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samedi 7 juin 2014
L'appel à manifester a été lancé sur les réseaux sociaux iraniens depuis la fin mai. « Sortez dans les parcs, partout dans le pays, et portez un masque blanc sur la bouche pour dire non à la pollution !
Rendez-vous jeudi 5 juin entre 18 heures et 20 heures. » Objectif ? « Faire entendre les inquiétudes des citoyens quant à la destruction de l'environnement et à la pollution. »
Sur la page Facebook consacrée à l'événement, des habitants de plusieurs villes du pays ont publié la photo de leur mobilisation. Impossible cependant de faire le bilan exact de ces rassemblements.
Militants écologistes à Téhéran, jeudi 5 juin 2014. Partout dans le pays, des Iraniens ont manifesté en portant un masque contre l'inaction politique face à la pollution atmosphérique qui sévit dans plusieurs villes du pays. Ils ont répondu à un appel diffusé sur les réseaux sociaux.
Avant cette manifestation au niveau national, d'autres rassemblements avaient déjà été organisés ces derniers mois dans des villes comme Zanjan (nord-ouest), Arak (ouest) ou Shazand (centre) contre la pollution atmosphérique, grave problème sanitaire qui touche l'ensemble des Iraniens, à la ville comme à la campagne.
Ce n'est pas la seule cause écologique qui mobilise les habitants. La jeune Parissa (le prénom a été changé pour les raisons de sécurité) milite pour les droits des animaux. Révoltée « depuis toujours d'entendre des informations sur les mauvais traitements réservés aux animaux dans les cirques et les zoos », elle décide de passer à l'action en janvier lorsqu'elle apprend que l'un des derniers léopards iraniens, prénommé Alborz, a été gravement blessé par des braconniers.
Journée Mondiale des Donneurs de Sang : rendez-vous le 14 Juin !
Avec près d’un million de malades soignés chaque année, le don de sang est un acte généreux et solidaire.
« Les vétérinaires ont dit qu'ils ne pouvaient rien y faire. A la veille de son euthanasie, j'ai réalisé une vidéo pour raconter son destin tragique, explique la militante. J'ai ensuite lancé un appel sur Facebook pour que les gens se rendent, le 5 janvier, devant l'Organisation de la défense de l'environnement, à Téhéran, pour protester contre la situation des animaux. » La vidéo a été partagée plus de 2 000 fois et l'appel de Parissa a réuni 150 personnes exigeant « la fin des permis de chasse ».
Depuis, avec ses amis, Parissa a créé plusieurs groupes sur Facebook en faveur de la défense des animaux. Les membres y partagent des informations et décident des initiatives à entreprendre. Tous ensemble, ils préparent pour le 12 juin un autre rassemblement dans l'un des parcs de la capitale, en faveur de la protection de l'environnement.
A l'instar de Parissa, issue de la classe moyenne et originaire de la capitale, la ville la plus connectée à Internet, des Iraniens profitent de la percée rapide des réseaux sociaux dans le pays pour faire avancer les causes environnementales.
Cette prise de conscience écologique ne se limite ni aux grandes villes ni à la classe moyenne ou aisée. Ces derniers mois, dans de nombreux villages du pays, dont Marivan, Kamiaran et Boukan, tous dans le Kurdistan iranien, des hommes ont cassé leurs armes ou brûlé des cages pour exprimer leur renoncement à la chasse, qui met en péril des espèces rares.
Comment expliquer que le souci de l'environnement puisse prendre racine dans un pays où la population est confrontée à un quotidien économique difficile ?
« Les problèmes écologiques et les réponses politiques inadaptées sont devenus tellement frappants et graves que beaucoup plus de gens ont commencé à les percevoir », explique Ali, habitant de Téhéran de 40 ans, qui participe régulièrement à des manifestations écologiques.
Pendant les années de la présidence de Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013), plusieurs atteintes lourdes à l'environnement ont profondément secoué l'opinion publique. « Le lac d'Ourmieh (nord-ouest) a complètement disparu. Le lagon Anzali (nord) a en partie été asséché et, aujourd'hui, il fait la moitié de sa taille d'origine, tout comme le lac de Parishan à Kazeroun (sud-ouest) », se désole l'écologiste de renom Esmail Kahrom, qui impute ces « désastres » aux « politiques erronées » de l'ancien chef d'Etat ultraconservateur.
Pendant sa présidence, Mahmoud Ahmadinejad avait fait la chasse aux ONG, réduisant leur nombre de 800 à moins de 400.
Son successeur, le président modéré Hassan Rohani, élu en juin 2013, semble plus à l'écoute des écologistes et des militants et leur laisse une plus grande marge de manoeuvre. De nouvelles associations de défense de l'environnement ont ainsi été créées. Et leur nombre ne cesse d'augmenter.
Source © Le Monde
Rendez-vous jeudi 5 juin entre 18 heures et 20 heures. » Objectif ? « Faire entendre les inquiétudes des citoyens quant à la destruction de l'environnement et à la pollution. »
Sur la page Facebook consacrée à l'événement, des habitants de plusieurs villes du pays ont publié la photo de leur mobilisation. Impossible cependant de faire le bilan exact de ces rassemblements.
Militants écologistes à Téhéran, jeudi 5 juin 2014. Partout dans le pays, des Iraniens ont manifesté en portant un masque contre l'inaction politique face à la pollution atmosphérique qui sévit dans plusieurs villes du pays. Ils ont répondu à un appel diffusé sur les réseaux sociaux.
Avant cette manifestation au niveau national, d'autres rassemblements avaient déjà été organisés ces derniers mois dans des villes comme Zanjan (nord-ouest), Arak (ouest) ou Shazand (centre) contre la pollution atmosphérique, grave problème sanitaire qui touche l'ensemble des Iraniens, à la ville comme à la campagne.
Ce n'est pas la seule cause écologique qui mobilise les habitants. La jeune Parissa (le prénom a été changé pour les raisons de sécurité) milite pour les droits des animaux. Révoltée « depuis toujours d'entendre des informations sur les mauvais traitements réservés aux animaux dans les cirques et les zoos », elle décide de passer à l'action en janvier lorsqu'elle apprend que l'un des derniers léopards iraniens, prénommé Alborz, a été gravement blessé par des braconniers.
Journée Mondiale des Donneurs de Sang : rendez-vous le 14 Juin !
Avec près d’un million de malades soignés chaque année, le don de sang est un acte généreux et solidaire.
« Les vétérinaires ont dit qu'ils ne pouvaient rien y faire. A la veille de son euthanasie, j'ai réalisé une vidéo pour raconter son destin tragique, explique la militante. J'ai ensuite lancé un appel sur Facebook pour que les gens se rendent, le 5 janvier, devant l'Organisation de la défense de l'environnement, à Téhéran, pour protester contre la situation des animaux. » La vidéo a été partagée plus de 2 000 fois et l'appel de Parissa a réuni 150 personnes exigeant « la fin des permis de chasse ».
