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jeudi 19 juin 2014
19/06/2014...Canada: Une tornade frappe l'Ontario, une centaine de résidences lourdement endommagées
Une tornade a balayé le sud de l'Ontario, mardi en fin d'après-midi. Elle a causé d'importants dommages dans le corridor allant de Angus à Barrie.
Des toits arrachés, une centaine de résidences lourdement endommagées, des branches d'arbres jonchant partout le sol et les routes : la petite municipalité d’Angus, située une centaine de kilomètres au nord de Toronto, se souviendra longtemps de ce mardi soir. Une tornade a balayé le secteur, vers 17h20, alors que de violents orages s'abattaient sur la région. Le tourbillon dévastateur s'est ensuite dirigé vers l'est et a été observé dans la ville de Barrie à 17h35.
Les rafales, dont certaines ont atteint 180 kilomètres à l’heure, n'ont laissé que peu de chances aux résidences et infrastructures sur leur passage. Elles n'ont pourtant fait aucun blessé grave. Un véritable "miracle" selon le maire du canton d'Essa, Terry Dowdall, qui participait à un point de presse mercredi matin.
La ville d'Angus a d'ailleurs déclaré l'état d'urgence. Les autorités locales ont fait savoir que les résidents qui souhaitaient retourner dans leur maison afin d'y ramasser des affaires personnelles essentielles comme des médicaments seraient escortés afin d'assurer leur sécurité.
Une équipe d'évaluation sera également sur place aujourd'hui afin d'analyser l'ampleur des dommages. Une évaluation préliminaire estime que la tornade serait de force EF2 sur l'échelle de Fujita réhaussée. Cet échelon s'applique en cas de dégâts importants.
Plusieurs alertes de tornades avaient été émises au cours de la soirée, pour différentes régions du sud de l'Ontario. Il s'agit de la troisième tornade de la saison dans cette province.
Violents orages
Ce sont les violents orages qui ont balayé l’Ontario, hier, qui sont à l’origine de cette tornade. Les orages ont également généré des pluies torrentielles et des averses de grêle. Des crues subites ont été constatées localement. Le sud de l’Ontario n’est pas au bout de ses peines puisque de nouveaux orages sont prévus dès aujourd’hui. Ils pourraient laisser jusqu’à 50 mm de pluie en une heure à certains endroits.
Des milliers de personnes dans le noir
Des milliers d’Ontariens sont toujours privés de courant. Au plus fort de la tempête, plus de 45 000 clients d’Hydro One étaient plongés dans le noir. Des équipes sont actuellement sur place afin de dégager les nombreuses branches tombées sur les infrastructures électriques.
Des toits arrachés, une centaine de résidences lourdement endommagées, des branches d'arbres jonchant partout le sol et les routes : la petite municipalité d’Angus, située une centaine de kilomètres au nord de Toronto, se souviendra longtemps de ce mardi soir. Une tornade a balayé le secteur, vers 17h20, alors que de violents orages s'abattaient sur la région. Le tourbillon dévastateur s'est ensuite dirigé vers l'est et a été observé dans la ville de Barrie à 17h35.
Les rafales, dont certaines ont atteint 180 kilomètres à l’heure, n'ont laissé que peu de chances aux résidences et infrastructures sur leur passage. Elles n'ont pourtant fait aucun blessé grave. Un véritable "miracle" selon le maire du canton d'Essa, Terry Dowdall, qui participait à un point de presse mercredi matin.
La ville d'Angus a d'ailleurs déclaré l'état d'urgence. Les autorités locales ont fait savoir que les résidents qui souhaitaient retourner dans leur maison afin d'y ramasser des affaires personnelles essentielles comme des médicaments seraient escortés afin d'assurer leur sécurité.
Une équipe d'évaluation sera également sur place aujourd'hui afin d'analyser l'ampleur des dommages. Une évaluation préliminaire estime que la tornade serait de force EF2 sur l'échelle de Fujita réhaussée. Cet échelon s'applique en cas de dégâts importants.
Plusieurs alertes de tornades avaient été émises au cours de la soirée, pour différentes régions du sud de l'Ontario. Il s'agit de la troisième tornade de la saison dans cette province.
Violents orages
Ce sont les violents orages qui ont balayé l’Ontario, hier, qui sont à l’origine de cette tornade. Les orages ont également généré des pluies torrentielles et des averses de grêle. Des crues subites ont été constatées localement. Le sud de l’Ontario n’est pas au bout de ses peines puisque de nouveaux orages sont prévus dès aujourd’hui. Ils pourraient laisser jusqu’à 50 mm de pluie en une heure à certains endroits.
Des milliers de personnes dans le noir
Des milliers d’Ontariens sont toujours privés de courant. Au plus fort de la tempête, plus de 45 000 clients d’Hydro One étaient plongés dans le noir. Des équipes sont actuellement sur place afin de dégager les nombreuses branches tombées sur les infrastructures électriques.
19/06/2014...USA: La tornade du Nebraska n'était pas une double mais une triple tornade du jamais vu
Les «tornades jumelles» du Nebraska, qui ont rasé 75% de la ville de Pilger et causé plusieurs victimes, avaient une petite sœur. Des photos ont confirmé les témoignages de plusieurs habitants : trois tornades simultanées, sous un même orage, ont touché terre.
La première a duré une heure, une durée quasiment record pour un tourbillon, et est responsable des destructions massives dans la ville. La deuxième a duré quelques minutes après le gros des dégâts, et la troisième seulement quelques instants. Un photographe a tout de même réussi à capturer les trois tornades en image. Plus impressionnant encore, ces trois tourbillons sont accompagnés de multiples tubas (débuts de tornades ne touchant pas le sol).
Comment est-ce possible ?
