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lundi 2 juin 2014
Des OGM qui se glissent dans un sac de semences de maïs. C’est la mésaventure qui est arrivée à une douzaine d’agriculteurs charentais et périgourdins.
Les 68 hectares plantés par ces derniers ont dû être rasés, ainsi que l’ont réclamé les autorités préfectorales il y a une dizaine de jours.
Si ces parcelles ont été contaminées aux organismes génétiquement modifiés, ce n’est absolument pas du fait des agriculteurs. Ils seraient "quatre ou cinq en Charente et six ou sept en Dordogne", selon Christophe Fragnaud, le porte-parole de la Confédération paysanne en Charente.
"Les agriculteurs sont victimes dans cette affaire. Ils ont acheté des semis parmi lesquels se sont glissés des OGM. Ils les ont semés en toute bonne foi, sans savoir qu’ils étaient contaminés."
Ce sont des militants de Greenpeace qui ont alerté les autorités de cette pollution.
Cet épisode illustre selon Christophe Fragnaud le fait que "la coexistence entre cultures OGM et non OGM est impossible sans qu’il y ait contamination."
Selon la Confédération paysanne, "ces lots de semences de maïs contaminés venaient d’Espagne."
Dans un communiqué de presse, le syndicat d’exploitants agricoles tient à "féliciter les services de l’Etat qui ont joué leur rôle, alertés par Greenpeace."
"Mais comment être sûr que, depuis des années, d’autres lots ne sont pas passés entre les mailles du filet, quand les semences arrivent de pays où la culture de plantes transgéniques est autorisée, d’autant que les contrôles ne sont effectués que par sondage ?", s’interroge le syndicat qui ajoute: "Les deux lots de semences en cause contenaient des pollutions avec l’OGM Mon.810 de Monsanto, mais semble-t-il aussi des traces d’autres OGM !
La firme semencière en cause est l’une des plus importantes d’Espagne, elle pratique des autocontrôles et pourtant aujourd’hui des agriculteurs sont contraints de détruire des parcelles de culture, car ce n’est qu’après les semis que la pollution des semences a été repérée ici."
"Si nous voulons garantir une alimentation saine et un débouché pour notre maïs sans OGM (classe A), il faut interdire définitivement ces cultures en France et en Europe et exercer un contrôle accru sur les semences arrivant de pays contaminés", conclut la Confédération paysanne.
Source © charente libre
Les 68 hectares plantés par ces derniers ont dû être rasés, ainsi que l’ont réclamé les autorités préfectorales il y a une dizaine de jours.
Si ces parcelles ont été contaminées aux organismes génétiquement modifiés, ce n’est absolument pas du fait des agriculteurs. Ils seraient "quatre ou cinq en Charente et six ou sept en Dordogne", selon Christophe Fragnaud, le porte-parole de la Confédération paysanne en Charente.
"Les agriculteurs sont victimes dans cette affaire. Ils ont acheté des semis parmi lesquels se sont glissés des OGM. Ils les ont semés en toute bonne foi, sans savoir qu’ils étaient contaminés."
Ce sont des militants de Greenpeace qui ont alerté les autorités de cette pollution.
Cet épisode illustre selon Christophe Fragnaud le fait que "la coexistence entre cultures OGM et non OGM est impossible sans qu’il y ait contamination."
Selon la Confédération paysanne, "ces lots de semences de maïs contaminés venaient d’Espagne."
Dans un communiqué de presse, le syndicat d’exploitants agricoles tient à "féliciter les services de l’Etat qui ont joué leur rôle, alertés par Greenpeace."
"Mais comment être sûr que, depuis des années, d’autres lots ne sont pas passés entre les mailles du filet, quand les semences arrivent de pays où la culture de plantes transgéniques est autorisée, d’autant que les contrôles ne sont effectués que par sondage ?", s’interroge le syndicat qui ajoute: "Les deux lots de semences en cause contenaient des pollutions avec l’OGM Mon.810 de Monsanto, mais semble-t-il aussi des traces d’autres OGM !
La firme semencière en cause est l’une des plus importantes d’Espagne, elle pratique des autocontrôles et pourtant aujourd’hui des agriculteurs sont contraints de détruire des parcelles de culture, car ce n’est qu’après les semis que la pollution des semences a été repérée ici."
"Si nous voulons garantir une alimentation saine et un débouché pour notre maïs sans OGM (classe A), il faut interdire définitivement ces cultures en France et en Europe et exercer un contrôle accru sur les semences arrivant de pays contaminés", conclut la Confédération paysanne.
Source © charente libre
Celles-ci consomment les 3/4 des ressources de la planète. Dans ce contexte, Anne Hidalgo a appelé, à l'ONU, les grandes villes à s'unir pour lutter contre le changement climatique.
"Les grandes villes doivent s’unir pour développer des offres industrielles qui permettent d’agir concrètement contre le péril climatique et l'érosion massive de la biodiversité", a déclaré Mme Hidalgo lors d'une conférence sur l'urbanisation durable au siège de l'ONU à New York.
Rappelant que la moitié de la population mondiale était désormais urbanisée, elle a souligné que "les villes sont d’ores et déjà responsables de 80% des émissions de gaz à effet de serre et consomment les trois quarts des ressources énergétiques de la planète".
Accélérer la transition écologique de nos économies
Pour la maire de Paris, qui accueillera en 2015 une conférence de l'ONU sur le climat, il est "très important que les grandes villes se réunissent et s'engagent ensemble dans un partage de bonnes pratiques et dans un dialogue qui permette d’accélérer la transition écologique de nos économies".
Il s'agit, a-t-elle expliqué, de "concilier attractivité économique, emploi, ambition sociale (..) et ambition environnementale".
Elle a cité comme exemple un immeuble de logement social à Paris qui est "chauffé gratuitement grâce à l’énergie engendrée par les microprocesseurs d’ordinateurs consacrés au calcul".
Elle a aussi fixé comme priorités pour la capitale française de "pousser très loin" les normes de construction écologiques pour les nouveaux immeubles et de "miser sur les transports publics non polluants".
