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vendredi 3 octobre 2014
En cinquante ans, la superficie de la mer d'Aral, situé entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan, s'est réduite comme peau de chagrin. Ne reste aujourd'hui qu'une petite surface du majestueux lac salé.

Autrefois considéré comme l’un des plus grands lacs salés du monde - il s’étendait tout de même sur 66'458 km2 en 1960 - la mer d’Aral se meurt. Les photos de la NASA mises récemment à disposition du public illustrent le phénomène. 

Ne subsiste aujourd’hui qu’une surface de 13'900 km2 répartie sur quelques bassins, explique l'agence spaciale américaine sur son site.

Sur ce cliché de l'agence spaciale américaine, on constate l’assèchement qu’a subi la mer d’Aral en 50 ans.

Les raisons de cette catastrophe ne sont pas naturelles. C’est le détournement des fleuves Amou-Daria et Syr-Daria, pour irriguer des exploitations intensives de coton, qui a causé la perte de la mer d’Aral. En 2000, elle avait déjà perdu la moitié de sa superficie.

Un barrage a bien été érigé en 2005 dans le but de sauvé la partie nord du lac, mais en condamnant celle située au sud.

Les conséquences sont catastrophiques. L’eau, de plus en plus salée, se pollue. Quant aux fonds asséchés, le vent transporte les dépôts sur les champs alentours.

Cette disparition annoncée de la mer d’Aral est considérée comme une des plus importantes catastrophes environnementales du XXe siècle.




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Plus aucun territoire du Liberia n'est à l'abri de l'épidémie du virus Ebola. La présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, a annoncé, vendredi 3 octobre, que « l'ensemble des 15 provinces signal[ai]ent désormais des cas ».

La chaîne américaine NBC a par ailleurs annoncé qu'un de ses caméraman travaillant dans le pays avait aussi contracté le virus et qu'il allait être rapatrié aux Etats-Unis. Il avait été engagé mardi pour servir d'assistant à la correspondante et spécialiste des questions de santé de NBC qui effectue actuellement un reportage sur l'épidémie à Monrovia, la capitale.

C'est aussi au Liberia que le premier malade diagnostiqué hors d'Afrique, actuellement soigné aux Etats-Unis, a contracté le virus au mois de septembre.

Dans son dernier bilan faisant état de 3 338 morts sur 7 178 cas, dont plus de la moitié au Liberia, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) conclut à une sous-estimation généralisée des nouveaux cas dans ce pays.

Médecins sans frontières (MSF) a, pour sa part, déploré l'inadéquation de l'aide internationale, réclamant des équipes médicales plutôt que des fonds. MSF a ainsi décliné une offre de financement de l'Australie, lui demandant de déployer plutôt des équipes médicales.

Il manquerait encore quelque 1 500 lits au Liberia par rapport au nombre déjà disponible ou en voie de l'être, et 450 en Sierra Leone, selon l'OMS. Renfort appréciable dans cette bataille, 165 professionnels de santé promis par Cuba à la Sierra Leone sont arrivés, jeudi, à l'aéroport de Freetown. Ce nombre comprend 63 médecins, dont des « généralistes, pédiatres, réanimateurs, épidémiologistes » ainsi que 102 infirmiers, a précisé l'ambassadeur de Cuba en Sierra Leone, Jorge F. Lefebre Nicolas.

Source © Le Monde

La disparition de la banquise dans l’Arctique a poussé près de 35 000 morses à se réfugier sur une plage de l’Alaska, un rassemblement sans précédent d’après les scientifiques.

Les morses sont de grands plongeurs et plongent fréquemment dans les fonds marins pour se nourrir. Mais ils utilisent la mer de glace comme une plateforme pour donner naissance, élever leurs petits et échapper aux prédateurs, et lorsque la glace est rare ou inexistante, ils se réfugient sur la terre ferme.

« L’une des différences entre cet échouement et d’autres est la taille considérable et le nombre d’animaux qui sont sur la plage » a déclaré l’écologiste Chadwick Jay de l’US Geological Survey.

Près de 35 000 morses se sont réfugiés près du village côtier de Point Lay, à 1130 kilomètres au nord d’Anchorage ce week-end 

Un tel échouement dans la région de la Mer de Chukchi, que les ours polaires utilisent aussi comme des plateformes de chasse, ont été observés pour la première fois le long des côtes de la Russie jusqu’à ce que des masses de morses du Pacifique ne commencent à apparaître sur les côtes de l’Alaska en 2007, d’après ce qu’indiquent les scientifiques américains.

