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lundi 22 septembre 2014
Les autorités sanitaires américaines affirment qu'environ 23 000 poissons ont été tués dans la rivière Blackwater dans le comté de Tucker par un système anti-pollution automatisé distribuant de la chaux hydratée dans les eaux des rivières.
Les doseurs automatisés de chaux sont des dispositifs construits et entretenus par l'Etat en collaboration avec le ministère de la protection de l'environnement.
Ces systèmes automatiques régulent automatiquement la libération de chaux dans l'eau des rivières pour tenter de neutraliser les fuites acides néfastes des drainages miniers. Le dysfonctionnement de celui de la rivière Blackwater a provoqué une libération trop importante de chaux dans la rivière. (...oui bon...dysfonctionnement ou acide qui sait?...)
"Nos doseurs essaient de garder le Ph des rivières dans des niveaux compris entre 6 et 7»,L'eau dans la rivière Blackwater a été mesuré à 11 le plus haut niveaux de la jauge, il se peut que les niveaux de PH soient donc plus importants"
Bret Preston, chef de la Division de l'état des ressources naturelles de la Virginie-Occidentale affirme qu'il poursuit son enquête sur ce qui s'est réellement passé.
© Nature Alerte
Les doseurs automatisés de chaux sont des dispositifs construits et entretenus par l'Etat en collaboration avec le ministère de la protection de l'environnement.
Ces systèmes automatiques régulent automatiquement la libération de chaux dans l'eau des rivières pour tenter de neutraliser les fuites acides néfastes des drainages miniers. Le dysfonctionnement de celui de la rivière Blackwater a provoqué une libération trop importante de chaux dans la rivière. (...oui bon...dysfonctionnement ou acide qui sait?...)
"Nos doseurs essaient de garder le Ph des rivières dans des niveaux compris entre 6 et 7»,L'eau dans la rivière Blackwater a été mesuré à 11 le plus haut niveaux de la jauge, il se peut que les niveaux de PH soient donc plus importants"
Bret Preston, chef de la Division de l'état des ressources naturelles de la Virginie-Occidentale affirme qu'il poursuit son enquête sur ce qui s'est réellement passé.
© Nature Alerte
Une pollution à l'eau de javel a provoqué vendredi la mort de nombreux poissons dans l'Allaine, à Porrentruy en Suisse.
De l'eau de javel s'est déversée vendredi d'un local technique de la piscine en plein air de Porrentruy (JU) dans l'Allaine, polluant la rivière sur un peu plus d'un kilomètre. Une trentaine de kilos de poissons morts ont été retrouvés.
Une fois l'alerte donnée, les pompiers ont pu stopper la pollution, mais 140 litres se sont écoulés entre midi et le début de soirée. L'Office cantonal de l'environnement a pesé 28 kilos de poissons morts, a indiqué Olivier Frund, responsable de la surveillance environnementale. Mais il n'exclut pas que le total ait été plus élevé. Des pêcheurs l'ont estimé à 40 kilos.
Afin de clarifier les causes et de trouver le moyen d'éviter qu'un tel événement ne se reproduise, une séance était agendée lundi en fin d'après-midi entre la municipalité, les employés de la piscine, l'Office de l'environnement et les pompiers.
Source: ATS
De l'eau de javel s'est déversée vendredi d'un local technique de la piscine en plein air de Porrentruy (JU) dans l'Allaine, polluant la rivière sur un peu plus d'un kilomètre. Une trentaine de kilos de poissons morts ont été retrouvés.
Une fois l'alerte donnée, les pompiers ont pu stopper la pollution, mais 140 litres se sont écoulés entre midi et le début de soirée. L'Office cantonal de l'environnement a pesé 28 kilos de poissons morts, a indiqué Olivier Frund, responsable de la surveillance environnementale. Mais il n'exclut pas que le total ait été plus élevé. Des pêcheurs l'ont estimé à 40 kilos.
Afin de clarifier les causes et de trouver le moyen d'éviter qu'un tel événement ne se reproduise, une séance était agendée lundi en fin d'après-midi entre la municipalité, les employés de la piscine, l'Office de l'environnement et les pompiers.
Source: ATS
Depuis fin août, les pêcheurs du Guil s’inquiètent. Ils sont plusieurs à découvrir régulièrement des dizaines de truites mortes dans la rivière et à alerter la fédération départementale de pêche.
« On nous rapporte la mort de poissons, ce sont de faibles quantités, mais ça arrive souvent depuis un mois », corrobore David Doucende, chargé de mission à la fédération de pêche des Hautes-Alpes.
A ce stade, le président de la fédération, Bernard Fanti, estime qu’entre 100 et 300 poissons sont morts. « Est dû à une pollution et si oui à laquelle ?
On pensait à une pathologie mais il se trouve qu’en plus des truites, des chabots sont morts également. Alors on ne sait pas », explique M. Fanti. C’est d’autant plus inquiétant que ce fait a été constaté « quasiment sur tout le linéaire, depuis Abriès jusqu’à la confluence de la Durance ».
La fédération s’est rendue sur les lieux, a récupéré des poissons, de l’eau, des témoignages de pêcheurs. Ce lundi après-midi, Bernard Fanti se trouvait à l’Onema (office national de l’eau et des milieux aquatiques) justement pour porter plainte contre X afin que les investigations se poursuivent.
« On nous rapporte la mort de poissons, ce sont de faibles quantités, mais ça arrive souvent depuis un mois », corrobore David Doucende, chargé de mission à la fédération de pêche des Hautes-Alpes.
A ce stade, le président de la fédération, Bernard Fanti, estime qu’entre 100 et 300 poissons sont morts. « Est dû à une pollution et si oui à laquelle ?
On pensait à une pathologie mais il se trouve qu’en plus des truites, des chabots sont morts également. Alors on ne sait pas », explique M. Fanti. C’est d’autant plus inquiétant que ce fait a été constaté « quasiment sur tout le linéaire, depuis Abriès jusqu’à la confluence de la Durance ».
La fédération s’est rendue sur les lieux, a récupéré des poissons, de l’eau, des témoignages de pêcheurs. Ce lundi après-midi, Bernard Fanti se trouvait à l’Onema (office national de l’eau et des milieux aquatiques) justement pour porter plainte contre X afin que les investigations se poursuivent.
Cette mesure est annoncée après le pic de pollution de l’air de la semaine dernière.
La fin de la gratuité pour les camions à Paris, c’est pour bientôt.
Une information révélée par le JDD. Quatre portiques ont déjà été installés et le dispositif devrait être mis en place en deux temps . Dès le 1er octobre, les passages seront enregistrés à blanc, mais ne donneront pas lieu à paiement. La mise en oeuvre de l’écotaxe aura lieu à partir du 1er janvier 2015. Le prix fixé est de 0,13 euros par kilomètre et devrait rapporter cinq millions d’euros par an à Paris.
Ce dispositif «n’est que la déclinaison parisienne de décisions prises cet été» au niveau du gouvernement, justifie la mairie rappelant que ces camions sont ceux qui effectuent les transports internationaux et ne font que passer par la capitale. Sont également concernés l’ensemble des autoroutes d’Ile-de-France. Les professionnels du transport ont aussitôt dénoncé cette décision.
Sa date d’entrée en vigueur était fixée au 1er janvier 2015, précédée pendant trois mois par «une marche à blanc à l’automne». Le péage de transit poids lourd, dont le calcul des parcours s’effectue grâce à un boîtier GPS embarqué dans les camions devrait rapporter environ 300 millions de recettes annuelles net sur l’ensemble de la France.
A l’origine l’écotaxe devait permettre à l’agence publique chargée de financer les infrastructures de transport de bénéficier de 600 millions d’euros de ressources pour réaliser notamment les grands travaux du TGV et ainsi favoriser le report du trafic routier vers le train.
L’annonce de la décision parisienne intervient après un pic de pollution la semaine dernière.
La mairie de Paris prévoit par ailleurs la mise en place d’une aide complémentaire à l’achat de taxis électriques ou hybrides et la création de voies réservées aux taxis à cheval sur les autoroutes A 1 et A 6A entre 6 h 30 et 10 heures
Source © Les Echos
La hausse des émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuit à un rythme effréné et coïncide avec le plus pessimiste des quatre grands scénarios de développement imaginés par la communauté scientifique.
