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vendredi 10 octobre 2014
L’épandage des boues provenant des stations d’épuration de l’agglomération utilisées pour fertiliser les terres agricoles est-il en cause dans la pollution de l’eau de captage ? À Mancenans comme à Geney, des habitants s’inquiètent.

« Quand on constate que certains épandages se font dans un périmètre proche des points de captage d’eau, que les analyses montrent un taux important en nickel, plomb ou zinc, on est en droit de s’interroger », lâchent les époux Beaudrey.

Sur des terres à Mancenans ou des boues ont été stockées puis évacuées « L’odeur de ces boues est infecte. Rien de naturel. Ça sent l’eau de javel… »

L’avertissement est encore placardé à la mairie de Mancenans : « Les analyses et contrôles sanitaires révèlent des contaminations microbiologiques qui affectent la qualité de l’eau distribuée au robinet. L’eau est impropre à la consommation ».

Épandage suspendu à Mancenans

Plusieurs villageois présentent de sérieuses nausées. L’un est même hospitalisé. Ça remonte au 5 août. Pendant quinze jours, les 350 habitants du petit village rural doivent se passer de l’eau du robinet. Depuis, après analyses et feu vert de l’ARS (Agence régionale de Santé), elle est à nouveau consommable. À Laire et dans les villages haut-saônois voisins, des bactéries affectent l’eau du robinet, interdite à la consommation depuis hier. Mais ça, c’est une autre histoire (lire en page Pays de Montbéliard).

Revenons à Mancenans où certains habitants n’excluent pas un éventuel « lien de cause à effet » entre l’épandage « massif » de boues pour fertiliser les terres agricoles (le chiffre de 850 tonnes dans le secteur est avancé) et la contamination de l’eau potable. Ils n’accusent pas (pour l’instant d’ailleurs, aucun élément ne vient étayer ce lien supposé) mais s’interrogent « légitimement ». À l’image d’Yvon Beaudrey « habitant de Mancenans, papa de jeunes enfants, famille consommatrice de l’eau du robinet. Ces boues sèches ne sont autres que des déchets provenant de la station d’épuration d’Arbouans. Nos terres sont-elles devenues la poubelle de l’agglomération ? ».

Pas la poubelle. 3000 tonnes de boues sont produites à l’année dans les quatre stations d’épuration de l’agglo (Arbouans, Sainte-Suzanne, Bavans et Badevel), lesquelles traitent les eaux usées.

Après traitement, les boues peuvent être valorisées en engrais organiques, susceptibles d’apporter des éléments fertilisants au sol et d’en stimuler l’activité biologique. Elles contiennent de l’azote, du potassium, du calcium… Des métaux aussi. C’est moins sympa : plomb, zinc, nickel « mais dans des quantités très en deçà des seuils à ne pas dépasser », assure Daniel Granjon, vice-président chargé de l’assainissement à Pays de Montbéliard Agglomération. « La qualité des boues comme les plans d’épandage font l’objet d’une réglementation stricte, d’analyses et de surveillances régulières. On ne fait pas n’importe comment, ni n’importe quoi. En aucun cas, des boues non conformes ne quittent les stations d’épuration. Si elles ne sont pas dans les clous, elles sont incinérées ou enfouies ».

L’inquiétude des villageois a pris du relief à la suite de l’ouverture d’une enquête publique (document de 322 pages) dans 57 communes liée à l’actualisation et l’extension du plan d’épandage des boues (l’enquête sera close le 16 octobre). Mercredi, le commissaire enquêteur était à la mairie de Mancenans. Yvon Beaudrey aussi. « On ne comprend pas que des parcelles agricoles soient éligibles à l’épandage des boues alors qu’elles se trouvent dans un périmètre de préservation des zones de captage de l’eau potable. Le cas à Geney et à Étrappe. À Mancenans, certaines zones recevant ces boues sont sur un bassin-versant. Les eaux de ruissellement se retrouvent dans un ruisseau qui traverse notre zone de captage à Mancenans avant de se jeter dans le Doubs. Sans parler des analyses qui montrent des concentrations inquiétantes en nickel, plomb etc. Guère rassurant ».

