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mardi 17 juin 2014
Des maisons et des bâtiments ont été fortement endommagés après le passage d'une tornade à Pilger au Nebraska, lundi.

Au moins une personne est morte et 16 autres ont été grièvement blessées, lundi, après que deux puissantes tornades eurent détruit la moitié de la ville de Pilger, dans le nord-est du Nebraska, ont rapporté les autorités.

Le service météorologique national des États-Unis a indiqué qu'au moins deux tornades s'étaient formées à environ 1,6 kilomètre l'une de l'autre.

Les secouristes et les résidents de Pilger ont passé la soirée de lundi à fouiller dans les décombres des résidences et des commerces de la petite localité de 350 habitants située à 160 kilomètres au nord-ouest d'Omaha.

« Plus de la moitié de la ville a disparu, complètement disparu, a déclaré le commissaire du comté de Stanton, Jerry Weatherholt. La coopérative a disparu, les silos à grains ont disparu et on dirait que toutes les maisons ont subi des dommages. C'est un véritable gâchis ».

Les victimes ont été transportées vers trois hôpitaux régionaux.

La porte-parole de l'hôpital Faith, Jodi Richey, a révélé que l'établissement de Norfolk traitait 16 patients et qu'une personne avait succombé à ses blessures, dont elle n'a pas précisé la nature.

L'hôpital Providence soignait trois victimes des tornades, dont deux ayant subi des lacérations, a indiqué Sandy Bartling, une représentante du centre hospitalier situé à Wayne. Elle a ajouté que deux patients avaient reçu leur congé lundi soir et que le troisième se trouvait dans un état stable.

Le gouverneur du Nebraska, Dave Heineman, a décrété l'état d'urgence et la garde nationale se préparait à déployer des effectifs dans la région afin de prêter main-forte aux équipes de secours locales.

Les météorologues surveillaient aussi une autre tornade près de la ville de Burwell, dans le centre du Nebraska.







Les États-Unis ont tiré lundi le signal d'alarme pour exhorter la communauté internationale à se doter d'une stratégie mondiale pour sauver les océans, menacés par le réchauffement climatique, la pollution et la surexploitation des réserves de pêche.

«Développons un plan» d'action mondial, a lancé le secrétaire d'État John Kerry, hôte d'une conférence internationale exceptionnelle, lundi et mardi au département d'État, qui réunit des représentants de 80 pays, des experts en matière d'environnement et des industriels.

«Comme êtres humains, il n'y a rien que nous ayons autant en partage que les océans, qui recouvrent près des trois quarts de notre planète», a plaidé John Kerry, un défenseur de longue date de la cause environnementale.

Il a appelé chacun de ses invités à prendre leur «responsabilité» pour préserver les océans.

L'annonce la plus concrète est venue du président Anote Tong, de la République des Kiribati, des archipels d'Océanie dans le Pacifique, qui interdira dès janvier 2015 toutes les pêches commerciales, en dépit des conséquences économiques pour le pays.

«Répondre aux défis du changement climatique requiert un très sérieux engagement et une part de sacrifice», a souligné M. Tong.

«La perte prévue de revenus a pesé très lourd dans notre réflexion, mais au final nous avons décidé de poursuivre une stratégie de développement durable», a ajouté le chef d'État, très applaudi.

Les Kiribati font partie -- avec l'archipel polynésien des Tuvalu et les Maldives dans l'océan Indien -- des pays qui pourraient disparaître après la montée du niveau des océans, selon l'ONU, si rien n'est fait contre le réchauffement climatique.

Multiplication des «zones mortes»

M. Kerry a réclamé l'adoption de plans d'action concrets et indiqué que le président Barack Obama pourrait annoncer prochainement une extension des zones américaines de protection maritime.

Le ministre a également prévenu qu'il y avait déjà 500 «zones mortes» dans les océans de la planète qui, par manque d'oxygène dû au changement climatique, mettent en péril la vie sous-marine.