Dimanche 21 septembre au soir, le Global Carbon Project (GCP), un consortium d'organismes de recherche internationaux de référence, a rendu public le bilan des émissions anthropiques de CO2 pour l'année 2013 et confirme que celles-ci sont hors de contrôle.
En 2013, la combustion des ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon) et les cimenteries, ont émis 36 milliards de tonnes de CO2 (GtCO2), en hausse de 2,3 % par rapport à l'année précédente. Quant à la déforestation, elle a conduit à l'émission de 3,3 GtCO2. Soit un total de près de 39,3 milliards de tonnes du principal gaz à effet de serre émis en 2013 par l'homme. C'est un nouveau record qui est battu, en dépit d'une augmentation en deçà du niveau moyen des années 2000, soit 3,3 %.
L'examen des données de chaque pays offre un aperçu saisissant de l'inexorable montée en puissance chinoise. La Chine était devenue, en 2008, le premier émetteur de CO2, devant les Etats-Unis. Mais, en rapportant ses émissions à sa démographie, elle demeurait loin des pays développés. Dans son dernier bilan, le GCP conclut que la Chine a franchi une nouvelle étape.
Non seulement l'Empire du milieu demeure le principal émetteur en valeur absolue – 28% des émissions mondiales en 2013 –, mais ses émissions par habitant ont désormais surpassé celles de l'Union européenne. En 2013, un Chinois moyen a donc émis plus de CO2 qu'un Européen moyen – les Américains qui émettent entre deux et trois fois plus par habitant, sont encore assez loin devant.
D'après un rapport publié ce mardi de l'OMM, l'Organisation météorologique mondiale, une agence de l'ONU, les émissions de dioxyde de carbone d'origine humaine entre 2012 et 2013 ont connu la plus forte augmentation depuis 1984, année des premières mesures fiables.
'Nous devons donc prendre vraiment des actions urgentes, a déclaré le secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale, l'OMM. Plus le défi est important, plus il coûtera cher. Et à un moment, l'objectif ne pourra plus être atteint si nous n'agissons pas. C'est encore possible, mais cela exige une action urgente.' Les émissions de CO2 passées, présentes et futures auront des conséquences cumulées aussi bien sur le réchauffement climatique que sur l'acidification des océans, prévient l'OMM. La publication du rapport de l'organisation intervient avant le sommet sur le climat du 23 septembre à New York.
Paradoxalement, ce seuil est franchi alors que les émissions chinoises n'ont crû « que » de 4,2 % par rapport à 2012, soit « le plus faible taux d'augmentation depuis 2007-2008 ». Les auteurs attribuent cette situation à deux facteurs : « une croissance économique plus faible et des améliorations de l'intensité-carbone de l'économie », c'est-à-dire des efforts conduits en termes d'efficacité énergétique. Au contraire, l'autre grand pays asiatique émergent, l'Inde, a vu ses émissions croître de 5,1 %, porté par une forte croissance économique et une détérioration de l'efficacité énergétique de son économie.
Quant aux Vingt-huit, leurs émissions décroissent de 1,8 %, « du fait d'une économie faible, le déclin des émissions de certains pays étant compensé par un retour au charbon conduit par la Pologne, l'Allemagne et la Finlande », écrivent les auteurs. L'Union a connu son pic d'émissions dans les années 1980 et voit sa contribution réduire régulièrement depuis – le fait, aussi, d'un transfert d'émissions vers l'Asie, où une part de l'activité industrielle a été délocalisée. En tenant compte de ces transferts, les émissions européennes « ne se sont que stabilisées », notent les auteurs.
La poursuite des tendances actuelles conduirait la Chine à émettre, vers 2019, plus de CO2 que les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Inde combinés.
Autre surprise relevée par les membres du GCP : les Etats-Unis, dont les émissions de CO2 chutaient depuis 2008 sous l'effet du développement du gaz de schiste, voient celles-ci augmenter à nouveau et de manière significative. Elles ont gagné 2,9 % en 2013 par rapport à l'année précédente, sous l'effet d'un « rebond du charbon », notent les auteurs.
Au niveau mondial, les quantités cumulées de dioxyde de carbone émises par l'humanité apparaissent considérables et éloignent toujours plus la perspective d'un maintien du thermostat terrestre sous le seuil des 2 °C, la limite fixée par la communauté internationale pour éviter une détérioration dangereuse du climat terrestre.
« Nous connaissons à peu près la quantité totale de carbone que nous pouvons émettre dans l'atmosphère en restant 'probablement', c'est-à-dire avec deux chances sur trois, sous la barre des 2 °C, explique le climatologue Philippe Ciais, chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement et membre du GCP. Or si on fait le compte, on voit que nous avons émis depuis la révolution industrielle les deux tiers de cette quantité. Il ne nous en reste plus qu'un tiers à émettre, ce qui représente environ trente ans d'émissions au niveau actuel. »
Pour l'heure, les premières estimations pour 2014 ne montrent bien sûr pas le début d'une amélioration. Le GCP anticipe une augmentation de 2,5 % des émissions de CO2 toutes sources anthropiques confondues, ce qui placerait l'année en cours au-dessus du seuil symbolique des 40 milliards de tonnes de CO2 émises par les activités humaines.
Source © Le Monde
Dimanche 21 septembre au soir, le Global Carbon Project (GCP), un consortium d'organismes de recherche internationaux de référence, a rendu public le bilan des émissions anthropiques de CO2 pour l'année 2013 et confirme que celles-ci sont hors de contrôle.
En 2013, la combustion des ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon) et les cimenteries, ont émis 36 milliards de tonnes de CO2 (GtCO2), en hausse de 2,3 % par rapport à l'année précédente. Quant à la déforestation, elle a conduit à l'émission de 3,3 GtCO2. Soit un total de près de 39,3 milliards de tonnes du principal gaz à effet de serre émis en 2013 par l'homme. C'est un nouveau record qui est battu, en dépit d'une augmentation en deçà du niveau moyen des années 2000, soit 3,3 %.
L'examen des données de chaque pays offre un aperçu saisissant de l'inexorable montée en puissance chinoise. La Chine était devenue, en 2008, le premier émetteur de CO2, devant les Etats-Unis. Mais, en rapportant ses émissions à sa démographie, elle demeurait loin des pays développés. Dans son dernier bilan, le GCP conclut que la Chine a franchi une nouvelle étape.
Non seulement l'Empire du milieu demeure le principal émetteur en valeur absolue – 28% des émissions mondiales en 2013 –, mais ses émissions par habitant ont désormais surpassé celles de l'Union européenne. En 2013, un Chinois moyen a donc émis plus de CO2 qu'un Européen moyen – les Américains qui émettent entre deux et trois fois plus par habitant, sont encore assez loin devant.
D'après un rapport publié ce mardi de l'OMM, l'Organisation météorologique mondiale, une agence de l'ONU, les émissions de dioxyde de carbone d'origine humaine entre 2012 et 2013 ont connu la plus forte augmentation depuis 1984, année des premières mesures fiables.
'Nous devons donc prendre vraiment des actions urgentes, a déclaré le secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale, l'OMM. Plus le défi est important, plus il coûtera cher. Et à un moment, l'objectif ne pourra plus être atteint si nous n'agissons pas. C'est encore possible, mais cela exige une action urgente.' Les émissions de CO2 passées, présentes et futures auront des conséquences cumulées aussi bien sur le réchauffement climatique que sur l'acidification des océans, prévient l'OMM. La publication du rapport de l'organisation intervient avant le sommet sur le climat du 23 septembre à New York.
Paradoxalement, ce seuil est franchi alors que les émissions chinoises n'ont crû « que » de 4,2 % par rapport à 2012, soit « le plus faible taux d'augmentation depuis 2007-2008 ». Les auteurs attribuent cette situation à deux facteurs : « une croissance économique plus faible et des améliorations de l'intensité-carbone de l'économie », c'est-à-dire des efforts conduits en termes d'efficacité énergétique. Au contraire, l'autre grand pays asiatique émergent, l'Inde, a vu ses émissions croître de 5,1 %, porté par une forte croissance économique et une détérioration de l'efficacité énergétique de son économie.
