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mardi 30 septembre 2014
Près de 78 pour cent des plaines en Iran risquent d’être détruit en raison d’une importante baisse du niveau des nappes phréatiques, mais aussi en raison de la mauvaise gestion des ressources en eau.
Le vice-ministre de l’énergie, Rahim Meydani, a décrit le problème de destruction des plaines dans le pays comme l’un des principaux défis auxquels l’Iran est confronté aujourd’hui. « La seule façon de s’en sortir c’est de réduire la consommation d’eau, » a-t-il déclaré.
Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la consommation annuelle totale de l’eau en Iran est approximativement 93 milliards de mètres cubes.
Environ 92 % de l’eau est utilisée dans l’agriculture, 6.6 % dans les municipalités et 1.2 % dans l’industrie.
Jusqu’à 70 % de l’eau utilisée dans le secteur agricole est gaspillée, disent les officiels du régime.
Le pays est confronté à une grave crise de pénurie d’eau. Les autorités ont reconnu que celle-ci est le résultat de la mauvaise gestion des ressources en eau, plutôt que la sécheresse.
Le vice-ministre de l’énergie, Rahim Meydani, a décrit le problème de destruction des plaines dans le pays comme l’un des principaux défis auxquels l’Iran est confronté aujourd’hui. « La seule façon de s’en sortir c’est de réduire la consommation d’eau, » a-t-il déclaré.
Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la consommation annuelle totale de l’eau en Iran est approximativement 93 milliards de mètres cubes.
Environ 92 % de l’eau est utilisée dans l’agriculture, 6.6 % dans les municipalités et 1.2 % dans l’industrie.
Jusqu’à 70 % de l’eau utilisée dans le secteur agricole est gaspillée, disent les officiels du régime.
Le pays est confronté à une grave crise de pénurie d’eau. Les autorités ont reconnu que celle-ci est le résultat de la mauvaise gestion des ressources en eau, plutôt que la sécheresse.
Une sérieuse crise de l'eau affecte la région de Johannesburg depuis plus d'une semaine. Elle touche les écoles, les cliniques et de nombreuses entreprises. L'opposition dénonce l'impact sur l'activité économique de Johannesburg qui est l'un des plus importants centres économiques du continent.
Les coupures d'eau touchent aussi bien les townships que les quartiers résidentiels et les zones d'activité de l'est de Johannesburg. Certains quartiers de Pretoria seraient également concernés. Selon les autorités, le problème est lié au vol des câbles électriques qui font fonctionner les pompes à eau de la région, raconte RFI.fr
Près d'un tiers de l’eau gaspillée
La vétusté des installations est également mise en cause. De nombreuses fuites dans les tuyaux ont en effet aggravé le problème et au moins 30% de l'eau potable disponible serait ainsi gaspillée.
Face à la colère des usagers, les autorités ont mis en place un plan d'urgence. La situation serait désormais « sous contrôle », mais elle reste inquiétante, car cette crise de l'eau s'ajoute à la menace d'une pénurie d'électricité.
Les coupures d'eau touchent aussi bien les townships que les quartiers résidentiels et les zones d'activité de l'est de Johannesburg. Certains quartiers de Pretoria seraient également concernés. Selon les autorités, le problème est lié au vol des câbles électriques qui font fonctionner les pompes à eau de la région, raconte RFI.fr
Près d'un tiers de l’eau gaspillée
La vétusté des installations est également mise en cause. De nombreuses fuites dans les tuyaux ont en effet aggravé le problème et au moins 30% de l'eau potable disponible serait ainsi gaspillée.
Face à la colère des usagers, les autorités ont mis en place un plan d'urgence. La situation serait désormais « sous contrôle », mais elle reste inquiétante, car cette crise de l'eau s'ajoute à la menace d'une pénurie d'électricité.
Depuis lundi 29 septembre au matin, les affrontements ont repris entre gendarmes mobiles et opposants au projet de barrage de Sivens. Il y a eu au moins deux blessés parmi les opposants.
Le pas fatigué, ou d’une allure plus décidée, les cheveux parfois enturbannés dans des rubans multicolores pour les femmes, des garçons lunettes de motard sur le front, masques pour se protéger des gaz lacrymogènes autour du cou ou au poignet, le visage peint pour certains et d’autres toujours avec un nez rouge, des opposants allaient et et venaient, en grappes, regagnant ou revenant de la « ligne de front » ce lundi 29 septembre en fin de matinée à Sivens.
Aux abords de ce qui était la zone humide du Testet, là ou hier se dressaient des arbres et aujourd’hui se dessine une plaine mal dégrossie, le site a repris ses airs de champ de bataille : monticules de terre en plein champs, surmontés de croix mortuaires, pneus calcinés, tranchées creusées sur la route, longs rubans plus ou moins dense de gardes mobiles en tenue de combat déployés dans les grandes étendues d’herbe face à des jeunes en tee-shirt (certains cagoulés) assis, tentant de les entreprendre (« Vous êtres mal payés, et vous faites ça pour des qui s’en mettent plein les poches »), puis reculant quand, sporadiquement, une salve de gaz lacrymogène part et de sourdes détonations envahissent l’espace sonore (grenades assourdissantes ?)…
Les affrontements du matin ont fait deux blessés chez les opposants
La bataille a repris aux environ de 7 h quand des gardes mobiles (dans au moins sept fourgons, et des véhicules militaires) se sont présentés sur le site. Les « zadistes » (les opposants qui occupent le site devenu pour eux « zone à défendre ») avaient disposé des véhicules sur la route pour empêcher la progression des forces de l’ordre. Vers 7 h 30, les gendarmes mobiles ont, selon les opposants, procédé à des tirs de gaz lacrymogène et brisé les vitres de plusieurs voitures pour s’ouvrir le passage. Une personne au moins a été blessée au visage par des éclats de verre. Une autre a été touchée par un tir de flashball, s’est écroulée et selon nos informations aurait été évacuée par les gendarmes puis prise en charge par les services de secours pour être conduite aux urgences. Ben Lefetey, porte-parole du collectif pour la Sauvegarde de la zone humide du Testet, indiquait que « plusieurs personnes ont été blessées » dont une par des « éclats de verre au visage ». La gendarmerie, tout en confirmant le tir de flash ball a démenti qu’il y ait eu un blessé, selon le journal le Monde.
