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mercredi 3 septembre 2014
L'Argentine est un des plus gros producteurs mondiaux de soja et maïs, essentiellement des cultures OGM.
Le géant américain Monsanto, spécialisé dans les semences OGM, est accusé d'abus de position dominante en Argentine par des producteurs et organisations agricoles.
Une plainte déposée lundi devant la Commission nationale de défense de la concurrence par la Fédération des coopératives fédérées (Fecofe) et des organismes rassemblant producteurs et ingénieurs.
En Argentine, le géant américain de l'agrochimie a confié la distribution de ses semences aux entreprises Don Mario et Nidera, qui détiennent 80% du marché.
« Les contrats que promeut Monsanto sont un outil vers plus de concentration, non seulement pour conserver le contrôle du développement technologique, mais aussi pour le contrôle de la commercialisation et du développement du secteur agricole en Argentine », dénonce Esteban Motta, un dirigeant de la Fecofe.
« Ces pratiques sont discriminatoires, souligne-t-il, et font que la survie de nombreux acteurs du secteur est en jeu ».
L'Argentine est un des plus gros producteurs mondiaux de soja et maïs, essentiellement des cultures OGM, et compte environ 800 semenciers, souvent des petites entreprises qui opèrent dans une zone géographique très limitée.
Source © Reuters
Le géant américain Monsanto, spécialisé dans les semences OGM, est accusé d'abus de position dominante en Argentine par des producteurs et organisations agricoles.
Une plainte déposée lundi devant la Commission nationale de défense de la concurrence par la Fédération des coopératives fédérées (Fecofe) et des organismes rassemblant producteurs et ingénieurs.
En Argentine, le géant américain de l'agrochimie a confié la distribution de ses semences aux entreprises Don Mario et Nidera, qui détiennent 80% du marché.
« Les contrats que promeut Monsanto sont un outil vers plus de concentration, non seulement pour conserver le contrôle du développement technologique, mais aussi pour le contrôle de la commercialisation et du développement du secteur agricole en Argentine », dénonce Esteban Motta, un dirigeant de la Fecofe.
« Ces pratiques sont discriminatoires, souligne-t-il, et font que la survie de nombreux acteurs du secteur est en jeu ».
L'Argentine est un des plus gros producteurs mondiaux de soja et maïs, essentiellement des cultures OGM, et compte environ 800 semenciers, souvent des petites entreprises qui opèrent dans une zone géographique très limitée.
Source © Reuters
L’Australie ne déversera finalement pas de sable sur le site de la Grande Barrière de Corail, comme prévu initialement dans le cadre d’une extension d’un port à charbon existant.
L’Australie abandonnera les plans visant à déverser 3 millions de mètres cube de sable dans la zone de la Grande Barrière de Corail dans un effort de créer le plus grand port de charbon au monde, d’après ce qu’a indiqué le Australian Financial Review mardi.
Le récif fragile, qui s’étend sur 2300 km le long de la côte est australienne, est au cœur d’une campagne menée par les groupes écologistes et des opérateurs touristiques s’opposant au plan.
Ils craignent que le déversement prévu à 25 kilomètres du récif n’affecte les coraux et les herbes délicats et fasse potentiellement doubler le trafic maritime dans la zone.
Le récif a la plus grande collection au monde de récifs coralliens, avec 400 types de coraux, 1500 espèces de poissons, 4000 types de mollusques, et abrite des espèces menacées
Le port d’Abbot Point est en cours d’extension pour répondre aux besoins des projets liés au charbon d’une valeur de 16 milliards de dollars, prévus par deux compagnies indiennes, Adani Enterprises et GVK, et un milliardaire Australien, Gina Rinehart.
Mardi, l’article a indiqué que les entreprises North Queensland Bulk Ports, Adani Group et GVK soumettraient à nouveau une proposition dès cette semaine au Ministre de l’Environnement Greg Hunt, offrant une alternative au déversement terrestre.
« Si les rapports sont vrais, l’option la moins chère et la moins destructrice pour étendre le port Abbot Point, pourrait avoir été retirée de la table » a déclaré Adam Walters, directeur de recherche pour le groupe environnemental Greenpeace.
Un porte-parole de Greg Hunt a refusé de confirmer le rapport du journal, en disant qu’aucune nouvelle proposition n’avait été reçue pour l’instant.
« Il n’y avait pas d’option disponible au moment de la décision » a déclaré Greg Hunt à l radio mardi. « Il pourrait y en avoir une nouvelle. Ce sont aux proposants de la soumettre. Nous n’avons pas vu de documentation ».
En janvier, l’Autorité du Parc Marin de la Grande Barrière de Corail a donné un permis à la compagnie North Queensland Bulk Ports Corp pour déverser le sable dans le parc, afin d’approfondir Abbot Point pour deux terminaux prévus.
En Juin dernier, le comité du Patrimoine Mondial de l’Humanité a reporté à l’année prochaine une décision pour déciser s’il fallait désigner le récif comme un site en danger.
Le récif a la plus grande collection au monde de récifs coralliens, avec 400 types de coraux, 1500 espèces de poissons, 4000 types de mollusques, et abrite des espèces menacées, y compris le dugong et la grande tortue verte.
L’UNESCO s’inquiète des développements côtiers proposés et a demandé à l’Australie un rapport mis à jour sur l’état de conservation du récif d’ici février prochain.
L’Australie abandonnera les plans visant à déverser 3 millions de mètres cube de sable dans la zone de la Grande Barrière de Corail dans un effort de créer le plus grand port de charbon au monde, d’après ce qu’a indiqué le Australian Financial Review mardi.
Le récif fragile, qui s’étend sur 2300 km le long de la côte est australienne, est au cœur d’une campagne menée par les groupes écologistes et des opérateurs touristiques s’opposant au plan.
Ils craignent que le déversement prévu à 25 kilomètres du récif n’affecte les coraux et les herbes délicats et fasse potentiellement doubler le trafic maritime dans la zone.