Cette situation inédite témoigne d'une instabilité extrême sur la zone.
Ce phénomène, qui se produit sous un orage supercellulaire ultra-violent, est communément appelé «tornado family» en anglais, famille de tornades. Mal connu car très rare, l'événement est difficile à expliquer. De grandes catastrophes du passé, comme la « Tri-state tornado » qui avait tué environ 700 personnes en mars 1925, pourraient être expliquées par ce phénomène dévastateur. Les «familles de tornades» sont parfois confondues avec un événement différent et beaucoup plus commun : la tornade à multiples vortex. Dans ce cas de figure courant, une tornade principale est entourée de plusieurs petites tornades qui tournent autour de la plus grosse. Les familles de tornades, quant à elles, regroupent deux ou trois tornades de gabarits similaires, et parfaitement alignées.
Source © Chaîne Météo.
Deux communautés ont été évacuées dans la région de la Nation Navajo pendant que les pompiers luttent toujours pour tenter de prendre contrôle de cette incendie, tentative entravée par "des vents violents et des comportements de feu incontrôlable", selon le KOB du New Mexico.
Lundi, l'incendie appelé "Assayii Fire Lake" avait dejà reduit en cendre plus de 11 000 hectares dans les montagnes Chuska forcant l'évacuation des troupeaux et les communautés Naschitti vivant dans la région.
Environ 50 résidences ont été menacés, quatre d'entre elles détruites, selon un communiqué de presse de l'équipe de gestion des incidents du Sud-Ouest secteur 3.
Le feu d'origine humaine a été déclenchée le 13 Juin, à environ 15 kilomètres au nord-est de la ville de Navajo au Nouveau-Mexique.
L'incendie est actuellement combattu par 23 équipes de pompiers, six hélicoptères et deux bulldozers. Environ 700 pompiers sont arrivé sur place lundi soir.
© Nature Alerte
Lundi, l'incendie appelé "Assayii Fire Lake" avait dejà reduit en cendre plus de 11 000 hectares dans les montagnes Chuska forcant l'évacuation des troupeaux et les communautés Naschitti vivant dans la région.
Environ 50 résidences ont été menacés, quatre d'entre elles détruites, selon un communiqué de presse de l'équipe de gestion des incidents du Sud-Ouest secteur 3.
Le feu d'origine humaine a été déclenchée le 13 Juin, à environ 15 kilomètres au nord-est de la ville de Navajo au Nouveau-Mexique.
L'incendie est actuellement combattu par 23 équipes de pompiers, six hélicoptères et deux bulldozers. Environ 700 pompiers sont arrivé sur place lundi soir.
© Nature Alerte
Deux personnes ont été tuées et trois autres portées disparues dans les inondations survenues mercredi soir dans la province du Qinghai (nord-ouest).
Mercredi vers 18h00, des pluies torrentielles ont commencé à s'abattre sur le district autonome Hui de Hualong dans la ville de Haidong et six ouvriers ont été emportés par les eaux sur un chantier de construction, selon la station météorologique de la ville. L'un d'entre eux a été secouru. Les opérations de secours sont en cours.
Mercredi vers 18h00, des pluies torrentielles ont commencé à s'abattre sur le district autonome Hui de Hualong dans la ville de Haidong et six ouvriers ont été emportés par les eaux sur un chantier de construction, selon la station météorologique de la ville. L'un d'entre eux a été secouru. Les opérations de secours sont en cours.
La neige est tombée mardi sur l’Estonie surprenant les habitants qui n’avaient pas vu ça depuis un autre 17 juin, il y a 32 ans.
« La dernière fois que la neige est tombée en juin, c’était il y a 32 ans et exactement à la même date, le 17 juin 1982″, a déclaré Helve Meitern, des services météo d’Estonie.
« Cette nuit, les températures sont tombées au-dessous de zéro », a-t-elle expliqué. « Ce genre d’anomalie est peut-être dû au changement climatique, mais nous ne pouvons en être sûr », a-t-elle ajouté.
La vague de froid est arrivée après de fortes chaleurs en mai, un mois au cours duquel les températures ont atteint les 30° Celsius dans ce petit pays balte de l’Union européenne d’un peu plus d’un million d’habitants, ou la moyenne se situe généralement en juin entre 18 et 20 degrés Celsius.
Le mercure était monté à 35,6° Celsius en août 1992, la jour le plus chaud jamais enregistré en Estonie.
Source : © 7sur7
« La dernière fois que la neige est tombée en juin, c’était il y a 32 ans et exactement à la même date, le 17 juin 1982″, a déclaré Helve Meitern, des services météo d’Estonie.
« Cette nuit, les températures sont tombées au-dessous de zéro », a-t-elle expliqué. « Ce genre d’anomalie est peut-être dû au changement climatique, mais nous ne pouvons en être sûr », a-t-elle ajouté.
La vague de froid est arrivée après de fortes chaleurs en mai, un mois au cours duquel les températures ont atteint les 30° Celsius dans ce petit pays balte de l’Union européenne d’un peu plus d’un million d’habitants, ou la moyenne se situe généralement en juin entre 18 et 20 degrés Celsius.
Le mercure était monté à 35,6° Celsius en août 1992, la jour le plus chaud jamais enregistré en Estonie.
Source : © 7sur7
Aquawal, la fédération professionnelle du secteur de l'eau en Wallonie et la Société publique de gestion de l'eau (SPGE) ont plaidé jeudi pour un meilleur soutien du futur gouvernement wallon afin de maîtriser le coût de l'eau.
"En dix ans, le prix de l'eau a augmenté de 80% en Wallonie. En 2005, cent m3 coûtaient 253 euros. En 2014, c'est 467 euros", observent Aquawal et la SPGE.
