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mercredi 17 septembre 2014
Le pic de pollution aux particules fines, qui frappe Paris et sa région depuis lundi, devrait se maintenir mercredi, a indiqué mardi 16 septembre Airparif, l'organisme de surveillance de la qualité de l'air.

Le « niveau d'information » (pollution dépassant 50 microgrammes de poussières en suspension par mètre cube en moyenne sur la journée) a été frôlé lundi et pourrait bien être dépassé mardi, avec une atmosphère « plus chargée » encore que la veille.

La préfecture de police invite les conducteurs à différer leurs déplacements, contourner l'agglomération et pour le trafic de transit, à réduire leur vitesse. Une possible arrivée de la pluie mercredi soir, ou jeudi, devrait soulager l'atmosphère.

La Mairie de Paris a annoncé que le stationnement résidentiel serait encore gratuit mercredi, comme c'est le cas depuis lundi. 

La municipalité offrira aussi « une heure d'Autolib' pour les abonnés un jour et un abonnement de Vélib' pour la journée ».

Les fortes pluies tombées dans la municipalité de Oreokastro, une Thessaloniquebanlieue dans le nord de la Grèce, a causé des dommages graves de la route et la mort d’un homme. Les autorités grecques ont confirmé la mort d’un homme de 49 ans et la blessure grave de son de 19 ans fils. L’accident s’est produit après que leur voiture a été renversée par la crue.

Le service d’incendie local a reçu un appel d’urgence à 23h45 le dimanche. L’opération de sauvetage a commencé immédiatement que huit pompiers et quatre camions de pompiers se sont précipités sur les lieux. L’opération a pris fin trois heures plus tard, car il était très difficile pour l’équipe de secours de s’approcher du véhicule. Le 49-year-old a été transféré à l’hôpital où il a été déclaré mort. Le service d’incendie local a reçu un total de 85 appels d’urgence en raison des fortes précipitations dans les municipalités de Pella , Kilkis et de Thessalonique.

Les médias grecs rapports que les fortes pluies, même de la grêle dans certaines régions, se poursuivra jusqu’à jeudi.
La Cité-État de Singapour situé en Asie du Sud-Ouest est régulièrement confronté à de gros pics de pollution dus aux feux de forêt d’Indonésie. Sur l’île indonésienne de Sumatra, d’énormes incendies se sont déclenchés plongeant Singapour dans le brouillard. Sur cette île de 5 millions d’habitants, l’indice de pollution est monté jusqu’à 111, un taux élevé qui peut occasionner d’importants problèmes de santé.

Lorsque l’indice se situe entre 101 et 200, il est conseillé aux personnes souffrant de problème cardiaque et d’affections respiratoires de limiter l’exercice physique et de faire le moins d’activité possible à l’extérieur, ce qui est sujet à controverse puisque le taux de pollution est souvent plus élevé à l’intérieur qu’à l’extérieur. La NEA, agence nationale de l’environnement à Singapour considère que ces nuages nocifs pour l’homme « sont dus vraisemblablement aux feux de forêt détectés au cours des trois ou quatre derniers jours dans le sud de Sumatra ». L’agence a publié un communiqué dans lequel elle indique que la pollution sera conséquente toute la journée :

 « Compte tenu de la persistance du temps sec dans le sud de Sumatra, nous pouvons prévoir que les feux de forêt continueront et que l’indice de pollution fluctuera  entre des niveaux modérés et élevés, mauvais pour la santé ».

Tous les ans, la ville-État de Singapour est touchée par ces fumées en provenance de Sumatra qui utilise la culture sur brulis, une technique pratiquée depuis la Préhistoire. Après les récoltes, la terre est brûlée pour la fertiliser en prévision de nouvelle culture mais dans une période courte, ensuite des arbres sont plantés à cet endroit.

En 1997 et 1998, les incendies étaient incontrôlables et pendant plusieurs mois une partie de l’Asie du Sud-Est s’est retrouvée sous les nuages de pollution entraînant d’importantes perturbations dans les pays touchés. Les effets subits n’ont pas seulement était d’ordre sanitaire, l’espace aérien a été fortement perturbé, les pertes économiques étaient de 9,3 milliards de dollars.

Cette année, si un phénomène météorologique de type El Niño se produisait les feux de forêts grossiraient. C’est une anomalie chaude qui se produit dans l’océan Pacifique. L’eau se réchauffe, les vents d’Ouest se renforcent et les vents d’Est faiblissent pendant 9 mois sans que personne ne puisse en expliquer la cause. L’Amérique du Nord connait des périodes de fortes pluies qui causent des inondations, tandis que l’Australie et l’Indonésie subissent la sécheresse. Les feux de 1997 en Indonésie ont probablement été attisés par El Niño.

