...

jeudi 5 juin 2014
La tempête tropicale Boris a touché le Sud du Mexique et le Guatemala. La tempête a généré de très fortes pluies notamment au Guatemala où il est tombé 218 mm de pluie en 24 h à San José.

Ces fortes précipitations ont causé des inondations et des glissements de terrain. 

L'un d'eux a tué 5 personne à San Pedro Necta dans la province de Huehuetenango (Ouest du pays). 100 000 personnes ont été affectées par ces intempéries. Des routes ont été emportées et des centaines de maisons ont été sinistrées.

Source : Reuters
mercredi 4 juin 2014
Vendredi dernier, environ 12 tonnes de fioul lourd se sont échappées d'une usine à Rautaruukki en Finlande, entre 3 et 5 tonnes se sont déversées dans la mer. Au moins quatre îles environnantes ont été touché.

Mardi les secours ont concentré leurs efforts sur l'île de Selkämatala , une importante aire de nidification d'oiseaux marins.

Actuellement des soldats et des bénévoles nettoient à la main une nappe qui s'étend sur plus de 33 hectares et les bénévoles de l'association WWF estiment qu'ils vont devoir poursuivre leurs efforts de nettoyage dans les îles proches du continent pendant encore au moins une semaine. 

" C'est un endroit critique ici. Il y a des nappes sur les plages et de nombreux oiseaux nichent ici " , a déclaré le coordinateur Teemu Niinimäki .

Environ 43 oiseaux mazoutés ont déjà été secouru, mais ils étaient encore capables de voler selo les sauveteurs.

D'autres îles sont touchées, à Iso et Kraaseli Island le nettoyage a commencé lundi.

© Nature Alerte

La Nationale Marine Fisheries (NOAA) a finalement finalisé le statut d'inscription a la liste des espèces en danger critique d'extinction  cinq espèces d'esturgeons en vertu de l'Endangered Species Act (ESA ) . 

Néanmoins aucun habitat essentiel du pays ont été désigné pour ces poissons car ils sont tous hors de la juridiction des États-Unis , a indiqué l'agence .

L' esturgeon de l'Adriatique , l'esturgeon européen , l'esturgeon chinois , l'esturgeon de Sakhaline et le Kaluga respectivement esturgeons de la mer du Japon et celui de la région d'Okhotsk du fleuve Amour en Russie ont tous été, enfin, évalués à risque extrêmement élevé d'extinction par la National Marine Fisheries américaine.  Cette analyse des risques d'extinction a enfin était analysé de facon raisonable par la National Marine Fisheries américaine et les cinq espèces d'esturgeon ont été finalement reconnues à risque élevé d'extinction par la commission.

Taylor Jones responsable des Gardiens de l'ONG WildEarth a rappelé que le commerce du caviar est une cause importante du déclin de la population dans sa déclaration au groupe de la commission et a renouvelé la proposition de son inscription sur les listes des espèces à risque extrêmement élevé d'extinction

De son coté le NMFS a soutenu que tout le caviar récolté dans le passé a conduit à une décimation historique des populations d'esturgeon dans le monde et a confirmé que les espèces n'ont jamais pu complètement s'en remettre, il a affirmé que si la récolte de caviar persiste a s'effectuer sans contrôle ces poissons devront faire face simplement à la survie de leur espèces. 

De plus aujourd'hui de nombreuse nouvelles menaces pèsent sur ces espèces: de plus en plus d'esturgeons sont récoltés pour leur viande mais aussi pour leur utilisation à des fins pharmacologiques. Le braconnage et la perte de leur habitat, la construction continue de barrages et les pollutions sont également des facteurs qui contribuent au déclin important de leurs populations .

Les esturgeons se reproduisent lentement, de nombreuses espèces ont besoin de décennies pour arriver à maturité . Les esturgeons peuvent vivre jusqu'à 50 ans et atteindre une longueur de 6 mètres pour un poids de plus d'une tonne . 

Son inscription au titre de l' ESA est désormais acté

Nuire à son espèce aux États-Unis ou dans ses eaux territoriales , posséder ou exploiter l'esturgeon ou la vente d'une quelconque de ses parties à l'exception des articles d'antiquités anciennes de plus de 100 ans sont désormais des activités interdites par la loi. 