Le campement des « zadistes » à « Gazad » détruit
Une fois montré patte blanche (contrôle de la carte de presse, il y en aura plusieurs autres) auprès des forces de l’ordre ont pouvait vérifier sur les coups de midi que dans la partie contrôlée par les gendarmes mobiles le campement de « Gazad », où les « zadistes » avaient maintenu tentes, caravane et matériel de camping, a été « nettoyé ». Un petit Bull à la pointe de sa lame a repoussé matelas, fauteuils, pancartes, vélo, pour en faire un tas de bonne taille qui va bientôt être brulé, d’où un panache de fumée noire qui monte au ciel à la mi-journée. Un gradé félicite ses troupes pour le travail de la matinée – « Il y a eu du dynamisme, de l’engagement » - , des hommes arrivent avec des packs d’eau, la plupart de gendarmes s’apprêtent à manger, l’un reste à proximité d’une caravane dans laquelle se trouvent sept zadistes (bientôt six, une jeune femme va bientôt renoncer à rester) : ces opposants ne peuvent plus mettre un pied au dehors de la caravane, confient s’être « retrouvés acculés là » au moment des affrontements du matin, expliquent que ça a été violent « avec un femme assez âgées carrément jetée dans le fossé ». Un peu plus loin, un responsable de l’escadron a au téléphone quelqu’un d’ERDF qui a « comptabilisé pour 15 000 € de dégâts ». Le chef d’escadron ou un autre annonce que « on va faire sauter deux bonbonnes de gaz qu’ils avaient mis pour nous piéger ». Des démineurs sont à l’œuvre, deux photographes et un caméraman de la gendarmerie se mettent en place et immortaliser l’explosion (et les deux petits panaches de fumée). Un gendarme fait état de l’utilisation par les opposants le matin même de « bouteilles d’essence « , un autre qui, porte le ravitaillement à ses hommes postés de place en place sur la petite route qui longe le site, estime à encore « une bonne centaine » le nombre de zadistes présents. Les gendarmes semblent être, eux, plus de 150. Quand on arrive à l’entrée du chantier ou un pont fragilisé fait crainte aux forces de l’ordre que les engins ne puissent plus passer, on voit accrochés dans les arbres deux jeunes emmaillotés dans un filet, quelques sacs à portée de main, une bouteille d’eau entre les jambes ». Quand les engins de chantier se présenteront, eux aussi seront un obstacle. « On tiendra » assurent ils tout en relatant leur matinée quand « plein de copains ont tenté de faire face, mais maintenant ils ont été repoussés ». Un autre « zadiste » est encore dans un arbre, le seul debout au cœur du chantier, que les opposants appellent tous le mirador.
La gendarmerie « sécurise » pour permettre le « décapage » à partir du 30 septembre
Ce lundi en fait, aucun engin ne va finalement se présenter pour reprendre une activité sur le chantier. La gendarmerie a visiblement eu pour mission de « sécuriser le site » (en évacuer les « zadistes ») pour que mardi commencent une nouvelle phase de travaux dans le périmètre du projet de barrage, à savoir le « décapage ». Après le déforestage, il s'agit d'intervenir sur le terrain en profondeur (0,5 à 3 m de profondeur). Dans le calendrier des travaux, cette phase devait commencer le 6 octobre. Cependant, un arrêté préfectoral l'autorisant ayant été affiché le 12 septembre, le démarrage du décapage dès cette semaine semble licite.
La « Métairie neuve » cernée par les gendarmes en milieu d’après-midi
Pour quitter le front de Sivens, en début d’après midi, il faudra à nouveau passer par la procédure de vérification de la carte de presse. Sur le retour on verra encore un zadiste tenter d’offrir aux gendarmes « quelques feuilles de menthe » et on cheminera un temps avec deux jeunes filles en train de s’interroger : peuvent elle « porter plainte » contre ces gendarmes qui les ont malmenées le matin même ? Elles n’ont « pas pu relever le numéro de leur véhicule, vu qu’il y avait les gaz lacrymogènes » et concluent que non. Parce que « c’est la guerre ».
En milieu d’après midi on apprenait que les gendarmes avaient entrepris de cerner la « Métairie neuve », un bâtiment proche du chantier, à Sivens, où une partie des opposants ont aussi pris leurs quartiers. En procédant à nouveau à des tirs de gaz lacrymogène.
Source © Thierry Tchukriel/ le tarn libre
Le pas fatigué, ou d’une allure plus décidée, les cheveux parfois enturbannés dans des rubans multicolores pour les femmes, des garçons lunettes de motard sur le front, masques pour se protéger des gaz lacrymogènes autour du cou ou au poignet, le visage peint pour certains et d’autres toujours avec un nez rouge, des opposants allaient et et venaient, en grappes, regagnant ou revenant de la « ligne de front » ce lundi 29 septembre en fin de matinée à Sivens.
Aux abords de ce qui était la zone humide du Testet, là ou hier se dressaient des arbres et aujourd’hui se dessine une plaine mal dégrossie, le site a repris ses airs de champ de bataille : monticules de terre en plein champs, surmontés de croix mortuaires, pneus calcinés, tranchées creusées sur la route, longs rubans plus ou moins dense de gardes mobiles en tenue de combat déployés dans les grandes étendues d’herbe face à des jeunes en tee-shirt (certains cagoulés) assis, tentant de les entreprendre (« Vous êtres mal payés, et vous faites ça pour des qui s’en mettent plein les poches »), puis reculant quand, sporadiquement, une salve de gaz lacrymogène part et de sourdes détonations envahissent l’espace sonore (grenades assourdissantes ?)…
Les affrontements du matin ont fait deux blessés chez les opposants
La bataille a repris aux environ de 7 h quand des gardes mobiles (dans au moins sept fourgons, et des véhicules militaires) se sont présentés sur le site. Les « zadistes » (les opposants qui occupent le site devenu pour eux « zone à défendre ») avaient disposé des véhicules sur la route pour empêcher la progression des forces de l’ordre. Vers 7 h 30, les gendarmes mobiles ont, selon les opposants, procédé à des tirs de gaz lacrymogène et brisé les vitres de plusieurs voitures pour s’ouvrir le passage. Une personne au moins a été blessée au visage par des éclats de verre. Une autre a été touchée par un tir de flashball, s’est écroulée et selon nos informations aurait été évacuée par les gendarmes puis prise en charge par les services de secours pour être conduite aux urgences. Ben Lefetey, porte-parole du collectif pour la Sauvegarde de la zone humide du Testet, indiquait que « plusieurs personnes ont été blessées » dont une par des « éclats de verre au visage ». La gendarmerie, tout en confirmant le tir de flash ball a démenti qu’il y ait eu un blessé, selon le journal le Monde.