Source © science et avenir
"Les grandes villes doivent s’unir pour développer des offres industrielles qui permettent d’agir concrètement contre le péril climatique et l'érosion massive de la biodiversité", a déclaré Mme Hidalgo lors d'une conférence sur l'urbanisation durable au siège de l'ONU à New York.
Rappelant que la moitié de la population mondiale était désormais urbanisée, elle a souligné que "les villes sont d’ores et déjà responsables de 80% des émissions de gaz à effet de serre et consomment les trois quarts des ressources énergétiques de la planète".
Accélérer la transition écologique de nos économies
Pour la maire de Paris, qui accueillera en 2015 une conférence de l'ONU sur le climat, il est "très important que les grandes villes se réunissent et s'engagent ensemble dans un partage de bonnes pratiques et dans un dialogue qui permette d’accélérer la transition écologique de nos économies".
Il s'agit, a-t-elle expliqué, de "concilier attractivité économique, emploi, ambition sociale (..) et ambition environnementale".
Elle a cité comme exemple un immeuble de logement social à Paris qui est "chauffé gratuitement grâce à l’énergie engendrée par les microprocesseurs d’ordinateurs consacrés au calcul".
Elle a aussi fixé comme priorités pour la capitale française de "pousser très loin" les normes de construction écologiques pour les nouveaux immeubles et de "miser sur les transports publics non polluants".
Source © science et avenir
L'Australie a connu ses deux années les plus chaudes jamais enregistrées, ces températures élevées devraient continuer tout l'hiver, un signe clair du changement climatique , avertit un rapport officiel.
La période courant de mai 2012 à Avril 2014 a été la période la plus chaude jamais enregistrée en Australie , selon le dernier rapport de la Commission climat.
" Nous avons eu un automne anormalement chaud et été « très chaud », rappelle le professeur Will Steffen.Le changement climatique est là et les Australiens en ressentent déjà gravement les impacts
La température moyenne en Avril était de 1.11c au-dessus de la moyenne , indique le rapport.
Dans son rapport , le Conseil Climat affirme que ces temperatures anormalement chaudes en Avril et Mai " feront desormais partie d'une tendance à long terme "
Les météorologues prédisent même des aujourd'hui des précipitations inférieures à la moyenne dans l'est et le sud du pays pour les prochains mois .
Le Climate Council est une organisation indépendante créée par les membres de l'ancienne Commission du climat , qui a été remercié par le gouvernement de coalition quand il est arrivé au pouvoir en 2013 .
© Nature Alerte
La période courant de mai 2012 à Avril 2014 a été la période la plus chaude jamais enregistrée en Australie , selon le dernier rapport de la Commission climat.
" Nous avons eu un automne anormalement chaud et été « très chaud », rappelle le professeur Will Steffen.Le changement climatique est là et les Australiens en ressentent déjà gravement les impacts
La température moyenne en Avril était de 1.11c au-dessus de la moyenne , indique le rapport.
Dans son rapport , le Conseil Climat affirme que ces temperatures anormalement chaudes en Avril et Mai " feront desormais partie d'une tendance à long terme "
Les météorologues prédisent même des aujourd'hui des précipitations inférieures à la moyenne dans l'est et le sud du pays pour les prochains mois .
Le Climate Council est une organisation indépendante créée par les membres de l'ancienne Commission du climat , qui a été remercié par le gouvernement de coalition quand il est arrivé au pouvoir en 2013 .
© Nature Alerte
Au moins dix personnes ont perdu la vie au Sri Lanka à la suite de glissements de terrain et d'inondations, selon les autorités. La marine et l'armée de l'air ont été déployées afin de venir en aide aux personnes qui se sont retrouvées isolées à cause de la montée des eaux.
Dans le district de Kalutara, sept personnes, dont deux enfants, sont mortes dans la nuit de dimanche à lundi. Dans la périphérie de la capitale Colombo, c'est un couple de personnes âgées qui n'a pas survécu aux intempéries.
Après une sécheresse de plus de cinq mois, il a plu de manière très importante au Sri Lanka ces derniers jours.
Source: © Belga
Dans le district de Kalutara, sept personnes, dont deux enfants, sont mortes dans la nuit de dimanche à lundi. Dans la périphérie de la capitale Colombo, c'est un couple de personnes âgées qui n'a pas survécu aux intempéries.
Après une sécheresse de plus de cinq mois, il a plu de manière très importante au Sri Lanka ces derniers jours.
Source: © Belga
Le 7 août 2009, un pipeline de pétrole se fissurait en pleine réserve naturelle de la Crau. Le procès s'ouvre à Tarascon.
Au petit matin du 7 août 2009, un pipeline de pétrole se fissure en pleine réserve naturelle de la Crau, près de Marseille, provoquant un désastre écologique aux conséquences durables dont devra répondre en procès mardi et mercredi à Tarascon la société SPSE, gestionnaire de l'équipement, qui entend minimiser son impact et ses responsabilités.
L'accident avait marqué les esprits en raison du caractère unique de la zone touchée : jouxtant la Camargue, la Crau est la seule steppe sèche d'Europe, au sein de laquelle la réserve des Coussouls, un espace désertique classé Natura 2000 où s'est produit l'incident, forme un sanctuaire de 7 500 hectares. Sur cet ensemble résultant de la conjonction d'un climat méditerranéen très sec, d'un sol spécifique composé de galets charriés par la Durance, et d'une couche de calcaire créant une sorte de béton, s'épanouissent une soixantaine d'espèces de plantes à fleur par m² et une faune unique comme l'oiseau ganga cata ou le criquet rhodanien sans aile. C'est sur ce territoire exceptionnel que transite depuis 1962 une partie du pétrole depuis Fos-sur-mer, à 30 km de là.
La Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE), une filiale de majors du pétrole comme Total, ExxonMobil, Shell ou BP, y a installé trois pipelines pour alimenter les raffineries de l'axe Rhin-Rhône, jusqu'en Suisse et Allemagne. Le 7 août 2009, la rupture de l'une des canalisations, à 7h30, entraîne le déversement en geyser de 4 500 tonnes d'hydrocarbures, qui polluent immédiatement cinq hectares, touchant faune, flore et nappe phréatique. "Un désastre écologique", lance la secrétaire d'Etat à l'Ecologie de l'époque Chantal Jouanno.
