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vendredi 26 septembre 2014
Il n'y aura pas de sanctuaire baleinier dans l'Atlantique sud. La Commission baleinière internationale (CBI) réunie à Portoroz (Slovénie) a rejeté jeudi le projet porté par le Brésil, qui a dit sa déception. La proposition, pour être validée, devait recevoir 45 votes «pour», elle n'en a reçu que 40, ainsi que 18 voix contre et deux abstentions.
  
Les sanctuaires baleiniers sont des zones protégées, à la manière de parcs nationaux sous-marins, qui mettent les baleines et d’autres espèces marines à l’abri des interventions et des menaces humaines. Les plus importants se trouvent dans l’océan Antarctique, dans l’océan Indien, et face aux côtes mexicaine dans le Pacifique. 

La demande du Japon de pouvoir chasser la baleine également rejetée 

Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, cette dernière contient des lagunes côtières exceptionnelles où la baleine grise, le veau marin, le lion de mer de Californie, l'éléphant de mer du Nord et la baleine bleue peuvent passer l'hiver et se reproduire. 

Ce projet de sanctuaire Atlantique a déjà été soumis plusieurs fois à la Commission baleinière. Les partisans de ces zones protégées pour les grands cétacés estiment qu'ils leur assurent une protection renforcée si un jour le moratoire sur la chasse commerciale devait être assoupli. 

La demande du Japon de pouvoir chasser la baleine à proximité de ses côtes a également été rejetée (19 oui, 39 non et 2 abstentions). Ce projet devait aussi recueillir les trois quarts des vote pour être accepté. Le Japon a tué l'an dernier 115 baleines dans le nord-ouest du Pacifique, au nom de la recherche scientifique. 

La CBI est une organisation internationale créée à la fin de la Seconde guerre mondiale pour réglementer la chasse au cétacé, placée sous l'égide de l'ONU.

Source :  leparisien.fr
"La Commission européenne assigne une nouvelle fois la Grèce devant la Cour de justice de l'Union européenne (UE) pour traitement insatisfaisant des déchets dangereux", annonce l'exécutif européen ce jeudi 25 septembre, précisant que "cinq ans après le premier arrêt de la Cour, la Grèce ne se conforme toujours pas aux normes de l'UE". 

Vers une amende de 15 millions d'euros et des astreintes journalières ? 

La Commission demande à la Cour d'infliger à la Grèce des amendes : une somme forfaitaire de 14,9 millions d'euros ainsi qu'une astreinte journalière de 72.864 euros jusqu'à ce que les obligations soient remplies. 

En 2009, la CJUE avait constaté l'absence de plan de gestion visant à traiter différents types de déchets dangereux, tels que les déchets médicaux et les produits chimiques persistants et susceptibles de provoquer des cancers. L'absence de gestion des polychlorobiphényles (PCB) et des polychloroterphényles (PCT) étaient notamment pointés du doigt.

Source © Philippe Collet / actu environnement
Le volume 4 du rapport « Le climat de la France au XXIe siècle », intitulé « Scénarios régionalisés, édition 2014 », remis à Ségolène Royal le 6 septembre 2014, répond à une demande du ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie d'établir une analyse du changement climatique en France pour la mise en œuvre du plan national d'adaptation français au changement climatique. Les simulations présentées dans cette étude s'appuient sur les scénarios considérés dans le cinquième rapport du Giec (2013-2014) ; les modèles climatiques régionaux français ont été mis en œuvre par le CNRM (centre national de recherches météorologiques de Météo-France) et l'IPSL (institut Pierre Simon Laplace).

« Il est aujourd'hui incontestable que le réchauffement climatique est dû à l'activité humaine, il y a plus de 95 chances sur 100, a déclaré Jean Jouzel, climatologue et membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), jeudi lors d'une conférence de presse à Météo-France. En effet, 80 % de l'augmentation de l'effet de serre est liée à l'utilisation de combustibles fossiles. »

Les principaux résultats soulignent une hausse des températures moyennes entre 0,6 et 1,3°C dans un horizon proche (2012-2050), une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été, en particulier dans les régions du quart sud-est ainsi qu'une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver.