L’année dernière, les indices de pollution ont battus tout les records en montant à 300, le gouvernement a dû déclenché des pluies artificielles pour tenter de faire baisser la pollution :


Source @Newscribe1
Finis les poulets et les pintades nourris aux OGM en Allemagne ? Selon le journal professionnel de l’agroalimentaire Lebensmittelzeitung, des supermarchés allemands ont demandé à leurs fournisseurs, le 28 août dernier, de cesser d’utiliser des aliments génétiquement modifiés pour la production d’œufs et de volailles. 

Une exigence que la grande distribution souhaite voir mise en pratique dès le 1er janvier 2015. « Nous refusons de céder au chantage » a réagi, dans un premier temps, le président de la fédération de l’industrie allemande des volailles (ZDG).

Ces dix dernières années, les agro-industriels s’étaient abstenus de recourir aux aliments OGM pour nourrir les volailles. Mais en février 2014, la fédération allemande décide de suivre les industries anglaises et danoises en introduisant des aliments génétiquement modifiés. Ils justifient ce changement par une pénurie présumée de soja sans OGM. Ce que contestent les supermarchés allemands : ces derniers affirment qu’il y a assez d’aliments brésiliens sans OGM pour fournir les besoins du marché européen.

L’industrie de la volaille a finalement consenti à la création d’un groupe de travail sur « le soja dans l’alimentation animale » qui sera placé sous l’égide d’une association de bien-être animal . Des analyses sur les potentielles contaminations seront menées, et des clarifications juridiques apportées en matière d’étiquetage. Si le groupe de travail parvient à la conclusion qu’une alimentation sans OGM est possible, la fédération de l’industrie allemande des volailles s’engagera à suivre cette voie. « C’est une étape importante vers la démocratie alimentaire, le droit de choisir ce que vous mangez, et le droit de savoir comment cela a été produit », a réagi la militante écologiste indienne Vandana Siva.

« En prenant position contre les industries biotechnologiques et des volailles, les supermarchés allemands ont prouvé qu’il est possible de répondre à la demande des consommateurs pour des volailles nourries avec des aliments sans OGM et, ce faisant, d’imposer des changements importants dans la chaîne d’approvisionnement, malgré la pression de Monsanto et des associations professionnelles du secteur », se réjouit Ronnie Cummins, directeur international de Organic Consumers Association. Des détaillants allemands indiquent également travailler à la mise en place d’une chaine d’approvisionnement en viande de porcs et de bœufs nourris sans OGM. 



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Source © SOPHIE CHAPELLE/ Basta mag
L'incendie qui sévit près de la ville de «Weed», tout au nord de la Californie est pour l'instant le plus dévastateur: 150 bâtiments ont été détruits sur 151 hectares brûlés.

La saison des incendies fait rage en Californie. Les multiples feux sont causés par une sécheresse extrême sévissant depuis des mois, à laquelle s'ajoutent ces jours-ci des températures caniculaires flirtant avec les records historiques pour la saison.

«Il y a beaucoup plus de feux que l'an dernier à cause de la sécheresse, de la faible humidité et du vent. Il y en a eu à ce stade 200 de plus que l'an dernier», a expliqué mardi Alyssa Smith, porte-parole de CalFire, l'organisme d'information sur les incendies de cet Etat de l'ouest américain.

«Il y a douze feux majeurs» en Californie à l'heure actuelle, qui mobilisent 6000 pompiers, a précisé Mme Smith. Celui qui sévit près de la ville de «Weed», tout au nord de la Californie est pour l'instant le plus dévastateur: 150 bâtiments ont été détruits sur 151 hectares brûlés.

Habitations menacées

Beaucoup plus vaste, un autre feu («King Fire») brûle sur 4700 hectares près du parc national Eldorado national forest, avec 500 bâtiments menacés mais aucun détruit à ce stade. «Il n'est contenu qu'à 5%» et a nécessité l'évacuation de près de 400 personnes, a précisé Alyssa Smith.

Ce week-end, un millier de personnes ont été évacuées dans la région du parc national de Yosemite, alors qu'un feu de forêt menaçait des centaines d'habitations. Un brasier à l'intérieur même du parc Yosemite qui a forcé la fermeture de l'accès à l'un de ses principaux points de vue, le Half Dome, a même nécessité l'évacuation d'une centaine de randonneurs.

