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lundi 29 septembre 2014
La chute constatée des populations d'environ 3000 espèces d'animaux sauvages est bien pire que prévue. La dernière étude de la WWF qui doit être publiée mardi estime que 52 pour cent de la population d'animaux sauvages a disparu entre 1970 et 2010.
L'amélioration des méthodes de mesure des populations de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens, de reptiles explique la différence entre ce dernier rapport et l'estimation de 28 pour cent precedemment annoncée en 2012. La plupart des nouvelles pertes d'espéces animales ont été constaté dans les régions tropicales et en particulier en Amérique latine.
Le rapport «Planète Vivante» a analysé les données de 10.000 populations sauvages réparties entre 3038 espèces de vertébrés dans le monde, à partir d'une base de données gérée par la Société zoologique de Londres. Il est destiné à fournir un échantillon représentatif de la population globale de la faune dans le monde, a déclaré Richard McLellan du Fonds mondial pour la nature et rédacteur en chef de l'étude.
La chasse et la pêche ainsi que les pertes et la dégradation des habitats naturels ont été identifiés comme les principales menaces pour les populations de la faune restantes à travers le monde. Les autres facteurs identifiés sont le réchauffement climatique, les espèces envahissantes, la pollution et les nouvelles maladies.
© Nature Alerte
L'amélioration des méthodes de mesure des populations de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens, de reptiles explique la différence entre ce dernier rapport et l'estimation de 28 pour cent precedemment annoncée en 2012. La plupart des nouvelles pertes d'espéces animales ont été constaté dans les régions tropicales et en particulier en Amérique latine.
Le rapport «Planète Vivante» a analysé les données de 10.000 populations sauvages réparties entre 3038 espèces de vertébrés dans le monde, à partir d'une base de données gérée par la Société zoologique de Londres. Il est destiné à fournir un échantillon représentatif de la population globale de la faune dans le monde, a déclaré Richard McLellan du Fonds mondial pour la nature et rédacteur en chef de l'étude.
La chasse et la pêche ainsi que les pertes et la dégradation des habitats naturels ont été identifiés comme les principales menaces pour les populations de la faune restantes à travers le monde. Les autres facteurs identifiés sont le réchauffement climatique, les espèces envahissantes, la pollution et les nouvelles maladies.
© Nature Alerte
Au moins huit personnes sont mortes dans un séisme de magnitude 5,1 dans le sud-est du Pérou. Le village de Misca, dans la région de Cusco, est désormais en ruine.
Soixante habitations se sont effondrées et trois cents personnes sont sinistrées. Dans la bourgade voisine Cusibamba, où 46 habitations sont désormais inhabitables, 230 personnes connaissent le même sort. Les deux localités, situées dans le district de Paruro, comptaient au total un millier d'habitants.
Le séisme s'est produit à 21 h 35 samedi 27 septembre (dimanche 28 septembre à 5 h 35, heure de Paris). Son épicentre était situé à sept kilomètres au sud-ouest de Paruro et à une profondeur de huit kilomètres, d'après l'institut de géophysique du Pérou.
Source © Le Monde
Soixante habitations se sont effondrées et trois cents personnes sont sinistrées. Dans la bourgade voisine Cusibamba, où 46 habitations sont désormais inhabitables, 230 personnes connaissent le même sort. Les deux localités, situées dans le district de Paruro, comptaient au total un millier d'habitants.
Le séisme s'est produit à 21 h 35 samedi 27 septembre (dimanche 28 septembre à 5 h 35, heure de Paris). Son épicentre était situé à sept kilomètres au sud-ouest de Paruro et à une profondeur de huit kilomètres, d'après l'institut de géophysique du Pérou.
Source © Le Monde
Au milieu des champs de riz, des silhouettes font claquer d’immenses frondes en corde pour chasser les oiseaux dévoreurs de grains. La tradition dure en Colombie mais elle ne suffit plus face à un mal autrement plus nuisible : le changement climatique.
Dans les plaines tropicales de Monteria, les producteurs de riz ont longtemps vécu comme des enfants gâtés. Non loin des côtes Caraïbes, l’étouffante chaleur humide leur garantissait deux à trois récoltes par an. Et puis les caprices du ciel ont semé le chaos.
« Le temps est devenu complètement fou, comme on dit ici. Toute la planète subit des changements et il faut absolument apprendre à vivre avec », lance à l’AFP Oscar Perez, un cultivateur de 46 ans dont 15 dédiés aux champs.
« On vit dans l’incertitude permanente avec ces questions angoissantes : que faire, que semer, quelle direction prendre ? », ajoute ce paysan.
En moins d’une décennie, la région a subi les foudres du ciel : une température minimale qui gagne trois degrés, un taux d’humidité grimpant à 85% et une pluviosité erratique qui fait alterner déluges et périodes de sécheresse. Pour les agriculteurs, le coup est rude.
« En cinq ans, le rendement des cultures de riz en Colombie a baissé d’une tonne par hectare en raison de la variabilité climatique », passant de 6 à 5 t/ha, explique à l’AFP Patricia Guzman, responsable technique de Fedearroz, la fédération nationale qui rassemble 12.000 producteurs.
Un drame pour ce pays aux 450.000 hectares de riz, où plus de 200 localités dépendent de ce produit de première nécessité. Et une mauvaise nouvelle qui tombe au pire moment.
En vertu d’un traité commercial avec les Etats-Unis, le riz américain sera d’ici à cinq ans importé sans droit de douane sur le sol colombien, avec un coût de production quasiment deux fois moins élevé. « Le changement climatique a accéléré cette course contre la montre », reconnaît Mme Guzman.
Alerté par le phénomène, le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), l’antenne en Colombie du Groupe consultation pour la recherche agricole internationale (CGIAR), a participé à un programme d’analyse de données inédit par son ampleur.
Pronostics climatiques, étude des sols, examen des variétés de riz selon leur sensibilité à la radiation solaire : tous ces facteurs ont permis d’aboutir à des recommandations concrètes et très localisées, notamment des « fenêtres idéales » pour les dates de semis.
