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dimanche 1 juin 2014
Une décharge publique contenant du radium radiocatif a été découverte à Bienne dans le canton de Berne en Suisse.

Alors que les autorités locales, cantonales et fédérales étaient informées depuis un an et demi, des déchets de radium radioactifs seraient entreposés dans une ex-décharge publique à proximité de la villle de 50 000 habitants de Bienne, dans le canton de Berne en Suisse. Selon le SonntagsZeitung et Le Matin Dimanche, les autorités auraient préféré se taire pour ne pas affoler la population.  

Cette ex-décharge du Teuftal, dont la surface équivaut à une vingtaine de terrains de football, avait été convertie en jardins ouvriers dans les années 50 et jusque dans les années 70. C'est à l'occasion de travaux en 2007et 2008, sur un chantier d'autoroute, que ces déchets de radium ont été découverts. Ils proviennent d'une peinture utilisée par l'industrie horlogère pour faire briller les chiffres des montres et qui a été interdite pour sa dangerosité à partir de 1963. La ville acceuille une usine Rolex qui emploie près de 1 400 personnes. 

Selon les journaux suisses, à certains endroits, les mesures des rayonnements ont été supérieures à 300 microsieverts par heure, soit presque 100 fois le maximum autorisé dans une décharge.  Trois heures au contact d'une telle source suffisent pour recevoir autant de radiations que celles tolérées en un an pour une personne normale.

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) tente de minimiser cette affaire. «120 kg de déchets radiactifs ont été obtenus après triage, des débats de dose de plusieurs centaines de microsieverts ont pu être mesurés au contact des sources», a déclaré le porte-parole de l'OFSP à Matin Dimanche, ajoutant que «la probabilité que cela constitue une menace pour la population et la santé est jugée faible». Selon l'OFSP, avec des valeurs allant jusqu'à 2 millions de becquerels par kilogramme, les risques pour la population et l'environnement sont infimes.

Néanmoins, le président de la Commission fédérale de protection contre les radiations et de surveillance de la radiactivité (CPR) a estimé que les autorités ont commis une erreur de ne pas informer les populations alors que tout le monde se renvoie la balle pour savoir qui aurait du prendre l'initiative d'informer les populations...


Source: © LeParisien.fr







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Alors qu’en France le combat de coqs est toujours autorisé, la Cour suprême de l’Inde vient d’interdire les combats de coqs et de chiens, en plus d’interdire l’utilisation des taureaux dans tout type de performance, que ce soit dans les courses de taureaux ou dans les corridas, y compris pendant le célèbre festival annuel Jallikattu où des milliers d’hommes chassent des taureaux 

Bien que décrétés illégaux, des combats de coqs ont toujours lieu à Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Maharashtra, au Pendjab et au Tamil Nadu, et des combats de chiens continuent à Haryana ou au
Pendjab. 
Une coulée de boue mortelle est survenue dans le village guatemaltèque de Joya Grande dans la province montagneuse de Huehuetenango dans le Nord-Ouest du pays.

Dix sept maisons ont été ensevelies par une grande quantité de boues qui a dévalé d'une colline en raison de fortes pluies.  9 personnes ont perdues la vie

Le président du Guatemala , Otto Perez Molina, a déclaré que tout serait mise en oeuvre pour aider les familles touchées par cette catastrophe.
WASHINGTON – Les espèces de plantes et d’animaux s’éteignent 1000 fois plus vite qu’avant l’arrivée des humains, et le monde est sur le point de connaître une sixième grande extinction, affirme une nouvelle étude rendue publique jeudi.

L’étude se penche sur les taux d’extinction passés et actuels et montre que les taux passés sont bien moins élevés que ce que les scientifiques pensaient jusqu’à maintenant. Ainsi, des espèces disparaissent maintenant de la Terre 10 fois plus vite que ce que croyaient les biologistes, a expliqué l’auteur principal de l’étude, le biologiste Stuart Pimm, de l’université Duke, en Caroline du Nord.

«Nous sommes à l’aube d’une sixième grande extinction», a déclaré M. Pimm. «La possibilité de l’éviter dépend de nos actions.»

L’étude, publiée jeudi dans la revue «Science», a été saluée par plusieurs experts qui n’y ont pas participé.

