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dimanche 1 juin 2014
Six personnes sont mortes et plusieurs milliers d'habitants ont été évacués dans le sud de la Sibérie touché par d'importantes inondations à la suite de pluies torrentielles.
Le territoire de l'Altaï ainsi que les républiques de l'Altaï et de Khakassie, dans le sud de la Sibérie, ont été placés en état d'urgence, a indiqué le ministère russe des Situations d'urgence dans un communiqué.
Près de 10 000 maisons ont été inondées par la crue des rivières, en raison de fortes pluies, et environ 7600 personnes ont été déplacées. Au total, 3 800 maisons peuplées de 21 500 habitants ont été privées d'électricité
« Une opération d'envergure associe à ce jour plus de 2.000 sauveteurs et secouristes. L'aviation, des canots, des vedettes et des techniques spéciales sont engagés dans les zones inondées pour venir en aide aux sinistrés », a indiqué M.Poutchkov
Les inondations, qui ont aussi détruit 15 ponts et 200 kilomètres de route, touchent également les Républiques de Bouriatie et de Touva (sud de la Sibérie), a ajouté le ministère
Source : Itar-Tass
Le territoire de l'Altaï ainsi que les républiques de l'Altaï et de Khakassie, dans le sud de la Sibérie, ont été placés en état d'urgence, a indiqué le ministère russe des Situations d'urgence dans un communiqué.
Près de 10 000 maisons ont été inondées par la crue des rivières, en raison de fortes pluies, et environ 7600 personnes ont été déplacées. Au total, 3 800 maisons peuplées de 21 500 habitants ont été privées d'électricité
« Une opération d'envergure associe à ce jour plus de 2.000 sauveteurs et secouristes. L'aviation, des canots, des vedettes et des techniques spéciales sont engagés dans les zones inondées pour venir en aide aux sinistrés », a indiqué M.Poutchkov
Les inondations, qui ont aussi détruit 15 ponts et 200 kilomètres de route, touchent également les Républiques de Bouriatie et de Touva (sud de la Sibérie), a ajouté le ministère
Source : Itar-Tass
Au moins neuf personnes ont perdu la vie dans une tempête qui a touché New Delhi, en Inde, provoquant d’importants embarras de circulation dans les transports et des coupures d’électricité, ont indiqué les autorités samedi.
La vitesse des vents dépassait les 90 km/h dans la ville vendredi soir, des arbres arrachés et des panneaux publicitaires tombés sur les routes perturbant le trafic. « Au moins neuf personnes ont perdu la vie et une douzaine ont été blessées dans des incidents liés à cette tempête », a indiqué un porte-parole de la police locale. « Ces décès sont attribués à des chutes d’arbre, des murs effondrés ou des cas d’électrocution », a-t-il précisé.
Cinq avions stationnés à l’aéroport international ont été endommagés alors que 21 vols à destination de la capitale dont quatre internationaux, ont été déviés vers d’autres villes. Plusieurs quartiers étaient en outre plongés dans l’obscurité en raison de lignes coupées. La circulation ferroviaire a également été perturbée à cause de problèmes électriques.
Ces conditions météorologiques extrêmes devraient se maintenir dans les prochains jours en Inde.
La vitesse des vents dépassait les 90 km/h dans la ville vendredi soir, des arbres arrachés et des panneaux publicitaires tombés sur les routes perturbant le trafic. « Au moins neuf personnes ont perdu la vie et une douzaine ont été blessées dans des incidents liés à cette tempête », a indiqué un porte-parole de la police locale. « Ces décès sont attribués à des chutes d’arbre, des murs effondrés ou des cas d’électrocution », a-t-il précisé.
Cinq avions stationnés à l’aéroport international ont été endommagés alors que 21 vols à destination de la capitale dont quatre internationaux, ont été déviés vers d’autres villes. Plusieurs quartiers étaient en outre plongés dans l’obscurité en raison de lignes coupées. La circulation ferroviaire a également été perturbée à cause de problèmes électriques.
Ces conditions météorologiques extrêmes devraient se maintenir dans les prochains jours en Inde.
La chaleur, déjà bien installée sur l’est de la Chine depuis la mi-mai, a pris ces derniers jours des proportions caniculaires dans la région de Pékin et quelques régions voisines. Les masses d’air très chaud présentes sur le désert de Gobi ont été rabattues sur l’est de la Chine par un fort flux d’ouest, ce qui a fait grimper le thermomètre à un niveau record.
Jeudi 29 mai, la température maximale a ainsi atteint 41,1°C à Pékin, dépassant nettement le précédent record pour un mois de mai (38,3°C). La température normale maximale (calculée sur la période 1981-2010) dans la capitale chinoise est de l’ordre de 27 à 28°C pour une fin mai.
Il faut remonter 12 ans en arrière pour trouver une température aussi élevée dans la capitale chinoise (14 juillet 2002). À Pékin, on avait déjà relevé 36,9°C mercredi 28, et la température a également atteint près de 35°C ce vendredi. Les températures devraient baisser dimanche, avec l’arrivée d’un flux maritime un peu moins chaud.
Dans les régions voisines, on a aussi relevé jeudi des températures très élevées : 42,8°C à Shijiazhuang, 41,4°C à Xinqtai et 40,5°C à Tianjin.
Cette chaleur de fin de mois de mai vient compenser une première quinzaine plutôt fraîche. La température moyenne du mois devrait être 1 à 2°C au dessus des normales à Pékin, ce qui prolonge une longue séquence de douceur : depuis novembre dernier, tous les mois y ont été plus doux que la normale, à l’exception de février.
Source : Météo-France
Jeudi 29 mai, la température maximale a ainsi atteint 41,1°C à Pékin, dépassant nettement le précédent record pour un mois de mai (38,3°C). La température normale maximale (calculée sur la période 1981-2010) dans la capitale chinoise est de l’ordre de 27 à 28°C pour une fin mai.
