milliers de poissons dans le lac Menifee il ya quelques semaines
  • Dans le golfe du Mexique , les dauphins et les tortues de mer meurent " en nombre record " .
  • Dans le Maryland l'intrigue bat son plein, la mort de 7.000  menhaden de l'atlantique convoite de la matiere grise...
  •  La mortalités dans le lac Champlain dans le Vermont sont appelés « la nouvelle normalité» par des responsables gouvernementaux .
  • Le long de la côte nord de la Californie , les phoques et les jeunes lions de mer sont en train de mourir " en nombre record " .
  • Il y a trois mois , les pisciculteurs de Singapour ont perdu 160 tonnes de poissons
  • En Septembre dernier, environ 40 kilomètres de la rivière Fuhe en Chine " a été recouverte de poissons morts " .
  • Le même mois, près de dix tonnes de poissons morts ont été retrouvés flottant sur un lac près de la ville de Komotini en Grèce .


Et depuis quelques semaines me direz vous: et bien rien n'a changé ... tout va bien...



17 mai 2014 - Hecatombe dans le port de plaisance de Pultneyville , New York, États-Unis. lien 

16 mai 2014 - Hecatombe dans la rivière Aragatsotn , en Arménie . lien

15 mai 2014 - Des centaines de poissons meurent en raison de la pollution dans les zones humides de Rewalsar en Inde . lien

14 mai 2014 - Des milliers dans la Cootes Paradise , Hamilton , Canada . lien

13 mai 2014 - Des dizaines de milliers de poissons morts s'échouent sur la côte de la Tasmanie , en Australie. lien

12 mai 2014 - La mort dans la rivière Eden est un mystère bien anglais en Cumbria , Angleterre. lien

11 mai 2014 - Des milliers de poisson-globes meurent , mais également des tortues sur les différentes plages de la Colombie et du Costa Rica . Lien et ici

11 mai 2014 - Des centaines de poissons morts sont retrouvés dans un étang dans le Southborough , en Angleterre, mais ce n'est pas un coup de l’éventreur, mais de qui donc, hein?...schist alors.... lien

10 mai 2014 - Des milliers de poissons, la pollution de printemps?  au Sikkim , en Inde. lien

9 mai 2014 - Une hécatombe de poissons provoque la panique dans la rivière Luda Yana en Bulgarie . lien

8 mai 2014 - Des milliers de poissons meurent dans un lac à Mangalore , en Inde. lien

8 mai 2014 - 12 tonnes de poissons morts sont retirés d'un lacs dans le comté de Chisago dans le Minnesota (petrole contre nouriture?) , en Amérique . lien

7 mai 2014 - hecatombe massive de poissons dans les réservoirs du Quanzhou , en Chine. lien

7 mai 2014 - Des milliers de poissons sont retrouvés morts sur les rives de Roatan en Honduras . lien

5 mai 2014 - Des centaines de poissons s'échouent mystérieusement sur une plage à San Antonio Oeste , Argentine . lien

5 mai 2014 - Des milliers poissons flottent dans les lacs d'Almindingen , Danemark . lien

4 mai 2014 - Hecatombe massive de poissons dans une rivière du Fujian , en Chine. lien

3 mai 2014 - 1000 et un poissons morts s'échouent sur un lac en Ontario , Canada . lien

2 mai 2014 - 40 000 poissons meurent soudainement dans un barrage en Piaui au Brésil . lien

30 Avril 2014 - hecatombe massive" la pire que j'ai vu en 26 ans de travail ici » dans l'Iowa , Etats-Unis. lien

30 Avril 2014 - le Grand quantité de poissons retrouvés morts flottant le long d'une rivière dans le Xiasha intrigue , Chine . lien