Le campement des « zadistes » à « Gazad » détruit
Une fois montré patte blanche (contrôle de la carte de presse, il y en aura plusieurs autres) auprès des forces de l’ordre ont pouvait vérifier sur les coups de midi que dans la partie contrôlée par les gendarmes mobiles le campement de « Gazad », où les « zadistes » avaient maintenu tentes, caravane et matériel de camping, a été « nettoyé ». Un petit Bull à la pointe de sa lame a repoussé matelas, fauteuils, pancartes, vélo, pour en faire un tas de bonne taille qui va bientôt être brulé, d’où un panache de fumée noire qui monte au ciel à la mi-journée. Un gradé félicite ses troupes pour le travail de la matinée – « Il y a eu du dynamisme, de l’engagement » - , des hommes arrivent avec des packs d’eau, la plupart de gendarmes s’apprêtent à manger, l’un reste à proximité d’une caravane dans laquelle se trouvent sept zadistes (bientôt six, une jeune femme va bientôt renoncer à rester) : ces opposants ne peuvent plus mettre un pied au dehors de la caravane, confient s’être « retrouvés acculés là » au moment des affrontements du matin, expliquent que ça a été violent « avec un femme assez âgées carrément jetée dans le fossé ». Un peu plus loin, un responsable de l’escadron a au téléphone quelqu’un d’ERDF qui a « comptabilisé pour 15 000 € de dégâts ». Le chef d’escadron ou un autre annonce que « on va faire sauter deux bonbonnes de gaz qu’ils avaient mis pour nous piéger ». Des démineurs sont à l’œuvre, deux photographes et un caméraman de la gendarmerie se mettent en place et immortaliser l’explosion (et les deux petits panaches de fumée). Un gendarme fait état de l’utilisation par les opposants le matin même de « bouteilles d’essence « , un autre qui, porte le ravitaillement à ses hommes postés de place en place sur la petite route qui longe le site, estime à encore « une bonne centaine » le nombre de zadistes présents. Les gendarmes semblent être, eux, plus de 150. Quand on arrive à l’entrée du chantier ou un pont fragilisé fait crainte aux forces de l’ordre que les engins ne puissent plus passer, on voit accrochés dans les arbres deux jeunes emmaillotés dans un filet, quelques sacs à portée de main, une bouteille d’eau entre les jambes ». Quand les engins de chantier se présenteront, eux aussi seront un obstacle. « On tiendra » assurent ils tout en relatant leur matinée quand « plein de copains ont tenté de faire face, mais maintenant ils ont été repoussés ». Un autre « zadiste » est encore dans un arbre, le seul debout au cœur du chantier, que les opposants appellent tous le mirador.
La gendarmerie « sécurise » pour permettre le « décapage » à partir du 30 septembre
Ce lundi en fait, aucun engin ne va finalement se présenter pour reprendre une activité sur le chantier. La gendarmerie a visiblement eu pour mission de « sécuriser le site » (en évacuer les « zadistes ») pour que mardi commencent une nouvelle phase de travaux dans le périmètre du projet de barrage, à savoir le « décapage ». Après le déforestage, il s'agit d'intervenir sur le terrain en profondeur (0,5 à 3 m de profondeur). Dans le calendrier des travaux, cette phase devait commencer le 6 octobre. Cependant, un arrêté préfectoral l'autorisant ayant été affiché le 12 septembre, le démarrage du décapage dès cette semaine semble licite.
La « Métairie neuve » cernée par les gendarmes en milieu d’après-midi
Pour quitter le front de Sivens, en début d’après midi, il faudra à nouveau passer par la procédure de vérification de la carte de presse. Sur le retour on verra encore un zadiste tenter d’offrir aux gendarmes « quelques feuilles de menthe » et on cheminera un temps avec deux jeunes filles en train de s’interroger : peuvent elle « porter plainte » contre ces gendarmes qui les ont malmenées le matin même ? Elles n’ont « pas pu relever le numéro de leur véhicule, vu qu’il y avait les gaz lacrymogènes » et concluent que non. Parce que « c’est la guerre ».
En milieu d’après midi on apprenait que les gendarmes avaient entrepris de cerner la « Métairie neuve », un bâtiment proche du chantier, à Sivens, où une partie des opposants ont aussi pris leurs quartiers. En procédant à nouveau à des tirs de gaz lacrymogène.
Source © Thierry Tchukriel/ le tarn libre
Les mauvaises conditions météo et le risque d'une nouvelle éruption empêchent les secours de poursuivre leurs recherches.
"Toutes les opérations terrestres et aériennes de secours ont été abandonnées pour la journée. Les recherches terrestres avaient recommencé à lundi à 21h20 mais ont été suspendues à 7h05 en raison de trépidations" a indiqué une responsable de la préfecture de Nagano à l'AFP. Le volcan Ontake inquiète toujours les autorités. Les mauvaises conditions météo et le risque d'une nouvelle éruption empêchent les secours de poursuivre leurs recherches.
D'après les autorités locales, les soldats, policiers et pompiers présents sur la montagne sont redescendus. "Les conditions de travail sont mauvaises pour les hommes et hélicoptères", a confirmé un journaliste de TV Asahi.
Des nuages de vapeur se sont formés et les fumées cendrées mêlées de gaz toxiques sont toujours aussi nombreuses. "Une recrudescence de secousses peut être un signe avant-coureur d'une nouvelle explosion" a indiqué l'agence météo locale.
Les chances de retrouver des survivants s'amincissent.
Depuis samedi, le jour de l'éruption, 36 personnes en état d'arrêt cardiaque ont été découvertes. Les autorités estiment que 300 randonneurs étaient sur le chemin menant au sommet du volcan Ontake juste avant son réveil. Quelque 69 personnes ont par ailleurs été blessées. Les familles des disparus veillent au pied de la montagne, selon les témoignages.
La préfecture a appelé ces personnes à ne pas s'approcher du volcan. Un expert affirme qu'il pourrait bientôt y avoir des projections de lave. La dernière éruption majeure du Mont Ontake remontait à 1979.
Source © Reuters
"Toutes les opérations terrestres et aériennes de secours ont été abandonnées pour la journée. Les recherches terrestres avaient recommencé à lundi à 21h20 mais ont été suspendues à 7h05 en raison de trépidations" a indiqué une responsable de la préfecture de Nagano à l'AFP. Le volcan Ontake inquiète toujours les autorités. Les mauvaises conditions météo et le risque d'une nouvelle éruption empêchent les secours de poursuivre leurs recherches.
D'après les autorités locales, les soldats, policiers et pompiers présents sur la montagne sont redescendus. "Les conditions de travail sont mauvaises pour les hommes et hélicoptères", a confirmé un journaliste de TV Asahi.
Des nuages de vapeur se sont formés et les fumées cendrées mêlées de gaz toxiques sont toujours aussi nombreuses. "Une recrudescence de secousses peut être un signe avant-coureur d'une nouvelle explosion" a indiqué l'agence météo locale.
Les chances de retrouver des survivants s'amincissent.
Depuis samedi, le jour de l'éruption, 36 personnes en état d'arrêt cardiaque ont été découvertes. Les autorités estiment que 300 randonneurs étaient sur le chemin menant au sommet du volcan Ontake juste avant son réveil. Quelque 69 personnes ont par ailleurs été blessées. Les familles des disparus veillent au pied de la montagne, selon les témoignages.
La préfecture a appelé ces personnes à ne pas s'approcher du volcan. Un expert affirme qu'il pourrait bientôt y avoir des projections de lave. La dernière éruption majeure du Mont Ontake remontait à 1979.
