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jeudi 25 septembre 2014
Le président Barack Obama va signer jeudi une proclamation pour créer le plus vaste sanctuaire marin de la planète et y interdire toute extraction de ressources ainsi que la pêche commerciale, a annoncé mercredi la Maison Blanche.
Cette proclamation étendra le Pacific Remote Islands Marine National Monument (Monument national marin des îles lointaines du Pacifique), l'un des environnements tropicaux marins les plus immaculés de la planète, pour le porter à six fois sa taille actuelle.
Il s'étendra ainsi sur une surface de quelque 490 000 miles carrés (1,2 million de kilomètres carrés) de zones protégées tout autour de ces îles et atolls de l'océan Pacifique, précise un communiqué de la Maison Blanche.
La pêche commerciale et toute activité d'extraction de ressources, dont l'extraction minière sous-marine, y seront interdites. La pêche traditionnelle et récréationnelle continueront toutefois d'être permises.
"Etendre le Monument protègera davantage les récifs coralliens profonds, les monts sous-marins et les écosystèmes marins uniques de cette partie du monde, qui compte également parmi les régions les plus vulnérables face à l'impact du changement climatique et à l'acidification des océans", explique l'exécutif.
Rappelant que les dernières études nationales officielles ont confirmé que le changement climatique entraînait une hausse du niveau des mers et une augmentation de la température des océans, ces modifications "peuvent affecter les récifs coralliens et forcer certaines espèces à migrer".
"De plus, la pollution au carbone est absorbée par les océans, entraînant leur acidification, ce qui peut être dommageable pour les lits de coquillages et les récifs, et altérer des écosystèmes marins entiers", souligne la Maison Blanche.
En réponse aux hausses de températures, le président Obama avait annoncé en juin, lors d'une conférence internationale sur la protection des océans en péril, son intention d'agir. Il avait assuré qu'il userait de son autorité pour protéger certains des paysages marins les plus précieux au monde.
Cette extension du Monument marin inclura plus de 130 monts sous-marins, ces derniers étant en général de hauts lieux de biodiversité abritant de nombreuses espèces marines. Cela permettra aussi de mieux protéger, selon la Maison Blanche, l'habitat d'animaux comme les tortues de mer, les mammifères marins ou les raies manta.
Barack Obama a appelé mardi lors d'un sommet sur le climat à New York à la conclusion fin 2015 à Paris d'un accord mondial "ambitieux" pour lutter contre le réchauffement climatique, menace "urgente et croissante".
Source AFP
Cette proclamation étendra le Pacific Remote Islands Marine National Monument (Monument national marin des îles lointaines du Pacifique), l'un des environnements tropicaux marins les plus immaculés de la planète, pour le porter à six fois sa taille actuelle.
Il s'étendra ainsi sur une surface de quelque 490 000 miles carrés (1,2 million de kilomètres carrés) de zones protégées tout autour de ces îles et atolls de l'océan Pacifique, précise un communiqué de la Maison Blanche.
La pêche commerciale et toute activité d'extraction de ressources, dont l'extraction minière sous-marine, y seront interdites. La pêche traditionnelle et récréationnelle continueront toutefois d'être permises.
"Etendre le Monument protègera davantage les récifs coralliens profonds, les monts sous-marins et les écosystèmes marins uniques de cette partie du monde, qui compte également parmi les régions les plus vulnérables face à l'impact du changement climatique et à l'acidification des océans", explique l'exécutif.
Rappelant que les dernières études nationales officielles ont confirmé que le changement climatique entraînait une hausse du niveau des mers et une augmentation de la température des océans, ces modifications "peuvent affecter les récifs coralliens et forcer certaines espèces à migrer".
"De plus, la pollution au carbone est absorbée par les océans, entraînant leur acidification, ce qui peut être dommageable pour les lits de coquillages et les récifs, et altérer des écosystèmes marins entiers", souligne la Maison Blanche.
En réponse aux hausses de températures, le président Obama avait annoncé en juin, lors d'une conférence internationale sur la protection des océans en péril, son intention d'agir. Il avait assuré qu'il userait de son autorité pour protéger certains des paysages marins les plus précieux au monde.
Cette extension du Monument marin inclura plus de 130 monts sous-marins, ces derniers étant en général de hauts lieux de biodiversité abritant de nombreuses espèces marines. Cela permettra aussi de mieux protéger, selon la Maison Blanche, l'habitat d'animaux comme les tortues de mer, les mammifères marins ou les raies manta.
Barack Obama a appelé mardi lors d'un sommet sur le climat à New York à la conclusion fin 2015 à Paris d'un accord mondial "ambitieux" pour lutter contre le réchauffement climatique, menace "urgente et croissante".
Source AFP
Les fortes pluies qui se sont abattues ces dernières heures à Murcie ont provoqué des inondations dans les rues et plusieurs incidents.
Certaines routes ont dû être fermées et il y a eu quelques dégâts sur certains bâtiments. Les pompiers ont été surchargés d’appels de détresse.
Source euronews
Certaines routes ont dû être fermées et il y a eu quelques dégâts sur certains bâtiments. Les pompiers ont été surchargés d’appels de détresse.
Source euronews
Deux séismes, l'un de magnitude 5, l'autre, de 5,2, se sont produits en moins d'une heure d'intervalle mercredi soir au large de la centrale accidentée Fukushima-Daiichi qui a été secouée, mais il n'y a pas de risque de tsunami, a annoncé l'agence nationale de météorologie japonaise.
Les deux tremblements de terre ont eu lieu au même endroit à une cinquantaine de kilomètres de profondeur, à 21H45 (14H45 HB) et 22H31 (15H31 HB). Un troisième, de magnitude 3,6, est survenu à 23H00 un peu plus au sud.
"Ca secoue encore, impossible de dormir", a lancé sur Twitter un travailleur de la centrale qui se trouvait au moment du deuxième séisme à Iwaki, à une bonne vingtaine de kilomètres du complexe accidenté. Et le même, un vétéran de Fukushima-Daiichi, de souligner que "les séismes et les pluies sur la région inquiètent, risquant d'y fragiliser les sols".
La compagnie gérante du site atomique a cependant pour sa part indiqué après les deux séismes "ne pas avoir constaté de conséquences sur les équipements". Une partie des installations sont précaires et vulnérables, dont les nombreux réservoirs d'eau contaminée construits sur les terrains à l'arrière des réacteurs qui longent l'océan Pacifique.
Depuis la catastrophe du 11 mars 2011 (séisme de magnitude 9 au large et tsunami gigantesque à l'origine de l'accident nucléaire de Fukushima), les secousses sont nombreuses dans cette région du nord-ouest, dont beaucoup de séismes de magnitude 4 ou supérieure. Certaines sont considérées comme étant liées au tremblement de terre du 11 mars 2011 qui aura encore de l'influence pendant des décennies, selon l'agence japonaise de météo.
Source © AP
Les deux tremblements de terre ont eu lieu au même endroit à une cinquantaine de kilomètres de profondeur, à 21H45 (14H45 HB) et 22H31 (15H31 HB). Un troisième, de magnitude 3,6, est survenu à 23H00 un peu plus au sud.
"Ca secoue encore, impossible de dormir", a lancé sur Twitter un travailleur de la centrale qui se trouvait au moment du deuxième séisme à Iwaki, à une bonne vingtaine de kilomètres du complexe accidenté. Et le même, un vétéran de Fukushima-Daiichi, de souligner que "les séismes et les pluies sur la région inquiètent, risquant d'y fragiliser les sols".
La compagnie gérante du site atomique a cependant pour sa part indiqué après les deux séismes "ne pas avoir constaté de conséquences sur les équipements". Une partie des installations sont précaires et vulnérables, dont les nombreux réservoirs d'eau contaminée construits sur les terrains à l'arrière des réacteurs qui longent l'océan Pacifique.
Depuis la catastrophe du 11 mars 2011 (séisme de magnitude 9 au large et tsunami gigantesque à l'origine de l'accident nucléaire de Fukushima), les secousses sont nombreuses dans cette région du nord-ouest, dont beaucoup de séismes de magnitude 4 ou supérieure. Certaines sont considérées comme étant liées au tremblement de terre du 11 mars 2011 qui aura encore de l'influence pendant des décennies, selon l'agence japonaise de météo.
Source © AP
De nouvelles inondations ont affecté le nord-est de l’Inde, le bilan humain étant déjà de 43 morts tandis que de nombreuses personnes sont encore portées disparues.
Au moins 43 personnes sont mortes et beaucoup sont portées disparues dans des inondations et des glissements de terrain causés par des précipitations importantes qui ont balayé le nord-est de l’Inde, d’après ce qu’ont indiqué des responsables mercredi.