L’étude de M. Pimm s’est concentrée sur le taux — et non le nombre — d’espèces qui disparaissent de la planète. Elle a établi un «taux de décès» permettant de déterminer combien d’espèces sur un million s’éteignent chaque année.

En 1995, M. Pimm avait déterminé que le taux d’extinction des espèces avant l’arrivée de l’homme sur Terre était de 1 sur 1 million. Mais en tenant compte de leurs nouveaux travaux, M. Pimm et ses collègues ont déterminé que ce taux était plutôt de 0,1 sur 1 million.

Aujourd’hui, ce taux est de 100 à 1000 sur 1 million, affirme M. Pimm.

Plusieurs facteurs expliquent l’accélération du taux d’extinction des espèces, ont indiqué M. Pimm et son coauteur Clinton Jenkins, de l’Institut de recherche écologique du Brésil. Le premier facteur est la disparition de l’habitat naturel. Les espèces n’ont plus d’endroit pour vivre alors que de plus en plus de lieux sont colonisés et altérés par l’humain.

Les autres facteurs qui expliquent l’accélération du taux d’extinction sont l’apparition d’espèces invasives qui occupent le territoire des espèces indigènes, les changements climatiques qui affectent les habitats naturels des espèces et la surpêche, a indiqué M. Pimm.

À cinq reprises dans l’histoire de la Terre, la majorité des espèces sont disparues dans un phénomène d’extinction massive, souvent associé à des chutes de météorites géants.

Il y a environ 66 millions d’années, l’une de ces grandes extinctions a tué tous les dinosaures et trois espèces sur quatre présentes sur la Terre.

Mais M. Pimm et Jenkins affirment qu’il y a encore de l’espoir. Les deux scientifiques estiment que l’utilisation répandue de téléphones intelligents et d’applications comme iNaturalist aidera les citoyens ordinaires et les biologistes à déterminer quelles espèces risquent de disparaître. Quand les biologistes sauront précisément où se trouvent les espèces en danger, ils pourront tenter de préserver leur habitat et utiliser l’élevage en captivité et d’autres techniques pour sauver les espèces menacées.


Source © Stuart Pimm / The Associated Press


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Le nouveau rapport trimestriel sur les prix de l'alimentaire de la Banque Mondiale alerte sur la forte hausse enregistrée sur les prix de ces produits au cours du premier trimestre de cette année pour la première fois depuis qu'ils avaient atteint un pic en août 2012 en raison d'une forte demande émanant de la Chine, de la sécheresse aux États-Unis, et des troubles en Ukraine. 

Selon cette institution, les prix des produits alimentaires mondiaux ont augmenté de 4% pour cent au cours de ce trimestre. 

Cette envolée brutale provient principalement des fortes augmentations des cours mondiaux du blé et du maïs, qui ont gagné respectivement 18% et 12%, et elle survient malgré des prévisions de très bonnes récoltes pour 2014, et une très bonne campagne 2013 qui a permis de constituer des stocks. En conséquence, les prix internationaux de l'alimentaire en avril n'ont été inférieurs à ceux de l'année dernière que de 2%, et ils ne se trouvent plus qu'à 16% en deçà du niveau record qu'ils avaient atteint en août 2012 

Mais les inquiétudes concernant la sécheresse aux États-Unis, la forte demande en provenance des pays émergents, notamment de la Chine, et les tensions en Ukraine, le grenier de l'Europe de l'Est, expliquent en grande partie cette flambée des cours. L'Ukraine est le sixième exportateur mondial de blé et sur le marché ukrainien, le cours du blé a gagné 37%, poussé à la hausse par la dépréciation de la hryvnia, la monnaie locale. Mais ce pays est également le troisième plus grand exportateur de maïs, et on assiste à une flambée de 73% des cours de cette denrée sur le marché domestique en raison du retard dans les semailles et de hausses de coûts. 

Enfin, d'autres pays qui connaissent des difficultés économiques ou politiques constatent aussi des hausses de prix dans les produits alimentaires : en Argentine, par exemple, les cours du blé ont augmenté de 70% par rapport à l'année dernière, le cours du sucre a gagné 13% et celui de l'huile de soja, 6% 

Les Experts s'inquiètent de ce que ce seront une fois de plus les pays les plus pauvres qui seront les plus affectés par ces hausses, ce qui pourrait favoriser la survenance d'émeutes et de troubles sociaux sur les prochains mois. « Nous devrons surveiller attentivement les cours pour nous assurer qu'une nouvelle augmentation n'exerce pas de pression supplémentaire sur les populations les moins favorisées du monde », a déclaré Ana Revenga, vice-présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale en charge du Réseau pour la lutte contre la pauvreté et la gestion économique. 