L'importation est également interdite.

© Nature Alerte

Une violente tempête de grêle avec des rafales de vent à 130 kilomètres  heure a touché les États du Nebraska et de l'Iowa aux USA, les intempéries ont déversé des grêlons gros comme des balles de tennis. 

Le service météorologique a indiqué qu'une tornade a frappé l'État du Nebraska, et qu'une nouvelle dégradation dans les prochaines heures est à prévoir. 

Des arbres, des toitures et des voitures ont été endommagés.

© Nature Alerte

Le 27-28 mai derniers, deux bassins de rétention de l'usine de traitement des eaux usées de Mount Clemens à Saint Clair Shores ont été contraints de libérer 2 millions de litre des eaux usées traitées avec du chlore dans les cours d'eau pour éviter une pollution des sols.

Le bassin de rétention Chapaton de St. Clair Shores a déversés 88.000.000 gallons d'eaux usées combinées de chlore dans le lac pendant 30 heures. Le bassin Martin a lui évacué 75.000.000 gallons dans le lac pendant 23 heures  .

À Mount Clemens la situation était plus déconcertante . La station d'épuration de la ville a libéré environ 1,8 millions de gallons d' eaux usées traitées au chlore dans la rivière Clinton pendant plus de 32 heures les 28 et 29 mai . 

Les fonctionnaires de la santé ont déclaré que ces eaux ne répondaient pas aux normes environnementales de l'État, les niveaux de bactéries E. coli étaient bien supérieur à la norme acceptable.

Les chiffres révélés depuis la semaine dernière ne comprennent pas encore les données des vidanges du comté d'Oakland à Madison Heights . Les tendances passées lors d’intempéries montrent que la GWK qui gère toutes les eaux usées et de drainage dans le sud du comté d'Oakland , pourrait sensiblement augmenter les montants globaux des eaux relâchées.

L'E. coli peut causer la diarrhée , des vomissements, des éruptions cutanées et des infections chez les nageurs et ceux qui entrent en contact avec l'eau du lac près de la rive .

© Nature Alerte

L’association Bizi ! (Vivre ! en langue basque) a déversé hier matin 1,8 tonne de charbon devant le siège régional de la Société Générale à Bayonne pour protester contre le soutien de la Société Générale au gigantesque projet de mine et d’exportation de charbon Alpha Coal situé dans le bassin de Galilée en Australie .

Cette action pour le climat s’inscrit dans une mobilisation initiée par les Amis de la Terre et Attac. Les associations affirment que la mobilisation ne fera que s’accentuer si la Société Générale ne se retire pas du projet climaticide. Elles appellent les clients de la banque à y fermer leurs comptes.

Outre l’émission de 1,8 milliard de tonne de CO2 sur 30 ans, le projet Alpha Coal ouvrirait la voie aux 8 autres projets miniers prévus dans le bassin de Galilée, avec un niveau d’émissions annuelles de 705 millions de tonnes de CO2 en cas d’exploitation maximale du Bassin affirme les ONG. 

« Le maintien de la banque est incompréhensible malgré toutes les preuves des impacts dévastateurs qu’auraient le projet Alpha Coal sur le climat, l’environnement et les populations, et la Grande Barrière de Corail » s’indigne Lucie Pinson, chargée de campagne Responsabilité des Acteurs financiers aux Amis de la Terre.

Source © Enviro2B


Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)



Des scientifiques canadiens sont parvenus à éradiquer des moules zébrées, des mollusques d'eau douce particulièrement invasifs, en dispersant un engrais liquide dans un lac, ce qui constitue une technique inédite, ont-ils annoncé mardi.

Menée dans une baie du lac Winnipeg, au centre du pays, l'expérience a été un «succès»: «l'éradication de toutes les moules a été confirmée neuf jours après» la dispersion initiale du produit chimique, ont indiqué mardi les autorités manitobaines de l'environnement dans un communiqué.

Natives d'Europe orientale et du Moyen-Orient, ces petites moules d'eau douce ont été détectées l'année dernière pour la première fois dans le lac Winnipeg. Très fécondes, et donc invasives, elles mettent en danger la survie des autres espèces de mollusques.