« L’agriculteur peut être réticent à changer ce qu’il fait traditionnellement, surtout quand quelqu’un de la ville vient lui dire. Mais, avec le changement climatique, ils ont perdu leurs repères donc ils sont un peu en détresse », confie à l’AFP Sylvain Delerce, un chercheur français du CIAT, dont le projet, baptisé « Big Data », a été primé par les Nations unies à l’occasion d’un sommet climatique cette semaine à New York.
Un principe simple a ainsi changé la vie des paysans de Monteria : ne faire qu’un seule récolte de riz vers la fin de l’année. Surtout ne pas planter durant le premier semestre : la hausse des températures, combinée à une monoculture intensive, a favorisé l’apparition d’une bactérie qui décime les champs.
« Pour beaucoup d’agriculteurs, cela a été très dur d’accepter de ne faire qu’une seule récolte », admet Alfonso Blanco, un robuste gaillard de 55 ans, à la tête de plus de 600 hectares où il applique désormais une rotation avec le maïs.
Agronome employé par Fedearroz, Cristo Perez invite les plus réticents à visiter les cultures de riz prématurées. Les tiges couvertes de taches et les épis atrophiés par la bactérie constituent un argument choc. « Je leur dis : regardez les dégâts. Vous allez perdre vos récoltes si vous plantez trop tôt », explique-t-il.
Des réunions d’information, qui débutent souvent par une prière collective, font aussi passer le message dans les campagnes, où les stations de météo mobiles ont remplacé les épouvantails.
« On a bien compris la situation », assure Rosario Ganem, une agricultrice de 55 ans, qui juge « fantastique » l’aide des scientifiques, après avoir troqué leurs conseils contre les dictons de ses aïeuls.
Source © AFP
Dans les plaines tropicales de Monteria, les producteurs de riz ont longtemps vécu comme des enfants gâtés. Non loin des côtes Caraïbes, l’étouffante chaleur humide leur garantissait deux à trois récoltes par an. Et puis les caprices du ciel ont semé le chaos.
« Le temps est devenu complètement fou, comme on dit ici. Toute la planète subit des changements et il faut absolument apprendre à vivre avec », lance à l’AFP Oscar Perez, un cultivateur de 46 ans dont 15 dédiés aux champs.
« On vit dans l’incertitude permanente avec ces questions angoissantes : que faire, que semer, quelle direction prendre ? », ajoute ce paysan.
En moins d’une décennie, la région a subi les foudres du ciel : une température minimale qui gagne trois degrés, un taux d’humidité grimpant à 85% et une pluviosité erratique qui fait alterner déluges et périodes de sécheresse. Pour les agriculteurs, le coup est rude.
« En cinq ans, le rendement des cultures de riz en Colombie a baissé d’une tonne par hectare en raison de la variabilité climatique », passant de 6 à 5 t/ha, explique à l’AFP Patricia Guzman, responsable technique de Fedearroz, la fédération nationale qui rassemble 12.000 producteurs.
Un drame pour ce pays aux 450.000 hectares de riz, où plus de 200 localités dépendent de ce produit de première nécessité. Et une mauvaise nouvelle qui tombe au pire moment.
En vertu d’un traité commercial avec les Etats-Unis, le riz américain sera d’ici à cinq ans importé sans droit de douane sur le sol colombien, avec un coût de production quasiment deux fois moins élevé. « Le changement climatique a accéléré cette course contre la montre », reconnaît Mme Guzman.
Alerté par le phénomène, le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), l’antenne en Colombie du Groupe consultation pour la recherche agricole internationale (CGIAR), a participé à un programme d’analyse de données inédit par son ampleur.
Pronostics climatiques, étude des sols, examen des variétés de riz selon leur sensibilité à la radiation solaire : tous ces facteurs ont permis d’aboutir à des recommandations concrètes et très localisées, notamment des « fenêtres idéales » pour les dates de semis.
« L’agriculteur peut être réticent à changer ce qu’il fait traditionnellement, surtout quand quelqu’un de la ville vient lui dire. Mais, avec le changement climatique, ils ont perdu leurs repères donc ils sont un peu en détresse », confie à l’AFP Sylvain Delerce, un chercheur français du CIAT, dont le projet, baptisé « Big Data », a été primé par les Nations unies à l’occasion d’un sommet climatique cette semaine à New York.
Un principe simple a ainsi changé la vie des paysans de Monteria : ne faire qu’un seule récolte de riz vers la fin de l’année. Surtout ne pas planter durant le premier semestre : la hausse des températures, combinée à une monoculture intensive, a favorisé l’apparition d’une bactérie qui décime les champs.
« Pour beaucoup d’agriculteurs, cela a été très dur d’accepter de ne faire qu’une seule récolte », admet Alfonso Blanco, un robuste gaillard de 55 ans, à la tête de plus de 600 hectares où il applique désormais une rotation avec le maïs.
Agronome employé par Fedearroz, Cristo Perez invite les plus réticents à visiter les cultures de riz prématurées. Les tiges couvertes de taches et les épis atrophiés par la bactérie constituent un argument choc. « Je leur dis : regardez les dégâts. Vous allez perdre vos récoltes si vous plantez trop tôt », explique-t-il.
Des réunions d’information, qui débutent souvent par une prière collective, font aussi passer le message dans les campagnes, où les stations de météo mobiles ont remplacé les épouvantails.
« On a bien compris la situation », assure Rosario Ganem, une agricultrice de 55 ans, qui juge « fantastique » l’aide des scientifiques, après avoir troqué leurs conseils contre les dictons de ses aïeuls.
Source © AFP
Ségolène Royal a assuré ce dimanche qu'il n'y aurait pas d'exploitation de gaz de schiste, ni même d'investigation sur le gaz de schiste, tant qu'elle serait ministre de l'Ecologie.
«Tant que je serai ministre de l'Ecologie, il n'y aura pas de gaz de schiste et pas d'investigation sur le gaz de schiste», a-t-elle déclaré lors du «Grand Rendez-vous» Europe 1/Le Monde/I-Télé, en réponse à une question sur la prise de position de Nicolas Sarkozy en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Tous nos moyens publics et privés doivent être sur les économies d'énergie et les énergies renouvelables», a-t-elle ajouté.