En 2007 et 2008, la forte hausse des cours mondiaux des produits alimentaires avait déclenché des douzaines d'émeutes tout autour du monde y compris à Haïti, au Cameroun et en Inde, rappelle la Banque mondiale. Depuis 2007, 51 émeute liées à des problèmes alimentaires se sont déjà produites dans 37 pays.

Source © Express.be

Un volcan indonésien vient de rentrer en éruption ce 30 mai, projetant un panache de cendre de plus de 20 kilomètres de haut dans la haute atmosphère. Ce phénomène pourrait influencer le climat planétaire. 

Ce 30 mai, le volcan Sangeang Api, culminant à 1949 m d'altitude, vient de connaître une éruption majeure dans l'archipel indonésien de Sangeang, à l'ouest du Timor. L'île en elle-même est peu habitée, mais le panache de cendre qui s'est élevé à près de 21 000 m dans la troposphère, occasionne une " alerte rouge " pour le trafic aérien d'une vaste zone située entre l'Indonésie et le nord de l'Australie (Darwin). 

Ce puissant panache de cendre pourrait être suffisament haut pour se répandre ensuite dans la troposphère. En fonction de la durée des émissions de cendres, ce volcan pourrait prolonger la pause du réchauffement climatique, voire même entraîner un refroidissement dans les mois à venir, dans les deux hémisphères, en raison de sa situation géographique " à cheval " sur la zone équatoriale.


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Six personnes sont mortes et plusieurs milliers d'habitants ont été évacués dans le sud de la Sibérie touché par d'importantes inondations à la suite de pluies torrentielles.

Le territoire de l'Altaï ainsi que les républiques de l'Altaï et de Khakassie, dans le sud de la Sibérie, ont été placés en état d'urgence, a indiqué le ministère russe des Situations d'urgence dans un communiqué. 

Près de 10 000 maisons ont été inondées par la crue des rivières, en raison de fortes pluies, et environ 7600 personnes ont été déplacées. Au total, 3 800 maisons peuplées de 21 500 habitants ont été privées d'électricité

« Une opération d'envergure associe à ce jour plus de 2.000 sauveteurs et secouristes. L'aviation, des canots, des vedettes et des techniques spéciales sont engagés dans les zones inondées pour venir en aide aux sinistrés », a indiqué M.Poutchkov

Les inondations, qui ont aussi détruit 15 ponts et 200 kilomètres de route, touchent également les Républiques de Bouriatie et de Touva (sud de la Sibérie), a ajouté le ministère

Source : Itar-Tass

Au moins neuf personnes ont perdu la vie dans une tempête qui a touché New Delhi, en Inde, provoquant d’importants embarras de circulation dans les transports et des coupures d’électricité, ont indiqué les autorités samedi.

La vitesse des vents dépassait les 90 km/h dans la ville vendredi soir, des arbres arrachés et des panneaux publicitaires tombés sur les routes perturbant le trafic. « Au moins neuf personnes ont perdu la vie et une douzaine ont été blessées dans des incidents liés à cette tempête », a indiqué un porte-parole de la police locale. « Ces décès sont attribués à des chutes d’arbre, des murs effondrés ou des cas d’électrocution », a-t-il précisé.

Cinq avions stationnés à l’aéroport international ont été endommagés alors que 21 vols à destination de la capitale dont quatre internationaux, ont été déviés vers d’autres villes. Plusieurs quartiers étaient en outre plongés dans l’obscurité en raison de lignes coupées. La circulation ferroviaire a également été perturbée à cause de problèmes électriques.

Ces conditions météorologiques extrêmes devraient se maintenir dans les prochains jours en Inde.
La chaleur, déjà bien installée sur l’est de la Chine depuis la mi-mai, a pris ces derniers jours des proportions caniculaires dans la région de Pékin et quelques régions voisines. Les masses d’air très chaud présentes sur le désert de Gobi ont été rabattues sur l’est de la Chine par un fort flux d’ouest, ce qui a fait grimper le thermomètre à un niveau record.