«Il faut agir immédiatement (...) avant qu'elles ne se propagent davantage et mettent en danger l'écosystème du lac Manitoba de manière permanente», a indiqué le ministre de l'Environnement Gord Mackintosh.

Les agents de la faune ont ainsi dispersé de la potasse liquide, un engrais extrait massivement dans la province voisine de Saskatchewan, pendant dix jours, dans une baie qui avait été fermée pour l'occasion.

L'injection de la potasse dans les eaux du lac n'a aucun effet sur les poissons, ni sur la qualité de l'eau, assurent les autorités environnementales.

Les premières moules zébrées ont été repérées en Amérique du Nord en 1988 dans les Grands Lacs qui séparent les États-Unis, du Canada. Elles avaient voyagé dans les ballasts de cargos venant de traverser l'océan Atlantique.

Depuis, Washington et Ottawa dépensent chaque année des millions de dollars pour combattre ces mollusques, sans que les résultats ne soient probants.

Source © AFP

Raoni Metuktire, figure de la résistance des peuples indigènes du Brésil et de passage à Paris, a eu droit à une ovation des députés à l'Assemblée nationale ce mardi.
  
Le chef amérindien Raoni, connu pour son disque labial et son costume indigène traditionnel, était de passage à Paris lors de sa tournée en Europe pendant la Coupe du monde. Des applaudissements lui ont été réservés à l'Assemblée nationale ce mardi, à la demande de son président et du député Europe Ecologie-Les Verts de l'Hérault, Jean-Louis Roumégas.

Le voyage de l'homme âgé 84 ans est symbolique. Il fait écho à son appel planétaire, lancé il y a vingt-cinq ans, à combattre la déforestation et la pollution des rivières. Organisée par l'ONG Planète Amazone, sa tournée se poursuivra à Bruxelles, Londres, Monaco et Oslo.

Les indigènes du Brésil sont moins d'un million sur un total de 200 millions d'habitants. Raoni, chef de l'ethnie Kayapó, poursuit donc sa lutte contre le barrage controversé de Belo Monte, sur le fleuve Xingu, au Brésil, dans lequel sont impliquées des entreprises françaises. Leurs terres occupent 12% du territoire national et sont situées essentiellement en Amazonie.

Source © AFP

Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)



La tempête tropicale Boris s'approche de la côte mexicaine, elle déclenche une alerte aux inondations et aux glissements de terrain par les autorités.

La tempête tropicale Boris pourrait apporter jusqu'à 25 et 50 centimètres de pluie dans le sud du Mexique dans les prochains jours. 

Une dépression tropicale s’approche de la côte Pacifique du Mexique, elle s’est renforcé mardi, elle est depuis classée comme tempête tropicale.

Son passage devrait se traduire par des pluies torrentielles et des risques importants d’inondations et de glissements de terrain dans les prochains jours.

Le National Hurricane Center des États-Unis, basé à Miami, a déclaré que l’œil de la tempête se trouvait à environ 200 kilomètres au sud-est de Salina Cruz, au Mexique. Il se déplaçait vers le nord à environ 8 kmh avec des vents soutenus de 64 kph 

Les autorités ont émis un avertissement de tempête tropicale dans le sud du Mexique, de Salina Cruz, la frontière entre le Mexique et le Guatemala.

© Nature Alerte
L’Alaska Volcano Observatory a augmenté hier la cote d'alerte aérienne du volcan Pavlof  au niveau rouge. 

Une importante éruption est en cours, le panache de cendres a déjà atteint les 7 500 mètres de hauteur. Des images satellites montrent que ce panache s’étend sur plus de 80 km à l’est du volcan.

© Nature Alerte
mardi 3 juin 2014
Au moins quatre personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées, lundi 2 juin, à Téhéran, après que la ville a été frappée par une gigantesque tempête de sable. Cette dernière a plongé la capitale iranienne dans l'obscurité, endommagé des bâtiments et perturbé le réseau électrique.

Au moment où la tempête s'est déclenchée, la température a chuté de 33 °C à 18 °C, et les vents ont atteint 110 km/h. Des arbres ont été arrachés par la violence des rafales et les rues ont été recouvertes de débris.