Des responsables de l’Etat de Meghalaya ont déclaré qu’au moins 25 personnes s’étaient noyées ou avaient été ensevelies par des glissements de terrain, tandis que 24 autres personnes sont portées disparues dans le quartier de Garo Hills.
« Le bilan humain pourrait encore augmenter, dans la mesure où on a de plus en plus de nouvelles des villages submergés » a déclaré Pravin Baksni, commissaire député du quartier de West Garo Hills.
Les dégâts causés par les inondations et les glissements de terrain sont sans précédent
Les villages sont encore inondés, bien que les niveaux d’eau aient diminué dans la plupart des zones affectées, a indiqué Pravin Baksni.
Les dégâts causés par les inondations et les glissements de terrain sont « sans précédent » a déclaré Mukul Sangma, ministre de Meghalaya, après avoir survolé les zones affectées par les inondations.
Dans l’Etat d’Assam, riches en ressources en thé et en pétrole, des secouristes ont sorti des eaux douze cadavres, amenant à 18 le bilan humain depuis lundi.
Les coupures d’électricité ont affecté la plupart des foyers de Guwahati, la plus grande ville de la région.
Des milliers de personnes vivant dans les zones affectées se plaignent d’un approvisionnement inadéquat de matériels de premiers secours et d’eau potable.
Les opérations dans les plantations de thé et les puits de pétrole, qui sont concentrées dans l’Est de l’Etat n’ont pas été affectées par les inondations.
Plus tôt au cours du mois, au moins 460 personnes sont mortes dans le Cachemire et le Pakistan à cause d’inondations.
Au moins 43 personnes sont mortes et beaucoup sont portées disparues dans des inondations et des glissements de terrain causés par des précipitations importantes qui ont balayé le nord-est de l’Inde, d’après ce qu’ont indiqué des responsables mercredi.
Des responsables de l’Etat de Meghalaya ont déclaré qu’au moins 25 personnes s’étaient noyées ou avaient été ensevelies par des glissements de terrain, tandis que 24 autres personnes sont portées disparues dans le quartier de Garo Hills.
« Le bilan humain pourrait encore augmenter, dans la mesure où on a de plus en plus de nouvelles des villages submergés » a déclaré Pravin Baksni, commissaire député du quartier de West Garo Hills.
Les dégâts causés par les inondations et les glissements de terrain sont sans précédent
Les villages sont encore inondés, bien que les niveaux d’eau aient diminué dans la plupart des zones affectées, a indiqué Pravin Baksni.
Les dégâts causés par les inondations et les glissements de terrain sont « sans précédent » a déclaré Mukul Sangma, ministre de Meghalaya, après avoir survolé les zones affectées par les inondations.
Dans l’Etat d’Assam, riches en ressources en thé et en pétrole, des secouristes ont sorti des eaux douze cadavres, amenant à 18 le bilan humain depuis lundi.
Les coupures d’électricité ont affecté la plupart des foyers de Guwahati, la plus grande ville de la région.
Des milliers de personnes vivant dans les zones affectées se plaignent d’un approvisionnement inadéquat de matériels de premiers secours et d’eau potable.
Les opérations dans les plantations de thé et les puits de pétrole, qui sont concentrées dans l’Est de l’Etat n’ont pas été affectées par les inondations.
Plus tôt au cours du mois, au moins 460 personnes sont mortes dans le Cachemire et le Pakistan à cause d’inondations.
Des milliers d'enfants âgés de moins de cinq ans risquent de mourir de malnutrition au Soudan du Sud et 1,5 million de personnes sont menacées par une crise alimentaire dans les mois à venir, a averti mardi le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).
« Des milliers d'enfants malnutris que l'on n'a pas encore pu atteindre restent en danger », a déclaré le Représentant de l'UNICEF au Soudan du Sud, Jonathan Veitch, dans un communiqué de presse.
Selon la dernière analyse effectuée par un groupe d'experts sur la sécurité alimentaire (IPC), les perspectives de la situation en matière de sécurité alimentaire pour 2015 au Soudan du Sud restent désastreuses malgré des améliorations temporaires.
L'analyse estime que 2,5 millions de personnes seront en situation d'insécurité alimentaire aiguë de janvier à mars. Les enfants, qui sont les plus vulnérables aux pénuries alimentaires, seront les plus affectés.
« Nous devons profiter de la prochaine saison sèche - et de routes praticables – pour pré-positionner des denrées alimentaires et des aliments thérapeutiques pour le traitement des enfants souffrant de malnutrition. Il est important que nous soyons en mesure de renforcer notre intervention au cours de cette période », a déclaré M. Veitch.
Cependant, la malnutrition, surtout chez les jeunes enfants, n'est pas le seul indicateur en matière de sécurité alimentaire en raison de taux élevés de maladies, le manque d'eau potable et le manque d'accès aux soins de santé de base. La diarrhée et d'autres maladies empêchent les enfants d'absorber les éléments nutritifs, donc même lorsque les aliments sont disponibles, les enfants peuvent encore être dangereusement sous-alimentés.
Depuis avril, l'UNICEF a traité plus de 55.000 enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë et selon les estimations de l'agence plus de 120.000 devront être traités d'ici la fin de l'année.
Cependant, il est très difficile de fournir une aide aux enfants qui vivent dans les zones affectés par le conflit et aux 1,4 million de personnes qui sont déplacées – dont plus de la moitié sont des enfants.
L'UNICEF estime avoir besoin de 25 millions de dollars supplémentaires pour financer ses opérations au Soudan du Sud au cours de la prochaine saison sèche.
« Des milliers d'enfants malnutris que l'on n'a pas encore pu atteindre restent en danger », a déclaré le Représentant de l'UNICEF au Soudan du Sud, Jonathan Veitch, dans un communiqué de presse.
Selon la dernière analyse effectuée par un groupe d'experts sur la sécurité alimentaire (IPC), les perspectives de la situation en matière de sécurité alimentaire pour 2015 au Soudan du Sud restent désastreuses malgré des améliorations temporaires.
L'analyse estime que 2,5 millions de personnes seront en situation d'insécurité alimentaire aiguë de janvier à mars. Les enfants, qui sont les plus vulnérables aux pénuries alimentaires, seront les plus affectés.
« Nous devons profiter de la prochaine saison sèche - et de routes praticables – pour pré-positionner des denrées alimentaires et des aliments thérapeutiques pour le traitement des enfants souffrant de malnutrition. Il est important que nous soyons en mesure de renforcer notre intervention au cours de cette période », a déclaré M. Veitch.
Cependant, la malnutrition, surtout chez les jeunes enfants, n'est pas le seul indicateur en matière de sécurité alimentaire en raison de taux élevés de maladies, le manque d'eau potable et le manque d'accès aux soins de santé de base. La diarrhée et d'autres maladies empêchent les enfants d'absorber les éléments nutritifs, donc même lorsque les aliments sont disponibles, les enfants peuvent encore être dangereusement sous-alimentés.
Depuis avril, l'UNICEF a traité plus de 55.000 enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë et selon les estimations de l'agence plus de 120.000 devront être traités d'ici la fin de l'année.
Cependant, il est très difficile de fournir une aide aux enfants qui vivent dans les zones affectés par le conflit et aux 1,4 million de personnes qui sont déplacées – dont plus de la moitié sont des enfants.
L'UNICEF estime avoir besoin de 25 millions de dollars supplémentaires pour financer ses opérations au Soudan du Sud au cours de la prochaine saison sèche.
Depuis janvier, la Californie est le théâtre de mille feux de plus en moyenne que les cinq années passées.
Entre le 1er janvier et le 20 septembre, quelque 4974 feux se sont déclenchés en Californie, consumant 372 kilomètres carrés de forêts, selon une porte-parole de CalFire, l'agence d'information californienne sur les incendies de plein air.
C'est plus de 1000 feux de plus que les 3951 qui se sont déclarés en moyenne sur la même période au cours des cinq dernières années. L'an dernier, environ 4243 incendies s'étaient déclarés entre début janvier et le 20 septembre, soit 700 de moins, mais ils s'étaient révélés plus destructeurs (465 km2 calcinés). 2013 avait recensé le plus de feux de forêts enregistrés en Californie de la décennie passée.
A l'heure actuelle, 5 feux majeurs ont lieu en Californie, dont le "King fire", plus grand que la ville de Las Vegas. Cet incendie criminel a débuté le 13 septembre au nord-est de l'Etat, dans la forêt nationale de l'Eldorado. A lui seul, il a brûlé 362 kilomètres carrés.
Le nombre élevé de feux est causé par "la sécheresse, qui entraîne un grand nombre de départs de feu", à cause de feux de camp mal éteint mais aussi d'appareils d'équipements de construction qui "créent des étincelles", ou de pots catalytiques de voitures. "95% des incendies sont causés par l'homme", qu'ils soient accidentels ou intentionnels.