Jeudi 29 mai, la température maximale a ainsi atteint 41,1°C à Pékin, dépassant nettement le précédent record pour un mois de mai (38,3°C).  La température normale maximale (calculée sur la période 1981-2010) dans la capitale chinoise est de l’ordre de 27 à 28°C pour une fin mai. 

Il faut remonter 12 ans en arrière pour trouver une température aussi élevée dans la capitale chinoise (14 juillet 2002). À Pékin, on avait déjà relevé 36,9°C mercredi 28, et la température a également atteint près de 35°C ce vendredi. Les températures devraient baisser dimanche, avec l’arrivée d’un flux maritime un peu moins chaud.

Dans les régions voisines,  on a aussi relevé jeudi des températures très élevées : 42,8°C à Shijiazhuang, 41,4°C à Xinqtai et 40,5°C à Tianjin.

Cette chaleur de fin de mois de mai vient compenser une première quinzaine plutôt fraîche. La température moyenne du mois devrait être 1 à 2°C au dessus des normales à Pékin, ce qui prolonge une longue séquence de douceur : depuis novembre dernier, tous les mois y ont été plus doux que la normale, à l’exception de février.

Source :  Météo-France
Un séisme de magnitude 6,2 a frappé samedi la côte Pacifique du Mexique, a indiqué l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGC), qui avait dans un premier temps fait état d'une magnitude de 6,6.

L'épicentre du tremblement de terre survenu à 11H53 GMT était situé à quelque 300 kilomètres au sud-ouest de la ville de Puerto Vallarta, à une profondeur de 10 kilomètres, selon l'USGS.
Les garde-côte norvégiens ont délogé vendredi un bateau de Greenpeace d'un site où il tentait de s'opposer à une campagne de forages pétroliers, a annoncé l'ONG.

«Nous sommes écoeurés par la décision de la Norvège de mettre fin à une manifestation de protestation pacifique et légale», a annoncé un responsable de Greenpeace, Sune Scheller, dans un communiqué.

«Nous ne resterons pas sans rien faire pendant que leurs plateformes de forage détruisent nos derniers sites sauvages», a poursuivi Sune Scheller.

Selon l'ONG, les garde-côtes norvégiens ont arraisonné le bateau de l'organisation vers 21H00 GMT (soit 17h, heure de Montréal) vendredi. L'Esperanza a été alors remorqué du site de forage vers la ville de Tromsoe, au nord-ouest de la Norvège, où il devrait arriver dans les deux prochains jours.

L'ONG avait dépêché cette semaine son navire Esperanza en mer de Barents, à l'emplacement même où le groupe pétrolier norvégien Statoil prévoit de forer le puits le plus au nord jamais réalisé en Norvège, par 74°Nord.

Afin de déloger le navire qui se trouvait, légalement, dans la zone économique exclusive (ZEE) norvégienne, Oslo avait mis en place depuis jeudi une «zone de sécurité» dans un rayon de 500 mètres autour du point de forage prévu.

«Les navires qui ne sont pas impliqués dans les activités pétrolières de l'opérateur n'ont pas accès à cette zone», avait indiqué un porte-parole du ministère du Pétrole et de l'Énergie, Haakon Smith-Isaksen.

Greenpeace avait toutefois remis en question la légalité de cette «zone de sécurité», faisant valoir que sa mise en place aurait dû être précédée d'un préavis de 30 jours.

Un responsable de Greenpeace, Truls Gulowsen avait même affirmé que son organisation avait «l'intention de rester» au moins jusqu'au 28 juin, date à laquelle un tel préavis expirerait.

«Nous ne voyons aucune raison de déplacer l'Esperanza qui a autant le droit de se trouver à cet endroit qu'une plateforme de forage. On y est même arrivé les premiers, ce qui en droit international nous donne le droit de rester», avait-t-il ajouté.

Pour l'ONG, le projet de forage du puits Appolo dans la zone de Hoop est trop proche de la limite de la banquise et de Bjoernoeya («l'île aux ours»), un îlot situé à 175 km de là et qui accueille des espèces d'oiseaux rares et, parfois, des ours polaires.

