...
mardi 9 septembre 2014
Récolte de miel 2014 en baisse de 50 à 80%. : L'Union Nationale de l'Apiculture Française appelle le gouvernement à soutenir d'urgence les producteurs
Pire que les années 2012 et 2013 déjà extrêmement difficiles pour les apiculteurs français, la production nationale est cette année la plus faible de notre histoire. A l'exception de l'Ouest et de la Bretagne qui semblent quelque peu épargnés, dans toutes les régions de France et en particulier dans les grandes régions de production comme Provence Alpes Côte-d'Azur, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon... les récoltes sont en baisse de 50 à 80%.
Aux intoxications récurrentes qui déciment le cheptel, viennent se surajouter cette année des conditions météorologiques catastrophiques pour les abeilles et l'activité apicole, d'autant qu'elles ont persisté tout au long du printemps et de l'été.
Face à cette situation exceptionnelle l'Union Nationale de l'Apiculture Française alerte les pouvoirs publics sur le drame que vivent de nombreuses exploitations apicoles confrontées à un manque de miel sans précédent qui met en très grand péril leur survie économique jusqu'à la prochaine saison et prive les consommateurs de miel de nos terroirs.
Au nom de la solidarité nationale, l'Union Nationale de l'Apiculture Française demande au ministre de l'Agriculture que soit mis en place sans tarder des mesures d'aides financières exceptionnelles. Il en va de la survie de la filière.
Le plan de développement durable de l'apiculture Française annoncé à grand renfort de communication par le ministre de l'Agriculture parait bien dérisoire et ne répond en aucune manière aux préoccupations urgentes des apiculteurs qui luttent pour leur survie.
Les apiculteurs français ne se satisferont en aucune manière de mesurettes dérisoires et insultantes comme en 2013 ni de simples déclarations d'intention...
Pire que les années 2012 et 2013 déjà extrêmement difficiles pour les apiculteurs français, la production nationale est cette année la plus faible de notre histoire. A l'exception de l'Ouest et de la Bretagne qui semblent quelque peu épargnés, dans toutes les régions de France et en particulier dans les grandes régions de production comme Provence Alpes Côte-d'Azur, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon... les récoltes sont en baisse de 50 à 80%.
Aux intoxications récurrentes qui déciment le cheptel, viennent se surajouter cette année des conditions météorologiques catastrophiques pour les abeilles et l'activité apicole, d'autant qu'elles ont persisté tout au long du printemps et de l'été.
Face à cette situation exceptionnelle l'Union Nationale de l'Apiculture Française alerte les pouvoirs publics sur le drame que vivent de nombreuses exploitations apicoles confrontées à un manque de miel sans précédent qui met en très grand péril leur survie économique jusqu'à la prochaine saison et prive les consommateurs de miel de nos terroirs.
Au nom de la solidarité nationale, l'Union Nationale de l'Apiculture Française demande au ministre de l'Agriculture que soit mis en place sans tarder des mesures d'aides financières exceptionnelles. Il en va de la survie de la filière.
Le plan de développement durable de l'apiculture Française annoncé à grand renfort de communication par le ministre de l'Agriculture parait bien dérisoire et ne répond en aucune manière aux préoccupations urgentes des apiculteurs qui luttent pour leur survie.
Les apiculteurs français ne se satisferont en aucune manière de mesurettes dérisoires et insultantes comme en 2013 ni de simples déclarations d'intention...
Le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie publie le volume 4 – « Scénarios régionalisés édition 2014 » – du rapport sur « Le climat de la France au 21e siècle ». Il présente les scénarii de changement climatique en France jusqu'en 2100.
Sur le moyen terme (2021-2050), la hausse des températures atteindrait +1,3°C dans le Sud-Est en été, le nombre de jours de vague de chaleur en été augmenterait et, à l'inverse, le nombre de jours anormalement froids en hiver diminuerait, en particulier dans les régions du Nord-Est.
En outre, le rapport prévoit une augmentation des températures en été sur le long terme (période 2071-2100), allant jusqu'à +5,3°C. Le nombre de jours de vagues de chaleur pourrait dépasser 20 jours dans le Sud-Est, les épisodes de sécheresse seraient plus nombreux dans une large partie sud. Les précipitations extrêmes seraient renforcées sur l'ensemble du territoire.
Rédigé par des scientifiques de Météo-France en collaboration avec des chercheurs français du CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives), du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), de l'UVSQ (Université de Saint-Quentin-en-Yvelines) et de l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie), les résultats publiés ont pour but de constituer les données de référence pour plusieurs années.
Source A.F.
Sur le moyen terme (2021-2050), la hausse des températures atteindrait +1,3°C dans le Sud-Est en été, le nombre de jours de vague de chaleur en été augmenterait et, à l'inverse, le nombre de jours anormalement froids en hiver diminuerait, en particulier dans les régions du Nord-Est.
En outre, le rapport prévoit une augmentation des températures en été sur le long terme (période 2071-2100), allant jusqu'à +5,3°C. Le nombre de jours de vagues de chaleur pourrait dépasser 20 jours dans le Sud-Est, les épisodes de sécheresse seraient plus nombreux dans une large partie sud. Les précipitations extrêmes seraient renforcées sur l'ensemble du territoire.
Rédigé par des scientifiques de Météo-France en collaboration avec des chercheurs français du CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives), du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), de l'UVSQ (Université de Saint-Quentin-en-Yvelines) et de l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie), les résultats publiés ont pour but de constituer les données de référence pour plusieurs années.