Une augmentation due aux investissements nécessaires pour satisfaire aux normes européennes (5 milliards d'euros investis entre 2000 et 2013), à la baisse de la consommation d'eau en Wallonie qui affecte la rentabilité du réseau ainsi qu'aux taxes régionales (10 centimes par mètre cube, imposé au consommateur depuis 2012) et communales.
"Le prix de l'eau augmentera encore. Le futur gouvernement wallon doit mettre en place un cadre favorable à une maîtrise du prix de l'eau pour les usagers", plaident Aquawal et la SPGE qui proposent différentes pistes.
"Il serait ainsi souhaitable que l'ensemble des recettes perçues grâce à la taxe régionale sur l'eau soit affecté uniquement au secteur de l'eau. Il faut aussi opérer un rééquilibrage des contributions du secteur de l'industrie et des ménages particulièrement au niveau de l'assainissement des eaux usées. Une autre mesure concerne la participation des utilisateurs de ressources alternatives (citernes d'eau de pluie, puits privé, etc) pour les coûts engendrés notamment en matière d'assainissement de leurs eaux usées", concluent Aquawal et la SPGE.
"En dix ans, le prix de l'eau a augmenté de 80% en Wallonie. En 2005, cent m3 coûtaient 253 euros. En 2014, c'est 467 euros", observent Aquawal et la SPGE.
Une augmentation due aux investissements nécessaires pour satisfaire aux normes européennes (5 milliards d'euros investis entre 2000 et 2013), à la baisse de la consommation d'eau en Wallonie qui affecte la rentabilité du réseau ainsi qu'aux taxes régionales (10 centimes par mètre cube, imposé au consommateur depuis 2012) et communales.
"Le prix de l'eau augmentera encore. Le futur gouvernement wallon doit mettre en place un cadre favorable à une maîtrise du prix de l'eau pour les usagers", plaident Aquawal et la SPGE qui proposent différentes pistes.
"Il serait ainsi souhaitable que l'ensemble des recettes perçues grâce à la taxe régionale sur l'eau soit affecté uniquement au secteur de l'eau. Il faut aussi opérer un rééquilibrage des contributions du secteur de l'industrie et des ménages particulièrement au niveau de l'assainissement des eaux usées. Une autre mesure concerne la participation des utilisateurs de ressources alternatives (citernes d'eau de pluie, puits privé, etc) pour les coûts engendrés notamment en matière d'assainissement de leurs eaux usées", concluent Aquawal et la SPGE.
Source © Belga
mardi 17 juin 2014
Des maisons et des bâtiments ont été fortement endommagés après le passage d'une tornade à Pilger au Nebraska, lundi.
Au moins une personne est morte et 16 autres ont été grièvement blessées, lundi, après que deux puissantes tornades eurent détruit la moitié de la ville de Pilger, dans le nord-est du Nebraska, ont rapporté les autorités.
Le service météorologique national des États-Unis a indiqué qu'au moins deux tornades s'étaient formées à environ 1,6 kilomètre l'une de l'autre.
Les secouristes et les résidents de Pilger ont passé la soirée de lundi à fouiller dans les décombres des résidences et des commerces de la petite localité de 350 habitants située à 160 kilomètres au nord-ouest d'Omaha.
« Plus de la moitié de la ville a disparu, complètement disparu, a déclaré le commissaire du comté de Stanton, Jerry Weatherholt. La coopérative a disparu, les silos à grains ont disparu et on dirait que toutes les maisons ont subi des dommages. C'est un véritable gâchis ».
Les victimes ont été transportées vers trois hôpitaux régionaux.
La porte-parole de l'hôpital Faith, Jodi Richey, a révélé que l'établissement de Norfolk traitait 16 patients et qu'une personne avait succombé à ses blessures, dont elle n'a pas précisé la nature.
L'hôpital Providence soignait trois victimes des tornades, dont deux ayant subi des lacérations, a indiqué Sandy Bartling, une représentante du centre hospitalier situé à Wayne. Elle a ajouté que deux patients avaient reçu leur congé lundi soir et que le troisième se trouvait dans un état stable.
Le gouverneur du Nebraska, Dave Heineman, a décrété l'état d'urgence et la garde nationale se préparait à déployer des effectifs dans la région afin de prêter main-forte aux équipes de secours locales.
Les météorologues surveillaient aussi une autre tornade près de la ville de Burwell, dans le centre du Nebraska.
Au moins une personne est morte et 16 autres ont été grièvement blessées, lundi, après que deux puissantes tornades eurent détruit la moitié de la ville de Pilger, dans le nord-est du Nebraska, ont rapporté les autorités.
Le service météorologique national des États-Unis a indiqué qu'au moins deux tornades s'étaient formées à environ 1,6 kilomètre l'une de l'autre.
Les secouristes et les résidents de Pilger ont passé la soirée de lundi à fouiller dans les décombres des résidences et des commerces de la petite localité de 350 habitants située à 160 kilomètres au nord-ouest d'Omaha.
« Plus de la moitié de la ville a disparu, complètement disparu, a déclaré le commissaire du comté de Stanton, Jerry Weatherholt. La coopérative a disparu, les silos à grains ont disparu et on dirait que toutes les maisons ont subi des dommages. C'est un véritable gâchis ».
Les victimes ont été transportées vers trois hôpitaux régionaux.
La porte-parole de l'hôpital Faith, Jodi Richey, a révélé que l'établissement de Norfolk traitait 16 patients et qu'une personne avait succombé à ses blessures, dont elle n'a pas précisé la nature.
L'hôpital Providence soignait trois victimes des tornades, dont deux ayant subi des lacérations, a indiqué Sandy Bartling, une représentante du centre hospitalier situé à Wayne. Elle a ajouté que deux patients avaient reçu leur congé lundi soir et que le troisième se trouvait dans un état stable.