Depuis, avec ses amis, Parissa a créé plusieurs groupes sur Facebook en faveur de la défense des animaux. Les membres y partagent des informations et décident des initiatives à entreprendre. Tous ensemble, ils préparent pour le 12 juin un autre rassemblement dans l'un des parcs de la capitale, en faveur de la protection de l'environnement.
A l'instar de Parissa, issue de la classe moyenne et originaire de la capitale, la ville la plus connectée à Internet, des Iraniens profitent de la percée rapide des réseaux sociaux dans le pays pour faire avancer les causes environnementales.
Cette prise de conscience écologique ne se limite ni aux grandes villes ni à la classe moyenne ou aisée. Ces derniers mois, dans de nombreux villages du pays, dont Marivan, Kamiaran et Boukan, tous dans le Kurdistan iranien, des hommes ont cassé leurs armes ou brûlé des cages pour exprimer leur renoncement à la chasse, qui met en péril des espèces rares.
Comment expliquer que le souci de l'environnement puisse prendre racine dans un pays où la population est confrontée à un quotidien économique difficile ?
« Les problèmes écologiques et les réponses politiques inadaptées sont devenus tellement frappants et graves que beaucoup plus de gens ont commencé à les percevoir », explique Ali, habitant de Téhéran de 40 ans, qui participe régulièrement à des manifestations écologiques.
Pendant les années de la présidence de Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013), plusieurs atteintes lourdes à l'environnement ont profondément secoué l'opinion publique. « Le lac d'Ourmieh (nord-ouest) a complètement disparu. Le lagon Anzali (nord) a en partie été asséché et, aujourd'hui, il fait la moitié de sa taille d'origine, tout comme le lac de Parishan à Kazeroun (sud-ouest) », se désole l'écologiste de renom Esmail Kahrom, qui impute ces « désastres » aux « politiques erronées » de l'ancien chef d'Etat ultraconservateur.
Pendant sa présidence, Mahmoud Ahmadinejad avait fait la chasse aux ONG, réduisant leur nombre de 800 à moins de 400.
Son successeur, le président modéré Hassan Rohani, élu en juin 2013, semble plus à l'écoute des écologistes et des militants et leur laisse une plus grande marge de manoeuvre. De nouvelles associations de défense de l'environnement ont ainsi été créées. Et leur nombre ne cesse d'augmenter.
Source © Le Monde
jeudi 5 juin 2014
D’après l’Office national de l’eau et des milieux naturels, la population des saumons d’Atlantique Nord a diminué de 75 % en 30 ans. L’aménagement des rivières et la pollution génétique sont notamment en cause.
Longtemps considéré comme un produit de luxe réservé aux plus aisés, un mets de fête, le saumon est désormais un aliment presque ordinaire. Au point qu’il a longtemps été le poisson frais le plus consommé par les Français, cédant sa place au cabillaud en 2014, selon FranceAgriMer. Frais mais pas sauvage puisque le saumon atlantique que nous consommons est à plus de 90 % produit dans des fermes de salmoniculture. Le reste provenant de la pêche de poissons sauvages, soit moins de 10 % du saumon consommé.
Ce chiffre semble appelé à baisser encore puisque les stocks de saumons dans l’Atlantique Nord connaissent depuis plusieurs décennies une diminution drastique, indique l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA).
Au cours des 30 dernières années, ils ont baissé de 75 %, faisant passer la population estimée de 10 millions à 3,6 millions de poissons sur la même période. La pêche en a naturellement subi les conséquences puisqu’elle représentait environ 12.500 tonnes annuelles dans les années 1970 contre 1.300 tonnes aujourd’hui.
Les saumons jaillissant hors de l’eau pour remonter les rivières et évitant les coups de griffes des ours font aujourd’hui partie de l’imaginaire commun. Mais cette vision bucolique du processus migratoire des saumons, qui viennent des océans pondre en eau douce, a été sérieusement altérée par la société humaine. Barrages, écluses et pollutions sont autant d’interventions humaines qui accroissent la mortalité des saumons en rivière et limitent leur reproduction.
Autre cause de mortalité, au cours de la remontée des rivières, plus indirecte mais totalement imputable à l’homme, la pollution génétique. Celle-ci correspond au mélange génétique provoqué par la reproduction entre des saumons sauvages et des saumons d’élevage, plus faibles, qui se sont échappés des immenses et très nombreuses fermes de salmoniculture, essentiellement concentrées en Norvège.
Si les principaux obstacles rencontrés par les saumons en rivière sont clairement identifiés, ils ne le sont pas aussi bien en mer où la mortalité est extrêmement élevée. C’est pour cela que l’Organisation pour la conservation du saumon de l’Atlantique Nord (OCSAN) mène d’importants travaux pour renforcer la connaissance des habitats marins des saumons, les préserver et identifier les changements ayant conduit cette hausse de la mortalité. Un projet qui ne pourra se passer d’un important soutien des élus et des associations environnementales.
Vers un saumon « tout-élevage » ?
La disparition progressive du saumon sauvage provoque naturellement une augmentation de son prix et pousse les consommateurs vers le poisson d’élevage, dont la part ne cesse d’augmenter. Bien que le poisson bénéficie d’une image très positive, une partie de la production piscicole de saumons est loin d’être totalement saine. Comme le révélait notamment un reportage diffusé sur France 2 au mois de novembre 2013, certains exploitants pulvérisent d’importantes quantités de pesticides dans des bassins de saumons démesurément gros et nourris aux granulés de farines animales. D’autres, au contraire, substitueraient l’alimentation traditionnelle des saumons carnivores par des granules végétales pour des raisons économiques. Un constat peu reluisant qui ne doit pas être généralisé mais qui met en perspective l’image lisse du saumon dont certains apports essentiels comme les Omega-3 ne sont toutefois plus à prouver.
Enfin, comme beaucoup d’autres secteurs agro-alimentaires, le saumon souffre d’une confusion des consommateurs provoquée par les différents labels, étiquetages et appellations. La mention « Norvège » ne garantit le plus souvent que l’origine géographique du poisson, pas la méthode d’élevage. Très peu d’indications, voire aucune, à propos du bien-être animal, de l’alimentation des poissons ou encore du respect de l’environnement sont présentes dans l’étiquetage de la majeure partie du saumon d’Atlantique Nord. Reste alors le traditionnel Label Rouge très au fait des différentes problématiques du saumon.
Source © Jean-Baptiste Bonaventure / Les echos
Longtemps considéré comme un produit de luxe réservé aux plus aisés, un mets de fête, le saumon est désormais un aliment presque ordinaire. Au point qu’il a longtemps été le poisson frais le plus consommé par les Français, cédant sa place au cabillaud en 2014, selon FranceAgriMer. Frais mais pas sauvage puisque le saumon atlantique que nous consommons est à plus de 90 % produit dans des fermes de salmoniculture. Le reste provenant de la pêche de poissons sauvages, soit moins de 10 % du saumon consommé.
Ce chiffre semble appelé à baisser encore puisque les stocks de saumons dans l’Atlantique Nord connaissent depuis plusieurs décennies une diminution drastique, indique l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA).