Source © Reuters
Le lien entre le réchauffement climatique causé par l'homme et cinq grandes vagues de chaleur dans le monde en 2013 a été établi pour la première fois de manière très claire par plusieurs groupes de scientifiques dans un rapport paru lundi.
Cependant, tous les événements climatiques extrêmes sur la planète ne sont pas liés à l'activité humaine, souligne ce document publié par l'Agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA).
Ces climatologues ont analysé au total 16 événements climatiques extrêmes, pluies torrentielles, inondations, sécheresses, canicules et tempêtes.
"Le Japon, la Corée et la Chine ont connu des étés extrêmement chauds en 2013. Les études portant sur ces événements montrent que le changement climatique causé par l'homme ont rendu ces vagues de chaleur plus probables", ont noté les scientifiques.
D'autres éléments mis en avant démontrent également que ces changements climatiques dus à l'homme augmentent le risque de voir des pluies centennales, comme l'Inde en a connu en juin 2013, ajoute la NOAA.
La combustion de charbon ou d'hydrocarbures, particulièrement mise en avant pour expliquer le réchauffement climatique, a aussi joué "un rôle substantiel pour l'été sec et chaud qu'a connu l'Europe de l'ouest en 2013", notent encore les chercheurs.
Le fait que plusieurs groupes de scientifiques s'appuyant sur des méthodes indépendantes parviennent aux mêmes conclusions souligne de manière plus flagrante l'influence de l'activité humaine sur les événements climatiques extrêmes. En l'occurrence, 92 experts issus de 14 pays ont participé à ces travaux.
Mais le réchauffement climatique dû à l'homme ne permet pas d'expliquer tous les événements climatiques extrêmes. Ainsi, dans le cas de la sécheresse en Californie qui sévit depuis trois ans, sur laquelle trois groupes de climatologues américains se sont penchés, tous ont conclu que "les facteurs humains dans le climat n'ont eu aucune influence sur le manque de précipitations".
Le rapport d'une centaine de pages de la NOAA, intitulé "Expliquer des événements météorologiques extrêmes de 2013 d'un point de vue climatique", est publié par le Bulletin de la société météorologique américaine (BAMS).
Source © Belga
Cependant, tous les événements climatiques extrêmes sur la planète ne sont pas liés à l'activité humaine, souligne ce document publié par l'Agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA).
Ces climatologues ont analysé au total 16 événements climatiques extrêmes, pluies torrentielles, inondations, sécheresses, canicules et tempêtes.
"Le Japon, la Corée et la Chine ont connu des étés extrêmement chauds en 2013. Les études portant sur ces événements montrent que le changement climatique causé par l'homme ont rendu ces vagues de chaleur plus probables", ont noté les scientifiques.
D'autres éléments mis en avant démontrent également que ces changements climatiques dus à l'homme augmentent le risque de voir des pluies centennales, comme l'Inde en a connu en juin 2013, ajoute la NOAA.
La combustion de charbon ou d'hydrocarbures, particulièrement mise en avant pour expliquer le réchauffement climatique, a aussi joué "un rôle substantiel pour l'été sec et chaud qu'a connu l'Europe de l'ouest en 2013", notent encore les chercheurs.
Le fait que plusieurs groupes de scientifiques s'appuyant sur des méthodes indépendantes parviennent aux mêmes conclusions souligne de manière plus flagrante l'influence de l'activité humaine sur les événements climatiques extrêmes. En l'occurrence, 92 experts issus de 14 pays ont participé à ces travaux.
Mais le réchauffement climatique dû à l'homme ne permet pas d'expliquer tous les événements climatiques extrêmes. Ainsi, dans le cas de la sécheresse en Californie qui sévit depuis trois ans, sur laquelle trois groupes de climatologues américains se sont penchés, tous ont conclu que "les facteurs humains dans le climat n'ont eu aucune influence sur le manque de précipitations".
Le rapport d'une centaine de pages de la NOAA, intitulé "Expliquer des événements météorologiques extrêmes de 2013 d'un point de vue climatique", est publié par le Bulletin de la société météorologique américaine (BAMS).
Source © Belga
lundi 29 septembre 2014
Les départements de l'Hérault, l'Aude et les Pyrénées orientales ont été placés en vigilance orange dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 septembre en raison des risques d'inondations liées aux pluies orageuses. Cette alerte est en vigueur jusqu'au lundi 16 heures.
De « fortes pluies affectent actuellement l'est des Pyrénées orientales et de l'Aude, donnant des cumuls sur les six dernières heures de l'ordre de 80 à 100 mm » et « des pluies modérées débutent sur le sud de l'Hérault ». Prévoyant une intensification du phénomène, Météo France précise que « les quantités de pluie atteindront 120 mm en plaine, jusque 200 mm sur le relief »
De « fortes pluies affectent actuellement l'est des Pyrénées orientales et de l'Aude, donnant des cumuls sur les six dernières heures de l'ordre de 80 à 100 mm » et « des pluies modérées débutent sur le sud de l'Hérault ». Prévoyant une intensification du phénomène, Météo France précise que « les quantités de pluie atteindront 120 mm en plaine, jusque 200 mm sur le relief »
La chute constatée des populations d'environ 3000 espèces d'animaux sauvages est bien pire que prévue. La dernière étude de la WWF qui doit être publiée mardi estime que 52 pour cent de la population d'animaux sauvages a disparu entre 1970 et 2010.
L'amélioration des méthodes de mesure des populations de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens, de reptiles explique la différence entre ce dernier rapport et l'estimation de 28 pour cent precedemment annoncée en 2012. La plupart des nouvelles pertes d'espéces animales ont été constaté dans les régions tropicales et en particulier en Amérique latine.
Le rapport «Planète Vivante» a analysé les données de 10.000 populations sauvages réparties entre 3038 espèces de vertébrés dans le monde, à partir d'une base de données gérée par la Société zoologique de Londres. Il est destiné à fournir un échantillon représentatif de la population globale de la faune dans le monde, a déclaré Richard McLellan du Fonds mondial pour la nature et rédacteur en chef de l'étude.
La chasse et la pêche ainsi que les pertes et la dégradation des habitats naturels ont été identifiés comme les principales menaces pour les populations de la faune restantes à travers le monde. Les autres facteurs identifiés sont le réchauffement climatique, les espèces envahissantes, la pollution et les nouvelles maladies.
© Nature Alerte
L'amélioration des méthodes de mesure des populations de poissons, d'oiseaux, de mammifères, d'amphibiens, de reptiles explique la différence entre ce dernier rapport et l'estimation de 28 pour cent precedemment annoncée en 2012. La plupart des nouvelles pertes d'espéces animales ont été constaté dans les régions tropicales et en particulier en Amérique latine.
Le rapport «Planète Vivante» a analysé les données de 10.000 populations sauvages réparties entre 3038 espèces de vertébrés dans le monde, à partir d'une base de données gérée par la Société zoologique de Londres. Il est destiné à fournir un échantillon représentatif de la population globale de la faune dans le monde, a déclaré Richard McLellan du Fonds mondial pour la nature et rédacteur en chef de l'étude.