Environ 45 hectares supplémentaires seront endommagés par un vaste chantier de dépollution qui durera jusqu'en avril 2011. Quelque 60 000 m3 de terre souillée seront décaissées. "Les effets de cette pollution vont s'étendre sur des dizaines, voire des centaines d'années. Cela ne va se cicatriser que très lentement", résume aujourd'hui Axel Wolff, le conservateur du site, responsable du pôle Bouches-du-Rhône au sein du Conservatoire d'espaces naturels (CEN) Paca.
Le CEN sera la principale partie civile au procès qui s'ouvre mardi devant le tribunal correctionnel de Tarascon, aux côtés d'une quinzaine d'associations de défense de l'environnement et plusieurs collectivités. Les débats devront éclairer les raisons de la rupture de la canalisation, sur 2,7 m. Selon les enquêteurs, qui ont nourri leur travail d'expertises scientifiques et techniques, la SPSE aurait commis une "faute", pour ne pas "avoir tiré suffisamment et plus rapidement conséquences des informations dont elle disposait" sur la solidité des tubes présentant un défaut au niveau d'un point de soudure.
Divers contrôles entrepris jusqu'en 2003 par des organismes spécialisés, notamment sur le tube incriminé, ont en effet relevé des indices laissant supposer qu'il pouvait présenter un risque de rupture. Ces contrôles ont d'ailleurs été réalisés à la suite d'une rupture similaire en 1980. La SPSE assure au contraire qu'elle ne pouvait pas éviter l'accident, au vu de l'état des connaissances de l'époque, qu'elle n'a été l'objet d'aucune alerte de ces organismes de contrôle sur une possible fissure, et qu'elle a respecté toutes ses obligations légales et réglementaires. Elle met vivement en cause le fabricant du tuyau, la société allemande Bergrohr, dont elle n'avait pas la "compétence" de contrôler la production. Parmi d'autres arguments, elle charge également un garde assermenté du CEN qui, se trouvant par hasard sur les lieux de l'accident, n'aurait pas su informer avec précision de sa localisation, ce qui aurait retardé l'intervention.
"La SPSE a au contraire fait preuve d'une certaine négligence", réplique M. Wolff. "Elle aurait très bien pu agir à partir des informations de notre garde. Mais comme son système d'information n'était pas optimal, elle n'a pas fermé immédiatement la bonne vanne, mais une autre, trop en hauteur, en aval, provoquant un écoulement du pétrole par gravité". Le site est aujourd'hui globalement réhabilité, la faune y reprend lentement ses droits, mais la grande incertitude concerne le stock de pétrole encore prisonnier sous-terre. Environ un millier de tonnes, selon le CEN, alors que la SPSE s'appuie sur les faibles quantités récupérées par le pompage pour affirmer que la pollution de la nappe a été "fortement limitée".
Source © AFP
Au petit matin du 7 août 2009, un pipeline de pétrole se fissure en pleine réserve naturelle de la Crau, près de Marseille, provoquant un désastre écologique aux conséquences durables dont devra répondre en procès mardi et mercredi à Tarascon la société SPSE, gestionnaire de l'équipement, qui entend minimiser son impact et ses responsabilités.
L'accident avait marqué les esprits en raison du caractère unique de la zone touchée : jouxtant la Camargue, la Crau est la seule steppe sèche d'Europe, au sein de laquelle la réserve des Coussouls, un espace désertique classé Natura 2000 où s'est produit l'incident, forme un sanctuaire de 7 500 hectares. Sur cet ensemble résultant de la conjonction d'un climat méditerranéen très sec, d'un sol spécifique composé de galets charriés par la Durance, et d'une couche de calcaire créant une sorte de béton, s'épanouissent une soixantaine d'espèces de plantes à fleur par m² et une faune unique comme l'oiseau ganga cata ou le criquet rhodanien sans aile. C'est sur ce territoire exceptionnel que transite depuis 1962 une partie du pétrole depuis Fos-sur-mer, à 30 km de là.
La Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE), une filiale de majors du pétrole comme Total, ExxonMobil, Shell ou BP, y a installé trois pipelines pour alimenter les raffineries de l'axe Rhin-Rhône, jusqu'en Suisse et Allemagne. Le 7 août 2009, la rupture de l'une des canalisations, à 7h30, entraîne le déversement en geyser de 4 500 tonnes d'hydrocarbures, qui polluent immédiatement cinq hectares, touchant faune, flore et nappe phréatique. "Un désastre écologique", lance la secrétaire d'Etat à l'Ecologie de l'époque Chantal Jouanno.
Environ 45 hectares supplémentaires seront endommagés par un vaste chantier de dépollution qui durera jusqu'en avril 2011. Quelque 60 000 m3 de terre souillée seront décaissées. "Les effets de cette pollution vont s'étendre sur des dizaines, voire des centaines d'années. Cela ne va se cicatriser que très lentement", résume aujourd'hui Axel Wolff, le conservateur du site, responsable du pôle Bouches-du-Rhône au sein du Conservatoire d'espaces naturels (CEN) Paca.
Le CEN sera la principale partie civile au procès qui s'ouvre mardi devant le tribunal correctionnel de Tarascon, aux côtés d'une quinzaine d'associations de défense de l'environnement et plusieurs collectivités. Les débats devront éclairer les raisons de la rupture de la canalisation, sur 2,7 m. Selon les enquêteurs, qui ont nourri leur travail d'expertises scientifiques et techniques, la SPSE aurait commis une "faute", pour ne pas "avoir tiré suffisamment et plus rapidement conséquences des informations dont elle disposait" sur la solidité des tubes présentant un défaut au niveau d'un point de soudure.
Divers contrôles entrepris jusqu'en 2003 par des organismes spécialisés, notamment sur le tube incriminé, ont en effet relevé des indices laissant supposer qu'il pouvait présenter un risque de rupture. Ces contrôles ont d'ailleurs été réalisés à la suite d'une rupture similaire en 1980. La SPSE assure au contraire qu'elle ne pouvait pas éviter l'accident, au vu de l'état des connaissances de l'époque, qu'elle n'a été l'objet d'aucune alerte de ces organismes de contrôle sur une possible fissure, et qu'elle a respecté toutes ses obligations légales et réglementaires. Elle met vivement en cause le fabricant du tuyau, la société allemande Bergrohr, dont elle n'avait pas la "compétence" de contrôler la production. Parmi d'autres arguments, elle charge également un garde assermenté du CEN qui, se trouvant par hasard sur les lieux de l'accident, n'aurait pas su informer avec précision de sa localisation, ce qui aurait retardé l'intervention.
