...

vendredi 30 mai 2014
Un premier cas de chikungunya a été détecté à Tahiti, en Polynésie, chez une femme de 60 ans, ont annoncé, mercredi 29 mai, les autorités sanitaires locales.

La Polynésie française avait jusqu'ici été épargnée par ce virus transmis par les moustiques, qui a déjà touché d'autres collectivités d'outre-mer comme La Réunion et les Antilles.

La patiente infectée est revenue dimanche d'un voyage en Guadeloupe et n'est pas hospitalisée. « Pour l'instant, on ne sait pas si le virus circule et on espère bien que non. Le but est d'éliminer tous les moustiques qui auraient pu piquer la personne », a dit le docteur Henri-Pierre Mallet, porte-parole de la direction de la Santé en Polynésie française.

Depuis la confirmation des premiers cas de chikungunya fin novembre à Saint-Martin, l'épidémie s'est propagée à une vitesse phénoménale aux Antilles. 

Le chikungunya se manifeste par une forte fièvre, des douleurs articulaires (arthralgie), des maux de tête. Six décès ont été répertoriés par l'Institut de veille sanitaire (InVS) : trois à Saint-Martin, deux en Martinique et un en Guadeloupe. Des décès « indirectement liés à la maladie », le virus ayant touché des personnes fragiles ou des malades chroniques.
A Saint-Dié-des-Vosges, la pêche ça mord dans tous les sens du terme: vendredi dernier un pêcheur dans un étang local a pris un piranha, qui l'a mordu au doigt quand il a voulu retirer son hameçon, a-t-on appris jeudi.

"Au début j'étais un peu sceptique mais j'ai vu le poisson hier (mercredi) chez le garde-pêche qui l'a conservé au congélateur, et je peux vous dire que c'est bien un piranha", a déclaré à l'AFP Michel Dorner, le président d'une association locale de pêche à Saint-Dié.

Selon le garde-pêche Jean-Claude Charpy, qui était présent sur les lieux peu après la découverte, le pêcheur a été "mordu au doigt quand il a voulu couper le fil, mais rien de méchant".

"Cela fait pas loin de 50 ans que je vais à la pêche, je n'avais encore jamais entendu et vu ça", a dit M. Dorner, amusé.

Il suppute qu'une personne avait probablement ce poisson carnivore dans un aquarium et s'en est débarrassé récemment en le jetant dans l'étang.

Plusieurs poissons de ce type peuvent avoir été lâchés simultanément. Le piranha vivant d'ordinaire dans des eaux tropicales à une température d'une vingtaine de degrés - ce qui est loin d'être le cas des étangs vosgiens - le petit poisson aux dents acérées n'a "aucune chance de survivre et de se reproduire" dans ce milieu, "c'est notre avantage", a dit M. Dorner.



La situation météorologique reste très instable sur l'Europe centrale. Après les inondations catastrophiques survenues sur les Balkans et la Pologne il y a dix jours et après les fortes chaleurs de lundi dernier, de fortes pluies orageuses s’abattent depuis mercredi.

La République Tchèque, l'est de l'Allemagne et de l'Autriche, la Pologne, la Hongrie, l’Autriche et la Slovénie subissent de fortes précipitations et des chutes de grêle. Par endroit, il est tombé entre deux et trois semaines de pluies en 24 heures. Les cours d'eau sont déjà gonflés par les précipitations qui s'abattent quotidiennement depuis 10 jours, et de nouvelles crues se produisent

Même si une crue catastrophique de l'Oder et du Danube ne sont pas à l'ordre du jour comme l'année dernière en juin 2013, les cours d’eau atteignent un niveau très élevé, et des inondations se sont déjà produites dans la région de Wroclaw en Pologne.  

A  Prague, c’est la grêle qui a fait parler d’elle : la banlieue de la capitale tchèque a été recouverte par endroit d’un tapis de grêlons de plusieurs centimètres d’épaisseur. 

En Allemagne, c’est la région de Weissen qui a été le plus impactée par d’énormes grêlons. 

La Roumanie a également été touchée par de très fortes pluies qui ont causé de nombreux dommages aux cultures, notamment dans l’ouest du pays. Enfin en Autriche, il a neigé abondamment au-dessus de 2200 mètres, avec des cumuls atteignant par endroit entre 30 et 50 cm.


Le 27 mai, à Brasilia, une manifestation contre les conséquences de l'organisation de la Coupe du monde au Brésil a dégénéré en affrontements entre la police et les manifestants, composés notamment de nombreux indigènes.

La tournée du trophée de la Coupe du monde, que les Brésiliens avaient remportée lors du Mondial 2002, a été émaillée de divers incidents. 

Le 27 mai, à Brasilia, une manifestation contre les conséquences de l'organisation de la Coupe du monde au Brésil a dégénéré en affrontements entre la police et les manifestants, composés notamment de nombreux indigènes. Ainsi, les pierres, les arcs et les flèches se sont opposés aux tirs de Flash-Ball et aux gaz lacrymogènes de la police montée, tout cela donnant d'impressionnantes photographies. 