La chasse et la pêche ainsi que les pertes et la dégradation des habitats naturels ont été identifiés comme les principales menaces pour les populations de la faune restantes à travers le monde. Les autres facteurs identifiés sont le réchauffement climatique, les espèces envahissantes, la pollution et les nouvelles maladies.
© Nature Alerte
Au moins huit personnes sont mortes dans un séisme de magnitude 5,1 dans le sud-est du Pérou. Le village de Misca, dans la région de Cusco, est désormais en ruine.
Soixante habitations se sont effondrées et trois cents personnes sont sinistrées. Dans la bourgade voisine Cusibamba, où 46 habitations sont désormais inhabitables, 230 personnes connaissent le même sort. Les deux localités, situées dans le district de Paruro, comptaient au total un millier d'habitants.
Le séisme s'est produit à 21 h 35 samedi 27 septembre (dimanche 28 septembre à 5 h 35, heure de Paris). Son épicentre était situé à sept kilomètres au sud-ouest de Paruro et à une profondeur de huit kilomètres, d'après l'institut de géophysique du Pérou.
Source © Le Monde
Soixante habitations se sont effondrées et trois cents personnes sont sinistrées. Dans la bourgade voisine Cusibamba, où 46 habitations sont désormais inhabitables, 230 personnes connaissent le même sort. Les deux localités, situées dans le district de Paruro, comptaient au total un millier d'habitants.
Le séisme s'est produit à 21 h 35 samedi 27 septembre (dimanche 28 septembre à 5 h 35, heure de Paris). Son épicentre était situé à sept kilomètres au sud-ouest de Paruro et à une profondeur de huit kilomètres, d'après l'institut de géophysique du Pérou.
Source © Le Monde
Au milieu des champs de riz, des silhouettes font claquer d’immenses frondes en corde pour chasser les oiseaux dévoreurs de grains. La tradition dure en Colombie mais elle ne suffit plus face à un mal autrement plus nuisible : le changement climatique.
Dans les plaines tropicales de Monteria, les producteurs de riz ont longtemps vécu comme des enfants gâtés. Non loin des côtes Caraïbes, l’étouffante chaleur humide leur garantissait deux à trois récoltes par an. Et puis les caprices du ciel ont semé le chaos.
« Le temps est devenu complètement fou, comme on dit ici. Toute la planète subit des changements et il faut absolument apprendre à vivre avec », lance à l’AFP Oscar Perez, un cultivateur de 46 ans dont 15 dédiés aux champs.
« On vit dans l’incertitude permanente avec ces questions angoissantes : que faire, que semer, quelle direction prendre ? », ajoute ce paysan.
En moins d’une décennie, la région a subi les foudres du ciel : une température minimale qui gagne trois degrés, un taux d’humidité grimpant à 85% et une pluviosité erratique qui fait alterner déluges et périodes de sécheresse. Pour les agriculteurs, le coup est rude.
« En cinq ans, le rendement des cultures de riz en Colombie a baissé d’une tonne par hectare en raison de la variabilité climatique », passant de 6 à 5 t/ha, explique à l’AFP Patricia Guzman, responsable technique de Fedearroz, la fédération nationale qui rassemble 12.000 producteurs.
Un drame pour ce pays aux 450.000 hectares de riz, où plus de 200 localités dépendent de ce produit de première nécessité. Et une mauvaise nouvelle qui tombe au pire moment.
En vertu d’un traité commercial avec les Etats-Unis, le riz américain sera d’ici à cinq ans importé sans droit de douane sur le sol colombien, avec un coût de production quasiment deux fois moins élevé. « Le changement climatique a accéléré cette course contre la montre », reconnaît Mme Guzman.
Alerté par le phénomène, le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), l’antenne en Colombie du Groupe consultation pour la recherche agricole internationale (CGIAR), a participé à un programme d’analyse de données inédit par son ampleur.
Pronostics climatiques, étude des sols, examen des variétés de riz selon leur sensibilité à la radiation solaire : tous ces facteurs ont permis d’aboutir à des recommandations concrètes et très localisées, notamment des « fenêtres idéales » pour les dates de semis.
« L’agriculteur peut être réticent à changer ce qu’il fait traditionnellement, surtout quand quelqu’un de la ville vient lui dire. Mais, avec le changement climatique, ils ont perdu leurs repères donc ils sont un peu en détresse », confie à l’AFP Sylvain Delerce, un chercheur français du CIAT, dont le projet, baptisé « Big Data », a été primé par les Nations unies à l’occasion d’un sommet climatique cette semaine à New York.
Un principe simple a ainsi changé la vie des paysans de Monteria : ne faire qu’un seule récolte de riz vers la fin de l’année. Surtout ne pas planter durant le premier semestre : la hausse des températures, combinée à une monoculture intensive, a favorisé l’apparition d’une bactérie qui décime les champs.
« Pour beaucoup d’agriculteurs, cela a été très dur d’accepter de ne faire qu’une seule récolte », admet Alfonso Blanco, un robuste gaillard de 55 ans, à la tête de plus de 600 hectares où il applique désormais une rotation avec le maïs.
Agronome employé par Fedearroz, Cristo Perez invite les plus réticents à visiter les cultures de riz prématurées. Les tiges couvertes de taches et les épis atrophiés par la bactérie constituent un argument choc. « Je leur dis : regardez les dégâts. Vous allez perdre vos récoltes si vous plantez trop tôt », explique-t-il.
Des réunions d’information, qui débutent souvent par une prière collective, font aussi passer le message dans les campagnes, où les stations de météo mobiles ont remplacé les épouvantails.
« On a bien compris la situation », assure Rosario Ganem, une agricultrice de 55 ans, qui juge « fantastique » l’aide des scientifiques, après avoir troqué leurs conseils contre les dictons de ses aïeuls.
Source © AFP
Dans les plaines tropicales de Monteria, les producteurs de riz ont longtemps vécu comme des enfants gâtés. Non loin des côtes Caraïbes, l’étouffante chaleur humide leur garantissait deux à trois récoltes par an. Et puis les caprices du ciel ont semé le chaos.
« Le temps est devenu complètement fou, comme on dit ici. Toute la planète subit des changements et il faut absolument apprendre à vivre avec », lance à l’AFP Oscar Perez, un cultivateur de 46 ans dont 15 dédiés aux champs.
« On vit dans l’incertitude permanente avec ces questions angoissantes : que faire, que semer, quelle direction prendre ? », ajoute ce paysan.
En moins d’une décennie, la région a subi les foudres du ciel : une température minimale qui gagne trois degrés, un taux d’humidité grimpant à 85% et une pluviosité erratique qui fait alterner déluges et périodes de sécheresse. Pour les agriculteurs, le coup est rude.