29 Avril 2014 - Des dizaines de tortues de mer dans le sud du Mississippi , viva l'Amérique . lien

29 Avril 2014 - Des milliers de morts de poissons le long des rives des lacs dans le Wisconsin , Etats-Unis. lien

28 Avril 2014 - Des tortues et autres animaux marins continuent de s'echouer à Bari , en Italie. lien

28 Avril 2014 - Une Grande hécatombe de poissons retrouvés dans la rivière Mogi au Brésil . lien

25 Avril 2014 - Tiens des poissons retrouvés dans un réservoir à Nanchong , Chine . lien

24 Avril 2014 - de la quantité s'échouent sur une rivière à La Chorrera , Panama . lien

23 Avril 2014 à 2 millions de poissons retrouvés morts dans un barrage à Téhéran , en Iran . lien

23 Avril 2014 - Du poissons encore du poissons dans le lac Island, en Ontario , Canada . lien

23 Avril 2014 - Des milliers de poissons morts apparaissent dans un lac à Mudanjiang , Chine . lien

22 Avril 2014 - 1000 et 10 poissons retrouvés morts dans l'Oona River , comté de Tyrone , en Irlande du Nord . lien

21 Avril 2014 - poissons morts le long de la rivière Panchganga en Inde . lien

19 Avril 2014 - Des MILLIONS de poissons morts retrouvés flottant dans leThondamanaru Lagoon , au Sri Lanka . lien

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ETC, ETC, ETC, ...

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OH joli mois de MAI, que dorment tes profondeurs, pardonne nos rêves, ils bourgeonnent de toutes nos r-évolutions... Sinon TODAY is a beautiful day, et avec lui... cette mère qui nous entoure de son printemps silencieux
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© Nature Alerte


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Une grande quantité de poissons (perches, brèmes, gardons) a été décimée par cette pollution dans la Bièvre. En milieu de semaine dernière, des promeneurs ont alerté la mairie de Fresnes de la présence d’un grand nombre de poissons morts dans la Bièvre.

Les gendarmes de la communauté de brigades de Montrichard ont été dépêchés sur place pour constater les dégâts, une centaine de cadavres ont été recensés. Les techniciens de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) de Blois se sont également déplacés pour effectuer des prélèvements. Une enquête est en cours pour déterminer l'origine de la pollution et définir la cause de mortalité des poissons.

Pour le maire adjoint de la commune de Fresnes, responsable de l'urbanisme, Jacky Champeaux, cette pollution pourrait trouver son origine à la station d'épuration de Contres * . Selon ses dires, des vannes auraient été ouvertes au niveau du barrage faisant ainsi couler une eau de couleur noire et épaisse provoquant par la même occasion une pollution et exterminant une grande quantité de poissons (perches, brèmes, gardons).

Une deuxième hypothèse est possible : la pollution pourrait s'expliquer par les conditions climatiques particulièrement humides et chaudes des derniers jours.

A l'enquête et aux prélèvements de parler.

(*) La station d'épuration de Contres a une quarantaine d'années, elle est jugée « vétuste ». Une nouvelle station doit être construite, comme nous l'indiquions dans notre édition de samedi dernier : « Une étude et un appel d'offres vont être lancés pour installation de la nouvelle station d'épuration d'ici le mois de septembre 2014. »

Selon la dernière édition du rapport de la FAO « Situation mondiale des pêches et de l’aquaculture », en 2012 la production halieutique et aquacole s’est établie à 158 millions de tonnes, soit environ 19 kg de poisson par habitant.


La police néerlandaise a arrêté mardi six militants de Greenpeace après qu'ils se soient enchaînés à une plateforme de forage pétrolier pour l'empêcher de quitter les Pays-Bas et d'aller forer du pétrole dans l'Arctique pour le Russe Gazprom, a-t-on appris de sources concordantes.

"Ils ont été arrêtés parce qu'ils ont refusé de quitter la plateforme malgré un ordre de la police", a expliqué à l'AFP un porte-parole de la police néerlandaise, Koss Venema.

Greenpeace a de son côté assuré que ses six militants étaient "toujours en détention mais nous ne savons pas quelles sont les charges", a affirmé à l'AFP Faiza Oulahsen, l'une des 30 activistes de Greenpeace interpellés par les autorités russes en septembre alors qu'ils menaient une action contre une plateforme pétrolière du russe Gazprom en Arctique.

La plateforme GSP Saturne est amarrée dans le port d'Ijmuiden, au nord-ouest d'Amsterdam. Les militants de l'association écologiste ont entouré la plateforme pendant la nuit et des plongeurs l'ont enchaînée au quai afin de l'empêcher de quitter les eaux néerlandaises et de se rendre à sa destination, dans la mer de Pechora, au Nord.