Au cours des 30 dernières années, ils ont baissé de 75 %, faisant passer la population estimée de 10 millions à 3,6 millions de poissons sur la même période. La pêche en a naturellement subi les conséquences puisqu’elle représentait environ 12.500 tonnes annuelles dans les années 1970 contre 1.300 tonnes aujourd’hui.
Les saumons jaillissant hors de l’eau pour remonter les rivières et évitant les coups de griffes des ours font aujourd’hui partie de l’imaginaire commun. Mais cette vision bucolique du processus migratoire des saumons, qui viennent des océans pondre en eau douce, a été sérieusement altérée par la société humaine. Barrages, écluses et pollutions sont autant d’interventions humaines qui accroissent la mortalité des saumons en rivière et limitent leur reproduction.
Autre cause de mortalité, au cours de la remontée des rivières, plus indirecte mais totalement imputable à l’homme, la pollution génétique. Celle-ci correspond au mélange génétique provoqué par la reproduction entre des saumons sauvages et des saumons d’élevage, plus faibles, qui se sont échappés des immenses et très nombreuses fermes de salmoniculture, essentiellement concentrées en Norvège.
Si les principaux obstacles rencontrés par les saumons en rivière sont clairement identifiés, ils ne le sont pas aussi bien en mer où la mortalité est extrêmement élevée. C’est pour cela que l’Organisation pour la conservation du saumon de l’Atlantique Nord (OCSAN) mène d’importants travaux pour renforcer la connaissance des habitats marins des saumons, les préserver et identifier les changements ayant conduit cette hausse de la mortalité. Un projet qui ne pourra se passer d’un important soutien des élus et des associations environnementales.
Vers un saumon « tout-élevage » ?
La disparition progressive du saumon sauvage provoque naturellement une augmentation de son prix et pousse les consommateurs vers le poisson d’élevage, dont la part ne cesse d’augmenter. Bien que le poisson bénéficie d’une image très positive, une partie de la production piscicole de saumons est loin d’être totalement saine. Comme le révélait notamment un reportage diffusé sur France 2 au mois de novembre 2013, certains exploitants pulvérisent d’importantes quantités de pesticides dans des bassins de saumons démesurément gros et nourris aux granulés de farines animales. D’autres, au contraire, substitueraient l’alimentation traditionnelle des saumons carnivores par des granules végétales pour des raisons économiques. Un constat peu reluisant qui ne doit pas être généralisé mais qui met en perspective l’image lisse du saumon dont certains apports essentiels comme les Omega-3 ne sont toutefois plus à prouver.
Enfin, comme beaucoup d’autres secteurs agro-alimentaires, le saumon souffre d’une confusion des consommateurs provoquée par les différents labels, étiquetages et appellations. La mention « Norvège » ne garantit le plus souvent que l’origine géographique du poisson, pas la méthode d’élevage. Très peu d’indications, voire aucune, à propos du bien-être animal, de l’alimentation des poissons ou encore du respect de l’environnement sont présentes dans l’étiquetage de la majeure partie du saumon d’Atlantique Nord. Reste alors le traditionnel Label Rouge très au fait des différentes problématiques du saumon.
Source © Jean-Baptiste Bonaventure / Les echos
En mars dernier, la France a été touchée par une vague de pollution aux particules sans précédent. L'occasion d'expérimenter des solutions alternatives comme les transports en commun gratuits ou la circulation alternée, mais aussi de (re)mettre sur la table la question de la qualité de l'air.
Une question sur laquelle la France fait figure de mauvaise élève, comme le confirme le palmarès de la qualité de l'air dans les villes européennes publié par Respire mercredi 4 juin.
Réalisé par cette association environnementale pour la revue spécialisée "We Demain", ce top 100 des grandes métropoles d'Europe où l'on respire le mieux (ou le moins bien, c'est selon) fait apparaître les villes françaises à des places peu enviables. Si Toulouse (47e) et Lyon (55e) ne s'en sortent pas si mal, la 70e place de Nice (à égalité avec Athènes) laisse ainsi à désirer.
C'est même franchement mauvais pour Paris et Marseille, respectivement 84e et 94e de ce classement dominé par les villes britanniques, que vous pouvez retrouver ci-dessous
Pour parvenir à ces résultats, Respire précise avoir utilisé Airbase, une base de données européennes publique, retenant le nombre de dépassements des seuils réglementaires de pollution plutôt que la moyenne annuelle de concentration des polluants. "Nous présentons ici un classement général, résultat de l’addition du nombre de dépassements des seuils réglementaires de trois polluants pour l’année 2011" explique l'association, à savoir "les particules fines d’un diamètre inférieur à 10 micron (PM10), le dioxyde d’azote (NO2), ainsi que l’ozone (03)".
Comme le note Le Parisien, qui relaie ce palmarès, la France est particulièrement pénalisée par les particules fines. Il semble aussi que l'on respire mieux dans les villes du Nord de l'Europe et moins bien dans celles de l'Est, Cluj-Napoca étant l'exception qui confirme la règle avec aucun dépassement constaté dans cette ville roumaine en 2011, comme pour Édimbourg. Ce résultat doit cependant être nuancé, précise francetv info, puisque Cluj-Napoca ne possède que deux capteurs, "qui n'ont pas l'air de fonctionner", et ne mesure même pas les particules fines. A l'opposé, ce sont les villes de Cracovie, Milan et Sofia qui ferment la marche, avec respectivement 210, 272 et même 320 dépassements des seuils réglementaires en 2011.
Une question sur laquelle la France fait figure de mauvaise élève, comme le confirme le palmarès de la qualité de l'air dans les villes européennes publié par Respire mercredi 4 juin.
Réalisé par cette association environnementale pour la revue spécialisée "We Demain", ce top 100 des grandes métropoles d'Europe où l'on respire le mieux (ou le moins bien, c'est selon) fait apparaître les villes françaises à des places peu enviables. Si Toulouse (47e) et Lyon (55e) ne s'en sortent pas si mal, la 70e place de Nice (à égalité avec Athènes) laisse ainsi à désirer.
C'est même franchement mauvais pour Paris et Marseille, respectivement 84e et 94e de ce classement dominé par les villes britanniques, que vous pouvez retrouver ci-dessous
Pour parvenir à ces résultats, Respire précise avoir utilisé Airbase, une base de données européennes publique, retenant le nombre de dépassements des seuils réglementaires de pollution plutôt que la moyenne annuelle de concentration des polluants. "Nous présentons ici un classement général, résultat de l’addition du nombre de dépassements des seuils réglementaires de trois polluants pour l’année 2011" explique l'association, à savoir "les particules fines d’un diamètre inférieur à 10 micron (PM10), le dioxyde d’azote (NO2), ainsi que l’ozone (03)".
