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lundi 16 juin 2014
Deux nouveaux séismes se sont produits au large de Fukushima, lundi 16 juin au matin (heure locale), sans faire ni dégâts ni blessés selon un premier bilan.
Un séisme de magnitude 5,8 suivi d'un 5.7 se sont produit lundi matin au large de la préfecture de Fukushima, au Japon. Il ont été faiblement ressenti à Tokyo, la capitale, un peu plus à l'ouest, et ne présentait pas de risque de tsunami, a indiqué l'Agence de météo japonaise.
Les secousses ont fortement touché la zone où se trouve la centrale accidentée Fukushima Daiichi ainsi qu'un deuxième complexe atomique, Fukushima Daini.
La compagnie exploitante de ces deux sites, Tokyo Electric Power (Tepco), a indiqué dans un courriel ne pas avoir relevé d'anomalies dans ses installations. Les opérateurs de deux autres centrales de la région n'ont pas non plus fait état de problème.
Les trains ont continué de fonctionner normalement d'après la chaîne de télévision publique NHK, et aucun dégat ni blessé n'a été rapporté.
L'épicentre de ces tremblements de terre survenus à 05H14 locales puis 2 heures plus tard (dimanche 20H14 GMT) se trouvait au large de la préfecture de Fukushima, et son hypocentre à 50 kilomètres de profondeur, selon l'agence japonaise. Ce séisme a également été détecté par l'Institut américain de géophysique (USGS), mais avec une magnitude et une profondeur légèrement différentes.
De nombreuses zones de la province de Fukushima ont été secouées de même que les agglomérations des régions voisines de Miyagi, Ibaraki et Tochigi.
Depuis quelques semaines, les forts séismes sont relativement fréquents dans le nord-est de l'archipel déjà dévasté le 11 mars 2011 par un tremblement de terre de magnitude 9 au large, suivi d'un gigantesque tsunami qui a directement tué plus de 18.000 personnes.
Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des tremblements de terre les plus puissants recensés sur la planète.
Un séisme de magnitude 5,8 suivi d'un 5.7 se sont produit lundi matin au large de la préfecture de Fukushima, au Japon. Il ont été faiblement ressenti à Tokyo, la capitale, un peu plus à l'ouest, et ne présentait pas de risque de tsunami, a indiqué l'Agence de météo japonaise.
Les secousses ont fortement touché la zone où se trouve la centrale accidentée Fukushima Daiichi ainsi qu'un deuxième complexe atomique, Fukushima Daini.
La compagnie exploitante de ces deux sites, Tokyo Electric Power (Tepco), a indiqué dans un courriel ne pas avoir relevé d'anomalies dans ses installations. Les opérateurs de deux autres centrales de la région n'ont pas non plus fait état de problème.
Les trains ont continué de fonctionner normalement d'après la chaîne de télévision publique NHK, et aucun dégat ni blessé n'a été rapporté.
L'épicentre de ces tremblements de terre survenus à 05H14 locales puis 2 heures plus tard (dimanche 20H14 GMT) se trouvait au large de la préfecture de Fukushima, et son hypocentre à 50 kilomètres de profondeur, selon l'agence japonaise. Ce séisme a également été détecté par l'Institut américain de géophysique (USGS), mais avec une magnitude et une profondeur légèrement différentes.
De nombreuses zones de la province de Fukushima ont été secouées de même que les agglomérations des régions voisines de Miyagi, Ibaraki et Tochigi.
Depuis quelques semaines, les forts séismes sont relativement fréquents dans le nord-est de l'archipel déjà dévasté le 11 mars 2011 par un tremblement de terre de magnitude 9 au large, suivi d'un gigantesque tsunami qui a directement tué plus de 18.000 personnes.
Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des tremblements de terre les plus puissants recensés sur la planète.
L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a salué jeudi l'annonce faite par l'entreprise SOCO International cette semaine de suspendre ses activités de prospection pétrolière dans le parc national des Virunga, un site de la République démocratique du Congo (RDC) inscrit sur la liste du patrimoine en péril.
Dans une déclaration conjointe avec le Fonds mondial pour la nature (WWF), la compagnie britannique s'engage à « ne pas entreprendre ou commander des forages exploratoires dans le Parc national des Virunga sauf si l'UNESCO et le gouvernement de la RDC jugent que ces activités ne sont pas incompatibles avec son statut de site du patrimoine mondial ».
SOCO a également annoncé que la compagnie ne mènerait aucune opération dans d'autres sites du patrimoine mondial et qu'elle s''assurerait que des opérations actuelles ou futures conduites dans les zones tampons adjacentes aux sites du patrimoine mondial ne compromettent pas la valeur universelle exceptionnelle qui a justifié l'inscription de ces sites sur la Liste.
La compagnie rejoint SHELL, TOTAL et le Conseil international des mines et métaux (ICMM) qui se sont engagés à ne pas entreprendre de prospections pétrolières ou ouvrir des exploitations minières dans des sites du patrimoine.
« Le Comité du patrimoine mondial a toujours été clair sur le fait que la prospection et l'exploitation pétrolière et minière sont incompatibles avec le statut de sites naturels du patrimoine mondial inscrits sur la Liste du patrimoine mondial », a déclaré le Directeur du Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO, Kishore Rao.