Il a souligné aussi qu'un tiers des réserves de poissons étaient «surexploitées» et que «quasiment tout le reste était pêché ou près d'atteindre son niveau maximal».

«Personne ne doit se tromper: la protection de nos océans est une question vitale de sécurité», a fait valoir M. Kerry. «Les océans représentent un moyen de subsistance pour 12 % de la population mondiale. Et c'est aussi essentiel de maintenir l'environnement dans lequel nous vivons tous», a-t-il ajouté.

Protéger les océans est également important pour la sécurité alimentaire, a souligné M. Kerry, affirmant qu'environ trois milliards de personnes «dépendaient de la pêche comme importante source de protéines».

«Nous ne répondrons pas à ces défis tant que la communauté des nations ne sera pas rassemblée autour d'une stratégie unique, complète et mondiale pour les océans», a encore insisté le chef de la diplomatie américaine.

D'après des experts en matière d'environnement, la santé des océans et de leur écosystème s'est dégradée de manière spectaculaire depuis 70 ans.

Aujourd'hui, 20 % des réserves de poissons sont pêchées illégalement, soit 26 millions de tonnes par an, accélérant la disparition de certaines espèces, selon des données de la fondation écologiste américaine The Pew Charitable Trusts, qui s'alarme aussi de la multiplication des «zones mortes».

La communauté d'experts pousse aussi les États-Unis à encourager d'autres pays à signer un projet de traité international datant de 2009, sous l'égide de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), visant à interdire l'accès des ports aux navires pratiquant la pêche illégale.

Source © AFP


Cette banane génétiquement modifiée, dopée à la vitamine A, va être testée cliniquement aux États-Unis, avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates.
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Elles tuent des centaines de milliers d'enfants dans le monde chaque année. Les carences en vitamine A, fléau en Afrique, seront-elles bientôt éradiquées grâce à une "super banane" OGM, testée cliniquement aux États-Unis ? À l'issue de ces essais, elle pourrait être commercialisée en Ouganda.

Mise au point par la Queensland University of Technology (QUT), avec le soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, cette banane OGM présente une concentration en bêta et alpha-carotènes - convertis en vitamine A - supérieure aux bananes africaines. Le fruit, très consommé sur le continent, en comporte peu à l'état naturel. Les essais sur l'homme ont été autorisés ce lundi. Ils devraient commencer prochainement, pour une durée six semaines, afin de mesurer les taux de vitamine A chez les patients volontaires.

Près de 700 000 enfants tués chaque année

Ce projet est né voilà neuf ans pour lutter contre les problèmes de santé engendrés pas ces carences en vitamine A. "Les carences en vitamine A tuent entre 650 000 et 700 000 enfants par an dans le monde (...) et au moins 300 000 autres perdent la vue", précise le responsable du projet, le professeur James Dale. Cette vitamine participe à la synthèse des pigments de l'oeil. Son déficit engendre la cécité. Elle rend également l'organisme des enfants plus vulnérable aux infections.

Si les essais sont concluants, la culture de la banane OGM pourrait démarrer en 2020 en Ouganda. Ce n'est pas la première fois qu'une tentative d'aliments "dopés" à la vitamine A voit le jour. En 1999, le "riz doré" avait été développé avec les mêmes objectifs.


Source © AFP

Depuis le mois de mai, une hausse des cas de chikungunya a été constatée dans l'Hexagone. Les autorités s'inquiètent.

Depuis le mois de mai, 47 cas de chikungunya ont été dénombrés en France, soit beaucoup plus que les deux signalements de l'année 2010. Il s'agit de cas "importés", c'est-à-dire ramenés par des voyageurs rentrant des Antilles ou de Guyane et qui une fois en France ont déclaré la maladie.

Ces DOM font face à une épidémie au sein de leurs populations : rien que durant la première semaine de juin, 6.600 nouveaux cas ont été recensés en Guadeloupe. Et 7% de sa population a déjà été touchée. En Hexagone, aucun cas dit "autochtone" n'a été détecté pour l'instant.