Le récif a la plus grande collection au monde de récifs coralliens, avec 400 types de coraux, 1500 espèces de poissons, 4000 types de mollusques, et abrite des espèces menacées
Le port d’Abbot Point est en cours d’extension pour répondre aux besoins des projets liés au charbon d’une valeur de 16 milliards de dollars, prévus par deux compagnies indiennes, Adani Enterprises et GVK, et un milliardaire Australien, Gina Rinehart.
Mardi, l’article a indiqué que les entreprises North Queensland Bulk Ports, Adani Group et GVK soumettraient à nouveau une proposition dès cette semaine au Ministre de l’Environnement Greg Hunt, offrant une alternative au déversement terrestre.
« Si les rapports sont vrais, l’option la moins chère et la moins destructrice pour étendre le port Abbot Point, pourrait avoir été retirée de la table » a déclaré Adam Walters, directeur de recherche pour le groupe environnemental Greenpeace.
Un porte-parole de Greg Hunt a refusé de confirmer le rapport du journal, en disant qu’aucune nouvelle proposition n’avait été reçue pour l’instant.
« Il n’y avait pas d’option disponible au moment de la décision » a déclaré Greg Hunt à l radio mardi. « Il pourrait y en avoir une nouvelle. Ce sont aux proposants de la soumettre. Nous n’avons pas vu de documentation ».
En janvier, l’Autorité du Parc Marin de la Grande Barrière de Corail a donné un permis à la compagnie North Queensland Bulk Ports Corp pour déverser le sable dans le parc, afin d’approfondir Abbot Point pour deux terminaux prévus.
En Juin dernier, le comité du Patrimoine Mondial de l’Humanité a reporté à l’année prochaine une décision pour déciser s’il fallait désigner le récif comme un site en danger.
Le récif a la plus grande collection au monde de récifs coralliens, avec 400 types de coraux, 1500 espèces de poissons, 4000 types de mollusques, et abrite des espèces menacées, y compris le dugong et la grande tortue verte.
L’UNESCO s’inquiète des développements côtiers proposés et a demandé à l’Australie un rapport mis à jour sur l’état de conservation du récif d’ici février prochain.
Au moins 48 tonnes de poissons morts ont été retirées ces derniers jours du lac de Cajititlan, près de la ville mexicaine de Guadalajara (ouest), résultat possible d'une mauvaise gestion des eaux usées par une usine, selon les autorités locales.
"Le phénomène est grave, on le traite en conséquence et nous prévoyons de travailler deux jours de plus", a dit au cours d'une conférence de presse la responsable de l'environnement pour l'Etat du Jalisco, Magdalena Ruiz Mejía.
La mairie de Tlajomulco, où est situé le lac, estime que ce désastre écologique pourrait être lié à un phénomène cyclique "en raison des variations de températures et d'une diminution de l'oxygène".
Mais pour l'Etat du Jalisco, il s'agit plus probablement d'une négligence industrielle, car c'est le quatrième épisode de mort massive de poissons cette année.
Les autorités chargées de la protection de l'environnement du Jalisco ont ouvert une enquête sur le traitement des eaux usées par plusieurs usines proches du lac.
"Le phénomène est grave, on le traite en conséquence et nous prévoyons de travailler deux jours de plus", a dit au cours d'une conférence de presse la responsable de l'environnement pour l'Etat du Jalisco, Magdalena Ruiz Mejía.
La mairie de Tlajomulco, où est situé le lac, estime que ce désastre écologique pourrait être lié à un phénomène cyclique "en raison des variations de températures et d'une diminution de l'oxygène".
Mais pour l'Etat du Jalisco, il s'agit plus probablement d'une négligence industrielle, car c'est le quatrième épisode de mort massive de poissons cette année.
Les autorités chargées de la protection de l'environnement du Jalisco ont ouvert une enquête sur le traitement des eaux usées par plusieurs usines proches du lac.
Des milliers de poissons ont été retrouvés morts, samedi, sur la plage de Sablette de Mohammedia.
Des milliers de poissons se sont échoués, samedi, sur l’embouchure de l’Oued Nfifekh située sur la plage Sablette de Mohammedia, rapporte le site ecologie.ma. Et de souligner que la police de l’environnement a fait le déplacement sur les lieux pour enquêter sur cette catastrophe écologique qui rappelle celle survenue à l’Oued Moulouya il y a quelques années.
Des échantillons d’eau et de poisson ont été prélevés en vue d’être analysés.
Toujours selon ecologie.ma, « vu que les eaux de l’Oued Nfifekh ne montrent pas de traces de pollution, il n’est pas exclu que la raison de cette catastrophe soit un déversement de matière organique, dont la décomposition aurait asphyxié l’Oued ». Plusieurs « structures » rejettent en effet leurs déchets directement dans l’Oued en amont de la plage.
Des milliers de poissons se sont échoués, samedi, sur l’embouchure de l’Oued Nfifekh située sur la plage Sablette de Mohammedia, rapporte le site ecologie.ma. Et de souligner que la police de l’environnement a fait le déplacement sur les lieux pour enquêter sur cette catastrophe écologique qui rappelle celle survenue à l’Oued Moulouya il y a quelques années.
Des échantillons d’eau et de poisson ont été prélevés en vue d’être analysés.
Toujours selon ecologie.ma, « vu que les eaux de l’Oued Nfifekh ne montrent pas de traces de pollution, il n’est pas exclu que la raison de cette catastrophe soit un déversement de matière organique, dont la décomposition aurait asphyxié l’Oued ». Plusieurs « structures » rejettent en effet leurs déchets directement dans l’Oued en amont de la plage.
A 200 km à l'est de Moscou ce vendredi 29 juillet, une tornade de catégorie EF3 s'est formé sous un orage.
A l'intérieur du tourbillon, les vents circulent à 220, voire 250 km/h.
Plusieurs dizaines de maisons ont été dévastées et dix personnes gravement blessées sont à déplorer.
Une caméra de surveillance russe a capturé le passage de ce phénomène dévastateur en image, pas à plusieurs kilomètres comme beaucoup d'autres vidéos, mais au coeur des vents les plus forts.
A l'intérieur du tourbillon, les vents circulent à 220, voire 250 km/h.
Plusieurs dizaines de maisons ont été dévastées et dix personnes gravement blessées sont à déplorer.
