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mercredi 4 juin 2014
L’Alaska Volcano Observatory a augmenté hier la cote d'alerte aérienne du volcan Pavlof  au niveau rouge. 

Une importante éruption est en cours, le panache de cendres a déjà atteint les 7 500 mètres de hauteur. Des images satellites montrent que ce panache s’étend sur plus de 80 km à l’est du volcan.

© Nature Alerte
mardi 3 juin 2014
Au moins quatre personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées, lundi 2 juin, à Téhéran, après que la ville a été frappée par une gigantesque tempête de sable. Cette dernière a plongé la capitale iranienne dans l'obscurité, endommagé des bâtiments et perturbé le réseau électrique.

Au moment où la tempête s'est déclenchée, la température a chuté de 33 °C à 18 °C, et les vents ont atteint 110 km/h. Des arbres ont été arrachés par la violence des rafales et les rues ont été recouvertes de débris.

« COMME UN FILM DE HOLLYWOOD SUR L'APOCALYPSE »

Le service des urgences iranien a fait état de quatre morts, provoquées par des chutes d'arbres, et de 27 blessés, dont 10 dans un accident de la route dans le sud de la capitale. La télévision d'Etat a précisé que deux blessés se trouvaient dans un état critique.

Près de 7 000 membres des secours ont été déployés en une heure. La violence du vent a poussé les habitants à trouver refuge à l'intérieur des bâtiments. « On dirait un film de Hollywood sur l'Apocalypse », a affirmé une femme qui s'était abritée dans un magasin du quartier des affaires à Téhéran.

En fin de journée, les rues avaient retrouvé leur activité habituelle. Néanmoins, les responsables des prévisions météorologiques ont averti que le mauvais temps durerait jusqu'à mercredi.


Source © AFP


Les agriculteurs bio sont chaque année confrontés au problème de «pollution» de leurs parcelles, à la saison des épandages, par des produits qui leur sont interdits d’utilisation. 

Ils réclament donc une campagne de sensibilisation des cultivateurs conventionnels afin de prévenir les dégâts d’épandage ou de pulvérisation, indique lundi l’Union Nationale des Agrobiologistes Belges (UNAB) dans un communiqué.

La production biologique cultive sans produits chimiques de synthèse, tant au niveau des engrais que des pesticides, rappelle l’UNAB. En cas de pollution, l’agriculteur ne peut vendre sa production en bio et la part contaminée est déclassée par l’organisme certificateur pour non-respect du cahier des charges.

Les dégâts d’épandage ou de pulvérisation peuvent atteindre jusqu’à plusieurs mètres de large sur toute la longueur de la parcelle. Les pertes financières peuvent également s’avérer importantes, notamment lorsque la parcelle doit repasser par deux années de conversion avant de bénéficier à nouveau de l’agrément pour la production bio.

«Ces débordements enfreignent d’ailleurs le droit de la propriété privée et représentent une infraction au Code civil», ajoute l’UNAB. «Le constat régulier de dérives trahit un manque de volonté d’éviter ce phénomène ou une utilisation non adéquate des moyens techniques disponibles.»

L’Union des Agrobiologistes demande donc que les agriculteurs conventionnels soient informés de l’existence de parcelles cultivées en agriculture biologique adjacentes aux leurs, l’organisation d’une campagne de sensibilisation par les pouvoirs publics ainsi qu’une procédure d’indemnisation «encadrée et établie juridiquement».

Source © Belga
Une nouvelle étude commandée par les groupes environnementaux Greenpeace et Équiterre conclut que le transport et le traitement des sables bitumineux de l'Alberta auraient des «retombées économiques négligeables» pour le Québec.

Une économiste, coauteure de l'étude et membre du conseil d'administration de Greenpeace, soutient que la création d'emplois et les retombées pour le Québec de tous les projets liés aux sables bitumineux proposés jusqu'ici seraient négligeables pour l'ensemble de l'économie de la province.

«(Les risques) sont assumés par les citoyens du Québec et non par les entreprises», a affirmé Brigid Rowan, économiste principale au sein du Goodman Group, en conférence de presse à Montréal.