Il faut remonter 12 ans en arrière pour trouver une température aussi élevée dans la capitale chinoise (14 juillet 2002). À Pékin, on avait déjà relevé 36,9°C mercredi 28, et la température a également atteint près de 35°C ce vendredi. Les températures devraient baisser dimanche, avec l’arrivée d’un flux maritime un peu moins chaud.
Dans les régions voisines, on a aussi relevé jeudi des températures très élevées : 42,8°C à Shijiazhuang, 41,4°C à Xinqtai et 40,5°C à Tianjin.
Cette chaleur de fin de mois de mai vient compenser une première quinzaine plutôt fraîche. La température moyenne du mois devrait être 1 à 2°C au dessus des normales à Pékin, ce qui prolonge une longue séquence de douceur : depuis novembre dernier, tous les mois y ont été plus doux que la normale, à l’exception de février.
Source : Météo-France
Un séisme de magnitude 6,2 a frappé samedi la côte Pacifique du Mexique, a indiqué l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGC), qui avait dans un premier temps fait état d'une magnitude de 6,6.
L'épicentre du tremblement de terre survenu à 11H53 GMT était situé à quelque 300 kilomètres au sud-ouest de la ville de Puerto Vallarta, à une profondeur de 10 kilomètres, selon l'USGS.
L'épicentre du tremblement de terre survenu à 11H53 GMT était situé à quelque 300 kilomètres au sud-ouest de la ville de Puerto Vallarta, à une profondeur de 10 kilomètres, selon l'USGS.
Les garde-côte norvégiens ont délogé vendredi un bateau de Greenpeace d'un site où il tentait de s'opposer à une campagne de forages pétroliers, a annoncé l'ONG.
«Nous sommes écoeurés par la décision de la Norvège de mettre fin à une manifestation de protestation pacifique et légale», a annoncé un responsable de Greenpeace, Sune Scheller, dans un communiqué.
«Nous ne resterons pas sans rien faire pendant que leurs plateformes de forage détruisent nos derniers sites sauvages», a poursuivi Sune Scheller.
Selon l'ONG, les garde-côtes norvégiens ont arraisonné le bateau de l'organisation vers 21H00 GMT (soit 17h, heure de Montréal) vendredi. L'Esperanza a été alors remorqué du site de forage vers la ville de Tromsoe, au nord-ouest de la Norvège, où il devrait arriver dans les deux prochains jours.
L'ONG avait dépêché cette semaine son navire Esperanza en mer de Barents, à l'emplacement même où le groupe pétrolier norvégien Statoil prévoit de forer le puits le plus au nord jamais réalisé en Norvège, par 74°Nord.
Afin de déloger le navire qui se trouvait, légalement, dans la zone économique exclusive (ZEE) norvégienne, Oslo avait mis en place depuis jeudi une «zone de sécurité» dans un rayon de 500 mètres autour du point de forage prévu.
«Les navires qui ne sont pas impliqués dans les activités pétrolières de l'opérateur n'ont pas accès à cette zone», avait indiqué un porte-parole du ministère du Pétrole et de l'Énergie, Haakon Smith-Isaksen.
Greenpeace avait toutefois remis en question la légalité de cette «zone de sécurité», faisant valoir que sa mise en place aurait dû être précédée d'un préavis de 30 jours.
Un responsable de Greenpeace, Truls Gulowsen avait même affirmé que son organisation avait «l'intention de rester» au moins jusqu'au 28 juin, date à laquelle un tel préavis expirerait.
«Nous ne voyons aucune raison de déplacer l'Esperanza qui a autant le droit de se trouver à cet endroit qu'une plateforme de forage. On y est même arrivé les premiers, ce qui en droit international nous donne le droit de rester», avait-t-il ajouté.
Pour l'ONG, le projet de forage du puits Appolo dans la zone de Hoop est trop proche de la limite de la banquise et de Bjoernoeya («l'île aux ours»), un îlot situé à 175 km de là et qui accueille des espèces d'oiseaux rares et, parfois, des ours polaires.
Affrétée par Statoil, la plateforme de forage Transocean Spitsbergen est, elle aussi, sur zone. Elle attendait le rejet d'un appel de Greenpeace auprès du gouvernement avant d'entamer ses opérations, ce qui est intervenu vendredi après-midi.
«Nous sommes prêts à démarrer les opérations de forage dès que tout sera en place», avait indiqué à la mi-journée un porte-parole de Statoil, Morten Eek.
Jeudi, la police norvégienne avait délogé les sept derniers des 15 militants de Greenpeace qui occupaient la plateforme depuis mardi.
«Nous sommes écoeurés par la décision de la Norvège de mettre fin à une manifestation de protestation pacifique et légale», a annoncé un responsable de Greenpeace, Sune Scheller, dans un communiqué.
«Nous ne resterons pas sans rien faire pendant que leurs plateformes de forage détruisent nos derniers sites sauvages», a poursuivi Sune Scheller.
Selon l'ONG, les garde-côtes norvégiens ont arraisonné le bateau de l'organisation vers 21H00 GMT (soit 17h, heure de Montréal) vendredi. L'Esperanza a été alors remorqué du site de forage vers la ville de Tromsoe, au nord-ouest de la Norvège, où il devrait arriver dans les deux prochains jours.
L'ONG avait dépêché cette semaine son navire Esperanza en mer de Barents, à l'emplacement même où le groupe pétrolier norvégien Statoil prévoit de forer le puits le plus au nord jamais réalisé en Norvège, par 74°Nord.
