...
vendredi 3 octobre 2014
Le guépard, l'animal le plus rapide au monde, a vu sa population passer de 100 000 il y a un siècle à 10 000 aujourd'hui. En cause? Les activités humaines et notamment l'urbanisation qui perturbe l'habitat de ces animaux, affirme une recherche publiée jeudi aux États-Unis.
Jusqu'alors le déclin de ces félins était surtout attribué aux autres prédateurs, comme les lions et hyènes, qui en leur dérobant régulièrement leurs trophées de chasse, les forcent à chasser davantage et donc à s'épuiser dans le processus. Cette hypothèse s'appuie sur la croyance que les guépards, l'animal le plus rapide au monde, consomment beaucoup d'énergie pour poursuivre leur proie à grande vitesse.
Ces chercheurs, dont les travaux paraissent dans la revue américaine Science, ont en fait découvert que ce n'était pas le cas. Selon eux, les guépards s'épuisent surtout en parcourant sans courir très vite des distances de plus en plus vastes pour trouver des animaux à chasser, alors que leur habitat est morcelé par des constructions et perturbé par les activités de l'homme en général.
«Nous avons étudié dix-neuf guépards vivant en liberté pendant deux semaines dans deux sites en Afrique du Sud, un dans le Désert de Kalahari et l'autre dans une région plus humide», a précisé Michael Scantlebury, de l'École des sciences biologiques de l'Université Queen à Belfast, l'un des principaux auteurs de cette étude.
Ces chercheurs ont fait des injections d'eau lourde à ces guépards pour traquer leurs activités métaboliques, collectant leurs excréments à partir desquels ils ont pu déterminer les quantités de cette eau perdue et en déduire leur consommation d'énergie.
L'eau lourde contient du deutérium, un isotope naturel de l'hydrogène qui permet de la détecter.
«Nous avons constaté que la consommation de calories des guépards n'est pas très différente de celle des autres mammifères de la même taille, et si ces félins sont les Ferraris du monde animal, la plupart du temps ils courent à basse vitesse», a expliqué Michael Scantlebury.
«Notre recherche a montré que la plus grande partie de l'énergie qu'ils consomment est dans les longs déplacements plutôt que dans les courses-poursuites à grande vitesse pour attraper une proie», dit-il.
On peut imaginer la difficulté pour ces animaux de monter et descendre des dunes de sable dans la chaleur, sans eau, toute une journée à la recherche de proies pour se nourrir.
Ils peuvent supporter sans grande conséquence que des lions et des hyènes leur volent leurs proies de temps à autre, affirment ces chercheurs.
«En réalité, ce sont bien les activités humaines, comme par exemple l'édification de barrières ou la chasse excessive, qui forcent les guépards à aller de plus en plus loin pour se nourrir, c'est ce qui les épuise le plus» et contribue à leur disparition, concluent-ils.
Jusqu'alors le déclin de ces félins était surtout attribué aux autres prédateurs, comme les lions et hyènes, qui en leur dérobant régulièrement leurs trophées de chasse, les forcent à chasser davantage et donc à s'épuiser dans le processus. Cette hypothèse s'appuie sur la croyance que les guépards, l'animal le plus rapide au monde, consomment beaucoup d'énergie pour poursuivre leur proie à grande vitesse.
Ces chercheurs, dont les travaux paraissent dans la revue américaine Science, ont en fait découvert que ce n'était pas le cas. Selon eux, les guépards s'épuisent surtout en parcourant sans courir très vite des distances de plus en plus vastes pour trouver des animaux à chasser, alors que leur habitat est morcelé par des constructions et perturbé par les activités de l'homme en général.
«Nous avons étudié dix-neuf guépards vivant en liberté pendant deux semaines dans deux sites en Afrique du Sud, un dans le Désert de Kalahari et l'autre dans une région plus humide», a précisé Michael Scantlebury, de l'École des sciences biologiques de l'Université Queen à Belfast, l'un des principaux auteurs de cette étude.
Ces chercheurs ont fait des injections d'eau lourde à ces guépards pour traquer leurs activités métaboliques, collectant leurs excréments à partir desquels ils ont pu déterminer les quantités de cette eau perdue et en déduire leur consommation d'énergie.
L'eau lourde contient du deutérium, un isotope naturel de l'hydrogène qui permet de la détecter.
«Nous avons constaté que la consommation de calories des guépards n'est pas très différente de celle des autres mammifères de la même taille, et si ces félins sont les Ferraris du monde animal, la plupart du temps ils courent à basse vitesse», a expliqué Michael Scantlebury.
«Notre recherche a montré que la plus grande partie de l'énergie qu'ils consomment est dans les longs déplacements plutôt que dans les courses-poursuites à grande vitesse pour attraper une proie», dit-il.
On peut imaginer la difficulté pour ces animaux de monter et descendre des dunes de sable dans la chaleur, sans eau, toute une journée à la recherche de proies pour se nourrir.
Ils peuvent supporter sans grande conséquence que des lions et des hyènes leur volent leurs proies de temps à autre, affirment ces chercheurs.
«En réalité, ce sont bien les activités humaines, comme par exemple l'édification de barrières ou la chasse excessive, qui forcent les guépards à aller de plus en plus loin pour se nourrir, c'est ce qui les épuise le plus» et contribue à leur disparition, concluent-ils.
L’activité cyclonique sur le nord-ouest du Pacifique est importante cette année. La 18ème tempête tropicale en 2014 a donné naissance à un nouveau Typhon nommé Phanfone. Il se dirige vers le sud du Japon, qu’il pourrait frapper en catégorie 3 durant le weekend.
Situé actuellement dans le Pacifique nord-ouest, au nord des îles Mariannes, le typhon Phanfone est déjà actuellement classé en catégorie 4 sur l’échelle de Saphir-Simpson (qui compte 5 niveaux). Les pluies sont déjà très importantes alors que les vents sont supérieurs à 210 km/h en rafale.
Renforcé par des eaux supérieures à 30°C, il va continuer de se renforcer en se dirigeant vers le nord-ouest, en direction du Japon. Il devrait atteindre le sud du Japon durant le week-end, avec une puissance très importante (catégorie 3 à 4 sur l’échelle de Saphir-Simpson). Le risque cyclonique est donc très important pour l’île durant le week-end, les vents pourraient souffler jusqu’à 230 km/h sur le sud de l'archipel.
Parallèlement, des pluies torrentielles sont attendues de dimanche à lundi sur toute la côte sud-est, dont la région de Tokyo; ces intenses précipitations pourront provoquer des glissements de terrain et des inondations (plus de 200 mm d'eau sont possibles en 48 h).
A noter qu'une nouvelle tempête tropicale (la 19ème) se développe aussi dans le Pacifique nord-ouest, au large des îles Palikir. Son développement sera à surveiller durant la semaine prochaine.
Source © La Chaîne Météo
Situé actuellement dans le Pacifique nord-ouest, au nord des îles Mariannes, le typhon Phanfone est déjà actuellement classé en catégorie 4 sur l’échelle de Saphir-Simpson (qui compte 5 niveaux). Les pluies sont déjà très importantes alors que les vents sont supérieurs à 210 km/h en rafale.