Les chiffres communiqués par la porte-parole de Calfire ne prennent pas en compte les incendies qui touchent les parcs naturels nationaux, à l'instar du parc Yosemite. Un porte-parole du département fédéral des forêts n'était pas disponible dans l'immédiat pour répondre aux demandes d'information de l'AFP. La Californie connaît depuis trois ans sa pire sécheresse en plusieurs décennies.
Source : Calfire
Entre le 1er janvier et le 20 septembre, quelque 4974 feux se sont déclenchés en Californie, consumant 372 kilomètres carrés de forêts, selon une porte-parole de CalFire, l'agence d'information californienne sur les incendies de plein air.
C'est plus de 1000 feux de plus que les 3951 qui se sont déclarés en moyenne sur la même période au cours des cinq dernières années. L'an dernier, environ 4243 incendies s'étaient déclarés entre début janvier et le 20 septembre, soit 700 de moins, mais ils s'étaient révélés plus destructeurs (465 km2 calcinés). 2013 avait recensé le plus de feux de forêts enregistrés en Californie de la décennie passée.
A l'heure actuelle, 5 feux majeurs ont lieu en Californie, dont le "King fire", plus grand que la ville de Las Vegas. Cet incendie criminel a débuté le 13 septembre au nord-est de l'Etat, dans la forêt nationale de l'Eldorado. A lui seul, il a brûlé 362 kilomètres carrés.
Le nombre élevé de feux est causé par "la sécheresse, qui entraîne un grand nombre de départs de feu", à cause de feux de camp mal éteint mais aussi d'appareils d'équipements de construction qui "créent des étincelles", ou de pots catalytiques de voitures. "95% des incendies sont causés par l'homme", qu'ils soient accidentels ou intentionnels.
Les chiffres communiqués par la porte-parole de Calfire ne prennent pas en compte les incendies qui touchent les parcs naturels nationaux, à l'instar du parc Yosemite. Un porte-parole du département fédéral des forêts n'était pas disponible dans l'immédiat pour répondre aux demandes d'information de l'AFP. La Californie connaît depuis trois ans sa pire sécheresse en plusieurs décennies.
Source : Calfire
mercredi 24 septembre 2014
Des centaines d'objets encore non identifiés, en forme d'oeufs et de couleur verts, se sont échoués sur la plage de "Dee Why Beach" à Sydney en Australie.
"c'est spongieux, un peu comme une éponge" assure un surfeur, " ...au premier abord ça ressemblent à des oeufs exotiques ou à quelque chose de ce genre, on se croirait en pleine science fiction. "
Narraweena Jenny Zhang marchait comme tous les jours sur la plage lorsqu'elle a découvert le weekend dernier quelques balles étranges et mousseuses en forme d'oeuf, aujourd'hui, elles sont beaucoup plus nombreuses et on en retrouve partout sur la plage
"ca ressemblent à des boules de mousse ou plutot comme un amas d'algues étranges."
Bref le mystère reste entier mais l’enquête est en cours
© Nature Alerte
"c'est spongieux, un peu comme une éponge" assure un surfeur, " ...au premier abord ça ressemblent à des oeufs exotiques ou à quelque chose de ce genre, on se croirait en pleine science fiction. "
Narraweena Jenny Zhang marchait comme tous les jours sur la plage lorsqu'elle a découvert le weekend dernier quelques balles étranges et mousseuses en forme d'oeuf, aujourd'hui, elles sont beaucoup plus nombreuses et on en retrouve partout sur la plage
"ca ressemblent à des boules de mousse ou plutot comme un amas d'algues étranges."
Bref le mystère reste entier mais l’enquête est en cours
© Nature Alerte
A quinze mois de la Conférence de Paris, où les 195 pays de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ont rendez-vous pour signer le premier accord international impliquant tous les grands émetteurs de gaz à effet de serre, plus de 120 dirigeants se sont réunis à New York pour un sommet sur le climat organisé par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.
Ban Ki-moon veut fixer un prix pour le carbone
En ouverture du sommet, Ban Ki-moon a appelé le monde, mardi 23 septembre, à « changer de cap ». « Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement », a-t-il affirmé. A la fin du siècle, a-t-il ajouté, « nous ne devons pas émettre plus de carbone que notre planète ne peut en absorber ». Pour ce faire, il a déclaré qu'il fallait « fixer un prix pour le carbone ». Soulignant que « personne n'échappe au changement climatique », il a également appelé les gouvernements à alimenter de 100 milliards de dollars par an le Fonds vert pour le climat, décidé à Copenhague en 2009, mais qui manque cruellement de moyens.
La France versera 1 milliard de dollars au Fonds vert de l'ONU
Le président François Hollande a d'ailleurs annoncé que la France allait verser 1 milliard de dollars au cours des prochaines années pour alimenter le Fonds vert des Nations unies, actuellement en cours de création, et destiné à aider les pays vulnérables à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s'adapter aux effets du réchauffement. La somme devrait être versée d'ici à 2018, selon la conseillère du président pour le climat, Marie-Hélène Aubert.
François Hollande a par ailleurs rappelé sa volonté de parvenir « à un accord global et ambitieux » lors de la conférence sur le climat qui se déroulera à Paris en décembre 2015. Le dérèglement climatique menaçant « la paix et la sécurité du monde », le chef de l'Etat français a souligné que tout devait être fait pour « contenir l'augmentation de la température moyenne de la planète en dessous de 2 °C ».
La Corée du Sud va lancer un marché carbone national
La Corée du Sud s'est, elle, engagée à verser 100 millions de dollars pour le Fonds vert, et a confirmé le lancement d'un marché carbone national en 2015.
Le Parlement sud-coréen a en effet voté, le 3 mai 2012, la création d'un système d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre qui permettra, à partir de 2015, aux entreprises d'acheter ou de vendre des crédits carbone en fonction de leurs besoins. La Corée du Sud a vu ses émissions de gaz à effet de serre doubler en vingt ans pour s'établir aujourd'hui à quelque 600 millions de tonnes par an.
Moratoire sur le pétrole pour le Costa Rica
Le Costa Rica a, lui, confirmé sa volonté d'être neutre en matière d'émission de carbone dès 2021, avec un moratoire sur le pétrole. L'ancien président du Costa Rica et Prix Nobel de la paix Oscar Arias avait déjà fait cette promesse en 2009 (lien abonnés).
Le Costa Rica a développé depuis la fin des années 1980 un important dispositif institutionnel et juridique pour protéger l'environnement. N'occupant que 0,1 % de la superficie de la Terre, le Costa Rica abrite environ 3 % de sa biodiversité. Les parcs nationaux et les zones protégées couvrent plus de 13 000 kilomètres carrés, environ le quart du territoire.
Obama appelle à agir face à la « menace croissante » du changement climatique
Le président américain a pour sa part reconnu la « responsabilité particulière » des Etats-Unis et de la Chine, les deux principaux émetteurs de gaz à effet de serre de la planète. Barack Obama a appelé à la conclusion d'un accord « ambitieux », « global, car tous les pays doivent s'impliquer », et « flexible, car différents pays font face à des réalités différentes ». « Le climat change plus rapidement que nos efforts pour y répondre. Nos citoyens manifestent. Nous ne pouvons faire semblant de ne pas les entendre. Nous devons répondre à l'appel », a-t-il lancé.
M. Obama a en outre réaffirmé que son pays tiendrait ses engagements pour 2020 en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de 17 % par rapport à leur niveau de 2005.
Source © Le Monde
Ban Ki-moon veut fixer un prix pour le carbone
En ouverture du sommet, Ban Ki-moon a appelé le monde, mardi 23 septembre, à « changer de cap ». « Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement », a-t-il affirmé. A la fin du siècle, a-t-il ajouté, « nous ne devons pas émettre plus de carbone que notre planète ne peut en absorber ». Pour ce faire, il a déclaré qu'il fallait « fixer un prix pour le carbone ». Soulignant que « personne n'échappe au changement climatique », il a également appelé les gouvernements à alimenter de 100 milliards de dollars par an le Fonds vert pour le climat, décidé à Copenhague en 2009, mais qui manque cruellement de moyens.
La France versera 1 milliard de dollars au Fonds vert de l'ONU
Le président François Hollande a d'ailleurs annoncé que la France allait verser 1 milliard de dollars au cours des prochaines années pour alimenter le Fonds vert des Nations unies, actuellement en cours de création, et destiné à aider les pays vulnérables à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s'adapter aux effets du réchauffement. La somme devrait être versée d'ici à 2018, selon la conseillère du président pour le climat, Marie-Hélène Aubert.