Afin de déloger le navire qui se trouvait, légalement, dans la zone économique exclusive (ZEE) norvégienne, Oslo avait mis en place depuis jeudi une «zone de sécurité» dans un rayon de 500 mètres autour du point de forage prévu.
«Les navires qui ne sont pas impliqués dans les activités pétrolières de l'opérateur n'ont pas accès à cette zone», avait indiqué un porte-parole du ministère du Pétrole et de l'Énergie, Haakon Smith-Isaksen.
Greenpeace avait toutefois remis en question la légalité de cette «zone de sécurité», faisant valoir que sa mise en place aurait dû être précédée d'un préavis de 30 jours.
Un responsable de Greenpeace, Truls Gulowsen avait même affirmé que son organisation avait «l'intention de rester» au moins jusqu'au 28 juin, date à laquelle un tel préavis expirerait.
«Nous ne voyons aucune raison de déplacer l'Esperanza qui a autant le droit de se trouver à cet endroit qu'une plateforme de forage. On y est même arrivé les premiers, ce qui en droit international nous donne le droit de rester», avait-t-il ajouté.
Pour l'ONG, le projet de forage du puits Appolo dans la zone de Hoop est trop proche de la limite de la banquise et de Bjoernoeya («l'île aux ours»), un îlot situé à 175 km de là et qui accueille des espèces d'oiseaux rares et, parfois, des ours polaires.
Affrétée par Statoil, la plateforme de forage Transocean Spitsbergen est, elle aussi, sur zone. Elle attendait le rejet d'un appel de Greenpeace auprès du gouvernement avant d'entamer ses opérations, ce qui est intervenu vendredi après-midi.
«Nous sommes prêts à démarrer les opérations de forage dès que tout sera en place», avait indiqué à la mi-journée un porte-parole de Statoil, Morten Eek.
Jeudi, la police norvégienne avait délogé les sept derniers des 15 militants de Greenpeace qui occupaient la plateforme depuis mardi.
C’est une histoire incroyable qu’a vécue un pêcheur de Madagascar. Alors que sa pirogue avait chaviré au sud de Nosy Be, le naufragé a été miraculeusement sauvé par une baleine à bosse. L’homme a survécu en s’accrochant à l’aileron du cétacé pendant toute une nuit, selon L’Express de Madagascar.
Vendredi 23 mai, Mara Beanjara se trouvait avec deux autres pêcheurs dans une pirogue lorsque celle-ci a sombré au large d’Antsaravibe Nosy Be Helville. « La pirogue à voile de ses pêcheurs s’est cassée. À la tombée de la nuit, leur embarcation a fini sous les eaux » a expliqué le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Nosy Be.
Mara Beanjara a alors eu la chance d’apercevoir une baleine. « J’ai cru voir comme un monticule ou une sorte d’île fugitive. Tentant le tout pour le tout, je me suis approché. Lorsque je m’y étais accroché, il s’est mis à bouger. C’est alors que j’ai réalisé que j’étais tombé sur une baleine » raconte le rescapé. Une baleine à bosse à laquelle il va s’agripper pendant près de dix-huit heures.
Le marin a finalement été repêché par l’équipage d’un cargo côtier le samedi, vers midi. « Il s’en est sorti avec de graves écorchures à la jambe. Sitôt sur la terre ferme, il a été transporté à l’hôpital de Nosy Be. En plus de ses blessures, il était très épuisé » commente le commandant.
De son côté, le naufragé raconte : « Cela a été un véritable cauchemar. A un moment, je pensais que je n’allais pas m’en sortir. Tantôt la baleine plongeait en profondeur, tantôt elle jouait à la surface avec des baleineaux de sa colonie. Fort heureusement, son aileron dorsal sortait la plupart du temps à la surface ».
Quant aux deux autres pêcheurs, Bandro et Tino, ils sont toujours portés disparus.
Source : ladepeche.fr
Vendredi 23 mai, Mara Beanjara se trouvait avec deux autres pêcheurs dans une pirogue lorsque celle-ci a sombré au large d’Antsaravibe Nosy Be Helville. « La pirogue à voile de ses pêcheurs s’est cassée. À la tombée de la nuit, leur embarcation a fini sous les eaux » a expliqué le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Nosy Be.
Mara Beanjara a alors eu la chance d’apercevoir une baleine. « J’ai cru voir comme un monticule ou une sorte d’île fugitive. Tentant le tout pour le tout, je me suis approché. Lorsque je m’y étais accroché, il s’est mis à bouger. C’est alors que j’ai réalisé que j’étais tombé sur une baleine » raconte le rescapé. Une baleine à bosse à laquelle il va s’agripper pendant près de dix-huit heures.
Le marin a finalement été repêché par l’équipage d’un cargo côtier le samedi, vers midi. « Il s’en est sorti avec de graves écorchures à la jambe. Sitôt sur la terre ferme, il a été transporté à l’hôpital de Nosy Be. En plus de ses blessures, il était très épuisé » commente le commandant.
De son côté, le naufragé raconte : « Cela a été un véritable cauchemar. A un moment, je pensais que je n’allais pas m’en sortir. Tantôt la baleine plongeait en profondeur, tantôt elle jouait à la surface avec des baleineaux de sa colonie. Fort heureusement, son aileron dorsal sortait la plupart du temps à la surface ».
Quant aux deux autres pêcheurs, Bandro et Tino, ils sont toujours portés disparus.
Source : ladepeche.fr
Les cinq militants de la Confédération paysanne en garde à vue depuis mercredi, car soupçonnés de dégradations sur le chantier de la ferme dite des 1.000 vaches, ont été libérés et convoqués au tribunal le 1er juillet, a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.