L'étude examine les possibles bénéfices économiques du projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada (T.TRP), du plan de Suncor (T.SU) qui permettrait à sa raffinerie montréalaise de transformer du sable bitumineux de l'Alberta, et de l'inversion par Enbridge (T.ENB) du flux de sa canalisation 9 vers Montréal.

Si tous ces projets devaient voir le jour, la contribution du secteur du pétrole brut se maintiendrait «probablement» aux niveaux actuels de 0,50% - ou moins - de l'ensemble de l'économie du Québec, et à 0,30% - ou moins - de tous les emplois de la province, soutient l'étude.

Mme Rowan affirme qu'en contrepartie, un bris d'oléoduc pourrait coûter des vies et des milliards de dollars en dommages - particulièrement si le déversement se produisait dans un secteur urbain comme Montréal ou Toronto.

Le rapport, intitulé «Transport et traitement du pétrole brut des sables bitumineux au Québec: enjeux économiques», a été réalisé par le cabinet d'experts-conseils en énergie et économie The Goodman Group.

Le rapport, daté de janvier 2014, mais seulement rendu public lundi, attribue ses conclusions aux données fournies par Statistique Canada et par les promoteurs des divers projets de transport et de traitement du pétrole des sables bitumineux de l'Alberta.

Toutes retombées économiques minimes seraient ressenties durant la période de développement à court terme, et les projets généreraient peu d'emplois à long terme dans la province, a affirmé l'économiste.

Bien que les raffineries bénéficient probablement des prix plus bas du pétrole brut, ces économies ne se traduiraient sans doute pas par une baisse des prix à la pompe pour les consommateurs, ajoute l'étude.

Plus tôt cette année, l'Office national de l'énergie a approuvé le plan controversé d'Enbridge d'inverser le flux et d'augmenter la capacité de sa canalisation 9, un projet qui permettrait le transport de pétrole brut de l'ouest vers des raffineries en Ontario et à Montréal.

L'organisme avait affirmé que sa décision donnait à Enbridge «la possibilité de réagir aux forces du marché et procurait des avantages à la population canadienne», tout en permettant également la mise en oeuvre du projet d'une manière «sécuritaire et écologique».

Les opposants au projet font notamment valoir le déversement d'un oléoduc d'Enbridge au Michigan en 2010, au cours duquel 20 000 barils de pétrole brut s'étaient déversés dans la rivière Kalamazoo.

Le gouvernement fédéral avait salué la décision sur la canalisation 9, affirmant que le projet consoliderait des emplois de qualité en raffinage au Québec, ouvrirait de nouveaux marchés pour les producteurs pétroliers dans l'Ouest canadien et offrirait une solution de rechange au pétrole brut étranger plus dispendieux.

TransCanada a fait valoir pour sa part que les contrats reliés au projet Énergie Est soutiendraient la viabilité à long terme d'emplois canadiens en raffinage au Québec et au Nouveau-Brunswick.

Une étude commandée par TransCanada, et dévoilée l'an dernier, projette que la phase de construction et de développement d'Énergie Est générerait l'équivalent de 10 071 emplois directs à temps plein à travers le Canada d'ici 2018.

L'étude, menée par Deloitte & Touche, ajoute que 1081 emplois directs seraient créés après le début des activités de l'oléoduc.

Néanmoins, l'étude réalisée par The Goodman Group recommande que le Québec s'attarde à développer l'industrie énergétique verte pour créer des emplois plutôt que de s'associer à des projets reliés aux sables bitumineux.

«(Le Québec) doit se doter d'une vision énergétique durable, en misant sur l'efficacité énergétique, les investissements dans les énergies renouvelables, le transport en commun et l'électrification des transports», fait valoir Ian Goodman, président du Goodman Group et co-auteur du rapport, dans le communiqué transmis lundi.

«Cela permettrait de récolter des bénéfices plus importants et plus durables sur le plan du développement économique», soutient M. Goodman.

En réaction à la publication de cette nouvelle étude, un porte-parole de TransCanada a soutenu que ses auteurs minimisaient l'impact des milliards de dollars en investissements.

«Quand vous investissez 3,2 milliards $ pour construire quelque chose dans la province de Québec et investissez 125 millions $ pour l'exploiter annuellement pendant des décennies, il est logique que les Québécois profiteront des emplois et des impôts générés», a affirmé Shawn Howard par courriel.