Après avoir simulé le procès de la Fifa, les manifestants avaient décidé d'aller remettre la sentence – le remboursement de l'argent engagé dans les Coupes du monde 2010 et 2014 – au stade Garrincha de Brasilia. Les 3 000 manifestants ont alors été encerclés par la police, et c'est en voulant forcer le passage que les échauffourrées ont commencé. Un Indien a été blessé ainsi qu'un policier, dont la jambe a été transpercée par une flèche. 

"Les élèves des écoles primaires qui faisaient la queue pour voir la coupe dans le [stade] Mané-Garrincha ont été ramenés d'urgence dans leur bus" et l'événement a été annulé, écrit le Correio Brazilense. Le quotidien de la capitale brésilienne avait titré le 28 mai : "Des flèches, des tirs et des bombes à deux semaines de la Coupe du monde". Le trophée est à nouveau accessible à la visite depuis cette après-midi.

Selon O Globo, plus de 100 nations indigènes brésiliennes étaient présentes. Ils protestaient, plus spécifiquement, contre "le racisme de l'Etat brésilien" et "l'appropriation illégale de leur terres".







Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)



Au lendemain de la fuite de pétrole brut, sur un pipeline, à Saint-Vigor-d’Ymonville, la dépollution du site s’organise. Combien de temps va-t-elle durer ? Quelles seront les conséquences ? Éléments de réponse.

Plusieurs dizaines de milliers de litres

Depuis le début de l’après-midi, lundi 26 mai 2014, les ouvriers s’activent en bordure de champ à Saint-Vigor-d’Ymonville. Le matin, vers 6 heures, un pipeline transportant du pétrole brut a cédé, engendrant une importante fuite. « Plusieurs dizaines de milliers de litres », selon un porte-parole du groupe Total, se sont déversées dans la nature.

Une tâche noire de 3 000 mètres carrés s’est formée à la surface du champ. Des témoins évoquent « un geyser » de pétrole brut sorti du sol, qui a éclaboussé une zone d’une cinquantaine de mètres de diamètre.

Le périmètre de la fuite a été sécurisé, en surface. Des barrages de rétention ont été placés autour de la parcelle polluée et dans les fossés entourant le champ, afin d’éviter la propagation et de faciliter les opérations de pompage. Les experts envoyés par le groupe Total doivent aussi déterminer l’étendue de la pollution du sol à cet endroit. Des prélèvements d’eau ont été effectués dans les fossés à proximité de la zone polluée. 

Mais, déjà, on évoque le remplacement de milliers de tonnes de terre souillée, une fois le pompage terminé. En attendant, une base de chantier a été aménagée sur place. Deux chemins d’accès ont aussi été tracés dans le champ pour permettre de faciliter le pompage du pétrole brut.

Un précédent en Camargue

Un incident qui rappelle la fuite du pipeline de La Crau (Bouches-du-Rhône), le 7 août 2009. Plus de 4 000 mètres cubes de pétrole brut s’étaient échappés d’un oléoduc, au cœur d’une réserve naturelle. L’équipement, enterré, avait cédé. Les travaux de dépollution devaient durer un mois, expliquait alors La Provence.

Lundi, alors que les ouvriers s’activaient près du Havre, un journaliste du quotidien de Marseille est retourné sur place. « Une discrète odeur de pétrole flotte toujours sur la steppe de La Crau », écrit le journaliste, qui explique que, depuis l’incident, les espèces végétales rares, qui poussaient jadis sur ce morceau de Camargue ont été remplacées par d’autres. Hasard du calendrier, le procès de cette « marée noire terrestre » est prévu pour les 3 et 4 juin 2014.

Source ©76actu 




La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a évalué jeudi à plus de trois milliards d’euros les dégâts en Serbie et en Bosnie provoqués à la mi-mai par les pires inondations qui ont frappé ces pays en un siècle.

Outre un très grand nombre de maisons qui ont été détruits ou endommagés, ainsi que des infrastructures routières et ferroviaires, les secteurs agricole (10 % du PIB en Serbie et 6 % en Bosnie) et énergétique ont été particulièrement touchés, selon la BERD. « L’essentiel des terres arables dans des zones inondées ont été détruites". 
  
Près de deux millions de personnes y ont été victimes de ces inondations, qui ont fait 77 morts, en Serbie, en Bosnie et en Croatie. Au plus fort des inondations, 150.000 personnes avaient été évacuées. 

Suite à la demande des autorités de Bosnie, et après concertation avec leur ambassade à Paris, le GSCF a envoyé une mission humanitaire pour palier aux problèmes de potabilisation d'eau, dans les villes de Doboj puis de Samac. 