«Une bulle spéculative»
«C'est une bulle spéculative, le gaz de schiste», a encore estimé Ségolène Royal. «Il n'est pas question à un moment où on a des ressources publiques rares d'investir dans des filières aléatoires et spéculatives», a-t-elle dit.
«Les experts américains en reviennent du gaz de schiste. Il y a beaucoup de dégâts environnementaux, ensuite le coût s'est révélé beaucoup plus important que prévu», a-t-elle souligné. «On commence à voir aux Etats-Unis des friches industrielles scandaleuses, avec des riverains effarés, des poches de pauvreté et des poches de chômage» sur les sites d'exploitation abandonnés, a poursuivi la ministre.
Nicolas Sarkozy s'était prononcé jeudi, lors de son premier meeting à Lambersart (Nord), en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Je ne peux pas accepter que les Etats-Unis soient devenus, du point de vue de l'énergie, indépendants grâce au gaz de schiste et que la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles, c'est inacceptable», avait-il lancé.
Sous son quinquennat, le Parlement avait pourtant voté en juillet 2011 une proposition de loi UMP de Christian Jacob qui interdisait le recours à la technique de fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste.
Source © AFP
«Tant que je serai ministre de l'Ecologie, il n'y aura pas de gaz de schiste et pas d'investigation sur le gaz de schiste», a-t-elle déclaré lors du «Grand Rendez-vous» Europe 1/Le Monde/I-Télé, en réponse à une question sur la prise de position de Nicolas Sarkozy en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Tous nos moyens publics et privés doivent être sur les économies d'énergie et les énergies renouvelables», a-t-elle ajouté.
«Une bulle spéculative»
«C'est une bulle spéculative, le gaz de schiste», a encore estimé Ségolène Royal. «Il n'est pas question à un moment où on a des ressources publiques rares d'investir dans des filières aléatoires et spéculatives», a-t-elle dit.
«Les experts américains en reviennent du gaz de schiste. Il y a beaucoup de dégâts environnementaux, ensuite le coût s'est révélé beaucoup plus important que prévu», a-t-elle souligné. «On commence à voir aux Etats-Unis des friches industrielles scandaleuses, avec des riverains effarés, des poches de pauvreté et des poches de chômage» sur les sites d'exploitation abandonnés, a poursuivi la ministre.
Nicolas Sarkozy s'était prononcé jeudi, lors de son premier meeting à Lambersart (Nord), en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Je ne peux pas accepter que les Etats-Unis soient devenus, du point de vue de l'énergie, indépendants grâce au gaz de schiste et que la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles, c'est inacceptable», avait-il lancé.
Sous son quinquennat, le Parlement avait pourtant voté en juillet 2011 une proposition de loi UMP de Christian Jacob qui interdisait le recours à la technique de fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste.
Source © AFP
dimanche 28 septembre 2014
Plus de 30 personnes ont été retrouvées dans un état critique dimanche, souffrant apparemment de défaillances cardiaques ou pulmonaires suite à une éruption volcanique survenue samedi dans le centre du Japon, ont rapporté des médias locaux, citant la police.
Le volcan qui délimite les préfectures de Nagano et Gifu, le Mont Ontake, est entré en éruption samedi peu avant midi et a craché de l'épaisse fumée jusqu'à 10 km dans les airs.
L'éruption du mont Ontake, samedi 27 septembre à 11 h 53, heure locale, a fait un mort et blessé grièvement une trentaine de personnes.
Quelque deux cents randonneurs ont été surpris par l'éruption du volcan, situé deux cents kilomètres à l'ouest de Tokyo, dans une zone montagneuse à la limite des départements de Nagano et de Gifu. Les randonneurs se sont précipités dans un refuge proche du volcan. En fin de journée, ceux qui le pouvaient avaient amorcé la descente.
L'éruption se poursuivait en fin d'après-midi. La chaîne télévisée publique NHK a diffusé des images d'un épais nuage de cendres s'élevant du mont haut de 3 067 mètres vers le ciel. Plusieurs vols ont été détournés pour l'éviter.
L'agence nationale météorologique a classé l'éruption au niveau 3, sur une échelle de 5. Cette décision signifie que la population doit éviter de s'approcher du volcan. Des restrictions de circulation ont été imposées aux villages les plus proches de la montagne.
Source © AFP
Revenu le même jour de New York, où il assistait à l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, le premier ministre, Shinzo Abe, a appelé à « tout faire pour la sécurité des randonneurs ». Il a également annoncé le déploiement de forces d'autodéfense et une réunion de crise des ministres concernés.
« Il y a eu des petits séismes dans la zone il y a une dizaine de jours », a expliqué à la NHK Muneyoshi Furumoto, sismologue de l'université de Nagoya, qui juge toutefois difficile d'anticiper les conséquences de cette éruption. « Les cendres pourraient retomber sur une dizaine de kilomètres à la ronde, a-t-il ajouté. Il faut faire attention pour les cultures et au risque sanitaire. » L'appel à la vigilance a été repris par l'agence de la météorologie, qui attend des retombées de cendres dans un rayon de deux kilomètres, voire plus loin si le vent est fort.
Le mont Ontake entre régulièrement en éruption. La dernière fois, c'était en 2007. En 1979, plusieurs terrains agricoles des alentours avaient été endommagés par des retombées de cendres.
AFP
Le volcan qui délimite les préfectures de Nagano et Gifu, le Mont Ontake, est entré en éruption samedi peu avant midi et a craché de l'épaisse fumée jusqu'à 10 km dans les airs.
L'éruption du mont Ontake, samedi 27 septembre à 11 h 53, heure locale, a fait un mort et blessé grièvement une trentaine de personnes.
Quelque deux cents randonneurs ont été surpris par l'éruption du volcan, situé deux cents kilomètres à l'ouest de Tokyo, dans une zone montagneuse à la limite des départements de Nagano et de Gifu. Les randonneurs se sont précipités dans un refuge proche du volcan. En fin de journée, ceux qui le pouvaient avaient amorcé la descente.
L'éruption se poursuivait en fin d'après-midi. La chaîne télévisée publique NHK a diffusé des images d'un épais nuage de cendres s'élevant du mont haut de 3 067 mètres vers le ciel. Plusieurs vols ont été détournés pour l'éviter.