François Hollande a par ailleurs rappelé sa volonté de parvenir « à un accord global et ambitieux » lors de la conférence sur le climat qui se déroulera à Paris en décembre 2015. Le dérèglement climatique menaçant « la paix et la sécurité du monde », le chef de l'Etat français a souligné que tout devait être fait pour « contenir l'augmentation de la température moyenne de la planète en dessous de 2 °C ».
La Corée du Sud va lancer un marché carbone national
La Corée du Sud s'est, elle, engagée à verser 100 millions de dollars pour le Fonds vert, et a confirmé le lancement d'un marché carbone national en 2015.
Le Parlement sud-coréen a en effet voté, le 3 mai 2012, la création d'un système d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre qui permettra, à partir de 2015, aux entreprises d'acheter ou de vendre des crédits carbone en fonction de leurs besoins. La Corée du Sud a vu ses émissions de gaz à effet de serre doubler en vingt ans pour s'établir aujourd'hui à quelque 600 millions de tonnes par an.
Moratoire sur le pétrole pour le Costa Rica
Le Costa Rica a, lui, confirmé sa volonté d'être neutre en matière d'émission de carbone dès 2021, avec un moratoire sur le pétrole. L'ancien président du Costa Rica et Prix Nobel de la paix Oscar Arias avait déjà fait cette promesse en 2009 (lien abonnés).
Le Costa Rica a développé depuis la fin des années 1980 un important dispositif institutionnel et juridique pour protéger l'environnement. N'occupant que 0,1 % de la superficie de la Terre, le Costa Rica abrite environ 3 % de sa biodiversité. Les parcs nationaux et les zones protégées couvrent plus de 13 000 kilomètres carrés, environ le quart du territoire.
Obama appelle à agir face à la « menace croissante » du changement climatique
Le président américain a pour sa part reconnu la « responsabilité particulière » des Etats-Unis et de la Chine, les deux principaux émetteurs de gaz à effet de serre de la planète. Barack Obama a appelé à la conclusion d'un accord « ambitieux », « global, car tous les pays doivent s'impliquer », et « flexible, car différents pays font face à des réalités différentes ». « Le climat change plus rapidement que nos efforts pour y répondre. Nos citoyens manifestent. Nous ne pouvons faire semblant de ne pas les entendre. Nous devons répondre à l'appel », a-t-il lancé.
M. Obama a en outre réaffirmé que son pays tiendrait ses engagements pour 2020 en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de 17 % par rapport à leur niveau de 2005.
Source © Le Monde
La préfecture de police a annoncé que le seuil de pollution atmosphérique aux particules fines (PM 10) devrait à nouveau être atteint le mercredi 24 septembre. La préfecture devrait donc déclencher la procédure d'information et de recommandation à cette occasion.
La préfecture de police annonce que mercredi, le seuil de pollution atmosphérique aux particules fines (PM 10) devrait à nouveau être atteint. Elle devrait donc déclencher la procédure d'information et de recommandation à cette occasion. Selon l'Airparif, la pollution aux particules fines doit atteindre 77 µg/m³, soit un niveau élevé.
La semaine dernière, le taux de pollution aux particules avait atteint le seuil d'information lors des journées de lundi, mardi et mercredi.
C'est reparti pour cette semaine, avec une alerte lancée par Airparif pour ce mercredi. Comme la semaine dernière, la préfecture a rappelé les premiers réflexes à prendre. Il est recommandé aux automobilistes de limiter leur vitesse et, si possible, leurs déplacements. Les personnes fragiles doivent dans la mesure du possible éviter les efforts physiques intenses.
La mairie de Paris annonce d'autre part que le stationnement résidentiel sera gratuit ce mercredi à Paris.
La préfecture de police annonce que mercredi, le seuil de pollution atmosphérique aux particules fines (PM 10) devrait à nouveau être atteint. Elle devrait donc déclencher la procédure d'information et de recommandation à cette occasion. Selon l'Airparif, la pollution aux particules fines doit atteindre 77 µg/m³, soit un niveau élevé.
La semaine dernière, le taux de pollution aux particules avait atteint le seuil d'information lors des journées de lundi, mardi et mercredi.
C'est reparti pour cette semaine, avec une alerte lancée par Airparif pour ce mercredi. Comme la semaine dernière, la préfecture a rappelé les premiers réflexes à prendre. Il est recommandé aux automobilistes de limiter leur vitesse et, si possible, leurs déplacements. Les personnes fragiles doivent dans la mesure du possible éviter les efforts physiques intenses.
La mairie de Paris annonce d'autre part que le stationnement résidentiel sera gratuit ce mercredi à Paris.
Les écologistes opposés au projet de terminal pétrolier de TransCanada à Cacouna viennent de remporter une manche puisqu'ils ont réussi à obtenir une injonction interlocutoire forçant l'interruption des forages exploratoires jusqu'au 15 octobre.
Dans une décision rendue mardi, la Cour supérieure du Québec ordonne la suspension de l'autorisation délivrée par Québec qui permettait à la société albertaine de mener des travaux géotechniques afin d'étudier la composition du sol sous-marin.
TransCanada avait entrepris, depuis le début du mois, des forages exploratoires dans ce secteur du Bas-Saint-Laurent qualifié par les écologistes de «pouponnière» des bélugas.
La juge Claudine Roy s'est rendue aux arguments du Centre québécois du droit en environnement (CQDE), qui faisait notamment valoir que le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques avait autorisé les forages sans avoir obtenu les réponses qu'il désirait de la part de Pêches et Océans Canada.
«Si le ministre (David Heurtel) ne trouvait pas réponse à ses questions, il devait continuer son processus ou à tout le moins expliquer pourquoi il décide soudainement de recommander l'autorisation (...)», est-il écrit dans la décision.
La juge Roy a autorisé cette injonction interlocutoire à la suite d'une audition de cinq jours, au palais de justice de Montréal.
Les écologistes demandaient une suspension des travaux jusqu'au 15 octobre, une période, selon eux, critique pour les mères bélugas et leurs veaux dans ce secteur.
«Le ministère n'avait certainement pas les réponses, a souligné en entrevue l'avocat du CQDE, Michel Bélanger. Alors qu'ils avaient soulevé des doutes, ils (au ministère) n'ont jamais eu des réponses.»
Des documents juridiques déposés par les écologistes alléguaient notamment que Québec et Ottawa semblaient avoir ignoré les meilleures expertises quant aux bélugas.
De plus, la juge Roy souligne que TransCanada «n'a fourni aucune information précise sur l'impact d'une suspension des travaux pour cette période, autre qu'un préjudice économique».
Cette dernière reconnaît qu'il est «regrettable» que l'entreprise subisse les conséquences de la «déficience apparente» dans le processus d'approbation, mais ajoute qu'elle agit de la sorte parce qu'une espèce menacée est en cause.
Le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, a indiqué que les travaux de forage pourraient reprendre après le 15 octobre, mais que le certificat d'autorisation émis par le gouvernement Couillard est valide jusqu'en novembre.
«À partir du 15 (octobre), les bélugas commencent à quitter la zone, explique-t-il. Le gros du mal a été évité même si TransCanada a commencé ses travaux en plus de créer des perturbations.»
Ultimement, les groupes écologistes voudraient faire annuler le certificat d'autorisation octroyé par Québec, a précisé M. Bonin, qui a ajouté que les audiences à cet effet pourraient bien se dérouler en février.
Le jugement de la Cour supérieure écorche également au passage le ministre de l'Environnement, David Heurtel, en suggérant que ce dernier n'a pas rempli son rôle adéquatement.
«Selon la Loi sur la qualité de l'environnement, le ministre, avant de délivrer son autorisation, doit s'assurer que l'émission du contaminant dans l'environnement sera conforme à la loi et aux règlements», écrit la juge Roy.
Sa décision souligne que TransCanada avait déposé sa demande d'autorisation le 26 mai dernier même s'il s'agit d'un sujet controversé et qu'elle «refuse» de signer un engagement à l'effet que ses travaux ne causeront aucun préjudice aux bélugas.
«Le ministre ne s'interroge pas plus avant pour savoir s'il est possible de retarder les travaux», observe-t-elle.
Le terminal maritime à Cacouna permettrait entre autres à TransCanada d'exporter du pétrole qui serait acheminé des sables bitumineux de l'Alberta dans le cadre de son projet d'oléoduc Énergie Est, soumis à l'Office national de l'énergie.
L'équivalent d'environ un million de barils de pétrole brut serait quotidiennement transporté à travers cet oléoduc de quelque 4600 kilomètres en direction de raffineries et terminaux au Québec ainsi qu'au Nouveau-Brunswick.
TransCanada estime que le gouvernement du Québec pourrait toucher des recettes fiscales de plus de 2 milliards $ en combinant la phase de conception et de construction ainsi que celle d'exploitation de l'oléoduc.