"La SPSE a au contraire fait preuve d'une certaine négligence", réplique M. Wolff. "Elle aurait très bien pu agir à partir des informations de notre garde. Mais comme son système d'information n'était pas optimal, elle n'a pas fermé immédiatement la bonne vanne, mais une autre, trop en hauteur, en aval, provoquant un écoulement du pétrole par gravité". Le site est aujourd'hui globalement réhabilité, la faune y reprend lentement ses droits, mais la grande incertitude concerne le stock de pétrole encore prisonnier sous-terre. Environ un millier de tonnes, selon le CEN, alors que la SPSE s'appuie sur les faibles quantités récupérées par le pompage pour affirmer que la pollution de la nappe a été "fortement limitée".
Source © AFP
A mesure que l’eau se retire, une autre menace émerge. Frappée par les pires inondations depuis un siècle, la Bosnie est aussi l’un des pays les plus minés au monde
Près de 2,4% de son territoire est encore contaminé par quelque 120 000 mines antipersonnel posées pendant la guerre entre 1992 et 1995. Les flots les ont-ils déplacées? La question est sur toutes les lèvres.
«Rien qu’aujourd’hui (vendredi ndlr), les démineurs sont intervenus quatre fois pour sécuriser des routes coupées par des glissements de terrain», soupire Ahdin Orahovac, directeur adjoint de l’agence nationale de déminage de Bosnie-Herzégovine (BHMAC). Egalement touchés par les pluies diluviennes, la Croatie et la Serbie surveillent aussi la situation. «Il est encore trop tôt pour avoir une idée précise de l’ampleur du problème. Je peux seulement vous dire qu’en Bosnie nous avons 900 kilomètres carrés encore inondés et que cela comprend 45 champs de mines», dit Ahdin Orahovac. Pour l’instant, il n’y a eu qu’une explosion accidentelle et elle n’a pas fait de victimes.
Panneaux emportés par les eaux
A Genève, le Centre international pour le déminage humanitaire (GICHD) se veut plus rassurant. «Les problèmes causés par les inondations peuvent être sérieux mais ils sont souvent exagérés», avance Guy Rhodes, le directeur des opérations. Ce n’est pas la première fois que le cas de figure se présente. «De nombreux pays minés sont situés sous les tropiques et sont donc soumis à des pluies torrentielles et à la mousson. Une étude a été menée au Cambodge l’an dernier et il n’y a eu aucune victime de mines dans les communautés affectée par les inondations», explique-t-il. Même constatation au Mozambique, où les crues de la rivière Limpopo ont déplacé des mines «mais très rarement sur de longues distances».
Si les mines bosniaques n’ont pas autant bougé que redouté, les panneaux signalant les zones interdites ont toutes les chances d’avoir été emportés. «Il va falloir tout recommencer», se désole Ahdin Orahovac. Handicap International a envoyé la semaine dernière une équipe sur place pour évaluer la situation et a d’ores et déjà lancé un appel de fonds. «Nous nous sommes rendus à Krepsici, un village dans le nord du pays», raconte Asma Al-Osta, qui est revenu mercredi d’une mission de cinq jours en Bosnie. «Juste derrière les maisons, il y avait un champ de mines. Mais le niveau d’eau était encore tellement haut qu’il était impossible de voir si les panneaux étaient encore là.»
Actions de sensibilisation
Le territoire bosniaque est aussi truffé de ce que les spécialistes appellent les débris explosifs de guerre. Parfois plus petits que les mines, ces projectiles, comme les sous-munitions, voyagent plus facilement. D’autres vestiges du passé risquent de refaire surface à cause des crues. «A la fin de la guerre, les anciens combattants ont souvent préféré jeté leurs armes et munitions dans les rivières plutôt que de les remettre aux autorités», continue Alma Al-Osta. «Quand les habitants pourront rentrer chez eux, il faudra leur expliquer de ne pas s’approcher des objets suspects. Surtout les enfants. Les actions de sensibilisation seront la part la plus importante du travail.»
Les Bosniaques ont déjà payé un très lourd tribut aux mines. Depuis le début de la guerre, plus de 8000 personnes en ont été victimes. Encore l’an dernier, il y a eu six accidents, tuant quatre personnes et en blessant huit autres. La Bosnie, qui a ratifié la convention d’Ottawa contre les mines anti-personnel, était censée avoir nettoyé tout son territoire en 2009. Elle a obtenu un délai supplémentaire jusqu’en 2019. «Avec les inondations, je doute qu’elle respecte cette nouvelle échéance», estime Alma Al-Osta.
Tous les Etats parties à la convention ont rendez-vous dans trois semaines à Maputo, au Mozambique, un autre pays touché par le fléau mais qui, lui, devrait en être débarrassé à la fin de l’année. Les pays encore minés devront présenter un plan précis pour terminer le travail ces dix prochaines années.
Source © Le temps
Près de 2,4% de son territoire est encore contaminé par quelque 120 000 mines antipersonnel posées pendant la guerre entre 1992 et 1995. Les flots les ont-ils déplacées? La question est sur toutes les lèvres.
«Rien qu’aujourd’hui (vendredi ndlr), les démineurs sont intervenus quatre fois pour sécuriser des routes coupées par des glissements de terrain», soupire Ahdin Orahovac, directeur adjoint de l’agence nationale de déminage de Bosnie-Herzégovine (BHMAC). Egalement touchés par les pluies diluviennes, la Croatie et la Serbie surveillent aussi la situation. «Il est encore trop tôt pour avoir une idée précise de l’ampleur du problème. Je peux seulement vous dire qu’en Bosnie nous avons 900 kilomètres carrés encore inondés et que cela comprend 45 champs de mines», dit Ahdin Orahovac. Pour l’instant, il n’y a eu qu’une explosion accidentelle et elle n’a pas fait de victimes.