Renforcé par des eaux supérieures à 30°C, il va continuer de se renforcer en se dirigeant vers le nord-ouest, en direction du Japon. Il devrait atteindre le sud du Japon durant le week-end, avec une puissance très importante (catégorie 3 à 4 sur l’échelle de Saphir-Simpson). Le risque cyclonique est donc très important pour l’île durant le week-end, les vents pourraient souffler jusqu’à 230 km/h sur le sud de l'archipel.
Parallèlement, des pluies torrentielles sont attendues de dimanche à lundi sur toute la côte sud-est, dont la région de Tokyo; ces intenses précipitations pourront provoquer des glissements de terrain et des inondations (plus de 200 mm d'eau sont possibles en 48 h).
A noter qu'une nouvelle tempête tropicale (la 19ème) se développe aussi dans le Pacifique nord-ouest, au large des îles Palikir. Son développement sera à surveiller durant la semaine prochaine.
Source © La Chaîne Météo
La prolifération d'algues sargasses qui frappe depuis plusieurs semaines une partie du littoral martiniquais suscite des inquiétudes dans l'île alors que de nouvelles arrivées d'algues ont été enregistrées ces dernières 48 heures.
Ce phénomène d'arrivée massive de sargasses venues du large avait déjà été constaté en 2011 avant de disparaître puis de revenir en juin 2014 avec une plus grande ampleur, selon plusieurs sources. Le comité des pêches maritimes s'est fait l'écho de « l'exaspération » des marins-pêcheurs dont la capacité de pêche est limitée par l'accumulation des algues.
Dans plusieurs communes littorales, de nombreux riverains se sont plaints des odeurs nauséabondes provoquées par le gaz (hydrogène de sulfure) émis par la décomposition des algues. Certains ont signalé des difficultés respiratoires et des altérations de leurs mobiliers et de leurs équipements électroniques. Une pétition sur Facebook dénonce l'inertie de l'administration et une « mise en danger de la vie d'autrui par négligence ».
Mardi, lors du dernier point de la situation avec les maires des communes en préfecture, l'Agence régionale de Santé (Ars) a répondu « aux informations erronées circulant depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux », selon la préfecture. « Déjà en 2011, le Haut conseil de santé publique, saisi par l'Ars, avait précisé que ce gaz, perceptible par l'odorat à des niveaux très bas, (environ 0.2 à 0.3 ppm -partie par million-) n'était toxique qu'à des valeurs dépassant les 100 ppm », précise-t-elle dans un communiqué. « A des valeurs plus faibles, proches du seuil olfactif, les effets observés sont en grande majorité des irritations oculaires et des gênes respiratoires chez les personnes asthmatiques », détaille la préfecture qui conclut qu'à ce jour « aucune forme grave ou aucun passage aux urgences lié aux algues n'a été signalé en 2014 ou en 2011». Par ailleurs, le conseil général a débloqué 340.000 euros et le conseil régional 350.000 euros au profit des communes les plus touchées pour l'enlèvement des algues.
Enfin, dans un courrier adressé mercredi au Premier ministre, Serge Letchimy, député (apparenté PS) et président de la Région Martinique, demande au gouvernement « la mise en place de missions d'observations régulières en mer des déplacements des radeaux de sargasses et le déploiement de moyens de collecte maritimes sur la zone côtière touchée par les échouages récurrents ». A l'initiative du préfet, une reconnaissance aérienne hebdomadaire a déjà été mise en place pour estimer l'évolution des échouages d'algues sargasses.
Algues sargasses Vauclin par martinique1ere
Ce phénomène d'arrivée massive de sargasses venues du large avait déjà été constaté en 2011 avant de disparaître puis de revenir en juin 2014 avec une plus grande ampleur, selon plusieurs sources. Le comité des pêches maritimes s'est fait l'écho de « l'exaspération » des marins-pêcheurs dont la capacité de pêche est limitée par l'accumulation des algues.
Dans plusieurs communes littorales, de nombreux riverains se sont plaints des odeurs nauséabondes provoquées par le gaz (hydrogène de sulfure) émis par la décomposition des algues. Certains ont signalé des difficultés respiratoires et des altérations de leurs mobiliers et de leurs équipements électroniques. Une pétition sur Facebook dénonce l'inertie de l'administration et une « mise en danger de la vie d'autrui par négligence ».
Mardi, lors du dernier point de la situation avec les maires des communes en préfecture, l'Agence régionale de Santé (Ars) a répondu « aux informations erronées circulant depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux », selon la préfecture. « Déjà en 2011, le Haut conseil de santé publique, saisi par l'Ars, avait précisé que ce gaz, perceptible par l'odorat à des niveaux très bas, (environ 0.2 à 0.3 ppm -partie par million-) n'était toxique qu'à des valeurs dépassant les 100 ppm », précise-t-elle dans un communiqué. « A des valeurs plus faibles, proches du seuil olfactif, les effets observés sont en grande majorité des irritations oculaires et des gênes respiratoires chez les personnes asthmatiques », détaille la préfecture qui conclut qu'à ce jour « aucune forme grave ou aucun passage aux urgences lié aux algues n'a été signalé en 2014 ou en 2011». Par ailleurs, le conseil général a débloqué 340.000 euros et le conseil régional 350.000 euros au profit des communes les plus touchées pour l'enlèvement des algues.
Enfin, dans un courrier adressé mercredi au Premier ministre, Serge Letchimy, député (apparenté PS) et président de la Région Martinique, demande au gouvernement « la mise en place de missions d'observations régulières en mer des déplacements des radeaux de sargasses et le déploiement de moyens de collecte maritimes sur la zone côtière touchée par les échouages récurrents ». A l'initiative du préfet, une reconnaissance aérienne hebdomadaire a déjà été mise en place pour estimer l'évolution des échouages d'algues sargasses.
Algues sargasses Vauclin par martinique1ere
Après les 500 kg du jeudi 25 septembre, ce sont 250 kg supplémentaires de carpes mortes qui ont été sorties de l'étang de la commune des Hermites, tout au nord du département d’Indre et Loire , hier.
C'est la deuxième fois en huit jours qu'Élodie Deforges, agent de développement à la Fédération de pêche d'Indre-et-Loire, et son collègue Stéphane Pays se rendent sur ce plan d'eau propriété de la commune mais dont la gestion halieutique et piscicole est assurée par la fédération départementale.
« Entre l'odeur pestilentielle qui règne dans la vallée et le ramassage de toutes ces carpes, aujourd'hui, nous sommes tristes de voir autant de dégâts », assurent les techniciens. Ils sont aussi présents pour effectuer « ce travail désagréable » mais avouent trouver énormément de plaisir en formant les jeunes à la pêche. Le plan d'eau des Brossard est classé 1re catégorie.
Les deux techniciens, ainsi que la commune, ont alerté l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques, la Direction départementale des territoires et les services vétérinaires, mais depuis huit jours, aucun contrôle (température et analyses) n'a été effectué par ces trois organismes.
C'est la deuxième fois en huit jours qu'Élodie Deforges, agent de développement à la Fédération de pêche d'Indre-et-Loire, et son collègue Stéphane Pays se rendent sur ce plan d'eau propriété de la commune mais dont la gestion halieutique et piscicole est assurée par la fédération départementale.
« Entre l'odeur pestilentielle qui règne dans la vallée et le ramassage de toutes ces carpes, aujourd'hui, nous sommes tristes de voir autant de dégâts », assurent les techniciens. Ils sont aussi présents pour effectuer « ce travail désagréable » mais avouent trouver énormément de plaisir en formant les jeunes à la pêche. Le plan d'eau des Brossard est classé 1re catégorie.