« COMME UN FILM DE HOLLYWOOD SUR L'APOCALYPSE »

Le service des urgences iranien a fait état de quatre morts, provoquées par des chutes d'arbres, et de 27 blessés, dont 10 dans un accident de la route dans le sud de la capitale. La télévision d'Etat a précisé que deux blessés se trouvaient dans un état critique.

Près de 7 000 membres des secours ont été déployés en une heure. La violence du vent a poussé les habitants à trouver refuge à l'intérieur des bâtiments. « On dirait un film de Hollywood sur l'Apocalypse », a affirmé une femme qui s'était abritée dans un magasin du quartier des affaires à Téhéran.

En fin de journée, les rues avaient retrouvé leur activité habituelle. Néanmoins, les responsables des prévisions météorologiques ont averti que le mauvais temps durerait jusqu'à mercredi.


Source © AFP


Les agriculteurs bio sont chaque année confrontés au problème de «pollution» de leurs parcelles, à la saison des épandages, par des produits qui leur sont interdits d’utilisation. 

Ils réclament donc une campagne de sensibilisation des cultivateurs conventionnels afin de prévenir les dégâts d’épandage ou de pulvérisation, indique lundi l’Union Nationale des Agrobiologistes Belges (UNAB) dans un communiqué.

La production biologique cultive sans produits chimiques de synthèse, tant au niveau des engrais que des pesticides, rappelle l’UNAB. En cas de pollution, l’agriculteur ne peut vendre sa production en bio et la part contaminée est déclassée par l’organisme certificateur pour non-respect du cahier des charges.

Les dégâts d’épandage ou de pulvérisation peuvent atteindre jusqu’à plusieurs mètres de large sur toute la longueur de la parcelle. Les pertes financières peuvent également s’avérer importantes, notamment lorsque la parcelle doit repasser par deux années de conversion avant de bénéficier à nouveau de l’agrément pour la production bio.

«Ces débordements enfreignent d’ailleurs le droit de la propriété privée et représentent une infraction au Code civil», ajoute l’UNAB. «Le constat régulier de dérives trahit un manque de volonté d’éviter ce phénomène ou une utilisation non adéquate des moyens techniques disponibles.»

L’Union des Agrobiologistes demande donc que les agriculteurs conventionnels soient informés de l’existence de parcelles cultivées en agriculture biologique adjacentes aux leurs, l’organisation d’une campagne de sensibilisation par les pouvoirs publics ainsi qu’une procédure d’indemnisation «encadrée et établie juridiquement».

Source © Belga
Une nouvelle étude commandée par les groupes environnementaux Greenpeace et Équiterre conclut que le transport et le traitement des sables bitumineux de l'Alberta auraient des «retombées économiques négligeables» pour le Québec.

Une économiste, coauteure de l'étude et membre du conseil d'administration de Greenpeace, soutient que la création d'emplois et les retombées pour le Québec de tous les projets liés aux sables bitumineux proposés jusqu'ici seraient négligeables pour l'ensemble de l'économie de la province.

«(Les risques) sont assumés par les citoyens du Québec et non par les entreprises», a affirmé Brigid Rowan, économiste principale au sein du Goodman Group, en conférence de presse à Montréal.

L'étude examine les possibles bénéfices économiques du projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada (T.TRP), du plan de Suncor (T.SU) qui permettrait à sa raffinerie montréalaise de transformer du sable bitumineux de l'Alberta, et de l'inversion par Enbridge (T.ENB) du flux de sa canalisation 9 vers Montréal.

Si tous ces projets devaient voir le jour, la contribution du secteur du pétrole brut se maintiendrait «probablement» aux niveaux actuels de 0,50% - ou moins - de l'ensemble de l'économie du Québec, et à 0,30% - ou moins - de tous les emplois de la province, soutient l'étude.

Mme Rowan affirme qu'en contrepartie, un bris d'oléoduc pourrait coûter des vies et des milliards de dollars en dommages - particulièrement si le déversement se produisait dans un secteur urbain comme Montréal ou Toronto.

Le rapport, intitulé «Transport et traitement du pétrole brut des sables bitumineux au Québec: enjeux économiques», a été réalisé par le cabinet d'experts-conseils en énergie et économie The Goodman Group.