L'agence nationale météorologique a classé l'éruption au niveau 3, sur une échelle de 5. Cette décision signifie que la population doit éviter de s'approcher du volcan. Des restrictions de circulation ont été imposées aux villages les plus proches de la montagne.
Source © AFP
Revenu le même jour de New York, où il assistait à l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, le premier ministre, Shinzo Abe, a appelé à « tout faire pour la sécurité des randonneurs ». Il a également annoncé le déploiement de forces d'autodéfense et une réunion de crise des ministres concernés.
« Il y a eu des petits séismes dans la zone il y a une dizaine de jours », a expliqué à la NHK Muneyoshi Furumoto, sismologue de l'université de Nagoya, qui juge toutefois difficile d'anticiper les conséquences de cette éruption. « Les cendres pourraient retomber sur une dizaine de kilomètres à la ronde, a-t-il ajouté. Il faut faire attention pour les cultures et au risque sanitaire. » L'appel à la vigilance a été repris par l'agence de la météorologie, qui attend des retombées de cendres dans un rayon de deux kilomètres, voire plus loin si le vent est fort.
Le mont Ontake entre régulièrement en éruption. La dernière fois, c'était en 2007. En 1979, plusieurs terrains agricoles des alentours avaient été endommagés par des retombées de cendres.
AFP
Une fillette de 7 ans a été tuée et son frère de 9 ans est porté disparu après une éruption de boue dans une réserve volcanique de l'ouest de la Sicile, a annoncé la presse italienne.
Les deux enfants se promenaient avec leur père sur une colline de la réserve naturelle des Macalube, un site volcanique au nord d'Agrigente, quand tous trois ont été surpris peu après midi par une mini-éruption et emportés par une coulée de boue.
Activité souterraine intense en août
Le père carabinier en est sorti indemne, mais le corps de la fillette a été retrouvé peu après, tandis que le petit garçon, qui fêtait ce samedi son anniversaire, était toujours porté disparu, a précisé la presse locale. Il n'a pas été possible de contacter les autorités dans l'immédiat.
La réserve des Macalube présente et tente de préserver un paysage de petits volcans rejetant de la boue froide, qui gardent la plupart du temps un aspect tranquille. Selon la presse, la réserve avait cependant été fermée quelques semaines au public en août en raison d'une activité souterraine intense.
Source © AFP
Les deux enfants se promenaient avec leur père sur une colline de la réserve naturelle des Macalube, un site volcanique au nord d'Agrigente, quand tous trois ont été surpris peu après midi par une mini-éruption et emportés par une coulée de boue.
Activité souterraine intense en août
Le père carabinier en est sorti indemne, mais le corps de la fillette a été retrouvé peu après, tandis que le petit garçon, qui fêtait ce samedi son anniversaire, était toujours porté disparu, a précisé la presse locale. Il n'a pas été possible de contacter les autorités dans l'immédiat.
La réserve des Macalube présente et tente de préserver un paysage de petits volcans rejetant de la boue froide, qui gardent la plupart du temps un aspect tranquille. Selon la presse, la réserve avait cependant été fermée quelques semaines au public en août en raison d'une activité souterraine intense.
Source © AFP
vendredi 26 septembre 2014
L'eau de la Terre, ou des météorites ou même celle congelée dans les cratères lunaires est antérieure à la naissance du système solaire, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science.
Les scientifiques ont longtemps débattu pour savoir si l'eau du système solaire provenait de la formation de la glace ionisée lors de la formation du système solaire, ou si au contraire son origine se trouvait déjà dans les nuages des gaz froids interstellaires à partir desquels le soleil lui-même a été formé.
Lauren Cleeves, étudiante doctorante de l'Université du Michigan,étudie la façon dont la radioactivité, les rayons cosmiques galactiques et les autres phénomènes à haute énergie de l'univers influent sur les amas de matière qui entourent les jeunes étoiles et planètes en cours de formation. Son étude a été publiée dans le numéro de cette semaine de la revue Science.
Son étude démontre que les conditions dans le système solaire primitif n'étaient pas réunies pour la synthèse de molécules d'eau.
"Sans la possibilité d'apparition de nouvelles molécules d'eau lors du processus de la création de notre système solaire , le seul endroit d'où l'eau contenue dans notre système puisse provenir, vient probablement des glaces chimiquement riches des gaz interstellaires antérieurs à la formation du système solaire lui même".
"Il est d’ailleurs incroyable que ces glaces aient survécu à l'ensemble du processus de la naissance stellaire," a t 'elle déclaré à Reuters.
Pour le démontrer, elle et son équipe ont comparé par modèles informatiques les ratios d'hydrogène avec l'isotope lourd des deutériums, qui varient dans l'eau au fil du temps.
Pour atteindre les ratios trouvés dans les échantillons de météorites connus, ou encore dans l'eau des océans de la Terre, il faut qu'au moins une partie de l'eau se soit formée avant la naissance du soleil ont conclu les scientifiques.
Ce processus observé doit probablement être le même pour la création des autres systèmes solaires de l'univers, ce qui suggère que des conditions hospitalières pour la vie pourrait exister ailleurs que sur Terre.
Un deuxième article de la revue Science de cette semaine informe de la découverte d'une molécule contenant du carbone ramifié impliqué dans la création d'étoiles. Cette molécule, appelée iso-propyle cyanure (i-C3H7CN), a été découverte dans un nuage de gaz géant appelé Sagittarius B2, région la plus massive de formation d'étoiles dans la Voie Lactée, par l'observatoire ALMA au Chili.
Bref, il existe probablement un seuil dans la conscience humaine au delà duquel elle acquiert le sens de sa responsabilité. L'action humaine de polluer l'eau à grande échelle doit probablement être une reconnaissance cognitive, issue elle, de bien après les faits.
© Nature Alerte
Les scientifiques ont longtemps débattu pour savoir si l'eau du système solaire provenait de la formation de la glace ionisée lors de la formation du système solaire, ou si au contraire son origine se trouvait déjà dans les nuages des gaz froids interstellaires à partir desquels le soleil lui-même a été formé.