Comme le note Le Parisien, qui relaie ce palmarès, la France est particulièrement pénalisée par les particules fines. Il semble aussi que l'on respire mieux dans les villes du Nord de l'Europe et moins bien dans celles de l'Est, Cluj-Napoca étant l'exception qui confirme la règle avec aucun dépassement constaté dans cette ville roumaine en 2011, comme pour Édimbourg. Ce résultat doit cependant être nuancé, précise francetv info, puisque Cluj-Napoca ne possède que deux capteurs, "qui n'ont pas l'air de fonctionner", et ne mesure même pas les particules fines. A l'opposé, ce sont les villes de Cracovie, Milan et Sofia qui ferment la marche, avec respectivement 210, 272 et même 320 dépassements des seuils réglementaires en 2011.
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Environ la moitié des espèces d’arbres sont actuellement menacées dans le monde, par la surexploitation des forêts, la conversion excessive en pâturages ou les changements climatiques, estime l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié mardi 3 juin.
«Les forêts sont une source d'aliments, de biens et de services essentiels à la survie et au bien-être de toute l'humanité», estime le sous-directeur général de la FAO chargé des forêts, Eduardo Rojas-Briale. Légumes-feuilles, fruits, graines, noix, racines, tubercules, champignons, miel… Il suffit en effet de citer quelques-uns des produits issus des arbres pour comprendre leur rôle majeur pour l’alimentation mondiale.
Intitulé «L’état des ressources génétiques forestières mondiales», le rapport publié mardi par la FAO est pourtant le premier du genre. Pour l’occasion, l’organisation, qui a rassemblé les données de 86 pays regroupant 85% des forêts mondiales, tire la sonnette d’alarme, pointant l’important retard pris en matière de conservation et de connaissance des arbres.
Environ 2.400 des espèces, soit 3% des 80.000 à 100.000 espèces d’arbres estimées dans le monde, sont «gérées de façon active» par l’homme, en premier lieu pour leur bois et les produits non ligneux. Et seules 700 «font l'objet d'une amélioration active par la sélection ou la reproduction», note la FAO.
Le risque d’un appauvrissement génétique
Sur environ 8.000 espèces (arbres, arbustes, palmiers, bambous) étudiées plus en détail, la FAO estime que près de la moitié sont actuellement menacées, avec des taux allant de 7% en Océanie à 46% en Amérique du Nord. Notamment par la conversion en terres agricoles, dont la surface mondiale a bondi de 15,7% entre 2000 et 2010, mais aussi par des demandes croissantes en bois de chauffage et charbon de bois, ou par le réchauffement climatique.
Pour ces espèces menacées de déclin, le risque est celui d’un appauvrissement de la diversité génétique. Or celle-ci «est une condition essentielle à la sélection et à la domestication d'espèces forestières améliorées», que ce soit en termes de «taille des fruits, vitesse de maturation, composition des huiles et proportion de pulpe», explique la FAO.
«Parallèlement, la diversité génétique est nécessaire à l'adaptation des forêts à l'évolution des conditions environnementales, y compris celles liées au changement climatique. Elle renforce également la résilience des forêts face aux sources de stress telles que ravageurs et maladies», ajoute l’organisation.
En matière de savoir génétique, l’étude des arbres s’avère très en retard par rapport à celle des grandes cultures herbacées (blé, riz, orge, maïs, etc.). «L’information sur les aspects moléculaires s’accumule beaucoup plus vite que l’information relative à l’organisme tout entier, avec la conséquence qu’une faible partie du savoir accumulé a des applications directes en matière de gestion, d’amélioration ou de conservation», déplore la FAO.
Parmi les quelques espèces les mieux connues génétiquement figurent «les conifères tempérés, les eucalyptus, plusieurs acacias, le teck et quelques autres espèces à grande adaptabilité, largement plantées et à croissance rapide». D’autres espèces, jugées pourtant prioritaires par les Etats interrogés, «n’ont fait l’objet d’aucune recherche, ou alors seulement de recherches limitées» en génétique.
Avant même la connaissance des gènes, la FAO note le fréquent manque de connaissance des Etats quant à la répartition des espèces, une donnée pourtant essentielle à leur conservation.
Entre autres mesures, l’organisation prône une meilleure conservation des arbres: in situ, par la protection de zones forestières; ex situ, par la mise en place de collections de graines, ou de bases de données génétiques. Des objectifs qu’elle s’est déjà fixés en avril 2013, lors de la publication de son Plan d’action mondial pour les ressources génétiques forestières.
«Les forêts sont une source d'aliments, de biens et de services essentiels à la survie et au bien-être de toute l'humanité», estime le sous-directeur général de la FAO chargé des forêts, Eduardo Rojas-Briale. Légumes-feuilles, fruits, graines, noix, racines, tubercules, champignons, miel… Il suffit en effet de citer quelques-uns des produits issus des arbres pour comprendre leur rôle majeur pour l’alimentation mondiale.
Intitulé «L’état des ressources génétiques forestières mondiales», le rapport publié mardi par la FAO est pourtant le premier du genre. Pour l’occasion, l’organisation, qui a rassemblé les données de 86 pays regroupant 85% des forêts mondiales, tire la sonnette d’alarme, pointant l’important retard pris en matière de conservation et de connaissance des arbres.
Environ 2.400 des espèces, soit 3% des 80.000 à 100.000 espèces d’arbres estimées dans le monde, sont «gérées de façon active» par l’homme, en premier lieu pour leur bois et les produits non ligneux. Et seules 700 «font l'objet d'une amélioration active par la sélection ou la reproduction», note la FAO.
Le risque d’un appauvrissement génétique
Sur environ 8.000 espèces (arbres, arbustes, palmiers, bambous) étudiées plus en détail, la FAO estime que près de la moitié sont actuellement menacées, avec des taux allant de 7% en Océanie à 46% en Amérique du Nord. Notamment par la conversion en terres agricoles, dont la surface mondiale a bondi de 15,7% entre 2000 et 2010, mais aussi par des demandes croissantes en bois de chauffage et charbon de bois, ou par le réchauffement climatique.
Pour ces espèces menacées de déclin, le risque est celui d’un appauvrissement de la diversité génétique. Or celle-ci «est une condition essentielle à la sélection et à la domestication d'espèces forestières améliorées», que ce soit en termes de «taille des fruits, vitesse de maturation, composition des huiles et proportion de pulpe», explique la FAO.
«Parallèlement, la diversité génétique est nécessaire à l'adaptation des forêts à l'évolution des conditions environnementales, y compris celles liées au changement climatique. Elle renforce également la résilience des forêts face aux sources de stress telles que ravageurs et maladies», ajoute l’organisation.
En matière de savoir génétique, l’étude des arbres s’avère très en retard par rapport à celle des grandes cultures herbacées (blé, riz, orge, maïs, etc.). «L’information sur les aspects moléculaires s’accumule beaucoup plus vite que l’information relative à l’organisme tout entier, avec la conséquence qu’une faible partie du savoir accumulé a des applications directes en matière de gestion, d’amélioration ou de conservation», déplore la FAO.
Parmi les quelques espèces les mieux connues génétiquement figurent «les conifères tempérés, les eucalyptus, plusieurs acacias, le teck et quelques autres espèces à grande adaptabilité, largement plantées et à croissance rapide». D’autres espèces, jugées pourtant prioritaires par les Etats interrogés, «n’ont fait l’objet d’aucune recherche, ou alors seulement de recherches limitées» en génétique.