Panneaux emportés par les eaux
A Genève, le Centre international pour le déminage humanitaire (GICHD) se veut plus rassurant. «Les problèmes causés par les inondations peuvent être sérieux mais ils sont souvent exagérés», avance Guy Rhodes, le directeur des opérations. Ce n’est pas la première fois que le cas de figure se présente. «De nombreux pays minés sont situés sous les tropiques et sont donc soumis à des pluies torrentielles et à la mousson. Une étude a été menée au Cambodge l’an dernier et il n’y a eu aucune victime de mines dans les communautés affectée par les inondations», explique-t-il. Même constatation au Mozambique, où les crues de la rivière Limpopo ont déplacé des mines «mais très rarement sur de longues distances».
Si les mines bosniaques n’ont pas autant bougé que redouté, les panneaux signalant les zones interdites ont toutes les chances d’avoir été emportés. «Il va falloir tout recommencer», se désole Ahdin Orahovac. Handicap International a envoyé la semaine dernière une équipe sur place pour évaluer la situation et a d’ores et déjà lancé un appel de fonds. «Nous nous sommes rendus à Krepsici, un village dans le nord du pays», raconte Asma Al-Osta, qui est revenu mercredi d’une mission de cinq jours en Bosnie. «Juste derrière les maisons, il y avait un champ de mines. Mais le niveau d’eau était encore tellement haut qu’il était impossible de voir si les panneaux étaient encore là.»
Actions de sensibilisation
Le territoire bosniaque est aussi truffé de ce que les spécialistes appellent les débris explosifs de guerre. Parfois plus petits que les mines, ces projectiles, comme les sous-munitions, voyagent plus facilement. D’autres vestiges du passé risquent de refaire surface à cause des crues. «A la fin de la guerre, les anciens combattants ont souvent préféré jeté leurs armes et munitions dans les rivières plutôt que de les remettre aux autorités», continue Alma Al-Osta. «Quand les habitants pourront rentrer chez eux, il faudra leur expliquer de ne pas s’approcher des objets suspects. Surtout les enfants. Les actions de sensibilisation seront la part la plus importante du travail.»
Les Bosniaques ont déjà payé un très lourd tribut aux mines. Depuis le début de la guerre, plus de 8000 personnes en ont été victimes. Encore l’an dernier, il y a eu six accidents, tuant quatre personnes et en blessant huit autres. La Bosnie, qui a ratifié la convention d’Ottawa contre les mines anti-personnel, était censée avoir nettoyé tout son territoire en 2009. Elle a obtenu un délai supplémentaire jusqu’en 2019. «Avec les inondations, je doute qu’elle respecte cette nouvelle échéance», estime Alma Al-Osta.
Tous les Etats parties à la convention ont rendez-vous dans trois semaines à Maputo, au Mozambique, un autre pays touché par le fléau mais qui, lui, devrait en être débarrassé à la fin de l’année. Les pays encore minés devront présenter un plan précis pour terminer le travail ces dix prochaines années.
Source © Le temps
Un séisme de magnitude 4,2 a secoué Los Angeles dans la nuit de dimanche à lundi sans faire de dégâts ni victimes, a annoncé l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGC).
La secousse a été enregistrée à 19H36 (02H36 GMT lundi). Son épicentre a été localisé à 7 km de Santa Monica et à 8 km de Beverly Hills, a précisé l'Institut dans un communiqué.
La Californie craint depuis longtemps le "Big One", un tremblement de terre dévastateur qui provoquerait de très importants dégâts. L'État de l'ouest américain est situé sur "l'anneau de feu", zone de forte activité sismique qui entoure l'océan Pacifique.
La secousse a été enregistrée à 19H36 (02H36 GMT lundi). Son épicentre a été localisé à 7 km de Santa Monica et à 8 km de Beverly Hills, a précisé l'Institut dans un communiqué.
La Californie craint depuis longtemps le "Big One", un tremblement de terre dévastateur qui provoquerait de très importants dégâts. L'État de l'ouest américain est situé sur "l'anneau de feu", zone de forte activité sismique qui entoure l'océan Pacifique.
Un séisme de magnitude 5,0 sur l'échelle de Richter a secoué une localité à 51 km à l'est-nord-est de Cortes, sur l'ile de Bohol aux Philippines, lundi vers 01H04 GMT, a annoncé l'Institut américain de géophysique (USGS).
L'épicentre, à une profondeur de 55,15 km, a été initialement localisé à 9,4991 degrés de latitude nord et à 126,6095 degrés de longitude est, selon la même source.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
L'épicentre, à une profondeur de 55,15 km, a été initialement localisé à 9,4991 degrés de latitude nord et à 126,6095 degrés de longitude est, selon la même source.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
177.000 habitants de la province de Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, ont été touchés par le tremblement de terre de magnitude 6,1 qui s'est produit vendredi dernier.
Quarante-huit personnes ont été blessées et 45.000 autres sinistrées a rapporté lundi l'agence Xinghua.
Les secousses ont détruit 3.400 maisons et en ont endommagé 21.000 autres
Le préjudice économique est évalué par les autorités à 1,7 milliard d'yuans (272 millions de dollars).
Le séisme qui a eu lieu vendredi matin a été suivi de 41 répliques dont la plus importante a atteind la magnitude 5,1.
Quarante-huit personnes ont été blessées et 45.000 autres sinistrées a rapporté lundi l'agence Xinghua.
Les secousses ont détruit 3.400 maisons et en ont endommagé 21.000 autres
Le préjudice économique est évalué par les autorités à 1,7 milliard d'yuans (272 millions de dollars).
Le séisme qui a eu lieu vendredi matin a été suivi de 41 répliques dont la plus importante a atteind la magnitude 5,1.
dimanche 1 juin 2014
Une décharge publique contenant du radium radiocatif a été découverte à Bienne dans le canton de Berne en Suisse.
Alors que les autorités locales, cantonales et fédérales étaient informées depuis un an et demi, des déchets de radium radioactifs seraient entreposés dans une ex-décharge publique à proximité de la villle de 50 000 habitants de Bienne, dans le canton de Berne en Suisse. Selon le SonntagsZeitung et Le Matin Dimanche, les autorités auraient préféré se taire pour ne pas affoler la population.