Une caméra de surveillance russe a capturé le passage de ce phénomène dévastateur en image, pas à plusieurs kilomètres comme beaucoup d'autres vidéos, mais au coeur des vents les plus forts.
Une pluie torrentielle s’est déversée sur la ville de Dubrovnik,(Croatie) hier en soirée après le passage de plusieurs cellules orageuses.
En l’espace de quelques, 191 litres par m2 de pluie sont tombés sur Dubrovnik et ses environs battant le précédent record.
La circulation des voitures et des tramways a été bloquée pendant plusieurs heures. Environ 500 personnes, dont des pompiers, ont été engagées pour faire face aux dégâts.
Une trombe marine à d’ailleurs été signalée
En l’espace de quelques, 191 litres par m2 de pluie sont tombés sur Dubrovnik et ses environs battant le précédent record.
La circulation des voitures et des tramways a été bloquée pendant plusieurs heures. Environ 500 personnes, dont des pompiers, ont été engagées pour faire face aux dégâts.
Une trombe marine à d’ailleurs été signalée
De fortes pluies et des inondations subites perturbaient les transports dimanche en Suède et au Danemark, où des plongeurs ont dû secourir des personnes coincées dans des véhicules submergés.
À Malmo, la troisième ville de Suède, le service de transport en commun a été suspendu après que deux bus eurent été complètement submergés dans un passage souterrain.
Dans la capitale danoise, des secouristes ont assisté un automobiliste coincé dans son véhicule submergé. Selon un porte-parole du service des incendies, l’homme a été secouru au tout dernier moment. De nombreux habitants ont également du être évacués.
Les météorologues affirment que les pluies s’apaiseront rapidement dans la région, mais conseillent aux citoyens de limiter leurs déplacements.
Les pluies, qui ont commencé durant la nuit et se sont poursuivies dimanche, ont forcé l’évacuation de résidants dans certains secteurs.
Source : journalmétro.com
À Malmo, la troisième ville de Suède, le service de transport en commun a été suspendu après que deux bus eurent été complètement submergés dans un passage souterrain.
Dans la capitale danoise, des secouristes ont assisté un automobiliste coincé dans son véhicule submergé. Selon un porte-parole du service des incendies, l’homme a été secouru au tout dernier moment. De nombreux habitants ont également du être évacués.
Les météorologues affirment que les pluies s’apaiseront rapidement dans la région, mais conseillent aux citoyens de limiter leurs déplacements.
Les pluies, qui ont commencé durant la nuit et se sont poursuivies dimanche, ont forcé l’évacuation de résidants dans certains secteurs.
Source : journalmétro.com
Alors que la saison des champignons débute à peine, entre le 1er juillet et le 17 août dernier, l’Institut de veille sanitaire a répertorié 240 cas d’intoxications liés à la consommation de champignons, parmi lesquels quatre cas graves dont un décès.
Ces cas ont principalement été détectés en Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Déjà 240 cas d’intoxications liés à la consommation de champignons ont donc été recensés entre le 1er juillet et le 17 août. Et pourtant, la saison de la cueillette ne fait que commencer! Ce nombre de cas enregistrés par les Centres antipoison et de toxicovigilance est en augmentation par rapport à la même période l’année dernière, notamment en raison des conditions météorologiques pluvieuses qui ont avancé la période de cueillette. Dans une grande majorité des cas, ces intoxications résultent d’une confusion avec d’autres champignons comestibles.
Mises en garde
Les conséquences sur la santé de ce type d’intoxications sont graves (troubles digestifs sévères, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe), voire mortelles. La plupart d’entre elles conduit à une hospitalisation, souvent en réanimation. C’est pourquoi, face à ces cas d’intoxications qui se renouvellent et perdurent chaque année, la Direction générale de la santé (DGS) et l’Institut de veille sanitaire (InVS) renouvellent leurs mises en garde :ne ramassez que les champignons que vous connaissez parfaitement : certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;au moindre doute sur l’état ou l’identification de l’un des champignons récoltés, ne consommez pas la récolte avant de l’avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière. (les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie de votre région peuvent être consultés) ;cueillez uniquement les spécimens en bon état et prélevez la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l’identification ;ne cueillez pas près de sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges) car les champignons concentrent les polluants ;séparez les champignons récoltés, par espèce.
Un champignon vénéneux peut contaminer les autres ;déposez les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ;
lavez-vous soigneusement les mains après la récolte ;conservez les champignons à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et consommez-les dans les deux jours au maximum après la cueillette ;
consommez les champignons en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne les consommez jamais crus.ne proposez jamais de champignons cueillis à de jeunes enfants.
Le 15
En cas d’apparition d’un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhée, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) suite à une consommation de champignons de cueillette : appelez immédiatement le « 15 » ou un centre antipoison en mentionnant cette consommation. Les symptômes commencent généralement à apparaître dans les 12 heures après la consommation et l’état de la personne intoxiquée peut s’aggraver rapidement. En cas de symptômes, il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l’heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification.
Source © enviro2b
Ces cas ont principalement été détectés en Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Déjà 240 cas d’intoxications liés à la consommation de champignons ont donc été recensés entre le 1er juillet et le 17 août. Et pourtant, la saison de la cueillette ne fait que commencer! Ce nombre de cas enregistrés par les Centres antipoison et de toxicovigilance est en augmentation par rapport à la même période l’année dernière, notamment en raison des conditions météorologiques pluvieuses qui ont avancé la période de cueillette. Dans une grande majorité des cas, ces intoxications résultent d’une confusion avec d’autres champignons comestibles.
Mises en garde
Les conséquences sur la santé de ce type d’intoxications sont graves (troubles digestifs sévères, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe), voire mortelles. La plupart d’entre elles conduit à une hospitalisation, souvent en réanimation. C’est pourquoi, face à ces cas d’intoxications qui se renouvellent et perdurent chaque année, la Direction générale de la santé (DGS) et l’Institut de veille sanitaire (InVS) renouvellent leurs mises en garde :ne ramassez que les champignons que vous connaissez parfaitement : certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;au moindre doute sur l’état ou l’identification de l’un des champignons récoltés, ne consommez pas la récolte avant de l’avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière. (les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie de votre région peuvent être consultés) ;cueillez uniquement les spécimens en bon état et prélevez la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l’identification ;ne cueillez pas près de sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges) car les champignons concentrent les polluants ;séparez les champignons récoltés, par espèce.