Avant même la connaissance des gènes, la FAO note le fréquent manque de connaissance des Etats quant à la répartition des espèces, une donnée pourtant essentielle à leur conservation.
Entre autres mesures, l’organisation prône une meilleure conservation des arbres: in situ, par la protection de zones forestières; ex situ, par la mise en place de collections de graines, ou de bases de données génétiques. Des objectifs qu’elle s’est déjà fixés en avril 2013, lors de la publication de son Plan d’action mondial pour les ressources génétiques forestières.
En Champagne-Ardenne, l’Agence régionale de santé (ARS) émet des préconisations vis-à-vis des perchlorates dans l’eau potable.
Cette substance, issue d’applications industrielles, des zones de combats ou encore de dépôts de munitions de la Première Guerre mondiale, peut affecter le fonctionnement de la thyroïde.
Une campagne d’analyse dans 632 réseaux de distribution menée dans la Marne et les Ardennes révèle que 113 communes présentent un taux compris entre 4,1 et 15 µg/l et six communes un taux supérieur à 15 µg/l. L’ARS préconise des restrictions d’usage aux personnes à risque (bébés et femmes enceintes et allaitantes).
Au total, plus d’un millier de communes sont touchées à l’échelle nationale notamment dans le Nord et la région bordelaise. Reims Métropole a déjà lancé des études pour identifier les actions permettant de réduire la pollution sur le long terme.
De leur côté, quatre communes touchées de la Marne ont déjà choisi de restreindre leur captage à des usages industriels et seront bientôt raccordées à une autre station de pompage. Interconnexions et dilutions sont les principales solutions à disposition. Car au niveau curatif, des dispositifs de types résines anioniques ont prouvé leur efficacité aux Etats-Unis mais ne sont pas encore autorisés en France. Des unités pilotes ont déjà vu le jour dans le Nord et en Aquitaine en vue d’obtenir l’agrément sanitaire de différentes techniques : résines nitrates, membranes de nanofiltration ou d’osmose inverse. PRB
Source l'ARS
Cette substance, issue d’applications industrielles, des zones de combats ou encore de dépôts de munitions de la Première Guerre mondiale, peut affecter le fonctionnement de la thyroïde.
Une campagne d’analyse dans 632 réseaux de distribution menée dans la Marne et les Ardennes révèle que 113 communes présentent un taux compris entre 4,1 et 15 µg/l et six communes un taux supérieur à 15 µg/l. L’ARS préconise des restrictions d’usage aux personnes à risque (bébés et femmes enceintes et allaitantes).
Au total, plus d’un millier de communes sont touchées à l’échelle nationale notamment dans le Nord et la région bordelaise. Reims Métropole a déjà lancé des études pour identifier les actions permettant de réduire la pollution sur le long terme.
De leur côté, quatre communes touchées de la Marne ont déjà choisi de restreindre leur captage à des usages industriels et seront bientôt raccordées à une autre station de pompage. Interconnexions et dilutions sont les principales solutions à disposition. Car au niveau curatif, des dispositifs de types résines anioniques ont prouvé leur efficacité aux Etats-Unis mais ne sont pas encore autorisés en France. Des unités pilotes ont déjà vu le jour dans le Nord et en Aquitaine en vue d’obtenir l’agrément sanitaire de différentes techniques : résines nitrates, membranes de nanofiltration ou d’osmose inverse. PRB
Source l'ARS
Le gouvernement portugais vient de publier un décret interdisant toute pêche en eau profonde - à l'exception de la palangre, qui est autorisée sous certaines conditions - dans une zone couvrant 2,2 millions de km2, afin de promouvoir la pêche durable et la conservation des écosystèmes marins profonds.
Une décision saluée par Oceana qui demande que l'interdiction soit étendue à l'ensemble de la flotte de l'UE et à l'échelle internationale. :
L'interdiction du chalutage dans les fonds marins concerne une zone équivalente à quatre fois la péninsule ibérique
"Le Portugal a franchi une étape importante pour s'assurer que sa flotte exploite durablement les écosystèmes profonds. Nous espérons que cette mesure, qui aura une incidence sur une zone équivalente à quatre fois la taille de la péninsule ibérique, inspire d'autres pays ayant des intérêts de pêche dans la zone en adoptant des des interdictions similaires ", a déclaré Xavier Pastor, directeur exécutif d'Oceana en Europe.
Une étape importante pour améliorer les connaissances sur les écosystèmes marins vulnérables
"Le Portugal devrait aller encore plus loin en interdisant le chalutage profond et d'autres formes de pêche destructrices dans les eaux où ils sont le plus souvent utilisés, et l'adoption de plusieurs autres mesures de conservation."
Ce décret contribuera également au renforcement de la base de données sur les écosystèmes marins vulnérables (EMV) en établissant une obligation de prélever des échantillons de coraux et d'éponges capturées accidentellement. Les EMV représentent un réservoir de biodiversité unique et fragile et jouent un rôle essentiel au niveau de la reproduction, l'alimentation, et la protection de nombreux autres organismes. Alors que certains peuvent atteindre plus de cent ans, ils se développent très lentement, ce qui les rend très sensibles aux impacts de la pêche et en particulier au chalutage.
"Cela va augmenter la quantité d'informations disponibles sur ces zones, dont les connaissances sont actuellement très limitées, ce qui les rend difficiles à gérer efficacement."
Sources: © Oceana
Une décision saluée par Oceana qui demande que l'interdiction soit étendue à l'ensemble de la flotte de l'UE et à l'échelle internationale. :
L'interdiction du chalutage dans les fonds marins concerne une zone équivalente à quatre fois la péninsule ibérique
"Le Portugal a franchi une étape importante pour s'assurer que sa flotte exploite durablement les écosystèmes profonds. Nous espérons que cette mesure, qui aura une incidence sur une zone équivalente à quatre fois la taille de la péninsule ibérique, inspire d'autres pays ayant des intérêts de pêche dans la zone en adoptant des des interdictions similaires ", a déclaré Xavier Pastor, directeur exécutif d'Oceana en Europe.
Une étape importante pour améliorer les connaissances sur les écosystèmes marins vulnérables
"Le Portugal devrait aller encore plus loin en interdisant le chalutage profond et d'autres formes de pêche destructrices dans les eaux où ils sont le plus souvent utilisés, et l'adoption de plusieurs autres mesures de conservation."
Ce décret contribuera également au renforcement de la base de données sur les écosystèmes marins vulnérables (EMV) en établissant une obligation de prélever des échantillons de coraux et d'éponges capturées accidentellement. Les EMV représentent un réservoir de biodiversité unique et fragile et jouent un rôle essentiel au niveau de la reproduction, l'alimentation, et la protection de nombreux autres organismes. Alors que certains peuvent atteindre plus de cent ans, ils se développent très lentement, ce qui les rend très sensibles aux impacts de la pêche et en particulier au chalutage.