Une éruption du mont Sangiang dans la province indonésienne des Nusatenggara occidental, a forçé à l'évacuation des agriculteurs exploitant des terres au pied du volcan , a-t-on appris de source officielle.

Le mont Sangiang, d'une hauteur de 1.842 mètres et situé sur une petite île du district de Bima, a craché des cendres allant jusqu'à 3.000 mètres de hauteur à 15h55 heure locale, a révélé Mohammed Hendrasto, chef de l'Agence nationale de volcanologie.

"Plusieurs fermiers cultivant les terres dans un rayon de sept km autour du cratère ont reçu l'ordre de quitter la région dès ce matin. 

Le mont Sangiang est l'un des 129 volcans actifs en Indonésie, un archipel propice aux agitations sismiques situé sur le célèbre "Anneau de feu du Pacifique".

En février, plus de 15 personnes ont perdu la vie et des dizaines de milliers d'autres ont été déplacées à l'intérieur du pays suite à des éruptions intermittentes du mont Sinabung.
Un pétrolier nippon sans cargaison tanguait dangereusement ce jeudi à quelques kilomètres de la côte japonaise, après avoir été dévasté par une puissante explosion et un incendie qui ont fait plusieurs blessés graves parmi l'équipage.

Le capitaine du Shoko-maru, âgé de 64 ans, reste porté manquant six heures après la déflagration malgré les recherches dans les eaux alentour.

Le sinistre s'est produit vers 9h30 locale (00h30 GMT), au moment où le bateau de 998 tonnes voguait à quelques encablures de Himeji, l'un des ports de la région industrielle du centre-ouest de la grande île de Honshu. Il naviguait en mer intérieure de Seto, une zone d'intense activité maritime.

Une meule pour retirer de la peintures

«Il venait de décharger du pétrole dans un port de la préfecture de Hyogo et était quasiment vide au moment de l'accident», a expliqué Akihiro Komura, un responsable de l'armateur, la compagnie maritime japonaise Syoho Shipping.

«Apparemment le feu a commencé lorsqu'un marin a utilisé une meule pour retirer de la peinture. L'explosion s'est produite lorsque les flammes ont atteint le pétrole qui restait dans les cales», a-t-il poursuivi.

Les flammes ont produit une épaisse fumée noire qui est montée à plus d'une centaine de mètres au-dessus de la mer.

Les garde-côtes ont annoncé avoir récupéré sept des huit membres d'équipage, tous japonais, dont quatre ont été hospitalisés avec de graves brûlures.

«L'incendie pourrait reprendre»

En milieu d'après-midi, des équipes d'urgence embarquées sur des vedettes continuaient d'arroser abondamment la carcasse de ce navire d'environ 80 mètres de long, carbonisé en son centre et dont seules la poupe et la proue semblaient avoir été quelque peu épargnées par l'explosion.

L'incendie semblait maîtrisé mais les garde-côtes restaient très prudents.

«L'intérieur du bateau est sans doute extrêmement chaud. Même s'il n'y a plus de flammes apparentes, l'incendie pourrait reprendre», a indiqué un de leurs porte-parole.

Cette explosion a fait la une des principaux journaux télévisés au Japon et le Premier ministre lui-même, Shinzo Abe, a annoncé la nouvelle en plein débat au Parlement.

Source: AFP

mardi 27 mai 2014
Des centaines d'hécatombes subites et massives de poissons ont été signalés dans les médias mondiaux au cours des derniers mois. 

Cela fait tout de même des millions de poissons qui sont morts subitement partout sur la planète dans l'indifference la plus complete de nos politiques, même chez ceux avertis du pire et si avides de changement. 

Mais que se passe t il donc, hein , c'est vrai quoi ? 

Même si certaines hécatombes de poissons reste plus impressionnantes que les autres et qu'elles s'affichent parfois à la une, par exemple celle ci , plus de six tonnes ont été retrouvé flottants dans la Marina Del Ray en Californie il y a quinze jours, faisant bien évidemment la une des manchettes des "pour rire" de nombreux média américains, il reste qu'un silence effroyable s’installe dans l'encre de nos médias préférés, mais chut ne les troublons pas, ne les réveillons surtout pas ces gros poissons qui dorment, ils sont la composante même de cette pulsion généralisée, la SI(e)nergie, qui reste une véritable coordination des ensembles,... tous ensemble, YEh, YEH...

Mais si l'on y regarde de plus prés, ce phénomène qui nous amuse de ses mystères semble bien plus grave qu'il ne parait puisque il se vérifie partout dans le monde.

...Schist alors, qu'arrive t il à nos eaux et qu'il conviendrait d'observer de plus prés;

En 2014 , les hécatombes massives et mystérieuses de poissons sont devenues événements quotidiens à l'échelle mondiale, et dans cette nouveauté, il ne fera aucun doute que ces poissons dans "l'OH" ne joueront aucun rôle clé dans la prise de conscience collective  puisqu'ils ne fixeront pas la gloire de notre grand progrès humain et de ses générateurs d'effets salutaires. 