Un champignon vénéneux peut contaminer les autres ;déposez les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ;
lavez-vous soigneusement les mains après la récolte ;conservez les champignons à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et consommez-les dans les deux jours au maximum après la cueillette ;
consommez les champignons en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne les consommez jamais crus.ne proposez jamais de champignons cueillis à de jeunes enfants.
Le 15
En cas d’apparition d’un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhée, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) suite à une consommation de champignons de cueillette : appelez immédiatement le « 15 » ou un centre antipoison en mentionnant cette consommation. Les symptômes commencent généralement à apparaître dans les 12 heures après la consommation et l’état de la personne intoxiquée peut s’aggraver rapidement. En cas de symptômes, il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l’heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification.
Source © enviro2b
Le temps a tourné à l'orage pour Sea Shepherd aux îles Féroé, où l'ONG de défense des créatures marines séjourne depuis mi-juin. Ses militants y patrouillent activement pour protéger les cétacés et leur permettre d'échapper à la chasse traditionnelle locale, le grind.
Samedi 30 août, 14 volontaires de l'ONG ont été arrêtés alors qu'ils tentaient d'empêcher des pêcheurs feringiens de harponner 33 dauphins globicéphales qu'ils avaient rabattus en les effrayant avec le son de leur sonar, avant de les coincer dans une crique.
Trop tard : le harponnage avait commencé, les animaux n'étaient déjà plus en état de se sauver et l'eau était rouge de sang, ont témoigné les militants. En outre, la marine danoise les attendait. Des membres de l'ONG ont été interpellés, leurs cartes mémoire numériques et leurs films vidéos montrant des images du grind ont été confisqués. Trois des quatre bateaux de Sea Shepherd présents sur les lieux ont été saisis.
Tout le monde a été relâché dimanche. Six militants qui étaient arrivés par la terre et étaient descendus dans la crique pour tenter de s'interposer sont convoqués par la justice locale lundi 1er septembre et pourraient être expulsés dès le lendemain. Ils sont accusés d'« entrave à une opération de pêche légale ».
Arrêtés sur leurs embarcations, les huit autres participants devraient passer en jugement le 25 septembre.
Quant aux trois vedettes, elles pourraient être conservées par la justice jusqu'à fin septembre en tant que pièces à conviction. Voilà qui gênerait considérablement Sea Shepherd dans ses patrouilles jusqu'à la fin de la saison du grind, en octobre.
Lamya Essemlali, la présidente de Sea Shepherd France, responsable de toute la campagne de sauvetage des globicéphales, confie cependant que trois navires sont toujours ancrés aux Féroé et qu'un renfort pourrait arriver prochainement.
L'altercation est un coup dur pour les troupes de Paul Watson qui avaient mis de gros moyens dans cette campagne 2014, espérant convaincre la population de l'archipel de mettre un terme définitif aux tueries de cétacés. Ce type de chasse n'a plus de justification alimentaire : les globicéphales qui croisent dans ces parages de la mer de Norvège sont de moins en moins consommés, car leur chair est toxique, chargée en mercure et en métaux.
Source © Le Monde
Samedi 30 août, 14 volontaires de l'ONG ont été arrêtés alors qu'ils tentaient d'empêcher des pêcheurs feringiens de harponner 33 dauphins globicéphales qu'ils avaient rabattus en les effrayant avec le son de leur sonar, avant de les coincer dans une crique.
Trop tard : le harponnage avait commencé, les animaux n'étaient déjà plus en état de se sauver et l'eau était rouge de sang, ont témoigné les militants. En outre, la marine danoise les attendait. Des membres de l'ONG ont été interpellés, leurs cartes mémoire numériques et leurs films vidéos montrant des images du grind ont été confisqués. Trois des quatre bateaux de Sea Shepherd présents sur les lieux ont été saisis.
Tout le monde a été relâché dimanche. Six militants qui étaient arrivés par la terre et étaient descendus dans la crique pour tenter de s'interposer sont convoqués par la justice locale lundi 1er septembre et pourraient être expulsés dès le lendemain. Ils sont accusés d'« entrave à une opération de pêche légale ».
Arrêtés sur leurs embarcations, les huit autres participants devraient passer en jugement le 25 septembre.
Quant aux trois vedettes, elles pourraient être conservées par la justice jusqu'à fin septembre en tant que pièces à conviction. Voilà qui gênerait considérablement Sea Shepherd dans ses patrouilles jusqu'à la fin de la saison du grind, en octobre.
Lamya Essemlali, la présidente de Sea Shepherd France, responsable de toute la campagne de sauvetage des globicéphales, confie cependant que trois navires sont toujours ancrés aux Féroé et qu'un renfort pourrait arriver prochainement.
L'altercation est un coup dur pour les troupes de Paul Watson qui avaient mis de gros moyens dans cette campagne 2014, espérant convaincre la population de l'archipel de mettre un terme définitif aux tueries de cétacés. Ce type de chasse n'a plus de justification alimentaire : les globicéphales qui croisent dans ces parages de la mer de Norvège sont de moins en moins consommés, car leur chair est toxique, chargée en mercure et en métaux.
Source © Le Monde
lundi 1 septembre 2014
Des citoyens et des écologistes pressent le gouvernement du Québec de prendre ses responsabilités face aux 600 puits de gaz abandonnés à travers la province, dont une majorité émettraient toujours d'inquiétantes quantités de méthane.
Des regroupements citoyens contre l'exploitation du gaz de schiste et l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) ont convié hier les médias autour d'un forage abandonné à Sainte-Françoise, dans le Centre-du-Québec. Le puits de gaz naturel, foré dans les années 70, n'est plus en opération depuis belle lurette, mais il émet toujours du méthane. Quand on y frotte une allumette, une flamme puissante s'en dégage. Le militant Serge Fortier a même démontré qu'une feuille de papier pouvait prendre feu par la simple combinaison de la chaleur et des émissions de gaz au sol.