Source © ats
La période allant de janvier à fin août 2014 a été la plus chaude jamais enregistrée dans l'histoire de l'Etat de Californie, selon l'administration nationale océanique et atmosphérique (NOAA).

Avec une moyenne de 62,6 Fahrenheit, les huit premiers mois de l'année ont été ainsi plus chauds de plus de 4 degrés que la moyenne enregistrée au cours du 20è siècle et de plus d'un degré depuis le lancement des relevés de chaleur en 1895. 

Le service météorologique national (National Weather Service) a indiqué récemment que le premier semestre de l'année a été en moyenne le deuxième plus chaud dans la métropole de Los Angeles dans les 70 dernières années, avec une température moyenne au-dessus de 63 degrés Fahrenheit. Les villes de la Californie du nord, dont San Francisco et Sacramento, ont, pour leur part, connu la période la plus chaude jamais enregistrée. 

L'Etat semble être sur le chemin d'enregistrer de nouveaux records alors qu'il enregistre actuellement des températures de 40 degrés Celsius, une canicule qui devrait se maintenir dans les prochains jours. 

L'extrême sécheresse qui sévit dans l'Etat et la hausse soutenue de chaleur favorisent des départs réguliers de feux de forêt. Un incendie s'est déclenché dimanche près du parc Yosemite, dans le centre de la Californie, provoquant l'évacuation d'un millier de personnes. Les flammes qui ont ravagé quelque 133 hectares menaçaient des centaines d'habitations. 

Les pertes engendrées par cette grave sècheresse devraient se chiffrer à 2,2 milliards de dollars en 2014, selon un récent rapport de l'université de Californie à Davis. 

Le rapport explique qu'environ 17.100 emplois saisonniers et à temps partiel liés à l'agriculture seraient perdus, soit 3,8 % des emplois dans ce secteur névralgique de l'"Etat de l'or". 

Le National Climatic Data Center avait, de son côté, fait savoir en avril dernier que cette sécheresse qui frappe la Californie pour la troisième année consécutive, la pire en un siècle, touche désormais l'ensemble de l'Etat pour la première fois en 15 ans, avec une gravité allant d'extrême à exceptionnelle. 

La Californie est fréquemment en proie à la sécheresse. En 2009, elle avait demandé au gouvernement fédéral de déclarer l'état de catastrophe naturelle dans une partie du territoire de l'Etat.
Selon les médias chinois, l’esturgeon chinois est menacé d’extinction après avoir vécu depuis plus de 140 millions d’années.L’année dernière, pas un seul esturgeon sauvage ne s’est reproduit naturellement dans le fleuve Yangzi Jiang, a rapporté l’agence Xinhua.

Selon les chercheurs chinois, les principales raisons concernant la baisse du nombre d’esturgeons sont la pollution dans le fleuve Yangzi Jiang ainsi que la construction de barrages.

Des chercheurs de l’Académie chinoise des sciences halieutiques ont rapporté qu’aucun jeune esturgeon n’a été vu en train de nager le long du fleuve vers la mer pendant la période où ils sont censés le faire.Un chercheur a déclaré que plusieurs milliers d’esturgeons étaient présents dans la rivière pendant les années 1980. Maintenant, le nombre estimé est de 100.

« Sans la reproduction naturelle, l’espèce ne peut pas se reproduire. S’il n’y a pas de nouvelles mesures prises pour renforcer la conservation, l’esturgeon sauvage fait face au danger d’extinction », a dit Wei Qiwei, de l’Académie chinoise des sciences halieutiques.

Qiwei a dit qu’ils n’ont pas trouvé d’œufs pondus par les esturgeons sauvages en aval du fleuve près du barrage Gezhou dans la province du Hubei en Chine centrale entre le 31 Octobre et le 28 Décembre l’année dernière.

Habituellement, les esturgeons sauvages nagent de la mer à la rivière pour pondre vers la mi et la fin Novembre. Cependant, les chercheurs ont affirmé que les esturgeons ne nagent plus du tout le long de la rivière Yangtze vers la mer. L’esturgeon chinois sauvage, surnommé le panda aquatique, est au bord de l’extinction et est répertorié comme une espèce sauvage protégée. La WWF a précisé dans une étude de 2012 que les décennies de développement et de l’urbanisation du pays ont conduit à la diminution des populations animales dans de nombreux des écosystèmes de la Chine.


mardi 16 septembre 2014
Un séisme qualifié "d'important" par l'Observatoire volcanologique et sismologique de la Martinique a été enregistré hier à 17 h 09. 