Le gouverneur du Nebraska, Dave Heineman, a décrété l'état d'urgence et la garde nationale se préparait à déployer des effectifs dans la région afin de prêter main-forte aux équipes de secours locales.
Les météorologues surveillaient aussi une autre tornade près de la ville de Burwell, dans le centre du Nebraska.
Les États-Unis ont tiré lundi le signal d'alarme pour exhorter la communauté internationale à se doter d'une stratégie mondiale pour sauver les océans, menacés par le réchauffement climatique, la pollution et la surexploitation des réserves de pêche.
«Développons un plan» d'action mondial, a lancé le secrétaire d'État John Kerry, hôte d'une conférence internationale exceptionnelle, lundi et mardi au département d'État, qui réunit des représentants de 80 pays, des experts en matière d'environnement et des industriels.
«Comme êtres humains, il n'y a rien que nous ayons autant en partage que les océans, qui recouvrent près des trois quarts de notre planète», a plaidé John Kerry, un défenseur de longue date de la cause environnementale.
Il a appelé chacun de ses invités à prendre leur «responsabilité» pour préserver les océans.
L'annonce la plus concrète est venue du président Anote Tong, de la République des Kiribati, des archipels d'Océanie dans le Pacifique, qui interdira dès janvier 2015 toutes les pêches commerciales, en dépit des conséquences économiques pour le pays.
«Répondre aux défis du changement climatique requiert un très sérieux engagement et une part de sacrifice», a souligné M. Tong.
«La perte prévue de revenus a pesé très lourd dans notre réflexion, mais au final nous avons décidé de poursuivre une stratégie de développement durable», a ajouté le chef d'État, très applaudi.
Les Kiribati font partie -- avec l'archipel polynésien des Tuvalu et les Maldives dans l'océan Indien -- des pays qui pourraient disparaître après la montée du niveau des océans, selon l'ONU, si rien n'est fait contre le réchauffement climatique.
Multiplication des «zones mortes»
M. Kerry a réclamé l'adoption de plans d'action concrets et indiqué que le président Barack Obama pourrait annoncer prochainement une extension des zones américaines de protection maritime.
Le ministre a également prévenu qu'il y avait déjà 500 «zones mortes» dans les océans de la planète qui, par manque d'oxygène dû au changement climatique, mettent en péril la vie sous-marine.
Il a souligné aussi qu'un tiers des réserves de poissons étaient «surexploitées» et que «quasiment tout le reste était pêché ou près d'atteindre son niveau maximal».
«Personne ne doit se tromper: la protection de nos océans est une question vitale de sécurité», a fait valoir M. Kerry. «Les océans représentent un moyen de subsistance pour 12 % de la population mondiale. Et c'est aussi essentiel de maintenir l'environnement dans lequel nous vivons tous», a-t-il ajouté.
Protéger les océans est également important pour la sécurité alimentaire, a souligné M. Kerry, affirmant qu'environ trois milliards de personnes «dépendaient de la pêche comme importante source de protéines».
«Nous ne répondrons pas à ces défis tant que la communauté des nations ne sera pas rassemblée autour d'une stratégie unique, complète et mondiale pour les océans», a encore insisté le chef de la diplomatie américaine.
D'après des experts en matière d'environnement, la santé des océans et de leur écosystème s'est dégradée de manière spectaculaire depuis 70 ans.
Aujourd'hui, 20 % des réserves de poissons sont pêchées illégalement, soit 26 millions de tonnes par an, accélérant la disparition de certaines espèces, selon des données de la fondation écologiste américaine The Pew Charitable Trusts, qui s'alarme aussi de la multiplication des «zones mortes».
La communauté d'experts pousse aussi les États-Unis à encourager d'autres pays à signer un projet de traité international datant de 2009, sous l'égide de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), visant à interdire l'accès des ports aux navires pratiquant la pêche illégale.
Source © AFP
«Développons un plan» d'action mondial, a lancé le secrétaire d'État John Kerry, hôte d'une conférence internationale exceptionnelle, lundi et mardi au département d'État, qui réunit des représentants de 80 pays, des experts en matière d'environnement et des industriels.
«Comme êtres humains, il n'y a rien que nous ayons autant en partage que les océans, qui recouvrent près des trois quarts de notre planète», a plaidé John Kerry, un défenseur de longue date de la cause environnementale.
Il a appelé chacun de ses invités à prendre leur «responsabilité» pour préserver les océans.
L'annonce la plus concrète est venue du président Anote Tong, de la République des Kiribati, des archipels d'Océanie dans le Pacifique, qui interdira dès janvier 2015 toutes les pêches commerciales, en dépit des conséquences économiques pour le pays.
«Répondre aux défis du changement climatique requiert un très sérieux engagement et une part de sacrifice», a souligné M. Tong.
«La perte prévue de revenus a pesé très lourd dans notre réflexion, mais au final nous avons décidé de poursuivre une stratégie de développement durable», a ajouté le chef d'État, très applaudi.
Les Kiribati font partie -- avec l'archipel polynésien des Tuvalu et les Maldives dans l'océan Indien -- des pays qui pourraient disparaître après la montée du niveau des océans, selon l'ONU, si rien n'est fait contre le réchauffement climatique.
Multiplication des «zones mortes»
M. Kerry a réclamé l'adoption de plans d'action concrets et indiqué que le président Barack Obama pourrait annoncer prochainement une extension des zones américaines de protection maritime.
Le ministre a également prévenu qu'il y avait déjà 500 «zones mortes» dans les océans de la planète qui, par manque d'oxygène dû au changement climatique, mettent en péril la vie sous-marine.