«Si des raffineries au Québec ferment, cela signifierait la perte de milliers d'emplois, et ces impacts sont bien réels pour les gens qui choisissent de travailler dans ce secteur», a-t-il ajouté

source @ La Presse Canadienne
lundi 2 juin 2014
Avant d'embarquer lundi 2 juin pour Varsovie, première étape d'une tournée qui va le conduire à Bruxelles et en Normandie, Barack Obama a décidé d'une mesure qui devrait réjouir les Européens : un plafond d'émissions de carbone au niveau national. 

Pour la première fois, les centrales au charbon, source majeure de pollution atmosphérique, vont être contraintes de réduire leurs émissions de CO2. Selon le New York Times, il s'agit de « l'une des actions les plus fortes jamais prises par un gouvernement américain pour combattre le changement climatique ».

La décision découle du plan d'action sur le climat annoncé par M. Obama le 25 juin 2013. Prenant acte de la paralysie du Congrès, le président américain avait décidé de contourner l'obstacle en passant par la voie réglementaire plutôt que législative. Il avait donné un an à l'Agence pour la protection de l'environnement (EPA) pour établir des normes de pollution.

La concomitance de l'annonce avec le voyage du président américain en Europe fait que le message est clair : sur le climat, M. Obama entend « montrer l'exemple » à l'approche de la conférence de Paris en 2015, comme il l'a indiqué le 28 mai dans son discours à l'académie militaire de West Point. « L'an prochain, j'entends assurer que l'Amérique soit au premier rang dans les efforts pour mettre en place un cadre global pour préserver la planète », a-t-il promis.

Les Etats-Unis se sont engagés à réduire d'ici à 2020 les émissions des gaz à effet de serre de 17 % par rapport à leur niveau de 2005. Selon la Maison Blanche, les nouvelles mesures prises par Barack Obama feront partie de la discussion sur le climat et l'énergie pendant la réunion du G7, le 5 juin, à Bruxelles.

Les détails du plan devaient être annoncés lundi par la directrice de l'EPA, Gina McCarthy. En septembre 2013, l'agence avait d'abord décidé de mesures concernant les futures centrales. Cette fois, il s'agit de s'attaquer à celles en activité, dont certaines dans des Etats où républicains – mais aussi démocrates – font front contre les « diktats » de Washington.

Les 1 600 centrales électriques du pays, dont 600 au charbon, émettent 38 % de la pollution au CO2 et 31 % des gaz à effet de serre. Selon les éléments qui ont filtré dans la presse, elles se verraient dans l'obligation de réduire leurs émissions de 30 % par rapport à 2005, dans l'espace de quinze ans.

L'EPA a fait preuve de flexibilité. La limitation des émissions n'entrera pas en vigueur avant un an. L'agence ne propose pas de système national de marché d'émissions, le fameux cap and trade (« limiter et échanger »), dont l'aspect bureaucratique n'avait pas été pour rien dans la défaite de la loi sur l'environnement en 2009 au Sénat. A la place, les Etats ont toute latitude pour choisir eux-mêmes la meilleure formule. Une douzaine d'entre eux ont d'ailleurs déjà instauré des systèmes de marchés d'émission, et plus de mille maires ont décrété des limitations de pollution.

M. Obama devait annoncer lui-même les détails des mesures. Finalement, il a décidé d'en laisser le volet le plus controversé (la réglementation) à l'EPA pour se concentrer sur un aspect plus populaire : la santé.

Samedi, c'est de l'Hôpital national pour enfants de Washington, où il avait visité de jeunes asthmatiques, qu'il a enregistré son allocution radiophonique hebdomadaire. « Il n'y a aucune limite nationale aux émissions que les centrales existantes peuvent injecter dans l'air que nous respirons. Aucune, a-t-il fait valoir. Nous limitons les produits chimiques toxiques comme le mercure, le soufre et l'arsenic, que les centrales déversent dans notre air et notre eau. Mais elles peuvent rejeter des quantités illimitées de carbone dans l'air. Ce n'est pas malin et ce n'est pas sain. »

Dans sa réponse au nom des républicains, Mike Enzi, sénateur du Wyoming, l'Etat qui assure à lui seul 40 % de la production nationale de charbon, a accusé l'administration d'avoir décidé « de tuer le charbon et ses 800 000 emplois ». « Nous allons tous payer beaucoup plus pour l'électricité, si nous réussissons à nous en procurer », a renchéri le sénateur.