Source A.F.
Plusieurs milliers de nouveaux cas de fièvre hémorragique Ebola sont à craindre dans les trois prochaines semaines au Liberia, avertit lundi un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"Plusieurs milliers de nouveaux cas d'Ebola sont attendus au Liberia dans les trois prochaines semaines", souligne le rapport qui demande que tous les acteurs sanitaires se préparent à une "croissance exponentielle" dans les pays où il y a une transmission intense du virus.
Le Liberia est le pays d'Afrique de l'Ouest qui compte le plus grand nombre de cas et de décès depuis que l'épidémie a éclaté en mars.
Source © AFP
"Plusieurs milliers de nouveaux cas d'Ebola sont attendus au Liberia dans les trois prochaines semaines", souligne le rapport qui demande que tous les acteurs sanitaires se préparent à une "croissance exponentielle" dans les pays où il y a une transmission intense du virus.
Le Liberia est le pays d'Afrique de l'Ouest qui compte le plus grand nombre de cas et de décès depuis que l'épidémie a éclaté en mars.
Source © AFP
Le week-end des 6 et 7 septembre, une dépression située au large de l’Écosse a dirigé une perturbation active en mer du Nord. Le sud de la Norvège a été touché par des pluies particulièrement soutenues entre la matinée du samedi 6 et dimanche soir.
À Kristiansand (données de la station de l’aéroport de Kjevik, ouverte en 1946) dimanche à 6 h UTC, il était tombé en 24 h, 261,2 mm*. L’ancien record de pluie en 24 h (tous mois confondus) était de 99 mm*. Au total, lors de cet épisode qui a duré 30 heures, on a relevé 301 mm de cumul de pluie. Ce chiffre fait déjà de ce mois de septembre 2014 le plus pluvieux observé à cette station (ancien record : 274 mm en 1979). En moyenne**, il tombe en septembre à Kristiansand 141 mm de précipitations cumulées et la normale annuelle s’élève à près de 1 300 mm (plus de deux fois ce qu’il tombe à Paris).
Dimanche soir, le front s’est décalé vers l’est, laissant un cours répit avant le retour de la pluie nettement moins intense, lundi 8 septembre. La dépression devrait se décaler vers la Baltique dès lundi soir et le temps devrait redevenir plus sec.
Source : Meteo France
À Kristiansand (données de la station de l’aéroport de Kjevik, ouverte en 1946) dimanche à 6 h UTC, il était tombé en 24 h, 261,2 mm*. L’ancien record de pluie en 24 h (tous mois confondus) était de 99 mm*. Au total, lors de cet épisode qui a duré 30 heures, on a relevé 301 mm de cumul de pluie. Ce chiffre fait déjà de ce mois de septembre 2014 le plus pluvieux observé à cette station (ancien record : 274 mm en 1979). En moyenne**, il tombe en septembre à Kristiansand 141 mm de précipitations cumulées et la normale annuelle s’élève à près de 1 300 mm (plus de deux fois ce qu’il tombe à Paris).
Dimanche soir, le front s’est décalé vers l’est, laissant un cours répit avant le retour de la pluie nettement moins intense, lundi 8 septembre. La dépression devrait se décaler vers la Baltique dès lundi soir et le temps devrait redevenir plus sec.
Source : Meteo France
La digue d’un bassin de décantation de rejets issus d’une importante mine d’or et de cuivre à Mount Polley, dans la province de Colombie-Britannique au Canada, s’est rompue début août 2014. Des milliards de litres d’eaux usées et de boues toxiques se sont déversées dans les lacs et cours d’eau environnant. L’état d’urgence a été décrété localement, assorti d’une interdiction de consommer l’eau du robinet. Simple incident malencontreux ? Ou, bien plutôt, résultat de l’affaiblissement progressif des régulations environnementales au Canada pour faciliter le développement de l’industrie minière ?
L’accident, qui a eu lieu le 4 août dernier, est survenu malgré un rapport officiel de 2011 alertant le propriétaire de la mine, Imperial Metals, sur la nécessité de trouver une solution durable pour évacuer les eaux usées s’accumulant dans le bassin.
Le rapport, commandé par deux tribus des « Premières nations » et payé par Imperial Metals, notait également que la mine n’avait « ni plan de surveillance ni plan d’urgence détaillés ». Dans le même temps, le ministère de l’Environnement de la province a déclaré avoir adressé un avertissement à Imperial Metals en mai dernier - pour la cinquième fois ! -, après que des inspections aient révélé que le niveau des eaux usées dans le bassin de décantation dépassait la limite autorisée. Des eaux usées qui présentaient aussi une concentration anormalement élevée de plusieurs substances, dont le sélénium et le molybdène.
L’accident, qualifié de « plus grande catastrophe minière jamais survenue au Canada », a détruit les écosystèmes de la rivière voisine de Hazeltine Creek, qui abritaient de nombreuses espèces animales. Les boues ont également atteint les lacs Polley et Quesnel, dont la population locale dépend pour son eau potable ainsi que pour la pêche.
L’interdiction de consommation de l’eau a été partiellement levée une semaine après l’accident, les autorités sanitaires ayant estimé qu’elle ne présentait plus de risques. Mais de nombreux résidents restent méfiants, d’autant plus que d’autres problèmes environnementaux ont été signalés [1]. Pour l’ONG Mining Watch Canada, il est difficile d’évaluer les répercussions à plus long terme, en particulier pour les poissons, particulièrement sensibles à la pollution : « Une grande partie des contaminants issus des eaux usées se retrouvera dans les sédiments, qui se déposeront en dehors de la colonne d’eau et ne seront pas pris en compte dans les échantillons d’eau testés », expliquent-ils.