"Cela va augmenter la quantité d'informations disponibles sur ces zones, dont les connaissances sont actuellement très limitées, ce qui les rend difficiles à gérer efficacement."
Sources: © Oceana
La tempête tropicale Boris a touché le Sud du Mexique et le Guatemala. La tempête a généré de très fortes pluies notamment au Guatemala où il est tombé 218 mm de pluie en 24 h à San José.
Ces fortes précipitations ont causé des inondations et des glissements de terrain.
L'un d'eux a tué 5 personne à San Pedro Necta dans la province de Huehuetenango (Ouest du pays). 100 000 personnes ont été affectées par ces intempéries. Des routes ont été emportées et des centaines de maisons ont été sinistrées.
Source : Reuters
Ces fortes précipitations ont causé des inondations et des glissements de terrain.
L'un d'eux a tué 5 personne à San Pedro Necta dans la province de Huehuetenango (Ouest du pays). 100 000 personnes ont été affectées par ces intempéries. Des routes ont été emportées et des centaines de maisons ont été sinistrées.
Source : Reuters
mercredi 4 juin 2014
Vendredi dernier, environ 12 tonnes de fioul lourd se sont échappées d'une usine à Rautaruukki en Finlande, entre 3 et 5 tonnes se sont déversées dans la mer. Au moins quatre îles environnantes ont été touché.
Mardi les secours ont concentré leurs efforts sur l'île de Selkämatala , une importante aire de nidification d'oiseaux marins.
Actuellement des soldats et des bénévoles nettoient à la main une nappe qui s'étend sur plus de 33 hectares et les bénévoles de l'association WWF estiment qu'ils vont devoir poursuivre leurs efforts de nettoyage dans les îles proches du continent pendant encore au moins une semaine.
" C'est un endroit critique ici. Il y a des nappes sur les plages et de nombreux oiseaux nichent ici " , a déclaré le coordinateur Teemu Niinimäki .
Environ 43 oiseaux mazoutés ont déjà été secouru, mais ils étaient encore capables de voler selo les sauveteurs.
D'autres îles sont touchées, à Iso et Kraaseli Island le nettoyage a commencé lundi.
© Nature Alerte
Mardi les secours ont concentré leurs efforts sur l'île de Selkämatala , une importante aire de nidification d'oiseaux marins.
Actuellement des soldats et des bénévoles nettoient à la main une nappe qui s'étend sur plus de 33 hectares et les bénévoles de l'association WWF estiment qu'ils vont devoir poursuivre leurs efforts de nettoyage dans les îles proches du continent pendant encore au moins une semaine.
" C'est un endroit critique ici. Il y a des nappes sur les plages et de nombreux oiseaux nichent ici " , a déclaré le coordinateur Teemu Niinimäki .
Environ 43 oiseaux mazoutés ont déjà été secouru, mais ils étaient encore capables de voler selo les sauveteurs.
D'autres îles sont touchées, à Iso et Kraaseli Island le nettoyage a commencé lundi.
© Nature Alerte
La Nationale Marine Fisheries (NOAA) a finalement finalisé le statut d'inscription a la liste des espèces en danger critique d'extinction cinq espèces d'esturgeons en vertu de l'Endangered Species Act (ESA ) .
Néanmoins aucun habitat essentiel du pays ont été désigné pour ces poissons car ils sont tous hors de la juridiction des États-Unis , a indiqué l'agence .
L' esturgeon de l'Adriatique , l'esturgeon européen , l'esturgeon chinois , l'esturgeon de Sakhaline et le Kaluga respectivement esturgeons de la mer du Japon et celui de la région d'Okhotsk du fleuve Amour en Russie ont tous été, enfin, évalués à risque extrêmement élevé d'extinction par la National Marine Fisheries américaine. Cette analyse des risques d'extinction a enfin était analysé de facon raisonable par la National Marine Fisheries américaine et les cinq espèces d'esturgeon ont été finalement reconnues à risque élevé d'extinction par la commission.
Taylor Jones responsable des Gardiens de l'ONG WildEarth a rappelé que le commerce du caviar est une cause importante du déclin de la population dans sa déclaration au groupe de la commission et a renouvelé la proposition de son inscription sur les listes des espèces à risque extrêmement élevé d'extinction
De son coté le NMFS a soutenu que tout le caviar récolté dans le passé a conduit à une décimation historique des populations d'esturgeon dans le monde et a confirmé que les espèces n'ont jamais pu complètement s'en remettre, il a affirmé que si la récolte de caviar persiste a s'effectuer sans contrôle ces poissons devront faire face simplement à la survie de leur espèces.
De plus aujourd'hui de nombreuse nouvelles menaces pèsent sur ces espèces: de plus en plus d'esturgeons sont récoltés pour leur viande mais aussi pour leur utilisation à des fins pharmacologiques. Le braconnage et la perte de leur habitat, la construction continue de barrages et les pollutions sont également des facteurs qui contribuent au déclin important de leurs populations .
Les esturgeons se reproduisent lentement, de nombreuses espèces ont besoin de décennies pour arriver à maturité . Les esturgeons peuvent vivre jusqu'à 50 ans et atteindre une longueur de 6 mètres pour un poids de plus d'une tonne .
Son inscription au titre de l' ESA est désormais acté
Nuire à son espèce aux États-Unis ou dans ses eaux territoriales , posséder ou exploiter l'esturgeon ou la vente d'une quelconque de ses parties à l'exception des articles d'antiquités anciennes de plus de 100 ans sont désormais des activités interdites par la loi.
L'importation est également interdite.
© Nature Alerte
Néanmoins aucun habitat essentiel du pays ont été désigné pour ces poissons car ils sont tous hors de la juridiction des États-Unis , a indiqué l'agence .
L' esturgeon de l'Adriatique , l'esturgeon européen , l'esturgeon chinois , l'esturgeon de Sakhaline et le Kaluga respectivement esturgeons de la mer du Japon et celui de la région d'Okhotsk du fleuve Amour en Russie ont tous été, enfin, évalués à risque extrêmement élevé d'extinction par la National Marine Fisheries américaine. Cette analyse des risques d'extinction a enfin était analysé de facon raisonable par la National Marine Fisheries américaine et les cinq espèces d'esturgeon ont été finalement reconnues à risque élevé d'extinction par la commission.
Taylor Jones responsable des Gardiens de l'ONG WildEarth a rappelé que le commerce du caviar est une cause importante du déclin de la population dans sa déclaration au groupe de la commission et a renouvelé la proposition de son inscription sur les listes des espèces à risque extrêmement élevé d'extinction
De son coté le NMFS a soutenu que tout le caviar récolté dans le passé a conduit à une décimation historique des populations d'esturgeon dans le monde et a confirmé que les espèces n'ont jamais pu complètement s'en remettre, il a affirmé que si la récolte de caviar persiste a s'effectuer sans contrôle ces poissons devront faire face simplement à la survie de leur espèces.