Avant même l'annonce de lundi, une féroce polémique s'est engagée entre les défenseurs de l'environnement et les adversaires de l'EPA. Les écologistes ont prévu d'accompagner la mise en oeuvre des nouveaux standards d'une campagne de publicité intensive.

A l'opposé, la chambre de commerce a publié un rapport chiffrant à 50 milliards de dollars (36,7 milliards d'euros) par an le coût des nouvelles réglementations d'ici à 2030. Selon elle, ces mesures feraient perdre à l'économie 224 000 emplois par an. Encore plus catastrophiste, l'Association nationale des mines a assuré que le coût de l'électricité allait augmenter de 80 %.

M. Obama a balayé ces arguments : « On nous avait dit que lutter contre le smog qui étranglait nos villes et les pluies acides qui empoisonnaient nos lacs tuerait l'économie. Cela n'a pas été le cas. Notre air est devenu plus propre, les pluies acides réduites de manière spectaculaire, et la croissance a continué (…). En Amérique, il n'est pas besoin de choisir entre l'état de santé des enfants et celui de l'économie. »

Les républicains dénoncent aussi ce qu'ils estiment être un abus de pouvoir présidentiel. Ils prévoient de demander à la justice de dénier à l'EPA l'autorité de réglementer les émissions. Or, depuis 2009, la Cour suprême a déjà tranché plusieurs fois en faveur de l'agence et validé son autorité au nom du Clean Air Act de 1970. La guerre devrait se poursuivre jusqu'aux élections de mi-mandat du 4 novembre. Avec plusieurs Etats « charbonniers » en balance, le sujet va être l'un des grands thèmes de la campagne.

Source © Le Monde



Ça ne vous rappelle pas la chanson de Mary Poppins

...
Chim, chimney
Chim, chimney
Chim, chim, cher-ee
A sweep is as lucky
As lucky can be
...
...

allez tous en chœur

...
Chem, chemtrails
Chem, chemtrails
Chem, Chem, chemtrails
A sweep is as lucky
As lucky can be
...

Arrrrp c'est cool ça .... NON? 

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Pour la troisième fois depuis le début de l'année, une trombe marine a été observée au large de la Corse, cette fois-ci sur la commune de Santa-Lucia-di-Moriani mardi 27 mai. Le phénomène, qui n'a fait aucun dégât, a été photographié par Thierry Venturini pour Corse Net Infos.

D'autres trombes avaient déjà été observées le 3 mai et le 17 avril .





D'autre part de nombreux tubas ont par ailleurs été observés en France ces derniers jours:

Trois tubas ont été observés en fin d'après-midi dans les départements du Nord, de la Somme et des Ardennes ce 29 mai 2014.

Le premier tuba a été observé dans les environs de Verchain-Maugré par plusieurs témoins. 

Franck PATTOU l'a identifié depuis la route nationale qui relie Caudry au Cateau-Cambrésis, tandis que Valérie M. l'a photographié depuis Haussy (ci-dessous). Ce tuba, relativement fin, a duré une vingtaine de minutes avant de se dissiper. Il a pris passagèrement une forme coudée originale et a connu une phase de développement qui l'a conduit à atteindre environ les deux tiers de la distance nuage-sol. Le tuba s'est par ailleurs brisé en deux parties distinctes durant quelques minutes.





Le deuxième tuba a été observé vers 17h00 locales ce même jour à Liry dans les Ardennes. 

Ce dernier est particulièrement étendu en direction du sol. On ne peut exclure qu'un contact avec le sol ait eu lieu compte tenu des dimensions et de la structure du tuba. Néanmoins aucun élément attestant cette éventualité n'a été recueilli pour le moment.



Un troisième tuba a été observé dans la Somme, près de Mesnil-Martinsart, ce 29 mai vers 17h00 locales. 

Bien développé également, ce tuba a duré environ 20 minutes et a été photographié par A. LENGLET. Aucun contact avec le sol n'est établi pour ce phénomène pour le moment.




Un tuba très esthétique a été observé vers 20h10 locales le 28 mai 2014 depuis Fontenoy-la-Joûte (Meurthe-et-Moselle).