Lauren Cleeves, étudiante doctorante de l'Université du Michigan,étudie la façon dont la radioactivité, les rayons cosmiques galactiques et les autres phénomènes à haute énergie de l'univers influent sur les amas de matière qui entourent les jeunes étoiles et planètes en cours de formation. Son étude a été publiée dans le numéro de cette semaine de la revue Science.
Son étude démontre que les conditions dans le système solaire primitif n'étaient pas réunies pour la synthèse de molécules d'eau.
"Sans la possibilité d'apparition de nouvelles molécules d'eau lors du processus de la création de notre système solaire , le seul endroit d'où l'eau contenue dans notre système puisse provenir, vient probablement des glaces chimiquement riches des gaz interstellaires antérieurs à la formation du système solaire lui même".
"Il est d’ailleurs incroyable que ces glaces aient survécu à l'ensemble du processus de la naissance stellaire," a t 'elle déclaré à Reuters.
Pour le démontrer, elle et son équipe ont comparé par modèles informatiques les ratios d'hydrogène avec l'isotope lourd des deutériums, qui varient dans l'eau au fil du temps.
Pour atteindre les ratios trouvés dans les échantillons de météorites connus, ou encore dans l'eau des océans de la Terre, il faut qu'au moins une partie de l'eau se soit formée avant la naissance du soleil ont conclu les scientifiques.
Ce processus observé doit probablement être le même pour la création des autres systèmes solaires de l'univers, ce qui suggère que des conditions hospitalières pour la vie pourrait exister ailleurs que sur Terre.
Un deuxième article de la revue Science de cette semaine informe de la découverte d'une molécule contenant du carbone ramifié impliqué dans la création d'étoiles. Cette molécule, appelée iso-propyle cyanure (i-C3H7CN), a été découverte dans un nuage de gaz géant appelé Sagittarius B2, région la plus massive de formation d'étoiles dans la Voie Lactée, par l'observatoire ALMA au Chili.
Bref, il existe probablement un seuil dans la conscience humaine au delà duquel elle acquiert le sens de sa responsabilité. L'action humaine de polluer l'eau à grande échelle doit probablement être une reconnaissance cognitive, issue elle, de bien après les faits.
© Nature Alerte
Plusieurs dizaines de milliers de moustiques transgéniques ont été lâchés dans les rues de Rio de Janeiro, mercredi 24 septembre. Génétiquement modifiés, ils sont incapables de se reproduire et devraient permettre de diminuer la population de moustiques Aedes aegpti.
Ces derniers sont responsables de la transmission du virus de la dengue, qui frappe fortement le Brésil.
Ces derniers sont responsables de la transmission du virus de la dengue, qui frappe fortement le Brésil.
Des intempéries dans le sud de la France la semaine dernière ont provoqué de nombreux dégâts, causant notamment la mort de cinq personnes.
L'état de catastrophe naturelle a été déclaré jeudi 25 septembre pour les communes des départements du Gard, de l'Aveyron et de l'Hérault concernées par les intempéries ayant touché ces zones, a annoncé le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll lors du compte-rendu du conseil des ministres.
Lors de ce conseil, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a indiqué qu'il s'y était rendu et que « l'état de catastrophe naturelle [était] reconnu pour 73 communes des départements de l'Aveyron du Gard et de l'Hérault », a affirmé M. Le Foll. « L'arrêté interministériel correspondant sera (...) publié sans délai », est-il précisé dans le compte-rendu écrit du conseil.
« Le gouvernement a par ailleurs sollicité une étude dans des délais rapides concernant les dossiers des autres communes ayant déposé une demande en préfecture. Leur instruction nécessite des analyses techniques qui sont déjà en cours », selon le document.
Des intempéries dans le sud de la France la semaine dernière ont provoqué de nombreux dégâts et causé la mort de cinq personnes.
Source © AFP
L'état de catastrophe naturelle a été déclaré jeudi 25 septembre pour les communes des départements du Gard, de l'Aveyron et de l'Hérault concernées par les intempéries ayant touché ces zones, a annoncé le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll lors du compte-rendu du conseil des ministres.
Lors de ce conseil, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a indiqué qu'il s'y était rendu et que « l'état de catastrophe naturelle [était] reconnu pour 73 communes des départements de l'Aveyron du Gard et de l'Hérault », a affirmé M. Le Foll. « L'arrêté interministériel correspondant sera (...) publié sans délai », est-il précisé dans le compte-rendu écrit du conseil.
« Le gouvernement a par ailleurs sollicité une étude dans des délais rapides concernant les dossiers des autres communes ayant déposé une demande en préfecture. Leur instruction nécessite des analyses techniques qui sont déjà en cours », selon le document.
Des intempéries dans le sud de la France la semaine dernière ont provoqué de nombreux dégâts et causé la mort de cinq personnes.
Source © AFP
Il n'y aura pas de sanctuaire baleinier dans l'Atlantique sud. La Commission baleinière internationale (CBI) réunie à Portoroz (Slovénie) a rejeté jeudi le projet porté par le Brésil, qui a dit sa déception. La proposition, pour être validée, devait recevoir 45 votes «pour», elle n'en a reçu que 40, ainsi que 18 voix contre et deux abstentions.
Les sanctuaires baleiniers sont des zones protégées, à la manière de parcs nationaux sous-marins, qui mettent les baleines et d’autres espèces marines à l’abri des interventions et des menaces humaines. Les plus importants se trouvent dans l’océan Antarctique, dans l’océan Indien, et face aux côtes mexicaine dans le Pacifique.
La demande du Japon de pouvoir chasser la baleine également rejetée
Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, cette dernière contient des lagunes côtières exceptionnelles où la baleine grise, le veau marin, le lion de mer de Californie, l'éléphant de mer du Nord et la baleine bleue peuvent passer l'hiver et se reproduire.
Ce projet de sanctuaire Atlantique a déjà été soumis plusieurs fois à la Commission baleinière. Les partisans de ces zones protégées pour les grands cétacés estiment qu'ils leur assurent une protection renforcée si un jour le moratoire sur la chasse commerciale devait être assoupli.
La demande du Japon de pouvoir chasser la baleine à proximité de ses côtes a également été rejetée (19 oui, 39 non et 2 abstentions). Ce projet devait aussi recueillir les trois quarts des vote pour être accepté. Le Japon a tué l'an dernier 115 baleines dans le nord-ouest du Pacifique, au nom de la recherche scientifique.