Quant aux Vingt-huit, leurs émissions décroissent de 1,8 %, « du fait d'une économie faible, le déclin des émissions de certains pays étant compensé par un retour au charbon conduit par la Pologne, l'Allemagne et la Finlande », écrivent les auteurs. L'Union a connu son pic d'émissions dans les années 1980 et voit sa contribution réduire régulièrement depuis – le fait, aussi, d'un transfert d'émissions vers l'Asie, où une part de l'activité industrielle a été délocalisée. En tenant compte de ces transferts, les émissions européennes « ne se sont que stabilisées », notent les auteurs.
La poursuite des tendances actuelles conduirait la Chine à émettre, vers 2019, plus de CO2 que les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Inde combinés.
Autre surprise relevée par les membres du GCP : les Etats-Unis, dont les émissions de CO2 chutaient depuis 2008 sous l'effet du développement du gaz de schiste, voient celles-ci augmenter à nouveau et de manière significative. Elles ont gagné 2,9 % en 2013 par rapport à l'année précédente, sous l'effet d'un « rebond du charbon », notent les auteurs.
Au niveau mondial, les quantités cumulées de dioxyde de carbone émises par l'humanité apparaissent considérables et éloignent toujours plus la perspective d'un maintien du thermostat terrestre sous le seuil des 2 °C, la limite fixée par la communauté internationale pour éviter une détérioration dangereuse du climat terrestre.
« Nous connaissons à peu près la quantité totale de carbone que nous pouvons émettre dans l'atmosphère en restant 'probablement', c'est-à-dire avec deux chances sur trois, sous la barre des 2 °C, explique le climatologue Philippe Ciais, chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement et membre du GCP. Or si on fait le compte, on voit que nous avons émis depuis la révolution industrielle les deux tiers de cette quantité. Il ne nous en reste plus qu'un tiers à émettre, ce qui représente environ trente ans d'émissions au niveau actuel. »
Pour l'heure, les premières estimations pour 2014 ne montrent bien sûr pas le début d'une amélioration. Le GCP anticipe une augmentation de 2,5 % des émissions de CO2 toutes sources anthropiques confondues, ce qui placerait l'année en cours au-dessus du seuil symbolique des 40 milliards de tonnes de CO2 émises par les activités humaines.
Source © Le Monde
Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de New York dimanche pour la journée internationale d'action sur le climat organisée le même jour dans plus de 150 pays, de l'Afghanistan au Royaume-Uni, en passant par la France la Bulgarie, l'Inde et l'Afrique du Sud.
La Marche pour le climat a été particulièrement importante à New York où se tiendra mardi le sommet des Nations unies sur le changement climatique. Elle a réuni 100.000 personnes parmi lesquelles de nombreuses personnalités comme le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, le maire de New York Bill de Blasio, l'ancien vice-président américain Al Gore ou l'acteur Leonardo DiCaprio.
Ban Ki-moon, vêtu d'un T-shirt "Action climat : je suis pour", a défilé bras dessus, bras dessous avec la célèbre primatologue Jane Goodall et la ministre française de l'Ecologie Ségolène Royal.
A Paris, quelque 4.800 personnes ont défilé dans une ambiance bon enfant, selon la police. Y ont notamment participé l'ancien animateur de télévision Nicolas Hulot et représentant spécial de François Hollande pour la lutte contre le réchauffement climatique, l'ancienne ministre écologiste du Logement Cécile Duflot et le dirigeant du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon.
"L'avenir de nos enfants, ici et dans le monde entier, va se jouer sous une forme ou sous une autre (...) dans les 18 mois qui viennent", a-t-il déclaré à BFM TV en marge du défilé. "On ne peut pas simplement abandonner aux responsables politiques notre destin. Il faut que la mobilisation soit très forte pour leur dire 'osez le changement'".
A Berlin, 3.500 personnes selon la police, 10.000 selon les organisateurs, se sont rassemblées à la porte de Brandebourg.
A Barcelone, plus de 2.000 personnes, vêtues de T-shirts blancs, et montrant des coeurs verts, ont défilé le long du front de mer. La marche, lors de laquelle se sont exprimés des spécialistes du climat, s'est terminée par une séance de méditation sur la plage.
UN MOMENT DE SILENCE
A New York, les manifestants ont défilé de Central Park à Times Square. Les tambours et les cris se sont arrêtés un peu avant 13h00 (17h00 GMT) pour un moment de silence.
Selon les organisateurs, il s'agit du plus grand rassemblement sur le changement climatique depuis 2009, quand plusieurs dizaines de milliers de personnes s'étaient rassemblées à Copenhague au Danemark. La manifestation s'était soldée par l'interpellation de 2.000 personnes.
"C'est la planète où les générations suivantes vont vivre", a déclaré Ban Ki-moon à la presse. "Il n'y a pas de plan B, parce qu'il n'y a pas de planète B."
Selon un rapport publié dimanche en prévision du sommet de mardi, les émissions mondiales de dioxyde de carbone atteindront un niveau record cette année en raison de la croissance chinoise, mettant la planète très loin des baisses nécessaires pour limiter le changement climatique.
"Aujourd'hui, je marche pour mes enfants. Je marche pour qu'ils puissent vivre dans un monde sans s'inquiéter de la prochaine grosse tempête qui détruira leur communauté", commentait Bill Aristovolus, venu du quartier du Bronx.
Bill de Blasio a dévoilé dimanche un nouveau plan pour que New York réduise de 80% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 par rapport à leurs niveaux de 2005.
Les 3.000 immeubles propriété de la ville vont être mis à l'heure des économies d'énergie en matière de chauffage, climatisation et d'air conditionné.
Vers l'avant du cortège, l'acteur Leonardo DiCaprio a défilé aux côtés d'une tribu équatorienne qui livre une bataille judiciaire au pétrolier Chevron à propos de la pollution en forêt amazonienne.
"C'est la question la plus importante de notre époque", a déclaré l'acteur. "Je suis incroyablement fier d'être là."
Source © Reuters.
La Marche pour le climat a été particulièrement importante à New York où se tiendra mardi le sommet des Nations unies sur le changement climatique. Elle a réuni 100.000 personnes parmi lesquelles de nombreuses personnalités comme le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, le maire de New York Bill de Blasio, l'ancien vice-président américain Al Gore ou l'acteur Leonardo DiCaprio.
Ban Ki-moon, vêtu d'un T-shirt "Action climat : je suis pour", a défilé bras dessus, bras dessous avec la célèbre primatologue Jane Goodall et la ministre française de l'Ecologie Ségolène Royal.
A Paris, quelque 4.800 personnes ont défilé dans une ambiance bon enfant, selon la police. Y ont notamment participé l'ancien animateur de télévision Nicolas Hulot et représentant spécial de François Hollande pour la lutte contre le réchauffement climatique, l'ancienne ministre écologiste du Logement Cécile Duflot et le dirigeant du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon.
"L'avenir de nos enfants, ici et dans le monde entier, va se jouer sous une forme ou sous une autre (...) dans les 18 mois qui viennent", a-t-il déclaré à BFM TV en marge du défilé. "On ne peut pas simplement abandonner aux responsables politiques notre destin. Il faut que la mobilisation soit très forte pour leur dire 'osez le changement'".
A Berlin, 3.500 personnes selon la police, 10.000 selon les organisateurs, se sont rassemblées à la porte de Brandebourg.
A Barcelone, plus de 2.000 personnes, vêtues de T-shirts blancs, et montrant des coeurs verts, ont défilé le long du front de mer. La marche, lors de laquelle se sont exprimés des spécialistes du climat, s'est terminée par une séance de méditation sur la plage.
UN MOMENT DE SILENCE
A New York, les manifestants ont défilé de Central Park à Times Square. Les tambours et les cris se sont arrêtés un peu avant 13h00 (17h00 GMT) pour un moment de silence.