Un tuba très développé a été observé vers 15h45 locales le 28 mai 2014 par Alain SOUILLA depuis Parigny-les-Vaux (Nièvre) et par Jean-Matthieu GAROT depuis Sancerre (Cher). 

Ce tuba présente une extension vers le sol significative et les témoins font état d'une rotation évidente.



Un tuba a été observé dans la région Poitou-Charentes ce dimanche 25 mai 2014, vers 15h15. 

Il s'est développé aux abords de la commune d'Aulnay, en Charente-Maritime, et a duré quelques minutes avant de se dissiper, sans parvenir à toucher le sol. Le phénomène a été rapporté par la page Facebook Météo de la Charente-Maritime :




Source © keraunos



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Des OGM qui se glissent dans un sac de semences de maïs. C’est la mésaventure qui est arrivée à une douzaine d’agriculteurs charentais et périgourdins.

Les 68 hectares plantés par ces derniers ont dû être rasés, ainsi que l’ont réclamé les autorités préfectorales il y a une dizaine de jours.

Si ces parcelles ont été contaminées aux organismes génétiquement modifiés, ce n’est absolument pas du fait des agriculteurs. Ils seraient "quatre ou cinq en Charente et six ou sept en Dordogne", selon Christophe Fragnaud, le porte-parole de la Confédération paysanne en Charente.

"Les agriculteurs sont victimes dans cette affaire. Ils ont acheté des semis parmi lesquels se sont glissés des OGM. Ils les ont semés en toute bonne foi, sans savoir qu’ils étaient contaminés."

Ce sont des militants de Greenpeace qui ont alerté les autorités de cette pollution.

Cet épisode illustre selon Christophe Fragnaud le fait que "la coexistence entre cultures OGM et non OGM est impossible sans qu’il y ait contamination."

Selon la Confédération paysanne, "ces lots de semences de maïs contaminés venaient d’Espagne."

Dans un communiqué de presse, le syndicat d’exploitants agricoles tient à "féliciter les services de l’Etat qui ont joué leur rôle, alertés par Greenpeace."

"Mais comment être sûr que, depuis des années, d’autres lots ne sont pas passés entre les mailles du filet, quand les semences arrivent de pays où la culture de plantes transgéniques est autorisée, d’autant que les contrôles ne sont effectués que par sondage ?", s’interroge le syndicat qui ajoute: "Les deux lots de semences en cause contenaient des pollutions avec l’OGM Mon.810 de Monsanto, mais semble-t-il aussi des traces d’autres OGM ! 

La firme semencière en cause est l’une des plus importantes d’Espagne, elle pratique des autocontrôles et pourtant aujourd’hui des agriculteurs sont contraints de détruire des parcelles de culture, car ce n’est qu’après les semis que la pollution des semences a été repérée ici."

"Si nous voulons garantir une alimentation saine et un débouché pour notre maïs sans OGM (classe A), il faut interdire définitivement ces cultures en France et en Europe et exercer un contrôle accru sur les semences arrivant de pays contaminés", conclut la Confédération paysanne.


Source © charente libre

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Celles-ci consomment les 3/4 des ressources de la planète. Dans ce contexte, Anne Hidalgo a appelé, à l'ONU, les grandes villes à s'unir pour lutter contre le changement climatique.

"Les grandes villes doivent s’unir pour développer des offres industrielles qui permettent d’agir concrètement contre le péril climatique et l'érosion massive de la biodiversité", a déclaré Mme Hidalgo lors d'une conférence sur l'urbanisation durable au siège de l'ONU à New York.

Rappelant que la moitié de la population mondiale était désormais urbanisée, elle a souligné que "les villes sont d’ores et déjà responsables de 80% des émissions de gaz à effet de serre et consomment les trois quarts des ressources énergétiques de la planète".

Accélérer la transition écologique de nos économies

Pour la maire de Paris, qui accueillera en 2015 une conférence de l'ONU sur le climat, il est "très important que les grandes villes se réunissent et s'engagent ensemble dans un partage de bonnes pratiques et dans un dialogue qui permette d’accélérer la transition écologique de nos économies".

Il s'agit, a-t-elle expliqué, de "concilier attractivité économique, emploi, ambition sociale (..) et ambition environnementale".