Les « Premières nations » de la région sont extrêmement préoccupées par les impacts à long terme de la catastrophe sur leurs moyens de subsistance. « Notre peuple trouve des saumons morts le long des berges de la rivière comme nous n’en avions jamais vus de notre vie. Nous ne sommes pas satisfaits des conclusions du ministère de l’Environnement et nous allons faire le nécessaire pour assurer la santé et la sécurité de nos membres en participant à des études indépendantes », a déclaré dans un communiqué le chef Joe Alphonse, président tribal pour le gouvernement national Tsilhqot’in.
Bien que la Colombie-Britannique applique le principe pollueur-payeur, le coût du nettoyage, qui s’élèvera probablement à des centaines de millions de dollars, suscite aussi de nombreuses inquiétudes. Imperial Metals a promis de payer pour les dégâts, mais il est difficile à ce stade de savoir si leurs actifs et leur assurance seront suffisants pour couvrir la totalité des coûts.
Un gouvernement aux petits soins pour l’industrie minière
Au cours de la dernière décennie, le Canada a connu une forte expansion de ses industries extractives. L’objectif avoué du Premier ministre conservateur Stephen Harper était que le Canada devienne l’un des plus grands exportateurs de ressources naturelles au monde. Harper a été accusé d’affaiblir délibérément les protections environnementales en vigueur pour le plus grand bénéfice de l’industrie, notamment minière.
Dans un article du Huffington Post Canada, l’écologiste canadien David Suzuki a déclaré que la catastrophe était « prévisible » et a critiqué l’usage de bassins de décantation ouverts pour les déchets miniers. « Certaines mines souterraines plus petites trouvent des moyens plus sûrs pour traiter les déchets, par le remblayage des résidus. Il existe également l’option de faire sécher les résidus, ou de les transformer en pâte avant confinement », a-t-il précisé. « Les solutions plus sûres coûtent plus cher, ce qui les rend moins attractives pour des entreprises qui ne pensent qu’aux profits. Mais l’industrie minière [de la Colombie-Britannique], qui pèse 8 milliards de dollars, a les moyens de dépenser un peu plus pour la sécurité publique et pour l’environnement. »
Les autorités gouvernementales ont également été accusées de délibérément minimiser les conséquences du déversement d’eaux usées toxiques. Au Canada, les gouvernements provinciaux entretiennent souvent des liens étroits avec l’industrie, et les registres de campagne indiquent qu’Imperial Metals et de ses filiales et les investisseurs ont versé depuis 2005 plus de 200 000 dollars au Parti libéral de Colombie-Britannique, au pouvoir dans la province. Le principal actionnaire d’Imperial Metals a également organisé l’année dernière une soirée privée de collecte de fonds en appui à la campagne de réélection de la Première ministre de Colombie-Britannique, Christy Clark.
Une commission d’enquête mise en place par les autorités de Colombie-Britannique suite à l’accident semble ne s’être penchée que sur les éléments techniques, sans s’interroger sur d’éventuelles lacunes dans la législation ou dans la supervision gouvernementale. Le parti vert de Colombie-Britannique a lancé une pétition en ligne réclamant une enquête réellement indépendante sur les causes de la catastrophe.
« Cette crise, qui n’aurait jamais dû avoir lieu, met en lumière une défaillance systémique dans la législation et les normes environnementales de la Colombie-Britannique, dans les protocoles de surveillance et d’application, ainsi qu’une absence totale de préparation à une crise de ce type », a déclaré Jens Wieting, de l’organisation environnementaliste Sierra Club.
« Si les risques sont trop élevés et les solutions à long terme n’existent pas ou sont trop coûteuses, la seule manière de s’assurer que les résidus toxiques sont tenus à l’écart de nos cours d’eau et de nos paysages préservés devrait être d’interdire purement et simplement toute exploitation minière dans certains zones », estime David Suzuki.
L’histoire dira si après la catastrophe de Mount Polley, le gouvernement et les habitants de Colombie-Britannique sont désormais prêts à envisager une telle éventualité.
Source © Jocelyn Timperley / la presse
L’accident, qui a eu lieu le 4 août dernier, est survenu malgré un rapport officiel de 2011 alertant le propriétaire de la mine, Imperial Metals, sur la nécessité de trouver une solution durable pour évacuer les eaux usées s’accumulant dans le bassin.
Le rapport, commandé par deux tribus des « Premières nations » et payé par Imperial Metals, notait également que la mine n’avait « ni plan de surveillance ni plan d’urgence détaillés ». Dans le même temps, le ministère de l’Environnement de la province a déclaré avoir adressé un avertissement à Imperial Metals en mai dernier - pour la cinquième fois ! -, après que des inspections aient révélé que le niveau des eaux usées dans le bassin de décantation dépassait la limite autorisée. Des eaux usées qui présentaient aussi une concentration anormalement élevée de plusieurs substances, dont le sélénium et le molybdène.
L’accident, qualifié de « plus grande catastrophe minière jamais survenue au Canada », a détruit les écosystèmes de la rivière voisine de Hazeltine Creek, qui abritaient de nombreuses espèces animales. Les boues ont également atteint les lacs Polley et Quesnel, dont la population locale dépend pour son eau potable ainsi que pour la pêche.