Placés sous contrôle judiciaire, ils sont convoqués le 1er juillet à 9h00 au tribunal correctionnel d'Amiens, a indiqué le parquet d'Amiens, mais l'un des avocats des militants, Me Guillaume Combes, a déclaré à l'AFP qu'il demanderait le renvoi de l'audience car il plaidera ce jour-là devant la cour d'assises de la Somme.
Le porte-parole de la Confédération, Laurent Pinatel, est convoqué pour recel de vol aggravé, les quatre autres pour dégradations et vol aggravé, ainsi que, pour deux d'entre eux, pour refus de prélèvement d'ADN, ont précisé les avocats des militants. Le contrôle judiciaire leur interdit de revenir dans le département de la Somme, de quitter le territoire national et d'entrer en contact les uns avec les autres.
« On a voulu leur imposer une obligation de pointage, comme à des bandits de grand chemin », a déclaré à l'AFP Me Djamila Berriah, qui défend Laurent Pinatel et qui a précisé que cette obligation n'a finalement pas été retenue par le juge des libertés et de la détention. « Il y a une disproportion des moyens mis en œuvre avec l'enjeu. Il y a une volonté de casser les syndicalistes et l'action syndicale », a assuré Laurent Pinatel, éleveur dans la région stéphanoise. « Ce qu'on demande, c'est l'arrêt immédiat du projet. Il y aura d'autres actions, on ne lâchera pas », a-t-il ajouté.
Plusieurs militants de la Confédération paysanne et de Novissen (association d'opposants locaux au projet) mais aussi des membres du Front de gauche et d'Europe Ecologie-Les Verts, dont la députée européenne Karima Delli, sont venus apporter leur soutien aux militants devant le palais de justice d'Amiens.
Dans le même temps, à la préfecture de Rodez (Aveyron), des militants de la Confédération paysanne ont, pour obtenir la libération immédiate des gardés-à-vue, retenu quelques heures Philippe Vinçon, le conseiller à l'agriculture de François Hollande, en marge d'une visite présidentielle, avant de le laisser partir.
Environ 200 membres et sympathisants de la Confédération paysanne, selon le syndicat agricole, une quarantaine selon la police, accompagnés d'une vache et d'un veau, ont manifesté vendredi à la mi-journée dans le centre de Saint-Etienne, en soutien à leurs camarades en garde à vue. Une délégation a été reçue par la préfète de la Loire.
Placés sous contrôle judiciaire, ils sont convoqués le 1er juillet à 9h00 au tribunal correctionnel d'Amiens, a indiqué le parquet d'Amiens, mais l'un des avocats des militants, Me Guillaume Combes, a déclaré à l'AFP qu'il demanderait le renvoi de l'audience car il plaidera ce jour-là devant la cour d'assises de la Somme.
Le porte-parole de la Confédération, Laurent Pinatel, est convoqué pour recel de vol aggravé, les quatre autres pour dégradations et vol aggravé, ainsi que, pour deux d'entre eux, pour refus de prélèvement d'ADN, ont précisé les avocats des militants. Le contrôle judiciaire leur interdit de revenir dans le département de la Somme, de quitter le territoire national et d'entrer en contact les uns avec les autres.
« On a voulu leur imposer une obligation de pointage, comme à des bandits de grand chemin », a déclaré à l'AFP Me Djamila Berriah, qui défend Laurent Pinatel et qui a précisé que cette obligation n'a finalement pas été retenue par le juge des libertés et de la détention. « Il y a une disproportion des moyens mis en œuvre avec l'enjeu. Il y a une volonté de casser les syndicalistes et l'action syndicale », a assuré Laurent Pinatel, éleveur dans la région stéphanoise. « Ce qu'on demande, c'est l'arrêt immédiat du projet. Il y aura d'autres actions, on ne lâchera pas », a-t-il ajouté.
Plusieurs militants de la Confédération paysanne et de Novissen (association d'opposants locaux au projet) mais aussi des membres du Front de gauche et d'Europe Ecologie-Les Verts, dont la députée européenne Karima Delli, sont venus apporter leur soutien aux militants devant le palais de justice d'Amiens.
Dans le même temps, à la préfecture de Rodez (Aveyron), des militants de la Confédération paysanne ont, pour obtenir la libération immédiate des gardés-à-vue, retenu quelques heures Philippe Vinçon, le conseiller à l'agriculture de François Hollande, en marge d'une visite présidentielle, avant de le laisser partir.
Environ 200 membres et sympathisants de la Confédération paysanne, selon le syndicat agricole, une quarantaine selon la police, accompagnés d'une vache et d'un veau, ont manifesté vendredi à la mi-journée dans le centre de Saint-Etienne, en soutien à leurs camarades en garde à vue. Une délégation a été reçue par la préfète de la Loire.
Les députés ont au cours de leur plénière, adopté, le mardi 20 mai 2014, la loi interdisant la production, l'importation, la commercialisation et la distribution des emballages et sachets plastiques non biodégradables.
Cette disposition légale a été initiée au regard des dégâts que causent les sachets et emballages plastiques non biodégradables. Ces derniers mettent entre 100 et 400 ans pour disparaître alors que par leur nombre très élevé, ils recouvrent le sol et empêchent l'infiltration des eaux de pluie.
Pour le cas du Burkina, 30% des bétails meurent chaque année après avoir ingurgité des sachets. Le Ministre Ouédraogo est même allé plus loin pour expliquer que les caniveaux sont remplis de ces résidus qui empêchent l'écoulement normal des eaux...
Source © Jacques Thédore Balima / Lefaso.net
Cette disposition légale a été initiée au regard des dégâts que causent les sachets et emballages plastiques non biodégradables. Ces derniers mettent entre 100 et 400 ans pour disparaître alors que par leur nombre très élevé, ils recouvrent le sol et empêchent l'infiltration des eaux de pluie.