« Il est encourageant de noter que cette position est de plus en plus acceptée par l'industrie pétrolière et minière et est également utilisée comme critère par plusieurs grandes banques d'investissement. Nous espérons que le gouvernement de la RDC donnera suite à cet engagement de la SOCCO et annulera tous les permis d'exploration accordés à l'intérieur du Parc national des Virunga, comme cela est également réclamé par le Comité du patrimoine mondial », a-t-il ajouté.
Le Parc national des Virunga présente une diversité d'écosystèmes immense, allant des sommets enneigés des Monts Ruwenzori et des volcans actifs du massif des Virunga aux marécages du Lac Edouard, aux forêts et à la savane. Il abrite une immense biodiversité qui comprend notamment le gorille des montagnes, mais aussi des okapis et des éléphants. Le site a été largement affecté au cours des dernières années par le conflit qui touche la RDC.
Dans une déclaration conjointe avec le Fonds mondial pour la nature (WWF), la compagnie britannique s'engage à « ne pas entreprendre ou commander des forages exploratoires dans le Parc national des Virunga sauf si l'UNESCO et le gouvernement de la RDC jugent que ces activités ne sont pas incompatibles avec son statut de site du patrimoine mondial ».
SOCO a également annoncé que la compagnie ne mènerait aucune opération dans d'autres sites du patrimoine mondial et qu'elle s''assurerait que des opérations actuelles ou futures conduites dans les zones tampons adjacentes aux sites du patrimoine mondial ne compromettent pas la valeur universelle exceptionnelle qui a justifié l'inscription de ces sites sur la Liste.
La compagnie rejoint SHELL, TOTAL et le Conseil international des mines et métaux (ICMM) qui se sont engagés à ne pas entreprendre de prospections pétrolières ou ouvrir des exploitations minières dans des sites du patrimoine.
« Le Comité du patrimoine mondial a toujours été clair sur le fait que la prospection et l'exploitation pétrolière et minière sont incompatibles avec le statut de sites naturels du patrimoine mondial inscrits sur la Liste du patrimoine mondial », a déclaré le Directeur du Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO, Kishore Rao.
« Il est encourageant de noter que cette position est de plus en plus acceptée par l'industrie pétrolière et minière et est également utilisée comme critère par plusieurs grandes banques d'investissement. Nous espérons que le gouvernement de la RDC donnera suite à cet engagement de la SOCCO et annulera tous les permis d'exploration accordés à l'intérieur du Parc national des Virunga, comme cela est également réclamé par le Comité du patrimoine mondial », a-t-il ajouté.
Le Parc national des Virunga présente une diversité d'écosystèmes immense, allant des sommets enneigés des Monts Ruwenzori et des volcans actifs du massif des Virunga aux marécages du Lac Edouard, aux forêts et à la savane. Il abrite une immense biodiversité qui comprend notamment le gorille des montagnes, mais aussi des okapis et des éléphants. Le site a été largement affecté au cours des dernières années par le conflit qui touche la RDC.
De violents orages porteurs de pluies diluviennes se sont abattus sur les Hautes Pyrénées et l'Ariège vendredi 13 juin et la nuit suivante.
Les intempéries se sont déclenchées sur des secteurs où les pluviomètres font défaut. Celui de Bélesta en Ariège a néanmoins recueilli plus de 80 mm. Des estimations font toutefois état de 100 à 150 mm localement sur les deux départements.
Ces orages remarquables ont provoqué des crues éclairs sur plusieurs cours d'eau, par exemple à Bélesta (09) sur le Grand Hers.
Dans les Hautes Pyrénées, un homme a trouvé la mort, emporté par une brusque montée des eaux à Bagnères-de-Bigorre (article). Les communes limitrophes des cours d'eau en crue ont subi de lourds dégâts
Les intempéries se sont déclenchées sur des secteurs où les pluviomètres font défaut. Celui de Bélesta en Ariège a néanmoins recueilli plus de 80 mm. Des estimations font toutefois état de 100 à 150 mm localement sur les deux départements.
Ces orages remarquables ont provoqué des crues éclairs sur plusieurs cours d'eau, par exemple à Bélesta (09) sur le Grand Hers.
Dans les Hautes Pyrénées, un homme a trouvé la mort, emporté par une brusque montée des eaux à Bagnères-de-Bigorre (article). Les communes limitrophes des cours d'eau en crue ont subi de lourds dégâts
Environ 13.000 personnes ont été évacuées après que le typhon Hagibis a touché terre dimanche après-midi dans la ville de Shantou, dans la province chinoise du Guangdong (sud), ont annoncé lundi les autorités locales.
Cette tempête tropicale, la première en Chine cette année, a touché terre dimanche à 16h50 dans le district côtier de Haojiang, apportant avec elle de fortes pluies.
Ces pluies torrentielles se sont abattues sur 14 villages dans deux bourgs et ont forcé l'évacuation de plus de 13.000 résidents. Aucune perte humaine n'a été rapportée pour l'instant.
Cette tempête tropicale, la première en Chine cette année, a touché terre dimanche à 16h50 dans le district côtier de Haojiang, apportant avec elle de fortes pluies.
Ces pluies torrentielles se sont abattues sur 14 villages dans deux bourgs et ont forcé l'évacuation de plus de 13.000 résidents. Aucune perte humaine n'a été rapportée pour l'instant.