Reportées jour après jour ces hécatombes pourraient à première vue être juste classées comme anomalies étranges de la nature, mais si l'idée vous vient de vouloir les lister comme ci-dessous, LA CHOSE devient alors beaucoup plus étonnante, voir très inquiétante, comme un préalable à une prise de conscience devenue nécessaire, celle là même dont l'issue conditionne les reflex de survie, eh oui,  l’expérience de l'intuitif tente à prouver qu'une rétroaction intellectualisable par nos intellectuels en manque de scoop reste possible, quoi que...  

Les événements qui suivent ne sont que quelques exemples du jour après jour de la symphonie que nous vivons dans notre NOUVEAU monde:.


  • En Avril , 500 000 carpes ont été retrouvés flottantes et ventre à l'air dans la rivière de Cumberland dans le Kentucky " .
  •  il y a quinze jours , des milliers et des milliers de poissons sont morts au large de la côte sud de la Californie ...
  •  Ici, la mort d'environ 35 000 poissons dans le Minnesota est attribué à un " manque d'oxygène " .
  • Ou encore ici la récente hecatombe de milliers de poissons dans la rivière  Requin près de Belmar dans le New Jersey est également attribué à « l'épuisement de l'oxygène " .
  •  Les savants de Californie sont encore à essayer de comprendre ce qui a causé la mort de milliers de poissons dans le lac Menifee il ya quelques semaines
  • Dans le golfe du Mexique , les dauphins et les tortues de mer meurent " en nombre record " .
  • Dans le Maryland l'intrigue bat son plein, la mort de 7.000  menhaden de l'atlantique convoite de la matiere grise...
  •  La mortalités dans le lac Champlain dans le Vermont sont appelés « la nouvelle normalité» par des responsables gouvernementaux .
  • Le long de la côte nord de la Californie , les phoques et les jeunes lions de mer sont en train de mourir " en nombre record " .
  • Il y a trois mois , les pisciculteurs de Singapour ont perdu 160 tonnes de poissons
  • En Septembre dernier, environ 40 kilomètres de la rivière Fuhe en Chine " a été recouverte de poissons morts " .
  • Le même mois, près de dix tonnes de poissons morts ont été retrouvés flottant sur un lac près de la ville de Komotini en Grèce .


Et depuis quelques semaines me direz vous: et bien rien n'a changé ... tout va bien...



17 mai 2014 - Hecatombe dans le port de plaisance de Pultneyville , New York, États-Unis. lien 

16 mai 2014 - Hecatombe dans la rivière Aragatsotn , en Arménie . lien

15 mai 2014 - Des centaines de poissons meurent en raison de la pollution dans les zones humides de Rewalsar en Inde . lien

14 mai 2014 - Des milliers dans la Cootes Paradise , Hamilton , Canada . lien

13 mai 2014 - Des dizaines de milliers de poissons morts s'échouent sur la côte de la Tasmanie , en Australie. lien

12 mai 2014 - La mort dans la rivière Eden est un mystère bien anglais en Cumbria , Angleterre. lien

11 mai 2014 - Des milliers de poisson-globes meurent , mais également des tortues sur les différentes plages de la Colombie et du Costa Rica . Lien et ici

11 mai 2014 - Des centaines de poissons morts sont retrouvés dans un étang dans le Southborough , en Angleterre, mais ce n'est pas un coup de l’éventreur, mais de qui donc, hein?...schist alors.... lien

10 mai 2014 - Des milliers de poissons, la pollution de printemps?  au Sikkim , en Inde. lien

9 mai 2014 - Une hécatombe de poissons provoque la panique dans la rivière Luda Yana en Bulgarie . lien

8 mai 2014 - Des milliers de poissons meurent dans un lac à Mangalore , en Inde. lien

8 mai 2014 - 12 tonnes de poissons morts sont retirés d'un lacs dans le comté de Chisago dans le Minnesota (petrole contre nouriture?) , en Amérique . lien

7 mai 2014 - hecatombe massive de poissons dans les réservoirs du Quanzhou , en Chine. lien

7 mai 2014 - Des milliers de poissons sont retrouvés morts sur les rives de Roatan en Honduras . lien

5 mai 2014 - Des centaines de poissons s'échouent mystérieusement sur une plage à San Antonio Oeste , Argentine . lien

5 mai 2014 - Des milliers poissons flottent dans les lacs d'Almindingen , Danemark . lien

4 mai 2014 - Hecatombe massive de poissons dans une rivière du Fujian , en Chine. lien

3 mai 2014 - 1000 et un poissons morts s'échouent sur un lac en Ontario , Canada . lien

2 mai 2014 - 40 000 poissons meurent soudainement dans un barrage en Piaui au Brésil . lien