A plus long terme, c'est-à-dire à l'horizon de 2071-2100, les experts évaluent le réchauffement climatique selon trois scénarios qui prennent en compte l'évolution de la population, le développement industriel et agricole, la chimie atmosphérique et notamment les politiques climatiques. 

Dans un premier scénario où aucune politique climatique n'est mise en place, la hausse des températures est prévue entre 2,6 et 5,3°C. Dans le cas de ce scénario retenant le plus d'émissions de gaz à effet de serre (GES), tous les étés ou presque seront aussi chauds qu'en 2003. Dans le cas de politiques climatiques visant à stabiliser, voire diminuer les émissions de gaz à effet de serre, la hausse est évaluée entre 0,9 et 1,3°C, expliquent Jean Jouzel et Serge Planton, auteur du rapport et responsable de l'unité de recherche climatique au centre de recherche de Météo-France.



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Par ailleurs, Météo-France a développé la plateforme Drias pour mettre à la disposition des experts ou du grand public des projections climatiques régionalisées, sous la forme de cartes interactives ou de données numériques à télécharger.

Source © Claire faure / la france agricole
Plus de 500 scientifiques de partout dans le monde pressent le gouvernement Couillard de respecter sa promesse de protéger une vaste section du Nord québécois dans le cadre d'un imposant plan d'aménagement.

Le premier ministre Philippe Couillard a promis de relancer le Plan Nord, un projet de développement de plusieurs milliards de dollars devant créer des milliers d'emplois dans le nord de la province, dans les secteurs miniers, des ressources naturelles et du tourisme.

Dans une lettre ouverte, les scientifiques demandent au gouvernement de protéger la moitié du territoire nordique du développement industriel, comme il était prévu initialement. Ils ajoutent que la nouvelle politique devrait être mise en oeuvre avec la collaboration des Premières Nations de la région.

«En faisant cela, le Québec deviendra un chef de file mondial sur le développement durable, la conservation de la biodiversité et la lutte aux changements climatiques, tout en dynamisant son économie. Il créera un nouveau modèle de gestion des écosystèmes pour le 21e siècle qui sera une inspiration pour plusieurs pays autour du monde», estiment-ils.

M. Couillard annoncera les principales mesures du nouveau Plan Nord la semaine prochaine à Montréal.

Le projet de développement a été lancé en 2011 par le premier ministre de l'époque, Jean Charest, qui espérait ainsi en faire un élément central de son héritage politique.

Le gouvernement estimait alors que le Plan Nord allait engendrer des retombées de 80 milliards $ en investissements publics et privés sur une période de 25 ans, en plus de créer 20 000 emplois. Le territoire couvrait l'équivalent de 72% de la province.

Des détracteurs avaient vivement dénoncé le projet, le présentant comme un «coup de marketing» ou un abandon des ressources naturelles québécoises. Lorsqu'il a pris le pouvoir en 2012, le Parti québécois a abandonné le Plan Nord.

Les libéraux ont toutefois été réélus avec un gouvernement majoritaire le printemps dernier, et la relance du projet faisait partie des promesses de M. Couillard.

Les scientifiques avaient immédiatement été interpelés par le plan de conservation des milieux naturels, en 2011.

«Ça a été utilisé comme un exemple dans plusieurs études universitaires et de nombreux articles populaires», a expliqué Jeff Wells, scientifique à la Campagne internationale de conservation boréale.

Il y a peu d'exemples de conservation comparables à ce que proposaient les libéraux, a-t-il précisé. «La communauté scientifique internationale observe ce qui va arriver», a-t-il poursuivi.

Le premier ministre Couillard a d'ailleurs vanté son plan lors d'un discours devant l'Association de politique étrangère à New York dimanche dernier. Il a notamment souligné que le nord du Québec était riche en ressources naturelles telles que le nickel, le cobalt, le platine, le zinc et l'or.