Y a-t-il un risque épidémique en France ? Oui car toutes les conditions sont réunies. 

Premièrement, le chikungunya est une maladie dite "vectorielle", c'est-à-dire transmise par un vecteur. Dans le cas de cette pathologie, le vecteur est le moustique Aedes Albopictus ou "moustique-tigre", connu pour son agressivité envers l'homme. Ce moustique est présent dans 18 départements de l'Hexagone. 

Six régions sont concernées : Rhône-Alpes, PACA, Corse, Langedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Aquitaine.

Comment pourrait alors démarrer une épidémie ? Le moustique en piquant une personne infectée revenant des Antilles, infectera les personnes qu'il piquera les jours d'après. Cet été, plusieurs éléments favoriseront l'épidémie : chaleur, hausse du tourisme et donc des échanges de populations entre Hexagone et Antilles. Facteur aggravant, la population de l'Hexagone est vulnérable car non immunisée contre la maladie.

Comment contrer l'épidémie ? Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a instauré depuis 2006 un dispositif de lutte contre le risque de dissémination du chikungunya : surveillance des populations de moustiques, campagnes de démoustications, signalisation des malades aux autorités, sensibilisation des populations. Il est par exemple recommandé de faire la chasse aux eaux stagnantes chez soi mais aussi autour du domicile.

Mais cette année, les autorités s'adressent en priorité aux voyageurs. Les personnes qui séjournent dans les Antilles sont invitées à se protéger des piqures de moustique sur place et de retour en France, surtout si elles vivent dans des zones où évolue le moustique-tigre. Il est donc conseillé de consulter son médecin si après un séjour aux Antilles, on ressent les symptômes suivants : forte fièvre, douleurs musculaires ou articulaires, maux de tête.


Source AFP


Présence du moustique tigre en France



Ségolène Royal a présenté le troisième plan national d'action en faveur des milieux humides, dimanche 15 juin dans le Marais Poitevin. Ce dernier vise notamment une connaissance homogène sur le territoire.

Le choix était symbolique : à l'occasion de la remise, dimanche 15 juin, du label "Parc naturel régional" (PRN) au Marais Poitevin (perdu en 1996), Ségolène Royal a présenté le troisième plan national d'action en faveur des zones humides (PNZH).

La situation pour ces milieux demeure préoccupante. Selon une enquête du ministère de l'Ecologie, 48% des zones humides se dégradent, 42% restent stables et seulement 11% s'améliorent depuis 2000. Le bilan du second PNZH par le Conseil général de l'environnement a montré que ce dernier a échoué à freiner cette tendance .

Prévu par la Conférence environnementale, le troisième plan se distingue tout d'abord des deux précédents par son inscription dans le temps : sa mise en œuvre se déclinera en effet sur cinq ans contre trois pour ses prédécesseurs.


Les six axes du plan national d'action en faveur des milieux humides


  • Axe 1 : Renforcer la mise en œuvre de la convention de Ramsar en lien avec les autres accords multilatéraux sur l'environnement


  • Axe 2 : Développer la connaissance et des outils stratégiques pour gérer les milieux humides


  • Axe 3 : Entretenir, préserver et reconquérir les milieux humides


  • Axe 4 : Renforcer la prise en compte des milieux humides dans les autres politiques de gestion de l'espace


  • Axe 4.1 : Renforcer la prise en compte des milieux humides dans les politiques agricoles


  • Axe 4.2 : Renforcer la prise en compte des milieux humides dans les autres politiques publiques de gestion de l'espace


  • Axe 5 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides


  • Axe 5.1 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides en zone urbanisée


  • Axe 5.2 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides dans les outre­mer


  • Axe 5.3 : Soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides sur le littoral et les estuaires


  • Axe 6 : Mieux faire connaître les milieux humides et les services qu'ils rendent


Les mesures de ce document, structurées en six axes, n'intègrent toutefois qu'une petite partie des préconisations du Conseil général de l'environnement.