« En cinq ans, le rendement des cultures de riz en Colombie a baissé d’une tonne par hectare en raison de la variabilité climatique », passant de 6 à 5 t/ha, explique à l’AFP Patricia Guzman, responsable technique de Fedearroz, la fédération nationale qui rassemble 12.000 producteurs.
Un drame pour ce pays aux 450.000 hectares de riz, où plus de 200 localités dépendent de ce produit de première nécessité. Et une mauvaise nouvelle qui tombe au pire moment.
En vertu d’un traité commercial avec les Etats-Unis, le riz américain sera d’ici à cinq ans importé sans droit de douane sur le sol colombien, avec un coût de production quasiment deux fois moins élevé. « Le changement climatique a accéléré cette course contre la montre », reconnaît Mme Guzman.
Alerté par le phénomène, le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), l’antenne en Colombie du Groupe consultation pour la recherche agricole internationale (CGIAR), a participé à un programme d’analyse de données inédit par son ampleur.
Pronostics climatiques, étude des sols, examen des variétés de riz selon leur sensibilité à la radiation solaire : tous ces facteurs ont permis d’aboutir à des recommandations concrètes et très localisées, notamment des « fenêtres idéales » pour les dates de semis.
« L’agriculteur peut être réticent à changer ce qu’il fait traditionnellement, surtout quand quelqu’un de la ville vient lui dire. Mais, avec le changement climatique, ils ont perdu leurs repères donc ils sont un peu en détresse », confie à l’AFP Sylvain Delerce, un chercheur français du CIAT, dont le projet, baptisé « Big Data », a été primé par les Nations unies à l’occasion d’un sommet climatique cette semaine à New York.
Un principe simple a ainsi changé la vie des paysans de Monteria : ne faire qu’un seule récolte de riz vers la fin de l’année. Surtout ne pas planter durant le premier semestre : la hausse des températures, combinée à une monoculture intensive, a favorisé l’apparition d’une bactérie qui décime les champs.
« Pour beaucoup d’agriculteurs, cela a été très dur d’accepter de ne faire qu’une seule récolte », admet Alfonso Blanco, un robuste gaillard de 55 ans, à la tête de plus de 600 hectares où il applique désormais une rotation avec le maïs.
Agronome employé par Fedearroz, Cristo Perez invite les plus réticents à visiter les cultures de riz prématurées. Les tiges couvertes de taches et les épis atrophiés par la bactérie constituent un argument choc. « Je leur dis : regardez les dégâts. Vous allez perdre vos récoltes si vous plantez trop tôt », explique-t-il.
Des réunions d’information, qui débutent souvent par une prière collective, font aussi passer le message dans les campagnes, où les stations de météo mobiles ont remplacé les épouvantails.
« On a bien compris la situation », assure Rosario Ganem, une agricultrice de 55 ans, qui juge « fantastique » l’aide des scientifiques, après avoir troqué leurs conseils contre les dictons de ses aïeuls.
Source © AFP
Ségolène Royal a assuré ce dimanche qu'il n'y aurait pas d'exploitation de gaz de schiste, ni même d'investigation sur le gaz de schiste, tant qu'elle serait ministre de l'Ecologie.
«Tant que je serai ministre de l'Ecologie, il n'y aura pas de gaz de schiste et pas d'investigation sur le gaz de schiste», a-t-elle déclaré lors du «Grand Rendez-vous» Europe 1/Le Monde/I-Télé, en réponse à une question sur la prise de position de Nicolas Sarkozy en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Tous nos moyens publics et privés doivent être sur les économies d'énergie et les énergies renouvelables», a-t-elle ajouté.
«Une bulle spéculative»
«C'est une bulle spéculative, le gaz de schiste», a encore estimé Ségolène Royal. «Il n'est pas question à un moment où on a des ressources publiques rares d'investir dans des filières aléatoires et spéculatives», a-t-elle dit.
«Les experts américains en reviennent du gaz de schiste. Il y a beaucoup de dégâts environnementaux, ensuite le coût s'est révélé beaucoup plus important que prévu», a-t-elle souligné. «On commence à voir aux Etats-Unis des friches industrielles scandaleuses, avec des riverains effarés, des poches de pauvreté et des poches de chômage» sur les sites d'exploitation abandonnés, a poursuivi la ministre.
Nicolas Sarkozy s'était prononcé jeudi, lors de son premier meeting à Lambersart (Nord), en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Je ne peux pas accepter que les Etats-Unis soient devenus, du point de vue de l'énergie, indépendants grâce au gaz de schiste et que la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles, c'est inacceptable», avait-il lancé.
Sous son quinquennat, le Parlement avait pourtant voté en juillet 2011 une proposition de loi UMP de Christian Jacob qui interdisait le recours à la technique de fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste.
Source © AFP
«Tant que je serai ministre de l'Ecologie, il n'y aura pas de gaz de schiste et pas d'investigation sur le gaz de schiste», a-t-elle déclaré lors du «Grand Rendez-vous» Europe 1/Le Monde/I-Télé, en réponse à une question sur la prise de position de Nicolas Sarkozy en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Tous nos moyens publics et privés doivent être sur les économies d'énergie et les énergies renouvelables», a-t-elle ajouté.
«Une bulle spéculative»
«C'est une bulle spéculative, le gaz de schiste», a encore estimé Ségolène Royal. «Il n'est pas question à un moment où on a des ressources publiques rares d'investir dans des filières aléatoires et spéculatives», a-t-elle dit.
«Les experts américains en reviennent du gaz de schiste. Il y a beaucoup de dégâts environnementaux, ensuite le coût s'est révélé beaucoup plus important que prévu», a-t-elle souligné. «On commence à voir aux Etats-Unis des friches industrielles scandaleuses, avec des riverains effarés, des poches de pauvreté et des poches de chômage» sur les sites d'exploitation abandonnés, a poursuivi la ministre.
Nicolas Sarkozy s'était prononcé jeudi, lors de son premier meeting à Lambersart (Nord), en faveur d'une exploitation du gaz de schiste en France. «Je ne peux pas accepter que les Etats-Unis soient devenus, du point de vue de l'énergie, indépendants grâce au gaz de schiste et que la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles, c'est inacceptable», avait-il lancé.
Sous son quinquennat, le Parlement avait pourtant voté en juillet 2011 une proposition de loi UMP de Christian Jacob qui interdisait le recours à la technique de fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste.
Source © AFP
dimanche 28 septembre 2014
Plus de 30 personnes ont été retrouvées dans un état critique dimanche, souffrant apparemment de défaillances cardiaques ou pulmonaires suite à une éruption volcanique survenue samedi dans le centre du Japon, ont rapporté des médias locaux, citant la police.
Le volcan qui délimite les préfectures de Nagano et Gifu, le Mont Ontake, est entré en éruption samedi peu avant midi et a craché de l'épaisse fumée jusqu'à 10 km dans les airs.