30 Avril 2014 - hecatombe massive" la pire que j'ai vu en 26 ans de travail ici » dans l'Iowa , Etats-Unis. lien

30 Avril 2014 - le Grand quantité de poissons retrouvés morts flottant le long d'une rivière dans le Xiasha intrigue , Chine . lien

29 Avril 2014 - Des dizaines de tortues de mer dans le sud du Mississippi , viva l'Amérique . lien

29 Avril 2014 - Des milliers de morts de poissons le long des rives des lacs dans le Wisconsin , Etats-Unis. lien

28 Avril 2014 - Des tortues et autres animaux marins continuent de s'echouer à Bari , en Italie. lien

28 Avril 2014 - Une Grande hécatombe de poissons retrouvés dans la rivière Mogi au Brésil . lien

25 Avril 2014 - Tiens des poissons retrouvés dans un réservoir à Nanchong , Chine . lien

24 Avril 2014 - de la quantité s'échouent sur une rivière à La Chorrera , Panama . lien

23 Avril 2014 à 2 millions de poissons retrouvés morts dans un barrage à Téhéran , en Iran . lien

23 Avril 2014 - Du poissons encore du poissons dans le lac Island, en Ontario , Canada . lien

23 Avril 2014 - Des milliers de poissons morts apparaissent dans un lac à Mudanjiang , Chine . lien

22 Avril 2014 - 1000 et 10 poissons retrouvés morts dans l'Oona River , comté de Tyrone , en Irlande du Nord . lien

21 Avril 2014 - poissons morts le long de la rivière Panchganga en Inde . lien

19 Avril 2014 - Des MILLIONS de poissons morts retrouvés flottant dans leThondamanaru Lagoon , au Sri Lanka . lien

...
ETC, ETC, ETC, ...

...

OH joli mois de MAI, que dorment tes profondeurs, pardonne nos rêves, ils bourgeonnent de toutes nos r-évolutions... Sinon TODAY is a beautiful day, et avec lui... cette mère qui nous entoure de son printemps silencieux
...

© Nature Alerte


Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)


Une grande quantité de poissons (perches, brèmes, gardons) a été décimée par cette pollution dans la Bièvre. En milieu de semaine dernière, des promeneurs ont alerté la mairie de Fresnes de la présence d’un grand nombre de poissons morts dans la Bièvre.

Les gendarmes de la communauté de brigades de Montrichard ont été dépêchés sur place pour constater les dégâts, une centaine de cadavres ont été recensés. Les techniciens de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) de Blois se sont également déplacés pour effectuer des prélèvements. Une enquête est en cours pour déterminer l'origine de la pollution et définir la cause de mortalité des poissons.

Pour le maire adjoint de la commune de Fresnes, responsable de l'urbanisme, Jacky Champeaux, cette pollution pourrait trouver son origine à la station d'épuration de Contres * . Selon ses dires, des vannes auraient été ouvertes au niveau du barrage faisant ainsi couler une eau de couleur noire et épaisse provoquant par la même occasion une pollution et exterminant une grande quantité de poissons (perches, brèmes, gardons).

Une deuxième hypothèse est possible : la pollution pourrait s'expliquer par les conditions climatiques particulièrement humides et chaudes des derniers jours.

A l'enquête et aux prélèvements de parler.

(*) La station d'épuration de Contres a une quarantaine d'années, elle est jugée « vétuste ». Une nouvelle station doit être construite, comme nous l'indiquions dans notre édition de samedi dernier : « Une étude et un appel d'offres vont être lancés pour installation de la nouvelle station d'épuration d'ici le mois de septembre 2014. »

Selon la dernière édition du rapport de la FAO « Situation mondiale des pêches et de l’aquaculture », en 2012 la production halieutique et aquacole s’est établie à 158 millions de tonnes, soit environ 19 kg de poisson par habitant.


La police néerlandaise a arrêté mardi six militants de Greenpeace après qu'ils se soient enchaînés à une plateforme de forage pétrolier pour l'empêcher de quitter les Pays-Bas et d'aller forer du pétrole dans l'Arctique pour le Russe Gazprom, a-t-on appris de sources concordantes.

"Ils ont été arrêtés parce qu'ils ont refusé de quitter la plateforme malgré un ordre de la police", a expliqué à l'AFP un porte-parole de la police néerlandaise, Koss Venema.

Greenpeace a de son côté assuré que ses six militants étaient "toujours en détention mais nous ne savons pas quelles sont les charges", a affirmé à l'AFP Faiza Oulahsen, l'une des 30 activistes de Greenpeace interpellés par les autorités russes en septembre alors qu'ils menaient une action contre une plateforme pétrolière du russe Gazprom en Arctique.

La plateforme GSP Saturne est amarrée dans le port d'Ijmuiden, au nord-ouest d'Amsterdam. Les militants de l'association écologiste ont entouré la plateforme pendant la nuit et des plongeurs l'ont enchaînée au quai afin de l'empêcher de quitter les eaux néerlandaises et de se rendre à sa destination, dans la mer de Pechora, au Nord.