Il a souligné aussi qu'un tiers des réserves de poissons étaient «surexploitées» et que «quasiment tout le reste était pêché ou près d'atteindre son niveau maximal».
«Personne ne doit se tromper: la protection de nos océans est une question vitale de sécurité», a fait valoir M. Kerry. «Les océans représentent un moyen de subsistance pour 12 % de la population mondiale. Et c'est aussi essentiel de maintenir l'environnement dans lequel nous vivons tous», a-t-il ajouté.
Protéger les océans est également important pour la sécurité alimentaire, a souligné M. Kerry, affirmant qu'environ trois milliards de personnes «dépendaient de la pêche comme importante source de protéines».
«Nous ne répondrons pas à ces défis tant que la communauté des nations ne sera pas rassemblée autour d'une stratégie unique, complète et mondiale pour les océans», a encore insisté le chef de la diplomatie américaine.
D'après des experts en matière d'environnement, la santé des océans et de leur écosystème s'est dégradée de manière spectaculaire depuis 70 ans.
Aujourd'hui, 20 % des réserves de poissons sont pêchées illégalement, soit 26 millions de tonnes par an, accélérant la disparition de certaines espèces, selon des données de la fondation écologiste américaine The Pew Charitable Trusts, qui s'alarme aussi de la multiplication des «zones mortes».
La communauté d'experts pousse aussi les États-Unis à encourager d'autres pays à signer un projet de traité international datant de 2009, sous l'égide de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), visant à interdire l'accès des ports aux navires pratiquant la pêche illégale.
Source © AFP
Cette banane génétiquement modifiée, dopée à la vitamine A, va être testée cliniquement aux États-Unis, avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates.
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Elles tuent des centaines de milliers d'enfants dans le monde chaque année. Les carences en vitamine A, fléau en Afrique, seront-elles bientôt éradiquées grâce à une "super banane" OGM, testée cliniquement aux États-Unis ? À l'issue de ces essais, elle pourrait être commercialisée en Ouganda.
Mise au point par la Queensland University of Technology (QUT), avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, cette banane OGM présente une concentration en bêta et alpha-carotènes - convertis en vitamine A - supérieure aux bananes africaines. Le fruit, très consommé sur le continent, en comporte peu à l'état naturel. Les essais sur l'homme ont été autorisés ce lundi. Ils devraient commencer prochainement, pour une durée six semaines, afin de mesurer les taux de vitamine A chez les patients volontaires.
Près de 700 000 enfants tués chaque année
Ce projet est né voilà neuf ans pour lutter contre les problèmes de santé engendrés pas ces carences en vitamine A. "Les carences en vitamine A tuent entre 650 000 et 700 000 enfants par an dans le monde (...) et au moins 300 000 autres perdent la vue", précise le responsable du projet, le professeur James Dale. Cette vitamine participe à la synthèse des pigments de l'oeil. Son déficit engendre la cécité. Elle rend également l'organisme des enfants plus vulnérable aux infections.
Si les essais sont concluants, la culture de la banane OGM pourrait démarrer en 2020 en Ouganda. Ce n'est pas la première fois qu'une tentative d'aliments "dopés" à la vitamine A voit le jour. En 1999, le "riz doré" avait été développé avec les mêmes objectifs.
Source © AFP
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Elles tuent des centaines de milliers d'enfants dans le monde chaque année. Les carences en vitamine A, fléau en Afrique, seront-elles bientôt éradiquées grâce à une "super banane" OGM, testée cliniquement aux États-Unis ? À l'issue de ces essais, elle pourrait être commercialisée en Ouganda.
Mise au point par la Queensland University of Technology (QUT), avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, cette banane OGM présente une concentration en bêta et alpha-carotènes - convertis en vitamine A - supérieure aux bananes africaines. Le fruit, très consommé sur le continent, en comporte peu à l'état naturel. Les essais sur l'homme ont été autorisés ce lundi. Ils devraient commencer prochainement, pour une durée six semaines, afin de mesurer les taux de vitamine A chez les patients volontaires.
Près de 700 000 enfants tués chaque année
Ce projet est né voilà neuf ans pour lutter contre les problèmes de santé engendrés pas ces carences en vitamine A. "Les carences en vitamine A tuent entre 650 000 et 700 000 enfants par an dans le monde (...) et au moins 300 000 autres perdent la vue", précise le responsable du projet, le professeur James Dale. Cette vitamine participe à la synthèse des pigments de l'oeil. Son déficit engendre la cécité. Elle rend également l'organisme des enfants plus vulnérable aux infections.
Si les essais sont concluants, la culture de la banane OGM pourrait démarrer en 2020 en Ouganda. Ce n'est pas la première fois qu'une tentative d'aliments "dopés" à la vitamine A voit le jour. En 1999, le "riz doré" avait été développé avec les mêmes objectifs.
Source © AFP
Depuis le mois de mai, une hausse des cas de chikungunya a été constatée dans l'Hexagone. Les autorités s'inquiètent.
Depuis le mois de mai, 47 cas de chikungunya ont été dénombrés en France, soit beaucoup plus que les deux signalements de l'année 2010. Il s'agit de cas "importés", c'est-à-dire ramenés par des voyageurs rentrant des Antilles ou de Guyane et qui une fois en France ont déclaré la maladie.
Ces DOM font face à une épidémie au sein de leurs populations : rien que durant la première semaine de juin, 6.600 nouveaux cas ont été recensés en Guadeloupe. Et 7% de sa population a déjà été touchée. En Hexagone, aucun cas dit "autochtone" n'a été détecté pour l'instant.
Y a-t-il un risque épidémique en France ? Oui car toutes les conditions sont réunies.