Ce nouveau plan s'attaque néanmoins à un manque important de ce domaine : une connaissance homogène des zones humides. Il vise ainsi la constitution d'une carte (au 1/100.000e) modélisant les milieux potentiellement humides à l'échelle nationale.

"Elle servira à la réalisation de statistiques au niveau national et pour appuyer la définition de stratégies d'action à l'échelle du bassin ou de la région ", précise le plan. Cette dernière n'aurapas pour vocation de servir de support à un dispositif réglementaire.

Le document relance également l'idée de bancariser les inventaires de zones humides réalisés au niveau local. Il souhaite enfin lancer un projet national de mutualisation d'outils en matière de suivi des zones humides. De nouveaux indicateurs seront également développés dans le cadre de l'observatoire national des milieux humides.

Eviter et réduire

"Compenser est une obligation complexe, souvent coûteuse et pas toujours couronnée de succès, constate le plan. Il convient de mettre l'accent sur les deux premiers volets de la doctrine (…) Eviter et Réduire, le plus en amont possible dans les dispositions des plans, programmes et projets, et en particulier dans les documents d'urbanisme en saisissant l'opportunité des dernières dispositions de la loi ALUR (généralisation des SCOT, multiplication des plans locaux d'urbanisme intercommunaux ) ".

Le plan prévoit également de réaliser une méthode d'évaluation rapide des fonctions des zones humides, de promouvoir des plans territoriaux de préservation et de restauration des zones humides à l'exemple du plan d'action pour la protection et la renaturation des zones humides de Chambéry Métropole et de tester une "offre de compensation", à l'instar de ce qui a été initié en matière d'espèces protégées.

A travers des guides et des valorisations d'expérimentations, il souhaite renforcer la prise en compte des milieux humides dans les autres politiques publiques de gestion de l'espace mais également soutenir une approche territorialisée de la gestion des milieux humides.

Ainsi, le label EcoQuartier pourrait par exemple prendre en compte explicitement les milieux humides dans son référentiel.

Le plan poursuit également les actions entreprises précédemment pour réduire les pressions liées à l'agriculture et soutenir les activités agricoles adaptées à ces milieux. Il vise notamment une amélioration de la formation des agriculteurs sur ces questions et la mise en œuvre d'outils financiers pour développer l'agro-écologie dans les milieux humides.

En revanche, aucune allusion n'est faite au secteur de l'extraction de granulats.

Pas d'objectif global de préservation

Si le plan souhaite mettre en place l'objectif 15 de la réunion d'Aïchi de restauration d'au moins 15% des écosystèmes dégradés d'ici à 2020, visant plus particulièrement les zones humides, il ne fixe cependant toujours pas d'objectif global et quantifié de préservation.


Source © Actu environnement


Selon les données actualisées, l'incencie à la raffinerie de pétrole d'Atchinsk dans le territoire de Krasnoïarsk (Sibérie) a fait cinq morts. Sept blessés, dont quatre sont dans un état grave, ont été hospitalisés.

Le sort de trois ou même quatre autres employés de l'entreprise reste inconnu. Ils sont portés disparus.

Dimanche soir, une explosion s'est produite dans la colonne de rectification qui a provoqué le déversement du gaz. Le feu a gagné 400 mètres carrés.

La raffinerie d'Atchinsk appartient à la plus grande société pétrolière russe Rosneft.

Source RT

Les secouristes ont retrouvé six corps sans vie et continué de rechercher trois autres personnes ensevelies dans des débris à la suite d'un glissement de terrain mardi dans le district de Bogor, à Java occidental, en Indonésie, selon des sources officielles. 

Le glissement de terrain, provoqué par des pluies torrentielles s'abattant depuis lundi, a eu lieu mardi à 01h30 heure locale, lorsqu'une colline de 30 mètres de haut a enseveli cinq maisons, a indiqué Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes naturelles. 

"Jusqu'à présent, six personnes ont été retrouvées, toutes mortes. 