Les chercheurs surveillant ces comportements estiment que près de 35 000 morses se sont réfugiés près du village côtier de Point Lay, à 1130 kilomètres au nord d’Anchorage ce week-end.

Ces énormes mammifères marins peuvent mesurer plus de 3 mètres de long et peser 1 225 kilogrammes.

Le biologiste de l’US Fish & Wildlife Service, Joel Garlich-Miller, a déclaré que le problème le plus préoccupant d’un tel rassemblement était le taux de mortalité possible, largement causé par les bousculades.

La disparition de la glace est attribuée aux changements liés au changement climatique mondial, d’après Chadwick Jay.

Le mouvement de masse peut être traître pour les morses les plus jeunes qui peuvent être piétinés lors d’une bousculade provoquée par le passage d’un avion ou l’arrivée de prédateurs, tels que les grizzlys ou les ours polaires.

L’US Fish and Wildlife Service estime que la population de morses Pacifique compte 200 000 à 250 000 animaux, bien que leur nombre exact reste inconnu.

Les Verts ont fait leur entrée pour la première fois au gouvernement en Suède, dans lequel le Premier ministre social-démocrate Stefan Löfven a installé des femmes aux Affaires étrangères et aux Finances. "Le peuple suédois a voté pour l'alternance et une nouvelle direction politique. Un nouveau gouvernement composé des sociaux-démocrates et des Verts est prêt à mener à bien cette tâche", a affirmé M. Löfven, 57 ans, dans son premier discours au Parlement.

"Le nouveau gouvernement suédois est un gouvernement féministe", a-t-il ajouté, avant d'annoncer une liste de 24 noms, dont 12 hommes et 12 femmes. La ministre des Affaires étrangères est l'ancienne commissaire européenne Margot Wallström, 60 ans, et celle des Finances est Magdalena Andersson, une économiste de 47 ans qui fut à la tête du fisc. Les Verts prennent six ministères. Leurs deux porte-parole, Åsa Romson et Gustav Fridolin, sont respectivement ministre de l'Environnement et ministre de l'Éducation. Ils ont obtenu aussi le ministère de l'Aide internationale, celui des Marchés financiers et de la Consommation, du Logement, et de la Culture. 

La coalition "rouge-verte" qui a remporté les législatives du 14 septembre ne contrôle que 138 sièges sur 349 au Parlement. Cette minorité devrait l'obliger à aller chercher des voix du Parti de gauche, qui s'est abstenu lors de l'investiture de M. Löfven, et de partis centristes qui faisaient partie de l'ancien gouvernement. 

"La Suède est dans une situation grave. Le chômage s'est installé à des niveaux élevés, les résultats scolaires se sont effondrés, et l'État-providence a des lacunes importantes", a souligné M. Löfven, qui veut recruter des enseignants et relever de 16 à 18 ans l'âge obligatoire de la scolarité. Le gouvernement a aussi décidé un gel du nucléaire et veut arrêter "la chasse aux profits" dans les services publics délégués aux entreprises privées. M. Löfven a par ailleurs annoncé que la Suède, pionnière en 1999 dans l'interdiction de l'"achat de services sexuels", allait interdire le tourisme sexuel à ses ressortissants. 

Source Stefan Löfven © ap.
mardi 30 septembre 2014
Pompiers, habitants et bénévoles travaillaient d'arrache-pied mardi pour réparer les dommages causés par de fortes inondations dues à des pluies record qui se sont abattues lundi sur l'Hérault, tandis que les regards se tournaient vers le Var placé en vigilance orange.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, arrivé à Montpellier dans l'après-midi, a annoncé qu'un décret catastrophe naturelle sera pris la semaine prochaine en conseil des ministres.

"C'est parce que tout le monde s'est mobilisé, que tout le monde a respecté les consignes que nous avons réussi à maîtriser une situation extrêmement sérieuse sans victime", a commenté M. Cazeneuve.

Près de 4.000 personnes ont été secourues à l'occasion de 1.200 interventions, a précisé le ministre.

"Dans la mesure où les intempéries ont touché une zone urbaine comme Montpellier, il faut s'attendre à plusieurs millions d'euros de dégâts", a expliqué à l'AFP un haut gradé de la sécurité civile, évoquant des "voies de chemin de fer souillées, des installations électriques endommagées, ou le stade de La Mosson inondé".