Les deux techniciens, ainsi que la commune, ont alerté l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques, la Direction départementale des territoires et les services vétérinaires, mais depuis huit jours, aucun contrôle (température et analyses) n'a été effectué par ces trois organismes.
Les plus fortes concentrations de pesticides dans les cours d'eau se trouvent dans le bassin de la Saône, et dans les zones de viticulture et de maraîchage en Bourgogne, dans le Mâconnais, et en Languedoc-Roussillon.
L'Agence de l'eau Rhône Méditerranée, vient de publier un rapport sur la qualité des cours d'eau et des nappes souterraines. Si 2013 a été une année pluvieuse, ce qui a joué favorablement pour les poissons en diluant les pollutions et en rafraîchissant l'eau, des efforts restent à faire.
Les pesticides: première cause de déclassement des rivières: On retrouve 150 pesticides différents dans les rivières et leur nombre ne faiblit pas.
Les plus fortes concentrations qui se trouvent dans les zones de grandes cultures comme le bassin de la Saône et les zones de viticulture et de maraîchage en Bourgogne, dans le Mâconnais, et en Languedoc-Roussillon.
Dans le bassin de la Saône, c'est le cas de la Thalie un de ses sous-affluent, avec la présence de nombreux pesticides.
Parmi les pesticides, ce sont les herbicides qui font porter le plus lourd tribut à la vie aquatique. Les invertébrés y sont très sensibles. le glyphosate ( Roundup)) se retrouve dans trois-quarts des rivières et figure en tête des ventes avec plus de 4000 tonnes / an sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse. Il dépasse jusqu'à 200 fois la norme pour l'eau potable dans les cours d'eau.
Des pesticides interdits depuis 10 ans sont toujours là et se retrouvent dans un quart des analyses en rivières. Si leur concentration baisse bien globalement, on en retrouve encore 36 différents (comme les triazines), et leur concentration connaît des ressauts en période d'épandage dans les zones viticoles du Languedoc-Roussillon, de Bourgogne, et du Beaujolais, ce qui ne permet pas d'exclure une utilisation encore actuelle.
Tout juste 50% des rivières sont en bon état.
L'Agence de l'eau lance ce mois-ci un label rivière en bon état qui récompensera les rivières arrivées à un bon état stable. (un tiers des cours d'eau y sont parvenus). L'appel à candidature lancé en Octobre 2014, débouchera sur l'implantation de panneaux dont les premiers apparaîtront en Avril 2015 sur les routes ou aux abords des rivières (plages, sentiers de randonnées, campings, bases de loisirs..)
Autre cause de déclassement : les prélèvements et la déformation du lit des rivières
54% des rivières ont vu leur lit défiguré au point d'aggraver les crues et de détruire les habitats des poissons. Elles sont situées principalement dans les grandes zones agricoles (bassin versant de la Saône, Lauragais) et sur le pourtour méditerranéen,
Source © France 3 Bourgogne
L'Agence de l'eau Rhône Méditerranée, vient de publier un rapport sur la qualité des cours d'eau et des nappes souterraines. Si 2013 a été une année pluvieuse, ce qui a joué favorablement pour les poissons en diluant les pollutions et en rafraîchissant l'eau, des efforts restent à faire.
Les pesticides: première cause de déclassement des rivières: On retrouve 150 pesticides différents dans les rivières et leur nombre ne faiblit pas.
Les plus fortes concentrations qui se trouvent dans les zones de grandes cultures comme le bassin de la Saône et les zones de viticulture et de maraîchage en Bourgogne, dans le Mâconnais, et en Languedoc-Roussillon.
Dans le bassin de la Saône, c'est le cas de la Thalie un de ses sous-affluent, avec la présence de nombreux pesticides.
Parmi les pesticides, ce sont les herbicides qui font porter le plus lourd tribut à la vie aquatique. Les invertébrés y sont très sensibles. le glyphosate ( Roundup)) se retrouve dans trois-quarts des rivières et figure en tête des ventes avec plus de 4000 tonnes / an sur les bassins Rhône-Méditerranée et Corse. Il dépasse jusqu'à 200 fois la norme pour l'eau potable dans les cours d'eau.
Des pesticides interdits depuis 10 ans sont toujours là et se retrouvent dans un quart des analyses en rivières. Si leur concentration baisse bien globalement, on en retrouve encore 36 différents (comme les triazines), et leur concentration connaît des ressauts en période d'épandage dans les zones viticoles du Languedoc-Roussillon, de Bourgogne, et du Beaujolais, ce qui ne permet pas d'exclure une utilisation encore actuelle.
Tout juste 50% des rivières sont en bon état.
L'Agence de l'eau lance ce mois-ci un label rivière en bon état qui récompensera les rivières arrivées à un bon état stable. (un tiers des cours d'eau y sont parvenus). L'appel à candidature lancé en Octobre 2014, débouchera sur l'implantation de panneaux dont les premiers apparaîtront en Avril 2015 sur les routes ou aux abords des rivières (plages, sentiers de randonnées, campings, bases de loisirs..)
Autre cause de déclassement : les prélèvements et la déformation du lit des rivières
54% des rivières ont vu leur lit défiguré au point d'aggraver les crues et de détruire les habitats des poissons. Elles sont situées principalement dans les grandes zones agricoles (bassin versant de la Saône, Lauragais) et sur le pourtour méditerranéen,
Source © France 3 Bourgogne
La pollution au pesticide d'origine agricole s'est encore étendue dans l'immense réserve d'eau d'Esch-sur-Sûre au Luxembourg. Le SEBES coupera "par pures mesures préventives" le gros robinet d'eau potable issue du lac, ce vendredi 3 octobre à 12 heures.
Les analyses faites le 1er octobre 2014 montrent clairement que le pesticide incriminé continue de se propager en direction du barrage du lac. C'est à partir de là que l'eau brute recueillie dans la réserve est traitée pour devenir potable ensuite.
Le Metazachlor ne se propage plus seulement dans les couches inférieures des eaux du lac mais a été détecté à des hauteurs variant entre 15 et 25 mètres au point de mesure "Zillenhëtt".
La nouvelle est tombée jeudi soir peu avant 18 heures par un communiqué officiel du Syndicat des Eaux du Barrage d'Esch-sur-Sûre (SEBES). Après concertation avec les différents syndicats des eaux, la Ville de Luxembourg et l'Administration de l'eau, le SEBES suspendra vendredi à midi toute alimentation du réseau d'eau potable luxembourgeois par de l'eau provenant du barrage d'Esch-sur-Sûre.
Pour pallier le problème, le SEBES et d'autres syndicats ouvriront les vannes de quatre forages de réserve en eau souterraine qui alimenteront dès lors le réseau d'eau potable luxembourgeois.
Une mesure drastique mais nécessaire -au vu de la progression de la pollution dans le lac- pour "prévenir tout risque d'une pollution de l'eau potable avec du métazachlor", assure le syndicat des eaux. La substance polluante ne se déplace plus seulement dans les couches d'eaux profondes mais remonte de sorte qu'au point de mesure dit "Zillenhëtt", elle a été repérée à 15-25 mètres de profondeur seulement.