Les recherches se poursuivent pour trois autres personnes", a indiqué le porte-parole à Xinhua par téléphone. Sept autres personnes ont été secourues, a-t-il ajouté. L'Indonésie est fréquemment frappée par des glissements de terrain et des inondations à cause de pluies torrentielles. 
Des incendies de forêt persistent en Espagne, près de Tarragone, ce mardi 17 juin. 

C’est l’orage de dimanche et ses éclairs qui sont à l’origine du sinistre sur la colline de Tivissa. 

Des flammes qui ont déjà ravagé plus de 400 hectares. En tout, une quarantaine de personnes ont été évacuées.

Source  © euronews
De fortes pluies sont attendues dans les régions sud-ouest et sud de la Chine et également dans les zones au sud du fleuve Yangtze au cours des trois prochains jours, a-t-on appris mardi du centre météorologique national (CMN). 

Le CMN a émis une alerte bleue aux pluies torrentielles, précisant que les orages frapperaient de mardi matin à mercredi matin certaines parties des provinces du Yunnan, du Hunan, du Jiangxi, du Fujian, du Zhejiang et également de la région autonome Zhuang du Guangxi. 

La partie sud-est du Yunnan sera frappée par des pluie torrentielles avec des précipitations entre 100mm et 110mm, selon la même source. 

Des orages, de grands vents et de la grêle balayeront le nord et le nord-est de la Chine, dont certaines parties des provinces du Hebei, du Liaoning, du Jilin et de la région autonome de Mongolie intérieure. 

La Chine est dotée d'un système d'alerte météorologique à quatre couleurs, à savoir rouge pour le plus haut niveau, suivi de orange, jaune et bleu.
lundi 16 juin 2014
Deux nouveaux séismes se sont produits au large de Fukushima, lundi 16 juin au matin (heure locale), sans faire ni dégâts ni blessés selon un premier bilan.

Un séisme de magnitude 5,8 suivi d'un 5.7 se sont produit lundi matin au large de la préfecture de Fukushima, au Japon. Il ont été faiblement ressenti à Tokyo, la capitale, un peu plus à l'ouest, et ne présentait pas de risque de tsunami, a indiqué l'Agence de météo japonaise. 

Les secousses ont fortement touché la zone où se trouve la centrale accidentée Fukushima Daiichi ainsi qu'un deuxième complexe atomique, Fukushima Daini. 

La compagnie exploitante de ces deux sites, Tokyo Electric Power (Tepco), a indiqué dans un courriel ne pas avoir relevé d'anomalies dans ses installations. Les opérateurs de deux autres centrales de la région n'ont pas non plus fait état de problème. 

Les trains ont continué de fonctionner normalement d'après la chaîne de télévision publique NHK, et aucun dégat ni blessé n'a été rapporté. 

L'épicentre de ces tremblements de terre survenus à 05H14 locales puis 2 heures plus tard (dimanche 20H14 GMT) se trouvait au large de la préfecture de Fukushima, et son hypocentre à 50 kilomètres de profondeur, selon l'agence japonaise. Ce séisme a également été détecté par l'Institut américain de géophysique (USGS), mais avec une magnitude et une profondeur légèrement différentes. 

De nombreuses zones de la province de Fukushima ont été secouées de même que les agglomérations des régions voisines de Miyagi, Ibaraki et Tochigi. 

Depuis quelques semaines, les forts séismes sont relativement fréquents dans le nord-est de l'archipel déjà dévasté le 11 mars 2011 par un tremblement de terre de magnitude 9 au large, suivi d'un gigantesque tsunami qui a directement tué plus de 18.000 personnes. 

Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des tremblements de terre les plus puissants recensés sur la planète. 







L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a salué jeudi l'annonce faite par l'entreprise SOCO International cette semaine de suspendre ses activités de prospection pétrolière dans le parc national des Virunga, un site de la République démocratique du Congo (RDC) inscrit sur la liste du patrimoine en péril.

Dans une déclaration conjointe avec le Fonds mondial pour la nature (WWF), la compagnie britannique s'engage à « ne pas entreprendre ou commander des forages exploratoires dans le Parc national des Virunga sauf si l'UNESCO et le gouvernement de la RDC jugent que ces activités ne sont pas incompatibles avec son statut de site du patrimoine mondial ».