"C'était très impressionnant, c'est arrivé très vite. A 15H30, je suis allée chercher ma fille à l'école, une heure après, nous étions dans l'eau", a raconté à l'AFP Nathalie Ben-Abed, une mère de famille de Mauguio, une commune au sud de Montpellier. Dans la résidence où elle habite, l'eau est montée jusqu'à 70 cm au plus fort des intempéries.

"Il y a eu un orage sans tonnerre, une grosse pluie, l'eau est arrivée en force, le mur de 2 mètres devant ma maison a sauté, celui de derrière avec nos voisins a sauté aussi. Je n'ai pas eu peur, mais ma femme oui!" raconte pour sa part Robert Raynal, 93 ans, devant sa maison de Saint-Pargoire, à l'ouest de Montpellier, dans laquelle les pompiers s'affairent pour réparer les dégâts.

- Record à Montpellier -

Mardi après-midi, c'est du côté du Var que les regards se portaient, la préfecture ayant prévu un "épisode pluvio-orageux" tandis que Météo-France plaçait le département en vigilance orange jusqu'à 6H00 mercredi. Les pompiers n'avaient toutefois fait aucune intervention dans le département, vers 18H00.

Dans l'Hérault, les précipitations ont atteint lundi des niveaux particulièrement élevés dans l'Hérault, qui avait été placé en vigilance rouge par Météo-France. A Montpellier, c'est même un record qui a été établi: "Il est tombé à Montpellier en quelques heures l'équivalent de la moitié de ce qui tombe en une année", a indiqué à l'AFP Météo-France à Aix-en-Provence. Au total, quelque 300 mm de précipitations - soit 300 litres par mètre carré - se sont abattues sur le chef-lieu de l'Hérault.

Aucun décès, ni aucun blessé n'avait toutefois été recensé mardi dans le département, où les zones les plus touchées s'étendent sur un arc allant d'Agde au sud de Montpellier et passant au-dessus de l'étang de Thau, selon la préfecture.

Mardi matin, l'heure était toutefois à l'accalmie, Météo-France a même levé l'alerte orange aux fortes pluies, maintenant l'Hérault en vigilance orange uniquement pour des risques de crue.

Les précipitations de lundi ont entraîné des inondations qui ont contraint quelque 4.000 personnes à passer la nuit loin de chez elles, dont environ 2.000 dans des gares, ou au Zénith de Montpellier, ou encore dans des établissements scolaires. Un millier d'élèves au total y ont dormi, selon le ministère de l'Education nationale.Les services de secours ont reçu quelque 100.000 appels, selon le ministère de l'Intérieur.

Par ailleurs, quelque 200 agriculteurs et viticulteurs de l'Hérault ayant subi d'importants dégâts sur leurs cultures et exploitations en ont appelé à la solidarité nationale pour réclamer des aménagements de charge.

Le trafic ferroviaire a repris progressivement en milieu de journée mardi et devait retrouver une allure normale d'ici à la fin de journée, a déclaré à l'AFP un représentant de la SNCF.

Dans le département voisin du Gard, les pompiers ont également dû multiplier les interventions lundi: un peu plus d'une centaine de personnes ont dû être évacuées d'un camping, une dizaine d'autres d'un institut médical professionnel, et une dizaine d'une aire de stationnement de gens du voyage, dans le secteur d'Aimargues, entre Montpellier et Nîmes. Après une "forte réduction" de l'épisode pluvieux, le Gard a été placé en vigilance jaune par Météo-France.

Source © AFP 



Turquie: La tempête qui a touché la mer Noire la semaine dernière a créé des vagues terrifiantes provoquant même un tsunami dans la ville de Giresun. 

Les vagues géantes ont pratiquement englouti la ville, créant d'importantes inondations et la destruction de plusieurs bâtiments, balayant camions et véhicules stationnés sur la côte.

La vidéo diffusée par la télévision locale , montre la puissance de la vague qui s'est engouffrée dans la ville.

© Nature alerte


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La région de Tiaret en Algérie a connu, en l’espace de deux jours, de grandes averses qui ont généré des dégâts plus ou moins importants, ainsi que le décès de deux personnes. L’une des deux victimes, une jeune de 14 ans, est tombée dans une fosse pleine d’eau à «Chteïbo», dans la commune de Mellakou, et la seconde a été retrouvée hier matin et repêchée par des éléments de la Protection civile, plusieurs heures après avoir été emportée par les crues alors qu’elle se trouvait dans son véhicule, du côté de Sidi Bakhti au niveau  du lieudit «Oued-Khlouf», à proximité du CW 2.