Le maire de Mancenans a demandé des analyses supplémentaires de l’eau à la DREAL, tandis que des prélèvements de boues sont également en cours d’analyses. Les résultats seront croisés. Pour l’instant, principe de précaution oblige, l’épandage des boues est suspendu à Mancenans. « Nous attendons les conclusions d’un hydrogéologue », conclut Daniel Granjon. « Maintenant, prudence. Ne tirons pas sur l’ambulance avant de connaître les résultats des analyses. Jusqu’à présent, nous n’avons jamais eu à déplorer le moindre incident lié aux boues recyclées ».

En toute transparence

Dans l’arrondissement, de L’Isle à Pont-de-Roide, lors de la campagne d’épandage 2013, 7989 tonnes de boues ont été épandues sur 510 ha par 25 agriculteurs. Le périmètre d’épandage doit passer de 1624 ha (surface globale susceptible de recevoir des boues) validés en 2002 à 2288 ha. la filière recyclage agricole des boues provenant des stations d’épuration a le vent en poupe dans l’Hexagone. Pas en Suisse voisine qui, par principe de précaution, a interdit l’épandage. Idem dans les exploitations françaises qui font du bio. « Cette filière boues fait l’objet d’une réglementation pointue et rigoureuse », insiste Samir Boualba, chargé de mission à la chambre d’agriculture du Doubs. « Les boues, les sols, les plans d’épandage, les captages d’eau sont surveillés, contrôlées, analysés par l’ARS, la police de l’eau de la DTT, la chambre d’agriculture. En toute transparence vis-à-vis du citoyen. S’ajoute un code des bonnes pratiques : on n’épand pas sur sol gelé ou à moins de 35 m d’un cours d’eau etc. Le prestataire est pénalisable s’il ne le respecte pas ».

Source © Françoise JEANPARIS/ Est Republicain
Le métazachlore semble se propager au Luxembourg. Des traces de ce pesticide ont été détectées mercredi dans la source de Schaedhaff. Or, celle-ci était utilisée depuis vendredi dernier, lorsque le gouvernement avait décidé, par précaution, de ne plus utiliser l’eau du barrage d'Esch-sur-Sûre pour l’alimentation en eau potable. Cette présence s'expliquerait par «une extrême mobilité du produit», selon Lydia Mutsch, ministre de la Santé (LSAP).

Vendredi, les ministères de la Santé et de l’Environnement ont décidé de demander une dérogation à Bruxelles concernant la tolérance de métazachlore dans l’eau. Aujourd’hui fixée à 100 nanogrammes par litre, elle sera provisoirement portée à 3 000, comme le permet la règlementation. «Cette dérogation ne peut durer plus de trois ans, et est conditionnée à la mise en place de plans d’action pour améliorer la qualité de l’eau», a expliqué Carole Dieschbourg, ministre de l’Environnement (Déi Greng). 

La dérogation sera notifiée dès jeudi soir par les ministres, et pourra entrer en vigueur immédiatement. «Ce genre de mesures a déjà ont déjà été prises par le passé en Allemagne et en Belgique», a tenté de rassurer la ministre.

Pour autant, le gouvernement se veut rassurant. «Les normes actuelles sont particulièrement sévères, reprend Carole Dieschbourg. Quelqu’un qui boirait chaque jour trois litre d’eau contenant 3 000 nanogrammes de métazachlore n’aurait atteint que 6% de la dose jugée dangereuse pour la santé». De plus, le gouvernement annonce la réutilisation à partir de ce jeudi du barrage d’Esch-sur-Sûre comme source d’eau potable. Il avait été fermé vendredi dernier par précaution, mais «les trace de métazachlore retrouvées sont très faibles, affirme Carole Dieschbourg. Les analyses n’ont jamais révélé plus de 100 nanogrammes par litre».

Source © L'essentiel
Le groupe scolaire en construction est prévu pour équiper le nouveau quartier de La Courrouze, à Rennes. Les ouvriers ont découvert dans le sous-sol une poche de pollution résiduelle. La Ville de Rennes a décidé de suspendre les travaux.

Un courrier a été adressé ce jour aux riverains, afin de les informer de ce contretemps, liés à la découverte de solvants chlorés dans le sol.

Les travaux de dépollution du sous-sol seront lancés d'ici la fin du mois d'octobre, avec l'aval des services de l'État.

Reprise du chantier à la mi-2015

Les travaux de construction devraient reprendre à la mi-2015, une fois que le chantier de dépollution sera achevé. En attendant, les enfants du quartier resteront scolarisés au sein du groupe scolaire Champion de Cicé.