Cette ex-décharge du Teuftal, dont la surface équivaut à une vingtaine de terrains de football, avait été convertie en jardins ouvriers dans les années 50 et jusque dans les années 70. C'est à l'occasion de travaux en 2007et 2008, sur un chantier d'autoroute, que ces déchets de radium ont été découverts. Ils proviennent d'une peinture utilisée par l'industrie horlogère pour faire briller les chiffres des montres et qui a été interdite pour sa dangerosité à partir de 1963. La ville acceuille une usine Rolex qui emploie près de 1 400 personnes.
Selon les journaux suisses, à certains endroits, les mesures des rayonnements ont été supérieures à 300 microsieverts par heure, soit presque 100 fois le maximum autorisé dans une décharge. Trois heures au contact d'une telle source suffisent pour recevoir autant de radiations que celles tolérées en un an pour une personne normale.
L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) tente de minimiser cette affaire. «120 kg de déchets radiactifs ont été obtenus après triage, des débats de dose de plusieurs centaines de microsieverts ont pu être mesurés au contact des sources», a déclaré le porte-parole de l'OFSP à Matin Dimanche, ajoutant que «la probabilité que cela constitue une menace pour la population et la santé est jugée faible». Selon l'OFSP, avec des valeurs allant jusqu'à 2 millions de becquerels par kilogramme, les risques pour la population et l'environnement sont infimes.
Néanmoins, le président de la Commission fédérale de protection contre les radiations et de surveillance de la radiactivité (CPR) a estimé que les autorités ont commis une erreur de ne pas informer les populations alors que tout le monde se renvoie la balle pour savoir qui aurait du prendre l'initiative d'informer les populations...
Source: © LeParisien.fr
Alors que les autorités locales, cantonales et fédérales étaient informées depuis un an et demi, des déchets de radium radioactifs seraient entreposés dans une ex-décharge publique à proximité de la villle de 50 000 habitants de Bienne, dans le canton de Berne en Suisse. Selon le SonntagsZeitung et Le Matin Dimanche, les autorités auraient préféré se taire pour ne pas affoler la population.
Cette ex-décharge du Teuftal, dont la surface équivaut à une vingtaine de terrains de football, avait été convertie en jardins ouvriers dans les années 50 et jusque dans les années 70. C'est à l'occasion de travaux en 2007et 2008, sur un chantier d'autoroute, que ces déchets de radium ont été découverts. Ils proviennent d'une peinture utilisée par l'industrie horlogère pour faire briller les chiffres des montres et qui a été interdite pour sa dangerosité à partir de 1963. La ville acceuille une usine Rolex qui emploie près de 1 400 personnes.
Selon les journaux suisses, à certains endroits, les mesures des rayonnements ont été supérieures à 300 microsieverts par heure, soit presque 100 fois le maximum autorisé dans une décharge. Trois heures au contact d'une telle source suffisent pour recevoir autant de radiations que celles tolérées en un an pour une personne normale.
L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) tente de minimiser cette affaire. «120 kg de déchets radiactifs ont été obtenus après triage, des débats de dose de plusieurs centaines de microsieverts ont pu être mesurés au contact des sources», a déclaré le porte-parole de l'OFSP à Matin Dimanche, ajoutant que «la probabilité que cela constitue une menace pour la population et la santé est jugée faible». Selon l'OFSP, avec des valeurs allant jusqu'à 2 millions de becquerels par kilogramme, les risques pour la population et l'environnement sont infimes.
Néanmoins, le président de la Commission fédérale de protection contre les radiations et de surveillance de la radiactivité (CPR) a estimé que les autorités ont commis une erreur de ne pas informer les populations alors que tout le monde se renvoie la balle pour savoir qui aurait du prendre l'initiative d'informer les populations...
Source: © LeParisien.fr
Alors qu’en France le combat de coqs est toujours autorisé, la Cour suprême de l’Inde vient d’interdire les combats de coqs et de chiens, en plus d’interdire l’utilisation des taureaux dans tout type de performance, que ce soit dans les courses de taureaux ou dans les corridas, y compris pendant le célèbre festival annuel Jallikattu où des milliers d’hommes chassent des taureaux
Bien que décrétés illégaux, des combats de coqs ont toujours lieu à Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Maharashtra, au Pendjab et au Tamil Nadu, et des combats de chiens continuent à Haryana ou au
Pendjab.
Bien que décrétés illégaux, des combats de coqs ont toujours lieu à Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Maharashtra, au Pendjab et au Tamil Nadu, et des combats de chiens continuent à Haryana ou au
Pendjab.
Une coulée de boue mortelle est survenue dans le village guatemaltèque de Joya Grande dans la province montagneuse de Huehuetenango dans le Nord-Ouest du pays.
Dix sept maisons ont été ensevelies par une grande quantité de boues qui a dévalé d'une colline en raison de fortes pluies. 9 personnes ont perdues la vie
Le président du Guatemala , Otto Perez Molina, a déclaré que tout serait mise en oeuvre pour aider les familles touchées par cette catastrophe.
Dix sept maisons ont été ensevelies par une grande quantité de boues qui a dévalé d'une colline en raison de fortes pluies. 9 personnes ont perdues la vie
Le président du Guatemala , Otto Perez Molina, a déclaré que tout serait mise en oeuvre pour aider les familles touchées par cette catastrophe.
WASHINGTON – Les espèces de plantes et d’animaux s’éteignent 1000 fois plus vite qu’avant l’arrivée des humains, et le monde est sur le point de connaître une sixième grande extinction, affirme une nouvelle étude rendue publique jeudi.
L’étude se penche sur les taux d’extinction passés et actuels et montre que les taux passés sont bien moins élevés que ce que les scientifiques pensaient jusqu’à maintenant. Ainsi, des espèces disparaissent maintenant de la Terre 10 fois plus vite que ce que croyaient les biologistes, a expliqué l’auteur principal de l’étude, le biologiste Stuart Pimm, de l’université Duke, en Caroline du Nord.
«Nous sommes à l’aube d’une sixième grande extinction», a déclaré M. Pimm. «La possibilité de l’éviter dépend de nos actions.»