Les grands orages qui se sont abattus hier soir sur une grande partie de la wilaya ont induit le débordement de plusieurs oueds sortis précipitamment de leurs lits non sans générer des inondations à certaines habitations que ce soit au chef-lieu, à Mellakou, Meghila, Takhemaret, Ain-Hedid, Sidi Bakhti, Sidi Abderrahmane et la liste reste longue. Plusieurs quartiers ont été inondés d’eau et il a fallu à la direction de la Protection civile d’appeler du renfort depuis Relizane et Djelfa pour venir à bout des eaux en furie qui ont inondé plusieurs habitations.

Les précipitations ont fait déborder le barrage Bekheda d’une capacité de 44 millions de m3, endommagé certaines cultures et fait perdre à des éleveurs des dizaines de bêtes. Globalement, la wilaya s’en sort relativement bien si l’on se fie aux quantités importantes  d’eaux et de grêles qui se sont déversées. Certaines infrastructures ont cédé, d’autres ont tenu mais l’heure est au bilan. On y reviendra.
A l'instar du Sud de la France, la Catalogne a reçu de très forts cumuls de pluies au cours de ces dernières heures. Ces pluies ont contraint les autorités à déclencher le plan d'alerte a été déclenché notamment pour suivre les comportements des rivières Llobregat et Besos. 

Dans la région de Gérone, les pluies ont été particulièrement fortes dans la nuit et de nombreuses routes sont coupées. Les pompiers catalans ont effectué plus de 500 sorties dans la nuit pour des inondations de maisons et la circulation est très perturbée. 

Selon le Service Catalan de la circulation (SCT), la route nationale II (NII) est coupée dans les deux sens de ciruclation à hauteur de à Sils sur un tronçon de 3,4 km et une déviation a été mise en place. La C-25 transversale est également coupée sur huit kilomètres entre Viloví Onyar et aux Riudellots rond-point de l'aéroport de Gérone où les rivières sont très hautes. 

Le TGV qui relie Barcelone à Paris et passe par Perpignan et Narbonne, est coupé entre Gérone de Figueres en raison de l'inondation des voies de la gare de Gérone. Les passagers de ces trains sont transportés par bus mais des perturbations sont possibles sur la suite du réseau.


Des centaines de poissons ont été retrouvés morts depuis samedi sur le bras du Petit-Cher à Tours.

Les jardiniers du coin ont découvert « le massacre », hier matin. Des centaines de poissons morts flottent à la surface. Une odeur nauséabonde émane également du cours d'eau. Déjà, la veille, dimanche, les premiers signes d'asphyxie étaient visibles dans le bras du Petit-Cher, le long du lac de la Bergeonnerie, à Tours.

On trouve toutes sortes de poissons?: des carpes, des brochets (certains font 40 cm), des gardons, des brèmes, des goujons… Même de grosses anguilles agonisent sur les hauts-fonds. Seuls les poissons chats sont toujours en vie, habituellement calés au fond, ils sont désormais à la surface à la recherche d'oxygène.
Sur place, les jardiniers tiennent tous le même discours, comme Jacques, qui a déjà constaté le phénomène deux ans plus tôt?: « Le niveau a baissé de 20 centimètres, les poissons n'ont plus d'oxygène. C'est honteux. »

Pourquoi une telle situation?? A la Ville de Tours, on explique?: 

« Ce phénomène se produit chaque année en période de chômage du Cher. La baisse du niveau d'eau, combinée au manque de pluie et à l'eutrophisation du milieu, provoque un manque d'oxygène pour les poissons. » (Ajout NA: tiens donc !?! ben vi quoi ...et les pesticides....?....)

Face à cette surmortalité, « le service désinfection de la Ville intervient quotidiennement pour l'enlèvement des poissons morts », est-il précisé.



Près de 78 pour cent des plaines en Iran risquent d’être détruit en raison d’une importante baisse du niveau des nappes phréatiques, mais aussi en raison de la mauvaise gestion des ressources en eau.

Le vice-ministre de l’énergie, Rahim Meydani, a décrit le problème de destruction des plaines dans le pays comme l’un des principaux défis auxquels l’Iran est confronté aujourd’hui. « La seule façon de s’en sortir c’est de réduire la consommation d’eau, » a-t-il déclaré.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la consommation annuelle totale de l’eau en Iran est approximativement 93 milliards de mètres cubes.