A l'origine, l'ouverture de nouveau groupe scolaire était prévue à la rentrée scolaire 2016, avec seize classes et une crèche de soixante lits regroupés au sein d'un pôle éducatif. Mais le calendrier va désormais prendre du retard.

Source Ouest France
9800 villageois de 10 villages du Sultanat de Kudarat dans la région de Mindanao aux phillipines ont été touchées par des inondations soudaines. Toutes les zones touchées se trouvaient près de rivières en crue qui ont débordé après trois jours de pluies torrentielles. 

La route nationale reliant la ville de Cotabato à Cotabato-Nord s'est pratiquement transformé en rivière quand l'eau a commencé à monter à l'aube jeudi. 

Des centaines de familles ont été évacués

© Nature Alerte

Des centaines d'habitants du district de Karo, au nord de l'île de Sumatra en Indonésie, continuaient jeudi de fuir la lave et les cendres s'échappant du Mont Sinabung, abandonnant leurs villages. Depuis le début de cette nouvelle éruption mi septembre, le volcan, qui culmine à 2460 mètres d'altitude, a explosé plus de soixante fois.

Le Sinabung est entré de nombreuses fois en éruption ces dernières années. En février, 17 personnes ont trouvé la mort. En 2010, près de 10 000 Indonésiens avaient été contraints de fuir devant la fureur du volcan. 

A Hawaî, le magma du volcan Kilauea a parcouru plus de 410 mètres depuis dimanche, à travers la forêt, brûlant les arbres, et elle s'approche dangereusement du village de Pahoa et des hameaux alentours, qui comptent environ 4000 habitants. 

La lave du volcan menace aussi de couper une grande route, sur laquelle passent 10 000 automobilistes chaque jour. Le volcan Kilauea est entré en éruption le 27 juin, il s'était tu fin septembre, mais l'éruption a repris la semaine dernière. 
Le puissant typhon Vongfong se rapprochait vendredi de l'archipel japonais selon les dernières prévisions.

Selon l'agence météorologique japonaise, Vongfong se dirige actuellement vers le sud de l'île d'Okinawa à l'extrême sud du Japon, et a heureusement été rétrogradé de superpuissant à puissant mais «il reste toutefois important et très fort», avec des pointes de vents à environ 250 km/h.

Le typhon devrait atteindre lundi la côte de l'île de Kiushu, la grande île au sud de l'archipel nippon.

Il y a une semaine, un autre typhon, Phanfone, avait traversé le Japon, laissant derrière lui 6 morts et 5 disparus dont deux militaires américains.

Source hbdo meteo
L’industrie pétrolière a remporté une bataille le 6 octobre. L’Union européenne semble renoncer à considérer le pétrole issu des sables bitumineux canadiens comme « hautement polluant ». Une décision qui fait suite à un lobbying agressif des gouvernements nord-américains et des entreprises pétrolières. 

Pourtant, ces dernières semblent sur la défensive au Canada même, puisqu’un nouveau projet d’exploitation vient d’être abandonné. En cause, la mobilisation populaire qui entrave la réalisation de divers projets d’oléoducs, rendant l’exploitation des sables bitumineux d’autant moins profitable.

Les sables bitumineux sont un mélange de bitume, c’est-à-dire de pétrole brut à l’état solide, de sables de silice, de minéraux argileux et d’eau. Son extraction, en particulier au Canada, a des conséquences désastreuse sur les écosystèmes, les forêts, les ressources en eau, sans oublier les émissions de gaz à effet de serre.

L’Union européenne souhaitait donc en limiter l’importation. Selon la directive sur la qualité des carburants, les fournisseurs devaient réduire de 6 % d’ici 2020 le contenu carbone de leurs produits. Pour évaluer ces efforts, la Commission a présenté en 2011 une première méthode de calcul qui inclut les émissions de l’ensemble du cycle de vie. Cette méthode aurait permis d’attribuer des valeurs plus élevées au pétrole issu des sables bitumineux, dont le mode d’extraction produirait 23 % de plus de gaz à effet de serre que le pétrole conventionnel .