Dans une réaction par voie de communiqué, la compagnie TransCanada affirme qu'elle «prend actuellement connaissance du jugement» rendu par la Cour supérieure. Elle ajoute qu'elle «a suivi le processus d'approbation en place» et qu'elle a «obtenu tous les permis et autorisations nécessaires pour procéder (aux) sondages géotechniques».
Source © La presse Canadienne
Dans une décision rendue mardi, la Cour supérieure du Québec ordonne la suspension de l'autorisation délivrée par Québec qui permettait à la société albertaine de mener des travaux géotechniques afin d'étudier la composition du sol sous-marin.
TransCanada avait entrepris, depuis le début du mois, des forages exploratoires dans ce secteur du Bas-Saint-Laurent qualifié par les écologistes de «pouponnière» des bélugas.
La juge Claudine Roy s'est rendue aux arguments du Centre québécois du droit en environnement (CQDE), qui faisait notamment valoir que le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques avait autorisé les forages sans avoir obtenu les réponses qu'il désirait de la part de Pêches et Océans Canada.
«Si le ministre (David Heurtel) ne trouvait pas réponse à ses questions, il devait continuer son processus ou à tout le moins expliquer pourquoi il décide soudainement de recommander l'autorisation (...)», est-il écrit dans la décision.
La juge Roy a autorisé cette injonction interlocutoire à la suite d'une audition de cinq jours, au palais de justice de Montréal.
Les écologistes demandaient une suspension des travaux jusqu'au 15 octobre, une période, selon eux, critique pour les mères bélugas et leurs veaux dans ce secteur.
«Le ministère n'avait certainement pas les réponses, a souligné en entrevue l'avocat du CQDE, Michel Bélanger. Alors qu'ils avaient soulevé des doutes, ils (au ministère) n'ont jamais eu des réponses.»
Des documents juridiques déposés par les écologistes alléguaient notamment que Québec et Ottawa semblaient avoir ignoré les meilleures expertises quant aux bélugas.
De plus, la juge Roy souligne que TransCanada «n'a fourni aucune information précise sur l'impact d'une suspension des travaux pour cette période, autre qu'un préjudice économique».
Cette dernière reconnaît qu'il est «regrettable» que l'entreprise subisse les conséquences de la «déficience apparente» dans le processus d'approbation, mais ajoute qu'elle agit de la sorte parce qu'une espèce menacée est en cause.
Le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, a indiqué que les travaux de forage pourraient reprendre après le 15 octobre, mais que le certificat d'autorisation émis par le gouvernement Couillard est valide jusqu'en novembre.
«À partir du 15 (octobre), les bélugas commencent à quitter la zone, explique-t-il. Le gros du mal a été évité même si TransCanada a commencé ses travaux en plus de créer des perturbations.»
Ultimement, les groupes écologistes voudraient faire annuler le certificat d'autorisation octroyé par Québec, a précisé M. Bonin, qui a ajouté que les audiences à cet effet pourraient bien se dérouler en février.
Le jugement de la Cour supérieure écorche également au passage le ministre de l'Environnement, David Heurtel, en suggérant que ce dernier n'a pas rempli son rôle adéquatement.
«Selon la Loi sur la qualité de l'environnement, le ministre, avant de délivrer son autorisation, doit s'assurer que l'émission du contaminant dans l'environnement sera conforme à la loi et aux règlements», écrit la juge Roy.
Sa décision souligne que TransCanada avait déposé sa demande d'autorisation le 26 mai dernier même s'il s'agit d'un sujet controversé et qu'elle «refuse» de signer un engagement à l'effet que ses travaux ne causeront aucun préjudice aux bélugas.
«Le ministre ne s'interroge pas plus avant pour savoir s'il est possible de retarder les travaux», observe-t-elle.
Le terminal maritime à Cacouna permettrait entre autres à TransCanada d'exporter du pétrole qui serait acheminé des sables bitumineux de l'Alberta dans le cadre de son projet d'oléoduc Énergie Est, soumis à l'Office national de l'énergie.
L'équivalent d'environ un million de barils de pétrole brut serait quotidiennement transporté à travers cet oléoduc de quelque 4600 kilomètres en direction de raffineries et terminaux au Québec ainsi qu'au Nouveau-Brunswick.
TransCanada estime que le gouvernement du Québec pourrait toucher des recettes fiscales de plus de 2 milliards $ en combinant la phase de conception et de construction ainsi que celle d'exploitation de l'oléoduc.
Dans une réaction par voie de communiqué, la compagnie TransCanada affirme qu'elle «prend actuellement connaissance du jugement» rendu par la Cour supérieure. Elle ajoute qu'elle «a suivi le processus d'approbation en place» et qu'elle a «obtenu tous les permis et autorisations nécessaires pour procéder (aux) sondages géotechniques».
Source © La presse Canadienne
Le braconnage des éléphants est en train de prendre une ampleur industrielle au Mozambique, ont mis en garde lundi des défenseurs de l'environnement au cours d'un séminaire organisé à Maputo en présence de policiers, diplomates et magistrats.
Dans le parc national de Niassa, dans l'extrême nord du pays, "on a dénombré 22 éléphants tués en deux semaines début septembre", a témoigné Carlos Pareira, de l'ONG new-yorkaise Wildlife Conservation Society (WCS).
Les braconniers utilisent des armes automatiques et des fusils de chasse à gros calibre, mais aussi des pièges qui blessent seulement l'animal et provoque ensuite sa mort lente par gangrène, avant de pouvoir lui prendre ses défenses. Dans la province de Tete, des points d'eau ont également été empoisonnés.
"Le massacre des éléphants dans le nord du Mozambique...atteint des proportions jamais vues, industrielles", a souligné M. Pareira dont l'organisation participe à l'administration du parc de Niassa aux côtés des autorités nationales.
Le parc couvre le double de superficie du parc sud-africain du Kruger, lui-même aussi vaste que le territoire israélien.
Le Mozambique, dont les éléphants sont menacés d'extinction d'ici huit ou dix ans selon certaines ONG, est soumis à une forte pression pour enrayer le braconnage, longtemps resté impuni jusqu'au vote d'une nouvelle loi plus répressive cette année.
Le nouveau texte mozambicain prévoit jusqu'à 12 ans de prison pour les braconniers. Auparavant, le braconnage était au mieux passible d'une amende pour détention illégale d'armes à feu.
La loi, qui entrera en vigueur fin 2014, marque "une étape cruciale", a souligné l'ambassadeur américain au Mozambique Douglas Griffiths durant le séminaire, mais le Mozambique aura besoin de faire en sorte "qu'elle soit totalement appliquée et respectée par tous".
L'ivoire du Mozambique se retrouve sur le marché de Hong Kong et Taiwan, mais des objets artisanaux sont aussi fabriqués et vendus dans le pays même.
Source © AFP
Dans le parc national de Niassa, dans l'extrême nord du pays, "on a dénombré 22 éléphants tués en deux semaines début septembre", a témoigné Carlos Pareira, de l'ONG new-yorkaise Wildlife Conservation Society (WCS).
Les braconniers utilisent des armes automatiques et des fusils de chasse à gros calibre, mais aussi des pièges qui blessent seulement l'animal et provoque ensuite sa mort lente par gangrène, avant de pouvoir lui prendre ses défenses. Dans la province de Tete, des points d'eau ont également été empoisonnés.
"Le massacre des éléphants dans le nord du Mozambique...atteint des proportions jamais vues, industrielles", a souligné M. Pareira dont l'organisation participe à l'administration du parc de Niassa aux côtés des autorités nationales.
Le parc couvre le double de superficie du parc sud-africain du Kruger, lui-même aussi vaste que le territoire israélien.
Le Mozambique, dont les éléphants sont menacés d'extinction d'ici huit ou dix ans selon certaines ONG, est soumis à une forte pression pour enrayer le braconnage, longtemps resté impuni jusqu'au vote d'une nouvelle loi plus répressive cette année.
Le nouveau texte mozambicain prévoit jusqu'à 12 ans de prison pour les braconniers. Auparavant, le braconnage était au mieux passible d'une amende pour détention illégale d'armes à feu.
La loi, qui entrera en vigueur fin 2014, marque "une étape cruciale", a souligné l'ambassadeur américain au Mozambique Douglas Griffiths durant le séminaire, mais le Mozambique aura besoin de faire en sorte "qu'elle soit totalement appliquée et respectée par tous".
L'ivoire du Mozambique se retrouve sur le marché de Hong Kong et Taiwan, mais des objets artisanaux sont aussi fabriqués et vendus dans le pays même.
Source © AFP
La spectaculaire migration annuelle des papillons monarques du Canada jusqu'aux forêts du Mexique en passant par les États-Unis est en péril en raison de l'utilisation des pesticides sur son parcours, selon des experts mexicains.