Selon un agent de conservation de la forêt boréale, il ne faut pas perdre de vue les objectifs économiques.

«Il est important que le plan fonctionne en tant que modèle de développement économique aussi (...) Si ça n'atteint pas les cibles économiques, aucune autre nation voudra s'en inspirer», a expliqué Matthew Jacobson, du Pew Charitable Trusts, qui a rencontré le premier ministre Couillard en marge de son discours à New York.

M. Jacobson reconnaît que des scientifiques ont des craintes liées à l'aspect développement du projet.

«Il n'y a aucun doute, sur le plan environnemental, que si nous laissions intact tout le nord - 100% - ce serait meilleur pour l'environnement.

«Nous pouvons avoir un développement intelligent ou inintelligent», a-t-il remarqué.

Source la presse canadienne

Une dépression sur la Mer noire a généré une tempête accompagnées de vents soufflant jusqu'à 120 km/h sur l'Ukraine et le Sud-Ouest de la Russie. 

Sur le Nord de la Turquie la perturbation qui accompagnait cette dépression a provoqué des inondations consécutives à des pluies diluviennes qui sont à l'origine de la mort de deux personnes et de quatre disparus dans la province Turque d'Hatay. Des dizaines d'habitations ont été sinistrées à des degrés divers et des véhicules ont été emportés par les eaux. Les vents forts ont également provoqué des dommages matériels.

Le secteur de la ville de Erzin a été particulièrement affecté.

Ces fortes pluies ont également contraint les autorités à fermer à la circulation une section de l'autoroute qui longe la Mer Noire.

Source : Antara
jeudi 25 septembre 2014
"L'éruption du volcan islandais Bardabunga [qui a commencé le 16 août] explique en partie les niveaux de particules PM10 et de dioxyde de souffre (SO2) constatés sur la région" francilienne depuis un peu plus d'une semaine, indique l'association de surveillance de la qualité de l'air Airparif. Les mesures réalisées par le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) et l'Ineris sont en effet venues confirmer l'hypothèse.

Le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Champagne-Ardenne, la Belgique et la Grande-Bretagne sont également touchées par une pollution inhabituelle au dioxyde de souffre, indique Atmo Nord-Pas-de-Calais. La Normandie et la Seine-Maritime sont quant à elle touchées par un pic de particules, précise Air normand. Tous ces épisodes de pollution seraient accentués par les émissions du volcan Bardabunga.

Air Normand, l'observatoire de la qualité de l'air, place Rouen en alerte rouge pour la pollution de l'air jeudi 25 septembre.

Plusieurs études ont déjà démontré que les éruptions volcaniques, en rejetant du dioxyde de souffre et des cendres, ont un impact sur la qualité de l'air, mais aussi sur le climat. En 2010, l'éruption d'un autre volcan islandais Eyjafjöll avait accru la pollution aux particules et au dioxyde de souffre liée aux activités humaines en Europe.

Ainsi, explique Airparif, les émissions gazeuses de SO2 produites par le volcan peuvent se transformer en cours de transport en sulfate d'ammonium, qui est une forme de particule. Résultat : une augmentation des niveaux de SO2 constatés et une augmentation des PM10.

"Airparif va rester vigilant et va continuer à suivre cette source de pollution. D'autant que cette pollution volcanique vient s'ajouter aux sources de pollution liées aux activités humaines", indique l'association.

Source © Sophie Fabrégat/ Actu-Environnement
Le président Barack Obama va signer jeudi une proclamation pour créer le plus vaste sanctuaire marin de la planète et y interdire toute extraction de ressources ainsi que la pêche commerciale, a annoncé mercredi la Maison Blanche.

Cette proclamation étendra le Pacific Remote Islands Marine National Monument (Monument national marin des îles lointaines du Pacifique), l'un des environnements tropicaux marins les plus immaculés de la planète, pour le porter à six fois sa taille actuelle.

Il s'étendra ainsi sur une surface de quelque 490 000 miles carrés (1,2 million de kilomètres carrés) de zones protégées tout autour de ces îles et atolls de l'océan Pacifique, précise un communiqué de la Maison Blanche.