Pour le cas du Burkina, 30% des bétails meurent chaque année après avoir ingurgité des sachets. Le Ministre Ouédraogo est même allé plus loin pour expliquer que les caniveaux sont remplis de ces résidus qui empêchent l'écoulement normal des eaux...
Source © Jacques Thédore Balima / Lefaso.net
vendredi 30 mai 2014
L'OCDE chiffre à 3.500 milliards de dollars par an la perte économique liée aux victimes des émissions de CO 2 dans les pays riches, la Chine et l'Inde.
La dégradation de la qualité de l'air due aux émissions de CO2 fait de plus en plus de dégâts humains. Et il devient urgent de limiter les frais. Un rapport de l'OCDE vient de chiffrer le désastre et son coût.
Dans les 34 pays les plus développés du monde pris dans leur ensemble avec la Chine et l'Inde, près de 3,5 millions de personnes meurent chaque année avant l'heure, victimes prématurées d'un cancer, d'une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires du fait de la pollution atmosphérique.
Le prix de ces disparitions précoces, en termes de pertes de revenus d'activité, est proprement astronomique. L'OCDE l'estime à environ 1.700 milliards de dollars pour les seuls pays riches. Un montant dont se rapproche de plus en plus celui de la Chine (1.400 milliards de dollars) et de l'Inde (500 milliards). Dans ces deux pays, la situation ne cesse de s'aggraver. Le taux de mortalité lié à la pollution de l'air y a respectivement augmenté de 5 % et 12 % entre 2005 et 2010, contre une moyenne mondiale de 4 % et alors même qu'il baissait dans les pays développés.
+ 3 % d'années de vie perdues en Inde
Chez les deux grands émergents, le nombre d'années de vie perdues croît également plus vite (+0,5 % par an pour la Chine et +3 % pour l'Inde) que la moyenne mondiale.
Une situation de plus en plus critique dans laquelle la responsabilité des transports routiers se révèle assez lourde. A elles seules, les émissions de ce secteur représentent la moitié de la facture liée à la pollution des pays de l'OCDE, indique le rapport. Et elle augmente en Chine et en Inde, où les efforts déployés pour mettre sur la route des véhicules plus propres sont affaiblis par la hausse constante du parc d'engins roulants à moteur.
La question du rapport coût-bénéfice est franchement posée. « Le prix que nous payons pour utiliser nos véhicules n'est pas à la mesure des conséquences de cette pratique sur l'environnement et la santé humaine. La lutte contre la pollution atmosphérique requiert une action collective », a déclaré Angel Gurria, le secrétaire général de l'OCDE, lors de la présentation du rapport. Au nom d'impératifs sanitaires et environnementaux, le rapport invite les gouvernements à réviser leurs positions sur certains mécanismes incitatifs, notamment fiscaux. Ainsi, « rien ne justifie de taxer le diesel moins que l'essence », estime Angel Gurria.
La dégradation de la qualité de l'air due aux émissions de CO2 fait de plus en plus de dégâts humains. Et il devient urgent de limiter les frais. Un rapport de l'OCDE vient de chiffrer le désastre et son coût.
Dans les 34 pays les plus développés du monde pris dans leur ensemble avec la Chine et l'Inde, près de 3,5 millions de personnes meurent chaque année avant l'heure, victimes prématurées d'un cancer, d'une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires du fait de la pollution atmosphérique.
Le prix de ces disparitions précoces, en termes de pertes de revenus d'activité, est proprement astronomique. L'OCDE l'estime à environ 1.700 milliards de dollars pour les seuls pays riches. Un montant dont se rapproche de plus en plus celui de la Chine (1.400 milliards de dollars) et de l'Inde (500 milliards). Dans ces deux pays, la situation ne cesse de s'aggraver. Le taux de mortalité lié à la pollution de l'air y a respectivement augmenté de 5 % et 12 % entre 2005 et 2010, contre une moyenne mondiale de 4 % et alors même qu'il baissait dans les pays développés.
+ 3 % d'années de vie perdues en Inde
Chez les deux grands émergents, le nombre d'années de vie perdues croît également plus vite (+0,5 % par an pour la Chine et +3 % pour l'Inde) que la moyenne mondiale.
Une situation de plus en plus critique dans laquelle la responsabilité des transports routiers se révèle assez lourde. A elles seules, les émissions de ce secteur représentent la moitié de la facture liée à la pollution des pays de l'OCDE, indique le rapport. Et elle augmente en Chine et en Inde, où les efforts déployés pour mettre sur la route des véhicules plus propres sont affaiblis par la hausse constante du parc d'engins roulants à moteur.
La question du rapport coût-bénéfice est franchement posée. « Le prix que nous payons pour utiliser nos véhicules n'est pas à la mesure des conséquences de cette pratique sur l'environnement et la santé humaine. La lutte contre la pollution atmosphérique requiert une action collective », a déclaré Angel Gurria, le secrétaire général de l'OCDE, lors de la présentation du rapport. Au nom d'impératifs sanitaires et environnementaux, le rapport invite les gouvernements à réviser leurs positions sur certains mécanismes incitatifs, notamment fiscaux. Ainsi, « rien ne justifie de taxer le diesel moins que l'essence », estime Angel Gurria.
Un premier cas de chikungunya a été détecté à Tahiti, en Polynésie, chez une femme de 60 ans, ont annoncé, mercredi 29 mai, les autorités sanitaires locales.
La Polynésie française avait jusqu'ici été épargnée par ce virus transmis par les moustiques, qui a déjà touché d'autres collectivités d'outre-mer comme La Réunion et les Antilles.
La patiente infectée est revenue dimanche d'un voyage en Guadeloupe et n'est pas hospitalisée. « Pour l'instant, on ne sait pas si le virus circule et on espère bien que non. Le but est d'éliminer tous les moustiques qui auraient pu piquer la personne », a dit le docteur Henri-Pierre Mallet, porte-parole de la direction de la Santé en Polynésie française.