Le feu Shirley dans le comté de Kern, en Californie, a déjà brûlé 2 000 hectares de la forêt nationale de Sequoia à environ 50 kilomètres au nord de Bakersfield.
Les autorités ont évacué 500 maisons ce weekend . Les pompiers tentent actuellement de reprendre l'incendie sous contrôle, craignant que l'arrivée d'une météo plus sèche annoncée cette semaine n'aggrave la situation.
Les autorités ont évacué 500 maisons ce weekend . Les pompiers tentent actuellement de reprendre l'incendie sous contrôle, craignant que l'arrivée d'une météo plus sèche annoncée cette semaine n'aggrave la situation.
vendredi 13 juin 2014
La préfecture a déclenché jeudi matin à 9 heures le niveau de vigilance du dispositif Orsec au piton de la Fournaise.
L’accès au volcan reste autorisé, même si les randonneurs sont invités à la prudence, car la sismicité enregistrée depuis plusieurs jours par l’observatoire volcanologique pourrait entraîner des effondrements des bords internes du cratère Dolomieu. Cette sismicité, sans doute liée à des remaniements internes sous le sommet, n'est pas pour l'instant annonciatrice d’une prochaine éruption.
Après trois ans et demi sans éruption, le piton de la Fournaise est-il en train de se réveiller ?
Depuis le début de la semaine, l’observatoire volcanologique constate une augmentation croissante de la sismicité, qui a atteint le nombre d'une soixantaine. La préfecture a décidé de ce fait d’activer hier matin à 9 h le niveau de vigilance du nouveau dispositif Orsec spécifique volcan piton de la Fournaise.
Pour autant, rien ne permet d’affirmer pour l’instant qu’une éruption se prépare de façon imminente, et le mot ne figure d’ailleurs pas dans le communiqué de la préfecture diffusé hier. Cette dernière souligne cependant qu’une "telle sismicité peut engendrer des effondrements des bords internes du Dolomieu et entraîner une évolution de la situation dans les jours à venir".
Valérie Ferrazzini, sismologue à l’observatoire volcanologique, explique la situation : "Pour moi, c’est le fond du cratère Dolomieu qui descend et qui "craque". Avec les différentes éruptions survenues dans le cratère après son effondrement en 2007 [formant un gouffre de plus de 300 mètres de profondeur], il y a un empilement de laves qui repose sur un fond mal consolidé lui-même et cela ne m’étonne pas que cela se mette à bouger.
Les séismes que nous enregistrons sont localisés entre 500 et 1 000 m au-dessus du niveau de la mer, ce qui est trop haut par rapport à ce que nous devrions avoir s’il y avait du magma qui montait."
Philippe Kowalski, directeur adjoint de l’observatoire, précise pour sa part que le réseau de surveillance du piton de la Fournaise n’enregistre aucune déformation qui accréditerait la mise en place de magma : le volcan ne gonfle pas actuellement, les seules très légères déformations observées sont dues aux séismes de ces derniers jours.
Évolution possible de la situation
Ces séismes, dont certains atteignent une magnitude 2, sont en revanche capables de provoquer des effondrements des bords du cratère Dolomieu ou de ses parois internes, comme il s’en produit en permanence en temps normal déjà, mais plus importants en volume. D’où l’appel à la prudence lancé aux randonneurs par la préfecture, qui leur recommande de rester sur les sentiers balisés : ces derniers sont en principe tracés à l’écart des zones menacées… même si le belvédère sur le cratère est pour sa part situé au bord du vide, dans la zone la moins sensible de son pourtour… théoriquement.
Depuis l’effondrement de 2007, la quasi-totalité de sa circonférence est entaillée de profondes et larges fissures qui délimitent des compartiments entiers voués à disparaître un jour ou l’autre dans le gouffre. Indiscutable sur les photos aériennes, la réalité du risque échappe cependant à la plupart des randonneurs qui circulent hors sentiers en dépit des évidences géologiques qu’ils ont sous les yeux.
Il n’est pas exclu cependant que la situation puisse évoluer, précise Valérie Ferrazzini : "Il n’y a pas de crise sismique pour l’instant, mais peut-être ces séismes vont-ils faire réagir du magma", c’est une hypothèse à ne pas écarter néanmoins.
L’accès au volcan reste autorisé, même si les randonneurs sont invités à la prudence, car la sismicité enregistrée depuis plusieurs jours par l’observatoire volcanologique pourrait entraîner des effondrements des bords internes du cratère Dolomieu. Cette sismicité, sans doute liée à des remaniements internes sous le sommet, n'est pas pour l'instant annonciatrice d’une prochaine éruption.
Après trois ans et demi sans éruption, le piton de la Fournaise est-il en train de se réveiller ?
Depuis le début de la semaine, l’observatoire volcanologique constate une augmentation croissante de la sismicité, qui a atteint le nombre d'une soixantaine. La préfecture a décidé de ce fait d’activer hier matin à 9 h le niveau de vigilance du nouveau dispositif Orsec spécifique volcan piton de la Fournaise.
Pour autant, rien ne permet d’affirmer pour l’instant qu’une éruption se prépare de façon imminente, et le mot ne figure d’ailleurs pas dans le communiqué de la préfecture diffusé hier. Cette dernière souligne cependant qu’une "telle sismicité peut engendrer des effondrements des bords internes du Dolomieu et entraîner une évolution de la situation dans les jours à venir".