"Les militants voulaient empêcher Saturne de se rendre de le champ de Dolginskoye pour forer du pétrole au nom de Gazprom", a ajouté Greenpeace dans un communiqué.

La police est intervenue aux alentours de 04H30 du matin (02H30 GMT) et a arrêté les militants.

"Ils devraient comparaître plus tard dans la journée devant un juge", a ajouté le porte-parole de la police.

Cette plateforme de forage est la deuxième de ce type à être ciblée par Greenpeace dans le cadre de sa campagne contre l'exploitation d'hydrocarbures dans l'Arctique, zone aux écosystèmes fragiles.

Les activistes arrêtés en Russie avaient été inculpés pour piraterie avant d'être libérés sous caution en novembre et de bénéficier d'une amnistie en décembre.

Le Tribunal international du droit de la mer, saisi par les Pays-Bas, avait ordonné fin novembre à la Russie de libérer le navire et les 30 activistes de Greenpeace. L'organisation écologiste est basée aux Pays-Bas et l'Arctic Sunrise, le navire saisi, bat pavillon néerlandais.

En mars, Greenpeace a saisi la Cour européenne des Droits de l'Homme, arguant que les membres d'équipage de l'Arctic Sunrise avaient été interpellés et détenus de manière illégale.

Source © AFP
L'Autorité de sûreté nucléaire japonaise a avalisé lundi le projet d'un «mur de glace» souterrain pour ralentir l'accumulation d'eau radioactive dans le sous-sol de la centrale accidentée Fukushima Daiichi.

L'Autorité a examiné les plans proposés par la société Tokyo Electric Power (TEPCO, exploitante de la centrale accidentée en mars 2011) en vue d'un début des travaux en juin prochain, a indiqué un officiel de l'organisation.

Le projet, financé par le gouvernement, consiste à créer une sorte de «mur de glace» de 1,5 km de long au moyen de canalisations remplies de liquide réfrigérant pour bloquer les écoulements.

Le but est d'éviter que de l'eau saine provenant des collines aux alentours ne passe sous le site. Actuellement, de l'eau non polluée circule sans arrêt sous Fukushima Daiichi, où elle se mélange avec l'eau utilisée notamment pour refroidir les réacteurs et qui, elle, est radioactive. Avec ce mur, TEPCO voudrait enrayer ce phénomène qui augmente sans arrêt la quantité d'eau souillée sur le site.

«Nous avions quelques préoccupations, mais fondamentalement pas d'objections majeures et avons donc conclu que TEPCO pouvait démarrer partiellement ce projet», a expliqué cet officiel sous couvert de l'anonymat.

Selon lui, TEPCO devra tout de même revoir une partie de ses plans, car, en l'état, le projet pourrait endommager le réseau existant de canalisations souterraines.

Ce problème d'eau est le plus difficile qu'ait actuellement à gérer la compagnie et un de ceux qui inquiètent le plus la communauté internationale en raison des risques de pollution de l'océan Pacifique voisin.

Plus de 435 000 mètres cubes d'eau contaminée sont actuellement stockés dans plus d'un millier de gigantesques réservoirs montés à la hâte dans le complexe atomique, et TEPCO continue d'en faire installer entre 20 et 40 par mois pour tenter de suivre le rythme du flux continu de liquide radioactif provenant des sous-sols du site et des arrosages permanents des réacteurs ravagés.

Mercredi dernier, TEPCO a par ailleurs commencé à rejeter  dans l'océan Pacifique de l'eau non contaminée pompée en amont des réacteurs, avant justement qu'elle ne passe sous le site et n'y soit contaminée.

Source © AFP
Dans tout l’hémisphère Nord, les stations de mesure du gaz carbonique dans l’atmosphère ont dépassé les 400 ppm. C’est un communiqué de l’Organisation météorologique mondiale qui souligne cette nouvelle étape, certes symbolique, dans la transformation de la planète opérée par les activités humaines. Là, il s’agit de la teneur de l’atmosphère en gaz carbonique, le principal gaz à effet de serre que nous émettons en utilisant charbon, gaz et pétrole et par la déforestation tropicale.

Selon le communiqué de l’OMM : «En avril, pour la première fois, les concentrations mensuelles de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère ont dépassé 400 parties par million (ppm) dans tout l’hémisphère Nord. 

Ce seuil est hautement symbolique sur le plan scientifique, et le fait qu’il ait été franchi démontre une fois de plus que l’exploitation de combustibles fossiles est responsable, ainsi que d’autres activités humaines, de l’augmentation continue des concentrations de gaz à effet de serre qui réchauffent notre planète. 