Pour se reproduire, ces papillons de couleur orangés aux contours noirs, déposent des petits oeufs durant son voyage. Pour l'alimentation de la larve «d'une importance critique est la disponibilité de l'asclépiade», une plante herbacée produisant un nectar qui est la source unique de nourriture des larves de papillon monarque.
Cette plante «diminue de manière importante en raison des pesticides utilisés dans la cuture du soja et du maïs au Canada et aux États-Unis», a explique Luis Fueyo Mac Donald, commissaire national des zones protégées du Mexique.
L'espèce n'est pas en danger d'extinction, mais le phénomène migratoire qui pousse ces papillons à opérer un voyage de 5.000 km vers les forêts de la région mexicaine du Michoacan est en péril.
Pendant la saison 2013-2014 on a enregistré la plus basse population de papillons monarques depuis les 20 dernières années. Les colonies ont occupé une zone de 0,67 hectares, contre 18 en 1993.
Le Groupe mexicain de haut niveau pour la conservation du phénomène migratoire du papillon Monarque, comprenant des experts et des représentants de la société civile, a lancé une alarme avant la réunion prévue en octobre avec ses homologues des États-Unis et du Canada.
En février dernier, les présidents des trois pays concernés s'étaient engagés à travailler pour la conservation du papillon monarque, symbole de l'Amérique du Nord.
Parmi les autres causes de préoccupation des experts figurent l'urbanisation dans plusieurs zones qui faisaient partie de l'habitat du monarque, les effets du changement climatique et l'intention de la compagnie minière Grupo Mexico d'ouvrir un mine à Angangueo, dans le Michoacan, où se trouve un des principaux sanctuaires de l'espèce.
Au cours des 18 dernières années, la population de papillons monarques est tombée de un milliard à 33 millions, selon les experts.
Source © AFP
Pour se reproduire, ces papillons de couleur orangés aux contours noirs, déposent des petits oeufs durant son voyage. Pour l'alimentation de la larve «d'une importance critique est la disponibilité de l'asclépiade», une plante herbacée produisant un nectar qui est la source unique de nourriture des larves de papillon monarque.
Cette plante «diminue de manière importante en raison des pesticides utilisés dans la cuture du soja et du maïs au Canada et aux États-Unis», a explique Luis Fueyo Mac Donald, commissaire national des zones protégées du Mexique.
L'espèce n'est pas en danger d'extinction, mais le phénomène migratoire qui pousse ces papillons à opérer un voyage de 5.000 km vers les forêts de la région mexicaine du Michoacan est en péril.
Pendant la saison 2013-2014 on a enregistré la plus basse population de papillons monarques depuis les 20 dernières années. Les colonies ont occupé une zone de 0,67 hectares, contre 18 en 1993.
Le Groupe mexicain de haut niveau pour la conservation du phénomène migratoire du papillon Monarque, comprenant des experts et des représentants de la société civile, a lancé une alarme avant la réunion prévue en octobre avec ses homologues des États-Unis et du Canada.
En février dernier, les présidents des trois pays concernés s'étaient engagés à travailler pour la conservation du papillon monarque, symbole de l'Amérique du Nord.
Parmi les autres causes de préoccupation des experts figurent l'urbanisation dans plusieurs zones qui faisaient partie de l'habitat du monarque, les effets du changement climatique et l'intention de la compagnie minière Grupo Mexico d'ouvrir un mine à Angangueo, dans le Michoacan, où se trouve un des principaux sanctuaires de l'espèce.
Au cours des 18 dernières années, la population de papillons monarques est tombée de un milliard à 33 millions, selon les experts.
Source © AFP
Trois des principaux producteurs d'huile de palme se sont engagés mardi à New York à coopérer pour mettre fin à la déforestation, en marge d'un sommet sur le climat organisé par l'ONU.
Les sociétés Wilmar, Golden Agri-Resources et Cargill ont aussi promis d'encourager l'Indonésie à prendre des mesures dans ce sens.
S'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le PDG de Cargill Dave MacLennan a indiqué que sa société irait plus loin encore en évitant la déforestation pour tous ses produits, et pas seulement l'huile de palme. "Ce genre d'engagement ne peut pas se limiter à certaines matières premières ou à certaines chaînes d'approvisionnement", a-t-il souligné.
Selon un communiqué de l'ONU, Dunkin' Donuts et Krispy Kreme sont parmi les groupes alimentaires qui ont accepté de ne pas utiliser d'huile de palme issue de la déforestation.
La production d'huile de palme est considérée comme l'une des causes majeures de déforestation et de brûlis en Asie du Sud-Est, qui font notamment de l'Indonésie le troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre (après la Chine et les Etats-Unis).
L'Indonésie est le premier producteur mondial d'huile de palme, un produit utilisé dans l'alimentation et les cosmétiques et dont la demande ne cesse de croître. Les plantations d'huile de palme suscitent également souvent de vastes acquisitions de terres dans les pays en développement, au détriment des paysans locaux et des cultures traditionnelles, notamment en Asie et en Afrique.
Source © Reuters
Les sociétés Wilmar, Golden Agri-Resources et Cargill ont aussi promis d'encourager l'Indonésie à prendre des mesures dans ce sens.
S'exprimant lors d'une conférence de presse aux côtés du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le PDG de Cargill Dave MacLennan a indiqué que sa société irait plus loin encore en évitant la déforestation pour tous ses produits, et pas seulement l'huile de palme. "Ce genre d'engagement ne peut pas se limiter à certaines matières premières ou à certaines chaînes d'approvisionnement", a-t-il souligné.
Selon un communiqué de l'ONU, Dunkin' Donuts et Krispy Kreme sont parmi les groupes alimentaires qui ont accepté de ne pas utiliser d'huile de palme issue de la déforestation.
La production d'huile de palme est considérée comme l'une des causes majeures de déforestation et de brûlis en Asie du Sud-Est, qui font notamment de l'Indonésie le troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre (après la Chine et les Etats-Unis).
L'Indonésie est le premier producteur mondial d'huile de palme, un produit utilisé dans l'alimentation et les cosmétiques et dont la demande ne cesse de croître. Les plantations d'huile de palme suscitent également souvent de vastes acquisitions de terres dans les pays en développement, au détriment des paysans locaux et des cultures traditionnelles, notamment en Asie et en Afrique.
Source © Reuters
L'Afrique est particulièrement vulnérable au changement climatique.
À l'occasion du sommet sur le climat organisé le 23 septembre à New York par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, "Jeune Afrique" publie sa carte des 15 lieux les plus menacés par le réchauffement global. Vivez-vous dans l'un d'entre eux ?
Le mois d'août 2014 a été le mois d'août le plus chaud sur la planète depuis le début des relevés de température en 1880, a indiqué jeudi 18 septembre l'Agence américaine océanographique et atmosphérique. C'est dans ce contexte alarmant que va s'ouvrir le 23 septembre, le sommet sur le climat organisé par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.
L'Afrique devra y faire entendre sa voix d'autant plus fortement que le continent contribue fort peu au changement climatique, alors que ses populations sont les premières à en souffrir. Les modèles pluviométriques imprévisibles entraînent des récoltes réduites, des hausses des prix alimentaires et une baisse des ressources.
Le réchauffement climatique a un coût : entre 2010 et 2030, le Grand Alexandrie, Casablanca et l’aire urbaine du Grand Tunis et la vallée de Bouregreg devront faire face à des pertes de plus de 1 milliard de dollars, liées aux risques comme les inondations, les séismes, l’érosion côtière, l’instabilité des sols, les submersions marines, les tsunamis et la pénurie d’eau.
Voici en carte les 15 principaux lieux du continent les plus menacés:
À Saint-Louis aussi – ville classée au Patrimoine mondial de l’Unesco –, l'érosion menace. Pour protéger ses habitants des crues fluviales, le gouvernement a fait creuser en 2003 une brèche de quatre mètres dans la langue de Barbarie. Mais cette bande de sable qui constitue une barrière naturelle de 25 km entre l’océan Atlantique et le fleuve Sénégal est aujourd'hui menacée : en raison des courants, la brèche s'est élargie et mesure désormais 3 km. Et les habitants du bord du fleuve sont désormais exposés aux fluctuations de l'océan.
Ville historique et balnéaire, Grand-Bassam est menacée par l'érosion qui attaque la côte ivoirienne. Bâtie sur une mince bande de terre entre océan Atlantique et lagune, la cité a déjà perdu ses grands commerces, son marché, sa scierie, tous submergés par les flots.
"Si rien n'est fait d'ici 75 ans, le niveau de la mer augmentant de plus de 80 centimètres de hauteur, nous aurons une perte de plus de 30% de nos terres agricoles en front de mer, les infrastructures côtières subiront aussi ces effets négatifs", estime le directeur du programme développement durable du Pnud, Dr Selly Camara.