Environ 92 % de l’eau est utilisée dans l’agriculture, 6.6 % dans les municipalités et 1.2 % dans l’industrie. 
Jusqu’à 70 % de l’eau utilisée dans le secteur agricole est gaspillée, disent les officiels du régime.

Le pays est confronté à une grave crise de pénurie d’eau. Les autorités ont reconnu que celle-ci est le résultat de la mauvaise gestion des ressources en eau, plutôt que la sécheresse.
Une sérieuse crise de l'eau affecte la région de Johannesburg depuis plus d'une semaine. Elle touche les écoles, les cliniques et de nombreuses entreprises. L'opposition dénonce l'impact sur l'activité économique de Johannesburg qui est l'un des plus importants centres économiques du continent.

Les coupures d'eau touchent aussi bien les townships que les quartiers résidentiels et les zones d'activité de l'est de Johannesburg. Certains quartiers de Pretoria seraient également concernés. Selon les autorités, le problème est lié au vol des câbles électriques qui font fonctionner les pompes à eau de la région, raconte RFI.fr

Près d'un tiers de l’eau gaspillée

La vétusté des installations est également mise en cause. De nombreuses fuites dans les tuyaux ont en effet aggravé le problème et au moins 30% de l'eau potable disponible serait ainsi gaspillée. 

Face à la colère des usagers, les autorités ont mis en place un plan d'urgence. La situation serait désormais « sous contrôle », mais elle reste inquiétante, car cette crise de l'eau s'ajoute à la menace d'une pénurie d'électricité.
Depuis lundi 29 septembre au matin, les affrontements ont repris entre gendarmes mobiles et opposants au projet de barrage de Sivens. Il y a eu au moins deux blessés parmi les opposants.

Le pas fatigué, ou d’une allure plus décidée, les cheveux parfois enturbannés dans des rubans multicolores pour les femmes, des garçons lunettes de motard sur le front, masques pour se protéger des gaz lacrymogènes autour du cou ou au poignet, le visage peint pour certains et d’autres toujours avec un nez rouge, des opposants  allaient et et venaient, en grappes, regagnant ou revenant de la « ligne de front » ce lundi 29 septembre en fin de matinée à Sivens. 

Aux abords de ce qui était la zone humide du Testet,  là ou hier se dressaient des arbres et aujourd’hui se dessine une plaine mal dégrossie, le site a repris ses airs de champ de bataille : monticules de terre en plein champs, surmontés de croix mortuaires, pneus calcinés, tranchées creusées sur la route, longs rubans plus ou moins dense de gardes mobiles en tenue de combat déployés dans les grandes étendues d’herbe face à des jeunes en tee-shirt (certains cagoulés) assis, tentant de les entreprendre (« Vous êtres mal payés, et vous faites ça pour des qui s’en mettent plein les poches »), puis reculant quand, sporadiquement, une salve de gaz lacrymogène part et de sourdes détonations envahissent l’espace sonore (grenades assourdissantes ?)…

Les affrontements du matin ont fait deux blessés chez les opposants

La bataille a repris aux environ de 7 h quand des gardes mobiles (dans au moins  sept fourgons, et des véhicules militaires) se sont présentés sur le site. Les « zadistes » (les opposants qui occupent le site devenu pour eux « zone à défendre ») avaient disposé des véhicules sur la route pour empêcher la progression des forces de l’ordre. Vers 7 h 30, les gendarmes mobiles ont, selon les opposants, procédé à des tirs de gaz lacrymogène et brisé les vitres de plusieurs voitures pour s’ouvrir le passage. Une personne au moins a été blessée au visage par des éclats de verre. Une autre a été touchée par un tir de flashball, s’est écroulée et selon nos informations aurait été évacuée par les gendarmes puis prise en charge par les services de secours pour être conduite aux urgences. Ben Lefetey, porte-parole du collectif pour la Sauvegarde de la zone humide du Testet, indiquait que « plusieurs personnes ont été blessées » dont une par des « éclats de verre au visage ». La gendarmerie, tout en confirmant le tir de flash ball a démenti qu’il y ait eu un blessé, selon le journal le Monde.