Le vote sur cette proposition, attendu initialement en 2012, a été maintes fois reporté. La France s’est notamment illustrée en refusant de soutenir cette directive européenne . Ces derniers mois, « les pressions des lobbies se sont intensifiées, notamment au travers des négociations commerciales avec les États-Unis (Tafta) et le Canada (CETA) », soulignent les Amis de la terre. La Commission européenne a finalement émis une nouvelle proposition fortement affaiblie le 6 octobre : les fournisseurs devraient désormais déclarer le niveau d’émission moyen des matières de base utilisées dans leurs produits. La Commission abandonne ainsi l’idée de considérer les produits des sables bitumineux à part, leurs impacts négatifs étant dilués dans les moyennes fournies par les pétroliers. Cette proposition va maintenant être soumise pour décision au Conseil dans un délai de deux mois, puis au Parlement européen pour examen.

Suspension de projets d’extraction outre-Atlantique

Au Canada, l’extraction de ce pétrole non conventionnel semble pourtant en perte de vitesse. Fin septembre, l’entreprise norvégienne Statoil a reporté d’au moins trois ans un projet d’extraction de sables bitumineux d’une capacité de 40 000 barils par jour en Alberta (Canada). Elle a expliqué sa décision par des coûts de main d’œuvre et de matériaux devenus trop élevés. Cette annonce fait suite à celles de l’entreprise néerlandaise Shell et de la société française Total qui ont renoncé en 2014 à extraire respectivement 200 000 et 160 000 barils par jour dans les mines de Pierre River et de Joslyn, toujours en Alberta.

La compagnie Statoil a indiqué que l’accès limité aux pipelines pour transporter le pétrole de l’Alberta vers les marchés avait pesé dans sa décision. Les projets d’oléoducs canadiens ont du plomb dans l’aile, et le gouvernement états-unien tarde à donner son accord pour la construction du pipeline Keystone XL. Une hésitation qui s’explique par la forte mobilisation contre ce projet de pipeline de 3200 kilomètres, depuis les gisements de sables bitumineux de l’Alberta jusqu’aux raffineries texanes du golfe du Mexique (notre précédent article). Selon les organisations écologistes, la quantité de barils extraite dans le cadre du projet de Statoil aurait produit « l’équivalent d’une année d’émissions de 204 centrales au charbon américaines ». « Obama devrait jeter un œil à ces données, avant de prendre sa décision », argumentent-elles.

La major de l’énergie nord-américaine TransCanada, en charge de la construction du pipeline, a besoin de l’accord de la Maison Blanche pour commencer à enterrer son oléoduc. D’abord favorable au projet, Barack Obama a depuis repoussé l’accord présidentiel à plusieurs reprises. Neuf prix Nobel, parmi lesquels le dalaï-lama (1989), Alfredo Pérez Esquivel (1980), Rigoberta Menchu (1992) et Shirin Ebadi (2003), ont exhorté le président états-unien à rejeter ce projet et à tenir « sa promesse de créer une économie faite d’énergie propre ». L’avis de la Maison Blanche sera donné après le mois de novembre, date des élections de mi-mandat.

Source © Sophie Chapelle / Actu env.
mercredi 8 octobre 2014
Le fait est encore relativement méconnu du grand public : le changement climatique n’est pas la seule conséquence des émissions humaines de dioxyde de carbone (CO2). Celles-ci sont aussi responsables de l’acidification des océans, phénomène qui aura des conséquences importantes sur la biodiversité marine d’ici à la fin du siècle. Une trentaine de spécialistes internationaux de biologie marine ont conduit une synthèse des connaissances sur le sujet, rendue publique mercredi 8 octobre à Pyeongchang (Corée du Sud), au cours de la 12e Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique.

Les auteurs rappellent d’abord que le phénomène ne se réduit pas à une prévision pour l’avenir, mais qu’il est d’ores et déjà mesurable. « Par rapport à la période préindustrielle, l’acidité des océans a augmenté d’environ 26 % », écrivent-ils. 

Le lien entre ce phénomène, qui tend à rendre les eaux de surface de plus en plus corrosives, et les émissions anthropiques de CO2 est sans équivoque. « Au cours des deux derniers siècles, l’océan a absorbé un quart du CO2 émis par les activités humaines », estiment les scientifiques.

ACIDIFICATION INÉDITE DEPUIS CINQUANTE-SIX MILLIONS D’ANNÉES

Si les émissions humaines se poursuivent au rythme actuel, préviennent les chercheurs, les océans verront « leur acidité augmenter d’environ 170 % par rapport aux niveaux préindustriels d’ici à 2100 ». Selon des travaux publiés en 2012 dans la revue Science, le phénomène actuel est d’une amplitude inédite depuis cinquante-six millions d’années et se produit à une rapidité jamais vue depuis trois cents millions d’années.