Toutes les stations de surveillance de l’hémisphère Nord qui constituent le réseau de la Veille de l’atmosphère globale de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) ont signalé des concentrations records de CO2 dans l’atmosphère durant le pic saisonnier, qui intervient au début du printemps boréal, avant que ce gaz ne soit absorbé par la croissance végétale. Alors que les valeurs maximales relevées au printemps dans l’hémisphère Nord ont déjà passé la barre des 400 ppm, la concentration de CO2 à l’échelle du globe, en moyenne annuelle, devrait franchir ce seuil en 2015 ou 2016.»

LE SITE DE RÉFÉRENCE À HAWAÏ

A l’époque préindustrielle, la teneur de l’atmosphère en CO2 était de 278 ppm en moyenne planétaire, montrent les carottes de glaces. Depuis 1958, les scientifiques mesurent directement la teneur du gaz carbonique dans l’atmosphère. Le site de référence princeps se trouve sur le sommet du Mauna Loa à Hawaï, choisi en raison de son éloignement des sources anthropiques et des continents dont le cycle végétal provoque des oscillations annuelles importantes. Il affichait 315 ppm en 1958, 350 ppm en 1988, et dépassait légèrement les 401 ppm, en moyenne, en avril dernier.

Devant l’enjeu sociétal, les scientifiques se sont organisés pour mesurer avec beaucoup de précision la teneur de l’atmosphère en CO2 sur l’ensemble du globe. Il s’agit pour eux de mieux quantifier les flux de gaz carbonique entre atmosphère, océans, sols et végétations afin d’identifier les puits et sources de ce gaz. Les flux naturels sont en effet beaucoup plus importants que l’ajout humain à partir de carbone fossile. Et les variations climatiques jouent sur ces flux via la végétation ou les échanges eau/air. Or, il faut mieux les comprendre pour pouvoir modéliser l’évolution future du cycle du CO2 dans un climat transformé. Le groupe scientifique le plus important dans ce domaine est le Global carbon project où les chercheurs français, notamment Philippe Ciais du LSCE, jouent un rôle décisif (ici une vidéo de Philippe Ciais).

Parmi les dernières découvertes des chercheurs sur le cycle du carbone, celle d’un puits très important de CO2 dans les régions semi-arides lorsque celles-ci bénéficient de pluies abondantes qui provoquent un brusque sursaut de la végétation (Poulter et al., Nature, 22 mai 2014).

L’intensification de l’effet de serre se cumule, année après année. Elle provoque donc un changement climatique, marqué notamment par l’élévation des températures moyennes.

Mais ces dernières sont aussi touchées par des phénomènes naturels (activités solaires, éruptions volcaniques, émissions d’aérosols… ) et d’autres activités anthropiques (émissions d’aérosols, d’autres gaz à effet de serre comme le méthane ou l’oxyde d’azote et les HCFC…). Ces phénomènes jouent soit à la hausse, soit à la baisse, soit successivement l’un ou l’autre. Sur quelques années, les éruptions volcaniques stratosphériques représentent un facteur dominant qui diminue les températures. Il y a également des oscillations naturelles, en général des phénomènes couplés océan/atmosphère qui, sur dix à quinze ans, ont une ampleur supérieure à la hausse ou à la baisse. Parmi elles, le phénomène el Niño-la Niña, dans le Pacifique. Orienté el Niño Evolution de la température planétaire



Source © Sylvestre Huet,/ blog libe
Certains agriculteurs français vont pouvoir continuer à procéder à des épandages aériens, en dépit de la décision du Conseil d'État sur le sujet, selon une note de la Direction générale de l'alimentation (DGAL) que l'AFP a pu consulter.

L'épandage aérien est théoriquement interdit sur le territoire, mais des dérogations sont possibles dans certains cas. Le 6 mai, le Conseil d'État, saisi par des associations environnementales basées en Guadeloupe, a suspendu toute dérogation, jugeant notamment qu'il y avait un « doute sérieux » sur la légalité de l'arrêté les autorisant, dans l'attente d'une décision sur le fond de l'arrêté.

Dans une note datée du 20 mai, la DGAL précise les modalités d'application de cette décision. Il en ressort que toutes les dérogations accordées avant le 6 mai 2014 restent valides. « Les dérogations prises sur les bases de l'arrêté de 2013 antérieurement au 6 mai 2014, restent valides », est-il écrit.

En revanche, « aucun autre épandage, sauf cas d'extrême urgence et absolue nécessité » ne sera accordé. « L'extrême urgence pourrait être qualifiée au vu du constat d'un danger ne pouvant être maîtrisé par d'autres moyens lorsque la hauteur des végétaux ou la pente ou le dévers des parcelles ou la portance des sols, rendent totalement impossible le traitement des cultures par voie terrestre », précise encore la DGAL.

Le dossier de l'épandage aérien est, depuis de longs mois, l'objet d'un âpre débat entre les associations de défense de l'environnement et les producteurs de bananes des Antilles, qui demandent d'avoir les moyens de lutter contre la prolifération de champignons parasites et notamment la cercosporiose noire qui attaque les feuilles de bananiers.