Selon les organisateurs, il s'agit du plus grand rassemblement sur le changement climatique depuis 2009, quand plusieurs dizaines de milliers de personnes s'étaient rassemblées à Copenhague au Danemark. La manifestation s'était soldée par l'interpellation de 2.000 personnes.
"C'est la planète où les générations suivantes vont vivre", a déclaré Ban Ki-moon à la presse. "Il n'y a pas de plan B, parce qu'il n'y a pas de planète B."
Selon un rapport publié dimanche en prévision du sommet de mardi, les émissions mondiales de dioxyde de carbone atteindront un niveau record cette année en raison de la croissance chinoise, mettant la planète très loin des baisses nécessaires pour limiter le changement climatique.
"Aujourd'hui, je marche pour mes enfants. Je marche pour qu'ils puissent vivre dans un monde sans s'inquiéter de la prochaine grosse tempête qui détruira leur communauté", commentait Bill Aristovolus, venu du quartier du Bronx.
Bill de Blasio a dévoilé dimanche un nouveau plan pour que New York réduise de 80% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 par rapport à leurs niveaux de 2005.
Les 3.000 immeubles propriété de la ville vont être mis à l'heure des économies d'énergie en matière de chauffage, climatisation et d'air conditionné.
Vers l'avant du cortège, l'acteur Leonardo DiCaprio a défilé aux côtés d'une tribu équatorienne qui livre une bataille judiciaire au pétrolier Chevron à propos de la pollution en forêt amazonienne.
"C'est la question la plus importante de notre époque", a déclaré l'acteur. "Je suis incroyablement fier d'être là."
Source © Reuters.
vendredi 19 septembre 2014
Les précipitations ont cumulé 325 litres par mètre carré dans le sud de l'Ardèche...
Une crue importante de l'Ardèche, qui a atteint 10 mètres près de Vallon-Pont-d'Arc, et de trois autres rivières, a conduit à l'évacuation de plus de 400 personnes dans la nuit dans le département, en alerte orange en raison de fortes pluies, a annoncé vendredi la préfecture.
Les précipitations ont cumulé 325 litres par mètre carré dans le sud de l'Ardèche, l'un des quatre départements en vigilance orange jusqu'à 14h, avec le Gard, la Lozère, et l'Hérault, où quatre personnes sont mortes dans la nuit de mercredi à jeudi dans un camping dévasté par une rivière transformée en torrent.
Les secours ardéchois ont procédé à des évacuations dans 14 campings et six habitations, menacées par les eaux de l'Ardèche, mais aussi en aval de l'Ouvèze, de l'Eyrieux et du Doux.
Pas de victime pour l'instant
«Des crues importantes ont été constatées avec une hauteur d'eau atteignant 9 à 10 mètres au pont de Salavas, point parmi les plus étroits du lit de la rivière Ardèche», précise la préfecture dans un communiqué.Il n'y a pas de victime pour l'instant, mais les pompiers sont intervenus dans la nuit pour secourir le chauffeur d'un camion bloqué par les eaux.
Les services de police et la gendarmerie «poursuivent actuellement la surveillance de la zone avec le renfort d'hélicoptères de départements voisins». Par ailleurs, «les pompiers plongeurs vérifient les voitures abandonnées », à la recherche d'éventuelles victimes, a déclaré à l'AFP Delphine Jalabert, chef du bureau du cabinet de la préfecture d'Ardèche.
Le trafic routier est légèrement affecté, avec des fermetures ponctuelles d'axes mineurs. Selon le Centre régional d'information routière, «les fortes pluies cévenoles ont atteint leur optimum. Elles vont désormais décroître, mais se prolongeront jusqu'en début d'après-midi».
Source © 20 minutes avec AFP
Une crue importante de l'Ardèche, qui a atteint 10 mètres près de Vallon-Pont-d'Arc, et de trois autres rivières, a conduit à l'évacuation de plus de 400 personnes dans la nuit dans le département, en alerte orange en raison de fortes pluies, a annoncé vendredi la préfecture.
Les précipitations ont cumulé 325 litres par mètre carré dans le sud de l'Ardèche, l'un des quatre départements en vigilance orange jusqu'à 14h, avec le Gard, la Lozère, et l'Hérault, où quatre personnes sont mortes dans la nuit de mercredi à jeudi dans un camping dévasté par une rivière transformée en torrent.
Les secours ardéchois ont procédé à des évacuations dans 14 campings et six habitations, menacées par les eaux de l'Ardèche, mais aussi en aval de l'Ouvèze, de l'Eyrieux et du Doux.
Pas de victime pour l'instant
«Des crues importantes ont été constatées avec une hauteur d'eau atteignant 9 à 10 mètres au pont de Salavas, point parmi les plus étroits du lit de la rivière Ardèche», précise la préfecture dans un communiqué.Il n'y a pas de victime pour l'instant, mais les pompiers sont intervenus dans la nuit pour secourir le chauffeur d'un camion bloqué par les eaux.
Les services de police et la gendarmerie «poursuivent actuellement la surveillance de la zone avec le renfort d'hélicoptères de départements voisins». Par ailleurs, «les pompiers plongeurs vérifient les voitures abandonnées », à la recherche d'éventuelles victimes, a déclaré à l'AFP Delphine Jalabert, chef du bureau du cabinet de la préfecture d'Ardèche.
Le trafic routier est légèrement affecté, avec des fermetures ponctuelles d'axes mineurs. Selon le Centre régional d'information routière, «les fortes pluies cévenoles ont atteint leur optimum. Elles vont désormais décroître, mais se prolongeront jusqu'en début d'après-midi».
Source © 20 minutes avec AFP
Des milliers d'habitants des zones de basse altitude à Manille aux philippines ont été déplacés vers les hauteurs, les eaux en crue de plusieurs rivières ont augmenté extrêmement rapidement alors que la moitié des pluies habituelles mensuelles de la région soient tombées en moins de six heures.
La Bourse d'échange des Philippines a été suspendu après que le gouvernement ait ordonné la fermeture de tous les établissements publics dans la capitale.
.
La tempête tropicale Fung-Wong, avec des vents allant jusqu'à 100 km/ heure, a touché terre vers midi dans la région de Cagayanelio. Les Autorités de l'aviation civile ont annulé 40 vols intérieurs et six vols internationaux.
Plus de 27.000 personnes ont été évacuées de la ville de Marikina dans la partie orientale de la capitale, où une rivière a débordé, a déclaré Del De Guzman, maire de la ville.
Fung-Wong est la deuxième tempête tropicale à frapper le nord des Philippines depuis deux semaines. L'an dernier, le typhon Haiyan avait tué plus de 6300 personnes dans le pays.
Une moyenne de 20 typhons frappent les Philippines chaque année.
© Nature Alerte
La Bourse d'échange des Philippines a été suspendu après que le gouvernement ait ordonné la fermeture de tous les établissements publics dans la capitale.
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La tempête tropicale Fung-Wong, avec des vents allant jusqu'à 100 km/ heure, a touché terre vers midi dans la région de Cagayanelio. Les Autorités de l'aviation civile ont annulé 40 vols intérieurs et six vols internationaux.
Plus de 27.000 personnes ont été évacuées de la ville de Marikina dans la partie orientale de la capitale, où une rivière a débordé, a déclaré Del De Guzman, maire de la ville.
Fung-Wong est la deuxième tempête tropicale à frapper le nord des Philippines depuis deux semaines. L'an dernier, le typhon Haiyan avait tué plus de 6300 personnes dans le pays.
Une moyenne de 20 typhons frappent les Philippines chaque année.
© Nature Alerte
La température de surface de la mer a augmenté de 0,7°C ces deux dernières décennies en Bretagne, soit trois fois plus vite que la moyenne mondiale! Les écosystèmes n’en sortiront pas indemnes.
Objet d’une étude publiée dans le Journal of Biogeography, les algues rouges en témoignent déjà.
Depuis 50 ans, mers et océans se sont réchauffés en moyenne de 0,13°C par décennie au niveau mondial. La Bretagne a pris les devants: ces 20 dernières années, la température marine s’y est élevée de 0,35°C par décennie! Et l’effet est encore plus marqué sur sa partie nord-est et du côté de la Normandie, avec une hausse de 0,4°C par décennie.