Le porte-parole de l'AQLPA, André Bélisle, somme le gouvernement à mettre sur pied une équipe d'inspecteurs pour analyser l'ensemble des puits abandonnés au Québec et d'en identifier les plus polluants.
À l'heure actuelle, impossible de connaître précisément l'ampleur des émissions de gaz qui s'échappent des puits de gaz et de pétrole laissés à l'abandon par l'industrie.
Seuls les 31 puits creusés par fracturation hydraulique dans les dernières années ont été étudiés par le ministère de l'Environnement. De ces 31 puits, 19 auraient besoin d'être colmatés, rapporte M. Bélisle.
Le problème, rappelle-t-il, est que «la très grande majorité» des 600 puits orphelins laissent échapper du méthane, un gaz 36 fois plus dommageable pour l'environnement que le gaz carbonique selon les dernières données du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.
Le méthane associé aux gisements de gaz de schiste risque au surplus de polluer les nappes phréatiques, martèle André Bélisle.
Le laxisme du gouvernement dénoncé
L'écologiste dénonce le laxisme des gouvernements qui se sont succédés depuis 2010, alors que le gaz de schiste suscitait la convoitise de l'industrie gazière. Même si l'exploitation du schiste est au neutre au Québec, M. Bélisle plaide qu'«il y a urgence à réduire nos émissions de gaz à effet de serre. On ne peut pas juste fermer les yeux sur un historique [de puits] en se disant que ça équivaut à des pets de vache. C'est un gros troupeau, quand même, 600 puits ou forages.»
M. Bélisle fait référence à la «vieille farce» de l'ancienne ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, qui avait affirmé que les émissions de gaz des puits forés au Québec avaient le même impact qu'un «pet de vache».
«D'une certaine façon, elle était dans le champ, comme les vaches. D'une autre façon, elle avait raison, parce que les vaches émettent du méthane quand elle pètent», a lancé hier André Bélisle.
«Le gouvernement a traité ça comme des pets de vache. Il s'en foutait, on nous disait "Il y a rien là". En bout de ligne, c'est le contribuable qui va payer pour. Quand on comptabilise les problèmes liés au réchauffement planétaire, ce n'est pas juste la calotte glaciaire dans le pôle Nord. Les problèmes de réchauffement climatique sont extrêmes et causent plus de dommages ici-même chaque année», a-t-il poursuivi.
En plus d'une analyse poussée des puits et forages, l'AQLPA demande au gouvernement d'abandonner définitivement la filière du gaz du schiste.
Source © La presse.ca
Des regroupements citoyens contre l'exploitation du gaz de schiste et l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) ont convié hier les médias autour d'un forage abandonné à Sainte-Françoise, dans le Centre-du-Québec. Le puits de gaz naturel, foré dans les années 70, n'est plus en opération depuis belle lurette, mais il émet toujours du méthane. Quand on y frotte une allumette, une flamme puissante s'en dégage. Le militant Serge Fortier a même démontré qu'une feuille de papier pouvait prendre feu par la simple combinaison de la chaleur et des émissions de gaz au sol.
Le porte-parole de l'AQLPA, André Bélisle, somme le gouvernement à mettre sur pied une équipe d'inspecteurs pour analyser l'ensemble des puits abandonnés au Québec et d'en identifier les plus polluants.
À l'heure actuelle, impossible de connaître précisément l'ampleur des émissions de gaz qui s'échappent des puits de gaz et de pétrole laissés à l'abandon par l'industrie.
Seuls les 31 puits creusés par fracturation hydraulique dans les dernières années ont été étudiés par le ministère de l'Environnement. De ces 31 puits, 19 auraient besoin d'être colmatés, rapporte M. Bélisle.
Le problème, rappelle-t-il, est que «la très grande majorité» des 600 puits orphelins laissent échapper du méthane, un gaz 36 fois plus dommageable pour l'environnement que le gaz carbonique selon les dernières données du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.
Le méthane associé aux gisements de gaz de schiste risque au surplus de polluer les nappes phréatiques, martèle André Bélisle.
Le laxisme du gouvernement dénoncé
L'écologiste dénonce le laxisme des gouvernements qui se sont succédés depuis 2010, alors que le gaz de schiste suscitait la convoitise de l'industrie gazière. Même si l'exploitation du schiste est au neutre au Québec, M. Bélisle plaide qu'«il y a urgence à réduire nos émissions de gaz à effet de serre. On ne peut pas juste fermer les yeux sur un historique [de puits] en se disant que ça équivaut à des pets de vache. C'est un gros troupeau, quand même, 600 puits ou forages.»
M. Bélisle fait référence à la «vieille farce» de l'ancienne ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, qui avait affirmé que les émissions de gaz des puits forés au Québec avaient le même impact qu'un «pet de vache».
«D'une certaine façon, elle était dans le champ, comme les vaches. D'une autre façon, elle avait raison, parce que les vaches émettent du méthane quand elle pètent», a lancé hier André Bélisle.
«Le gouvernement a traité ça comme des pets de vache. Il s'en foutait, on nous disait "Il y a rien là". En bout de ligne, c'est le contribuable qui va payer pour. Quand on comptabilise les problèmes liés au réchauffement planétaire, ce n'est pas juste la calotte glaciaire dans le pôle Nord. Les problèmes de réchauffement climatique sont extrêmes et causent plus de dommages ici-même chaque année», a-t-il poursuivi.
En plus d'une analyse poussée des puits et forages, l'AQLPA demande au gouvernement d'abandonner définitivement la filière du gaz du schiste.
Source © La presse.ca
Des milliers d'étranges créatures sous-marines se retrouvent sur les plages de la Californie. Elles ont commencé à apparaître à Washington et en Oregon depuis la mi-juillet et viennent tout juste d'atteindre San Francisco.
Pour l'instant, les scientifiques tentent de comprendre comment ces mollusques aboutissent sur le rivage.
«Le nom scientifique est Velalla velalla, explique, David Bader, directeur de l'Aquarium du pacifique à Long Beach en Californie. Elles ressemblent à des méduses, mais n'en sont pas tout à fait.»