Ce qui a fait tilter les preneurs de décisions, c'est que la pollution se rapproche du mur du barrage. Un point crucial puisque c'est à partir de là que les eaux brutes stockées dans le lac sont traitées pour devenir potables ensuite.
En cinquante ans, la superficie de la mer d'Aral, situé entre le Kazakhstan et l'Ouzbékistan, s'est réduite comme peau de chagrin. Ne reste aujourd'hui qu'une petite surface du majestueux lac salé.
Autrefois considéré comme l’un des plus grands lacs salés du monde - il s’étendait tout de même sur 66'458 km2 en 1960 - la mer d’Aral se meurt. Les photos de la NASA mises récemment à disposition du public illustrent le phénomène.
Ne subsiste aujourd’hui qu’une surface de 13'900 km2 répartie sur quelques bassins, explique l'agence spaciale américaine sur son site.
Sur ce cliché de l'agence spaciale américaine, on constate l’assèchement qu’a subi la mer d’Aral en 50 ans.
Les raisons de cette catastrophe ne sont pas naturelles. C’est le détournement des fleuves Amou-Daria et Syr-Daria, pour irriguer des exploitations intensives de coton, qui a causé la perte de la mer d’Aral. En 2000, elle avait déjà perdu la moitié de sa superficie.
Un barrage a bien été érigé en 2005 dans le but de sauvé la partie nord du lac, mais en condamnant celle située au sud.
Les conséquences sont catastrophiques. L’eau, de plus en plus salée, se pollue. Quant aux fonds asséchés, le vent transporte les dépôts sur les champs alentours.
Cette disparition annoncée de la mer d’Aral est considérée comme une des plus importantes catastrophes environnementales du XXe siècle.
Autrefois considéré comme l’un des plus grands lacs salés du monde - il s’étendait tout de même sur 66'458 km2 en 1960 - la mer d’Aral se meurt. Les photos de la NASA mises récemment à disposition du public illustrent le phénomène.
Ne subsiste aujourd’hui qu’une surface de 13'900 km2 répartie sur quelques bassins, explique l'agence spaciale américaine sur son site.
Sur ce cliché de l'agence spaciale américaine, on constate l’assèchement qu’a subi la mer d’Aral en 50 ans.
Les raisons de cette catastrophe ne sont pas naturelles. C’est le détournement des fleuves Amou-Daria et Syr-Daria, pour irriguer des exploitations intensives de coton, qui a causé la perte de la mer d’Aral. En 2000, elle avait déjà perdu la moitié de sa superficie.
Un barrage a bien été érigé en 2005 dans le but de sauvé la partie nord du lac, mais en condamnant celle située au sud.
Les conséquences sont catastrophiques. L’eau, de plus en plus salée, se pollue. Quant aux fonds asséchés, le vent transporte les dépôts sur les champs alentours.
Cette disparition annoncée de la mer d’Aral est considérée comme une des plus importantes catastrophes environnementales du XXe siècle.
Plus aucun territoire du Liberia n'est à l'abri de l'épidémie du virus Ebola. La présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, a annoncé, vendredi 3 octobre, que « l'ensemble des 15 provinces signal[ai]ent désormais des cas ».
La chaîne américaine NBC a par ailleurs annoncé qu'un de ses caméraman travaillant dans le pays avait aussi contracté le virus et qu'il allait être rapatrié aux Etats-Unis. Il avait été engagé mardi pour servir d'assistant à la correspondante et spécialiste des questions de santé de NBC qui effectue actuellement un reportage sur l'épidémie à Monrovia, la capitale.
C'est aussi au Liberia que le premier malade diagnostiqué hors d'Afrique, actuellement soigné aux Etats-Unis, a contracté le virus au mois de septembre.
Dans son dernier bilan faisant état de 3 338 morts sur 7 178 cas, dont plus de la moitié au Liberia, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) conclut à une sous-estimation généralisée des nouveaux cas dans ce pays.
Médecins sans frontières (MSF) a, pour sa part, déploré l'inadéquation de l'aide internationale, réclamant des équipes médicales plutôt que des fonds. MSF a ainsi décliné une offre de financement de l'Australie, lui demandant de déployer plutôt des équipes médicales.
Il manquerait encore quelque 1 500 lits au Liberia par rapport au nombre déjà disponible ou en voie de l'être, et 450 en Sierra Leone, selon l'OMS. Renfort appréciable dans cette bataille, 165 professionnels de santé promis par Cuba à la Sierra Leone sont arrivés, jeudi, à l'aéroport de Freetown. Ce nombre comprend 63 médecins, dont des « généralistes, pédiatres, réanimateurs, épidémiologistes » ainsi que 102 infirmiers, a précisé l'ambassadeur de Cuba en Sierra Leone, Jorge F. Lefebre Nicolas.
Source © Le Monde
La chaîne américaine NBC a par ailleurs annoncé qu'un de ses caméraman travaillant dans le pays avait aussi contracté le virus et qu'il allait être rapatrié aux Etats-Unis. Il avait été engagé mardi pour servir d'assistant à la correspondante et spécialiste des questions de santé de NBC qui effectue actuellement un reportage sur l'épidémie à Monrovia, la capitale.
C'est aussi au Liberia que le premier malade diagnostiqué hors d'Afrique, actuellement soigné aux Etats-Unis, a contracté le virus au mois de septembre.
Dans son dernier bilan faisant état de 3 338 morts sur 7 178 cas, dont plus de la moitié au Liberia, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) conclut à une sous-estimation généralisée des nouveaux cas dans ce pays.
Médecins sans frontières (MSF) a, pour sa part, déploré l'inadéquation de l'aide internationale, réclamant des équipes médicales plutôt que des fonds. MSF a ainsi décliné une offre de financement de l'Australie, lui demandant de déployer plutôt des équipes médicales.
Il manquerait encore quelque 1 500 lits au Liberia par rapport au nombre déjà disponible ou en voie de l'être, et 450 en Sierra Leone, selon l'OMS. Renfort appréciable dans cette bataille, 165 professionnels de santé promis par Cuba à la Sierra Leone sont arrivés, jeudi, à l'aéroport de Freetown. Ce nombre comprend 63 médecins, dont des « généralistes, pédiatres, réanimateurs, épidémiologistes » ainsi que 102 infirmiers, a précisé l'ambassadeur de Cuba en Sierra Leone, Jorge F. Lefebre Nicolas.
Source © Le Monde
La disparition de la banquise dans l’Arctique a poussé près de 35 000 morses à se réfugier sur une plage de l’Alaska, un rassemblement sans précédent d’après les scientifiques.
Les morses sont de grands plongeurs et plongent fréquemment dans les fonds marins pour se nourrir. Mais ils utilisent la mer de glace comme une plateforme pour donner naissance, élever leurs petits et échapper aux prédateurs, et lorsque la glace est rare ou inexistante, ils se réfugient sur la terre ferme.
« L’une des différences entre cet échouement et d’autres est la taille considérable et le nombre d’animaux qui sont sur la plage » a déclaré l’écologiste Chadwick Jay de l’US Geological Survey.
Près de 35 000 morses se sont réfugiés près du village côtier de Point Lay, à 1130 kilomètres au nord d’Anchorage ce week-end
Un tel échouement dans la région de la Mer de Chukchi, que les ours polaires utilisent aussi comme des plateformes de chasse, ont été observés pour la première fois le long des côtes de la Russie jusqu’à ce que des masses de morses du Pacifique ne commencent à apparaître sur les côtes de l’Alaska en 2007, d’après ce qu’indiquent les scientifiques américains.