Sa magnitude était de 5.2 sur l’Échelle de Richter et son épicentre a été localisé à 72 km à l'est-sud-est du Vauclin, à 21 km de profondeur. 

Ce tremblement de terre a été fortement ressenti au Vauclin,  provoquant même une légère frayeur et mouvement de panique parmi la population.Un tremblement de terre de magnitude 5,2, ressenti à 17h09 à la Martinique provoquant une légère frayeur au sein de la population. Informatio

Les habitants du sud ont fortement ressenti ce séisme. La secousse a été faiblement ressentie dans le reste de l'île, selon les premières estimations qui seront corrigées au fur et à mesure des témoignages.


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Un violent tremblement de terre s'est produit lundi à la mi-journée au nord de Tokyo, secouant les gratte-ciel et maisons de la capitale, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Selon l'Agence nationale de météo, l'épicentre de ce séisme, de magnitude 5,6, se trouvait dans la partie sud de la préfecture d'Ibaraki. Le centre de Tokyo est une des zones où il a été le plus ressenti.Il n'y a pas de risque de tsunami et aucun dégât n'a été rapporté dans l'immédiat.

"Nous procédons à des vérifications", ont déclaré les autorités locales, jointes par l'AFP. Un premier choc violent a d'abord été perçu vers midi et demi (03H30 GMT) avant une série de secousses très fortes pendant une dizaine de secondes.

Les opérateurs des installations nucléaires où les trépidations ont été ressenties ont indiqué ne pas avoir constaté d'anomalie dans un premier temps. Plusieurs lignes de train, dont les Shinkansen (rames à grande vitesse) reliant Tokyo à la préfecture de Fukushima, ont immédiatement été stoppées pour contrôler les voies, mais le trafic a rapidement repris.

Des habitants de la région la plus proche de l'épicentre ont indiqué avoir été prévenus quasi simultanément par le dispositif d'alerte précoce de l'agence de météo. Cette dernière a prévu une conférence de presse un peu plus tard dans la journée pour expliquer le mécanisme de ce séisme.

Situé à la jonction de quatre plaques tectoniques, le Japon subit chaque année plus de 20% des tremblements de terre les plus violents recensés sur la planète.
Les Philippines ont ordonné l'évacuation des populations vivant près d'un des volcans les plus actifs de l'archipel, craignant une éruption dans les semaines à venir.

Le magma a atteint le cratère du Mayon situé dans une région côtière et agricole à 330 kilomètres au sud-est de Manille, dans le sud de l'île principale de l'archipel, Luzon, selon le directeur de l'agence de vulcanologie, Renato Solidum. 

"Une éruption importante est possible dans les semaines à venir", a-t-il déclaré.

Les habitants dans un rayon de six kilomètres autour du volcan devraient être évacués, a précisé le responsable régional de la défense civile, Bernardo Alejandro. Plus d'une centaine de personnes ont déjà quitté la zone. 

L'alerte a été portée au niveau trois sur une échelle de cinq.

La construction défaillante des puits est la principale cause de la contamination de l'eau potable provenant des activités de fracturation hydraulique, selon une recherche menée au Texas et en Pennsylvanie, deux Etats grands producteurs de gaz de schiste.

Jusque-là, sur de nombreux sites d'exploitation des gaz de schiste aux États-Unis, on pointait le doigt le procédé de fracturation lui-même pour expliquer la contamination de l'eau potable.

Mais les chercheurs, dont l'étude est publiée lundi dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), ont étudié plus de cent puits en Pennsylvanie et au Texas et ils ont pu déterminer d'où vient le gaz naturel trouvé dans l'eau des nappes aquifères. Selon eux celui-ci provient de défauts dans le ciment ou le revêtement des puits forés pour extraire le méthane.

«Nos données montrent clairement que la contamination des eaux potables dans les sites étudiés provenait de problèmes d'étanchéité des puits pour récupérer le gaz naturel, comme des défauts de coffrage ou d'application du ciment», explique Thomas Darrah, professeur adjoint des sciences de la terre à l'Université d'État de l'Ohio, un des principaux auteurs de cette recherche.

«Ces résultats paraissent exclure la possibilité que du méthane ait filtré pour polluer les nappes aquifères souterraines du fait du forage horizontal lui-même utilisé dans la fracturation hydraulique, comme certains le craignaient», ajoute Avener Vengosh, professeur de géochimie à l'Université Duke, en Caroline du Nord, un autre co-auteur.