La pêche commerciale et toute activité d'extraction de ressources, dont l'extraction minière sous-marine, y seront interdites. La pêche traditionnelle et récréationnelle continueront toutefois d'être permises.

"Etendre le Monument protègera davantage les récifs coralliens profonds, les monts sous-marins et les écosystèmes marins uniques de cette partie du monde, qui compte également parmi les régions les plus vulnérables face à l'impact du changement climatique et à l'acidification des océans", explique l'exécutif.

Rappelant que les dernières études nationales officielles ont confirmé que le changement climatique entraînait une hausse du niveau des mers et une augmentation de la température des océans, ces modifications "peuvent affecter les récifs coralliens et forcer certaines espèces à migrer".
"De plus, la pollution au carbone est absorbée par les océans, entraînant leur acidification, ce qui peut être dommageable pour les lits de coquillages et les récifs, et altérer des écosystèmes marins entiers", souligne la Maison Blanche.

En réponse aux hausses de températures, le président Obama avait annoncé en juin, lors d'une conférence internationale sur la protection des océans en péril, son intention d'agir. Il avait assuré qu'il userait de son autorité pour protéger certains des paysages marins les plus précieux au monde.

Cette extension du Monument marin inclura plus de 130 monts sous-marins, ces derniers étant en général de hauts lieux de biodiversité abritant de nombreuses espèces marines. Cela permettra aussi de mieux protéger, selon la Maison Blanche, l'habitat d'animaux comme les tortues de mer, les mammifères marins ou les raies manta.

Barack Obama a appelé mardi lors d'un sommet sur le climat à New York à la conclusion fin 2015 à Paris d'un accord mondial "ambitieux" pour lutter contre le réchauffement climatique, menace "urgente et croissante".

Source AFP





Les fortes pluies qui se sont abattues ces dernières heures à Murcie ont provoqué des inondations dans les rues et plusieurs incidents. 

Certaines routes ont dû être fermées et il y a eu quelques dégâts sur certains bâtiments. Les pompiers ont été surchargés d’appels de détresse.

Source euronews



Deux séismes, l'un de magnitude 5, l'autre, de 5,2, se sont produits en moins d'une heure d'intervalle mercredi soir au large de la centrale accidentée Fukushima-Daiichi qui a été secouée, mais il n'y a pas de risque de tsunami, a annoncé l'agence nationale de météorologie japonaise.

Les deux tremblements de terre ont eu lieu au même endroit à une cinquantaine de kilomètres de profondeur, à 21H45 (14H45 HB) et 22H31 (15H31 HB). Un troisième, de magnitude 3,6, est survenu à 23H00 un peu plus au sud. 

"Ca secoue encore, impossible de dormir", a lancé sur Twitter un travailleur de la centrale qui se trouvait au moment du deuxième séisme à Iwaki, à une bonne vingtaine de kilomètres du complexe accidenté. Et le même, un vétéran de Fukushima-Daiichi, de souligner que "les séismes et les pluies sur la région inquiètent, risquant d'y fragiliser les sols". 

La compagnie gérante du site atomique a cependant pour sa part indiqué après les deux séismes "ne pas avoir constaté de conséquences sur les équipements". Une partie des installations sont précaires et vulnérables, dont les nombreux réservoirs d'eau contaminée construits sur les terrains à l'arrière des réacteurs qui longent l'océan Pacifique. 

Depuis la catastrophe du 11 mars 2011 (séisme de magnitude 9 au large et tsunami gigantesque à l'origine de l'accident nucléaire de Fukushima), les secousses sont nombreuses dans cette région du nord-ouest, dont beaucoup de séismes de magnitude 4 ou supérieure. Certaines sont considérées comme étant liées au tremblement de terre du 11 mars 2011 qui aura encore de l'influence pendant des décennies, selon l'agence japonaise de météo.