Elle a cité comme exemple un immeuble de logement social à Paris qui est "chauffé gratuitement grâce à l’énergie engendrée par les microprocesseurs d’ordinateurs consacrés au calcul".

Elle a aussi fixé comme priorités pour la capitale française de "pousser très loin" les normes de construction écologiques pour les nouveaux immeubles et de "miser sur les transports publics non polluants".

Source © science et avenir
L'Australie a connu ses deux années les plus chaudes jamais enregistrées, ces températures élevées devraient continuer tout l'hiver, un signe clair du changement climatique ,  avertit un rapport officiel.

La période courant de mai 2012 à Avril 2014 a été la période la plus chaude jamais enregistrée en Australie , selon le dernier rapport de la Commission climat.

" Nous avons eu un automne anormalement chaud et été « très chaud », rappelle le professeur Will Steffen.Le changement climatique est là et les Australiens en ressentent déjà gravement les impacts 

La température moyenne en Avril était de 1.11c au-dessus de la moyenne , indique le rapport.

Dans son rapport , le Conseil Climat affirme que ces temperatures anormalement chaudes en Avril et Mai " feront desormais partie d'une tendance à long terme "

Les météorologues prédisent même des aujourd'hui des précipitations inférieures à la moyenne dans l'est et le sud du pays pour les prochains mois .

Le Climate Council est une organisation indépendante créée par les membres de l'ancienne Commission du climat , qui a été remercié par le gouvernement de coalition quand il est arrivé au pouvoir en 2013 .

© Nature Alerte
Au moins dix personnes ont perdu la vie au Sri Lanka à la suite de glissements de terrain et d'inondations, selon les autorités. La marine et l'armée de l'air ont été déployées afin de venir en aide aux personnes qui se sont retrouvées isolées à cause de la montée des eaux.

Dans le district de Kalutara, sept personnes, dont deux enfants, sont mortes dans la nuit de dimanche à lundi. Dans la périphérie de la capitale Colombo, c'est un couple de personnes âgées qui n'a pas survécu aux intempéries.

Après une sécheresse de plus de cinq mois, il a plu de manière très importante au Sri Lanka ces derniers jours.

Source: © Belga
Le 7 août 2009, un pipeline de pétrole se fissurait en pleine réserve naturelle de la Crau. Le procès s'ouvre à Tarascon.

Au petit matin du 7 août 2009, un pipeline de pétrole se fissure en pleine réserve naturelle de la Crau, près de Marseille, provoquant un désastre écologique aux conséquences durables dont devra répondre en procès mardi et mercredi à Tarascon la société SPSE, gestionnaire de l'équipement, qui entend minimiser son impact et ses responsabilités.

L'accident avait marqué les esprits en raison du caractère unique de la zone touchée : jouxtant la Camargue, la Crau est la seule steppe sèche d'Europe, au sein de laquelle la réserve des Coussouls, un espace désertique classé Natura 2000 où s'est produit l'incident, forme un sanctuaire de 7 500 hectares. Sur cet ensemble résultant de la conjonction d'un climat méditerranéen très sec, d'un sol spécifique composé de galets charriés par la Durance, et d'une couche de calcaire créant une sorte de béton, s'épanouissent une soixantaine d'espèces de plantes à fleur par m² et une faune unique comme l'oiseau ganga cata ou le criquet rhodanien sans aile. C'est sur ce territoire exceptionnel que transite depuis 1962 une partie du pétrole depuis Fos-sur-mer, à 30 km de là.

La Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE), une filiale de majors du pétrole comme Total, ExxonMobil, Shell ou BP, y a installé trois pipelines pour alimenter les raffineries de l'axe Rhin-Rhône, jusqu'en Suisse et Allemagne. Le 7 août 2009, la rupture de l'une des canalisations, à 7h30, entraîne le déversement en geyser de 4 500 tonnes d'hydrocarbures, qui polluent immédiatement cinq hectares, touchant faune, flore et nappe phréatique. "Un désastre écologique", lance la secrétaire d'Etat à l'Ecologie de l'époque Chantal Jouanno.