« Il est désormais inévitable que dans les cinquante à cent prochaines années, la poursuite des émissions portera cette acidité à des niveaux qui auront des impacts à grande échelle, essentiellement négatifs, sur les organismes et les écosystèmes marins, ainsi que sur les biens et les services qu’ils prodiguent », annonce le rapport.

« Par rapport aux précédents travaux de synthèse conduits sur le sujet qui traitent souvent des effets sur des organismes particuliers, nous nous sommes cette fois intéressés aux effets plus larges sur la biodiversité, ce qui est un exercice bien plus complexe », précise Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) au Laboratoire océanographique de Villefranche-sur-mer et coauteur du rapport.

LES MOLLUSQUES ET CORAUX TOUCHÉS

Les créatures les plus vulnérables à cette réduction rapide du pH des eaux de surface de l’océan sont connues. Ce sont celles constituées d’une structure calcaire ou d’une coquille — mollusques, coraux, certains phytoplanctons, etc. Selon le rapport, les foraminifères (organismes planctoniques) et les ptéropodes (mollusques planctoniques) sont parmi les plus fragiles et « verront probablement une calcification réduite, voire une dissolution dans les conditions projetées pour le futur ». Au contraire, même dans de telles conditions, « les phytoplanctons non calcaires, comme les diatomées [microalgues unicellulaires], peuvent montrer une capacité accrue à la photosynthèse ».

L’acidification des océans semble déjà avoir un impact sur l’aquaculture dans le nord-ouest des Etats-Unis, selon le rapport, qui relève notamment des « fortes mortalités » dans les exploitations ostréicoles.

INCERTITUDES POUR LA FIN DU SIÈCLE

Pour l’avenir et à l’horizon de la fin du siècle, les incertitudes sur les conséquences du phénomène sont considérables, d’autant plus qu’il n’existe aucune situation analogue dans le proche passé. Les auteurs du rapport se sont donc penchés sur des observations conduites dans de petites zones de l’océan où des sources naturelles de carbone portent l’acidité des eaux à des niveaux semblables à ceux attendus pour la fin du siècle.

« En Méditerranée, l’étude d’une zone proche du Vésuve soumise à un pH comparable à celui  attendu pour 2100 suggère une baisse de 70 % de la biodiversité des organismes calcaires, explique M. Gattuso. Et une chute de quelque 30 % de la diversité des autres organismes. » 

D’autres travaux menés en Papouasie-Nouvelle-Guinée montrent, dans des conditions d’acidité semblables une forte prolifération des algues non-calcaires et une réduction d’environ 40 % de la biodiversité des coraux. Or, comme le note le rapport, les récifs coralliens sont actuellement une source de revenus indirecte pour environ 400 millions de personnes, vivant majoritairement en zone tropicale.

Ces travaux ne permettent toutefois pas de prévoir parfaitement l’avenir. « En étudiant ces zones, on ne tient pas compte de l’augmentation de la température attendue pour la fin du siècle, prévient le chercheur. Si l’on tient compte du réchauffement en plus de l’acidification, il est probable que les effets seront plus importants encore, en particulier pour les coraux. » Impossible d’avoir la moindre certitude quantifiée sur le devenir des écosystèmes marins. « Il est clair que dans les prochaines décennies nous allons sortir de ce que l’on nomme les planetary boundaries, c’est-à-dire les bornes d’évolution naturelles de la planète », dit l’océanographe.

Source © Le Monde

ACID TEST: The Global Challenge of Ocean Acidification from Tristan Bayer on Vimeo.

Vingt-six wagons d'un train du Canadien National (CN), dont six qui transportaient des matières dangereuses, ont déraillé mardi à 10 h 40 à proximité du village de Clair, à environ 200 km à l'est de Saskatoon.

Quatre wagons transportaient de l'acide chlorhydrique ou caustique, et les deux autres, des distillats de pétrole.

La fumée qui s'échappe du train pourrait être toxique. La Municipalité rurale de Lakeview a décrété un état d'urgence local.

Évacuations

La cinquantaine de résidents de la communauté de Clair ont été évacués, de même que plusieurs fermes des environs. De leur côté, les élèves de l'école primaire de Wadena [à une vingtaine de kilomètres de Clair] restent à l'intérieur de l'école aujourd'hui, selon le compte Twitter de l'établissement.