Le rapport, daté de janvier 2014, mais seulement rendu public lundi, attribue ses conclusions aux données fournies par Statistique Canada et par les promoteurs des divers projets de transport et de traitement du pétrole des sables bitumineux de l'Alberta.

Toutes retombées économiques minimes seraient ressenties durant la période de développement à court terme, et les projets généreraient peu d'emplois à long terme dans la province, a affirmé l'économiste.

Bien que les raffineries bénéficient probablement des prix plus bas du pétrole brut, ces économies ne se traduiraient sans doute pas par une baisse des prix à la pompe pour les consommateurs, ajoute l'étude.

Plus tôt cette année, l'Office national de l'énergie a approuvé le plan controversé d'Enbridge d'inverser le flux et d'augmenter la capacité de sa canalisation 9, un projet qui permettrait le transport de pétrole brut de l'ouest vers des raffineries en Ontario et à Montréal.

L'organisme avait affirmé que sa décision donnait à Enbridge «la possibilité de réagir aux forces du marché et procurait des avantages à la population canadienne», tout en permettant également la mise en oeuvre du projet d'une manière «sécuritaire et écologique».

Les opposants au projet font notamment valoir le déversement d'un oléoduc d'Enbridge au Michigan en 2010, au cours duquel 20 000 barils de pétrole brut s'étaient déversés dans la rivière Kalamazoo.

Le gouvernement fédéral avait salué la décision sur la canalisation 9, affirmant que le projet consoliderait des emplois de qualité en raffinage au Québec, ouvrirait de nouveaux marchés pour les producteurs pétroliers dans l'Ouest canadien et offrirait une solution de rechange au pétrole brut étranger plus dispendieux.

TransCanada a fait valoir pour sa part que les contrats reliés au projet Énergie Est soutiendraient la viabilité à long terme d'emplois canadiens en raffinage au Québec et au Nouveau-Brunswick.

Une étude commandée par TransCanada, et dévoilée l'an dernier, projette que la phase de construction et de développement d'Énergie Est générerait l'équivalent de 10 071 emplois directs à temps plein à travers le Canada d'ici 2018.

L'étude, menée par Deloitte & Touche, ajoute que 1081 emplois directs seraient créés après le début des activités de l'oléoduc.

Néanmoins, l'étude réalisée par The Goodman Group recommande que le Québec s'attarde à développer l'industrie énergétique verte pour créer des emplois plutôt que de s'associer à des projets reliés aux sables bitumineux.

«(Le Québec) doit se doter d'une vision énergétique durable, en misant sur l'efficacité énergétique, les investissements dans les énergies renouvelables, le transport en commun et l'électrification des transports», fait valoir Ian Goodman, président du Goodman Group et co-auteur du rapport, dans le communiqué transmis lundi.

«Cela permettrait de récolter des bénéfices plus importants et plus durables sur le plan du développement économique», soutient M. Goodman.

En réaction à la publication de cette nouvelle étude, un porte-parole de TransCanada a soutenu que ses auteurs minimisaient l'impact des milliards de dollars en investissements.

«Quand vous investissez 3,2 milliards $ pour construire quelque chose dans la province de Québec et investissez 125 millions $ pour l'exploiter annuellement pendant des décennies, il est logique que les Québécois profiteront des emplois et des impôts générés», a affirmé Shawn Howard par courriel.

«Si des raffineries au Québec ferment, cela signifierait la perte de milliers d'emplois, et ces impacts sont bien réels pour les gens qui choisissent de travailler dans ce secteur», a-t-il ajouté

source @ La Presse Canadienne
lundi 2 juin 2014
Avant d'embarquer lundi 2 juin pour Varsovie, première étape d'une tournée qui va le conduire à Bruxelles et en Normandie, Barack Obama a décidé d'une mesure qui devrait réjouir les Européens : un plafond d'émissions de carbone au niveau national. 

Pour la première fois, les centrales au charbon, source majeure de pollution atmosphérique, vont être contraintes de réduire leurs émissions de CO2. Selon le New York Times, il s'agit de « l'une des actions les plus fortes jamais prises par un gouvernement américain pour combattre le changement climatique ».