Premièrement, le chikungunya est une maladie dite "vectorielle", c'est-à-dire transmise par un vecteur. Dans le cas de cette pathologie, le vecteur est le moustique Aedes Albopictus ou "moustique-tigre", connu pour son agressivité envers l'homme. Ce moustique est présent dans 18 départements de l'Hexagone.
Six régions sont concernées : Rhône-Alpes, PACA, Corse, Langedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Aquitaine.
Comment pourrait alors démarrer une épidémie ? Le moustique en piquant une personne infectée revenant des Antilles, infectera les personnes qu'il piquera les jours d'après. Cet été, plusieurs éléments favoriseront l'épidémie : chaleur, hausse du tourisme et donc des échanges de populations entre Hexagone et Antilles. Facteur aggravant, la population de l'Hexagone est vulnérable car non immunisée contre la maladie.
Comment contrer l'épidémie ? Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a instauré depuis 2006 un dispositif de lutte contre le risque de dissémination du chikungunya : surveillance des populations de moustiques, campagnes de démoustications, signalisation des malades aux autorités, sensibilisation des populations. Il est par exemple recommandé de faire la chasse aux eaux stagnantes chez soi mais aussi autour du domicile.
Mais cette année, les autorités s'adressent en priorité aux voyageurs. Les personnes qui séjournent dans les Antilles sont invitées à se protéger des piqures de moustique sur place et de retour en France, surtout si elles vivent dans des zones où évolue le moustique-tigre. Il est donc conseillé de consulter son médecin si après un séjour aux Antilles, on ressent les symptômes suivants : forte fièvre, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête.
Source AFP
Présence du moustique tigre en France
Depuis le mois de mai, 47 cas de chikungunya ont été dénombrés en France, soit beaucoup plus que les deux signalements de l'année 2010. Il s'agit de cas "importés", c'est-à-dire ramenés par des voyageurs rentrant des Antilles ou de Guyane et qui une fois en France ont déclaré la maladie.
Ces DOM font face à une épidémie au sein de leurs populations : rien que durant la première semaine de juin, 6.600 nouveaux cas ont été recensés en Guadeloupe. Et 7% de sa population a déjà été touchée. En Hexagone, aucun cas dit "autochtone" n'a été détecté pour l'instant.
Y a-t-il un risque épidémique en France ? Oui car toutes les conditions sont réunies.
Premièrement, le chikungunya est une maladie dite "vectorielle", c'est-à-dire transmise par un vecteur. Dans le cas de cette pathologie, le vecteur est le moustique Aedes Albopictus ou "moustique-tigre", connu pour son agressivité envers l'homme. Ce moustique est présent dans 18 départements de l'Hexagone.
Six régions sont concernées : Rhône-Alpes, PACA, Corse, Langedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Aquitaine.
Comment pourrait alors démarrer une épidémie ? Le moustique en piquant une personne infectée revenant des Antilles, infectera les personnes qu'il piquera les jours d'après. Cet été, plusieurs éléments favoriseront l'épidémie : chaleur, hausse du tourisme et donc des échanges de populations entre Hexagone et Antilles. Facteur aggravant, la population de l'Hexagone est vulnérable car non immunisée contre la maladie.
Comment contrer l'épidémie ? Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a instauré depuis 2006 un dispositif de lutte contre le risque de dissémination du chikungunya : surveillance des populations de moustiques, campagnes de démoustications, signalisation des malades aux autorités, sensibilisation des populations. Il est par exemple recommandé de faire la chasse aux eaux stagnantes chez soi mais aussi autour du domicile.
Mais cette année, les autorités s'adressent en priorité aux voyageurs. Les personnes qui séjournent dans les Antilles sont invitées à se protéger des piqures de moustique sur place et de retour en France, surtout si elles vivent dans des zones où évolue le moustique-tigre. Il est donc conseillé de consulter son médecin si après un séjour aux Antilles, on ressent les symptômes suivants : forte fièvre, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête.
Source AFP
Présence du moustique tigre en France
Ségolène Royal a présenté le troisième plan national d'action en faveur des milieux humides, dimanche 15 juin dans le Marais Poitevin. Ce dernier vise notamment une connaissance homogène sur le territoire.
Le choix était symbolique : à l'occasion de la remise, dimanche 15 juin, du label "Parc naturel régional" (PRN) au Marais Poitevin (perdu en 1996), Ségolène Royal a présenté le troisième plan national d'action en faveur des zones humides (PNZH).
La situation pour ces milieux demeure préoccupante. Selon une enquête du ministère de l'Ecologie, 48% des zones humides se dégradent, 42% restent stables et seulement 11% s'améliorent depuis 2000. Le bilan du second PNZH par le Conseil général de l'environnement a montré que ce dernier a échoué à freiner cette tendance .
Prévu par la Conférence environnementale, le troisième plan se distingue tout d'abord des deux précédents par son inscription dans le temps : sa mise en œuvre se déclinera en effet sur cinq ans contre trois pour ses prédécesseurs.
Les six axes du plan national d'action en faveur des milieux humides
Les mesures de ce document, structurées en six axes, n'intègrent toutefois qu'une petite partie des préconisations du Conseil général de l'environnement.
Ce nouveau plan s'attaque néanmoins à un manque important de ce domaine : une connaissance homogène des zones humides. Il vise ainsi la constitution d'une carte (au 1/100.000e) modélisant les milieux potentiellement humides à l'échelle nationale.
"Elle servira à la réalisation de statistiques au niveau national et pour appuyer la définition de stratégies d'action à l'échelle du bassin ou de la région ", précise le plan. Cette dernière n'aurapas pour vocation de servir de support à un dispositif réglementaire.
Le document relance également l'idée de bancariser les inventaires de zones humides réalisés au niveau local. Il souhaite enfin lancer un projet national de mutualisation d'outils en matière de suivi des zones humides. De nouveaux indicateurs seront également développés dans le cadre de l'observatoire national des milieux humides.