Deux employés étaient à bord du train de 100 wagons, mais personne n'a été blessé dans le déraillement, selon la Gendarmerie royale du Canada.

Circulation restreinte

Un tronçon d'une cinquantaine de kilomètres de l'autoroute 5 est fermé dans les deux directions entre Wadena et Watson. Le public est tenu à l'écart du lieu du déraillement dans un rayon de 8 km environ.

Le déraillement perturbe la circulation ferroviaire de la ligne du CN Prairie North, entre Winnipeg et Saskatoon. Des retards de livraison d'au moins 24 heures sont à prévoir pour ses usagers, affirme le Canadien National par voie de communiqué.

Allison Squires, du journal Wadena News, a été témoin du déraillement. Elle décrit la scène comme « d'énormes colonnes de fumée et de feu ».

Actions du gouvernement

Les autorités provinciales ont affirmé en après-midi qu'une équipe d'intervention d'urgence, composée d'experts en gestion de crises et en sécurité incendie, a été envoyée sur place avec de l'équipement spécialisé provenant du ministère de l'Environnement, pour surveiller la qualité de l'air.

« Des employés du ministère de l'Environnement travailleront de concert avec le CN et les autorités locales pour offrir une réponse coordonnée », lit-on dans le communiqué du gouvernement provincial.

Pour sa part, le ministère des Relations gouvernementales appuiera la Municipalité rurale de Lakeview, qui a décrété un état d'urgence locale, à mettre en place un centre de coordination où les résidents pourront obtenir de l'aide.

Les évacués de la communauté de Clair et des environs ruraux ont été dirigés vers la localité voisine de Wadena, où un centre d'aide est mis à leur disposition.

On ignore pour le moment combien de temps l'ordre d'évacuation sera en vigueur, mais un point de presse est prévu pour mercredi, 11 h, pour faire le point sur la situation.

Des agents de la GRC de Wadena, Wynyard, Lanigan, Rose Valley, Punnichy, Humboldt, de même que les services d'incendie de Quill Lake et de Wadena et les ambulanciers de Wadena sont sur les lieux.

L'équipe d'intervention du CN est en route vers le lieu du déraillement. Le Bureau de la sécurité des transports du Canada a aussi dépêché une équipe d'enquêteurs sur les lieux.

La ministre défend son bilan

Interrogée lors de la période des questions aujourd'hui à Ottawa, la ministre fédérale des Transports, Lisa Raitt, a défendu le bilan du gouvernement conservateur en matière de sécurité ferroviaire. Selon elle, le déraillement démontre que ce genre de chose peut arriver malgré tout le travail fait pour rendre plus sécuritaire le transport par rails.

Source © Ici radio canada


En tout trois séismes se sont produits en une heure dans la province chinoise du Yunnan (Sud-Ouest de la Chine), selon les médias locaux.

Le premier séisme de magnitude 6,6 s'est produit à 21h49 heure locale (17h49 heure de Moscou) près de la ville de Puer. Ensuite ont suivi deux secousses d’une intensité moins importante.

Les autorités locales ont annoncé un deuxième niveau de la situation d'urgence dans la zone sinistrée.

Un séisme de magnitude 6 a fait au moins 1 morts et 324 blessés dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest du pays) ainsi que des dommages matériels notables. La secousse s'est produite à 21h49 (15h49 en Suisse). Elle a été évaluée par le centre de sismologie chinois à une magnitude de 6,6, ont annoncé les médias d'Etat à Pékin. L'USGS avait de son côté mesuré d'abord la magnitude à 5,8, avant de réévaluer ce niveau à 6.

L'épicentre du tremblement de terre a été localisé à 85 kilomètres de la ville de Pu'er, située dans une région célèbre pour ses plantations de thé. La secousse tellurique a également été ressentie dans la ville de Kunming, la capitale provinciale du Yunnan. Egalement ressentie dans la ville de Kunming, la capitale provinciale du Yunnan, elle a été suivie d'une dizaine de répliques.

La plupart des victimes se trouvaient dans le district de Jinggu où l'épicentre a été localisé. Au total, 92 700 habitants de Jinggu ont été touchés, dont 56 880 ont été relogés.

Le plan d'urgence en cas de séisme a été activé, ont rapporté les médias. Il prévoit l'envoi immédiat de secouristes et sapeurs-pompiers sur la zone touchée, ainsi que la mobilisation des militaires dans la région.