La décision découle du plan d'action sur le climat annoncé par M. Obama le 25 juin 2013. Prenant acte de la paralysie du Congrès, le président américain avait décidé de contourner l'obstacle en passant par la voie réglementaire plutôt que législative. Il avait donné un an à l'Agence pour la protection de l'environnement (EPA) pour établir des normes de pollution.

La concomitance de l'annonce avec le voyage du président américain en Europe fait que le message est clair : sur le climat, M. Obama entend « montrer l'exemple » à l'approche de la conférence de Paris en 2015, comme il l'a indiqué le 28 mai dans son discours à l'académie militaire de West Point. « L'an prochain, j'entends assurer que l'Amérique soit au premier rang dans les efforts pour mettre en place un cadre global pour préserver la planète », a-t-il promis.

Les Etats-Unis se sont engagés à réduire d'ici à 2020 les émissions des gaz à effet de serre de 17 % par rapport à leur niveau de 2005. Selon la Maison Blanche, les nouvelles mesures prises par Barack Obama feront partie de la discussion sur le climat et l'énergie pendant la réunion du G7, le 5 juin, à Bruxelles.

Les détails du plan devaient être annoncés lundi par la directrice de l'EPA, Gina McCarthy. En septembre 2013, l'agence avait d'abord décidé de mesures concernant les futures centrales. Cette fois, il s'agit de s'attaquer à celles en activité, dont certaines dans des Etats où républicains – mais aussi démocrates – font front contre les « diktats » de Washington.

Les 1 600 centrales électriques du pays, dont 600 au charbon, émettent 38 % de la pollution au CO2 et 31 % des gaz à effet de serre. Selon les éléments qui ont filtré dans la presse, elles se verraient dans l'obligation de réduire leurs émissions de 30 % par rapport à 2005, dans l'espace de quinze ans.

L'EPA a fait preuve de flexibilité. La limitation des émissions n'entrera pas en vigueur avant un an. L'agence ne propose pas de système national de marché d'émissions, le fameux cap and trade (« limiter et échanger »), dont l'aspect bureaucratique n'avait pas été pour rien dans la défaite de la loi sur l'environnement en 2009 au Sénat. A la place, les Etats ont toute latitude pour choisir eux-mêmes la meilleure formule. Une douzaine d'entre eux ont d'ailleurs déjà instauré des systèmes de marchés d'émission, et plus de mille maires ont décrété des limitations de pollution.

M. Obama devait annoncer lui-même les détails des mesures. Finalement, il a décidé d'en laisser le volet le plus controversé (la réglementation) à l'EPA pour se concentrer sur un aspect plus populaire : la santé.

Samedi, c'est de l'Hôpital national pour enfants de Washington, où il avait visité de jeunes asthmatiques, qu'il a enregistré son allocution radiophonique hebdomadaire. « Il n'y a aucune limite nationale aux émissions que les centrales existantes peuvent injecter dans l'air que nous respirons. Aucune, a-t-il fait valoir. Nous limitons les produits chimiques toxiques comme le mercure, le soufre et l'arsenic, que les centrales déversent dans notre air et notre eau. Mais elles peuvent rejeter des quantités illimitées de carbone dans l'air. Ce n'est pas malin et ce n'est pas sain. »

Dans sa réponse au nom des républicains, Mike Enzi, sénateur du Wyoming, l'Etat qui assure à lui seul 40 % de la production nationale de charbon, a accusé l'administration d'avoir décidé « de tuer le charbon et ses 800 000 emplois ». « Nous allons tous payer beaucoup plus pour l'électricité, si nous réussissons à nous en procurer », a renchéri le sénateur.

Avant même l'annonce de lundi, une féroce polémique s'est engagée entre les défenseurs de l'environnement et les adversaires de l'EPA. Les écologistes ont prévu d'accompagner la mise en oeuvre des nouveaux standards d'une campagne de publicité intensive.

A l'opposé, la chambre de commerce a publié un rapport chiffrant à 50 milliards de dollars (36,7 milliards d'euros) par an le coût des nouvelles réglementations d'ici à 2030. Selon elle, ces mesures feraient perdre à l'économie 224 000 emplois par an. Encore plus catastrophiste, l'Association nationale des mines a assuré que le coût de l'électricité allait augmenter de 80 %.