Valérie Ferrazzini, sismologue à l’observatoire volcanologique, explique la situation : "Pour moi, c’est le fond du cratère Dolomieu qui descend et qui "craque". Avec les différentes éruptions survenues dans le cratère après son effondrement en 2007 [formant un gouffre de plus de 300 mètres de profondeur], il y a un empilement de laves qui repose sur un fond mal consolidé lui-même et cela ne m’étonne pas que cela se mette à bouger.
Les séismes que nous enregistrons sont localisés entre 500 et 1 000 m au-dessus du niveau de la mer, ce qui est trop haut par rapport à ce que nous devrions avoir s’il y avait du magma qui montait."
Philippe Kowalski, directeur adjoint de l’observatoire, précise pour sa part que le réseau de surveillance du piton de la Fournaise n’enregistre aucune déformation qui accréditerait la mise en place de magma : le volcan ne gonfle pas actuellement, les seules très légères déformations observées sont dues aux séismes de ces derniers jours.
Évolution possible de la situation
Ces séismes, dont certains atteignent une magnitude 2, sont en revanche capables de provoquer des effondrements des bords du cratère Dolomieu ou de ses parois internes, comme il s’en produit en permanence en temps normal déjà, mais plus importants en volume. D’où l’appel à la prudence lancé aux randonneurs par la préfecture, qui leur recommande de rester sur les sentiers balisés : ces derniers sont en principe tracés à l’écart des zones menacées… même si le belvédère sur le cratère est pour sa part situé au bord du vide, dans la zone la moins sensible de son pourtour… théoriquement.
Depuis l’effondrement de 2007, la quasi-totalité de sa circonférence est entaillée de profondes et larges fissures qui délimitent des compartiments entiers voués à disparaître un jour ou l’autre dans le gouffre. Indiscutable sur les photos aériennes, la réalité du risque échappe cependant à la plupart des randonneurs qui circulent hors sentiers en dépit des évidences géologiques qu’ils ont sous les yeux.
Il n’est pas exclu cependant que la situation puisse évoluer, précise Valérie Ferrazzini : "Il n’y a pas de crise sismique pour l’instant, mais peut-être ces séismes vont-ils faire réagir du magma", c’est une hypothèse à ne pas écarter néanmoins.
Le député européen écologiste José Bové a dit craindre "une accélération de l'introduction d'OGM en Europe" après l'accord des gouvernement européens sur le sujet jeudi, estimant que la France et Ségolène Royal avaient "capitulé en rase-campagne."
Les gouvernements européens se sont entendus jeudi à Luxembourg sur la possibilité d'autoriser ou d'interdire la culture des OGM sur leur territoire et vont tenter de faire avaliser cet accord par le Parlement européen.
"C'est le version officielle qu'on essaie de nous vendre. En réalité, c'est beaucoup plus compliqué, c'est faux", a déclaré M. Bové vendredi sur RMC.
"Premièrement, ce qui a été proposé --le Parlement va devoir voter, on peut encore changer les choses-- va amoindrir l'expertise pour qu'elle aille beaucoup plus vite. Le temps d'expertise sera raccourci quand les industriels voudront imposer un OGM en Europe", a développé M. Bové.
"Deuxièmement, une fois l'expertise faite et l'OGM accepté, les industriels rencontrent les gouvernements de chaque pays, ce qui n'était jamais arrivé jusqu'à présent (...) Si le gouvernement dit oui, très bien, il y aura des OGM et personne n'en discute au Parlement. S'il dit non, le gouvernement doit ensuite envoyer un courrier à Bruxelles", a-t-il poursuivi.
"Ce que l'on n'a pas pris en compte et que je dénonce depuis 2010 et que M. Barroso essaie d'imposer cette règle, c'est qu'on va se retrouver confrontés à des procès devant l'Organisation mondiale du Commerce, pays par pays et non plus l'Europe, donc on ne tiendra plus collectivement", a également déclaré M. Bové, qui craint des "distorsions de concurrence entre paysans bio dans des pays où il y a des OGM" et les autres, ou encore la "pollution dans les régions frontalières".
"Ce que je crains, c'est qu'avec ce qui a été décidé par 26 des 28 pays, c'est l'accélération de l'introduction d'OGM en Europe. Malheureusement, la France a capitulé, Mme Ségolène Royal a capitulé alors que tous les ministres de l'Environnement depuis 2010, Mme Kosciusko-Morizet, Mme Bricq, Mme Batho, M. Martin, avaient tenu bon et refusé cette mascarade. Malheureusement, Ségolène Royal vient de capituler en rase-campagne", a--t-il regretté.
"Je crois que Monsanto doit se frotter les mains, ils doivent se marrer, ils se disent +ca y est on les a bien eus+ et en plus on leur vend ça comme une possibilité d'interdire les OGM", a conclu M. Bové.
Source © AFP
Les gouvernements européens se sont entendus jeudi à Luxembourg sur la possibilité d'autoriser ou d'interdire la culture des OGM sur leur territoire et vont tenter de faire avaliser cet accord par le Parlement européen.