"Les militants voulaient empêcher Saturne de se rendre de le champ de Dolginskoye pour forer du pétrole au nom de Gazprom", a ajouté Greenpeace dans un communiqué.

La police est intervenue aux alentours de 04H30 du matin (02H30 GMT) et a arrêté les militants.

"Ils devraient comparaître plus tard dans la journée devant un juge", a ajouté le porte-parole de la police.

Cette plateforme de forage est la deuxième de ce type à être ciblée par Greenpeace dans le cadre de sa campagne contre l'exploitation d'hydrocarbures dans l'Arctique, zone aux écosystèmes fragiles.

Les activistes arrêtés en Russie avaient été inculpés pour piraterie avant d'être libérés sous caution en novembre et de bénéficier d'une amnistie en décembre.

Le Tribunal international du droit de la mer, saisi par les Pays-Bas, avait ordonné fin novembre à la Russie de libérer le navire et les 30 activistes de Greenpeace. L'organisation écologiste est basée aux Pays-Bas et l'Arctic Sunrise, le navire saisi, bat pavillon néerlandais.

En mars, Greenpeace a saisi la Cour européenne des Droits de l'Homme, arguant que les membres d'équipage de l'Arctic Sunrise avaient été interpellés et détenus de manière illégale.

Source © AFP
L'Autorité de sûreté nucléaire japonaise a avalisé lundi le projet d'un «mur de glace» souterrain pour ralentir l'accumulation d'eau radioactive dans le sous-sol de la centrale accidentée Fukushima Daiichi.

L'Autorité a examiné les plans proposés par la société Tokyo Electric Power (TEPCO, exploitante de la centrale accidentée en mars 2011) en vue d'un début des travaux en juin prochain, a indiqué un officiel de l'organisation.

Le projet, financé par le gouvernement, consiste à créer une sorte de «mur de glace» de 1,5 km de long au moyen de canalisations remplies de liquide réfrigérant pour bloquer les écoulements.

Le but est d'éviter que de l'eau saine provenant des collines aux alentours ne passe sous le site. Actuellement, de l'eau non polluée circule sans arrêt sous Fukushima Daiichi, où elle se mélange avec l'eau utilisée notamment pour refroidir les réacteurs et qui, elle, est radioactive. Avec ce mur, TEPCO voudrait enrayer ce phénomène qui augmente sans arrêt la quantité d'eau souillée sur le site.

«Nous avions quelques préoccupations, mais fondamentalement pas d'objections majeures et avons donc conclu que TEPCO pouvait démarrer partiellement ce projet», a expliqué cet officiel sous couvert de l'anonymat.

Selon lui, TEPCO devra tout de même revoir une partie de ses plans, car, en l'état, le projet pourrait endommager le réseau existant de canalisations souterraines.

Ce problème d'eau est le plus difficile qu'ait actuellement à gérer la compagnie et un de ceux qui inquiètent le plus la communauté internationale en raison des risques de pollution de l'océan Pacifique voisin.

Plus de 435 000 mètres cubes d'eau contaminée sont actuellement stockés dans plus d'un millier de gigantesques réservoirs montés à la hâte dans le complexe atomique, et TEPCO continue d'en faire installer entre 20 et 40 par mois pour tenter de suivre le rythme du flux continu de liquide radioactif provenant des sous-sols du site et des arrosages permanents des réacteurs ravagés.

Mercredi dernier, TEPCO a par ailleurs commencé à rejeter  dans l'océan Pacifique de l'eau non contaminée pompée en amont des réacteurs, avant justement qu'elle ne passe sous le site et n'y soit contaminée.

Source © AFP
Dans tout l’hémisphère Nord, les stations de mesure du gaz carbonique dans l’atmosphère ont dépassé les 400 ppm. C’est un communiqué de l’Organisation météorologique mondiale qui souligne cette nouvelle étape, certes symbolique, dans la transformation de la planète opérée par les activités humaines. Là, il s’agit de la teneur de l’atmosphère en gaz carbonique, le principal gaz à effet de serre que nous émettons en utilisant charbon, gaz et pétrole et par la déforestation tropicale.