M. Obama a balayé ces arguments : « On nous avait dit que lutter contre le smog qui étranglait nos villes et les pluies acides qui empoisonnaient nos lacs tuerait l'économie. Cela n'a pas été le cas. Notre air est devenu plus propre, les pluies acides réduites de manière spectaculaire, et la croissance a continué (…). En Amérique, il n'est pas besoin de choisir entre l'état de santé des enfants et celui de l'économie. »

Les républicains dénoncent aussi ce qu'ils estiment être un abus de pouvoir présidentiel. Ils prévoient de demander à la justice de dénier à l'EPA l'autorité de réglementer les émissions. Or, depuis 2009, la Cour suprême a déjà tranché plusieurs fois en faveur de l'agence et validé son autorité au nom du Clean Air Act de 1970. La guerre devrait se poursuivre jusqu'aux élections de mi-mandat du 4 novembre. Avec plusieurs Etats « charbonniers » en balance, le sujet va être l'un des grands thèmes de la campagne.

Source © Le Monde



Ça ne vous rappelle pas la chanson de Mary Poppins

...
Chim, chimney
Chim, chimney
Chim, chim, cher-ee
A sweep is as lucky
As lucky can be
...
...

allez tous en chœur

...
Chem, chemtrails
Chem, chemtrails
Chem, Chem, chemtrails
A sweep is as lucky
As lucky can be
...

Arrrrp c'est cool ça .... NON? 

Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)



Pour la troisième fois depuis le début de l'année, une trombe marine a été observée au large de la Corse, cette fois-ci sur la commune de Santa-Lucia-di-Moriani mardi 27 mai. Le phénomène, qui n'a fait aucun dégât, a été photographié par Thierry Venturini pour Corse Net Infos.

D'autres trombes avaient déjà été observées le 3 mai et le 17 avril .





D'autre part de nombreux tubas ont par ailleurs été observés en France ces derniers jours:

Trois tubas ont été observés en fin d'après-midi dans les départements du Nord, de la Somme et des Ardennes ce 29 mai 2014.

Le premier tuba a été observé dans les environs de Verchain-Maugré par plusieurs témoins. 

Franck PATTOU l'a identifié depuis la route nationale qui relie Caudry au Cateau-Cambrésis, tandis que Valérie M. l'a photographié depuis Haussy (ci-dessous). Ce tuba, relativement fin, a duré une vingtaine de minutes avant de se dissiper. Il a pris passagèrement une forme coudée originale et a connu une phase de développement qui l'a conduit à atteindre environ les deux tiers de la distance nuage-sol. Le tuba s'est par ailleurs brisé en deux parties distinctes durant quelques minutes.





Le deuxième tuba a été observé vers 17h00 locales ce même jour à Liry dans les Ardennes. 

Ce dernier est particulièrement étendu en direction du sol. On ne peut exclure qu'un contact avec le sol ait eu lieu compte tenu des dimensions et de la structure du tuba. Néanmoins aucun élément attestant cette éventualité n'a été recueilli pour le moment.



Un troisième tuba a été observé dans la Somme, près de Mesnil-Martinsart, ce 29 mai vers 17h00 locales. 

Bien développé également, ce tuba a duré environ 20 minutes et a été photographié par A. LENGLET. Aucun contact avec le sol n'est établi pour ce phénomène pour le moment.




Un tuba très esthétique a été observé vers 20h10 locales le 28 mai 2014 depuis Fontenoy-la-Joûte (Meurthe-et-Moselle).




Un tuba très développé a été observé vers 15h45 locales le 28 mai 2014 par Alain SOUILLA depuis Parigny-les-Vaux (Nièvre) et par Jean-Matthieu GAROT depuis Sancerre (Cher). 

Ce tuba présente une extension vers le sol significative et les témoins font état d'une rotation évidente.



Un tuba a été observé dans la région Poitou-Charentes ce dimanche 25 mai 2014, vers 15h15. 