L’interdiction de consommation de l’eau a été partiellement levée une semaine après l’accident, les autorités sanitaires ayant estimé qu’elle ne présentait plus de risques. Mais de nombreux résidents restent méfiants, d’autant plus que d’autres problèmes environnementaux ont été signalés [1]. Pour l’ONG Mining Watch Canada, il est difficile d’évaluer les répercussions à plus long terme, en particulier pour les poissons, particulièrement sensibles à la pollution : « Une grande partie des contaminants issus des eaux usées se retrouvera dans les sédiments, qui se déposeront en dehors de la colonne d’eau et ne seront pas pris en compte dans les échantillons d’eau testés », expliquent-ils.
Les « Premières nations » de la région sont extrêmement préoccupées par les impacts à long terme de la catastrophe sur leurs moyens de subsistance. « Notre peuple trouve des saumons morts le long des berges de la rivière comme nous n’en avions jamais vus de notre vie. Nous ne sommes pas satisfaits des conclusions du ministère de l’Environnement et nous allons faire le nécessaire pour assurer la santé et la sécurité de nos membres en participant à des études indépendantes », a déclaré dans un communiqué le chef Joe Alphonse, président tribal pour le gouvernement national Tsilhqot’in.
Bien que la Colombie-Britannique applique le principe pollueur-payeur, le coût du nettoyage, qui s’élèvera probablement à des centaines de millions de dollars, suscite aussi de nombreuses inquiétudes. Imperial Metals a promis de payer pour les dégâts, mais il est difficile à ce stade de savoir si leurs actifs et leur assurance seront suffisants pour couvrir la totalité des coûts.
Un gouvernement aux petits soins pour l’industrie minière
Au cours de la dernière décennie, le Canada a connu une forte expansion de ses industries extractives. L’objectif avoué du Premier ministre conservateur Stephen Harper était que le Canada devienne l’un des plus grands exportateurs de ressources naturelles au monde. Harper a été accusé d’affaiblir délibérément les protections environnementales en vigueur pour le plus grand bénéfice de l’industrie, notamment minière.
Dans un article du Huffington Post Canada, l’écologiste canadien David Suzuki a déclaré que la catastrophe était « prévisible » et a critiqué l’usage de bassins de décantation ouverts pour les déchets miniers. « Certaines mines souterraines plus petites trouvent des moyens plus sûrs pour traiter les déchets, par le remblayage des résidus. Il existe également l’option de faire sécher les résidus, ou de les transformer en pâte avant confinement », a-t-il précisé. « Les solutions plus sûres coûtent plus cher, ce qui les rend moins attractives pour des entreprises qui ne pensent qu’aux profits. Mais l’industrie minière [de la Colombie-Britannique], qui pèse 8 milliards de dollars, a les moyens de dépenser un peu plus pour la sécurité publique et pour l’environnement. »
Les autorités gouvernementales ont également été accusées de délibérément minimiser les conséquences du déversement d’eaux usées toxiques. Au Canada, les gouvernements provinciaux entretiennent souvent des liens étroits avec l’industrie, et les registres de campagne indiquent qu’Imperial Metals et de ses filiales et les investisseurs ont versé depuis 2005 plus de 200 000 dollars au Parti libéral de Colombie-Britannique, au pouvoir dans la province. Le principal actionnaire d’Imperial Metals a également organisé l’année dernière une soirée privée de collecte de fonds en appui à la campagne de réélection de la Première ministre de Colombie-Britannique, Christy Clark.
Une commission d’enquête mise en place par les autorités de Colombie-Britannique suite à l’accident semble ne s’être penchée que sur les éléments techniques, sans s’interroger sur d’éventuelles lacunes dans la législation ou dans la supervision gouvernementale. Le parti vert de Colombie-Britannique a lancé une pétition en ligne réclamant une enquête réellement indépendante sur les causes de la catastrophe.
« Cette crise, qui n’aurait jamais dû avoir lieu, met en lumière une défaillance systémique dans la législation et les normes environnementales de la Colombie-Britannique, dans les protocoles de surveillance et d’application, ainsi qu’une absence totale de préparation à une crise de ce type », a déclaré Jens Wieting, de l’organisation environnementaliste Sierra Club.
« Si les risques sont trop élevés et les solutions à long terme n’existent pas ou sont trop coûteuses, la seule manière de s’assurer que les résidus toxiques sont tenus à l’écart de nos cours d’eau et de nos paysages préservés devrait être d’interdire purement et simplement toute exploitation minière dans certains zones », estime David Suzuki.
L’histoire dira si après la catastrophe de Mount Polley, le gouvernement et les habitants de Colombie-Britannique sont désormais prêts à envisager une telle éventualité.
Source © Jocelyn Timperley / la presse
La planète perd chaque jour 20 000 hectares de forêt vierge et la plus grande partie de cette perte a lieu au Canada, selon une étude réalisée par une équipe de l'Université du Maryland, avec l'aide de grands groupes écologistes.
De 2000 à 2013, la forêt intacte a reculé de 8% dans le monde et de 7,3% au Canada.
Selon les critères retenus pour cette imposante recherche, une forêt intacte doit être d'une superficie minimale de 500 km2 et doit mesurer au moins 10 km de largeur.Une forêt n'est plus intacte si elle a été fragmentée, par exemple par l'aménagement d'une route forestière.
Une forêt fragmentée ou dégradée aura une biodiversité plus faible qu'une forêt intacte, selon les observations scientifiques.