Selon un porte-parole du bureau de la propagande de Pu'er, cité par la presse, les habitants de ce district sont sortis en nombre dans la rue, après avoir ressenti la forte secousse alors qu'ils se trouvaient à l'intérieur de leur domicile.

Les premières photographies publiées sur les réseaux sociaux montraient des maisons endommagées, des murs fissurés, des tuiles ayant chuté des toitures, ainsi que des habitants rassemblés dans la nuit hors de chez eux. Les réseaux de télécommunication ont été en partie coupés.

Les régions montagneuses du sud-ouest de la Chine, et notamment les provinces du Yunnan et du Sichuan, sont régulièrement frappées par des tremblements de terre. Le Yunnan avait été endeuillé au début du mois d'août par un séisme qui y a fait quelque 615 morts.

La province du Sichuan, une des plus peuplées de Chine, avait été, elle, frappée en mai 2008 par un tremblement de terre dévastateur qui avait fait quelque 87'000 morts et disparus.

Source : Reuters, Xinhua
Le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes est-il vraiment gelé ? 

France Bleu Loire Océan s'est procuré un document de travail confidentiel, envoyé le 19 septembre par les services du premier ministre au préfet des Pays de la Loire, dans lequel figure en bonne place la construction de la route devant desservir l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

En tête des opérations prioritaires pour l'Etat dans le volet routier, selon ce document : le financement de 11 kilomètres de quatre voies reliant deux routes nationales – la Nantes-Rennes et la Nantes-Vannes – pour un montant de 97,7 millions d'euros, soit le tronçon routier censé desservir le futur aéroport et, en premier lieu, son chantier. Ce serait le plus gros projet routier de l'Etat dans la région Pays de la Loire.

Ce document confidentiel est une « note blanche » non signée et non datée concernant les grands projets d'investissement de l'Etat dans les six années à venir en Pays de la Loire, le mandat de négociation du préfet de région pour discuter du prochain contrat de projet qui sera signé entre l'Etat et le conseil régional. Il laisse néanmoins entendre que le projet d'aéroport n'est pas totalement abandonné par le gouvernement.




La ministre de l'Ecologie a annoncé ce lundi 6 octobre, lors de la discussion du projet de loi de transition énergétique, que la consultation sur le projet d'attribution d'un permis de recherche d'hydrocarbures dans le parc naturel régional (PNR) du Luberon était sans objet. Et, dans un lapsus que la ministre corrigera plus tard, que "le permis de construire ne serait pas donné", compte tenu "des informations qui arrivent sur le site du ministère relatives à cette consultation".

Ségolène Royal a ainsi répondu à la contestation qui montait suite à la mise en ligne le 19 septembre par le ministère de l'Ecologie d'un projet d'arrêté prévoyant d'attribuer à la société Tethys Oil AB le permis de "Calavon" sur un territoire à cheval sur les départements du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône, en grande partie sur le périmètre du parc naturel.

Europe Ecologie Les Verts (EELV) avait appelé fin septembre à s'opposer à ce projet. "Il faut refuser ce permis dangereux car il permet la recherche sur les gaz de schiste, les substances faisant l'objet de la demande sont tous les hydrocarbures liquides ou gazeux, et substances connexes", avait alerté le mouvement écologiste. Le 2 octobre, le bureau du Parc du Luberon, dont le président Jean-Louis Joseph préside également la fédération des PNR de France, votait une motion pour s'opposer au projet.

Une voie ouverte vers l'exploitation du gaz de schiste ?

Alors l'arrêté mis en consultation aurait-il pu ouvrir la voie à une exploitation du gaz de schiste ? On peut considérer que oui à en croire la discussion intervenue la nuit dernière entre les députés et la ministre de l'Ecologie alors qu'était examiné un amendement de Michel Sordi (UMP – Bas-Rhin) à la loi de transition énergétique. Cet amendement, finalement rejeté, visait à mettre en œuvre des explorations en vue d'établir un inventaire des ressources disponibles en matière de gaz de schiste sur le territoire national.