A un tel rythme, «le réchauffement va poser problème» pour les écosystèmes marins, constate Eric Feunteun, professeur d’écologie marine à la station marine de Dinard [1]. Avec son équipe, le chercheur en apporte d’ores et déjà la preuve pour plusieurs espèces d’algues rouges. Menés aussi bien par observation lors de plongées que par modélisation, ses travaux montrent leur profonde réorganisation géographique le long de la côte bretonne.
Sur chacune des zones analysées de 1992 à 2012, «certaines espèces courantes sont parties, d’autres sont allées vers le nord de la Bretagne». Sans surprise, les espèces préférant les eaux froides sont les plus touchées: certaines ont migré vers le nord-ouest et la mer d’Iroise, aux eaux plus fraîches, tandis que celles qui étaient déjà en mer d’Iroise s’y sont «resserrées», abandonnant d’autres zones qu’elles occupaient.
Le golfe normand-breton déserté par les algues rouges
A l’inverse de ces «refuges» pour algues rouges, le golfe normand-breton présente la plus forte perte en espèces. Et pour cause: non seulement cette zone s’est plus réchauffée que d’autres, mais les écarts entre hiver et été s’y sont creusés, passant en 20 ans de «10°C à 12°C, voire 13°C», explique Eric Feunteun. Or les algues rouges supportent mal les fortes amplitudes thermiques.
Quel effet cette nouvelle répartition des algues rouges aura-t-elle sur le milieu marin, en particulier sur les espèces qui s’en nourrissent? Difficile de le dire pour l’instant. «Tout dépend de la résilience des écosystèmes, de leur capacité à résister au changement», indique Eric Feunteun. Car rien ne dit qu’une espèce d’algue rouge puisse entièrement se substituer à une autre, un sujet sur lequel le chercheur travaille actuellement.
Indépendamment ou non des algues rouges, les écosystèmes marins bretons sont en plein bouleversement. «On observe de plus en plus d’espèces originaires du golfe de Gascogne», indique Eric Feunteun. Sars, dorades royales, balistes, voire espadons que l’«on peut désormais pêcher à Cherbourg».
[1] UMR 7208 Biologie des organismes et écosystèmes aquatiques (Muséum national d’histoire naturelle, Centre national de la recherche scientifique, université Pierre et Marie Curie, Institut de recherche pour le développement).
Source © Journal de l’environnement
Objet d’une étude publiée dans le Journal of Biogeography, les algues rouges en témoignent déjà.
Depuis 50 ans, mers et océans se sont réchauffés en moyenne de 0,13°C par décennie au niveau mondial. La Bretagne a pris les devants: ces 20 dernières années, la température marine s’y est élevée de 0,35°C par décennie! Et l’effet est encore plus marqué sur sa partie nord-est et du côté de la Normandie, avec une hausse de 0,4°C par décennie.
A un tel rythme, «le réchauffement va poser problème» pour les écosystèmes marins, constate Eric Feunteun, professeur d’écologie marine à la station marine de Dinard [1]. Avec son équipe, le chercheur en apporte d’ores et déjà la preuve pour plusieurs espèces d’algues rouges. Menés aussi bien par observation lors de plongées que par modélisation, ses travaux montrent leur profonde réorganisation géographique le long de la côte bretonne.
Sur chacune des zones analysées de 1992 à 2012, «certaines espèces courantes sont parties, d’autres sont allées vers le nord de la Bretagne». Sans surprise, les espèces préférant les eaux froides sont les plus touchées: certaines ont migré vers le nord-ouest et la mer d’Iroise, aux eaux plus fraîches, tandis que celles qui étaient déjà en mer d’Iroise s’y sont «resserrées», abandonnant d’autres zones qu’elles occupaient.
Le golfe normand-breton déserté par les algues rouges
A l’inverse de ces «refuges» pour algues rouges, le golfe normand-breton présente la plus forte perte en espèces. Et pour cause: non seulement cette zone s’est plus réchauffée que d’autres, mais les écarts entre hiver et été s’y sont creusés, passant en 20 ans de «10°C à 12°C, voire 13°C», explique Eric Feunteun. Or les algues rouges supportent mal les fortes amplitudes thermiques.
Quel effet cette nouvelle répartition des algues rouges aura-t-elle sur le milieu marin, en particulier sur les espèces qui s’en nourrissent? Difficile de le dire pour l’instant. «Tout dépend de la résilience des écosystèmes, de leur capacité à résister au changement», indique Eric Feunteun. Car rien ne dit qu’une espèce d’algue rouge puisse entièrement se substituer à une autre, un sujet sur lequel le chercheur travaille actuellement.
Indépendamment ou non des algues rouges, les écosystèmes marins bretons sont en plein bouleversement. «On observe de plus en plus d’espèces originaires du golfe de Gascogne», indique Eric Feunteun. Sars, dorades royales, balistes, voire espadons que l’«on peut désormais pêcher à Cherbourg».
[1] UMR 7208 Biologie des organismes et écosystèmes aquatiques (Muséum national d’histoire naturelle, Centre national de la recherche scientifique, université Pierre et Marie Curie, Institut de recherche pour le développement).
Source © Journal de l’environnement
L’alerte a été donnée ce jeudi matin à la mairie de Tressin.
Un habitant de la commune a constaté une pollution de la Marque entraînant la mort de plusieurs centaines de poissons flottant le ventre à l’air dans une eau noire.
Des prélèvements ont été effectués par les pompiers et la gendarmerie pour découvrir l’origine de cette pollution.
Source © La voix du nord
Un habitant de la commune a constaté une pollution de la Marque entraînant la mort de plusieurs centaines de poissons flottant le ventre à l’air dans une eau noire.
Des prélèvements ont été effectués par les pompiers et la gendarmerie pour découvrir l’origine de cette pollution.
Source © La voix du nord
Le gouvernement finlandais a approuvé jeudi un projet de construction d'une centrale nucléaire dans le pays Hanhikivi-1 avec la participation de la société d’Etat russe Rosatom, selon le site du cabinet finlandais.
Désormais, le parlement de Finlande devrait rendre une décision concernant le soutien du projet.
Plus tôt, le Premier ministre finlandais Alexander Stubb a déclaré que la Finlande continuerait à travailler avec la Russie sur le projet de construction de cette centrale nucléaire en dépit des sanctions. Selon Stubb, le projet est tellement important qu'il ne doit pas être mélangé avec la politique.
La nouvelle usine nucléaire finlandaise sera dotée de réacteur russe VVER-1200. Il est prévu que la centrale va commencer à produire de l'électricité en 2024.
Désormais, le parlement de Finlande devrait rendre une décision concernant le soutien du projet.
Plus tôt, le Premier ministre finlandais Alexander Stubb a déclaré que la Finlande continuerait à travailler avec la Russie sur le projet de construction de cette centrale nucléaire en dépit des sanctions. Selon Stubb, le projet est tellement important qu'il ne doit pas être mélangé avec la politique.
La nouvelle usine nucléaire finlandaise sera dotée de réacteur russe VVER-1200. Il est prévu que la centrale va commencer à produire de l'électricité en 2024.
Août 2014 a été le mois d'août le plus chaud sur la planète depuis le début des relevés de température en 1880, a indiqué jeudi l'Agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA).
Août 2014 a également été le 38e mois d'août consécutif durant lequel la température globale terrestre a été au-dessus de la moyenne du XXe siècle, précise à la NOAA.
La dernière fois que la température moyenne dans le monde en août a été en-dessous de la moyenne remonte à 1976.
Le mois dernier, la température moyenne à la surface des océans et des terres s'est établie à 16,35 degrés Celsius, soit 0,75 degré au-dessus de la moyenne du 20e siècle (15,6 degrés) et 0,04 degré au-dessus du précédent record enregistré en août 1998.
En incluant août, trois des quatre derniers mois ont enregistré des températures dépassant la moyenne du 20e siècle pour les mêmes mois. Juillet 2014 a fait exception en se situant au 4e rang comme mois de juillet le plus chaud depuis 1880.