Il s'est développé aux abords de la commune d'Aulnay, en Charente-Maritime, et a duré quelques minutes avant de se dissiper, sans parvenir à toucher le sol. Le phénomène a été rapporté par la page Facebook Météo de la Charente-Maritime :




Source © keraunos



Votre soutien à Nature Alerte nous est précieux, il assure notre indépendance                                  
(Cliquez sur le bouton ci-dessous)

Rejoignez Nous

Recevez nos articles par mail

...

Activité solaire/champ magnetique

Solar X-rays:

Geomagnetic Field:
>
Status
Status
 

Derniéres Actualités

ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :

Rechercher dans ce blog

Membres

Annonces

annonces

Libellés/Tags

Alerte (4887) pollution (1059) inondation (541) Oceans (507) Hecatombes animales (474) Rechauffement (440) seisme (374) Insolite (348) rivieres (348) legislation (337) biodiversité (332) air (268) maree noire (260) eau (250) climat (237) Santé (233) deforestation (210) Extinction (201) volcan (197) intemperie (190) incendie (188) Mysteres (184) nucleaire (174) Eruption (172) Bilan (161) agriculture (159) justice (159) Mobilisation (157) La honte (155) Tempete (153) Pesticide (147) ce qu'on vous dit pas (147) gaz de schiste (146) bonnes nouvelles (145) conservation (128) secheresse (122) Tornade (109) accident (107) manifestation (102) Coup de chapeau (100) OGM (100) glissement de terrain (99) invasion (95) Typhon (90) evacuation (90) CO2 (89) coup de gueule (87) meteo (76) virus (72) Alergie (71) surpeche (65) catastrophe (62) sante (59) cyclone (54) economie (54) lac etang (53) famine (52) Evenement (51) chimique (50) contamination (50) Coup de coeur (49) record (48) vague de froid (47) cause animale (46) canicule (45) corruption (42) construction (40) Ouragan (38) appel (36) appel a l'aide (35) neige (35) surconsommation (35) Urgence (34) lac étang (34) sols (33) Intoxication (32) braconnage (31) epidemie (31) abeilles (30) alimentation (30) soleil (29) grippe aviaire (28) penurie (28) Orage (26) consommation (24) protection (24) pollution hertzienne (23) No comment (22) Scandale (22) pénurie (22) algues vertes (21) incroyable (21) vague de chaleur (21) acidification (20) Nitrate (19) PCB (19) science (19) biocarburant (18) decouverte (18) Tsunami (17) eutrophisation (16) algues rouges (15) censure (15) chikungunya (15) pollution sonore (15) Agenda (14) dechets nucleaires (14) energie renouvelable (14) sables bitumineux (14) ebola (13) elevage (13) gaspillage (12) ozone (12) clin d'oeil (11) mousson (11) petitions (11) politique (10) avalanche (9) Etat d urgence (8) grêle (8) incident (8) restriction (8) sauvegarde (8) Trombe (7) radiation (7) Chasse (6) Décontamination (6) Methane (6) industrie (6) crime (5) herbicides (5) hommage (5) mal-bouffe (5) plateforme (5) pollution plastique (5) techniques nouvelles (5) alimenation (4) dechets (4) disparus (4) geoingenierie (4) magnetisme terrestre (4) perturbateur endocrinien (4) proces (4) animal (3) cop21 (3) espoir (3) glaciers (3) journée mondiale (3) silence (3) verglas (3) Eureka (2) Géopolitique environnementale (2) Nouvelles technologies (2) ah bon... (2) amiante (2) conflis (2) crue (2) cyanobacteries (2) dengue (2) eclipse (2) espace (2) gag (2) malbouffe (2) poisson (2) projet de loi (2) pétrole (2) recolte (2) sinkhole (2) violence (2) zad (2) Elevage intensif (1) Finance (1) ONG (1) Recherche (1) Tempête (1) Toxique (1) Tristesse (1) commerce (1) consultation public (1) contribution (1) effet d annonce (1) extrane(l)us (1) fuite (1) greenwashing (1) infraction (1) initiative (1) inovation (1) intempérie (1) maree (1) massacre (1) météo (1) naufrage (1) peche (1) police (1) pollution interieur (1) pollution lumineuse (1) prétexte (1) requin (1) saisi (1) sanitaire (1) securite (1) semences (1) semences paysannes (1) séisme (1) trafic (1) victoire (1) zika (1)
Fourni par Blogger.