Environ 45 hectares supplémentaires seront endommagés par un vaste chantier de dépollution qui durera jusqu'en avril 2011. Quelque 60 000 m3 de terre souillée seront décaissées. "Les effets de cette pollution vont s'étendre sur des dizaines, voire des centaines d'années. Cela ne va se cicatriser que très lentement", résume aujourd'hui Axel Wolff, le conservateur du site, responsable du pôle Bouches-du-Rhône au sein du Conservatoire d'espaces naturels (CEN) Paca.

Le CEN sera la principale partie civile au procès qui s'ouvre mardi devant le tribunal correctionnel de Tarascon, aux côtés d'une quinzaine d'associations de défense de l'environnement et plusieurs collectivités. Les débats devront éclairer les raisons de la rupture de la canalisation, sur 2,7 m. Selon les enquêteurs, qui ont nourri leur travail d'expertises scientifiques et techniques, la SPSE aurait commis une "faute", pour ne pas "avoir tiré suffisamment et plus rapidement conséquences des informations dont elle disposait" sur la solidité des tubes présentant un défaut au niveau d'un point de soudure.

Divers contrôles entrepris jusqu'en 2003 par des organismes spécialisés, notamment sur le tube incriminé, ont en effet relevé des indices laissant supposer qu'il pouvait présenter un risque de rupture. Ces contrôles ont d'ailleurs été réalisés à la suite d'une rupture similaire en 1980. La SPSE assure au contraire qu'elle ne pouvait pas éviter l'accident, au vu de l'état des connaissances de l'époque, qu'elle n'a été l'objet d'aucune alerte de ces organismes de contrôle sur une possible fissure, et qu'elle a respecté toutes ses obligations légales et réglementaires. Elle met vivement en cause le fabricant du tuyau, la société allemande Bergrohr, dont elle n'avait pas la "compétence" de contrôler la production. Parmi d'autres arguments, elle charge également un garde assermenté du CEN qui, se trouvant par hasard sur les lieux de l'accident, n'aurait pas su informer avec précision de sa localisation, ce qui aurait retardé l'intervention.

"La SPSE a au contraire fait preuve d'une certaine négligence", réplique M. Wolff. "Elle aurait très bien pu agir à partir des informations de notre garde. Mais comme son système d'information n'était pas optimal, elle n'a pas fermé immédiatement la bonne vanne, mais une autre, trop en hauteur, en aval, provoquant un écoulement du pétrole par gravité". Le site est aujourd'hui globalement réhabilité, la faune y reprend lentement ses droits, mais la grande incertitude concerne le stock de pétrole encore prisonnier sous-terre. Environ un millier de tonnes, selon le CEN, alors que la SPSE s'appuie sur les faibles quantités récupérées par le pompage pour affirmer que la pollution de la nappe a été "fortement limitée".

Source © AFP

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A mesure que l’eau se retire, une autre menace émerge. Frappée par les pires inondations depuis un siècle, la Bosnie est aussi l’un des pays les plus minés au monde

Près de 2,4% de son territoire est encore contaminé par quelque 120 000 mines antipersonnel posées pendant la guerre entre 1992 et 1995. Les flots les ont-ils déplacées? La question est sur toutes les lèvres.

«Rien qu’aujourd’hui (vendredi ndlr), les démineurs sont intervenus quatre fois pour sécuriser des routes coupées par des glissements de terrain», soupire Ahdin Orahovac, directeur adjoint de l’agence nationale de déminage de Bosnie-Herzégovine (BHMAC). Egalement touchés par les pluies diluviennes, la Croatie et la Serbie surveillent aussi la situation. «Il est encore trop tôt pour avoir une idée précise de l’ampleur du problème. Je peux seulement vous dire qu’en Bosnie nous avons 900 kilomètres carrés encore inondés et que cela comprend 45 champs de mines», dit Ahdin Orahovac. Pour l’instant, il n’y a eu qu’une explosion accidentelle et elle n’a pas fait de victimes.

Panneaux emportés par les eaux

A Genève, le Centre international pour le déminage humanitaire (GICHD) se veut plus rassurant. «Les problèmes causés par les inondations peuvent être sérieux mais ils sont souvent exagérés», avance Guy Rhodes, le directeur des opérations. Ce n’est pas la première fois que le cas de figure se présente. «De nombreux pays minés sont situés sous les tropiques et sont donc soumis à des pluies torrentielles et à la mousson. Une étude a été menée au Cambodge l’an dernier et il n’y a eu aucune victime de mines dans les communautés affectée par les inondations», explique-t-il. Même constatation au Mozambique, où les crues de la rivière Limpopo ont déplacé des mines «mais très rarement sur de longues distances».