«La bonne nouvelle c'est que la plupart de ces problèmes d'étanchéité des puits peuvent être évités en améliorant leur construction» grâce à une meilleure application des réglementations existantes, estime le professeur Darrah.

Le problème, relèvent ces chercheurs, est que les très bas prix du méthane ayant résulté aux États-Unis du boom des gaz de schistes ces dernières années pourraient pousser les sociétés d'exploitation à réduire au maximum leurs coûts d'exploitation, et ce aux dépens de la qualité de construction des puits.

Sur les 113 puits étudiés dans le gisement de gaz de schiste de Marcellus, en Pennsylvanie, et vingt dans le site de Barnett, au Texas, huit présentaient des problèmes d'étanchéité, mais aucun de ces problèmes n'était lié aux activités de fracturation elles-mêmes.

Source © AFP

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Un décret, publié le 7 septembre, ajoute deux obligations aux bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) que les agriculteurs doivent respecter pour pouvoir bénéficier des aides directes dans le cadre de la politique agricole commune (PAC). Ces obligations existaient toutefois déjà mais au titre des exigences de gestion fixées par le règlement du 19 janvier 2009.

D'une part, les agriculteurs sont obligés de respecter une distance de 35 mètres entre les équipements de stockage des effluents d'élevage et les puits, forages et sources.

D'autre part, ils sont tenus de ne pas rejeter dans les sols les substances dangereuses listées en annexe de la directive du 17 décembre 1979, dans sa rédaction en vigueur avant son abrogation par la directive-cadre sur l'eau.

Cette liste comprend notamment les composés organohalogénés, organophosporés et organostanniques, les substances qui possèdent un pouvoir cancérogène, mutagène ou tératogène (CMR), le mercure et ses composés, le cadmium et ses composés, les huiles minérales et hydrocarbures, les cyanures. Mais aussi toute une série de métaux (zinc, cuivre, nickel, chrome, etc.), les biocides, les substances ayant un effet nuisible sur la saveur et/ou l'odeur des eaux souterraines, les composés organosiliciés toxiques ou persistants, les composés inorganiques du phosphore, les fluorures, l'ammoniaque et les nitrites.


...et d'un autre coté

La FNSEA Bretagne appelle, dans un communiqué du 15 septembre 2014, les agriculteurs à ne pas remplir leur déclaration annuelle de flux d'azote tant que le gouvernement n'aura pas rempli ses engagements.
 
Le syndicat rappelle que l'Etat s'était engagé à « une simplification de la mise à jour des plans d'épandage » et « des conditions de mises en œuvre du dispositif de surveillance de l'azote qui ne menacent pas les agriculteurs de quotas d'azote à l'exploitation », en contrepartie de la mise en place de la déclaration de flux d'azote.
 
Ces préalables n'ayant pas été respectés, la FRSEA indique qu'il « n'est pas acceptable que les agriculteurs déclarent sans savoir quelles seront les conséquences demain et sans bénéficier de la simplification administrative tant mise en avant. On leur demande de signer un chèque en blanc ! ».
 
Elle demande donc aux gouvernements « des réponses claires et des échéances courtes pour la mise en œuvre des préalables. » et incite les agriculteurs et organismes de services à ne pas envoyer leurs déclarations de flux tant que ces réponses n'auront pas été données.

Dans le port, des algues vertes accompagnées d'une pellicule à la surface de l'eau et d'écume ont fait leur apparition depuis la semaine dernière. 

L'Agence régionale de santé a noté une forte présence d'algues toxiques dans le port. En raison du risque sanitaire, la baignade et les activités nautiques ont été interdites.

Depuis la semaine dernière, des algues vertes sont visibles dans les eaux de la Rance, au port de Dinan-Lanvallay. L'Agence régionale de santé est venue mardi dernier pour faire des analyses. « Ils ont mis en évidence une forte dégradation de la qualité de l'eau et ont remarqué la présence de cyanobactéries en très forte quantité. De l'ordre de 282 500 cellules par millilitre d'eau alors que le seuil est de 100 000 », explique Didier Lechien, le maire de Dinan.