Eviter et réduire
"Compenser est une obligation complexe, souvent coûteuse et pas toujours couronnée de succès, constate le plan. Il convient de mettre l'accent sur les deux premiers volets de la doctrine (…) Eviter et Réduire, le plus en amont possible dans les dispositions des plans, programmes et projets, et en particulier dans les documents d'urbanisme en saisissant l'opportunité des dernières dispositions de la loi ALUR (généralisation des SCOT, multiplication des plans locaux d'urbanisme intercommunaux ) ".
Le plan prévoit également de réaliser une méthode d'évaluation rapide des fonctions des zones humides, de promouvoir des plans territoriaux de préservation et de restauration des zones humides à l'exemple du plan d'action pour la protection et la renaturation des zones humides de Chambéry Métropole et de tester une "offre de compensation", à l'instar de ce qui a été initié en matière d'espèces protégées.
A travers des guides et des valorisations d'expérimentations, il souhaite renforcer la prise en compte des milieux humides dans les autres politiques publiques de gestion de l'espace mais également soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides.
Ainsi, le label EcoQuartier pourrait par exemple prendre en compte explicitement les milieux humides dans son référentiel.
Le plan poursuit également les actions entreprises précédemment pour réduire les pressions liées à l'agriculture et soutenir les activités agricoles adaptées à ces milieux. Il vise notamment une amélioration de la formation des agriculteurs sur ces questions et la mise en œuvre d'outils financiers pour développer l'agro-écologie dans les milieux humides.
En revanche, aucune allusion n'est faite au secteur de l'extraction de granulats.
Pas d'objectif global de préservation
Si le plan souhaite mettre en place l'objectif 15 de la réunion d'Aïchi de restauration d'au moins 15% des écosystèmes dégradés d'ici à 2020, visant plus particulièrement les zones humides, il ne fixe cependant toujours pas d'objectif global et quantifié de préservation.
Le choix était symbolique : à l'occasion de la remise, dimanche 15 juin, du label "Parc naturel régional" (PRN) au Marais Poitevin (perdu en 1996), Ségolène Royal a présenté le troisième plan national d'action en faveur des zones humides (PNZH).
La situation pour ces milieux demeure préoccupante. Selon une enquête du ministère de l'Ecologie, 48% des zones humides se dégradent, 42% restent stables et seulement 11% s'améliorent depuis 2000. Le bilan du second PNZH par le Conseil général de l'environnement a montré que ce dernier a échoué à freiner cette tendance .
Prévu par la Conférence environnementale, le troisième plan se distingue tout d'abord des deux précédents par son inscription dans le temps : sa mise en œuvre se déclinera en effet sur cinq ans contre trois pour ses prédécesseurs.
Les six axes du plan national d'action en faveur des milieux humides
- Axe 1 : Renforcer la mise en œuvre de la convention de Ramsar en lien avec les autres accords multilatéraux sur l'environnement
- Axe 2 : Développer la connaissance et des outils stratégiques pour gérer les milieux humides
- Axe 3 : Entretenir, préserver et reconquérir les milieux humides
- Axe 4 : Renforcer la prise en compte des milieux humides dans les autres politiques de gestion de l'espace
- Axe 4.1 : Renforcer la prise en compte des milieux humides dans les politiques agricoles
- Axe 4.2 : Renforcer la prise en compte des milieux humides dans les autres politiques publiques de gestion de l'espace
- Axe 5 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides
- Axe 5.1 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides en zone urbanisée
- Axe 5.2 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides dans les outremer
- Axe 5.3 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides sur le littoral et les estuaires
- Axe 6 : Mieux faire connaître les milieux humides et les services qu'ils rendent
Les mesures de ce document, structurées en six axes, n'intègrent toutefois qu'une petite partie des préconisations du Conseil général de l'environnement.
Ce nouveau plan s'attaque néanmoins à un manque important de ce domaine : une connaissance homogène des zones humides. Il vise ainsi la constitution d'une carte (au 1/100.000e) modélisant les milieux potentiellement humides à l'échelle nationale.
"Elle servira à la réalisation de statistiques au niveau national et pour appuyer la définition de stratégies d'action à l'échelle du bassin ou de la région ", précise le plan. Cette dernière n'aurapas pour vocation de servir de support à un dispositif réglementaire.
Le document relance également l'idée de bancariser les inventaires de zones humides réalisés au niveau local. Il souhaite enfin lancer un projet national de mutualisation d'outils en matière de suivi des zones humides. De nouveaux indicateurs seront également développés dans le cadre de l'observatoire national des milieux humides.
Eviter et réduire
"Compenser est une obligation complexe, souvent coûteuse et pas toujours couronnée de succès, constate le plan. Il convient de mettre l'accent sur les deux premiers volets de la doctrine (…) Eviter et Réduire, le plus en amont possible dans les dispositions des plans, programmes et projets, et en particulier dans les documents d'urbanisme en saisissant l'opportunité des dernières dispositions de la loi ALUR (généralisation des SCOT, multiplication des plans locaux d'urbanisme intercommunaux ) ".
Le plan prévoit également de réaliser une méthode d'évaluation rapide des fonctions des zones humides, de promouvoir des plans territoriaux de préservation et de restauration des zones humides à l'exemple du plan d'action pour la protection et la renaturation des zones humides de Chambéry Métropole et de tester une "offre de compensation", à l'instar de ce qui a été initié en matière d'espèces protégées.
A travers des guides et des valorisations d'expérimentations, il souhaite renforcer la prise en compte des milieux humides dans les autres politiques publiques de gestion de l'espace mais également soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides.