Peter Potapov, spécialiste de la géomatique et auteur principal de la recherche, affirme que les pays comme le Canada doivent trouver un moyen de conserver leurs dernières zones de forêt intactes.
«Dans la forêt boréale, l'industrie forestière s'étend de plus en plus vers les zones moins productives, où la forêt met des centaines d'années à se renouveler, dit-il. C'est une exploitation qui s'apparente à celle des mines ou au pétrole: vous prenez la ressource et après, elle ne se renouvelle pas, en tout cas pas assez rapidement.»
Il croit que les entreprises forestières doivent recenser les zones de forêt intactes sur leurs territoires de coupe et trouver des moyens de les conserver.
«Au Canada comme en Russie, il faut promouvoir l'exploitation forestière plus intensive, sur des superficies plus petites et plus productives», dit-il.
Même si le Canada arrive au premier rang en matière de perte de forêt vierge, devant la Russie et le Brésil, plusieurs pays ont un problème bien plus aigu, compte tenu de leur superficie, précise-t-il.
«Depuis 2000, le taux de perte de forêt intacte au Canada est de 7,3%, mais c'est moins que la moyenne mondiale, dit-il. Il y a des pays où c'est bien pire: le Paraguay et la Birmanie, par exemple.»
1 million de km2
Forêt intacte dégradée ou perdue de 2000 à 2013
(C'est l'équivalent des deux tiers du Québec ou de deux fois la France)
Part de chaque pays dans la perte de forêt intacte
Perte de forêt intacte de 2000 à 2013
Sources: Intactforests.org
De 2000 à 2013, la forêt intacte a reculé de 8% dans le monde et de 7,3% au Canada.
Selon les critères retenus pour cette imposante recherche, une forêt intacte doit être d'une superficie minimale de 500 km2 et doit mesurer au moins 10 km de largeur.Une forêt n'est plus intacte si elle a été fragmentée, par exemple par l'aménagement d'une route forestière.
Une forêt fragmentée ou dégradée aura une biodiversité plus faible qu'une forêt intacte, selon les observations scientifiques.
Peter Potapov, spécialiste de la géomatique et auteur principal de la recherche, affirme que les pays comme le Canada doivent trouver un moyen de conserver leurs dernières zones de forêt intactes.
«Dans la forêt boréale, l'industrie forestière s'étend de plus en plus vers les zones moins productives, où la forêt met des centaines d'années à se renouveler, dit-il. C'est une exploitation qui s'apparente à celle des mines ou au pétrole: vous prenez la ressource et après, elle ne se renouvelle pas, en tout cas pas assez rapidement.»
Il croit que les entreprises forestières doivent recenser les zones de forêt intactes sur leurs territoires de coupe et trouver des moyens de les conserver.
«Au Canada comme en Russie, il faut promouvoir l'exploitation forestière plus intensive, sur des superficies plus petites et plus productives», dit-il.
Même si le Canada arrive au premier rang en matière de perte de forêt vierge, devant la Russie et le Brésil, plusieurs pays ont un problème bien plus aigu, compte tenu de leur superficie, précise-t-il.
«Depuis 2000, le taux de perte de forêt intacte au Canada est de 7,3%, mais c'est moins que la moyenne mondiale, dit-il. Il y a des pays où c'est bien pire: le Paraguay et la Birmanie, par exemple.»
1 million de km2
Forêt intacte dégradée ou perdue de 2000 à 2013
(C'est l'équivalent des deux tiers du Québec ou de deux fois la France)
Part de chaque pays dans la perte de forêt intacte
- Canada 21,4%
- Russie 20,4%
- Brésil 14,2%
- États-Unis 6,1%
- Bolivie 4,2%
- Indonésie 3,7%
- Paraguay 3,4%
- Australie 3,3%
- Pérou 3%
- RD du Congo 2,6%
- Autres pays 17,7%
Perte de forêt intacte de 2000 à 2013
- Paraguay 78,5%
- Îles Salomon 52,5%
- Guinée équatoriale 43,7%
- Laos 40,8%
- Australie 36,6%
- République centrafricaine 34,4%
- Liberia 32,1%
- Birmanie 28,1%
Sources: Intactforests.org
L’Islande est désormais secouée par les éruptions de deux volcans : Holuhraun et Bárðarbunga. Les multiples éruptions du premier ont engendré un champ de lave de près de 11 kilomètres carrés. Face aux nombreuses secousses sismiques, Reykjavik a élevé, pendant plusieurs heures, dimanche 7 septembre, son niveau d’alerte au maximum.
La lave qui s’écoule des fissures dans le sol a jusqu’à présent atteint uniquement des surfaces non glaciaires. En revanche, une éruption sous le glacier pourrait projeter un nuage de cendres dans le ciel à même de perturber le trafic aérien. Comme en 2010
Source Atlantico
La lave qui s’écoule des fissures dans le sol a jusqu’à présent atteint uniquement des surfaces non glaciaires. En revanche, une éruption sous le glacier pourrait projeter un nuage de cendres dans le ciel à même de perturber le trafic aérien. Comme en 2010
Source Atlantico
Un flot de lave s'échappant du volcan Kilauea à Hawaï menace des habitations de l'île. L'état d'urgence a été décrété jeudi par les autorités.
L'état d'urgence a été déclaré sur l'île d'Hawaï après l'éruption d'un volcan. Le flot de lave menace des habitations qui pourraient être évacuées.