La CBI est une organisation internationale créée à la fin de la Seconde guerre mondiale pour réglementer la chasse au cétacé, placée sous l'égide de l'ONU.
Source : leparisien.fr
Les sanctuaires baleiniers sont des zones protégées, à la manière de parcs nationaux sous-marins, qui mettent les baleines et d’autres espèces marines à l’abri des interventions et des menaces humaines. Les plus importants se trouvent dans l’océan Antarctique, dans l’océan Indien, et face aux côtes mexicaine dans le Pacifique.
La demande du Japon de pouvoir chasser la baleine également rejetée
Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, cette dernière contient des lagunes côtières exceptionnelles où la baleine grise, le veau marin, le lion de mer de Californie, l'éléphant de mer du Nord et la baleine bleue peuvent passer l'hiver et se reproduire.
Ce projet de sanctuaire Atlantique a déjà été soumis plusieurs fois à la Commission baleinière. Les partisans de ces zones protégées pour les grands cétacés estiment qu'ils leur assurent une protection renforcée si un jour le moratoire sur la chasse commerciale devait être assoupli.
La demande du Japon de pouvoir chasser la baleine à proximité de ses côtes a également été rejetée (19 oui, 39 non et 2 abstentions). Ce projet devait aussi recueillir les trois quarts des vote pour être accepté. Le Japon a tué l'an dernier 115 baleines dans le nord-ouest du Pacifique, au nom de la recherche scientifique.
La CBI est une organisation internationale créée à la fin de la Seconde guerre mondiale pour réglementer la chasse au cétacé, placée sous l'égide de l'ONU.
Source : leparisien.fr
"La Commission européenne assigne une nouvelle fois la Grèce devant la Cour de justice de l'Union européenne (UE) pour traitement insatisfaisant des déchets dangereux", annonce l'exécutif européen ce jeudi 25 septembre, précisant que "cinq ans après le premier arrêt de la Cour, la Grèce ne se conforme toujours pas aux normes de l'UE".
Vers une amende de 15 millions d'euros et des astreintes journalières ?
La Commission demande à la Cour d'infliger à la Grèce des amendes : une somme forfaitaire de 14,9 millions d'euros ainsi qu'une astreinte journalière de 72.864 euros jusqu'à ce que les obligations soient remplies.
En 2009, la CJUE avait constaté l'absence de plan de gestion visant à traiter différents types de déchets dangereux, tels que les déchets médicaux et les produits chimiques persistants et susceptibles de provoquer des cancers. L'absence de gestion des polychlorobiphényles (PCB) et des polychloroterphényles (PCT) étaient notamment pointés du doigt.
Source © Philippe Collet / actu environnement
Vers une amende de 15 millions d'euros et des astreintes journalières ?
La Commission demande à la Cour d'infliger à la Grèce des amendes : une somme forfaitaire de 14,9 millions d'euros ainsi qu'une astreinte journalière de 72.864 euros jusqu'à ce que les obligations soient remplies.
En 2009, la CJUE avait constaté l'absence de plan de gestion visant à traiter différents types de déchets dangereux, tels que les déchets médicaux et les produits chimiques persistants et susceptibles de provoquer des cancers. L'absence de gestion des polychlorobiphényles (PCB) et des polychloroterphényles (PCT) étaient notamment pointés du doigt.
Source © Philippe Collet / actu environnement
Le volume 4 du rapport « Le climat de la France au XXIe siècle », intitulé « Scénarios régionalisés, édition 2014 », remis à Ségolène Royal le 6 septembre 2014, répond à une demande du ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie d'établir une analyse du changement climatique en France pour la mise en œuvre du plan national d'adaptation français au changement climatique. Les simulations présentées dans cette étude s'appuient sur les scénarios considérés dans le cinquième rapport du Giec (2013-2014) ; les modèles climatiques régionaux français ont été mis en œuvre par le CNRM (centre national de recherches météorologiques de Météo-France) et l'IPSL (institut Pierre Simon Laplace).
« Il est aujourd'hui incontestable que le réchauffement climatique est dû à l'activité humaine, il y a plus de 95 chances sur 100, a déclaré Jean Jouzel, climatologue et membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), jeudi lors d'une conférence de presse à Météo-France. En effet, 80 % de l'augmentation de l'effet de serre est liée à l'utilisation de combustibles fossiles. »
Les principaux résultats soulignent une hausse des températures moyennes entre 0,6 et 1,3°C dans un horizon proche (2012-2050), une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été, en particulier dans les régions du quart sud-est ainsi qu'une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver.
A plus long terme, c'est-à-dire à l'horizon de 2071-2100, les experts évaluent le réchauffement climatique selon trois scénarios qui prennent en compte l'évolution de la population, le développement industriel et agricole, la chimie atmosphérique et notamment les politiques climatiques.
Dans un premier scénario où aucune politique climatique n'est mise en place, la hausse des températures est prévue entre 2,6 et 5,3°C. Dans le cas de ce scénario retenant le plus d'émissions de gaz à effet de serre (GES), tous les étés ou presque seront aussi chauds qu'en 2003. Dans le cas de politiques climatiques visant à stabiliser, voire diminuer les émissions de gaz à effet de serre, la hausse est évaluée entre 0,9 et 1,3°C, expliquent Jean Jouzel et Serge Planton, auteur du rapport et responsable de l'unité de recherche climatique au centre de recherche de Météo-France.
Par ailleurs, Météo-France a développé la plateforme Drias pour mettre à la disposition des experts ou du grand public des projections climatiques régionalisées, sous la forme de cartes interactives ou de données numériques à télécharger.
Source © Claire faure / la france agricole
« Il est aujourd'hui incontestable que le réchauffement climatique est dû à l'activité humaine, il y a plus de 95 chances sur 100, a déclaré Jean Jouzel, climatologue et membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), jeudi lors d'une conférence de presse à Météo-France. En effet, 80 % de l'augmentation de l'effet de serre est liée à l'utilisation de combustibles fossiles. »
Les principaux résultats soulignent une hausse des températures moyennes entre 0,6 et 1,3°C dans un horizon proche (2012-2050), une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été, en particulier dans les régions du quart sud-est ainsi qu'une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver.