Si les mines bosniaques n’ont pas autant bougé que redouté, les panneaux signalant les zones interdites ont toutes les chances d’avoir été emportés. «Il va falloir tout recommencer», se désole Ahdin Orahovac. Handicap International a envoyé la semaine dernière une équipe sur place pour évaluer la situation et a d’ores et déjà lancé un appel de fonds. «Nous nous sommes rendus à Krepsici, un village dans le nord du pays», raconte Asma Al-Osta, qui est revenu mercredi d’une mission de cinq jours en Bosnie. «Juste derrière les maisons, il y avait un champ de mines. Mais le niveau d’eau était encore tellement haut qu’il était impossible de voir si les panneaux étaient encore là.»

Actions de sensibilisation

Le territoire bosniaque est aussi truffé de ce que les spécialistes appellent les débris explosifs de guerre. Parfois plus petits que les mines, ces projectiles, comme les sous-munitions, voyagent plus facilement. D’autres vestiges du passé risquent de refaire surface à cause des crues. «A la fin de la guerre, les anciens combattants ont souvent préféré jeté leurs armes et munitions dans les rivières plutôt que de les remettre aux autorités», continue Alma Al-Osta. «Quand les habitants pourront rentrer chez eux, il faudra leur expliquer de ne pas s’approcher des objets suspects. Surtout les enfants. Les actions de sensibilisation seront la part la plus importante du travail.»

Les Bosniaques ont déjà payé un très lourd tribut aux mines. Depuis le début de la guerre, plus de 8000 personnes en ont été victimes. Encore l’an dernier, il y a eu six accidents, tuant quatre personnes et en blessant huit autres. La Bosnie, qui a ratifié la convention d’Ottawa contre les mines anti-personnel, était censée avoir nettoyé tout son territoire en 2009. Elle a obtenu un délai supplémentaire jusqu’en 2019. «Avec les inondations, je doute qu’elle respecte cette nouvelle échéance», estime Alma Al-Osta.

Tous les Etats parties à la convention ont rendez-vous dans trois semaines à Maputo, au Mozambique, un autre pays touché par le fléau mais qui, lui, devrait en être débarrassé à la fin de l’année. Les pays encore minés devront présenter un plan précis pour terminer le travail ces dix prochaines années.

Source © Le temps
Un séisme de magnitude 4,2 a secoué Los Angeles dans la nuit de dimanche à lundi sans faire de dégâts ni victimes, a annoncé l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGC).

La secousse a été enregistrée à 19H36 (02H36 GMT lundi). Son épicentre a été localisé à 7 km de Santa Monica et à 8 km de Beverly Hills, a précisé l'Institut dans un communiqué. 

La Californie craint depuis longtemps le "Big One", un tremblement de terre dévastateur qui provoquerait de très importants dégâts. L'État de l'ouest américain est situé sur "l'anneau de feu", zone de forte activité sismique qui entoure l'océan Pacifique. 

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Un séisme de magnitude 5,0 sur l'échelle de Richter a secoué une localité à 51 km à l'est-nord-est de Cortes, sur l'ile de Bohol aux Philippines, lundi vers 01H04 GMT, a annoncé l'Institut américain de géophysique (USGS). 

L'épicentre, à une profondeur de 55,15 km, a été initialement localisé à 9,4991 degrés de latitude nord et à 126,6095 degrés de longitude est, selon la même source. 

Source © Chine Nouvelle (Xinhua)


177.000 habitants de la province de Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, ont été touchés par le tremblement de terre de magnitude 6,1 qui s'est produit vendredi dernier.

Quarante-huit personnes ont été blessées et 45.000 autres sinistrées a rapporté lundi l'agence Xinghua.

Les secousses ont détruit 3.400 maisons et en ont endommagé 21.000 autres

Le préjudice économique est évalué par les autorités à 1,7 milliard d'yuans (272 millions de dollars). 

Le séisme qui a eu lieu vendredi matin a été suivi de 41 répliques dont la plus importante a atteind la magnitude 5,1.

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