Les vélelles ont un aileron très fin, fait d'une membrane transparente, qui repose sur une coquille bleue, pas plus grande que la paume d'une main.
Elles ont commencé à apparaître à Washington et en Oregon depuis la mi-juillet et viennent tout juste d'atteindre San Francisco.
«De nombreuses personnes ne savaient sûrement pas qu'un tel organisme existait. Tout porte à croire qu'un changement dans la direction des vents pourrait avoir perturbé les petites créatures», affirme M. Bader.
Comme les méduses, les vélelles piquent pour se nourrir, mais elles ne s'attaquent jamais à l'homme.
Pour l'instant, les scientifiques tentent de comprendre comment ces mollusques aboutissent sur le rivage.
«Le nom scientifique est Velalla velalla, explique, David Bader, directeur de l'Aquarium du pacifique à Long Beach en Californie. Elles ressemblent à des méduses, mais n'en sont pas tout à fait.»
Les vélelles ont un aileron très fin, fait d'une membrane transparente, qui repose sur une coquille bleue, pas plus grande que la paume d'une main.
Elles ont commencé à apparaître à Washington et en Oregon depuis la mi-juillet et viennent tout juste d'atteindre San Francisco.
«De nombreuses personnes ne savaient sûrement pas qu'un tel organisme existait. Tout porte à croire qu'un changement dans la direction des vents pourrait avoir perturbé les petites créatures», affirme M. Bader.
Comme les méduses, les vélelles piquent pour se nourrir, mais elles ne s'attaquent jamais à l'homme.
01/09/2014...USA: La Fed inscrit 20 nouvelles espèces de coraux dans sa liste des espèces «menacées»
Les coraux sont absolument essentiels à la biodiversité des océans, ils fournissent nourriture et abri à une multitude d'espèces de poissons et animaux marins, servant ainsi de point d'ancrage biologique à de vastes écosystèmes marins. Mais les coraux sont aujourd'hui de plus en plus menacés par l'acidification des océans, la hausse des températures et par de nombreuses pollutions.
Mardi, la NOAA a annoncé la protection de 20 nouvelles espèces de coraux. On trouve désormais sur sa liste 10 fois plus d'espèces de coraux en voie de disparition qu'auparavant, ainsi les coraux des Caraïbes sont désormais sous protection fédérale.
Répertoriés comme «menacés» et non «en danger», cette décision ne déclenchera pas nécessairement de restrictions supplémentaires sur les activités humaines dans, autour ou portant sur les coraux, mais elle permettra aux organismes de réglementation fédérales américaines de surveiller de plus près les activités humaines affectant ces organismes marins vulnérables, la NOAA pourrait ainsi instaurer si necessaire des restrictions plus sévères à l'avenir.
«Nous allons maintenant travailler avec nos partenaires sur les mesures d'atténuation des effets néfastes et les stratégies de rétablissement à prendre pour sauver les coraux», a ajouté l'agence.
"La plupart des espèces de corail, en particulier dans les Caraïbes, ont commencé à éprouver les effets nefaste dûs au blanchiment des coraux", rappelle David Bernhart, un biologiste de la NOAA Fisheries Service de Saint-Pétersbourg, en Floride. Le blanchiment du corail s'effectue lorsque que celui ci expulse les algues symbiotiques vivant en eux (le plus souvent en réaction à l'augmentation de la température de l'eau ), affectés ils ne sont pourtant pas morts, mais ils sont momentanément beaucoup plus vulnérables à d'autres facteurs de stress environnementaux. Bernhart espère que cette nouvelle décision de la NOAA déclenchera un programme de conservation et de rétablissement plus proactives, afin d'éviter qu'ils soient un jour classés «en danger critique d'extinction ».
© Nature Alerte
Mardi, la NOAA a annoncé la protection de 20 nouvelles espèces de coraux. On trouve désormais sur sa liste 10 fois plus d'espèces de coraux en voie de disparition qu'auparavant, ainsi les coraux des Caraïbes sont désormais sous protection fédérale.
Répertoriés comme «menacés» et non «en danger», cette décision ne déclenchera pas nécessairement de restrictions supplémentaires sur les activités humaines dans, autour ou portant sur les coraux, mais elle permettra aux organismes de réglementation fédérales américaines de surveiller de plus près les activités humaines affectant ces organismes marins vulnérables, la NOAA pourrait ainsi instaurer si necessaire des restrictions plus sévères à l'avenir.
«Nous allons maintenant travailler avec nos partenaires sur les mesures d'atténuation des effets néfastes et les stratégies de rétablissement à prendre pour sauver les coraux», a ajouté l'agence.
"La plupart des espèces de corail, en particulier dans les Caraïbes, ont commencé à éprouver les effets nefaste dûs au blanchiment des coraux", rappelle David Bernhart, un biologiste de la NOAA Fisheries Service de Saint-Pétersbourg, en Floride. Le blanchiment du corail s'effectue lorsque que celui ci expulse les algues symbiotiques vivant en eux (le plus souvent en réaction à l'augmentation de la température de l'eau ), affectés ils ne sont pourtant pas morts, mais ils sont momentanément beaucoup plus vulnérables à d'autres facteurs de stress environnementaux. Bernhart espère que cette nouvelle décision de la NOAA déclenchera un programme de conservation et de rétablissement plus proactives, afin d'éviter qu'ils soient un jour classés «en danger critique d'extinction ».
© Nature Alerte
Les Réunionnais et touristes de passage devront patienter jusqu'à février pour pouvoir profiter de certaines de leurs plages. La préfecture a annoncé jeudi 28 août la prolongation de l'interdiction de la baignade et autres activités nautiques en raison de risques persistants d'attaque de requin.
« Compte tenu de la forte présence de requins tigres et bouledogues à proximité des côtes réunionnaises (...), les conditions ne sont pas réunies pour permettre une évolution de la réglementation de la baignade et des activités nautiques les plus exposées. »
Depuis juillet 2013, la baignade et les activités nautiques sont interdites dans la bande de 300 mètres du littoral réunionnais, sauf dans le lagon et les espaces aménagés ou surveillés. Cette zone comprend les principales plages de l'île, notamment celles de la station balnéaire de Saint-Gilles et de Saint-Leu (Ouest), où treize attaques de requin ont eu lieu depuis février 2011, dont cinq mortelles.