Les chercheurs surveillant ces comportements estiment que près de 35 000 morses se sont réfugiés près du village côtier de Point Lay, à 1130 kilomètres au nord d’Anchorage ce week-end.
Ces énormes mammifères marins peuvent mesurer plus de 3 mètres de long et peser 1 225 kilogrammes.
Le biologiste de l’US Fish & Wildlife Service, Joel Garlich-Miller, a déclaré que le problème le plus préoccupant d’un tel rassemblement était le taux de mortalité possible, largement causé par les bousculades.
La disparition de la glace est attribuée aux changements liés au changement climatique mondial, d’après Chadwick Jay.
Le mouvement de masse peut être traître pour les morses les plus jeunes qui peuvent être piétinés lors d’une bousculade provoquée par le passage d’un avion ou l’arrivée de prédateurs, tels que les grizzlys ou les ours polaires.
L’US Fish and Wildlife Service estime que la population de morses Pacifique compte 200 000 à 250 000 animaux, bien que leur nombre exact reste inconnu.
Les morses sont de grands plongeurs et plongent fréquemment dans les fonds marins pour se nourrir. Mais ils utilisent la mer de glace comme une plateforme pour donner naissance, élever leurs petits et échapper aux prédateurs, et lorsque la glace est rare ou inexistante, ils se réfugient sur la terre ferme.
« L’une des différences entre cet échouement et d’autres est la taille considérable et le nombre d’animaux qui sont sur la plage » a déclaré l’écologiste Chadwick Jay de l’US Geological Survey.
Près de 35 000 morses se sont réfugiés près du village côtier de Point Lay, à 1130 kilomètres au nord d’Anchorage ce week-end
Un tel échouement dans la région de la Mer de Chukchi, que les ours polaires utilisent aussi comme des plateformes de chasse, ont été observés pour la première fois le long des côtes de la Russie jusqu’à ce que des masses de morses du Pacifique ne commencent à apparaître sur les côtes de l’Alaska en 2007, d’après ce qu’indiquent les scientifiques américains.
Les chercheurs surveillant ces comportements estiment que près de 35 000 morses se sont réfugiés près du village côtier de Point Lay, à 1130 kilomètres au nord d’Anchorage ce week-end.
Ces énormes mammifères marins peuvent mesurer plus de 3 mètres de long et peser 1 225 kilogrammes.
Le biologiste de l’US Fish & Wildlife Service, Joel Garlich-Miller, a déclaré que le problème le plus préoccupant d’un tel rassemblement était le taux de mortalité possible, largement causé par les bousculades.
La disparition de la glace est attribuée aux changements liés au changement climatique mondial, d’après Chadwick Jay.
Le mouvement de masse peut être traître pour les morses les plus jeunes qui peuvent être piétinés lors d’une bousculade provoquée par le passage d’un avion ou l’arrivée de prédateurs, tels que les grizzlys ou les ours polaires.
L’US Fish and Wildlife Service estime que la population de morses Pacifique compte 200 000 à 250 000 animaux, bien que leur nombre exact reste inconnu.
Les Verts ont fait leur entrée pour la première fois au gouvernement en Suède, dans lequel le Premier ministre social-démocrate Stefan Löfven a installé des femmes aux Affaires étrangères et aux Finances. "Le peuple suédois a voté pour l'alternance et une nouvelle direction politique. Un nouveau gouvernement composé des sociaux-démocrates et des Verts est prêt à mener à bien cette tâche", a affirmé M. Löfven, 57 ans, dans son premier discours au Parlement.
"Le nouveau gouvernement suédois est un gouvernement féministe", a-t-il ajouté, avant d'annoncer une liste de 24 noms, dont 12 hommes et 12 femmes. La ministre des Affaires étrangères est l'ancienne commissaire européenne Margot Wallström, 60 ans, et celle des Finances est Magdalena Andersson, une économiste de 47 ans qui fut à la tête du fisc. Les Verts prennent six ministères. Leurs deux porte-parole, Åsa Romson et Gustav Fridolin, sont respectivement ministre de l'Environnement et ministre de l'Éducation. Ils ont obtenu aussi le ministère de l'Aide internationale, celui des Marchés financiers et de la Consommation, du Logement, et de la Culture.
La coalition "rouge-verte" qui a remporté les législatives du 14 septembre ne contrôle que 138 sièges sur 349 au Parlement. Cette minorité devrait l'obliger à aller chercher des voix du Parti de gauche, qui s'est abstenu lors de l'investiture de M. Löfven, et de partis centristes qui faisaient partie de l'ancien gouvernement.
"La Suède est dans une situation grave. Le chômage s'est installé à des niveaux élevés, les résultats scolaires se sont effondrés, et l'État-providence a des lacunes importantes", a souligné M. Löfven, qui veut recruter des enseignants et relever de 16 à 18 ans l'âge obligatoire de la scolarité. Le gouvernement a aussi décidé un gel du nucléaire et veut arrêter "la chasse aux profits" dans les services publics délégués aux entreprises privées. M. Löfven a par ailleurs annoncé que la Suède, pionnière en 1999 dans l'interdiction de l'"achat de services sexuels", allait interdire le tourisme sexuel à ses ressortissants.
Source Stefan Löfven © ap.
"Le nouveau gouvernement suédois est un gouvernement féministe", a-t-il ajouté, avant d'annoncer une liste de 24 noms, dont 12 hommes et 12 femmes. La ministre des Affaires étrangères est l'ancienne commissaire européenne Margot Wallström, 60 ans, et celle des Finances est Magdalena Andersson, une économiste de 47 ans qui fut à la tête du fisc. Les Verts prennent six ministères. Leurs deux porte-parole, Åsa Romson et Gustav Fridolin, sont respectivement ministre de l'Environnement et ministre de l'Éducation. Ils ont obtenu aussi le ministère de l'Aide internationale, celui des Marchés financiers et de la Consommation, du Logement, et de la Culture.
La coalition "rouge-verte" qui a remporté les législatives du 14 septembre ne contrôle que 138 sièges sur 349 au Parlement. Cette minorité devrait l'obliger à aller chercher des voix du Parti de gauche, qui s'est abstenu lors de l'investiture de M. Löfven, et de partis centristes qui faisaient partie de l'ancien gouvernement.
"La Suède est dans une situation grave. Le chômage s'est installé à des niveaux élevés, les résultats scolaires se sont effondrés, et l'État-providence a des lacunes importantes", a souligné M. Löfven, qui veut recruter des enseignants et relever de 16 à 18 ans l'âge obligatoire de la scolarité. Le gouvernement a aussi décidé un gel du nucléaire et veut arrêter "la chasse aux profits" dans les services publics délégués aux entreprises privées. M. Löfven a par ailleurs annoncé que la Suède, pionnière en 1999 dans l'interdiction de l'"achat de services sexuels", allait interdire le tourisme sexuel à ses ressortissants.
Source Stefan Löfven © ap.
mardi 30 septembre 2014
Pompiers, habitants et bénévoles travaillaient d'arrache-pied mardi pour réparer les dommages causés par de fortes inondations dues à des pluies record qui se sont abattues lundi sur l'Hérault, tandis que les regards se tournaient vers le Var placé en vigilance orange.