A plus long terme, c'est-à-dire à l'horizon de 2071-2100, les experts évaluent le réchauffement climatique selon trois scénarios qui prennent en compte l'évolution de la population, le développement industriel et agricole, la chimie atmosphérique et notamment les politiques climatiques.
Dans un premier scénario où aucune politique climatique n'est mise en place, la hausse des températures est prévue entre 2,6 et 5,3°C. Dans le cas de ce scénario retenant le plus d'émissions de gaz à effet de serre (GES), tous les étés ou presque seront aussi chauds qu'en 2003. Dans le cas de politiques climatiques visant à stabiliser, voire diminuer les émissions de gaz à effet de serre, la hausse est évaluée entre 0,9 et 1,3°C, expliquent Jean Jouzel et Serge Planton, auteur du rapport et responsable de l'unité de recherche climatique au centre de recherche de Météo-France.
Source © Claire faure / la france agricole
Plus de 500 scientifiques de partout dans le monde pressent le gouvernement Couillard de respecter sa promesse de protéger une vaste section du Nord québécois dans le cadre d'un imposant plan d'aménagement.
Le premier ministre Philippe Couillard a promis de relancer le Plan Nord, un projet de développement de plusieurs milliards de dollars devant créer des milliers d'emplois dans le nord de la province, dans les secteurs miniers, des ressources naturelles et du tourisme.
Dans une lettre ouverte, les scientifiques demandent au gouvernement de protéger la moitié du territoire nordique du développement industriel, comme il était prévu initialement. Ils ajoutent que la nouvelle politique devrait être mise en oeuvre avec la collaboration des Premières Nations de la région.
«En faisant cela, le Québec deviendra un chef de file mondial sur le développement durable, la conservation de la biodiversité et la lutte aux changements climatiques, tout en dynamisant son économie. Il créera un nouveau modèle de gestion des écosystèmes pour le 21e siècle qui sera une inspiration pour plusieurs pays autour du monde», estiment-ils.
M. Couillard annoncera les principales mesures du nouveau Plan Nord la semaine prochaine à Montréal.
Le projet de développement a été lancé en 2011 par le premier ministre de l'époque, Jean Charest, qui espérait ainsi en faire un élément central de son héritage politique.
Le gouvernement estimait alors que le Plan Nord allait engendrer des retombées de 80 milliards $ en investissements publics et privés sur une période de 25 ans, en plus de créer 20 000 emplois. Le territoire couvrait l'équivalent de 72% de la province.
Des détracteurs avaient vivement dénoncé le projet, le présentant comme un «coup de marketing» ou un abandon des ressources naturelles québécoises. Lorsqu'il a pris le pouvoir en 2012, le Parti québécois a abandonné le Plan Nord.
Les libéraux ont toutefois été réélus avec un gouvernement majoritaire le printemps dernier, et la relance du projet faisait partie des promesses de M. Couillard.
Les scientifiques avaient immédiatement été interpelés par le plan de conservation des milieux naturels, en 2011.
«Ça a été utilisé comme un exemple dans plusieurs études universitaires et de nombreux articles populaires», a expliqué Jeff Wells, scientifique à la Campagne internationale de conservation boréale.
Il y a peu d'exemples de conservation comparables à ce que proposaient les libéraux, a-t-il précisé. «La communauté scientifique internationale observe ce qui va arriver», a-t-il poursuivi.
Le premier ministre Couillard a d'ailleurs vanté son plan lors d'un discours devant l'Association de politique étrangère à New York dimanche dernier. Il a notamment souligné que le nord du Québec était riche en ressources naturelles telles que le nickel, le cobalt, le platine, le zinc et l'or.
Selon un agent de conservation de la forêt boréale, il ne faut pas perdre de vue les objectifs économiques.
«Il est important que le plan fonctionne en tant que modèle de développement économique aussi (...) Si ça n'atteint pas les cibles économiques, aucune autre nation voudra s'en inspirer», a expliqué Matthew Jacobson, du Pew Charitable Trusts, qui a rencontré le premier ministre Couillard en marge de son discours à New York.
M. Jacobson reconnaît que des scientifiques ont des craintes liées à l'aspect développement du projet.
«Il n'y a aucun doute, sur le plan environnemental, que si nous laissions intact tout le nord - 100% - ce serait meilleur pour l'environnement.
«Nous pouvons avoir un développement intelligent ou inintelligent», a-t-il remarqué.
Source la presse canadienne
Le premier ministre Philippe Couillard a promis de relancer le Plan Nord, un projet de développement de plusieurs milliards de dollars devant créer des milliers d'emplois dans le nord de la province, dans les secteurs miniers, des ressources naturelles et du tourisme.
Dans une lettre ouverte, les scientifiques demandent au gouvernement de protéger la moitié du territoire nordique du développement industriel, comme il était prévu initialement. Ils ajoutent que la nouvelle politique devrait être mise en oeuvre avec la collaboration des Premières Nations de la région.
«En faisant cela, le Québec deviendra un chef de file mondial sur le développement durable, la conservation de la biodiversité et la lutte aux changements climatiques, tout en dynamisant son économie. Il créera un nouveau modèle de gestion des écosystèmes pour le 21e siècle qui sera une inspiration pour plusieurs pays autour du monde», estiment-ils.
M. Couillard annoncera les principales mesures du nouveau Plan Nord la semaine prochaine à Montréal.
Le projet de développement a été lancé en 2011 par le premier ministre de l'époque, Jean Charest, qui espérait ainsi en faire un élément central de son héritage politique.
Le gouvernement estimait alors que le Plan Nord allait engendrer des retombées de 80 milliards $ en investissements publics et privés sur une période de 25 ans, en plus de créer 20 000 emplois. Le territoire couvrait l'équivalent de 72% de la province.
Des détracteurs avaient vivement dénoncé le projet, le présentant comme un «coup de marketing» ou un abandon des ressources naturelles québécoises. Lorsqu'il a pris le pouvoir en 2012, le Parti québécois a abandonné le Plan Nord.
Les libéraux ont toutefois été réélus avec un gouvernement majoritaire le printemps dernier, et la relance du projet faisait partie des promesses de M. Couillard.