Le campement des « zadistes » à « Gazad » détruit

Une fois montré patte blanche (contrôle de la carte de presse, il y en aura plusieurs autres) auprès des forces de l’ordre ont pouvait vérifier sur les coups de midi que dans la partie contrôlée par les gendarmes mobiles  le campement de « Gazad », où les « zadistes » avaient maintenu tentes, caravane et matériel de camping, a été « nettoyé ». Un petit Bull à la pointe de sa lame a repoussé matelas, fauteuils, pancartes, vélo, pour en faire un tas de bonne taille qui va bientôt être brulé, d’où un panache de fumée noire qui monte au ciel à la mi-journée. Un gradé félicite ses troupes pour le travail de la matinée – « Il y a eu du dynamisme, de l’engagement » - , des hommes arrivent avec des packs d’eau, la plupart de gendarmes s’apprêtent à manger, l’un reste à proximité d’une caravane dans laquelle se trouvent sept zadistes (bientôt six, une jeune femme va bientôt renoncer à rester) : ces opposants ne peuvent plus mettre un pied au dehors de la caravane, confient s’être « retrouvés acculés là » au moment des affrontements du matin, expliquent que ça a été violent « avec un femme assez âgées carrément jetée dans le fossé ». Un peu plus loin, un responsable de l’escadron a au téléphone quelqu’un d’ERDF qui a « comptabilisé pour 15 000 € de dégâts ». Le chef d’escadron ou un autre annonce que « on va faire sauter deux bonbonnes de gaz qu’ils avaient mis pour nous piéger ». Des démineurs sont à l’œuvre, deux photographes et un caméraman de la gendarmerie se mettent en place et immortaliser l’explosion (et les deux petits panaches de fumée). Un gendarme fait état de l’utilisation par les opposants le matin même de « bouteilles d’essence « , un autre qui, porte le ravitaillement à ses hommes postés de place en place sur la petite route qui longe le site, estime à encore « une bonne centaine » le nombre de zadistes présents. Les gendarmes semblent être, eux, plus de 150. Quand on arrive à l’entrée du chantier ou un pont fragilisé fait crainte aux forces de l’ordre que les engins ne puissent plus passer, on voit accrochés dans les arbres deux jeunes emmaillotés dans un filet, quelques sacs à portée de main, une bouteille d’eau entre les jambes ». Quand les engins de chantier se présenteront, eux aussi seront un obstacle. « On tiendra » assurent ils tout en relatant leur matinée quand « plein de copains ont tenté de faire face, mais maintenant ils ont été repoussés ». Un autre « zadiste » est encore dans un arbre, le seul debout au cœur du chantier, que les opposants appellent tous le mirador.

La gendarmerie « sécurise » pour permettre le « décapage » à partir du 30 septembre

Ce lundi en fait, aucun engin ne va finalement se présenter pour reprendre une activité sur le chantier. La gendarmerie a visiblement eu pour mission de « sécuriser le site » (en évacuer les « zadistes ») pour que mardi commencent une nouvelle phase de travaux dans le périmètre du projet de barrage, à savoir le « décapage ». Après le déforestage, il s'agit d'intervenir sur le terrain en profondeur (0,5 à 3 m de profondeur). Dans le calendrier des travaux, cette phase devait commencer le 6 octobre. Cependant, un arrêté préfectoral l'autorisant ayant été affiché le 12 septembre, le démarrage du décapage dès cette semaine semble licite.

La « Métairie neuve » cernée par les gendarmes en milieu d’après-midi

Pour quitter le front de Sivens, en début d’après midi, il faudra à nouveau passer par la procédure de vérification de la carte de presse. Sur le retour on verra encore un zadiste tenter d’offrir aux gendarmes « quelques feuilles de menthe » et on cheminera un temps avec deux jeunes filles en train de s’interroger : peuvent elle « porter plainte » contre ces gendarmes qui les ont malmenées le matin même ? Elles n’ont « pas pu relever le numéro de leur véhicule, vu qu’il y avait les gaz lacrymogènes » et concluent que non. Parce que « c’est la guerre ».

En milieu d’après midi on apprenait que les gendarmes avaient entrepris de cerner la « Métairie neuve », un bâtiment proche du chantier, à Sivens, où une partie des opposants ont aussi pris leurs quartiers. En procédant à nouveau à des tirs de gaz lacrymogène.

Source © Thierry Tchukriel/ le tarn libre


Les mauvaises conditions météo et le risque d'une nouvelle éruption empêchent les secours de poursuivre leurs recherches.