Source © AP
De nouvelles inondations ont affecté le nord-est de l’Inde, le bilan humain étant déjà de 43 morts tandis que de nombreuses personnes sont encore portées disparues.

Au moins 43 personnes sont mortes et beaucoup sont portées disparues dans des inondations et des glissements de terrain causés par des précipitations importantes qui ont balayé le nord-est de l’Inde, d’après ce qu’ont indiqué des responsables mercredi.

Des responsables de l’Etat de Meghalaya ont déclaré qu’au moins 25 personnes s’étaient noyées ou avaient été ensevelies par des glissements de terrain, tandis que 24 autres personnes sont portées disparues dans le quartier de Garo Hills.

« Le bilan humain pourrait encore augmenter, dans la mesure où on a de plus en plus de nouvelles des villages submergés » a déclaré Pravin Baksni, commissaire député du quartier de West Garo Hills.

Les dégâts causés par les inondations et les glissements de terrain sont sans précédent 

Les villages sont encore inondés, bien que les niveaux d’eau aient diminué dans la plupart des zones affectées, a indiqué Pravin Baksni.

Les dégâts causés par les inondations et les glissements de terrain sont « sans précédent » a déclaré Mukul Sangma, ministre de Meghalaya, après avoir survolé les zones affectées par les inondations.

Dans l’Etat d’Assam, riches en ressources en thé et en pétrole, des secouristes ont sorti des eaux douze cadavres, amenant à 18 le bilan humain depuis lundi.

Les coupures d’électricité ont affecté la plupart des foyers de Guwahati, la plus grande ville de la région.

Des milliers de personnes vivant dans les zones affectées se plaignent d’un approvisionnement inadéquat de matériels de premiers secours et d’eau potable.

Les opérations dans les plantations de thé et les puits de pétrole, qui sont concentrées dans l’Est de l’Etat n’ont pas été affectées par les inondations.

Plus tôt au cours du mois, au moins 460 personnes sont mortes dans le Cachemire et le Pakistan à cause d’inondations.

Des milliers d'enfants âgés de moins de cinq ans risquent de mourir de malnutrition au Soudan du Sud et 1,5 million de personnes sont menacées par une crise alimentaire dans les mois à venir, a averti mardi le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).

« Des milliers d'enfants malnutris que l'on n'a pas encore pu atteindre restent en danger », a déclaré le Représentant de l'UNICEF au Soudan du Sud, Jonathan Veitch, dans un communiqué de presse.

Selon la dernière analyse effectuée par un groupe d'experts sur la sécurité alimentaire (IPC), les perspectives de la situation en matière de sécurité alimentaire pour 2015 au Soudan du Sud restent désastreuses malgré des améliorations temporaires.

L'analyse estime que 2,5 millions de personnes seront en situation d'insécurité alimentaire aiguë de janvier à mars. Les enfants, qui sont les plus vulnérables aux pénuries alimentaires, seront les plus affectés.

« Nous devons profiter de la prochaine saison sèche - et de routes praticables – pour pré-positionner des denrées alimentaires et des aliments thérapeutiques pour le traitement des enfants souffrant de malnutrition. Il est important que nous soyons en mesure de renforcer notre intervention au cours de cette période », a déclaré M. Veitch.

Cependant, la malnutrition, surtout chez les jeunes enfants, n'est pas le seul indicateur en matière de sécurité alimentaire en raison de taux élevés de maladies, le manque d'eau potable et le manque d'accès aux soins de santé de base. La diarrhée et d'autres maladies empêchent les enfants d'absorber les éléments nutritifs, donc même lorsque les aliments sont disponibles, les enfants peuvent encore être dangereusement sous-alimentés.

Depuis avril, l'UNICEF a traité plus de 55.000 enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë et selon les estimations de l'agence plus de 120.000 devront être traités d'ici la fin de l'année.

Cependant, il est très difficile de fournir une aide aux enfants qui vivent dans les zones affectés par le conflit et aux 1,4 million de personnes qui sont déplacées – dont plus de la moitié sont des enfants.