Affrétée par Statoil, la plateforme de forage Transocean Spitsbergen est, elle aussi, sur zone. Elle attendait le rejet d'un appel de Greenpeace auprès du gouvernement avant d'entamer ses opérations, ce qui est intervenu vendredi après-midi.

«Nous sommes prêts à démarrer les opérations de forage dès que tout sera en place», avait indiqué à la mi-journée un porte-parole de Statoil, Morten Eek.

Jeudi, la police norvégienne avait délogé les sept derniers des 15 militants de Greenpeace qui occupaient la plateforme depuis mardi.

C’est une histoire incroyable qu’a vécue un pêcheur de Madagascar. Alors que sa pirogue avait chaviré au sud de Nosy Be, le naufragé a été miraculeusement sauvé par une baleine à bosse. L’homme a survécu en s’accrochant à l’aileron du cétacé pendant toute une nuit, selon L’Express de Madagascar.

Vendredi 23 mai, Mara Beanjara se trouvait avec deux autres pêcheurs dans une pirogue lorsque celle-ci a sombré au large d’Antsaravibe Nosy Be Helville. « La pirogue à voile de ses pêcheurs s’est cassée. À la tombée de la nuit, leur embarcation a fini sous les eaux » a expliqué le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Nosy Be. 

Mara Beanjara a alors eu la chance d’apercevoir une baleine. « J’ai cru voir comme un monticule ou une sorte d’île fugitive. Tentant le tout pour le tout, je me suis approché. Lorsque je m’y étais accroché, il s’est mis à bouger. C’est alors que j’ai réalisé que j’étais tombé sur une baleine » raconte le rescapé. Une baleine à bosse à laquelle il va s’agripper pendant près de dix-huit heures.

Le marin a finalement été repêché par l’équipage d’un cargo côtier le samedi, vers midi. « Il s’en est sorti avec de graves écorchures à la jambe. Sitôt sur la terre ferme, il a été transporté à l’hôpital de Nosy Be. En plus de ses blessures, il était très épuisé » commente le commandant. 

De son côté, le naufragé raconte : « Cela a été un véritable cauchemar. A un moment, je pensais que je n’allais pas m’en sortir. Tantôt la baleine plongeait en profondeur, tantôt elle jouait à la surface avec des baleineaux de sa colonie. Fort heureusement, son aileron dorsal sortait la plupart du temps à la surface ».

Quant aux deux autres pêcheurs, Bandro et Tino, ils sont toujours portés disparus.

Source :  ladepeche.fr
Les cinq militants de la Confédération paysanne en garde à vue depuis mercredi, car soupçonnés de dégradations sur le chantier de la ferme dite des 1.000 vaches, ont été libérés et convoqués au tribunal le 1er juillet, a-t-on appris vendredi de sources judiciaires.

Placés sous contrôle judiciaire, ils sont convoqués le 1er juillet à 9h00 au tribunal correctionnel d'Amiens, a indiqué le parquet d'Amiens, mais l'un des avocats des militants, Me Guillaume Combes, a déclaré à l'AFP qu'il demanderait le renvoi de l'audience car il plaidera ce jour-là devant la cour d'assises de la Somme.

Le porte-parole de la Confédération, Laurent Pinatel, est convoqué pour recel de vol aggravé, les quatre autres pour dégradations et vol aggravé, ainsi que, pour deux d'entre eux, pour refus de prélèvement d'ADN, ont précisé les avocats des militants. Le contrôle judiciaire leur interdit de revenir dans le département de la Somme, de quitter le territoire national et d'entrer en contact les uns avec les autres.

« On a voulu leur imposer une obligation de pointage, comme à des bandits de grand chemin », a déclaré à l'AFP Me Djamila Berriah, qui défend Laurent Pinatel et qui a précisé que cette obligation n'a finalement pas été retenue par le juge des libertés et de la détention. « Il y a une disproportion des moyens mis en œuvre avec l'enjeu. Il y a une volonté de casser les syndicalistes et l'action syndicale », a assuré Laurent Pinatel, éleveur dans la région stéphanoise. « Ce qu'on demande, c'est l'arrêt immédiat du projet. Il y aura d'autres actions, on ne lâchera pas », a-t-il ajouté.