"Toutes les opérations terrestres et aériennes de secours ont été abandonnées pour la journée. Les recherches terrestres avaient recommencé à lundi à 21h20 mais ont été suspendues à 7h05 en raison de trépidations" a indiqué une responsable de la préfecture de Nagano à l'AFP. Le volcan Ontake inquiète toujours les autorités. Les mauvaises conditions météo et le risque d'une nouvelle éruption empêchent les secours de poursuivre leurs recherches.

D'après les autorités locales, les soldats, policiers et pompiers présents sur la montagne sont redescendus. "Les conditions de travail sont mauvaises pour les hommes et hélicoptères", a confirmé un journaliste de TV Asahi.

Des nuages de vapeur se sont formés et les fumées cendrées mêlées de gaz toxiques sont toujours aussi nombreuses. "Une recrudescence de secousses peut être un signe avant-coureur d'une nouvelle explosion" a indiqué l'agence météo locale.

Les chances de retrouver des survivants s'amincissent. 

Depuis samedi, le jour de l'éruption, 36 personnes en état d'arrêt cardiaque ont été découvertes. Les autorités estiment que 300 randonneurs étaient sur le chemin menant au sommet du volcan Ontake juste avant son réveil. Quelque 69 personnes ont par ailleurs été blessées. Les familles des disparus veillent au pied de la montagne, selon les témoignages. 

La préfecture a appelé ces personnes à ne pas s'approcher du volcan. Un expert affirme qu'il pourrait bientôt y avoir des projections de lave. La dernière éruption majeure du Mont Ontake remontait à 1979.

Source © Reuters
Le lien entre le réchauffement climatique causé par l'homme et cinq grandes vagues de chaleur dans le monde en 2013 a été établi pour la première fois de manière très claire par plusieurs groupes de scientifiques dans un rapport paru lundi.

Cependant, tous les événements climatiques extrêmes sur la planète ne sont pas liés à l'activité humaine, souligne ce document publié par l'Agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA). 

Ces climatologues ont analysé au total 16 événements climatiques extrêmes, pluies torrentielles, inondations, sécheresses, canicules et tempêtes. 

"Le Japon, la Corée et la Chine ont connu des étés extrêmement chauds en 2013. Les études portant sur ces événements montrent que le changement climatique causé par l'homme ont rendu ces vagues de chaleur plus probables", ont noté les scientifiques. 

D'autres éléments mis en avant démontrent également que ces changements climatiques dus à l'homme augmentent le risque de voir des pluies centennales, comme l'Inde en a connu en juin 2013, ajoute la NOAA. 

La combustion de charbon ou d'hydrocarbures, particulièrement mise en avant pour expliquer le réchauffement climatique, a aussi joué "un rôle substantiel pour l'été sec et chaud qu'a connu l'Europe de l'ouest en 2013", notent encore les chercheurs. 

Le fait que plusieurs groupes de scientifiques s'appuyant sur des méthodes indépendantes parviennent aux mêmes conclusions souligne de manière plus flagrante l'influence de l'activité humaine sur les événements climatiques extrêmes. En l'occurrence, 92 experts issus de 14 pays ont participé à ces travaux. 

Mais le réchauffement climatique dû à l'homme ne permet pas d'expliquer tous les événements climatiques extrêmes. Ainsi, dans le cas de la sécheresse en Californie qui sévit depuis trois ans, sur laquelle trois groupes de climatologues américains se sont penchés, tous ont conclu que "les facteurs humains dans le climat n'ont eu aucune influence sur le manque de précipitations". 

Le rapport d'une centaine de pages de la NOAA, intitulé "Expliquer des événements météorologiques extrêmes de 2013 d'un point de vue climatique", est publié par le Bulletin de la société météorologique américaine (BAMS). 

Source © Belga




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lundi 29 septembre 2014
Les départements de l'Hérault, l'Aude et les Pyrénées orientales ont été placés en vigilance orange dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 septembre en raison des risques d'inondations liées aux pluies orageuses. Cette alerte est en vigueur jusqu'au lundi 16 heures.

De « fortes pluies affectent actuellement l'est des Pyrénées orientales et de l'Aude, donnant des cumuls sur les six dernières heures de l'ordre de 80 à 100 mm » et « des pluies modérées débutent sur le sud de l'Hérault ». Prévoyant une intensification du phénomène, Météo France précise que « les quantités de pluie atteindront 120 mm en plaine, jusque 200 mm sur le relief »

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