"C'est le version officielle qu'on essaie de nous vendre. En réalité, c'est beaucoup plus compliqué, c'est faux", a déclaré M. Bové vendredi sur RMC.
"Premièrement, ce qui a été proposé --le Parlement va devoir voter, on peut encore changer les choses-- va amoindrir l'expertise pour qu'elle aille beaucoup plus vite. Le temps d'expertise sera raccourci quand les industriels voudront imposer un OGM en Europe", a développé M. Bové.
"Deuxièmement, une fois l'expertise faite et l'OGM accepté, les industriels rencontrent les gouvernements de chaque pays, ce qui n'était jamais arrivé jusqu'à présent (...) Si le gouvernement dit oui, très bien, il y aura des OGM et personne n'en discute au Parlement. S'il dit non, le gouvernement doit ensuite envoyer un courrier à Bruxelles", a-t-il poursuivi.
"Ce que l'on n'a pas pris en compte et que je dénonce depuis 2010 et que M. Barroso essaie d'imposer cette règle, c'est qu'on va se retrouver confrontés à des procès devant l'Organisation mondiale du Commerce, pays par pays et non plus l'Europe, donc on ne tiendra plus collectivement", a également déclaré M. Bové, qui craint des "distorsions de concurrence entre paysans bio dans des pays où il y a des OGM" et les autres, ou encore la "pollution dans les régions frontalières".
"Ce que je crains, c'est qu'avec ce qui a été décidé par 26 des 28 pays, c'est l'accélération de l'introduction d'OGM en Europe. Malheureusement, la France a capitulé, Mme Ségolène Royal a capitulé alors que tous les ministres de l'Environnement depuis 2010, Mme Kosciusko-Morizet, Mme Bricq, Mme Batho, M. Martin, avaient tenu bon et refusé cette mascarade. Malheureusement, Ségolène Royal vient de capituler en rase-campagne", a--t-il regretté.
"Je crois que Monsanto doit se frotter les mains, ils doivent se marrer, ils se disent +ca y est on les a bien eus+ et en plus on leur vend ça comme une possibilité d'interdire les OGM", a conclu M. Bové.
Source © AFP
Plus de 400 truites sont mortes suite à la pollution d'un ruisseau à Zurich. Des eaux usées pourraient être l'origine de cette pollution.
Une pollution dans un ruisseau à Zurich a provoqué mercredi la mort d'environ 400 truites. Des eaux usées provenant d'un chantier se sont déversées dans le ruisseau, a indiqué jeudi la police municipale zurichoise.
Il n'y a pas eu de danger pour la population. C'est un passant qui a donné l'alerte après avoir vu les poissons morts.
Source: ATS
Une pollution dans un ruisseau à Zurich a provoqué mercredi la mort d'environ 400 truites. Des eaux usées provenant d'un chantier se sont déversées dans le ruisseau, a indiqué jeudi la police municipale zurichoise.
Il n'y a pas eu de danger pour la population. C'est un passant qui a donné l'alerte après avoir vu les poissons morts.
Source: ATS
La France, l'Allemagne et l'Irlande sont parmi ceux qui émettent trop de polluants,
La France, l'Allemagne et l'Irlande sont parmi les 11 Etats membres à avoir dépassé les limites de pollution de l'air en 2012, rappelle l'Agence européenne pour l'environnement (AEE).
Dans une mise à jour des chiffres provisoires initialement publiés en Mars, l'AEE a examiné quatre polluants différents: le dioxyde de soufre (SO2), les oxydes d'azote (NOx), l'ammoniac (NH3) et les composés organiques volatils non méthaniques (COVNM).
Elle a constaté que la France, l'Allemagne l'Irlande, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède ont tous dépassé les limites établies par la directive des plafonds d'émission(PEN).
Le Royaume-Uni, en dépit d'être sous la menace d'une action en justice de l'UE concernant sa qualité de l'air, a été parmi les 16 autres États membres à rester sur la bonne voie pour respecter les règles de l'union.
Le plafond le plus souvent dépassé a été l'oxyde d'azote (NOx), avec neuf États membres dépassant leurs niveaux désignés.
Le Danemark et la Finlande ont dépassé les limites en ammoniac, l'Espagne a également émis trop de NOx.
Le Luxembourg n'a pas respecté le plafond de deux catégories, en particulier ses niveaux de COVNM.
Les 27 États membres ont tous des problèmes à réguler les limites de dioxyde de soufre.
Dans un communiqué, l'AEE a néanmoins confirmé que:
"les émissions de polluants atmosphériques ont diminué au cours des dernières décennies, mais certains sont encore émis au-dessus des limites légales de l'UE, en particulier celles des dioxydes d'azote."
© Nature Alerte
La France, l'Allemagne et l'Irlande sont parmi les 11 Etats membres à avoir dépassé les limites de pollution de l'air en 2012, rappelle l'Agence européenne pour l'environnement (AEE).
Dans une mise à jour des chiffres provisoires initialement publiés en Mars, l'AEE a examiné quatre polluants différents: le dioxyde de soufre (SO2), les oxydes d'azote (NOx), l'ammoniac (NH3) et les composés organiques volatils non méthaniques (COVNM).
Elle a constaté que la France, l'Allemagne l'Irlande, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède ont tous dépassé les limites établies par la directive des plafonds d'émission(PEN).