Sur les terres, la température le mois dernier n'a été que la deuxième plus élevée pour un mois d'août depuis 1880, après août 1998, qui détient toujours le record.
A la surface des océans, la température en août 2014 a été globalement 0,65 degré au-dessus de la moyenne du 20e siècle, qui était de 16,4 degrés.
L'année 2013 avait déjà été l'une des plus chaudes sur le globe depuis le 1880. La température moyenne combinée sur les terres et les océans a été de 14,52 degrés Celsius, soit 0,62 degré de plus que la moyenne du XXe siècle, ce qui fait de 2013 la quatrième année la plus chaude depuis 134 ans, précisait plus tôt cette année la NOAA dans son dernier rapport annuel.
Toutes les années du XXIe siècle (2001-2013) comptent parmi les 15 plus chaudes dans le monde depuis 1880 et les trois plus chaudes dans les annales ont été 2010, 2005 et 1998, ajoutait la NOAA.
En moyenne, la température du globe a grimpé de 0,06 degré par décennie de 1880 à 2013, mais le rythme de l'augmentation a été beaucoup plus élevé depuis le début des années 1960: en effet, entre 1964 et 2013 la hausse a été de 0,15 degré par tranche de 10 ans.
Source © AFP
Août 2014 a également été le 38e mois d'août consécutif durant lequel la température globale terrestre a été au-dessus de la moyenne du XXe siècle, précise à la NOAA.
La dernière fois que la température moyenne dans le monde en août a été en-dessous de la moyenne remonte à 1976.
Le mois dernier, la température moyenne à la surface des océans et des terres s'est établie à 16,35 degrés Celsius, soit 0,75 degré au-dessus de la moyenne du 20e siècle (15,6 degrés) et 0,04 degré au-dessus du précédent record enregistré en août 1998.
En incluant août, trois des quatre derniers mois ont enregistré des températures dépassant la moyenne du 20e siècle pour les mêmes mois. Juillet 2014 a fait exception en se situant au 4e rang comme mois de juillet le plus chaud depuis 1880.
Sur les terres, la température le mois dernier n'a été que la deuxième plus élevée pour un mois d'août depuis 1880, après août 1998, qui détient toujours le record.
A la surface des océans, la température en août 2014 a été globalement 0,65 degré au-dessus de la moyenne du 20e siècle, qui était de 16,4 degrés.
L'année 2013 avait déjà été l'une des plus chaudes sur le globe depuis le 1880. La température moyenne combinée sur les terres et les océans a été de 14,52 degrés Celsius, soit 0,62 degré de plus que la moyenne du XXe siècle, ce qui fait de 2013 la quatrième année la plus chaude depuis 134 ans, précisait plus tôt cette année la NOAA dans son dernier rapport annuel.
Toutes les années du XXIe siècle (2001-2013) comptent parmi les 15 plus chaudes dans le monde depuis 1880 et les trois plus chaudes dans les annales ont été 2010, 2005 et 1998, ajoutait la NOAA.
En moyenne, la température du globe a grimpé de 0,06 degré par décennie de 1880 à 2013, mais le rythme de l'augmentation a été beaucoup plus élevé depuis le début des années 1960: en effet, entre 1964 et 2013 la hausse a été de 0,15 degré par tranche de 10 ans.
Source © AFP
Au cours des cinq années qui nous séparent de la dernière conférence des chefs d’État et de gouvernement sur le changement climatique, les catastrophes liées au climat ont coûté près de 500 milliards de dollars, soit trois fois plus que pour l’ensemble des années 1970.
Dans la note « Sommet de Ban Ki-moon : à quand la fin de l’inertie ? », publiée aujourd’hui, Oxfam établit que depuis 2009, les catastrophes liées au climat ont touché plus de 650 millions de personnes et fait plus de 112 000 morts.
Depuis lors, chaque nouvelle année s’est classée parmi les dix années les plus coûteuses jamais enregistrées.
Les populations les plus pauvres sont les premières victimes et souvent les plus durement touchées. Le changement climatique détruit les moyens de subsistance et les cultures, entraînant la hausse des prix des denrées alimentaires et empêchant des millions de personnes de manger à leur faim. Pendant ce temps, les engagements internationaux visant à écarter la menace du changement climatique restent au point mort.
Un nouvel élan contre le changement climatique ?
Le sommet de Ban Ki-moon sur le climat, qui aura lieu mardi prochain (le 23 septembre), vise à donner un nouvel élan à la lutte contre le changement climatique. Cependant, malgré l’initiative du secrétaire général des Nations unies, les dirigeant-e-s mondiaux devraient venir les mains vides à la table des négociations. Le secteur privé va certes annoncer des initiatives prometteuses, mais Oxfam estime que, dans l’ensemble, celles-ci manquent d’ambition, n’ont pas l’envergure nécessaire pour porter un coup décisif et ne sauraient suppléer à l’action gouvernementale.
« Les dirigeant-e-s mondiaux se comportent comme s’ils avaient le temps de se livrer à un petit jeu politique. Mais en définitive, la vie d’hommes et de femmes est en jeu, s’indigne Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam. Le changement climatique est un phénomène bien réel ; il fauche des vies et aggrave la faim dans le monde. Le coût humain et économique ne cesse de s’alourdir, et tout atermoiement ne fait qu’empirer les choses. »
Des efforts insuffisants depuis Copenhague
Alors que les chefs d’État et de gouvernement s’étaient mis d’accord, lors de la conférence de Copenhague en 2009, pour limiter le réchauffement climatique à 2 °C, leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont demeurés insuffisants, malgré la forte baisse du coût des énergies renouvelables. Certains, comme le Canada et le Japon, ont carrément renié leur engagement. La planète se dirige vers un réchauffement de près de 4 °C d’ici la fin du siècle, gage de ravages climatiques et de faim à une échelle colossale.
Les chefs d’État et de gouvernement avaient également décidé d’apporter 30 milliards de dollars entre 2010 et 2012, puis 100 milliards de dollars par an d’ici 2020, pour aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique et ses effets. Là encore, cette décision s’est soldée par un échec. Une poignée de pays seulement se sont engagés à augmenter leurs financements au cours des prochaines années. Oxfam estime le flux total de financement à 16 ou 17 milliards de dollars par an au mieux, mais ce chiffre avoisinerait plutôt les 8 à 9 milliards, si l’on tient compte de la comptabilité imaginative de certains pays. Le Fonds vert pour le climat, mécanisme mis en place pour recevoir ces nouveaux financements, n’a jusqu’à présent fait l’objet que d’un engagement de 1,1 milliard de dollars sur les 15 milliards jugés nécessaires par Oxfam à son bon fonctionnement.
Un vide politique
Les annonces du secteur privé comblent le vide politique à ce sommet. Oxfam estime néanmoins que la plupart d’entre elles sont insuffisantes, même celles qui pourraient sembler révolutionnaires comme le « Corridor africain d’énergies propres », un grand projet visant à raccorder la moitié du continent africain à l’énergie verte, mais qui ne dispose pas du soutien financier nécessaire ni de l’appui des entreprises.
« Les actions volontaires initiées par le secteur privé ne sauraient être une solution à elles seules, estime Winnie Byanyima. Nous avons besoin d’un engagement politique fort ainsi que de réglementations gouvernementales ambitieuses pour susciter l’action internationale qu’exigent la science et un nombre croissant de citoyennes et citoyens à travers le monde. »
Pour des engagements plus ambitieux
À l’occasion du sommet de Ban Ki-moon sur le climat, Oxfam appelle les gouvernements à renouveler leur engagement vis-à-vis de l’objectif des 2 °C, à augmenter leurs objectifs à court terme de réduction des émissions de GES et à convenir de nouveaux objectifs pour l’élimination progressive des émissions fossiles d’ici la seconde moitié du siècle. Les gouvernements doivent augmenter leurs financements climat pour atteindre l’engagement des 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020, et doter le Fonds vert pour le climat d’un capital de 15 milliards de dollars au cours des trois prochaines années. D’ici au printemps 2015, ils doivent également présenter des engagements initiaux ambitieux pour la conférence des Nations unies sur le climat qui aura lieu à Paris, à la fin de l’année prochaine, de façon à contribuer équitablement à l’effort international nécessaire pour remettre le monde sur la bonne voie et enrayer le changement climatique.