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, arrivé à Montpellier dans l'après-midi, a annoncé qu'un décret catastrophe naturelle sera pris la semaine prochaine en conseil des ministres.
"C'est parce que tout le monde s'est mobilisé, que tout le monde a respecté les consignes que nous avons réussi à maîtriser une situation extrêmement sérieuse sans victime", a commenté M. Cazeneuve.
Près de 4.000 personnes ont été secourues à l'occasion de 1.200 interventions, a précisé le ministre.
"Dans la mesure où les intempéries ont touché une zone urbaine comme Montpellier, il faut s'attendre à plusieurs millions d'euros de dégâts", a expliqué à l'AFP un haut gradé de la sécurité civile, évoquant des "voies de chemin de fer souillées, des installations électriques endommagées, ou le stade de La Mosson inondé".
"C'était très impressionnant, c'est arrivé très vite. A 15H30, je suis allée chercher ma fille à l'école, une heure après, nous étions dans l'eau", a raconté à l'AFP Nathalie Ben-Abed, une mère de famille de Mauguio, une commune au sud de Montpellier. Dans la résidence où elle habite, l'eau est montée jusqu'à 70 cm au plus fort des intempéries.
"Il y a eu un orage sans tonnerre, une grosse pluie, l'eau est arrivée en force, le mur de 2 mètres devant ma maison a sauté, celui de derrière avec nos voisins a sauté aussi. Je n'ai pas eu peur, mais ma femme oui!" raconte pour sa part Robert Raynal, 93 ans, devant sa maison de Saint-Pargoire, à l'ouest de Montpellier, dans laquelle les pompiers s'affairent pour réparer les dégâts.
- Record à Montpellier -
Mardi après-midi, c'est du côté du Var que les regards se portaient, la préfecture ayant prévu un "épisode pluvio-orageux" tandis que Météo-France plaçait le département en vigilance orange jusqu'à 6H00 mercredi. Les pompiers n'avaient toutefois fait aucune intervention dans le département, vers 18H00.
Dans l'Hérault, les précipitations ont atteint lundi des niveaux particulièrement élevés dans l'Hérault, qui avait été placé en vigilance rouge par Météo-France. A Montpellier, c'est même un record qui a été établi: "Il est tombé à Montpellier en quelques heures l'équivalent de la moitié de ce qui tombe en une année", a indiqué à l'AFP Météo-France à Aix-en-Provence. Au total, quelque 300 mm de précipitations - soit 300 litres par mètre carré - se sont abattues sur le chef-lieu de l'Hérault.
Aucun décès, ni aucun blessé n'avait toutefois été recensé mardi dans le département, où les zones les plus touchées s'étendent sur un arc allant d'Agde au sud de Montpellier et passant au-dessus de l'étang de Thau, selon la préfecture.
Mardi matin, l'heure était toutefois à l'accalmie, Météo-France a même levé l'alerte orange aux fortes pluies, maintenant l'Hérault en vigilance orange uniquement pour des risques de crue.
Les précipitations de lundi ont entraîné des inondations qui ont contraint quelque 4.000 personnes à passer la nuit loin de chez elles, dont environ 2.000 dans des gares, ou au Zénith de Montpellier, ou encore dans des établissements scolaires. Un millier d'élèves au total y ont dormi, selon le ministère de l'Education nationale.Les services de secours ont reçu quelque 100.000 appels, selon le ministère de l'Intérieur.
Par ailleurs, quelque 200 agriculteurs et viticulteurs de l'Hérault ayant subi d'importants dégâts sur leurs cultures et exploitations en ont appelé à la solidarité nationale pour réclamer des aménagements de charge.
Le trafic ferroviaire a repris progressivement en milieu de journée mardi et devait retrouver une allure normale d'ici à la fin de journée, a déclaré à l'AFP un représentant de la SNCF.
Dans le département voisin du Gard, les pompiers ont également dû multiplier les interventions lundi: un peu plus d'une centaine de personnes ont dû être évacuées d'un camping, une dizaine d'autres d'un institut médical professionnel, et une dizaine d'une aire de stationnement de gens du voyage, dans le secteur d'Aimargues, entre Montpellier et Nîmes. Après une "forte réduction" de l'épisode pluvieux, le Gard a été placé en vigilance jaune par Météo-France.
Source © AFP
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, arrivé à Montpellier dans l'après-midi, a annoncé qu'un décret catastrophe naturelle sera pris la semaine prochaine en conseil des ministres.
"C'est parce que tout le monde s'est mobilisé, que tout le monde a respecté les consignes que nous avons réussi à maîtriser une situation extrêmement sérieuse sans victime", a commenté M. Cazeneuve.
Près de 4.000 personnes ont été secourues à l'occasion de 1.200 interventions, a précisé le ministre.
"Dans la mesure où les intempéries ont touché une zone urbaine comme Montpellier, il faut s'attendre à plusieurs millions d'euros de dégâts", a expliqué à l'AFP un haut gradé de la sécurité civile, évoquant des "voies de chemin de fer souillées, des installations électriques endommagées, ou le stade de La Mosson inondé".
"C'était très impressionnant, c'est arrivé très vite. A 15H30, je suis allée chercher ma fille à l'école, une heure après, nous étions dans l'eau", a raconté à l'AFP Nathalie Ben-Abed, une mère de famille de Mauguio, une commune au sud de Montpellier. Dans la résidence où elle habite, l'eau est montée jusqu'à 70 cm au plus fort des intempéries.
"Il y a eu un orage sans tonnerre, une grosse pluie, l'eau est arrivée en force, le mur de 2 mètres devant ma maison a sauté, celui de derrière avec nos voisins a sauté aussi. Je n'ai pas eu peur, mais ma femme oui!" raconte pour sa part Robert Raynal, 93 ans, devant sa maison de Saint-Pargoire, à l'ouest de Montpellier, dans laquelle les pompiers s'affairent pour réparer les dégâts.
- Record à Montpellier -
Mardi après-midi, c'est du côté du Var que les regards se portaient, la préfecture ayant prévu un "épisode pluvio-orageux" tandis que Météo-France plaçait le département en vigilance orange jusqu'à 6H00 mercredi. Les pompiers n'avaient toutefois fait aucune intervention dans le département, vers 18H00.
Dans l'Hérault, les précipitations ont atteint lundi des niveaux particulièrement élevés dans l'Hérault, qui avait été placé en vigilance rouge par Météo-France. A Montpellier, c'est même un record qui a été établi: "Il est tombé à Montpellier en quelques heures l'équivalent de la moitié de ce qui tombe en une année", a indiqué à l'AFP Météo-France à Aix-en-Provence. Au total, quelque 300 mm de précipitations - soit 300 litres par mètre carré - se sont abattues sur le chef-lieu de l'Hérault.
Aucun décès, ni aucun blessé n'avait toutefois été recensé mardi dans le département, où les zones les plus touchées s'étendent sur un arc allant d'Agde au sud de Montpellier et passant au-dessus de l'étang de Thau, selon la préfecture.
Mardi matin, l'heure était toutefois à l'accalmie, Météo-France a même levé l'alerte orange aux fortes pluies, maintenant l'Hérault en vigilance orange uniquement pour des risques de crue.