Ainsi, le label EcoQuartier pourrait par exemple prendre en compte explicitement les milieux humides dans son référentiel.
Le plan poursuit également les actions entreprises précédemment pour réduire les pressions liées à l'agriculture et soutenir les activités agricoles adaptées à ces milieux. Il vise notamment une amélioration de la formation des agriculteurs sur ces questions et la mise en œuvre d'outils financiers pour développer l'agro-écologie dans les milieux humides.
En revanche, aucune allusion n'est faite au secteur de l'extraction de granulats.
Pas d'objectif global de préservation
Si le plan souhaite mettre en place l'objectif 15 de la réunion d'Aïchi de restauration d'au moins 15% des écosystèmes dégradés d'ici à 2020, visant plus particulièrement les zones humides, il ne fixe cependant toujours pas d'objectif global et quantifié de préservation.
Source © Actu environnement
Selon les données actualisées, l'incencie à la raffinerie de pétrole d'Atchinsk dans le territoire de Krasnoïarsk (Sibérie) a fait cinq morts. Sept blessés, dont quatre sont dans un état grave, ont été hospitalisés.
Le sort de trois ou même quatre autres employés de l'entreprise reste inconnu. Ils sont portés disparus.
Dimanche soir, une explosion s'est produite dans la colonne de rectification qui a provoqué le déversement du gaz. Le feu a gagné 400 mètres carrés.
La raffinerie d'Atchinsk appartient à la plus grande société pétrolière russe Rosneft.
Source RT
Le sort de trois ou même quatre autres employés de l'entreprise reste inconnu. Ils sont portés disparus.
Dimanche soir, une explosion s'est produite dans la colonne de rectification qui a provoqué le déversement du gaz. Le feu a gagné 400 mètres carrés.
La raffinerie d'Atchinsk appartient à la plus grande société pétrolière russe Rosneft.
Source RT
Les secouristes ont retrouvé six corps sans vie et continué de rechercher trois autres personnes ensevelies dans des débris à la suite d'un glissement de terrain mardi dans le district de Bogor, à Java occidental, en Indonésie, selon des sources officielles.
Le glissement de terrain, provoqué par des pluies torrentielles s'abattant depuis lundi, a eu lieu mardi à 01h30 heure locale, lorsqu'une colline de 30 mètres de haut a enseveli cinq maisons, a indiqué Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes naturelles.
"Jusqu'à présent, six personnes ont été retrouvées, toutes mortes.
Les recherches se poursuivent pour trois autres personnes", a indiqué le porte-parole à Xinhua par téléphone. Sept autres personnes ont été secourues, a-t-il ajouté. L'Indonésie est fréquemment frappée par des glissements de terrain et des inondations à cause de pluies torrentielles.
Le glissement de terrain, provoqué par des pluies torrentielles s'abattant depuis lundi, a eu lieu mardi à 01h30 heure locale, lorsqu'une colline de 30 mètres de haut a enseveli cinq maisons, a indiqué Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes naturelles.
"Jusqu'à présent, six personnes ont été retrouvées, toutes mortes.
Les recherches se poursuivent pour trois autres personnes", a indiqué le porte-parole à Xinhua par téléphone. Sept autres personnes ont été secourues, a-t-il ajouté. L'Indonésie est fréquemment frappée par des glissements de terrain et des inondations à cause de pluies torrentielles.
Des incendies de forêt persistent en Espagne, près de Tarragone, ce mardi 17 juin.
C’est l’orage de dimanche et ses éclairs qui sont à l’origine du sinistre sur la colline de Tivissa.
Des flammes qui ont déjà ravagé plus de 400 hectares. En tout, une quarantaine de personnes ont été évacuées.
Source © euronews
C’est l’orage de dimanche et ses éclairs qui sont à l’origine du sinistre sur la colline de Tivissa.
Des flammes qui ont déjà ravagé plus de 400 hectares. En tout, une quarantaine de personnes ont été évacuées.
Source © euronews
De fortes pluies sont attendues dans les régions sud-ouest et sud de la Chine et également dans les zones au sud du fleuve Yangtze au cours des trois prochains jours, a-t-on appris mardi du centre météorologique national (CMN).
Le CMN a émis une alerte bleue aux pluies torrentielles, précisant que les orages frapperaient de mardi matin à mercredi matin certaines parties des provinces du Yunnan, du Hunan, du Jiangxi, du Fujian, du Zhejiang et également de la région autonome Zhuang du Guangxi.
La partie sud-est du Yunnan sera frappée par des pluie torrentielles avec des précipitations entre 100mm et 110mm, selon la même source.
Des orages, de grands vents et de la grêle balayeront le nord et le nord-est de la Chine, dont certaines parties des provinces du Hebei, du Liaoning, du Jilin et de la région autonome de Mongolie intérieure.
La Chine est dotée d'un système d'alerte météorologique à quatre couleurs, à savoir rouge pour le plus haut niveau, suivi de orange, jaune et bleu.
Le CMN a émis une alerte bleue aux pluies torrentielles, précisant que les orages frapperaient de mardi matin à mercredi matin certaines parties des provinces du Yunnan, du Hunan, du Jiangxi, du Fujian, du Zhejiang et également de la région autonome Zhuang du Guangxi.
La partie sud-est du Yunnan sera frappée par des pluie torrentielles avec des précipitations entre 100mm et 110mm, selon la même source.
Des orages, de grands vents et de la grêle balayeront le nord et le nord-est de la Chine, dont certaines parties des provinces du Hebei, du Liaoning, du Jilin et de la région autonome de Mongolie intérieure.
La Chine est dotée d'un système d'alerte météorologique à quatre couleurs, à savoir rouge pour le plus haut niveau, suivi de orange, jaune et bleu.
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