L'UNICEF estime avoir besoin de 25 millions de dollars supplémentaires pour financer ses opérations au Soudan du Sud au cours de la prochaine saison sèche.

Depuis janvier, la Californie est le théâtre de mille feux de plus en moyenne que les cinq années passées.

Entre le 1er janvier et le 20 septembre, quelque 4974 feux se sont déclenchés en Californie, consumant 372 kilomètres carrés de forêts, selon une porte-parole de CalFire, l'agence d'information californienne sur les incendies de plein air. 

C'est plus de 1000 feux de plus que les 3951 qui se sont déclarés en moyenne sur la même période au cours des cinq dernières années. L'an dernier, environ 4243 incendies s'étaient déclarés entre début janvier et le 20 septembre, soit 700 de moins, mais ils s'étaient révélés plus destructeurs (465 km2 calcinés). 2013 avait recensé le plus de feux de forêts enregistrés en Californie de la décennie passée.

A l'heure actuelle, 5 feux majeurs ont lieu en Californie, dont le "King fire", plus grand que la ville de Las Vegas. Cet incendie criminel a débuté le 13 septembre au nord-est de l'Etat, dans la forêt nationale de l'Eldorado. A lui seul, il a brûlé 362 kilomètres carrés.

Le nombre élevé de feux est causé par "la sécheresse, qui entraîne un grand nombre de départs de feu", à cause de feux de camp mal éteint mais aussi d'appareils d'équipements de construction qui "créent des étincelles", ou de pots catalytiques de voitures. "95% des incendies sont causés par l'homme", qu'ils soient accidentels ou intentionnels.

Les chiffres communiqués par la porte-parole de Calfire ne prennent pas en compte les incendies qui touchent les parcs naturels nationaux, à l'instar du parc Yosemite. Un porte-parole du département fédéral des forêts n'était pas disponible dans l'immédiat pour répondre aux demandes d'information de l'AFP. La Californie connaît depuis trois ans sa pire sécheresse en plusieurs décennies.


Source : Calfire





mercredi 24 septembre 2014
Des centaines d'objets encore non identifiés, en forme d'oeufs et de couleur verts, se sont échoués sur la plage de "Dee Why Beach" à Sydney en Australie.

"c'est spongieux, un peu comme une éponge" assure un surfeur, " ...au premier abord ça ressemblent à des oeufs exotiques ou à quelque chose de ce genre, on se croirait en pleine science fiction. "

Narraweena Jenny Zhang marchait comme tous les jours sur la plage lorsqu'elle a découvert le weekend dernier quelques balles étranges et mousseuses en forme d'oeuf, aujourd'hui, elles sont beaucoup plus nombreuses et on en retrouve partout sur la plage

"ca ressemblent à des boules de mousse ou plutot comme un amas d'algues étranges."

Bref le mystère reste entier mais l’enquête est en cours

© Nature Alerte





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A quinze mois de la Conférence de Paris, où les 195 pays de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ont rendez-vous pour signer le premier accord international impliquant tous les grands émetteurs de gaz à effet de serre, plus de 120 dirigeants se sont réunis à New York pour un sommet sur le climat organisé par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

Ban Ki-moon veut fixer un prix pour le carbone

En ouverture du sommet, Ban Ki-moon a appelé le monde, mardi 23 septembre, à « changer de cap ». « Nous devons réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement », a-t-il affirmé. A la fin du siècle, a-t-il ajouté, « nous ne devons pas émettre plus de carbone que notre planète ne peut en absorber ». Pour ce faire, il a déclaré qu'il fallait « fixer un prix pour le carbone ». Soulignant que « personne n'échappe au changement climatique », il a également appelé les gouvernements à alimenter de 100 milliards de dollars par an le Fonds vert pour le climat, décidé à Copenhague en 2009, mais qui manque cruellement de moyens.