Selon le communiqué de l’OMM : «En avril, pour la première fois, les concentrations mensuelles de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère ont dépassé 400 parties par million (ppm) dans tout l’hémisphère Nord. 

Ce seuil est hautement symbolique sur le plan scientifique, et le fait qu’il ait été franchi démontre une fois de plus que l’exploitation de combustibles fossiles est responsable, ainsi que d’autres activités humaines, de l’augmentation continue des concentrations de gaz à effet de serre qui réchauffent notre planète. 

Toutes les stations de surveillance de l’hémisphère Nord qui constituent le réseau de la Veille de l’atmosphère globale de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) ont signalé des concentrations records de CO2 dans l’atmosphère durant le pic saisonnier, qui intervient au début du printemps boréal, avant que ce gaz ne soit absorbé par la croissance végétale. Alors que les valeurs maximales relevées au printemps dans l’hémisphère Nord ont déjà passé la barre des 400 ppm, la concentration de CO2 à l’échelle du globe, en moyenne annuelle, devrait franchir ce seuil en 2015 ou 2016.»

LE SITE DE RÉFÉRENCE À HAWAÏ

A l’époque préindustrielle, la teneur de l’atmosphère en CO2 était de 278 ppm en moyenne planétaire, montrent les carottes de glaces. Depuis 1958, les scientifiques mesurent directement la teneur du gaz carbonique dans l’atmosphère. Le site de référence princeps se trouve sur le sommet du Mauna Loa à Hawaï, choisi en raison de son éloignement des sources anthropiques et des continents dont le cycle végétal provoque des oscillations annuelles importantes. Il affichait 315 ppm en 1958, 350 ppm en 1988, et dépassait légèrement les 401 ppm, en moyenne, en avril dernier.

Devant l’enjeu sociétal, les scientifiques se sont organisés pour mesurer avec beaucoup de précision la teneur de l’atmosphère en CO2 sur l’ensemble du globe. Il s’agit pour eux de mieux quantifier les flux de gaz carbonique entre atmosphère, océans, sols et végétations afin d’identifier les puits et sources de ce gaz. Les flux naturels sont en effet beaucoup plus importants que l’ajout humain à partir de carbone fossile. Et les variations climatiques jouent sur ces flux via la végétation ou les échanges eau/air. Or, il faut mieux les comprendre pour pouvoir modéliser l’évolution future du cycle du CO2 dans un climat transformé. Le groupe scientifique le plus important dans ce domaine est le Global carbon project où les chercheurs français, notamment Philippe Ciais du LSCE, jouent un rôle décisif (ici une vidéo de Philippe Ciais).

Parmi les dernières découvertes des chercheurs sur le cycle du carbone, celle d’un puits très important de CO2 dans les régions semi-arides lorsque celles-ci bénéficient de pluies abondantes qui provoquent un brusque sursaut de la végétation (Poulter et al., Nature, 22 mai 2014).

L’intensification de l’effet de serre se cumule, année après année. Elle provoque donc un changement climatique, marqué notamment par l’élévation des températures moyennes.

Mais ces dernières sont aussi touchées par des phénomènes naturels (activités solaires, éruptions volcaniques, émissions d’aérosols… ) et d’autres activités anthropiques (émissions d’aérosols, d’autres gaz à effet de serre comme le méthane ou l’oxyde d’azote et les HCFC…). Ces phénomènes jouent soit à la hausse, soit à la baisse, soit successivement l’un ou l’autre. Sur quelques années, les éruptions volcaniques stratosphériques représentent un facteur dominant qui diminue les températures. Il y a également des oscillations naturelles, en général des phénomènes couplés océan/atmosphère qui, sur dix à quinze ans, ont une ampleur supérieure à la hausse ou à la baisse. Parmi elles, le phénomène el Niño-la Niña, dans le Pacifique. Orienté el Niño Evolution de la température planétaire



Source © Sylvestre Huet,/ blog libe
Certains agriculteurs français vont pouvoir continuer à procéder à des épandages aériens, en dépit de la décision du Conseil d'État sur le sujet, selon une note de la Direction générale de l'alimentation (DGAL) que l'AFP a pu consulter.