L’étude, publiée jeudi dans la revue «Science», a été saluée par plusieurs experts qui n’y ont pas participé.
L’étude de M. Pimm s’est concentrée sur le taux — et non le nombre — d’espèces qui disparaissent de la planète. Elle a établi un «taux de décès» permettant de déterminer combien d’espèces sur un million s’éteignent chaque année.
En 1995, M. Pimm avait déterminé que le taux d’extinction des espèces avant l’arrivée de l’homme sur Terre était de 1 sur 1 million. Mais en tenant compte de leurs nouveaux travaux, M. Pimm et ses collègues ont déterminé que ce taux était plutôt de 0,1 sur 1 million.
Aujourd’hui, ce taux est de 100 à 1000 sur 1 million, affirme M. Pimm.
Plusieurs facteurs expliquent l’accélération du taux d’extinction des espèces, ont indiqué M. Pimm et son coauteur Clinton Jenkins, de l’Institut de recherche écologique du Brésil. Le premier facteur est la disparition de l’habitat naturel. Les espèces n’ont plus d’endroit pour vivre alors que de plus en plus de lieux sont colonisés et altérés par l’humain.
Les autres facteurs qui expliquent l’accélération du taux d’extinction sont l’apparition d’espèces invasives qui occupent le territoire des espèces indigènes, les changements climatiques qui affectent les habitats naturels des espèces et la surpêche, a indiqué M. Pimm.
À cinq reprises dans l’histoire de la Terre, la majorité des espèces sont disparues dans un phénomène d’extinction massive, souvent associé à des chutes de météorites géants.
Il y a environ 66 millions d’années, l’une de ces grandes extinctions a tué tous les dinosaures et trois espèces sur quatre présentes sur la Terre.
Mais M. Pimm et Jenkins affirment qu’il y a encore de l’espoir. Les deux scientifiques estiment que l’utilisation répandue de téléphones intelligents et d’applications comme iNaturalist aidera les citoyens ordinaires et les biologistes à déterminer quelles espèces risquent de disparaître. Quand les biologistes sauront précisément où se trouvent les espèces en danger, ils pourront tenter de préserver leur habitat et utiliser l’élevage en captivité et d’autres techniques pour sauver les espèces menacées.
Source © Stuart Pimm / The Associated Press
L’étude se penche sur les taux d’extinction passés et actuels et montre que les taux passés sont bien moins élevés que ce que les scientifiques pensaient jusqu’à maintenant. Ainsi, des espèces disparaissent maintenant de la Terre 10 fois plus vite que ce que croyaient les biologistes, a expliqué l’auteur principal de l’étude, le biologiste Stuart Pimm, de l’université Duke, en Caroline du Nord.
«Nous sommes à l’aube d’une sixième grande extinction», a déclaré M. Pimm. «La possibilité de l’éviter dépend de nos actions.»
L’étude, publiée jeudi dans la revue «Science», a été saluée par plusieurs experts qui n’y ont pas participé.
L’étude de M. Pimm s’est concentrée sur le taux — et non le nombre — d’espèces qui disparaissent de la planète. Elle a établi un «taux de décès» permettant de déterminer combien d’espèces sur un million s’éteignent chaque année.
En 1995, M. Pimm avait déterminé que le taux d’extinction des espèces avant l’arrivée de l’homme sur Terre était de 1 sur 1 million. Mais en tenant compte de leurs nouveaux travaux, M. Pimm et ses collègues ont déterminé que ce taux était plutôt de 0,1 sur 1 million.
Aujourd’hui, ce taux est de 100 à 1000 sur 1 million, affirme M. Pimm.
Plusieurs facteurs expliquent l’accélération du taux d’extinction des espèces, ont indiqué M. Pimm et son coauteur Clinton Jenkins, de l’Institut de recherche écologique du Brésil. Le premier facteur est la disparition de l’habitat naturel. Les espèces n’ont plus d’endroit pour vivre alors que de plus en plus de lieux sont colonisés et altérés par l’humain.
Les autres facteurs qui expliquent l’accélération du taux d’extinction sont l’apparition d’espèces invasives qui occupent le territoire des espèces indigènes, les changements climatiques qui affectent les habitats naturels des espèces et la surpêche, a indiqué M. Pimm.
À cinq reprises dans l’histoire de la Terre, la majorité des espèces sont disparues dans un phénomène d’extinction massive, souvent associé à des chutes de météorites géants.
Il y a environ 66 millions d’années, l’une de ces grandes extinctions a tué tous les dinosaures et trois espèces sur quatre présentes sur la Terre.
Mais M. Pimm et Jenkins affirment qu’il y a encore de l’espoir. Les deux scientifiques estiment que l’utilisation répandue de téléphones intelligents et d’applications comme iNaturalist aidera les citoyens ordinaires et les biologistes à déterminer quelles espèces risquent de disparaître. Quand les biologistes sauront précisément où se trouvent les espèces en danger, ils pourront tenter de préserver leur habitat et utiliser l’élevage en captivité et d’autres techniques pour sauver les espèces menacées.
Source © Stuart Pimm / The Associated Press
Le nouveau rapport trimestriel sur les prix de l'alimentaire de la Banque Mondiale alerte sur la forte hausse enregistrée sur les prix de ces produits au cours du premier trimestre de cette année pour la première fois depuis qu'ils avaient atteint un pic en août 2012 en raison d'une forte demande émanant de la Chine, de la sécheresse aux États-Unis, et des troubles en Ukraine.
Selon cette institution, les prix des produits alimentaires mondiaux ont augmenté de 4% pour cent au cours de ce trimestre.
Cette envolée brutale provient principalement des fortes augmentations des cours mondiaux du blé et du maïs, qui ont gagné respectivement 18% et 12%, et elle survient malgré des prévisions de très bonnes récoltes pour 2014, et une très bonne campagne 2013 qui a permis de constituer des stocks. En conséquence, les prix internationaux de l'alimentaire en avril n'ont été inférieurs à ceux de l'année dernière que de 2%, et ils ne se trouvent plus qu'à 16% en deçà du niveau record qu'ils avaient atteint en août 2012
Mais les inquiétudes concernant la sécheresse aux États-Unis, la forte demande en provenance des pays émergents, notamment de la Chine, et les tensions en Ukraine, le grenier de l'Europe de l'Est, expliquent en grande partie cette flambée des cours. L'Ukraine est le sixième exportateur mondial de blé et sur le marché ukrainien, le cours du blé a gagné 37%, poussé à la hausse par la dépréciation de la hryvnia, la monnaie locale. Mais ce pays est également le troisième plus grand exportateur de maïs, et on assiste à une flambée de 73% des cours de cette denrée sur le marché domestique en raison du retard dans les semailles et de hausses de coûts.