« C’est notre seul espoir d’éviter un réchauffement climatique de plus de 2 °C, voire même de le limiter à 1,5 °C, ce qu’exigent à juste titre de nombreux pays pour tout bonnement survivre », souligne Winnie Byanyima.
Le rôle du secteur privé
Le secteur privé peut aider en faisant pression sur les gouvernements pour obtenir une meilleure réglementation, notamment des normes d’efficacité énergétique, une augmentation des investissements dans les énergies renouvelables, la réduction des subventions aux énergies fossiles et le renforcement des financements climat. Les entreprises doivent également réduire leurs propres émissions selon des objectifs basés sur les données scientifiques et visant à supprimer progressivement les émissions fossiles de leurs opérations.
D’après Winnie Byanyima, « les dirigeant-e-s mondiaux doivent travailler en bonne entente avec les entreprises qui se sont déclarées disposées à faire partie de la solution. Ils doivent refuser les demandes de celles qui, au contraire, mettent notre planète en péril au nom du profit à court terme. Ils doivent tirer parti des progrès technologiques réalisés dans le domaine des énergies renouvelables, qui offrent une réelle opportunité de façonner un monde nouveau et plus sûr. Il nous faut de toute urgence un engagement plein et entier de leur part. »
Source © Oxfam
Dans la note « Sommet de Ban Ki-moon : à quand la fin de l’inertie ? », publiée aujourd’hui, Oxfam établit que depuis 2009, les catastrophes liées au climat ont touché plus de 650 millions de personnes et fait plus de 112 000 morts.
Depuis lors, chaque nouvelle année s’est classée parmi les dix années les plus coûteuses jamais enregistrées.
Les populations les plus pauvres sont les premières victimes et souvent les plus durement touchées. Le changement climatique détruit les moyens de subsistance et les cultures, entraînant la hausse des prix des denrées alimentaires et empêchant des millions de personnes de manger à leur faim. Pendant ce temps, les engagements internationaux visant à écarter la menace du changement climatique restent au point mort.
Un nouvel élan contre le changement climatique ?
Le sommet de Ban Ki-moon sur le climat, qui aura lieu mardi prochain (le 23 septembre), vise à donner un nouvel élan à la lutte contre le changement climatique. Cependant, malgré l’initiative du secrétaire général des Nations unies, les dirigeant-e-s mondiaux devraient venir les mains vides à la table des négociations. Le secteur privé va certes annoncer des initiatives prometteuses, mais Oxfam estime que, dans l’ensemble, celles-ci manquent d’ambition, n’ont pas l’envergure nécessaire pour porter un coup décisif et ne sauraient suppléer à l’action gouvernementale.
« Les dirigeant-e-s mondiaux se comportent comme s’ils avaient le temps de se livrer à un petit jeu politique. Mais en définitive, la vie d’hommes et de femmes est en jeu, s’indigne Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam. Le changement climatique est un phénomène bien réel ; il fauche des vies et aggrave la faim dans le monde. Le coût humain et économique ne cesse de s’alourdir, et tout atermoiement ne fait qu’empirer les choses. »
Des efforts insuffisants depuis Copenhague
Alors que les chefs d’État et de gouvernement s’étaient mis d’accord, lors de la conférence de Copenhague en 2009, pour limiter le réchauffement climatique à 2 °C, leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont demeurés insuffisants, malgré la forte baisse du coût des énergies renouvelables. Certains, comme le Canada et le Japon, ont carrément renié leur engagement. La planète se dirige vers un réchauffement de près de 4 °C d’ici la fin du siècle, gage de ravages climatiques et de faim à une échelle colossale.
Les chefs d’État et de gouvernement avaient également décidé d’apporter 30 milliards de dollars entre 2010 et 2012, puis 100 milliards de dollars par an d’ici 2020, pour aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique et ses effets. Là encore, cette décision s’est soldée par un échec. Une poignée de pays seulement se sont engagés à augmenter leurs financements au cours des prochaines années. Oxfam estime le flux total de financement à 16 ou 17 milliards de dollars par an au mieux, mais ce chiffre avoisinerait plutôt les 8 à 9 milliards, si l’on tient compte de la comptabilité imaginative de certains pays. Le Fonds vert pour le climat, mécanisme mis en place pour recevoir ces nouveaux financements, n’a jusqu’à présent fait l’objet que d’un engagement de 1,1 milliard de dollars sur les 15 milliards jugés nécessaires par Oxfam à son bon fonctionnement.
Un vide politique
Les annonces du secteur privé comblent le vide politique à ce sommet. Oxfam estime néanmoins que la plupart d’entre elles sont insuffisantes, même celles qui pourraient sembler révolutionnaires comme le « Corridor africain d’énergies propres », un grand projet visant à raccorder la moitié du continent africain à l’énergie verte, mais qui ne dispose pas du soutien financier nécessaire ni de l’appui des entreprises.
« Les actions volontaires initiées par le secteur privé ne sauraient être une solution à elles seules, estime Winnie Byanyima. Nous avons besoin d’un engagement politique fort ainsi que de réglementations gouvernementales ambitieuses pour susciter l’action internationale qu’exigent la science et un nombre croissant de citoyennes et citoyens à travers le monde. »
Pour des engagements plus ambitieux
À l’occasion du sommet de Ban Ki-moon sur le climat, Oxfam appelle les gouvernements à renouveler leur engagement vis-à-vis de l’objectif des 2 °C, à augmenter leurs objectifs à court terme de réduction des émissions de GES et à convenir de nouveaux objectifs pour l’élimination progressive des émissions fossiles d’ici la seconde moitié du siècle. Les gouvernements doivent augmenter leurs financements climat pour atteindre l’engagement des 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020, et doter le Fonds vert pour le climat d’un capital de 15 milliards de dollars au cours des trois prochaines années. D’ici au printemps 2015, ils doivent également présenter des engagements initiaux ambitieux pour la conférence des Nations unies sur le climat qui aura lieu à Paris, à la fin de l’année prochaine, de façon à contribuer équitablement à l’effort international nécessaire pour remettre le monde sur la bonne voie et enrayer le changement climatique.
« C’est notre seul espoir d’éviter un réchauffement climatique de plus de 2 °C, voire même de le limiter à 1,5 °C, ce qu’exigent à juste titre de nombreux pays pour tout bonnement survivre », souligne Winnie Byanyima.
Le rôle du secteur privé
Le secteur privé peut aider en faisant pression sur les gouvernements pour obtenir une meilleure réglementation, notamment des normes d’efficacité énergétique, une augmentation des investissements dans les énergies renouvelables, la réduction des subventions aux énergies fossiles et le renforcement des financements climat. Les entreprises doivent également réduire leurs propres émissions selon des objectifs basés sur les données scientifiques et visant à supprimer progressivement les émissions fossiles de leurs opérations.
D’après Winnie Byanyima, « les dirigeant-e-s mondiaux doivent travailler en bonne entente avec les entreprises qui se sont déclarées disposées à faire partie de la solution. Ils doivent refuser les demandes de celles qui, au contraire, mettent notre planète en péril au nom du profit à court terme. Ils doivent tirer parti des progrès technologiques réalisés dans le domaine des énergies renouvelables, qui offrent une réelle opportunité de façonner un monde nouveau et plus sûr. Il nous faut de toute urgence un engagement plein et entier de leur part. »
Source © Oxfam
La Terre comptera probablement onze milliards d'habitants à la fin du siècle, deux milliards de plus que prévu jusqu'alors, selon une nouvelle projection de démographes et des Nations unies qui montre la poursuite de la croissance démographique principalement en Afrique.
"Le consensus au cours des vingt dernières années était que la population mondiale, estimée actuellement à environ sept milliards, continuerait à croître pour atteindre neuf milliards à la fin du XXIe siècle avant de plafonner et probablement de décliner", relève Adrian Raftery, professeur de statistiques et de sociologie à l'Université de Washington à Seattle.