L'éruption du mont Ontake, samedi 27 septembre à 11 h 53, heure locale, a fait un mort et blessé grièvement une trentaine de personnes.
Quelque deux cents randonneurs ont été surpris par l'éruption du volcan, situé deux cents kilomètres à l'ouest de Tokyo, dans une zone montagneuse à la limite des départements de Nagano et de Gifu. Les randonneurs se sont précipités dans un refuge proche du volcan. En fin de journée, ceux qui le pouvaient avaient amorcé la descente.
L'éruption se poursuivait en fin d'après-midi. La chaîne télévisée publique NHK a diffusé des images d'un épais nuage de cendres s'élevant du mont haut de 3 067 mètres vers le ciel. Plusieurs vols ont été détournés pour l'éviter.
L'agence nationale météorologique a classé l'éruption au niveau 3, sur une échelle de 5. Cette décision signifie que la population doit éviter de s'approcher du volcan. Des restrictions de circulation ont été imposées aux villages les plus proches de la montagne.
Source © AFP
Revenu le même jour de New York, où il assistait à l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, le premier ministre, Shinzo Abe, a appelé à « tout faire pour la sécurité des randonneurs ». Il a également annoncé le déploiement de forces d'autodéfense et une réunion de crise des ministres concernés.
« Il y a eu des petits séismes dans la zone il y a une dizaine de jours », a expliqué à la NHK Muneyoshi Furumoto, sismologue de l'université de Nagoya, qui juge toutefois difficile d'anticiper les conséquences de cette éruption. « Les cendres pourraient retomber sur une dizaine de kilomètres à la ronde, a-t-il ajouté. Il faut faire attention pour les cultures et au risque sanitaire. » L'appel à la vigilance a été repris par l'agence de la météorologie, qui attend des retombées de cendres dans un rayon de deux kilomètres, voire plus loin si le vent est fort.
Le mont Ontake entre régulièrement en éruption. La dernière fois, c'était en 2007. En 1979, plusieurs terrains agricoles des alentours avaient été endommagés par des retombées de cendres.
AFP
Le volcan qui délimite les préfectures de Nagano et Gifu, le Mont Ontake, est entré en éruption samedi peu avant midi et a craché de l'épaisse fumée jusqu'à 10 km dans les airs.
L'éruption du mont Ontake, samedi 27 septembre à 11 h 53, heure locale, a fait un mort et blessé grièvement une trentaine de personnes.
Quelque deux cents randonneurs ont été surpris par l'éruption du volcan, situé deux cents kilomètres à l'ouest de Tokyo, dans une zone montagneuse à la limite des départements de Nagano et de Gifu. Les randonneurs se sont précipités dans un refuge proche du volcan. En fin de journée, ceux qui le pouvaient avaient amorcé la descente.
L'éruption se poursuivait en fin d'après-midi. La chaîne télévisée publique NHK a diffusé des images d'un épais nuage de cendres s'élevant du mont haut de 3 067 mètres vers le ciel. Plusieurs vols ont été détournés pour l'éviter.
L'agence nationale météorologique a classé l'éruption au niveau 3, sur une échelle de 5. Cette décision signifie que la population doit éviter de s'approcher du volcan. Des restrictions de circulation ont été imposées aux villages les plus proches de la montagne.
Source © AFP
Revenu le même jour de New York, où il assistait à l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies, le premier ministre, Shinzo Abe, a appelé à « tout faire pour la sécurité des randonneurs ». Il a également annoncé le déploiement de forces d'autodéfense et une réunion de crise des ministres concernés.
« Il y a eu des petits séismes dans la zone il y a une dizaine de jours », a expliqué à la NHK Muneyoshi Furumoto, sismologue de l'université de Nagoya, qui juge toutefois difficile d'anticiper les conséquences de cette éruption. « Les cendres pourraient retomber sur une dizaine de kilomètres à la ronde, a-t-il ajouté. Il faut faire attention pour les cultures et au risque sanitaire. » L'appel à la vigilance a été repris par l'agence de la météorologie, qui attend des retombées de cendres dans un rayon de deux kilomètres, voire plus loin si le vent est fort.
Le mont Ontake entre régulièrement en éruption. La dernière fois, c'était en 2007. En 1979, plusieurs terrains agricoles des alentours avaient été endommagés par des retombées de cendres.
AFP
Une fillette de 7 ans a été tuée et son frère de 9 ans est porté disparu après une éruption de boue dans une réserve volcanique de l'ouest de la Sicile, a annoncé la presse italienne.
Les deux enfants se promenaient avec leur père sur une colline de la réserve naturelle des Macalube, un site volcanique au nord d'Agrigente, quand tous trois ont été surpris peu après midi par une mini-éruption et emportés par une coulée de boue.
Activité souterraine intense en août
Le père carabinier en est sorti indemne, mais le corps de la fillette a été retrouvé peu après, tandis que le petit garçon, qui fêtait ce samedi son anniversaire, était toujours porté disparu, a précisé la presse locale. Il n'a pas été possible de contacter les autorités dans l'immédiat.
La réserve des Macalube présente et tente de préserver un paysage de petits volcans rejetant de la boue froide, qui gardent la plupart du temps un aspect tranquille. Selon la presse, la réserve avait cependant été fermée quelques semaines au public en août en raison d'une activité souterraine intense.
Source © AFP
Les deux enfants se promenaient avec leur père sur une colline de la réserve naturelle des Macalube, un site volcanique au nord d'Agrigente, quand tous trois ont été surpris peu après midi par une mini-éruption et emportés par une coulée de boue.
Activité souterraine intense en août
Le père carabinier en est sorti indemne, mais le corps de la fillette a été retrouvé peu après, tandis que le petit garçon, qui fêtait ce samedi son anniversaire, était toujours porté disparu, a précisé la presse locale. Il n'a pas été possible de contacter les autorités dans l'immédiat.
La réserve des Macalube présente et tente de préserver un paysage de petits volcans rejetant de la boue froide, qui gardent la plupart du temps un aspect tranquille. Selon la presse, la réserve avait cependant été fermée quelques semaines au public en août en raison d'une activité souterraine intense.
Source © AFP
vendredi 26 septembre 2014
L'eau de la Terre, ou des météorites ou même celle congelée dans les cratères lunaires est antérieure à la naissance du système solaire, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science.
Les scientifiques ont longtemps débattu pour savoir si l'eau du système solaire provenait de la formation de la glace ionisée lors de la formation du système solaire, ou si au contraire son origine se trouvait déjà dans les nuages des gaz froids interstellaires à partir desquels le soleil lui-même a été formé.
Lauren Cleeves, étudiante doctorante de l'Université du Michigan,étudie la façon dont la radioactivité, les rayons cosmiques galactiques et les autres phénomènes à haute énergie de l'univers influent sur les amas de matière qui entourent les jeunes étoiles et planètes en cours de formation. Son étude a été publiée dans le numéro de cette semaine de la revue Science.