De plus aujourd'hui de nombreuse nouvelles menaces pèsent sur ces espèces: de plus en plus d'esturgeons sont récoltés pour leur viande mais aussi pour leur utilisation à des fins pharmacologiques. Le braconnage et la perte de leur habitat, la construction continue de barrages et les pollutions sont également des facteurs qui contribuent au déclin important de leurs populations .
Les esturgeons se reproduisent lentement, de nombreuses espèces ont besoin de décennies pour arriver à maturité . Les esturgeons peuvent vivre jusqu'à 50 ans et atteindre une longueur de 6 mètres pour un poids de plus d'une tonne .
Son inscription au titre de l' ESA est désormais acté
Nuire à son espèce aux États-Unis ou dans ses eaux territoriales , posséder ou exploiter l'esturgeon ou la vente d'une quelconque de ses parties à l'exception des articles d'antiquités anciennes de plus de 100 ans sont désormais des activités interdites par la loi.
L'importation est également interdite.
© Nature Alerte
Une violente tempête de grêle avec des rafales de vent à 130 kilomètres heure a touché les États du Nebraska et de l'Iowa aux USA, les intempéries ont déversé des grêlons gros comme des balles de tennis.
Le service météorologique a indiqué qu'une tornade a frappé l'État du Nebraska, et qu'une nouvelle dégradation dans les prochaines heures est à prévoir.
Des arbres, des toitures et des voitures ont été endommagés.
© Nature Alerte
Le service météorologique a indiqué qu'une tornade a frappé l'État du Nebraska, et qu'une nouvelle dégradation dans les prochaines heures est à prévoir.
Des arbres, des toitures et des voitures ont été endommagés.
© Nature Alerte
Le 27-28 mai derniers, deux bassins de rétention de l'usine de traitement des eaux usées de Mount Clemens à Saint Clair Shores ont été contraints de libérer 2 millions de litre des eaux usées traitées avec du chlore dans les cours d'eau pour éviter une pollution des sols.
Le bassin de rétention Chapaton de St. Clair Shores a déversés 88.000.000 gallons d'eaux usées combinées de chlore dans le lac pendant 30 heures. Le bassin Martin a lui évacué 75.000.000 gallons dans le lac pendant 23 heures .
À Mount Clemens la situation était plus déconcertante . La station d'épuration de la ville a libéré environ 1,8 millions de gallons d' eaux usées traitées au chlore dans la rivière Clinton pendant plus de 32 heures les 28 et 29 mai .
Les fonctionnaires de la santé ont déclaré que ces eaux ne répondaient pas aux normes environnementales de l'État, les niveaux de bactéries E. coli étaient bien supérieur à la norme acceptable.
Les chiffres révélés depuis la semaine dernière ne comprennent pas encore les données des vidanges du comté d'Oakland à Madison Heights . Les tendances passées lors d’intempéries montrent que la GWK qui gère toutes les eaux usées et de drainage dans le sud du comté d'Oakland , pourrait sensiblement augmenter les montants globaux des eaux relâchées.
L'E. coli peut causer la diarrhée , des vomissements, des éruptions cutanées et des infections chez les nageurs et ceux qui entrent en contact avec l'eau du lac près de la rive .
© Nature Alerte
Le bassin de rétention Chapaton de St. Clair Shores a déversés 88.000.000 gallons d'eaux usées combinées de chlore dans le lac pendant 30 heures. Le bassin Martin a lui évacué 75.000.000 gallons dans le lac pendant 23 heures .
À Mount Clemens la situation était plus déconcertante . La station d'épuration de la ville a libéré environ 1,8 millions de gallons d' eaux usées traitées au chlore dans la rivière Clinton pendant plus de 32 heures les 28 et 29 mai .
Les fonctionnaires de la santé ont déclaré que ces eaux ne répondaient pas aux normes environnementales de l'État, les niveaux de bactéries E. coli étaient bien supérieur à la norme acceptable.
Les chiffres révélés depuis la semaine dernière ne comprennent pas encore les données des vidanges du comté d'Oakland à Madison Heights . Les tendances passées lors d’intempéries montrent que la GWK qui gère toutes les eaux usées et de drainage dans le sud du comté d'Oakland , pourrait sensiblement augmenter les montants globaux des eaux relâchées.
L'E. coli peut causer la diarrhée , des vomissements, des éruptions cutanées et des infections chez les nageurs et ceux qui entrent en contact avec l'eau du lac près de la rive .
© Nature Alerte
L’association Bizi ! (Vivre ! en langue basque) a déversé hier matin 1,8 tonne de charbon devant le siège régional de la Société Générale à Bayonne pour protester contre le soutien de la Société Générale au gigantesque projet de mine et d’exportation de charbon Alpha Coal situé dans le bassin de Galilée en Australie .
Cette action pour le climat s’inscrit dans une mobilisation initiée par les Amis de la Terre et Attac. Les associations affirment que la mobilisation ne fera que s’accentuer si la Société Générale ne se retire pas du projet climaticide. Elles appellent les clients de la banque à y fermer leurs comptes.
Outre l’émission de 1,8 milliard de tonne de CO2 sur 30 ans, le projet Alpha Coal ouvrirait la voie aux 8 autres projets miniers prévus dans le bassin de Galilée, avec un niveau d’émissions annuelles de 705 millions de tonnes de CO2 en cas d’exploitation maximale du Bassin affirme les ONG.
« Le maintien de la banque est incompréhensible malgré toutes les preuves des impacts dévastateurs qu’auraient le projet Alpha Coal sur le climat, l’environnement et les populations, et la Grande Barrière de Corail » s’indigne Lucie Pinson, chargée de campagne Responsabilité des Acteurs financiers aux Amis de la Terre.
Cette action pour le climat s’inscrit dans une mobilisation initiée par les Amis de la Terre et Attac. Les associations affirment que la mobilisation ne fera que s’accentuer si la Société Générale ne se retire pas du projet climaticide. Elles appellent les clients de la banque à y fermer leurs comptes.
Outre l’émission de 1,8 milliard de tonne de CO2 sur 30 ans, le projet Alpha Coal ouvrirait la voie aux 8 autres projets miniers prévus dans le bassin de Galilée, avec un niveau d’émissions annuelles de 705 millions de tonnes de CO2 en cas d’exploitation maximale du Bassin affirme les ONG.
« Le maintien de la banque est incompréhensible malgré toutes les preuves des impacts dévastateurs qu’auraient le projet Alpha Coal sur le climat, l’environnement et les populations, et la Grande Barrière de Corail » s’indigne Lucie Pinson, chargée de campagne Responsabilité des Acteurs financiers aux Amis de la Terre.
Source © Enviro2B
Des scientifiques canadiens sont parvenus à éradiquer des moules zébrées, des mollusques d'eau douce particulièrement invasifs, en dispersant un engrais liquide dans un lac, ce qui constitue une technique inédite, ont-ils annoncé mardi.
Menée dans une baie du lac Winnipeg, au centre du pays, l'expérience a été un «succès»: «l'éradication de toutes les moules a été confirmée neuf jours après» la dispersion initiale du produit chimique, ont indiqué mardi les autorités manitobaines de l'environnement dans un communiqué.