Le maire du comté d'Hawaï Billy Kenoi a proclamé l'état d'urgence après qu'un flot de lave du volcan Kilauea, situé dans le sud-est de l'île, fut arrivé à moins d'un kilomètre et demi de zones résidentielles.
Préparer les familles
"Nous prenons ces mesures pour que nos résidents aient le temps de préparer leurs familles, leurs animaux domestiques, leur bétail à évacuer en sécurité et sans encombre depuis Ka'ohe au cas où le flot continuerait à avancer", a commenté Billy Kenoi.
L'état d'urgence permet aux autorités de fermer les routes aux non-résidents afin de faciliter l'évacuation rapide des riverains si nécessaire. D'après le quotidien "Honolulu Star", le flot de lave pourrait atteindre des maisons d'ici quelques jours, voire une semaine.
Source: © RTS
L'état d'urgence a été déclaré sur l'île d'Hawaï après l'éruption d'un volcan. Le flot de lave menace des habitations qui pourraient être évacuées.
Le maire du comté d'Hawaï Billy Kenoi a proclamé l'état d'urgence après qu'un flot de lave du volcan Kilauea, situé dans le sud-est de l'île, fut arrivé à moins d'un kilomètre et demi de zones résidentielles.
Préparer les familles
"Nous prenons ces mesures pour que nos résidents aient le temps de préparer leurs familles, leurs animaux domestiques, leur bétail à évacuer en sécurité et sans encombre depuis Ka'ohe au cas où le flot continuerait à avancer", a commenté Billy Kenoi.
L'état d'urgence permet aux autorités de fermer les routes aux non-résidents afin de faciliter l'évacuation rapide des riverains si nécessaire. D'après le quotidien "Honolulu Star", le flot de lave pourrait atteindre des maisons d'ici quelques jours, voire une semaine.
Source: © RTS
Dans le Kamtchatka l'activité de quatre volcans représente un danger pour les avions et les groupes de touristes se trouvant à proximité, communique mardi le ministère des Situations d'urgence de Russie.
Le communiqué indique que l'activité des volcans Chiveloutch, Karymski, Joupanovski et Bezymenny s'est intensifiée et que des projections de cendres à une altitude de 10 km sont possibles à tout moment. Des traînées de cendres et d'aérosols pourraient menacer les vols sur les lignes locales et internationales.
Le ministère des Situations d'urgence rappelle que 57 projections de cendres ont eu lieu sur le territoire du Kamtchatka depuis le début de 2014.
Source © La voix de la russie
Le communiqué indique que l'activité des volcans Chiveloutch, Karymski, Joupanovski et Bezymenny s'est intensifiée et que des projections de cendres à une altitude de 10 km sont possibles à tout moment. Des traînées de cendres et d'aérosols pourraient menacer les vols sur les lignes locales et internationales.
Le ministère des Situations d'urgence rappelle que 57 projections de cendres ont eu lieu sur le territoire du Kamtchatka depuis le début de 2014.
Source © La voix de la russie
La mystérieuse explosion qui a produit un cratère de 12 mètres de diamètre dans la soirée de samedi à Managua, la capitale du Nicaragua, a très certainement été causée par une météorite, ont indiqué dimanche 7 septembre des scientifiques.
« Nous [en] sommes convaincus », a insisté un responsable de l'Institut nicaraguayen des études terrestres (Ineter). « Toutes les preuves que nous avons trouvées sur place correspondent exactement à une météorite et à aucun autre type d'événement », a ajouté un de ses collègues.
La ville compte 1,2 million d'habitants, mais aucune victime n'était à déplorer dans l'immédiat. L'impact s'est en effet produit dans une zone boisée près de l'aéroport international, entre 23 heures et minuit.
« CET ÉVÉNEMENT FASCINANT »
Les habitants des alentours ont déclaré aux médias locaux qu'ils avaient entendu une explosion, et qu'ensuite des liquides, du sable et de la poussière avaient été projetés dans l'air, le tout avec une odeur de brûlé. Le choc a été si violent qu'il a été enregistré par les instruments destinés habituellement à détecter les séismes.
Le Nicaragua, qui compte plus de 20 volcans, est régulièrement touché par des séismes, ce qui explique que de nombreuses personnes sur place ont attribué la forte explosion à un tremblement de terre.
La porte-parole du gouvernement a indiqué que Managua se mettrait en contact avec l'Institut américain de géophysique pour avoir davantage d'informations sur « cet événement fascinant ».
« Nous [en] sommes convaincus », a insisté un responsable de l'Institut nicaraguayen des études terrestres (Ineter). « Toutes les preuves que nous avons trouvées sur place correspondent exactement à une météorite et à aucun autre type d'événement », a ajouté un de ses collègues.
La ville compte 1,2 million d'habitants, mais aucune victime n'était à déplorer dans l'immédiat. L'impact s'est en effet produit dans une zone boisée près de l'aéroport international, entre 23 heures et minuit.
« CET ÉVÉNEMENT FASCINANT »
Les habitants des alentours ont déclaré aux médias locaux qu'ils avaient entendu une explosion, et qu'ensuite des liquides, du sable et de la poussière avaient été projetés dans l'air, le tout avec une odeur de brûlé. Le choc a été si violent qu'il a été enregistré par les instruments destinés habituellement à détecter les séismes.
Le Nicaragua, qui compte plus de 20 volcans, est régulièrement touché par des séismes, ce qui explique que de nombreuses personnes sur place ont attribué la forte explosion à un tremblement de terre.