Son étude démontre que les conditions dans le système solaire primitif n'étaient pas réunies pour la synthèse de molécules d'eau.
"Sans la possibilité d'apparition de nouvelles molécules d'eau lors du processus de la création de notre système solaire , le seul endroit d'où l'eau contenue dans notre système puisse provenir, vient probablement des glaces chimiquement riches des gaz interstellaires antérieurs à la formation du système solaire lui même".
"Il est d’ailleurs incroyable que ces glaces aient survécu à l'ensemble du processus de la naissance stellaire," a t 'elle déclaré à Reuters.
Pour le démontrer, elle et son équipe ont comparé par modèles informatiques les ratios d'hydrogène avec l'isotope lourd des deutériums, qui varient dans l'eau au fil du temps.
Pour atteindre les ratios trouvés dans les échantillons de météorites connus, ou encore dans l'eau des océans de la Terre, il faut qu'au moins une partie de l'eau se soit formée avant la naissance du soleil ont conclu les scientifiques.
Ce processus observé doit probablement être le même pour la création des autres systèmes solaires de l'univers, ce qui suggère que des conditions hospitalières pour la vie pourrait exister ailleurs que sur Terre.
Un deuxième article de la revue Science de cette semaine informe de la découverte d'une molécule contenant du carbone ramifié impliqué dans la création d'étoiles. Cette molécule, appelée iso-propyle cyanure (i-C3H7CN), a été découverte dans un nuage de gaz géant appelé Sagittarius B2, région la plus massive de formation d'étoiles dans la Voie Lactée, par l'observatoire ALMA au Chili.
Bref, il existe probablement un seuil dans la conscience humaine au delà duquel elle acquiert le sens de sa responsabilité. L'action humaine de polluer l'eau à grande échelle doit probablement être une reconnaissance cognitive, issue elle, de bien après les faits.
© Nature Alerte
Les scientifiques ont longtemps débattu pour savoir si l'eau du système solaire provenait de la formation de la glace ionisée lors de la formation du système solaire, ou si au contraire son origine se trouvait déjà dans les nuages des gaz froids interstellaires à partir desquels le soleil lui-même a été formé.
Lauren Cleeves, étudiante doctorante de l'Université du Michigan,étudie la façon dont la radioactivité, les rayons cosmiques galactiques et les autres phénomènes à haute énergie de l'univers influent sur les amas de matière qui entourent les jeunes étoiles et planètes en cours de formation. Son étude a été publiée dans le numéro de cette semaine de la revue Science.
Son étude démontre que les conditions dans le système solaire primitif n'étaient pas réunies pour la synthèse de molécules d'eau.
"Sans la possibilité d'apparition de nouvelles molécules d'eau lors du processus de la création de notre système solaire , le seul endroit d'où l'eau contenue dans notre système puisse provenir, vient probablement des glaces chimiquement riches des gaz interstellaires antérieurs à la formation du système solaire lui même".
"Il est d’ailleurs incroyable que ces glaces aient survécu à l'ensemble du processus de la naissance stellaire," a t 'elle déclaré à Reuters.
Pour le démontrer, elle et son équipe ont comparé par modèles informatiques les ratios d'hydrogène avec l'isotope lourd des deutériums, qui varient dans l'eau au fil du temps.
Pour atteindre les ratios trouvés dans les échantillons de météorites connus, ou encore dans l'eau des océans de la Terre, il faut qu'au moins une partie de l'eau se soit formée avant la naissance du soleil ont conclu les scientifiques.
Ce processus observé doit probablement être le même pour la création des autres systèmes solaires de l'univers, ce qui suggère que des conditions hospitalières pour la vie pourrait exister ailleurs que sur Terre.
Un deuxième article de la revue Science de cette semaine informe de la découverte d'une molécule contenant du carbone ramifié impliqué dans la création d'étoiles. Cette molécule, appelée iso-propyle cyanure (i-C3H7CN), a été découverte dans un nuage de gaz géant appelé Sagittarius B2, région la plus massive de formation d'étoiles dans la Voie Lactée, par l'observatoire ALMA au Chili.
Bref, il existe probablement un seuil dans la conscience humaine au delà duquel elle acquiert le sens de sa responsabilité. L'action humaine de polluer l'eau à grande échelle doit probablement être une reconnaissance cognitive, issue elle, de bien après les faits.
© Nature Alerte
Plusieurs dizaines de milliers de moustiques transgéniques ont été lâchés dans les rues de Rio de Janeiro, mercredi 24 septembre. Génétiquement modifiés, ils sont incapables de se reproduire et devraient permettre de diminuer la population de moustiques Aedes aegpti.
Ces derniers sont responsables de la transmission du virus de la dengue, qui frappe fortement le Brésil.
Ces derniers sont responsables de la transmission du virus de la dengue, qui frappe fortement le Brésil.
Des intempéries dans le sud de la France la semaine dernière ont provoqué de nombreux dégâts, causant notamment la mort de cinq personnes.
L'état de catastrophe naturelle a été déclaré jeudi 25 septembre pour les communes des départements du Gard, de l'Aveyron et de l'Hérault concernées par les intempéries ayant touché ces zones, a annoncé le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll lors du compte-rendu du conseil des ministres.
Lors de ce conseil, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a indiqué qu'il s'y était rendu et que « l'état de catastrophe naturelle [était] reconnu pour 73 communes des départements de l'Aveyron du Gard et de l'Hérault », a affirmé M. Le Foll. « L'arrêté interministériel correspondant sera (...) publié sans délai », est-il précisé dans le compte-rendu écrit du conseil.
« Le gouvernement a par ailleurs sollicité une étude dans des délais rapides concernant les dossiers des autres communes ayant déposé une demande en préfecture. Leur instruction nécessite des analyses techniques qui sont déjà en cours », selon le document.
Des intempéries dans le sud de la France la semaine dernière ont provoqué de nombreux dégâts et causé la mort de cinq personnes.
Source © AFP
L'état de catastrophe naturelle a été déclaré jeudi 25 septembre pour les communes des départements du Gard, de l'Aveyron et de l'Hérault concernées par les intempéries ayant touché ces zones, a annoncé le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll lors du compte-rendu du conseil des ministres.
Lors de ce conseil, le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a indiqué qu'il s'y était rendu et que « l'état de catastrophe naturelle [était] reconnu pour 73 communes des départements de l'Aveyron du Gard et de l'Hérault », a affirmé M. Le Foll. « L'arrêté interministériel correspondant sera (...) publié sans délai », est-il précisé dans le compte-rendu écrit du conseil.
« Le gouvernement a par ailleurs sollicité une étude dans des délais rapides concernant les dossiers des autres communes ayant déposé une demande en préfecture. Leur instruction nécessite des analyses techniques qui sont déjà en cours », selon le document.
Des intempéries dans le sud de la France la semaine dernière ont provoqué de nombreux dégâts et causé la mort de cinq personnes.
Source © AFP
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