Depuis la confirmation des premiers cas de chikungunya fin novembre à Saint-Martin, l'épidémie s'est propagée à une vitesse phénoménale aux Antilles.
Le chikungunya se manifeste par une forte fièvre, des douleurs articulaires (arthralgie), des maux de tête. Six décès ont été répertoriés par l'Institut de veille sanitaire (InVS) : trois à Saint-Martin, deux en Martinique et un en Guadeloupe. Des décès « indirectement liés à la maladie », le virus ayant touché des personnes fragiles ou des malades chroniques.
La Polynésie française avait jusqu'ici été épargnée par ce virus transmis par les moustiques, qui a déjà touché d'autres collectivités d'outre-mer comme La Réunion et les Antilles.
La patiente infectée est revenue dimanche d'un voyage en Guadeloupe et n'est pas hospitalisée. « Pour l'instant, on ne sait pas si le virus circule et on espère bien que non. Le but est d'éliminer tous les moustiques qui auraient pu piquer la personne », a dit le docteur Henri-Pierre Mallet, porte-parole de la direction de la Santé en Polynésie française.
Depuis la confirmation des premiers cas de chikungunya fin novembre à Saint-Martin, l'épidémie s'est propagée à une vitesse phénoménale aux Antilles.
Le chikungunya se manifeste par une forte fièvre, des douleurs articulaires (arthralgie), des maux de tête. Six décès ont été répertoriés par l'Institut de veille sanitaire (InVS) : trois à Saint-Martin, deux en Martinique et un en Guadeloupe. Des décès « indirectement liés à la maladie », le virus ayant touché des personnes fragiles ou des malades chroniques.
A Saint-Dié-des-Vosges, la pêche ça mord dans tous les sens du terme: vendredi dernier un pêcheur dans un étang local a pris un piranha, qui l'a mordu au doigt quand il a voulu retirer son hameçon, a-t-on appris jeudi.
"Au début j'étais un peu sceptique mais j'ai vu le poisson hier (mercredi) chez le garde-pêche qui l'a conservé au congélateur, et je peux vous dire que c'est bien un piranha", a déclaré à l'AFP Michel Dorner, le président d'une association locale de pêche à Saint-Dié.
Selon le garde-pêche Jean-Claude Charpy, qui était présent sur les lieux peu après la découverte, le pêcheur a été "mordu au doigt quand il a voulu couper le fil, mais rien de méchant".
"Cela fait pas loin de 50 ans que je vais à la pêche, je n'avais encore jamais entendu et vu ça", a dit M. Dorner, amusé.
Il suppute qu'une personne avait probablement ce poisson carnivore dans un aquarium et s'en est débarrassé récemment en le jetant dans l'étang.
Plusieurs poissons de ce type peuvent avoir été lâchés simultanément. Le piranha vivant d'ordinaire dans des eaux tropicales à une température d'une vingtaine de degrés - ce qui est loin d'être le cas des étangs vosgiens - le petit poisson aux dents acérées n'a "aucune chance de survivre et de se reproduire" dans ce milieu, "c'est notre avantage", a dit M. Dorner.
"Au début j'étais un peu sceptique mais j'ai vu le poisson hier (mercredi) chez le garde-pêche qui l'a conservé au congélateur, et je peux vous dire que c'est bien un piranha", a déclaré à l'AFP Michel Dorner, le président d'une association locale de pêche à Saint-Dié.
Selon le garde-pêche Jean-Claude Charpy, qui était présent sur les lieux peu après la découverte, le pêcheur a été "mordu au doigt quand il a voulu couper le fil, mais rien de méchant".
"Cela fait pas loin de 50 ans que je vais à la pêche, je n'avais encore jamais entendu et vu ça", a dit M. Dorner, amusé.
Il suppute qu'une personne avait probablement ce poisson carnivore dans un aquarium et s'en est débarrassé récemment en le jetant dans l'étang.
Plusieurs poissons de ce type peuvent avoir été lâchés simultanément. Le piranha vivant d'ordinaire dans des eaux tropicales à une température d'une vingtaine de degrés - ce qui est loin d'être le cas des étangs vosgiens - le petit poisson aux dents acérées n'a "aucune chance de survivre et de se reproduire" dans ce milieu, "c'est notre avantage", a dit M. Dorner.
La situation météorologique reste très instable sur l'Europe centrale. Après les inondations catastrophiques survenues sur les Balkans et la Pologne il y a dix jours et après les fortes chaleurs de lundi dernier, de fortes pluies orageuses s’abattent depuis mercredi.
La République Tchèque, l'est de l'Allemagne et de l'Autriche, la Pologne, la Hongrie, l’Autriche et la Slovénie subissent de fortes précipitations et des chutes de grêle. Par endroit, il est tombé entre deux et trois semaines de pluies en 24 heures. Les cours d'eau sont déjà gonflés par les précipitations qui s'abattent quotidiennement depuis 10 jours, et de nouvelles crues se produisent
Même si une crue catastrophique de l'Oder et du Danube ne sont pas à l'ordre du jour comme l'année dernière en juin 2013, les cours d’eau atteignent un niveau très élevé, et des inondations se sont déjà produites dans la région de Wroclaw en Pologne.
A Prague, c’est la grêle qui a fait parler d’elle : la banlieue de la capitale tchèque a été recouverte par endroit d’un tapis de grêlons de plusieurs centimètres d’épaisseur.
En Allemagne, c’est la région de Weissen qui a été le plus impactée par d’énormes grêlons.