Plusieurs militants de la Confédération paysanne et de Novissen (association d'opposants locaux au projet) mais aussi des membres du Front de gauche et d'Europe Ecologie-Les Verts, dont la députée européenne Karima Delli, sont venus apporter leur soutien aux militants devant le palais de justice d'Amiens.

Dans le même temps, à la préfecture de Rodez (Aveyron), des militants de la Confédération paysanne ont, pour obtenir la libération immédiate des gardés-à-vue, retenu quelques heures Philippe Vinçon, le conseiller à l'agriculture de François Hollande, en marge d'une visite présidentielle, avant de le laisser partir.

Environ 200 membres et sympathisants de la Confédération paysanne, selon le syndicat agricole, une quarantaine selon la police, accompagnés d'une vache et d'un veau, ont manifesté vendredi à la mi-journée dans le centre de Saint-Etienne, en soutien à leurs camarades en garde à vue. Une délégation a été reçue par la préfète de la Loire.
Les députés ont au cours de leur plénière, adopté, le mardi 20 mai 2014, la loi interdisant la production, l'importation, la commercialisation et la distribution des emballages et sachets plastiques non biodégradables.

Cette disposition légale a été initiée au regard des dégâts que causent les sachets et emballages plastiques non biodégradables. Ces derniers mettent entre 100 et 400 ans pour disparaître alors que par leur nombre très élevé, ils recouvrent le sol et empêchent l'infiltration des eaux de pluie. 

Pour le cas du Burkina, 30% des bétails meurent chaque année après avoir ingurgité des sachets. Le Ministre Ouédraogo est même allé plus loin pour expliquer que les caniveaux sont remplis de ces résidus qui empêchent l'écoulement normal des eaux...

Source © Jacques Thédore Balima / Lefaso.net

vendredi 30 mai 2014
L'OCDE chiffre à 3.500 milliards de dollars par an la perte économique liée aux victimes des émissions de CO 2 dans les pays riches, la Chine et l'Inde.

La dégradation de la qualité de l'air due aux émissions de CO2 fait de plus en plus de dégâts humains. Et il devient urgent de limiter les frais. Un rapport de l'OCDE vient de chiffrer le désastre et son coût. 

Dans les 34 pays les plus développés du monde pris dans leur ensemble avec la Chine et l'Inde, près de 3,5 millions de personnes meurent chaque année avant l'heure, victimes prématurées d'un cancer, d'une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires du fait de la pollution atmosphérique.

Le prix de ces disparitions précoces, en termes de pertes de revenus d'activité, est proprement astronomique. L'OCDE l'estime à environ 1.700 milliards de dollars pour les seuls pays riches. Un montant dont se rapproche de plus en plus celui de la Chine (1.400 milliards de dollars) et de l'Inde (500 milliards). Dans ces deux pays, la situation ne cesse de s'aggraver. Le taux de mortalité lié à la pollution de l'air y a respectivement augmenté de 5 % et 12 % entre 2005 et 2010, contre une moyenne mondiale de 4 % et alors même qu'il baissait dans les pays développés.

+ 3 % d'années de vie perdues en Inde

Chez les deux grands émergents, le nombre d'années de vie perdues croît également plus vite (+0,5 % par an pour la Chine et +3 % pour l'Inde) que la moyenne mondiale.

Une situation de plus en plus critique dans laquelle la responsabilité des transports routiers se révèle assez lourde. A elles seules, les émissions de ce secteur représentent la moitié de la facture liée à la pollution des pays de l'OCDE, indique le rapport. Et elle augmente en Chine et en Inde, où les efforts déployés pour mettre sur la route des véhicules plus propres sont affaiblis par la hausse constante du parc d'engins roulants à moteur.

La question du rapport coût-bénéfice est franchement posée. « Le prix que nous payons pour utiliser nos véhicules n'est pas à la mesure des conséquences de cette pratique sur l'environnement et la santé humaine. La lutte contre la pollution atmosphérique requiert une action collective », a déclaré Angel Gurria, le secrétaire général de l'OCDE, lors de la présentation du rapport. Au nom d'impératifs sanitaires et environnementaux, le rapport invite les gouvernements à réviser leurs positions sur certains mécanismes incitatifs, notamment fiscaux. Ainsi, « rien ne justifie de taxer le diesel moins que l'essence », estime Angel Gurria.


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