En cinquante ans, le lac Tchad a perdu 80 % de sa superficie. Cette évolution a longtemps été expliquée par le réchauffement climatique. Néanmoins, une étude de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) a tenu à nuancer cette analyse.
Depuis 30 ans, les précipitations n'ont de cesse de baisser le long de la bande sahélienne, rapporte la Banque mondiale. Le calendrier des pluies a aussi changé. Dans une région où les populations sont dépendantes de la terre, les conséquences de cette évolution sont catastrophiques.
La baisse des précipitations s'accompagne dans les plaines et les plateaux éthiopiens d'une hausse des températures. Selon Amanda Lenhart,chercheuse au Overseas Development Institute (basé à Londres), celle-ci a pour conséquence première le développement de maladies, comme la malaria.
La déforestation, qui est à la fois une cause et une conséquence du changement climatique, touche fortement le Bassin du Congo qui abrite la deuxième plus grande forêt tropicale au monde après l'Amazonie. Elle est le résultat de la pression croissante exercée par les activités humaines. Il s’agit, entre autres, de l’exploitation forestière, du développement de routes, de l’extension agricole (à la fois pour l’agriculture vivrière et commerciale), de l’extraction de pétrole et de minerais.
Tous les trois ans, les régions du centre et du sud de la Tunisie sont frappées par la sécheresse. En 2013, uniquement 42% des superficies programmées avaient été semées, soit 267 000 hectares. La baisse des précipitations est un phénomène qui devrait durer. Certains experts tablent même sur une pénurie d'eau à l'horizon 2030-2050.
Les catastrophes naturelles sont une des conséquences directes du changement climatique. Madagascar est fortement exposé à cyclones tropicaux. Hellen, le dernier en date, a fait plusieurs morts et 1 500 sinistrés, le 31 mars 2014, dans la région de Majunga (Nord-Ouest).
Par le passé, la ville d’Alexandrie a subi des dégâts importants liés aux tremblements de terre. Désormais ce sont plusieurs menaces d'ordre climatique (hausse du niveau de la mer, inondations, et érosion) qui s'annoncent d’ici à 2030, estime une étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île de France (IAU).
Au Togo, les effets du réchauffement climatique sont alarmants. Le littoral est rongé par l’océan et perd 10 mètres par an. Problème, les premières habitations sont aujourd’hui à une dizaine de mètre de la plage. Baguida, Gbodjomé, Agborafo, ces villages situés le long de la côte disparaissent progressivement. La ville de Lomé n’est pas épargnée car les premiers quartiers se situent en bordure de la mer. "Certains matins nous nous réveillons avec la mer dans nos chambres", déplore un habitant de Kodjoviakopé, un des quartiers populaires de la capitale.
Les spécialistes redoutent que le changement climatique affecte les risques géologiques et sismiques. De plus, selon plusieurs études, l’élévation du niveau marin, indirectement provoquée par le réchauffement climatique, va réactiver ou amplifier le processus d’érosion côtière dans le nord de la Tunisie.
Si par le passé, la côte ouest du Maroc a été parfois exposée aux tsunamis, ce sont les risques d'inondation fluviale par ruissellement qui retiennent l’attention des chercheurs. Le réchauffement climatique est également responsable de l’élévation du niveau marin. En cas de tempête, les zones d’habitations sur le front de mer (Aïn Sebaa, Port, Marina, Avenue Royale, Nouvelle Corniche, El Ank, Sidi Abderrahmane) risquent de subir de plus en plus de dommages.
La montée des eaux menaces plusieurs régions le long du Nil. Du Delta, en Égypte, au Nil blanc, au Soudan, en passant par le Nil bleu, en Éthiopie, des pans entiers de territoires risquent d'être submergé. Cette situation provoque de vives tensions entre les pays concernés.
La vallée de Bouregreg est fortement exposée aux risques naturels : inondation par le Bouregreg, submersion marine, instabilité des sols, risque sismique. Tous pourraient être aggravés par le réchauffement climatique et la densité urbaine.
Source © Jeune Afrique
Passez votre souris sur la carte pour découvrir nos focus sur les lieux menacés par le réchauffement climatique
À l'occasion du sommet sur le climat organisé le 23 septembre à New York par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, "Jeune Afrique" publie sa carte des 15 lieux les plus menacés par le réchauffement global. Vivez-vous dans l'un d'entre eux ?
Le mois d'août 2014 a été le mois d'août le plus chaud sur la planète depuis le début des relevés de température en 1880, a indiqué jeudi 18 septembre l'Agence américaine océanographique et atmosphérique. C'est dans ce contexte alarmant que va s'ouvrir le 23 septembre, le sommet sur le climat organisé par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.
L'Afrique devra y faire entendre sa voix d'autant plus fortement que le continent contribue fort peu au changement climatique, alors que ses populations sont les premières à en souffrir. Les modèles pluviométriques imprévisibles entraînent des récoltes réduites, des hausses des prix alimentaires et une baisse des ressources.
Le réchauffement climatique a un coût : entre 2010 et 2030, le Grand Alexandrie, Casablanca et l’aire urbaine du Grand Tunis et la vallée de Bouregreg devront faire face à des pertes de plus de 1 milliard de dollars, liées aux risques comme les inondations, les séismes, l’érosion côtière, l’instabilité des sols, les submersions marines, les tsunamis et la pénurie d’eau.
Voici en carte les 15 principaux lieux du continent les plus menacés:
- Saint-Louis (Sénégal)
À Saint-Louis aussi – ville classée au Patrimoine mondial de l’Unesco –, l'érosion menace. Pour protéger ses habitants des crues fluviales, le gouvernement a fait creuser en 2003 une brèche de quatre mètres dans la langue de Barbarie. Mais cette bande de sable qui constitue une barrière naturelle de 25 km entre l’océan Atlantique et le fleuve Sénégal est aujourd'hui menacée : en raison des courants, la brèche s'est élargie et mesure désormais 3 km. Et les habitants du bord du fleuve sont désormais exposés aux fluctuations de l'océan.
- Grand-Bassam (Côte d'Ivoire )
Ville historique et balnéaire, Grand-Bassam est menacée par l'érosion qui attaque la côte ivoirienne. Bâtie sur une mince bande de terre entre océan Atlantique et lagune, la cité a déjà perdu ses grands commerces, son marché, sa scierie, tous submergés par les flots.
- Région côtière de Guinée
"Si rien n'est fait d'ici 75 ans, le niveau de la mer augmentant de plus de 80 centimètres de hauteur, nous aurons une perte de plus de 30% de nos terres agricoles en front de mer, les infrastructures côtières subiront aussi ces effets négatifs", estime le directeur du programme développement durable du Pnud, Dr Selly Camara.
- Lac Tchad
En cinquante ans, le lac Tchad a perdu 80 % de sa superficie. Cette évolution a longtemps été expliquée par le réchauffement climatique. Néanmoins, une étude de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) a tenu à nuancer cette analyse.
- Bande sahélienne
Depuis 30 ans, les précipitations n'ont de cesse de baisser le long de la bande sahélienne, rapporte la Banque mondiale. Le calendrier des pluies a aussi changé. Dans une région où les populations sont dépendantes de la terre, les conséquences de cette évolution sont catastrophiques.
- Plaines et plateaux éthiopiens
La baisse des précipitations s'accompagne dans les plaines et les plateaux éthiopiens d'une hausse des températures. Selon Amanda Lenhart,chercheuse au Overseas Development Institute (basé à Londres), celle-ci a pour conséquence première le développement de maladies, comme la malaria.
- Forêts du Bassin du Congo
La déforestation, qui est à la fois une cause et une conséquence du changement climatique, touche fortement le Bassin du Congo qui abrite la deuxième plus grande forêt tropicale au monde après l'Amazonie. Elle est le résultat de la pression croissante exercée par les activités humaines. Il s’agit, entre autres, de l’exploitation forestière, du développement de routes, de l’extension agricole (à la fois pour l’agriculture vivrière et commerciale), de l’extraction de pétrole et de minerais.
- Régions du centre et du sud de la Tunisie
Tous les trois ans, les régions du centre et du sud de la Tunisie sont frappées par la sécheresse. En 2013, uniquement 42% des superficies programmées avaient été semées, soit 267 000 hectares. La baisse des précipitations est un phénomène qui devrait durer. Certains experts tablent même sur une pénurie d'eau à l'horizon 2030-2050.
- Madagascar
Les catastrophes naturelles sont une des conséquences directes du changement climatique. Madagascar est fortement exposé à cyclones tropicaux. Hellen, le dernier en date, a fait plusieurs morts et 1 500 sinistrés, le 31 mars 2014, dans la région de Majunga (Nord-Ouest).