Le Royaume-Uni, en dépit d'être sous la menace d'une action en justice de l'UE concernant sa qualité de l'air, a été parmi les 16 autres États membres à rester sur la bonne voie pour respecter les règles de l'union.
Le plafond le plus souvent dépassé a été l'oxyde d'azote (NOx), avec neuf États membres dépassant leurs niveaux désignés.
Le Danemark et la Finlande ont dépassé les limites en ammoniac, l'Espagne a également émis trop de NOx.
Le Luxembourg n'a pas respecté le plafond de deux catégories, en particulier ses niveaux de COVNM.
Les 27 États membres ont tous des problèmes à réguler les limites de dioxyde de soufre.
Dans un communiqué, l'AEE a néanmoins confirmé que:
"les émissions de polluants atmosphériques ont diminué au cours des dernières décennies, mais certains sont encore émis au-dessus des limites légales de l'UE, en particulier celles des dioxydes d'azote."
© Nature Alerte
La Chine a arrêté 186 personnes soupçonnées de pollution de l'environnement en 2013 dans le cadre de 109 affaires, a annoncé jeudi le ministre de la Protection de l'environnement Zhou Shengxian, sans indiquer cependant combien d'entre elles avaient été condamnées.
Les autorités chargées de l'environnement ont ordonné la fermeture de plus de 3.500 entreprises et ateliers dans le cadre d'une campagne nationale menée l'année dernière et ont découvert 6.499 affaires liées à des problèmes environnementaux, a précisé M. Zhou.
L'année dernière, 706 affaires d'infractions des règles relatives à l'environnement ont été transférées à la police, soit plus que le total combiné des dix dernières années, selon le ministre.
La campagne de cette année se focalisera sur les inspections, afin de prévenir et de contrôler la pollution de l'air, ainsi que sur le traitement de la pollution de l'eau par les industries fortement polluantes, notamment celles des métaux lourds et des produits pharmaceutiques, a-t-il précisé.
Le ministère a suspendu les autorisations environnementales pour les nouveaux projets de construction présentant des émissions de demande chimique en oxygène et d'azote ammoniacal dans les villes de Jixi, Lianyungang, Yueyang et Yulin, ainsi que pour ceux présentant des émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote dans la ville de Shantou. Ces cinq villes ont échoué dans le cadre de l'évaluation annuelle de réduction des émissions de polluants pour 2013, selon M. Zhou.
L'année dernière, les deux géants pétroliers du pays, à savoir la China National Petroleum Corporation (CNPC) et la China Petroleum and Chemical Corporation (Sinopec), ont également été bannis du système d'approbations environnementales pour la construction de nouvelles raffineries, en raison de leur échec durant l'évaluation.
Dix-neuf autres entreprises ont reçu des amendes pour désulfuration insuffisante.
Les autorités chargées de l'environnement ont ordonné la fermeture de plus de 3.500 entreprises et ateliers dans le cadre d'une campagne nationale menée l'année dernière et ont découvert 6.499 affaires liées à des problèmes environnementaux, a précisé M. Zhou.
L'année dernière, 706 affaires d'infractions des règles relatives à l'environnement ont été transférées à la police, soit plus que le total combiné des dix dernières années, selon le ministre.
La campagne de cette année se focalisera sur les inspections, afin de prévenir et de contrôler la pollution de l'air, ainsi que sur le traitement de la pollution de l'eau par les industries fortement polluantes, notamment celles des métaux lourds et des produits pharmaceutiques, a-t-il précisé.
Le ministère a suspendu les autorisations environnementales pour les nouveaux projets de construction présentant des émissions de demande chimique en oxygène et d'azote ammoniacal dans les villes de Jixi, Lianyungang, Yueyang et Yulin, ainsi que pour ceux présentant des émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote dans la ville de Shantou. Ces cinq villes ont échoué dans le cadre de l'évaluation annuelle de réduction des émissions de polluants pour 2013, selon M. Zhou.
L'année dernière, les deux géants pétroliers du pays, à savoir la China National Petroleum Corporation (CNPC) et la China Petroleum and Chemical Corporation (Sinopec), ont également été bannis du système d'approbations environnementales pour la construction de nouvelles raffineries, en raison de leur échec durant l'évaluation.
Dix-neuf autres entreprises ont reçu des amendes pour désulfuration insuffisante.
jeudi 12 juin 2014
En 2012, la FIFA dévoilait sa mascotte pour la coupe du monde 2014 au Brésil, un beau tatou coloré appelé Fuleco. le Full-éco aurait il été plus juste expression ? ...
Ce choix symbolique provient probablement de la faculté de l'animal à s'enrouler sur lui même lorsqu'il se sent en danger, formant ainsi une sphère presque parfaite allant jusqu'à ressembler à un ballon de football.
Ironie du sort, cette même image projective de cette propriété qui la rendue si appropriée comme figure de proue à la Coupe du Monde brésilienne, s'applique avant tout à son espèce même, puis que les forces combinées de sa chasse illégale et la destruction de son habitat ont rendu cette espèce remarquablement proche de l'extinction selon l'UICN.