La porte-parole du gouvernement a indiqué que Managua se mettrait en contact avec l'Institut américain de géophysique pour avoir davantage d'informations sur « cet événement fascinant ».
vendredi 5 septembre 2014
Les autorités mexicaines accusent le siphonnage illégal d'un pipeline par des pilleurs inconnus d'être la cause d'une très importante marée noire qui a gravement atteint le Rio Hondo dans le sud de Veracruz à la frontière avec le Belize.
La fuite massive de pétrole qui en a résulté a tué un nombre incalculable de poissons, de tortues et des milliers d'autres animaux aquatiques.
La fuite du pipeline s'est produit près de la Arroyo Rio Hondo tout prés de la Tierra Blanca dans le sud de Veracruz mardi dernier.
Les fonctionnaires de la PEMEX ont confirmé que des centaines de milliers de litres de pétrole se sont déversés dans l'eau de la rivière. L'eau a alors viré rouge sang comme en témoigne de nombreux clichés diffusés depuis lors sur les réseaux sociaux mexicains.
© Nature Alerte
La fuite massive de pétrole qui en a résulté a tué un nombre incalculable de poissons, de tortues et des milliers d'autres animaux aquatiques.
La fuite du pipeline s'est produit près de la Arroyo Rio Hondo tout prés de la Tierra Blanca dans le sud de Veracruz mardi dernier.
Les fonctionnaires de la PEMEX ont confirmé que des centaines de milliers de litres de pétrole se sont déversés dans l'eau de la rivière. L'eau a alors viré rouge sang comme en témoigne de nombreux clichés diffusés depuis lors sur les réseaux sociaux mexicains.
© Nature Alerte
Un autocar qui transportait plus de 50 invités qui rentraient d’un mariage a été emporté jeudi par un ruisseau en crue au Cachemire indien. Seulement quatre passagers ont jusqu’à présent été retrouvés sains et saufs. Ils sont parvenus à rejoindre la rive à la nage.
Les survivants ont raconté aux secouristes qu’une cinquantaine de personnes étaient restées prisonnières de l’autocar.
Les équipes ont retracé l’autocar plusieurs heures plus tard et tentaient de le rejoindre. Les glissements de terrain et les pluies torrentielles avaient bloqué l’accès au secteur.
Des informations indiquaient précédemment que quelque 70 personnes se trouvaient à bord du bus.
Des médias indiens rapportent que les deux époux comptent parmi les disparus. L’autocar rentrait d’un mariage dans un village de la région de Rajouri, à environ 180 kilomètres au sud-ouest de Srinagar, la plus grande ville du Cachemire indien.
Les pires inondations à toucher la région en 22 ans ont jusqu’ici coûté la vie à 18 personnes. Les victimes se sont noyées ou ont été submergées par les coulées de boue.
Les écoles ont été fermées et le service ferroviaire à destination de la vallée du Cachemire interrompu. Les météorologues prévoient des pluies abondantes pendant encore au moins deux jours.
La police et des secouristes conjuguent leur efforts afin d’emmener autant d’habitants de la région que possible dans des endroits moins vulnérables aux crues et aux coulées de boue. Jusqu’ici, au moins 100 villages de la vallée du Cachemire ont subi des inondations. La rivière Jhelum surpassait de 1,5 mètre son niveau jugé dangereux.
Au moins 5000 personnes ont aussi été évacuées du quartier de Bemina, à Srinagar, et une centaine d’autres seraient coincées par les eaux.
Les crues des eaux sont fréquentes en cette saison au Cachemire.
Source © The Associated Press
Les survivants ont raconté aux secouristes qu’une cinquantaine de personnes étaient restées prisonnières de l’autocar.
Les équipes ont retracé l’autocar plusieurs heures plus tard et tentaient de le rejoindre. Les glissements de terrain et les pluies torrentielles avaient bloqué l’accès au secteur.
Des informations indiquaient précédemment que quelque 70 personnes se trouvaient à bord du bus.
Des médias indiens rapportent que les deux époux comptent parmi les disparus. L’autocar rentrait d’un mariage dans un village de la région de Rajouri, à environ 180 kilomètres au sud-ouest de Srinagar, la plus grande ville du Cachemire indien.
Les pires inondations à toucher la région en 22 ans ont jusqu’ici coûté la vie à 18 personnes. Les victimes se sont noyées ou ont été submergées par les coulées de boue.
Les écoles ont été fermées et le service ferroviaire à destination de la vallée du Cachemire interrompu. Les météorologues prévoient des pluies abondantes pendant encore au moins deux jours.
La police et des secouristes conjuguent leur efforts afin d’emmener autant d’habitants de la région que possible dans des endroits moins vulnérables aux crues et aux coulées de boue. Jusqu’ici, au moins 100 villages de la vallée du Cachemire ont subi des inondations. La rivière Jhelum surpassait de 1,5 mètre son niveau jugé dangereux.
Au moins 5000 personnes ont aussi été évacuées du quartier de Bemina, à Srinagar, et une centaine d’autres seraient coincées par les eaux.
Les crues des eaux sont fréquentes en cette saison au Cachemire.
Source © The Associated Press
19 personnes sont mortes, 4 sont portées disparu et 17 autres ont été blessées suite à des inondations torrentielles provoquées par un épisode de très fortes pluies qui a touché le centre du Darfour au Soudan. Le secteur de Deleig où se trouvent de nombreux camps de réfugiés a été le plus touché.
Dans la localité de Wadi Salih, 356 habitations en terre ont été détruites. A Deleig même, 570 habitations légères habitatn des réfugiés ont été détruites.