L'épandage aérien est théoriquement interdit sur le territoire, mais des dérogations sont possibles dans certains cas. Le 6 mai, le Conseil d'État, saisi par des associations environnementales basées en Guadeloupe, a suspendu toute dérogation, jugeant notamment qu'il y avait un « doute sérieux » sur la légalité de l'arrêté les autorisant, dans l'attente d'une décision sur le fond de l'arrêté.

Dans une note datée du 20 mai, la DGAL précise les modalités d'application de cette décision. Il en ressort que toutes les dérogations accordées avant le 6 mai 2014 restent valides. « Les dérogations prises sur les bases de l'arrêté de 2013 antérieurement au 6 mai 2014, restent valides », est-il écrit.

En revanche, « aucun autre épandage, sauf cas d'extrême urgence et absolue nécessité » ne sera accordé. « L'extrême urgence pourrait être qualifiée au vu du constat d'un danger ne pouvant être maîtrisé par d'autres moyens lorsque la hauteur des végétaux ou la pente ou le dévers des parcelles ou la portance des sols, rendent totalement impossible le traitement des cultures par voie terrestre », précise encore la DGAL.

Le dossier de l'épandage aérien est, depuis de longs mois, l'objet d'un âpre débat entre les associations de défense de l'environnement et les producteurs de bananes des Antilles, qui demandent d'avoir les moyens de lutter contre la prolifération de champignons parasites et notamment la cercosporiose noire qui attaque les feuilles de bananiers.

Mais, d'une manière plus générale, les modalités d'épandage des produits phytosanitaires font de plus en plus débat en France. Le ministère de l'Agriculture a notamment annoncé que les épandages de certains produits chimiques jugés dangereux pour les abeilles seraient d'ici à trois ou quatre mois interdits le jour pour protéger la santé des colonies.

Par ailleurs, l'épandage d'un fongicide sur des vignes à proximité d'une école en Gironde qui a provoqué le 5 mai des malaises parmi des élèves et une enseignante, a suscité une vive émotion. A la suite de cet épisode, la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, a promis d'annoncer « très prochainement », avec son collègue de l'Agriculture, une interdiction des épandages de produits phytosanitaires « à moins de 200 mètres des écoles ».

Source © La france Agricole

De forts orages ont frappé l'Est de l'Etat indien de l'Uttar Pradesh faisant 13 morts et plusieurs blessés. 

Les victimes ont péri dans les villes de Sonebhadra, Mirzapur et Bhadohi. Parmi les victimes, figurent 3 enfants qui ont été foudroyés à Siddharthanagar. Dans ces villes beaucoup de maisons ont été détruites par les pluies et les bourrasques de vent qui accompagnaient les cellules orageuses. 

De nombreuses têtes de bétail ont été tuées dans les villages de Chapka, Sohadwal, Nakpur et Doriya. Des cultures de mangues ont également été détruites. Plusieurs routes ont été coupées. 

Source : Time of India
lundi 26 mai 2014
Une importante fuite de pétrole a été constatée lundi 26 mai 2014 sur un pipeline reliant le terminal du Havre à la raffinerie de Grandpuits (77). Un plan d'urgence est déclenché. 

La fuite, importante, a été constatée à Saint-Vigor-d'Ymonville, entre le pont de Tancarville et Le Havre. Plusieurs routes sont barrées par les gendarmes 

Une fuite de pétrole brut a été constatée, lundi 26 mai 2014, vers 6h du matin, sur le pipeline souterrain reliant le terminal pétrolier du Havre à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne). 

Une importante quantité de pétrole s’est échappée au niveau de la commune de Saint-Vigor-d’Ymonville, au lieu-dit Le Hode, entre le pont de Tancarville et Le Havre, sur l’emprise du Grand port maritime du Havre (GPMH). Il est question, selon nos informations, d’un geyser de pétrole, en pleine nature. 

La fuite s’est produite au milieu d’une prairie. Elle aurait été stoppée, selon un communiqué de la préfecture de Seine-Maritime diffusé en milieu de matinée. 