Face à ce résultat, les mairies de Dinan et Lanvallay ont pris un arrêté pour interdire la baignade ainsi que toute activités nautiques (canoë-kayak, aviron, navigation à voile sur dériveur léger) ou utilisation d'embarcation instable ou entraînant un contact avec l'eau (barque, pédalo, petit bâteau à moteur). Appliqué à partir du 15 septembre, l'arrêté court jusqu'à nouvel ordre. Un nouveau relevé d'analyses a été effectué aujourd'hui. Les résultats seront communiqués dans les prochains jours

Source © Ouest France

Les populations du Groenland seront désormais autorisées à harponner plus de 200 baleines par an, après la décision lundi de la Commission baleinière internationale (CBI) de leur accorder un quota au titre de la chasse aborigène, au grand dam d'ONG. 

La CBI a entamé lundi à Portoroz (Slovénie) sa 65e session par ce premier dossier controversé, avant d'aborder d'ici à jeudi une autre question épineuse, celle des nouvelles intentions du Japon en matière de chasse.

Par 46 voix pour et 11 contre (trois abstentions), les Etats membres ont décidé d'accorder au Groenland une prise annuelle de 176 baleines de minke (ou petits rorquals), 19 rorquals communs, 10 baleines à bosse et deux baleines du Groenland, selon les ONG sur place, qui craignent qu'une part de ces prises, accordées au titre de la chasse aborigène, ne soient au final commercialisées.

Parmi les partisans du non, figurent nombre d'Etats latino-américains

«Nous craignons que ce nouveau quota accorde au Groenland plus de chair de baleine que ses peuples n'en ont besoin pour leur subsistance, et que le surplus continue à être vendu, notamment aux touristes», a commenté Sue Fisher, de l'ONG Animal Welfare Institute (AWI). «Il est triste de voir tant de nations soucieuses de la baleine, dont le bloc européen, soutenir un quota renforcé pour les prises du Groenland», a réagi Bernie Unti, de l'ONG Humane Society International.

De fait, le vote européen a cette fois-ci permis de réunir les trois-quarts des voix nécessaires à l'adoption du texte. Parmi les partisans du non, figurent nombre d'Etats latino-américains. Le Groenland était privé de quota depuis 2012, depuis le rejet d'une proposition défendue, comme cette fois-ci, par le Danemark, incluant une hausse du nombre des individus pouvant être tués. Mais le Groenland a continué à chasser (198 baleines en 2013).

Depuis la mise en place du moratoire sur la chasse commerciale en 1986, les populations de baleines sont globalement en augmentation, mais certaines espèces restent très menacées, comme la baleine grise du Pacifique nord-ouest, la baleine franche de l'Atlantique nord-ouest et la baleine bleue, espèce emblématique car c'est le plus grand animal de la planète.

Source © AFP
L'Union européenne a été à l'origine lundi d'une démarche internationale, aux côtés notamment des Etats-Unis, pour sommer l'Islande de mettre fin à la pêche à la baleine et au commerce des produits baleiniers, a annoncé la Commission européenne.

"L'UE, ses 28 Etats membres et les gouvernements des Etats-Unis, d'Australie, du Brésil, d'Israël, de Nouvelle-Zélande, du Mexique et de Monaco ont aujourd'hui déclaré leur opposition au fait que le gouvernement islandais permette encore la chasse commerciale à la baleine", a indiqué l'exécutif européen.

Coïncidant avec l'ouverture à Portoroz (Slovénie) de la 65e session de Commission baleinière internationale (CBI), cette démarche a été menée dans la matinée à Reykjavik par l'ambassadeur de l'UE, Matthias Brinkman, accompagné de plusieurs homologues. 

"Il a souligné que l'opinion publique dans les pays qui sont les principaux partenaires commerciaux de l'Islande est très opposée à la chasse à la baleine", a précisé la Commission. 

L'Islande est, avec la Norvège, un des deux pays européens faisant partie de la CBI, l'organe en charge de la gestion mondiale des cétacés, mais ayant rejeté le moratoire de 1986 sur la chasse commerciale à la baleine.

Dans leur démarche, l'UE et ses partenaires se déclarent notamment "troublés" par l'augmentation des prises islandaises de rorquals communs, qui ont atteint 134 en 2013 sur un total de 169 cétacés capturés. 

Les autorisations de chasse délivrées par l'Islande "ne prennent pas en compte les intérêts de conservation à long terme" de l'espèce, ajoutent l'UE et ses partenaires. 

Ces coalisés rejettent l'argument islandais selon lequel cette chasse couvrirait "une demande ou un besoin intérieur", et conseillent plutôt aux Islandais de développer le tourisme d'observation des baleines.

Source © epa



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