La Roumanie a également été touchée par de très fortes pluies qui ont causé de nombreux dommages aux cultures, notamment dans l’ouest du pays. Enfin en Autriche, il a neigé abondamment au-dessus de 2200 mètres, avec des cumuls atteignant par endroit entre 30 et 50 cm.
La République Tchèque, l'est de l'Allemagne et de l'Autriche, la Pologne, la Hongrie, l’Autriche et la Slovénie subissent de fortes précipitations et des chutes de grêle. Par endroit, il est tombé entre deux et trois semaines de pluies en 24 heures. Les cours d'eau sont déjà gonflés par les précipitations qui s'abattent quotidiennement depuis 10 jours, et de nouvelles crues se produisent
Même si une crue catastrophique de l'Oder et du Danube ne sont pas à l'ordre du jour comme l'année dernière en juin 2013, les cours d’eau atteignent un niveau très élevé, et des inondations se sont déjà produites dans la région de Wroclaw en Pologne.
A Prague, c’est la grêle qui a fait parler d’elle : la banlieue de la capitale tchèque a été recouverte par endroit d’un tapis de grêlons de plusieurs centimètres d’épaisseur.
En Allemagne, c’est la région de Weissen qui a été le plus impactée par d’énormes grêlons.
La Roumanie a également été touchée par de très fortes pluies qui ont causé de nombreux dommages aux cultures, notamment dans l’ouest du pays. Enfin en Autriche, il a neigé abondamment au-dessus de 2200 mètres, avec des cumuls atteignant par endroit entre 30 et 50 cm.
Le 27 mai, à Brasilia, une manifestation contre les conséquences de l'organisation de la Coupe du monde au Brésil a dégénéré en affrontements entre la police et les manifestants, composés notamment de nombreux indigènes.
La tournée du trophée de la Coupe du monde, que les Brésiliens avaient remportée lors du Mondial 2002, a été émaillée de divers incidents.
Le 27 mai, à Brasilia, une manifestation contre les conséquences de l'organisation de la Coupe du monde au Brésil a dégénéré en affrontements entre la police et les manifestants, composés notamment de nombreux indigènes. Ainsi, les pierres, les arcs et les flèches se sont opposés aux tirs de Flash-Ball et aux gaz lacrymogènes de la police montée, tout cela donnant d'impressionnantes photographies.
Après avoir simulé le procès de la Fifa, les manifestants avaient décidé d'aller remettre la sentence – le remboursement de l'argent engagé dans les Coupes du monde 2010 et 2014 – au stade Garrincha de Brasilia. Les 3 000 manifestants ont alors été encerclés par la police, et c'est en voulant forcer le passage que les échauffourrées ont commencé. Un Indien a été blessé ainsi qu'un policier, dont la jambe a été transpercée par une flèche.
"Les élèves des écoles primaires qui faisaient la queue pour voir la coupe dans le [stade] Mané-Garrincha ont été ramenés d'urgence dans leur bus" et l'événement a été annulé, écrit le Correio Brazilense. Le quotidien de la capitale brésilienne avait titré le 28 mai : "Des flèches, des tirs et des bombes à deux semaines de la Coupe du monde". Le trophée est à nouveau accessible à la visite depuis cette après-midi.
Selon O Globo, plus de 100 nations indigènes brésiliennes étaient présentes. Ils protestaient, plus spécifiquement, contre "le racisme de l'Etat brésilien" et "l'appropriation illégale de leur terres".
La tournée du trophée de la Coupe du monde, que les Brésiliens avaient remportée lors du Mondial 2002, a été émaillée de divers incidents.
Le 27 mai, à Brasilia, une manifestation contre les conséquences de l'organisation de la Coupe du monde au Brésil a dégénéré en affrontements entre la police et les manifestants, composés notamment de nombreux indigènes. Ainsi, les pierres, les arcs et les flèches se sont opposés aux tirs de Flash-Ball et aux gaz lacrymogènes de la police montée, tout cela donnant d'impressionnantes photographies.
Après avoir simulé le procès de la Fifa, les manifestants avaient décidé d'aller remettre la sentence – le remboursement de l'argent engagé dans les Coupes du monde 2010 et 2014 – au stade Garrincha de Brasilia. Les 3 000 manifestants ont alors été encerclés par la police, et c'est en voulant forcer le passage que les échauffourrées ont commencé. Un Indien a été blessé ainsi qu'un policier, dont la jambe a été transpercée par une flèche.
"Les élèves des écoles primaires qui faisaient la queue pour voir la coupe dans le [stade] Mané-Garrincha ont été ramenés d'urgence dans leur bus" et l'événement a été annulé, écrit le Correio Brazilense. Le quotidien de la capitale brésilienne avait titré le 28 mai : "Des flèches, des tirs et des bombes à deux semaines de la Coupe du monde". Le trophée est à nouveau accessible à la visite depuis cette après-midi.
Selon O Globo, plus de 100 nations indigènes brésiliennes étaient présentes. Ils protestaient, plus spécifiquement, contre "le racisme de l'Etat brésilien" et "l'appropriation illégale de leur terres".
Au lendemain de la fuite de pétrole brut, sur un pipeline, à Saint-Vigor-d’Ymonville, la dépollution du site s’organise. Combien de temps va-t-elle durer ? Quelles seront les conséquences ? Éléments de réponse.
Plusieurs dizaines de milliers de litres
Depuis le début de l’après-midi, lundi 26 mai 2014, les ouvriers s’activent en bordure de champ à Saint-Vigor-d’Ymonville. Le matin, vers 6 heures, un pipeline transportant du pétrole brut a cédé, engendrant une importante fuite. « Plusieurs dizaines de milliers de litres », selon un porte-parole du groupe Total, se sont déversées dans la nature.