« Compte tenu de la sensibilité environnementale de la localisation, l’incident fait l’objet d’une vigilance renforcée », poursuivent les services de l’État. La fuite de pétrole a en effet été constatée à proximité de la réserve naturelle nationale de l’Estuaire de la Seine.

Le pipeline mis à l’arrêt, nombreux secours sur place

Le Plan de surveillance et d’intervention (PSI) de l’entreprise Total a été déclenché. Sapeurs-pompiers, fonctionnaires de la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) et gendarmerie sont sur place et ont pris en charge l’intervention. La société G. Bataille, spécialisée dans la dépollution, est également sur site. L’entreprise, basée à Notre-Dame-de-Gravenchon, avait notamment participé aux opérations de dépollution, après le naufrage de l’Érika.

Les « excuses » de Total

 Les opérations de transfert de produits ont été immédiatement arrêtées et le tronçon concerné a été isolé », communique de son côté Total, qui « présente ses excuses aux riverains pour les désagréments causés par cet incident. » 

La route de l’Estuaire est bloquée et les gendarmes en barrent l’accès. Un périmètre de sécurité de 300 mètres est en place. Une enquête est ouverte pour déterminer les causes de la fuite. Une reconnaissance aérienne est également en cours pour déterminer l’étendue des rejets.

Source © 76actu.



La fuite qui s'est produite au milieu d'une prairie, sur l'emprise du grand port maritime du Havre (GPMH), a été stoppée, précise la préfecture en milieu de matinée.
 
Une enquête est lancée pour déterminer les causes de la fuite. 
De son côté, la préfecture de Seine-Maritime souligne que, après reconnaissance aérienne, « l'évaluation des rejets et de l'impact sur l'environnement est en cours ».
 
« Les services de l’Etat, notamment la DREAL, et les sapeurs-pompiers sont sur les lieux. Une reconnaissance aérienne est en cours pour déterminer l’étendue des rejets ».


Des équipes de la société Pipeline d’Ile de France (PLIF) et Total sont actuellement mobilisés pour procéder « dès que possible au traitement des conséquences de la fuite et réaliser les réparations nécessaires »
 
« Compte tenu de la sensibilité environnementale de la localisation, l’incident fait l’objet d’une vigilance renforcée », assurent les autorités préfectorales


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Au moins 37 personnes ont été tuées, et six autres portées disparues après des pluies torrentielles dans des provinces du sud de la Chine, a-t-on appris lundi d'un communiqué du Comité national pour la réduction des catastrophes naturelles. 

A 12h00, le bilan des inondations dans la province méridionale du Guangdong était de 17 morts, et trois personnes restaient portées disparues. 

Les tempêtes ont également frappé les provinces du Hunan, du Guizhou et du Jiangxi ainsi que cinq autres provinces méridionales, provoquant des pertes humaines. 

Dans le Hunan, sept personnes ont trouvé la mort, et trois autres ont été portées disparues, alors que quatre décès ont été enregistrés dans le Guizhou, selon le communiqué. 

Un total de 5,51 millions de personnes ont été affectées, et 447.000 ont dû être déplacées après l'effondrement de 25.000 maisons.

De fortes pluies ont provoqué des inondations dans les régions montagneuses et élevé le niveau d'eau des rivières, entraînant l'effondrement d'un grand nombre de maisons et submergeant des terres cultivées. 

Environ 264.800 hectares de cultures ont été détruits par les inondations et autres catastrophes secondaires, provoquant des pertes économiques directes de 7,35 milliards de yuans (1,18 milliard de dollars). Le gouvernement chinois a lancé lundi matin des mesures d'urgence de niveau IV. 

Un gigantesque incendie qui se répand comme une traînée de poudre à travers la forêt de la péninsule de Kenai dans le sud d'Anchorage en Alaska et qui a déjà ravagé plus de 400 km ² de foret n’était contenue qu'à 30 pour cent par les pompiers ce lundi, poussant les autorités à ordonner l'évacuation de plus de 1.000 habitations, ont indiqué des responsables .

Pour l'instant aucun blessé n'a été signalé

Le feu attisé par des vents violents et des conditions de sécheresse extrême a permis aux flammes de se développer de façon incontrôlable.