- Alexandrie
Par le passé, la ville d’Alexandrie a subi des dégâts importants liés aux tremblements de terre. Désormais ce sont plusieurs menaces d'ordre climatique (hausse du niveau de la mer, inondations, et érosion) qui s'annoncent d’ici à 2030, estime une étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île de France (IAU).
- Lomé
Au Togo, les effets du réchauffement climatique sont alarmants. Le littoral est rongé par l’océan et perd 10 mètres par an. Problème, les premières habitations sont aujourd’hui à une dizaine de mètre de la plage. Baguida, Gbodjomé, Agborafo, ces villages situés le long de la côte disparaissent progressivement. La ville de Lomé n’est pas épargnée car les premiers quartiers se situent en bordure de la mer. "Certains matins nous nous réveillons avec la mer dans nos chambres", déplore un habitant de Kodjoviakopé, un des quartiers populaires de la capitale.
- Tunis
Les spécialistes redoutent que le changement climatique affecte les risques géologiques et sismiques. De plus, selon plusieurs études, l’élévation du niveau marin, indirectement provoquée par le réchauffement climatique, va réactiver ou amplifier le processus d’érosion côtière dans le nord de la Tunisie.
- Casablanca
Si par le passé, la côte ouest du Maroc a été parfois exposée aux tsunamis, ce sont les risques d'inondation fluviale par ruissellement qui retiennent l’attention des chercheurs. Le réchauffement climatique est également responsable de l’élévation du niveau marin. En cas de tempête, les zones d’habitations sur le front de mer (Aïn Sebaa, Port, Marina, Avenue Royale, Nouvelle Corniche, El Ank, Sidi Abderrahmane) risquent de subir de plus en plus de dommages.
- Vallée du Nil
La montée des eaux menaces plusieurs régions le long du Nil. Du Delta, en Égypte, au Nil blanc, au Soudan, en passant par le Nil bleu, en Éthiopie, des pans entiers de territoires risquent d'être submergé. Cette situation provoque de vives tensions entre les pays concernés.
- Vallée de Bouregreg, Maroc
La vallée de Bouregreg est fortement exposée aux risques naturels : inondation par le Bouregreg, submersion marine, instabilité des sols, risque sismique. Tous pourraient être aggravés par le réchauffement climatique et la densité urbaine.
Source © Jeune Afrique
Passez votre souris sur la carte pour découvrir nos focus sur les lieux menacés par le réchauffement climatique
mardi 23 septembre 2014
Les larves de papillon nourries aux feuilles légèrement contaminées recueillis sur le site de Daiichi prés de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon souffrent d'anomalies physiques et ont un faible taux de survie révèle une nouvelle étude.
Cette recherche suggère que l'environnement dans la région de Fukushima, et en particulier dans les zones interdites pour raisons de sécurité, restera dangereux pour la faune et la flore pendant longtemps.
Depuis la catastrophe de 2011, que ce soit sur le terrain ou en laboratoire, Joji Otaki, un biologiste de l'Université de Ryukyu dans le Nishihara a mené de nombreuses études des effets de la radiation nucléaires sur les insectes, et en particulier sur le papillon bleu pâle (Zizeeria maha), une espèce présente sur tout le territoire Japonnais.
Des 2011 ,son équipe a alimenté en laboratoire des groupes de larves de papillon avec des feuilles irradiées d'Oxalis corniculata receuillies sur le terrain près de la centrale quelques mois après l'accident. Le taux de rayonnement des feuilles représentaient alors des milliers de becquerels par kilogramme (Bq / kg) (A titre de comparaison, le gouvernement japonais a fixé une limite de 100 Bq / kg pour la consommation humaine de riz, de viande et de poisson, et 50 Bq / kg pour le lait et les préparations pour nourrissons).
Les larves avaient dés lors un faible taux de survie ou présentaient des anomalies physiques nombreuses, en particulier sur les ailes inférieures. Ces résultats corroborent aux enquêtes de terrain qui ont révélé une forte baisse de la population de papillons dans les zones contaminées.
Aujourd'hui avec cette nouvelle étude, le proffesseur Otaki et son équipe, démontre que les larves nourries avec des feuilles présentant des taux de radiation beaucoup plus faibles sont tout autant endommagées.
Les larves nourries avec des feuilles recueillies entre 16 et 20 mois après l'accident dans un rayon de 60 à 1750 kilomètres autour de la centrale, et présentant des niveaux de contamination variant de 161 à 0,2 Bq / kg ont permis de constaté deux choses importantes.
En premier lieu que la contamination a augmenté sur un plus large secteur, et que les taux d'anomalies et de mortalité des papillons ont augmenté.
"Ces résultats suggèrent que l'ingestion de plante à faibles doses d'irradiation ( environ 100 Bq / kg ) peut être sérieusement toxique pour certains organismes», écrit l'équipe de chercheurs dans un article publié aujourd'hui dans le magazine BMC Evolutionary Biology.
Plus étonnant encore, pour leurs études les chercheurs ont divisé les descendants de papillons déjà nourris de feuilles irradiées en deux groupes: leurs Larves nourries avec des feuilles toujours contaminées présentaient des taux de survie et des anomalies encore plus importantes, alors que celles nourries avec des feuilles saines devenaient des papillons ne présentant presque plus de symptômes.
Les conclusions de cette étude sont «révolutionnaire», affirme, Timothy Mousseau, biologiste à l'Université de Caroline du Sud, qui étudie également les effets des radiations sur la faune près de Fukushima et de Tchernobyl.
Il rappelle qu'il n'y a «presque pas d'études" sur les effets de l'ingestion d'aliments irradiés. Néanmoinsle proffesseur Mousseau se veut rassurant:
"Je pense que les papillons en tant qu'espéce à part entière sont susceptibles d'être beaucoup plus sensibles que les humains aux radiocontaminants ingérés"
© Nature Alerte
Cette recherche suggère que l'environnement dans la région de Fukushima, et en particulier dans les zones interdites pour raisons de sécurité, restera dangereux pour la faune et la flore pendant longtemps.
Depuis la catastrophe de 2011, que ce soit sur le terrain ou en laboratoire, Joji Otaki, un biologiste de l'Université de Ryukyu dans le Nishihara a mené de nombreuses études des effets de la radiation nucléaires sur les insectes, et en particulier sur le papillon bleu pâle (Zizeeria maha), une espèce présente sur tout le territoire Japonnais.
Des 2011 ,son équipe a alimenté en laboratoire des groupes de larves de papillon avec des feuilles irradiées d'Oxalis corniculata receuillies sur le terrain près de la centrale quelques mois après l'accident. Le taux de rayonnement des feuilles représentaient alors des milliers de becquerels par kilogramme (Bq / kg) (A titre de comparaison, le gouvernement japonais a fixé une limite de 100 Bq / kg pour la consommation humaine de riz, de viande et de poisson, et 50 Bq / kg pour le lait et les préparations pour nourrissons).
Les larves avaient dés lors un faible taux de survie ou présentaient des anomalies physiques nombreuses, en particulier sur les ailes inférieures. Ces résultats corroborent aux enquêtes de terrain qui ont révélé une forte baisse de la population de papillons dans les zones contaminées.
Aujourd'hui avec cette nouvelle étude, le proffesseur Otaki et son équipe, démontre que les larves nourries avec des feuilles présentant des taux de radiation beaucoup plus faibles sont tout autant endommagées.
Les larves nourries avec des feuilles recueillies entre 16 et 20 mois après l'accident dans un rayon de 60 à 1750 kilomètres autour de la centrale, et présentant des niveaux de contamination variant de 161 à 0,2 Bq / kg ont permis de constaté deux choses importantes.
En premier lieu que la contamination a augmenté sur un plus large secteur, et que les taux d'anomalies et de mortalité des papillons ont augmenté.
"Ces résultats suggèrent que l'ingestion de plante à faibles doses d'irradiation ( environ 100 Bq / kg ) peut être sérieusement toxique pour certains organismes», écrit l'équipe de chercheurs dans un article publié aujourd'hui dans le magazine BMC Evolutionary Biology.
Plus étonnant encore, pour leurs études les chercheurs ont divisé les descendants de papillons déjà nourris de feuilles irradiées en deux groupes: leurs Larves nourries avec des feuilles toujours contaminées présentaient des taux de survie et des anomalies encore plus importantes, alors que celles nourries avec des feuilles saines devenaient des papillons ne présentant presque plus de symptômes.
Les conclusions de cette étude sont «révolutionnaire», affirme, Timothy Mousseau, biologiste à l'Université de Caroline du Sud, qui étudie également les effets des radiations sur la faune près de Fukushima et de Tchernobyl.
Il rappelle qu'il n'y a «presque pas d'études" sur les effets de l'ingestion d'aliments irradiés. Néanmoinsle proffesseur Mousseau se veut rassurant:
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