Mais, d'une manière plus générale, les modalités d'épandage des produits phytosanitaires font de plus en plus débat en France. Le ministère de l'Agriculture a notamment annoncé que les épandages de certains produits chimiques jugés dangereux pour les abeilles seraient d'ici à trois ou quatre mois interdits le jour pour protéger la santé des colonies.

Par ailleurs, l'épandage d'un fongicide sur des vignes à proximité d'une école en Gironde qui a provoqué le 5 mai des malaises parmi des élèves et une enseignante, a suscité une vive émotion. A la suite de cet épisode, la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, a promis d'annoncer « très prochainement », avec son collègue de l'Agriculture, une interdiction des épandages de produits phytosanitaires « à moins de 200 mètres des écoles ».

Source © La france Agricole

Rejoignez Nous

Recevez nos articles par mail

...

Activité solaire/champ magnetique

Solar X-rays:

Geomagnetic Field:
>
Status
Status
 

Derniéres Actualités

ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :

Rechercher dans ce blog

Membres

Annonces

annonces

Libellés/Tags

Alerte (4887) pollution (1059) inondation (541) Oceans (507) Hecatombes animales (474) Rechauffement (440) seisme (374) Insolite (348) rivieres (348) legislation (337) biodiversité (332) air (268) maree noire (260) eau (250) climat (237) Santé (233) deforestation (210) Extinction (201) volcan (197) intemperie (190) incendie (188) Mysteres (184) nucleaire (174) Eruption (172) Bilan (161) agriculture (159) justice (159) Mobilisation (157) La honte (155) Tempete (153) Pesticide (147) ce qu'on vous dit pas (147) gaz de schiste (146) bonnes nouvelles (145) conservation (128) secheresse (122) Tornade (109) accident (107) manifestation (102) Coup de chapeau (100) OGM (100) glissement de terrain (99) invasion (95) Typhon (90) evacuation (90) CO2 (89) coup de gueule (87) meteo (76) virus (72) Alergie (71) surpeche (65) catastrophe (62) sante (59) cyclone (54) economie (54) lac etang (53) famine (52) Evenement (51) chimique (50) contamination (50) Coup de coeur (49) record (48) vague de froid (47) cause animale (46) canicule (45) corruption (42) construction (40) Ouragan (38) appel (36) appel a l'aide (35) neige (35) surconsommation (35) Urgence (34) lac étang (34) sols (33) Intoxication (32) braconnage (31) epidemie (31) abeilles (30) alimentation (30) soleil (29) grippe aviaire (28) penurie (28) Orage (26) consommation (24) protection (24) pollution hertzienne (23) No comment (22) Scandale (22) pénurie (22) algues vertes (21) incroyable (21) vague de chaleur (21) acidification (20) Nitrate (19) PCB (19) science (19) biocarburant (18) decouverte (18) Tsunami (17) eutrophisation (16) algues rouges (15) censure (15) chikungunya (15) pollution sonore (15) Agenda (14) dechets nucleaires (14) energie renouvelable (14) sables bitumineux (14) ebola (13) elevage (13) gaspillage (12) ozone (12) clin d'oeil (11) mousson (11) petitions (11) politique (10) avalanche (9) Etat d urgence (8) grêle (8) incident (8) restriction (8) sauvegarde (8) Trombe (7) radiation (7) Chasse (6) Décontamination (6) Methane (6) industrie (6) crime (5) herbicides (5) hommage (5) mal-bouffe (5) plateforme (5) pollution plastique (5) techniques nouvelles (5) alimenation (4) dechets (4) disparus (4) geoingenierie (4) magnetisme terrestre (4) perturbateur endocrinien (4) proces (4) animal (3) cop21 (3) espoir (3) glaciers (3) journée mondiale (3) silence (3) verglas (3) Eureka (2) Géopolitique environnementale (2) Nouvelles technologies (2) ah bon... (2) amiante (2) conflis (2) crue (2) cyanobacteries (2) dengue (2) eclipse (2) espace (2) gag (2) malbouffe (2) poisson (2) projet de loi (2) pétrole (2) recolte (2) sinkhole (2) violence (2) zad (2) Elevage intensif (1) Finance (1) ONG (1) Recherche (1) Tempête (1) Toxique (1) Tristesse (1) commerce (1) consultation public (1) contribution (1) effet d annonce (1) extrane(l)us (1) fuite (1) greenwashing (1) infraction (1) initiative (1) inovation (1) intempérie (1) maree (1) massacre (1) météo (1) naufrage (1) peche (1) police (1) pollution interieur (1) pollution lumineuse (1) prétexte (1) requin (1) saisi (1) sanitaire (1) securite (1) semences (1) semences paysannes (1) séisme (1) trafic (1) victoire (1) zika (1)
Fourni par Blogger.