Initialement, les écologistes brésiliens étaient plutôt optimistes sur le choix de cette espèce en danger comme mascotte pour le mondial, en espérant ainsi faire entendre sa cause et sensibiliser à la situation critique du tatou à trois bandes (ou "tatu-bola" comme on l'appelle localement) et de son habitat principal, la Caatinga, une région de forêt sèche dans le nord-est du Brésil.
En 2013, l'un des sponsors officiels de la Coupe du Monde "Continental" a bien fait un don ponctuel de 100 000 reais à l'Association Caatinga, une ONG qui tente de sauvegarder cette foret aujourd'hui en danger. Mais depuis...ben rien.
Pourtant, la Coupe du Monde va profiter grandement de cette Fuleco mascotte, qu'en dire:
Ben que La FIFA n'a prévu aucune contribution directe ou indirecte des retombées économiques de l'événement mondial , ni même sur les ventes des produits dérivés de la mascotte pour la conservation du tatu-bola au brésil...dire que c'est balo, sinistre, indélicat, mesquin, ne servirai à rien..et que « Qui ne sait rien, de rien ne doute. » comme dirait Pierre Gringore, sinon que tout symbole comporte en lui ces prémices cachées.
Un engagement de la FIFA pour l'environnement et l'écologie rendrait il beaucoup plus crédible cette coupe du ballon rond, symbole ici des grands dangers du full eco.
Non juste s'attendre à un Echo-logique...quoi que...avec la presse vous savez...
© Nature Alerte
Peut être à vous de faire tourner, circuler, dans un grand OH LA, tenter de tirer au but, que sais je ?
Ce choix symbolique provient probablement de la faculté de l'animal à s'enrouler sur lui même lorsqu'il se sent en danger, formant ainsi une sphère presque parfaite allant jusqu'à ressembler à un ballon de football.
Ironie du sort, cette même image projective de cette propriété qui la rendue si appropriée comme figure de proue à la Coupe du Monde brésilienne, s'applique avant tout à son espèce même, puis que les forces combinées de sa chasse illégale et la destruction de son habitat ont rendu cette espèce remarquablement proche de l'extinction selon l'UICN.
Initialement, les écologistes brésiliens étaient plutôt optimistes sur le choix de cette espèce en danger comme mascotte pour le mondial, en espérant ainsi faire entendre sa cause et sensibiliser à la situation critique du tatou à trois bandes (ou "tatu-bola" comme on l'appelle localement) et de son habitat principal, la Caatinga, une région de forêt sèche dans le nord-est du Brésil.
En 2013, l'un des sponsors officiels de la Coupe du Monde "Continental" a bien fait un don ponctuel de 100 000 reais à l'Association Caatinga, une ONG qui tente de sauvegarder cette foret aujourd'hui en danger. Mais depuis...ben rien.
Pourtant, la Coupe du Monde va profiter grandement de cette Fuleco mascotte, qu'en dire:
Ben que La FIFA n'a prévu aucune contribution directe ou indirecte des retombées économiques de l'événement mondial , ni même sur les ventes des produits dérivés de la mascotte pour la conservation du tatu-bola au brésil...dire que c'est balo, sinistre, indélicat, mesquin, ne servirai à rien..et que « Qui ne sait rien, de rien ne doute. » comme dirait Pierre Gringore, sinon que tout symbole comporte en lui ces prémices cachées.
Un engagement de la FIFA pour l'environnement et l'écologie rendrait il beaucoup plus crédible cette coupe du ballon rond, symbole ici des grands dangers du full eco.
Non juste s'attendre à un Echo-logique...quoi que...avec la presse vous savez...
© Nature Alerte
Peut être à vous de faire tourner, circuler, dans un grand OH LA, tenter de tirer au but, que sais je ?
C'est un évènement météorologique assez rare observé lors des deux derniers jours par les scientifiques de la NASA. En effet, ils ont constaté trois éruptions solaires classés X, les plus importantes, en seulement deux jours.
Les spécialistes ont pu observer la première éruption solaire par le biais du satellite Solar Dynamics Observatory (SDO) mardi matin. Elle a été notée X2.2 par les physiciens solaires, comme le relaie le Daily Mail. Une seconde a eu lieu plus d'une heure après et a été notée X1.5.
S'en est suivi une éjection de masse coronale, à savoir une expulsion de plasma dans l'espace. Problème : les scientifiques ignorent à l'heure actuelle où est passée cette matière.
Plus précisément, les éjections de masse coronale faisant suite à d'intenses éruptions solaires provoquent des nuages de particules magnétiques projetés dans l'espace vers les autres planètes dont la Terre.
Et si c'est le cas ces particules entreront dans l'atmosphère terrestre ce vendredi 13 juin. Il n'y a normalement pas de quoi s'inquiéter. En effet, une éjection de masse coronale est a priori sans risque pour l'homme. Comme l'indique le Daily Mail, la plupart des particules nocives se sont en effet dispersées avant d'entrer dans l'atmosphère terrestre.
Cependant, ce phénomène peut aussi avoir des conséquences cataclysmiques car il peut perturber l'ensemble du réseau électrique, rendant les satellites et GPS inactifs et interrompant les vies électroniques de millions de personnes.
Réponse demain.
Source © Atlantico
Les spécialistes ont pu observer la première éruption solaire par le biais du satellite Solar Dynamics Observatory (SDO) mardi matin. Elle a été notée X2.2 par les physiciens solaires, comme le relaie le Daily Mail. Une seconde a eu lieu plus d'une heure après et a été notée X1.5.