Dans la localité de Kass, dans le Sud du Darfour, 12 réfugiés sont morts et 2671 habitations ont été détruites.
Source : © AP
Dans la localité de Wadi Salih, 356 habitations en terre ont été détruites. A Deleig même, 570 habitations légères habitatn des réfugiés ont été détruites.
Dans la localité de Kass, dans le Sud du Darfour, 12 réfugiés sont morts et 2671 habitations ont été détruites.
Source : © AP
Inscription à :
Articles (Atom)
Recevez nos articles par mail
Derniéres Actualités
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :
Rechercher dans ce blog
Membres
Annonces
annonces
Libellés/Tags
Alerte
(4887)
pollution
(1059)
inondation
(541)
Oceans
(507)
Hecatombes animales
(474)
Rechauffement
(440)
seisme
(374)
Insolite
(348)
rivieres
(348)
legislation
(337)
biodiversité
(332)
air
(268)
maree noire
(260)
eau
(250)
climat
(237)
Santé
(233)
deforestation
(210)
Extinction
(201)
volcan
(197)
intemperie
(190)
incendie
(188)
Mysteres
(184)
nucleaire
(174)
Eruption
(172)
Bilan
(161)
agriculture
(159)
justice
(159)
Mobilisation
(157)
La honte
(155)
Tempete
(153)
Pesticide
(147)
ce qu'on vous dit pas
(147)
gaz de schiste
(146)
bonnes nouvelles
(145)
conservation
(128)
secheresse
(122)
Tornade
(109)
accident
(107)
manifestation
(102)
Coup de chapeau
(100)
OGM
(100)
glissement de terrain
(99)
invasion
(95)
Typhon
(90)
evacuation
(90)
CO2
(89)
coup de gueule
(87)
meteo
(76)
virus
(72)
Alergie
(71)
surpeche
(65)
catastrophe
(62)
sante
(59)
cyclone
(54)
economie
(54)
lac etang
(53)
famine
(52)
Evenement
(51)
chimique
(50)
contamination
(50)
Coup de coeur
(49)
record
(48)
vague de froid
(47)
cause animale
(46)
canicule
(45)
corruption
(42)
construction
(40)
Ouragan
(38)
appel
(36)
appel a l'aide
(35)
neige
(35)
surconsommation
(35)
Urgence
(34)
lac étang
(34)
sols
(33)
Intoxication
(32)
braconnage
(31)
epidemie
(31)
abeilles
(30)
alimentation
(30)
soleil
(29)
grippe aviaire
(28)
penurie
(28)
Orage
(26)
consommation
(24)
protection
(24)
pollution hertzienne
(23)
No comment
(22)
Scandale
(22)
pénurie
(22)
algues vertes
(21)
incroyable
(21)
vague de chaleur
(21)
acidification
(20)
Nitrate
(19)
PCB
(19)
science
(19)
biocarburant
(18)
decouverte
(18)
Tsunami
(17)
eutrophisation
(16)
algues rouges
(15)
censure
(15)
chikungunya
(15)
pollution sonore
(15)
Agenda
(14)
dechets nucleaires
(14)
energie renouvelable
(14)
sables bitumineux
(14)
ebola
(13)
elevage
(13)
gaspillage
(12)
ozone
(12)
clin d'oeil
(11)
mousson
(11)
petitions
(11)
politique
(10)
avalanche
(9)
Etat d urgence
(8)
grêle
(8)
incident
(8)
restriction
(8)
sauvegarde
(8)
Trombe
(7)
radiation
(7)
Chasse
(6)
Décontamination
(6)
Methane
(6)
industrie
(6)
crime
(5)
herbicides
(5)
hommage
(5)
mal-bouffe
(5)
plateforme
(5)
pollution plastique
(5)
techniques nouvelles
(5)
alimenation
(4)
dechets
(4)
disparus
(4)
geoingenierie
(4)
magnetisme terrestre
(4)
perturbateur endocrinien
(4)
proces
(4)
animal
(3)
cop21
(3)
espoir
(3)
glaciers
(3)
journée mondiale
(3)
silence
(3)
verglas
(3)
Eureka
(2)
Géopolitique environnementale
(2)
Nouvelles technologies
(2)
ah bon...
(2)
amiante
(2)
conflis
(2)
crue
(2)
cyanobacteries
(2)
dengue
(2)
eclipse
(2)
espace
(2)
gag
(2)
malbouffe
(2)
poisson
(2)
projet de loi
(2)
pétrole
(2)
recolte
(2)
sinkhole
(2)
violence
(2)
zad
(2)
Elevage intensif
(1)
Finance
(1)
ONG
(1)
Recherche
(1)
Tempête
(1)
Toxique
(1)
Tristesse
(1)
commerce
(1)
consultation public
(1)
contribution
(1)
effet d annonce
(1)
extrane(l)us
(1)
fuite
(1)
greenwashing
(1)
infraction
(1)
initiative
(1)
inovation
(1)
intempérie
(1)
maree
(1)
massacre
(1)
météo
(1)
naufrage
(1)
peche
(1)
police
(1)
pollution interieur
(1)
pollution lumineuse
(1)
prétexte
(1)
requin
(1)
saisi
(1)
sanitaire
(1)
securite
(1)
semences
(1)
semences paysannes
(1)
séisme
(1)
trafic
(1)
victoire
(1)
zika
(1)
Fourni par Blogger.



