Les scientifiques avaient immédiatement été interpelés par le plan de conservation des milieux naturels, en 2011.
«Ça a été utilisé comme un exemple dans plusieurs études universitaires et de nombreux articles populaires», a expliqué Jeff Wells, scientifique à la Campagne internationale de conservation boréale.
Il y a peu d'exemples de conservation comparables à ce que proposaient les libéraux, a-t-il précisé. «La communauté scientifique internationale observe ce qui va arriver», a-t-il poursuivi.
Le premier ministre Couillard a d'ailleurs vanté son plan lors d'un discours devant l'Association de politique étrangère à New York dimanche dernier. Il a notamment souligné que le nord du Québec était riche en ressources naturelles telles que le nickel, le cobalt, le platine, le zinc et l'or.
Selon un agent de conservation de la forêt boréale, il ne faut pas perdre de vue les objectifs économiques.
«Il est important que le plan fonctionne en tant que modèle de développement économique aussi (...) Si ça n'atteint pas les cibles économiques, aucune autre nation voudra s'en inspirer», a expliqué Matthew Jacobson, du Pew Charitable Trusts, qui a rencontré le premier ministre Couillard en marge de son discours à New York.
M. Jacobson reconnaît que des scientifiques ont des craintes liées à l'aspect développement du projet.
«Il n'y a aucun doute, sur le plan environnemental, que si nous laissions intact tout le nord - 100% - ce serait meilleur pour l'environnement.
«Nous pouvons avoir un développement intelligent ou inintelligent», a-t-il remarqué.
Source la presse canadienne
Une dépression sur la Mer noire a généré une tempête accompagnées de vents soufflant jusqu'à 120 km/h sur l'Ukraine et le Sud-Ouest de la Russie.
Sur le Nord de la Turquie la perturbation qui accompagnait cette dépression a provoqué des inondations consécutives à des pluies diluviennes qui sont à l'origine de la mort de deux personnes et de quatre disparus dans la province Turque d'Hatay. Des dizaines d'habitations ont été sinistrées à des degrés divers et des véhicules ont été emportés par les eaux. Les vents forts ont également provoqué des dommages matériels.
Le secteur de la ville de Erzin a été particulièrement affecté.
Ces fortes pluies ont également contraint les autorités à fermer à la circulation une section de l'autoroute qui longe la Mer Noire.
Source : Antara
Sur le Nord de la Turquie la perturbation qui accompagnait cette dépression a provoqué des inondations consécutives à des pluies diluviennes qui sont à l'origine de la mort de deux personnes et de quatre disparus dans la province Turque d'Hatay. Des dizaines d'habitations ont été sinistrées à des degrés divers et des véhicules ont été emportés par les eaux. Les vents forts ont également provoqué des dommages matériels.
Le secteur de la ville de Erzin a été particulièrement affecté.
Ces fortes pluies ont également contraint les autorités à fermer à la circulation une section de l'autoroute qui longe la Mer Noire.
Source : Antara
jeudi 25 septembre 2014
"L'éruption du volcan islandais Bardabunga [qui a commencé le 16 août] explique en partie les niveaux de particules PM10 et de dioxyde de souffre (SO2) constatés sur la région" francilienne depuis un peu plus d'une semaine, indique l'association de surveillance de la qualité de l'air Airparif. Les mesures réalisées par le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE) et l'Ineris sont en effet venues confirmer l'hypothèse.
Le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Champagne-Ardenne, la Belgique et la Grande-Bretagne sont également touchées par une pollution inhabituelle au dioxyde de souffre, indique Atmo Nord-Pas-de-Calais. La Normandie et la Seine-Maritime sont quant à elle touchées par un pic de particules, précise Air normand. Tous ces épisodes de pollution seraient accentués par les émissions du volcan Bardabunga.
Air Normand, l'observatoire de la qualité de l'air, place Rouen en alerte rouge pour la pollution de l'air jeudi 25 septembre.
Plusieurs études ont déjà démontré que les éruptions volcaniques, en rejetant du dioxyde de souffre et des cendres, ont un impact sur la qualité de l'air, mais aussi sur le climat. En 2010, l'éruption d'un autre volcan islandais Eyjafjöll avait accru la pollution aux particules et au dioxyde de souffre liée aux activités humaines en Europe.
Ainsi, explique Airparif, les émissions gazeuses de SO2 produites par le volcan peuvent se transformer en cours de transport en sulfate d'ammonium, qui est une forme de particule. Résultat : une augmentation des niveaux de SO2 constatés et une augmentation des PM10.
"Airparif va rester vigilant et va continuer à suivre cette source de pollution. D'autant que cette pollution volcanique vient s'ajouter aux sources de pollution liées aux activités humaines", indique l'association.
Source © Sophie Fabrégat/ Actu-Environnement
Le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Champagne-Ardenne, la Belgique et la Grande-Bretagne sont également touchées par une pollution inhabituelle au dioxyde de souffre, indique Atmo Nord-Pas-de-Calais. La Normandie et la Seine-Maritime sont quant à elle touchées par un pic de particules, précise Air normand. Tous ces épisodes de pollution seraient accentués par les émissions du volcan Bardabunga.
Air Normand, l'observatoire de la qualité de l'air, place Rouen en alerte rouge pour la pollution de l'air jeudi 25 septembre.
Plusieurs études ont déjà démontré que les éruptions volcaniques, en rejetant du dioxyde de souffre et des cendres, ont un impact sur la qualité de l'air, mais aussi sur le climat. En 2010, l'éruption d'un autre volcan islandais Eyjafjöll avait accru la pollution aux particules et au dioxyde de souffre liée aux activités humaines en Europe.
Ainsi, explique Airparif, les émissions gazeuses de SO2 produites par le volcan peuvent se transformer en cours de transport en sulfate d'ammonium, qui est une forme de particule. Résultat : une augmentation des niveaux de SO2 constatés et une augmentation des PM10.
"Airparif va rester vigilant et va continuer à suivre cette source de pollution. D'autant que cette pollution volcanique vient s'ajouter aux sources de pollution liées aux activités humaines", indique l'association.
Source © Sophie Fabrégat/ Actu-Environnement
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