Lire notre enquête (édition abonnés) : A La Réunion, la crise du requin révèle les dissensions entre Réunionnais et métropolitains
DES BLESSÉS MALGRÉ L'INTERDICTION
Ayant passé outre cette interdiction, un jeune homme a eu une jambe sectionnée le 26 octobre 2013 à l'Etang-Salé, et, le 22 juillet à Saint-Leu, un surfeur de 51 ans a été mordu à une jambe et à un poignet lors d'attaques de requin.
Lundi 25 août, après que trois requins avaient été observés à proximité des côtes dans l'ouest de l'île, le préfet a appelé la population à la « plus grande vigilance ». Les interdictions en vigueur sont la « seule mesure qui permette, à ce stade, de préserver la sécurité des usagers de la mer et de limiter les risques d'accident » avait indiqué la préfecture.
Un homme de 51 ans a subi une attaque de requin sur le spot de Saint-Leu, dans l'ouest de la l'île de la Réunion. Mordu au poignet et au mollet, il a été transporté vers l'hôpital de Saint-Paul. "Ses blessures sont superficielles", d'après Eva Sanchez, correspondante LCI à l'île de la Réunion.
Depuis le début de l'année, plus d'une vingtaine de requins ont été capturés à La Réunion, dont la moitié à Saint-Paul (Ouest) dans le cadre du projet Cap requins, visant à tester certaines techniques de pêche dans le but d'étendre ensuite le dispositif près des plages.
Source © le Monde/ AFP
« Compte tenu de la forte présence de requins tigres et bouledogues à proximité des côtes réunionnaises (...), les conditions ne sont pas réunies pour permettre une évolution de la réglementation de la baignade et des activités nautiques les plus exposées. »
Depuis juillet 2013, la baignade et les activités nautiques sont interdites dans la bande de 300 mètres du littoral réunionnais, sauf dans le lagon et les espaces aménagés ou surveillés. Cette zone comprend les principales plages de l'île, notamment celles de la station balnéaire de Saint-Gilles et de Saint-Leu (Ouest), où treize attaques de requin ont eu lieu depuis février 2011, dont cinq mortelles.
Lire notre enquête (édition abonnés) : A La Réunion, la crise du requin révèle les dissensions entre Réunionnais et métropolitains
DES BLESSÉS MALGRÉ L'INTERDICTION
Ayant passé outre cette interdiction, un jeune homme a eu une jambe sectionnée le 26 octobre 2013 à l'Etang-Salé, et, le 22 juillet à Saint-Leu, un surfeur de 51 ans a été mordu à une jambe et à un poignet lors d'attaques de requin.
Lundi 25 août, après que trois requins avaient été observés à proximité des côtes dans l'ouest de l'île, le préfet a appelé la population à la « plus grande vigilance ». Les interdictions en vigueur sont la « seule mesure qui permette, à ce stade, de préserver la sécurité des usagers de la mer et de limiter les risques d'accident » avait indiqué la préfecture.
Un homme de 51 ans a subi une attaque de requin sur le spot de Saint-Leu, dans l'ouest de la l'île de la Réunion. Mordu au poignet et au mollet, il a été transporté vers l'hôpital de Saint-Paul. "Ses blessures sont superficielles", d'après Eva Sanchez, correspondante LCI à l'île de la Réunion.
Depuis le début de l'année, plus d'une vingtaine de requins ont été capturés à La Réunion, dont la moitié à Saint-Paul (Ouest) dans le cadre du projet Cap requins, visant à tester certaines techniques de pêche dans le but d'étendre ensuite le dispositif près des plages.
Source © le Monde/ AFP
Des projections incandescentes, des bruits d'explosion et des grondements sourds... En Papouasie-Nouvelle-Guinée, le mont Tavurvur, qui avait dévasté la ville de Rabaul en 1994, est à nouveau entré en éruption, vendredi 29 août.
Les autorités ont évacué les villages proches du cratère culminant à 688 mètres. Les habitants de Rabaul, dont les rues étaient couvertes de cendres, ont reçu la consigne de rester à l'abri. Certaines compagnies aériennes, dont l'australienne Qantas, ont dérouté leurs vols.
Selon le centre d'observation des cendres volcaniques de Darwin en Australie, le nuage se déplaçait dans le sens sud-est vers les îles Salomon puis l'archipel des Vanuatu. Il devrait traverser l'espace aérien australien tout en évitant le survol de l'île.
Source © AFP
Les autorités ont évacué les villages proches du cratère culminant à 688 mètres. Les habitants de Rabaul, dont les rues étaient couvertes de cendres, ont reçu la consigne de rester à l'abri. Certaines compagnies aériennes, dont l'australienne Qantas, ont dérouté leurs vols.
Selon le centre d'observation des cendres volcaniques de Darwin en Australie, le nuage se déplaçait dans le sens sud-est vers les îles Salomon puis l'archipel des Vanuatu. Il devrait traverser l'espace aérien australien tout en évitant le survol de l'île.
Source © AFP
La situation du volcan islandais Bardabunga a évolué ces derniers jours avec notamment l’ouverture d’une faille de près d’un kilomètre de long et l’entrée en éruption.
« La fissure s’est ouverte en dehors du glacier. » précise Alain Bernard, volcanologue à l’ULB. « Cette ouverture va permettre à la lave de s’écouler d’autant que le magma du volcan est très fluide.
Le risque d’une éruption explosive sous le glacier produisant un gigantesque nuage de cendres se réduit. Il faut cependant rester prudent puisque l’éruption du Eyjafjallajökull en 2010 avait commencé aussi innocemment. »
Les prochaines heures seront cruciales
« Cette éruption revêt un caractère particulier puisque le magma s’est déplacé en sous-sol sur une distance de 40km. C’est tout simplement la première fois depuis l’utilisation des instruments de mesure qu’une telle progression est observée. Cela dit, la direction prise est très inquiétante puisque le tunnel de magma fonce droit vers l’Askja, un autre volcan très actif dans la région. L’apport de chaleur pourrait suffire à provoquer une éruption explosive de grande ampleur comme en 1875.