Enfin, d'autres pays qui connaissent des difficultés économiques ou politiques constatent aussi des hausses de prix dans les produits alimentaires : en Argentine, par exemple, les cours du blé ont augmenté de 70% par rapport à l'année dernière, le cours du sucre a gagné 13% et celui de l'huile de soja, 6%
Les Experts s'inquiètent de ce que ce seront une fois de plus les pays les plus pauvres qui seront les plus affectés par ces hausses, ce qui pourrait favoriser la survenance d'émeutes et de troubles sociaux sur les prochains mois. « Nous devrons surveiller attentivement les cours pour nous assurer qu'une nouvelle augmentation n'exerce pas de pression supplémentaire sur les populations les moins favorisées du monde », a déclaré Ana Revenga, vice-présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale en charge du Réseau pour la lutte contre la pauvreté et la gestion économique.
En 2007 et 2008, la forte hausse des cours mondiaux des produits alimentaires avait déclenché des douzaines d'émeutes tout autour du monde y compris à Haïti, au Cameroun et en Inde, rappelle la Banque mondiale. Depuis 2007, 51 émeute liées à des problèmes alimentaires se sont déjà produites dans 37 pays.
Source © Express.be
Selon cette institution, les prix des produits alimentaires mondiaux ont augmenté de 4% pour cent au cours de ce trimestre.
Cette envolée brutale provient principalement des fortes augmentations des cours mondiaux du blé et du maïs, qui ont gagné respectivement 18% et 12%, et elle survient malgré des prévisions de très bonnes récoltes pour 2014, et une très bonne campagne 2013 qui a permis de constituer des stocks. En conséquence, les prix internationaux de l'alimentaire en avril n'ont été inférieurs à ceux de l'année dernière que de 2%, et ils ne se trouvent plus qu'à 16% en deçà du niveau record qu'ils avaient atteint en août 2012
Mais les inquiétudes concernant la sécheresse aux États-Unis, la forte demande en provenance des pays émergents, notamment de la Chine, et les tensions en Ukraine, le grenier de l'Europe de l'Est, expliquent en grande partie cette flambée des cours. L'Ukraine est le sixième exportateur mondial de blé et sur le marché ukrainien, le cours du blé a gagné 37%, poussé à la hausse par la dépréciation de la hryvnia, la monnaie locale. Mais ce pays est également le troisième plus grand exportateur de maïs, et on assiste à une flambée de 73% des cours de cette denrée sur le marché domestique en raison du retard dans les semailles et de hausses de coûts.
Enfin, d'autres pays qui connaissent des difficultés économiques ou politiques constatent aussi des hausses de prix dans les produits alimentaires : en Argentine, par exemple, les cours du blé ont augmenté de 70% par rapport à l'année dernière, le cours du sucre a gagné 13% et celui de l'huile de soja, 6%
Les Experts s'inquiètent de ce que ce seront une fois de plus les pays les plus pauvres qui seront les plus affectés par ces hausses, ce qui pourrait favoriser la survenance d'émeutes et de troubles sociaux sur les prochains mois. « Nous devrons surveiller attentivement les cours pour nous assurer qu'une nouvelle augmentation n'exerce pas de pression supplémentaire sur les populations les moins favorisées du monde », a déclaré Ana Revenga, vice-présidente par intérim du Groupe de la Banque mondiale en charge du Réseau pour la lutte contre la pauvreté et la gestion économique.
En 2007 et 2008, la forte hausse des cours mondiaux des produits alimentaires avait déclenché des douzaines d'émeutes tout autour du monde y compris à Haïti, au Cameroun et en Inde, rappelle la Banque mondiale. Depuis 2007, 51 émeute liées à des problèmes alimentaires se sont déjà produites dans 37 pays.
Source © Express.be
Un volcan indonésien vient de rentrer en éruption ce 30 mai, projetant un panache de cendre de plus de 20 kilomètres de haut dans la haute atmosphère. Ce phénomène pourrait influencer le climat planétaire.
Ce 30 mai, le volcan Sangeang Api, culminant à 1949 m d'altitude, vient de connaître une éruption majeure dans l'archipel indonésien de Sangeang, à l'ouest du Timor. L'île en elle-même est peu habitée, mais le panache de cendre qui s'est élevé à près de 21 000 m dans la troposphère, occasionne une " alerte rouge " pour le trafic aérien d'une vaste zone située entre l'Indonésie et le nord de l'Australie (Darwin).
Ce puissant panache de cendre pourrait être suffisament haut pour se répandre ensuite dans la troposphère. En fonction de la durée des émissions de cendres, ce volcan pourrait prolonger la pause du réchauffement climatique, voire même entraîner un refroidissement dans les mois à venir, dans les deux hémisphères, en raison de sa situation géographique " à cheval " sur la zone équatoriale.
Ce 30 mai, le volcan Sangeang Api, culminant à 1949 m d'altitude, vient de connaître une éruption majeure dans l'archipel indonésien de Sangeang, à l'ouest du Timor. L'île en elle-même est peu habitée, mais le panache de cendre qui s'est élevé à près de 21 000 m dans la troposphère, occasionne une " alerte rouge " pour le trafic aérien d'une vaste zone située entre l'Indonésie et le nord de l'Australie (Darwin).
Ce puissant panache de cendre pourrait être suffisament haut pour se répandre ensuite dans la troposphère. En fonction de la durée des émissions de cendres, ce volcan pourrait prolonger la pause du réchauffement climatique, voire même entraîner un refroidissement dans les mois à venir, dans les deux hémisphères, en raison de sa situation géographique " à cheval " sur la zone équatoriale.
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