Natives d'Europe orientale et du Moyen-Orient, ces petites moules d'eau douce ont été détectées l'année dernière pour la première fois dans le lac Winnipeg. Très fécondes, et donc invasives, elles mettent en danger la survie des autres espèces de mollusques.
«Il faut agir immédiatement (...) avant qu'elles ne se propagent davantage et mettent en danger l'écosystème du lac Manitoba de manière permanente», a indiqué le ministre de l'Environnement Gord Mackintosh.
Les agents de la faune ont ainsi dispersé de la potasse liquide, un engrais extrait massivement dans la province voisine de Saskatchewan, pendant dix jours, dans une baie qui avait été fermée pour l'occasion.
L'injection de la potasse dans les eaux du lac n'a aucun effet sur les poissons, ni sur la qualité de l'eau, assurent les autorités environnementales.
Les premières moules zébrées ont été repérées en Amérique du Nord en 1988 dans les Grands Lacs qui séparent les États-Unis, du Canada. Elles avaient voyagé dans les ballasts de cargos venant de traverser l'océan Atlantique.
Depuis, Washington et Ottawa dépensent chaque année des millions de dollars pour combattre ces mollusques, sans que les résultats ne soient probants.
Source © AFP
Menée dans une baie du lac Winnipeg, au centre du pays, l'expérience a été un «succès»: «l'éradication de toutes les moules a été confirmée neuf jours après» la dispersion initiale du produit chimique, ont indiqué mardi les autorités manitobaines de l'environnement dans un communiqué.
Natives d'Europe orientale et du Moyen-Orient, ces petites moules d'eau douce ont été détectées l'année dernière pour la première fois dans le lac Winnipeg. Très fécondes, et donc invasives, elles mettent en danger la survie des autres espèces de mollusques.
«Il faut agir immédiatement (...) avant qu'elles ne se propagent davantage et mettent en danger l'écosystème du lac Manitoba de manière permanente», a indiqué le ministre de l'Environnement Gord Mackintosh.
Les agents de la faune ont ainsi dispersé de la potasse liquide, un engrais extrait massivement dans la province voisine de Saskatchewan, pendant dix jours, dans une baie qui avait été fermée pour l'occasion.
L'injection de la potasse dans les eaux du lac n'a aucun effet sur les poissons, ni sur la qualité de l'eau, assurent les autorités environnementales.
Les premières moules zébrées ont été repérées en Amérique du Nord en 1988 dans les Grands Lacs qui séparent les États-Unis, du Canada. Elles avaient voyagé dans les ballasts de cargos venant de traverser l'océan Atlantique.
Depuis, Washington et Ottawa dépensent chaque année des millions de dollars pour combattre ces mollusques, sans que les résultats ne soient probants.
Source © AFP
Raoni Metuktire, figure de la résistance des peuples indigènes du Brésil et de passage à Paris, a eu droit à une ovation des députés à l'Assemblée nationale ce mardi.
Le chef amérindien Raoni, connu pour son disque labial et son costume indigène traditionnel, était de passage à Paris lors de sa tournée en Europe pendant la Coupe du monde. Des applaudissements lui ont été réservés à l'Assemblée nationale ce mardi, à la demande de son président et du député Europe Ecologie-Les Verts de l'Hérault, Jean-Louis Roumégas.
Le voyage de l'homme âgé 84 ans est symbolique. Il fait écho à son appel planétaire, lancé il y a vingt-cinq ans, à combattre la déforestation et la pollution des rivières. Organisée par l'ONG Planète Amazone, sa tournée se poursuivra à Bruxelles, Londres, Monaco et Oslo.
Les indigènes du Brésil sont moins d'un million sur un total de 200 millions d'habitants. Raoni, chef de l'ethnie Kayapó, poursuit donc sa lutte contre le barrage controversé de Belo Monte, sur le fleuve Xingu, au Brésil, dans lequel sont impliquées des entreprises françaises. Leurs terres occupent 12% du territoire national et sont situées essentiellement en Amazonie.
Source © AFP
Le chef amérindien Raoni, connu pour son disque labial et son costume indigène traditionnel, était de passage à Paris lors de sa tournée en Europe pendant la Coupe du monde. Des applaudissements lui ont été réservés à l'Assemblée nationale ce mardi, à la demande de son président et du député Europe Ecologie-Les Verts de l'Hérault, Jean-Louis Roumégas.
Le voyage de l'homme âgé 84 ans est symbolique. Il fait écho à son appel planétaire, lancé il y a vingt-cinq ans, à combattre la déforestation et la pollution des rivières. Organisée par l'ONG Planète Amazone, sa tournée se poursuivra à Bruxelles, Londres, Monaco et Oslo.
Les indigènes du Brésil sont moins d'un million sur un total de 200 millions d'habitants. Raoni, chef de l'ethnie Kayapó, poursuit donc sa lutte contre le barrage controversé de Belo Monte, sur le fleuve Xingu, au Brésil, dans lequel sont impliquées des entreprises françaises. Leurs terres occupent 12% du territoire national et sont situées essentiellement en Amazonie.
Source © AFP
La tempête tropicale Boris s'approche de la côte mexicaine, elle déclenche une alerte aux inondations et aux glissements de terrain par les autorités.
La tempête tropicale Boris pourrait apporter jusqu'à 25 et 50 centimètres de pluie dans le sud du Mexique dans les prochains jours.
Une dépression tropicale s’approche de la côte Pacifique du Mexique, elle s’est renforcé mardi, elle est depuis classée comme tempête tropicale.
Son passage devrait se traduire par des pluies torrentielles et des risques importants d’inondations et de glissements de terrain dans les prochains jours.
Le National Hurricane Center des États-Unis, basé à Miami, a déclaré que l’œil de la tempête se trouvait à environ 200 kilomètres au sud-est de Salina Cruz, au Mexique. Il se déplaçait vers le nord à environ 8 kmh avec des vents soutenus de 64 kph
Les autorités ont émis un avertissement de tempête tropicale dans le sud du Mexique, de Salina Cruz, la frontière entre le Mexique et le Guatemala.
© Nature Alerte
La tempête tropicale Boris pourrait apporter jusqu'à 25 et 50 centimètres de pluie dans le sud du Mexique dans les prochains jours.
Une dépression tropicale s’approche de la côte Pacifique du Mexique, elle s’est renforcé mardi, elle est depuis classée comme tempête tropicale.
Son passage devrait se traduire par des pluies torrentielles et des risques importants d’inondations et de glissements de terrain dans les prochains jours.
Le National Hurricane Center des États-Unis, basé à Miami, a déclaré que l’œil de la tempête se trouvait à environ 200 kilomètres au sud-est de Salina Cruz, au Mexique. Il se déplaçait vers le nord à environ 8 kmh avec des vents soutenus de 64 kph
Les autorités ont émis un avertissement de tempête tropicale dans le sud du Mexique, de Salina Cruz, la frontière entre le Mexique et le Guatemala.
© Nature Alerte
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