Les précipitations de lundi ont entraîné des inondations qui ont contraint quelque 4.000 personnes à passer la nuit loin de chez elles, dont environ 2.000 dans des gares, ou au Zénith de Montpellier, ou encore dans des établissements scolaires. Un millier d'élèves au total y ont dormi, selon le ministère de l'Education nationale.Les services de secours ont reçu quelque 100.000 appels, selon le ministère de l'Intérieur.
Par ailleurs, quelque 200 agriculteurs et viticulteurs de l'Hérault ayant subi d'importants dégâts sur leurs cultures et exploitations en ont appelé à la solidarité nationale pour réclamer des aménagements de charge.
Le trafic ferroviaire a repris progressivement en milieu de journée mardi et devait retrouver une allure normale d'ici à la fin de journée, a déclaré à l'AFP un représentant de la SNCF.
Dans le département voisin du Gard, les pompiers ont également dû multiplier les interventions lundi: un peu plus d'une centaine de personnes ont dû être évacuées d'un camping, une dizaine d'autres d'un institut médical professionnel, et une dizaine d'une aire de stationnement de gens du voyage, dans le secteur d'Aimargues, entre Montpellier et Nîmes. Après une "forte réduction" de l'épisode pluvieux, le Gard a été placé en vigilance jaune par Météo-France.
Source © AFP
Turquie: La tempête qui a touché la mer Noire la semaine dernière a créé des vagues terrifiantes provoquant même un tsunami dans la ville de Giresun.
Les vagues géantes ont pratiquement englouti la ville, créant d'importantes inondations et la destruction de plusieurs bâtiments, balayant camions et véhicules stationnés sur la côte.
La vidéo diffusée par la télévision locale , montre la puissance de la vague qui s'est engouffrée dans la ville.
Les vagues géantes ont pratiquement englouti la ville, créant d'importantes inondations et la destruction de plusieurs bâtiments, balayant camions et véhicules stationnés sur la côte.
La vidéo diffusée par la télévision locale , montre la puissance de la vague qui s'est engouffrée dans la ville.
© Nature alerte
La région de Tiaret en Algérie a connu, en l’espace de deux jours, de grandes averses qui ont généré des dégâts plus ou moins importants, ainsi que le décès de deux personnes. L’une des deux victimes, une jeune de 14 ans, est tombée dans une fosse pleine d’eau à «Chteïbo», dans la commune de Mellakou, et la seconde a été retrouvée hier matin et repêchée par des éléments de la Protection civile, plusieurs heures après avoir été emportée par les crues alors qu’elle se trouvait dans son véhicule, du côté de Sidi Bakhti au niveau du lieudit «Oued-Khlouf», à proximité du CW 2.
Les grands orages qui se sont abattus hier soir sur une grande partie de la wilaya ont induit le débordement de plusieurs oueds sortis précipitamment de leurs lits non sans générer des inondations à certaines habitations que ce soit au chef-lieu, à Mellakou, Meghila, Takhemaret, Ain-Hedid, Sidi Bakhti, Sidi Abderrahmane et la liste reste longue. Plusieurs quartiers ont été inondés d’eau et il a fallu à la direction de la Protection civile d’appeler du renfort depuis Relizane et Djelfa pour venir à bout des eaux en furie qui ont inondé plusieurs habitations.
Les précipitations ont fait déborder le barrage Bekheda d’une capacité de 44 millions de m3, endommagé certaines cultures et fait perdre à des éleveurs des dizaines de bêtes. Globalement, la wilaya s’en sort relativement bien si l’on se fie aux quantités importantes d’eaux et de grêles qui se sont déversées. Certaines infrastructures ont cédé, d’autres ont tenu mais l’heure est au bilan. On y reviendra.
Les grands orages qui se sont abattus hier soir sur une grande partie de la wilaya ont induit le débordement de plusieurs oueds sortis précipitamment de leurs lits non sans générer des inondations à certaines habitations que ce soit au chef-lieu, à Mellakou, Meghila, Takhemaret, Ain-Hedid, Sidi Bakhti, Sidi Abderrahmane et la liste reste longue. Plusieurs quartiers ont été inondés d’eau et il a fallu à la direction de la Protection civile d’appeler du renfort depuis Relizane et Djelfa pour venir à bout des eaux en furie qui ont inondé plusieurs habitations.
Les précipitations ont fait déborder le barrage Bekheda d’une capacité de 44 millions de m3, endommagé certaines cultures et fait perdre à des éleveurs des dizaines de bêtes. Globalement, la wilaya s’en sort relativement bien si l’on se fie aux quantités importantes d’eaux et de grêles qui se sont déversées. Certaines infrastructures ont cédé, d’autres ont tenu mais l’heure est au bilan. On y reviendra.
A l'instar du Sud de la France, la Catalogne a reçu de très forts cumuls de pluies au cours de ces dernières heures. Ces pluies ont contraint les autorités à déclencher le plan d'alerte a été déclenché notamment pour suivre les comportements des rivières Llobregat et Besos.
Dans la région de Gérone, les pluies ont été particulièrement fortes dans la nuit et de nombreuses routes sont coupées. Les pompiers catalans ont effectué plus de 500 sorties dans la nuit pour des inondations de maisons et la circulation est très perturbée.
Selon le Service Catalan de la circulation (SCT), la route nationale II (NII) est coupée dans les deux sens de ciruclation à hauteur de à Sils sur un tronçon de 3,4 km et une déviation a été mise en place. La C-25 transversale est également coupée sur huit kilomètres entre Viloví Onyar et aux Riudellots rond-point de l'aéroport de Gérone où les rivières sont très hautes.
Le TGV qui relie Barcelone à Paris et passe par Perpignan et Narbonne, est coupé entre Gérone de Figueres en raison de l'inondation des voies de la gare de Gérone. Les passagers de ces trains sont transportés par bus mais des perturbations sont possibles sur la suite du réseau.
Dans la région de Gérone, les pluies ont été particulièrement fortes dans la nuit et de nombreuses routes sont coupées. Les pompiers catalans ont effectué plus de 500 sorties dans la nuit pour des inondations de maisons et la circulation est très perturbée.
Selon le Service Catalan de la circulation (SCT), la route nationale II (NII) est coupée dans les deux sens de ciruclation à hauteur de à Sils sur un tronçon de 3,4 km et une déviation a été mise en place. La C-25 transversale est également coupée sur huit kilomètres entre Viloví Onyar et aux Riudellots rond-point de l'aéroport de Gérone où les rivières sont très hautes.
Le TGV qui relie Barcelone à Paris et passe par Perpignan et Narbonne, est coupé entre Gérone de Figueres en raison de l'inondation des voies de la gare de Gérone. Les passagers de ces trains sont transportés par bus mais des perturbations sont possibles sur la suite du réseau.
Des centaines de poissons ont été retrouvés morts depuis samedi sur le bras du Petit-Cher à Tours.
Les jardiniers du coin ont découvert « le massacre », hier matin. Des centaines de poissons morts flottent à la surface. Une odeur nauséabonde émane également du cours d'eau. Déjà, la veille, dimanche, les premiers signes d'asphyxie étaient visibles dans le bras du Petit-Cher, le long du lac de la Bergeonnerie, à Tours.