SOCO a également annoncé que la compagnie ne mènerait aucune opération dans d'autres sites du patrimoine mondial et qu'elle s''assurerait que des opérations actuelles ou futures conduites dans les zones tampons adjacentes aux sites du patrimoine mondial ne compromettent pas la valeur universelle exceptionnelle qui a justifié l'inscription de ces sites sur la Liste.

La compagnie rejoint SHELL, TOTAL et le Conseil international des mines et métaux (ICMM) qui se sont engagés à ne pas entreprendre de prospections pétrolières ou ouvrir des exploitations minières dans des sites du patrimoine.

« Le Comité du patrimoine mondial a toujours été clair sur le fait que la prospection et l'exploitation pétrolière et minière sont incompatibles avec le statut de sites naturels du patrimoine mondial inscrits sur la Liste du patrimoine mondial », a déclaré le Directeur du Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO, Kishore Rao.

« Il est encourageant de noter que cette position est de plus en plus acceptée par l'industrie pétrolière et minière et est également utilisée comme critère par plusieurs grandes banques d'investissement. Nous espérons que le gouvernement de la RDC donnera suite à cet engagement de la SOCCO et annulera tous les permis d'exploration accordés à l'intérieur du Parc national des Virunga, comme cela est également réclamé par le Comité du patrimoine mondial », a-t-il ajouté.

Le Parc national des Virunga présente une diversité d'écosystèmes immense, allant des sommets enneigés des Monts Ruwenzori et des volcans actifs du massif des Virunga aux marécages du Lac Edouard, aux forêts et à la savane. Il abrite une immense biodiversité qui comprend notamment le gorille des montagnes, mais aussi des okapis et des éléphants. Le site a été largement affecté au cours des dernières années par le conflit qui touche la RDC.

Le nouveau cratère Sud-Est de l'Etna est entré dans une forte activité éruptive hier après-midi, engendrant un panache de cendres et une coulée de lave importante. 

L'aéroport Fontanarossa a été contraint de détourner des vols réguliers vers Palerme et Malte.
De violents orages porteurs de pluies diluviennes se sont abattus sur les Hautes Pyrénées et l'Ariège vendredi 13 juin et la nuit suivante. 

Les intempéries se sont déclenchées sur des secteurs où les pluviomètres font défaut. Celui de Bélesta en Ariège a néanmoins recueilli plus de 80 mm. Des estimations font toutefois état de 100 à 150 mm localement sur les deux départements. 

Ces orages remarquables ont provoqué des crues éclairs sur plusieurs cours d'eau, par exemple à Bélesta (09) sur le Grand Hers.

Dans les Hautes Pyrénées, un homme a trouvé la mort, emporté par une brusque montée des eaux à Bagnères-de-Bigorre (article). Les communes limitrophes des cours d'eau en crue ont subi de lourds dégâts 
Environ 13.000 personnes ont été évacuées après que le typhon Hagibis a touché terre dimanche après-midi dans la ville de Shantou, dans la province chinoise du Guangdong (sud), ont annoncé lundi les autorités locales. 

Cette tempête tropicale, la première en Chine cette année, a touché terre dimanche à 16h50 dans le district côtier de Haojiang, apportant avec elle de fortes pluies. 

Ces pluies torrentielles se sont abattues sur 14 villages dans deux bourgs et ont forcé l'évacuation de plus de 13.000 résidents. Aucune perte humaine n'a été rapportée pour l'instant.
Le feu Shirley dans le comté de Kern, en Californie, a déjà brûlé 2 000 hectares de la forêt nationale de Sequoia à environ 50 kilomètres au nord de Bakersfield. 

Les autorités ont évacué 500 maisons ce weekend . Les pompiers tentent actuellement de reprendre l'incendie sous contrôle, craignant que l'arrivée d'une météo plus sèche annoncée cette semaine n'aggrave la situation. 

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