Une tâche noire de 3 000 mètres carrés s’est formée à la surface du champ. Des témoins évoquent « un geyser » de pétrole brut sorti du sol, qui a éclaboussé une zone d’une cinquantaine de mètres de diamètre.
Le périmètre de la fuite a été sécurisé, en surface. Des barrages de rétention ont été placés autour de la parcelle polluée et dans les fossés entourant le champ, afin d’éviter la propagation et de faciliter les opérations de pompage. Les experts envoyés par le groupe Total doivent aussi déterminer l’étendue de la pollution du sol à cet endroit. Des prélèvements d’eau ont été effectués dans les fossés à proximité de la zone polluée.
Mais, déjà, on évoque le remplacement de milliers de tonnes de terre souillée, une fois le pompage terminé. En attendant, une base de chantier a été aménagée sur place. Deux chemins d’accès ont aussi été tracés dans le champ pour permettre de faciliter le pompage du pétrole brut.
Un précédent en Camargue
Un incident qui rappelle la fuite du pipeline de La Crau (Bouches-du-Rhône), le 7 août 2009. Plus de 4 000 mètres cubes de pétrole brut s’étaient échappés d’un oléoduc, au cœur d’une réserve naturelle. L’équipement, enterré, avait cédé. Les travaux de dépollution devaient durer un mois, expliquait alors La Provence.
Lundi, alors que les ouvriers s’activaient près du Havre, un journaliste du quotidien de Marseille est retourné sur place. « Une discrète odeur de pétrole flotte toujours sur la steppe de La Crau », écrit le journaliste, qui explique que, depuis l’incident, les espèces végétales rares, qui poussaient jadis sur ce morceau de Camargue ont été remplacées par d’autres. Hasard du calendrier, le procès de cette « marée noire terrestre » est prévu pour les 3 et 4 juin 2014.
Source ©76actu
Plusieurs dizaines de milliers de litres
Depuis le début de l’après-midi, lundi 26 mai 2014, les ouvriers s’activent en bordure de champ à Saint-Vigor-d’Ymonville. Le matin, vers 6 heures, un pipeline transportant du pétrole brut a cédé, engendrant une importante fuite. « Plusieurs dizaines de milliers de litres », selon un porte-parole du groupe Total, se sont déversées dans la nature.
Une tâche noire de 3 000 mètres carrés s’est formée à la surface du champ. Des témoins évoquent « un geyser » de pétrole brut sorti du sol, qui a éclaboussé une zone d’une cinquantaine de mètres de diamètre.
Le périmètre de la fuite a été sécurisé, en surface. Des barrages de rétention ont été placés autour de la parcelle polluée et dans les fossés entourant le champ, afin d’éviter la propagation et de faciliter les opérations de pompage. Les experts envoyés par le groupe Total doivent aussi déterminer l’étendue de la pollution du sol à cet endroit. Des prélèvements d’eau ont été effectués dans les fossés à proximité de la zone polluée.
Mais, déjà, on évoque le remplacement de milliers de tonnes de terre souillée, une fois le pompage terminé. En attendant, une base de chantier a été aménagée sur place. Deux chemins d’accès ont aussi été tracés dans le champ pour permettre de faciliter le pompage du pétrole brut.
Un précédent en Camargue
Un incident qui rappelle la fuite du pipeline de La Crau (Bouches-du-Rhône), le 7 août 2009. Plus de 4 000 mètres cubes de pétrole brut s’étaient échappés d’un oléoduc, au cœur d’une réserve naturelle. L’équipement, enterré, avait cédé. Les travaux de dépollution devaient durer un mois, expliquait alors La Provence.
Lundi, alors que les ouvriers s’activaient près du Havre, un journaliste du quotidien de Marseille est retourné sur place. « Une discrète odeur de pétrole flotte toujours sur la steppe de La Crau », écrit le journaliste, qui explique que, depuis l’incident, les espèces végétales rares, qui poussaient jadis sur ce morceau de Camargue ont été remplacées par d’autres. Hasard du calendrier, le procès de cette « marée noire terrestre » est prévu pour les 3 et 4 juin 2014.
Source ©76actu
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a évalué jeudi à plus de trois milliards d’euros les dégâts en Serbie et en Bosnie provoqués à la mi-mai par les pires inondations qui ont frappé ces pays en un siècle.
Outre un très grand nombre de maisons qui ont été détruits ou endommagés, ainsi que des infrastructures routières et ferroviaires, les secteurs agricole (10 % du PIB en Serbie et 6 % en Bosnie) et énergétique ont été particulièrement touchés, selon la BERD. « L’essentiel des terres arables dans des zones inondées ont été détruites".
Près de deux millions de personnes y ont été victimes de ces inondations, qui ont fait 77 morts, en Serbie, en Bosnie et en Croatie. Au plus fort des inondations, 150.000 personnes avaient été évacuées.
Suite à la demande des autorités de Bosnie, et après concertation avec leur ambassade à Paris, le GSCF a envoyé une mission humanitaire pour palier aux problèmes de potabilisation d'eau, dans les villes de Doboj puis de Samac.
Outre un très grand nombre de maisons qui ont été détruits ou endommagés, ainsi que des infrastructures routières et ferroviaires, les secteurs agricole (10 % du PIB en Serbie et 6 % en Bosnie) et énergétique ont été particulièrement touchés, selon la BERD. « L’essentiel des terres arables dans des zones inondées ont été détruites".
Près de deux millions de personnes y ont été victimes de ces inondations, qui ont fait 77 morts, en Serbie, en Bosnie et en Croatie. Au plus fort des inondations, 150.000 personnes avaient été évacuées.
Suite à la demande des autorités de Bosnie, et après concertation avec leur ambassade à Paris, le GSCF a envoyé une mission humanitaire pour palier aux problèmes de potabilisation d'eau, dans les villes de Doboj puis de Samac.
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