Il est l'un des principaux co-auteurs de cette recherche publiée jeudi dans la version en ligne de la revue américaine Sciences.
"Nous avons conclu qu'il y avait 70% de probabilité que la population mondiale ne se stabilisera pas durant ce siècle", précise-t-il, ce qui montre selon lui que "l'évolution démographique demeure une question très importante".
Un accroissement de la population peut exacerber d'autres problèmes planétaires comme le changement climatique, la propagation de maladies infectieuses et la pauvreté, observe-t-il.
La plus grande partie de la croissance démographique attendue sera le fait de l'Afrique, où la population devrait quadrupler pour passer d'un milliard environ actuellement à quatre milliards d'ici la fin du siècle.
Cela s'explique surtout par le fait que le taux de natalité en Afrique subsaharienne ne diminuera pas aussi vite que prévu. Ainsi, selon ces dernières projections il y a 80% de chances que la population sur le continent africain à la fin du XXIe siècle se situe entre 3,5 et 5,1 milliards.
Ces chercheurs relèvent que l'accès à des moyens de contraception et à l'éducation sont déterminants pour faire baisser le taux de natalité.
Les autres grandes régions de la planète connaîtront beaucoup moins de changements que l'Afrique.
L'Asie, avec aujourd'hui 4,4 milliards d'habitants, verra ce nombre plafonner autour de cinq milliards en 2050 avant de commencer à diminuer, selon ces experts.
En Amérique du Nord, en Europe et en Amérique latine (y compris les Caraïbes), la population devrait se maintenir chaque fois sous le milliard d'habitants.
La France devrait être le pays le plus peuplé du continent européen en 2100 avec 79 millions d'habitants, contre 66 millions actuellement. Au contraire, l'Allemagne verra sa population nettement se réduire pour passer de 80 millions aujourd'hui à 56 millions, a précisé le professeur Raftery.
Ce rapport sur la démographie mondiale de l'ONU est "le premier qui s'appuie sur un outil statistique moderne combinant toutes les informations et données disponibles permettant de produire de meilleures prévisions", font valoir ces experts.
Source © thinkstock.
"Le consensus au cours des vingt dernières années était que la population mondiale, estimée actuellement à environ sept milliards, continuerait à croître pour atteindre neuf milliards à la fin du XXIe siècle avant de plafonner et probablement de décliner", relève Adrian Raftery, professeur de statistiques et de sociologie à l'Université de Washington à Seattle.
Il est l'un des principaux co-auteurs de cette recherche publiée jeudi dans la version en ligne de la revue américaine Sciences.
"Nous avons conclu qu'il y avait 70% de probabilité que la population mondiale ne se stabilisera pas durant ce siècle", précise-t-il, ce qui montre selon lui que "l'évolution démographique demeure une question très importante".
Un accroissement de la population peut exacerber d'autres problèmes planétaires comme le changement climatique, la propagation de maladies infectieuses et la pauvreté, observe-t-il.
La plus grande partie de la croissance démographique attendue sera le fait de l'Afrique, où la population devrait quadrupler pour passer d'un milliard environ actuellement à quatre milliards d'ici la fin du siècle.
Cela s'explique surtout par le fait que le taux de natalité en Afrique subsaharienne ne diminuera pas aussi vite que prévu. Ainsi, selon ces dernières projections il y a 80% de chances que la population sur le continent africain à la fin du XXIe siècle se situe entre 3,5 et 5,1 milliards.
Ces chercheurs relèvent que l'accès à des moyens de contraception et à l'éducation sont déterminants pour faire baisser le taux de natalité.
Les autres grandes régions de la planète connaîtront beaucoup moins de changements que l'Afrique.
L'Asie, avec aujourd'hui 4,4 milliards d'habitants, verra ce nombre plafonner autour de cinq milliards en 2050 avant de commencer à diminuer, selon ces experts.
En Amérique du Nord, en Europe et en Amérique latine (y compris les Caraïbes), la population devrait se maintenir chaque fois sous le milliard d'habitants.
La France devrait être le pays le plus peuplé du continent européen en 2100 avec 79 millions d'habitants, contre 66 millions actuellement. Au contraire, l'Allemagne verra sa population nettement se réduire pour passer de 80 millions aujourd'hui à 56 millions, a précisé le professeur Raftery.
Ce rapport sur la démographie mondiale de l'ONU est "le premier qui s'appuie sur un outil statistique moderne combinant toutes les informations et données disponibles permettant de produire de meilleures prévisions", font valoir ces experts.
Source © thinkstock.
jeudi 18 septembre 2014
En examinant les libellules recensées dans la région, c’est la première fois que la démarche d’élaboration des Listes rouges d’Île-de-France s’intéresse au vaste monde des insectes et particulièrement à ceux qui se développent dans les milieux aquatiques.
Ce travail de synthèse a été réalisé en appliquant la méthodologie officielle établie par l’UICN et constitue une nouvelle référence standardisée reconnue internationalement. Cette Liste rouge a été pilotée conjointement par l’Office pour les insectes et leur environnement et la Société française d’Odonatologie dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan national d’actions en faveur des Odonates.
Un groupe d’une douzaine d’experts régionaux s’est passionné bénévolement pour cet exercice d’évaluation. Ainsi, plus de 28 800 données d’observation issues des témoignages naturalistes de 303 contributeurs, compilés depuis le début des années 1980 dans une base informatisée, ont été analysées.
Au total, sur les 58 espèces ayant été observées en Île-de-France sur la période 1992-2012, une est déjà considérée comme « régionalement éteinte » (2 %), treize sont considérées comme menacées (19 %) et huit ont été évaluées comme « quasi-menacées » (14 %).
La destruction et la dégradation des zones humides induites par l’urbanisation et l’intensification des pratiques agricoles constituent les principales causes de disparition des libellules. La disparition et la raréfaction des libellules franciliennes est caractéristique des atteintes portées aux écosystèmes aquatiques de la région. Malgré ces pressions toujours grandissantes, l’Île-de-France possède des atouts importants en matière de conservation des zones humides et ainsi doit pouvoir se mobiliser pour préserver ses populations de libellules menacées.
Ainsi à titre d’exemples, grâce à cette Liste rouge, la Leucorrhine à large queue classée « vulnérable » et l’Agrion joli classé « en danger » peuvent être désormais considérés comme des ambassadeurs des zones humides qu’il convient de choyer et de prendre en compte dans la mise en œuvre des politiques d’aménagement durable du territoire.
Source © Airparif
Ce travail de synthèse a été réalisé en appliquant la méthodologie officielle établie par l’UICN et constitue une nouvelle référence standardisée reconnue internationalement. Cette Liste rouge a été pilotée conjointement par l’Office pour les insectes et leur environnement et la Société française d’Odonatologie dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan national d’actions en faveur des Odonates.
Un groupe d’une douzaine d’experts régionaux s’est passionné bénévolement pour cet exercice d’évaluation. Ainsi, plus de 28 800 données d’observation issues des témoignages naturalistes de 303 contributeurs, compilés depuis le début des années 1980 dans une base informatisée, ont été analysées.
Au total, sur les 58 espèces ayant été observées en Île-de-France sur la période 1992-2012, une est déjà considérée comme « régionalement éteinte » (2 %), treize sont considérées comme menacées (19 %) et huit ont été évaluées comme « quasi-menacées » (14 %).
La destruction et la dégradation des zones humides induites par l’urbanisation et l’intensification des pratiques agricoles constituent les principales causes de disparition des libellules. La disparition et la raréfaction des libellules franciliennes est caractéristique des atteintes portées aux écosystèmes aquatiques de la région. Malgré ces pressions toujours grandissantes, l’Île-de-France possède des atouts importants en matière de conservation des zones humides et ainsi doit pouvoir se mobiliser pour préserver ses populations de libellules menacées.
Ainsi à titre d’exemples, grâce à cette Liste rouge, la Leucorrhine à large queue classée « vulnérable » et l’Agrion joli classé « en danger » peuvent être désormais considérés comme des ambassadeurs des zones humides qu’il convient de choyer et de prendre en compte dans la mise en œuvre des politiques d’aménagement durable du territoire.
Source © Airparif
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