La progression a ralenti au cours des dernières heures. L’évolution de la situation peut aller soit vers une éruption effusive classique via la faille ou alors vers une prolongation du déplacement vers l’Askja. Ce qui serait plus problématique. »
Le spectre de 1875
Le volcan Askja est célèbre pour une éruption monumentale en 1875 dont les retombées atteignirent la Suède et la Norvège. De nombreux Islandais avaient dû fuir leur pays.
La situation aujourdhui
Après une limitation du trafic aérien au-dessus du volcan, le niveau d'alerte a été ramené à «orange» au bout de quelques heures...
L'Islande a élevé à «rouge» pendant plusieurs heures dimanche le niveau d'alerte près du volcan Bardarbunga après une nouvelle éruption dans un champ de lave adjacent, entraînant une limitation du trafic aérien au-dessus du volcan. Le niveau d'alerte a été ramené à «orange» au bout de quelques heures.
L'éruption s'est produite peu avant 6h (8h, heure française), dans la même zone qu'une précédente éruption survenue vendredi, a indiqué l'Institut météorologique islandais, chargé de la surveillance de l'activité volcanique. L'alerte rouge entraîne une interdiction de tous les vols en dessous de 1.800 mètres d'altitude dans un rayon de 18,5 kilomètres autour du volcan.
Troisième alerte rouge en une semaine
L'imposition de ce niveau maximal d'alerte n'a pas eu pour conséquence la fermeture d'aéroports islandais, car aucun ne se trouve à proximité immédiate du volcan. La décision de ramener le niveau d'alerte à «orange» a été prise après qu'il eut été constaté que la nouvelle éruption n'avait pas provoqué la diffusion de grandes quantités de cendres volcaniques dans l'atmosphère.
C'est la troisième fois en une semaine que l'Islande émet une alerte rouge en raison des activités sismiques près du Bardarbunga. Par ailleurs, la protection civile islandaise a indiqué dans un communiqué qu'une tempête de sable dans la région du Bardarbunga avait contraint les scientifiques surveillant le volcan à quitter la zone.
Le Bardarbunga, immense volcan culminant à environ 2.000 mètres et situé sous le plus grand glacier d'Islande, est entré en activité le 16 août, provoquant chaque jour des centaines de secousses. Plusieurs centaines de personnes ont depuis été évacuées de cette région peu peuplée, mais prisée des randonneurs, campeurs et chasseurs durant l'été. Une éventuelle éruption du Bardarbunga pourrait perturber le trafic aérien dans le nord de l'Europe et l'Atlantique-Nord, à l'instar du volcan Eyjafjallajökull en 2010.
« La fissure s’est ouverte en dehors du glacier. » précise Alain Bernard, volcanologue à l’ULB. « Cette ouverture va permettre à la lave de s’écouler d’autant que le magma du volcan est très fluide.
Le risque d’une éruption explosive sous le glacier produisant un gigantesque nuage de cendres se réduit. Il faut cependant rester prudent puisque l’éruption du Eyjafjallajökull en 2010 avait commencé aussi innocemment. »
Les prochaines heures seront cruciales
« Cette éruption revêt un caractère particulier puisque le magma s’est déplacé en sous-sol sur une distance de 40km. C’est tout simplement la première fois depuis l’utilisation des instruments de mesure qu’une telle progression est observée. Cela dit, la direction prise est très inquiétante puisque le tunnel de magma fonce droit vers l’Askja, un autre volcan très actif dans la région. L’apport de chaleur pourrait suffire à provoquer une éruption explosive de grande ampleur comme en 1875.
La progression a ralenti au cours des dernières heures. L’évolution de la situation peut aller soit vers une éruption effusive classique via la faille ou alors vers une prolongation du déplacement vers l’Askja. Ce qui serait plus problématique. »
Le spectre de 1875
Le volcan Askja est célèbre pour une éruption monumentale en 1875 dont les retombées atteignirent la Suède et la Norvège. De nombreux Islandais avaient dû fuir leur pays.
La situation aujourdhui
Après une limitation du trafic aérien au-dessus du volcan, le niveau d'alerte a été ramené à «orange» au bout de quelques heures...
L'Islande a élevé à «rouge» pendant plusieurs heures dimanche le niveau d'alerte près du volcan Bardarbunga après une nouvelle éruption dans un champ de lave adjacent, entraînant une limitation du trafic aérien au-dessus du volcan. Le niveau d'alerte a été ramené à «orange» au bout de quelques heures.
L'éruption s'est produite peu avant 6h (8h, heure française), dans la même zone qu'une précédente éruption survenue vendredi, a indiqué l'Institut météorologique islandais, chargé de la surveillance de l'activité volcanique. L'alerte rouge entraîne une interdiction de tous les vols en dessous de 1.800 mètres d'altitude dans un rayon de 18,5 kilomètres autour du volcan.
Troisième alerte rouge en une semaine
L'imposition de ce niveau maximal d'alerte n'a pas eu pour conséquence la fermeture d'aéroports islandais, car aucun ne se trouve à proximité immédiate du volcan. La décision de ramener le niveau d'alerte à «orange» a été prise après qu'il eut été constaté que la nouvelle éruption n'avait pas provoqué la diffusion de grandes quantités de cendres volcaniques dans l'atmosphère.
C'est la troisième fois en une semaine que l'Islande émet une alerte rouge en raison des activités sismiques près du Bardarbunga. Par ailleurs, la protection civile islandaise a indiqué dans un communiqué qu'une tempête de sable dans la région du Bardarbunga avait contraint les scientifiques surveillant le volcan à quitter la zone.
Le Bardarbunga, immense volcan culminant à environ 2.000 mètres et situé sous le plus grand glacier d'Islande, est entré en activité le 16 août, provoquant chaque jour des centaines de secousses. Plusieurs centaines de personnes ont depuis été évacuées de cette région peu peuplée, mais prisée des randonneurs, campeurs et chasseurs durant l'été. Une éventuelle éruption du Bardarbunga pourrait perturber le trafic aérien dans le nord de l'Europe et l'Atlantique-Nord, à l'instar du volcan Eyjafjallajökull en 2010.
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