On trouve toutes sortes de poissons?: des carpes, des brochets (certains font 40 cm), des gardons, des brèmes, des goujons… Même de grosses anguilles agonisent sur les hauts-fonds. Seuls les poissons chats sont toujours en vie, habituellement calés au fond, ils sont désormais à la surface à la recherche d'oxygène.
Sur place, les jardiniers tiennent tous le même discours, comme Jacques, qui a déjà constaté le phénomène deux ans plus tôt?: « Le niveau a baissé de 20 centimètres, les poissons n'ont plus d'oxygène. C'est honteux. »
Pourquoi une telle situation?? A la Ville de Tours, on explique?:
« Ce phénomène se produit chaque année en période de chômage du Cher. La baisse du niveau d'eau, combinée au manque de pluie et à l'eutrophisation du milieu, provoque un manque d'oxygène pour les poissons. » (Ajout NA: tiens donc !?! ben vi quoi ...et les pesticides....?....)
Face à cette surmortalité, « le service désinfection de la Ville intervient quotidiennement pour l'enlèvement des poissons morts », est-il précisé.
Les jardiniers du coin ont découvert « le massacre », hier matin. Des centaines de poissons morts flottent à la surface. Une odeur nauséabonde émane également du cours d'eau. Déjà, la veille, dimanche, les premiers signes d'asphyxie étaient visibles dans le bras du Petit-Cher, le long du lac de la Bergeonnerie, à Tours.
On trouve toutes sortes de poissons?: des carpes, des brochets (certains font 40 cm), des gardons, des brèmes, des goujons… Même de grosses anguilles agonisent sur les hauts-fonds. Seuls les poissons chats sont toujours en vie, habituellement calés au fond, ils sont désormais à la surface à la recherche d'oxygène.
Sur place, les jardiniers tiennent tous le même discours, comme Jacques, qui a déjà constaté le phénomène deux ans plus tôt?: « Le niveau a baissé de 20 centimètres, les poissons n'ont plus d'oxygène. C'est honteux. »
Pourquoi une telle situation?? A la Ville de Tours, on explique?:
« Ce phénomène se produit chaque année en période de chômage du Cher. La baisse du niveau d'eau, combinée au manque de pluie et à l'eutrophisation du milieu, provoque un manque d'oxygène pour les poissons. » (Ajout NA: tiens donc !?! ben vi quoi ...et les pesticides....?....)
Face à cette surmortalité, « le service désinfection de la Ville intervient quotidiennement pour l'enlèvement des poissons morts », est-il précisé.
Inscription à :
Articles (Atom)
Recevez nos articles par mail
Derniéres Actualités
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :
Rechercher dans ce blog
Membres
Annonces
annonces
Libellés/Tags
Alerte
(4887)
pollution
(1059)
inondation
(541)
Oceans
(507)
Hecatombes animales
(474)
Rechauffement
(440)
seisme
(374)
Insolite
(348)
rivieres
(348)
legislation
(337)
biodiversité
(332)
air
(268)
maree noire
(260)
eau
(250)
climat
(237)
Santé
(233)
deforestation
(210)
Extinction
(201)
volcan
(197)
intemperie
(190)
incendie
(188)
Mysteres
(184)
nucleaire
(174)
Eruption
(172)
Bilan
(161)
agriculture
(159)
justice
(159)
Mobilisation
(157)
La honte
(155)
Tempete
(153)
Pesticide
(147)
ce qu'on vous dit pas
(147)
gaz de schiste
(146)
bonnes nouvelles
(145)
conservation
(128)
secheresse
(122)
Tornade
(109)
accident
(107)
manifestation
(102)
Coup de chapeau
(100)
OGM
(100)
glissement de terrain
(99)
invasion
(95)
Typhon
(90)
evacuation
(90)
CO2
(89)
coup de gueule
(87)
meteo
(76)
virus
(72)
Alergie
(71)
surpeche
(65)
catastrophe
(62)
sante
(59)
cyclone
(54)
economie
(54)
lac etang
(53)
famine
(52)
Evenement
(51)
chimique
(50)
contamination
(50)
Coup de coeur
(49)
record
(48)
vague de froid
(47)
cause animale
(46)
canicule
(45)
corruption
(42)
construction
(40)
Ouragan
(38)
appel
(36)
appel a l'aide
(35)
neige
(35)
surconsommation
(35)
Urgence
(34)
lac étang
(34)
sols
(33)
Intoxication
(32)
braconnage
(31)
epidemie
(31)
abeilles
(30)
alimentation
(30)
soleil
(29)
grippe aviaire
(28)
penurie
(28)
Orage
(26)
consommation
(24)
protection
(24)
pollution hertzienne
(23)
No comment
(22)
Scandale
(22)
pénurie
(22)
algues vertes
(21)
incroyable
(21)
vague de chaleur
(21)
acidification
(20)
Nitrate
(19)
PCB
(19)
science
(19)
biocarburant
(18)
decouverte
(18)
Tsunami
(17)
eutrophisation
(16)
algues rouges
(15)
censure
(15)
chikungunya
(15)
pollution sonore
(15)
Agenda
(14)
dechets nucleaires
(14)
energie renouvelable
(14)
sables bitumineux
(14)
ebola
(13)
elevage
(13)
gaspillage
(12)
ozone
(12)
clin d'oeil
(11)
mousson
(11)
petitions
(11)
politique
(10)
avalanche
(9)
Etat d urgence
(8)
grêle
(8)
incident
(8)
restriction
(8)
sauvegarde
(8)
Trombe
(7)
radiation
(7)
Chasse
(6)
Décontamination
(6)
Methane
(6)
industrie
(6)
crime
(5)
herbicides
(5)
hommage
(5)
mal-bouffe
(5)
plateforme
(5)
pollution plastique
(5)
techniques nouvelles
(5)
alimenation
(4)
dechets
(4)
disparus
(4)
geoingenierie
(4)
magnetisme terrestre
(4)
perturbateur endocrinien
(4)
proces
(4)
animal
(3)
cop21
(3)
espoir
(3)
glaciers
(3)
journée mondiale
(3)
silence
(3)
verglas
(3)
Eureka
(2)
Géopolitique environnementale
(2)
Nouvelles technologies
(2)
ah bon...
(2)
amiante
(2)
conflis
(2)
crue
(2)
cyanobacteries
(2)
dengue
(2)
eclipse
(2)
espace
(2)
gag
(2)
malbouffe
(2)
poisson
(2)
projet de loi
(2)
pétrole
(2)
recolte
(2)
sinkhole
(2)
violence
(2)
zad
(2)
Elevage intensif
(1)
Finance
(1)
ONG
(1)
Recherche
(1)
Tempête
(1)
Toxique
(1)
Tristesse
(1)
commerce
(1)
consultation public
(1)
contribution
(1)
effet d annonce
(1)
extrane(l)us
(1)
fuite
(1)
greenwashing
(1)
infraction
(1)
initiative
(1)
inovation
(1)
intempérie
(1)
maree
(1)
massacre
(1)
météo
(1)
naufrage
(1)
peche
(1)
police
(1)
pollution interieur
(1)
pollution lumineuse
(1)
prétexte
(1)
requin
(1)
saisi
(1)
sanitaire
(1)
securite
(1)
semences
(1)
semences paysannes
(1)
séisme
(1)
trafic
(1)
victoire
(1)
zika
(1)
Fourni par Blogger.
