 La France versera 1 milliard de dollars au Fonds vert de l'ONU

Le président François Hollande a d'ailleurs annoncé que la France allait verser 1 milliard de dollars au cours des prochaines années pour alimenter le Fonds vert des Nations unies, actuellement en cours de création, et destiné à aider les pays vulnérables à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s'adapter aux effets du réchauffement. La somme devrait être versée d'ici à 2018, selon la conseillère du président pour le climat, Marie-Hélène Aubert.

François Hollande a par ailleurs rappelé sa volonté de parvenir « à un accord global et ambitieux » lors de la conférence sur le climat qui se déroulera à Paris en décembre 2015. Le dérèglement climatique menaçant « la paix et la sécurité du monde », le chef de l'Etat français a souligné que tout devait être fait pour « contenir l'augmentation de la température moyenne de la planète en dessous de 2 °C ».

La Corée du Sud va lancer un marché carbone national

La Corée du Sud s'est, elle, engagée à verser 100 millions de dollars pour le Fonds vert, et a confirmé le lancement d'un marché carbone national en 2015.

Le Parlement sud-coréen a en effet voté, le 3 mai 2012, la création d'un système d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre qui permettra, à partir de 2015, aux entreprises d'acheter ou de vendre des crédits carbone en fonction de leurs besoins. La Corée du Sud a vu ses émissions de gaz à effet de serre doubler en vingt ans pour s'établir aujourd'hui à quelque 600 millions de tonnes par an.

Moratoire sur le pétrole pour le Costa Rica

Le Costa Rica a, lui, confirmé sa volonté d'être neutre en matière d'émission de carbone dès 2021, avec un moratoire sur le pétrole. L'ancien président du Costa Rica et Prix Nobel de la paix Oscar Arias avait déjà fait cette promesse en 2009 (lien abonnés). 

Le Costa Rica a développé depuis la fin des années 1980 un important dispositif institutionnel et juridique pour protéger l'environnement. N'occupant que 0,1 % de la superficie de la Terre, le Costa Rica abrite environ 3 % de sa biodiversité. Les parcs nationaux et les zones protégées couvrent plus de 13 000 kilomètres carrés, environ le quart du territoire.

Obama appelle à agir face à la « menace croissante » du changement climatique

Le président américain a pour sa part reconnu la « responsabilité particulière » des Etats-Unis et de la Chine, les deux principaux émetteurs de gaz à effet de serre de la planète. Barack Obama a appelé à la conclusion d'un accord « ambitieux », « global, car tous les pays doivent s'impliquer », et « flexible, car différents pays font face à des réalités différentes ». « Le climat change plus rapidement que nos efforts pour y répondre. Nos citoyens manifestent. Nous ne pouvons faire semblant de ne pas les entendre. Nous devons répondre à l'appel », a-t-il lancé. 

M. Obama a en outre réaffirmé que son pays tiendrait ses engagements pour 2020 en réduisant les émissions de gaz à effet de serre de 17 % par rapport à leur niveau de 2005.

Source © Le Monde


La préfecture de police a annoncé que le seuil de pollution atmosphérique aux particules fines (PM 10) devrait à nouveau être atteint le mercredi 24 septembre. La préfecture devrait donc déclencher la procédure d'information et de recommandation à cette occasion.

La préfecture de police annonce que mercredi, le seuil de pollution atmosphérique aux particules fines (PM 10) devrait à nouveau être atteint. Elle devrait donc déclencher la procédure d'information et de recommandation à cette occasion. Selon l'Airparif, la pollution aux particules fines doit atteindre 77 µg/m³, soit un niveau élevé.

La semaine dernière, le taux de pollution aux particules avait atteint le seuil d'information lors des journées de lundi, mardi et mercredi.

C'est reparti pour cette semaine, avec une alerte lancée par Airparif pour ce mercredi. Comme la semaine dernière, la préfecture a rappelé les premiers réflexes à prendre. Il est recommandé aux automobilistes de limiter leur vitesse et, si possible, leurs déplacements. Les personnes fragiles doivent dans la mesure du possible éviter les efforts physiques intenses. 

La mairie de Paris annonce d'autre part que le stationnement résidentiel sera gratuit ce mercredi à Paris.

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