La taille de cet incendie est totalement inhabituel pour l'Alaska en cette saison

L'Etat connaît actuellement des conditions exceptionnellement sèches en raison des températures anormalement chaudes du printemps . 

La National Wildlife Refuge du Kenai a été créé en 1941 et visait à la protection de l'orignal. 

L'Observation de la faune , la pêche , le camping et la randonnée attirent des visiteurs de partout dans le monde dans cette region.

© Nature alerte

Amanda est officiellement devenue le premier ouragan de la saison dans l’est de l’océan Pacifique samedi matin.

La tempête s’est intensifiée rapidement au cours de la nuit de samedi à dimanche pour devenir un ouragan majeur de catégorie 4, qui engendre des vents de près de 230 kilomètres à l’heure.

Amanda détient d’ailleurs le record de l’ouragan de catégorie 4 le plus hâtif à s’être formé dans le Pacifique.

Les ouragans de cette puissance se développent habituellement vers la fin du mois de juin.
Heureusement, la tempête se déplace à plus d’une centaine de kilomètres au large des côtes du Mexique. Elle ne représente donc aucune menace pour le moment.

La saison des ouragans dans l’est du Pacifique débute le 15 mai et se termine le 30 novembre.

En moyenne, on compte annuellement dans l’est de l’océan Pacifique 16 systèmes nommés, dont neuf ouragans et quatre ouragans majeurs, mais la grande majorité de ces tempêtes, qui voyagent d’est en ouest, ne touche pas terre.

Du côté de l’océan Atlantique, la saison des ouragans débute le 1er juin.

Source hebdo meteo
Un puissant tremblement de terre survenu samedi au large de l'île grecque de Limnos, en mer Égée, n'a pas fait de victimes en Grèce mais 266 personnes ont été blessées en Turquie, dont une grièvement, selon les autorités locales.

Selon l'institut géophysique américain USGS, le séisme était de magnitude 6,4, tandis que l'Institut sismologique d'Istanbul a estimé sa magnitude à "6,7 sur l'échelle de Richter". 

Selon la direction turque des situations d'urgences (AFAD), le séisme a blessé 266 personnes, dont la majorité en raison du mouvement de panique qui l'a accompagné. "Le séisme a provoqué quelques dégâts dans certaines habitations mais aucun dommage grave n'a été recensé", a déclaré Murat Nurlu, un responsable de cet organisme officiel. 

Sur l'île turque de Gökçeada (Imvros en grec) en mer Egée, une trentaine de personnes ont été hospitalisées pour des blessures subies en quittant précipitamment leurs habitations, selon l'agence Dogan. 

Des dégâts ont été signalés à l'hôpital de Yenice, dans la province de Canakkale, et des maisons ont été endommagées dans des villes sur la côte ouest de Turquie. 

Selon les images diffusées sur les chaînes de télévision turques, des centaines d'habitants de Canakkale, Yalova et de Tekirdag notamment, des villes qui sont situées dans le nord-ouest de la Turquie, sont descendus dans les rues de leurs immeubles, effrayés par la secousse qui a duré à peu près une quinzaine de secondes. On y voyait des femmes portant leurs bébés pleurer tandis que d'autres utilisaient leurs téléphones portables pour appeler leur proches et leur donner des nouvelles. 

La secousse a également été ressentie à Istanbul, mégapole turque de 15 millions d'habitants.

En Grèce, une touriste britannique a été légèrement blessée à l'aéroport de l'île de Limnos après la chute d'une petite partie du plafond du bâtiment, selon une source policière locale. 

Selon les premières informations des autorités locales grecques, il n'y a pas eu de dégâts importants sur Limnos ni sur les îles avoisinantes. 

L'épicentre du séisme, qui a eu lieu à 09H25 GMT (12H25 heure locale), a été localisé à 296 km au nord-ouest d'Athènes, au large des îles de Limnos et de Samothrace, selon un communiqué commun des Observatoires d'Athènes et de Salonique (nord). 

Outre les îles de Limnos et de Samothrace, le séisme a été ressenti dans la région nord de la Grèce, à Salonique et dans les villes de Komotini, Xanthi et Alexandroupolis, mais aussi à Sofia, capitale en Bulgarie, pays frontalier.

Source © AP


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