S'en est suivi une éjection de masse coronale, à savoir une expulsion de plasma dans l'espace. Problème : les scientifiques ignorent à l'heure actuelle où est passée cette matière.
Plus précisément, les éjections de masse coronale faisant suite à d'intenses éruptions solaires provoquent des nuages de particules magnétiques projetés dans l'espace vers les autres planètes dont la Terre.
Et si c'est le cas ces particules entreront dans l'atmosphère terrestre ce vendredi 13 juin. Il n'y a normalement pas de quoi s'inquiéter. En effet, une éjection de masse coronale est a priori sans risque pour l'homme. Comme l'indique le Daily Mail, la plupart des particules nocives se sont en effet dispersées avant d'entrer dans l'atmosphère terrestre.
Cependant, ce phénomène peut aussi avoir des conséquences cataclysmiques car il peut perturber l'ensemble du réseau électrique, rendant les satellites et GPS inactifs et interrompant les vies électroniques de millions de personnes.
Réponse demain.
Source © Atlantico
L’Algérie a enregistré un premier décès lié à une contamination par le coronavirus MERS. L’homme âgé de 59 ans, revenait d’un voyage en Arabie Saoudite.
Un homme de 59 ans, revenant d’un pèlerinage en Arabie Saoudite est donc décédé des suites d’une contamination par le coronavirus MERS. L’homme hospitalisé depuis une dizaine de jours à Tlemcen a connu une “détérioration de ses fonctions vitales” dans la nuit de lundi à mardi.
Une seconde contamination a également été constatée en Algérie, mais “ce second cas confirmé, hospitalisé à Koléa, présente une évolution favorable de son tableau hémodynamique. Aucune autre atteinte au nouveau sous type de coronavirus n’a, depuis, été confirmée par le laboratoire de référence de l’Institut Pasteur d’Algérie”, précise le ministère de la Santé algérien.
Un homme de 59 ans, revenant d’un pèlerinage en Arabie Saoudite est donc décédé des suites d’une contamination par le coronavirus MERS. L’homme hospitalisé depuis une dizaine de jours à Tlemcen a connu une “détérioration de ses fonctions vitales” dans la nuit de lundi à mardi.
Une seconde contamination a également été constatée en Algérie, mais “ce second cas confirmé, hospitalisé à Koléa, présente une évolution favorable de son tableau hémodynamique. Aucune autre atteinte au nouveau sous type de coronavirus n’a, depuis, été confirmée par le laboratoire de référence de l’Institut Pasteur d’Algérie”, précise le ministère de la Santé algérien.
Le Réseau semences paysannes (RSP) s'est joint aux représentants allemands et espagnols de la coalition internationale No Patents on Seeds ! pour déposer un recours contre un brevet européen détenu par Monsanto sur des tomates issues, selon RSP, d'une « sélection conventionnelle ».
« Les revendications du brevet portent sur des tomates naturellement résistantes à un champignon appelé Botrytis cinerea. Les tomates originales utilisées pour ce brevet proviennent de la banque internationale de gènes de Gatersleben en Allemagne. La résistance recherchée était déjà connue chez ces plants qui ont été simplement croisés avec d'autres plants de tomates. Monsanto a adroitement formulé un brevet afin de créer l'impression que des techniques de génie génétique ont été utilisées pour produire lesdites tomates afin de répondre au critère d'inventivité », explique RSP dans un communiqué du 3 juin.
« Sachant que les techniques de simples croisements (ici de tomates) ne sont pas brevetables, Monsanto a délibérément reformulé le brevet pendant la période d'examen afin de faire croire que des techniques de génie génétique étaient impliquées.
Cependant (..), ces tomates n'ont pas été produites par transfert d'ADN isolé. L'Office européen des brevets (OEB) aurait dû le relever », explique No Patents on Seeds ! (NPOS). Ce brevet illustre bien à quel point il est facile pour les entreprises comme Monsanto de contourner les contraintes et interdictions existantes dans le droit des brevets », estime encore RSP.
Source © la france agricole
« Les revendications du brevet portent sur des tomates naturellement résistantes à un champignon appelé Botrytis cinerea. Les tomates originales utilisées pour ce brevet proviennent de la banque internationale de gènes de Gatersleben en Allemagne. La résistance recherchée était déjà connue chez ces plants qui ont été simplement croisés avec d'autres plants de tomates. Monsanto a adroitement formulé un brevet afin de créer l'impression que des techniques de génie génétique ont été utilisées pour produire lesdites tomates afin de répondre au critère d'inventivité », explique RSP dans un communiqué du 3 juin.
« Sachant que les techniques de simples croisements (ici de tomates) ne sont pas brevetables, Monsanto a délibérément reformulé le brevet pendant la période d'examen afin de faire croire que des techniques de génie génétique étaient impliquées.
Cependant (..), ces tomates n'ont pas été produites par transfert d'ADN isolé. L'Office européen des brevets (OEB) aurait dû le relever », explique No Patents on Seeds ! (NPOS). Ce brevet illustre bien à quel point il est facile pour les entreprises comme Monsanto de contourner les contraintes et interdictions existantes dans le droit des brevets », estime encore RSP.
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