Comme l'a rappelé Jean-Paul Chanteguet, le président socialiste de la commission du développement durable, les permis sont "muets" sur le type d'hydrocarbures concernés. Il faut dire que si la loi Jacob interdit l'utilisation de la technique de la fracturation hydraulique, le code minier ne définit en revanche pas ce que sont les hydrocarbures conventionnels ou non conventionnels. "C'est une vraie difficulté et il y a urgence à légiférer", estime le parlementaire qui rejoint la position du député UMP Martial Saddier qui pointe le "vide juridique" concernant le code minier, vide remis à jour par la question du gaz de schiste mais aussi par les projets de géothermie profonde.

"Mettre sens dessus dessous un parc régional"

"Ce soir, à Paris, vous me dites qu'il est hors de question de lancer l'exploitation du gaz de schiste, position que je peux comprendre, même si je ne la partage pas, mais j'apprends que sur le terrain des entreprises s'apprêtent à mettre sens dessus dessous un parc régional pour trouver du gaz de schiste !", s'est exclamé Julien Aubert, député UMP du Vaucluse, qui a cherché à éclaircir la position de la ministre.

La demande de permis de recherche ne portait pas sur le gaz de schiste mais sur les hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux, a expliqué Ségolène Royal. Mais si l'entreprise fore, elle peut être tentée, compte tenu des investissements engagés, d'exploiter les gaz de schiste contenus dans la roche-mère à défaut de trouver des hydrocarbures conventionnels, a-t-elle ajouté. "C'est précisément ce que je ne veux pas voir, non seulement dans le parc du Luberon, mais partout ailleurs !", a conclu la ministre.

Mais en utilisant une telle argumentation - le retrait du projet de permis pas du seul fait qu'il s'agissait d'une zone protégée mais en raison du risque que l'exploration d'hydrocarbures traditionnels puisse glisser vers une exploitation des gaz de schiste - Ségolène Royal confirme les craintes des écologistes. Au regard de cet argument, la question de la pertinence de ne retirer qu'un seul des quatre projets de permis de recherche mis en consultation sur le site du ministère le 19 septembre peut donc se poser.

Source © Laurent Radisson / Actu-Environnement
Selon une étude menée à partir de données satellitaires américaines, dont fait écho le journal Le Soir mercredi, la Belgique figure au dixième rang des pays les plus menacés par l'élévation du niveau de la mer, largement provoquée par le réchauffement du climat. 

D'après cette étude, 619 000 personnes résideront dans des zones situées en dessous du niveau de la mer en Belgique à la fin du siècle.

Et si le rythme d'élévation s'accentue, ce serait 660 000 personnes qui habiteraient dans des zones à risque.

La Région flamande, considérant une hypothèse selon laquelle le niveau de la mer s'élèverait de 30 cm, a déjà lancé, pour un budget de 300 millions d'euros, un vaste plan de consolidation de la côté comprenant le renforcement des digues et des plages ainsi que la mise en place de protections amovibles.

Globalement, 2,6% de la population mondiale, soit environ 177 millions de personnes - 146 en Asie, 17 en Europe et 5 en Amérique du Nord - vivront dans une zone exposée à des "inondations chroniques" à la fin du siècle, d'après cette étude, basée sur les données des services géologiques américains et sur les données du satellite Topex/Poséidon géré par la Nasa et la Cnes, l'agence française de l'espace. Mais comme le démontre l'analyse, les pays les plus exposés aux conséquences du réchauffement climatique n'en sont pas forcément les plus responsables.

Source © Belga

Interpol va créer à Nairobi une unité spéciale dédiée à la lutte contre le trafic d'ivoire et plus largement à la criminalité environnementale en Afrique, a indiqué mardi l'organisation policière internationale. 

"Cette initiative permettra à Interpol, à travers son Projet Wisdom, d'apporter un soutien analytique et opérationnel aux Etats-membres de l'Est de l'Afrique relatif aux cas les plus significatifs de trafic transnational d'espèces sauvages", a indiqué le chef de l'unité de sécurité environnementale d'Interpol basée à Lyon, David Higgins, dont dépendra l'antenne de Nairobi. 

Elle permettra également à travers des opérations planifiées de cibler les réseaux criminels derrière ces trafics, a ajouté M. Higgins.

La lutte contre le commerce illicite d'ivoire et de corne de rhinocéros, l'un des problèmes majeurs de l'Est de l'Afrique, sera l'un des principaux objectifs de cette unité qui collaborera avec les agences spécialisées des différents Etats-membres.

Le braconnage des rhinocéros et des éléphants a explosé au Kenya, comme dans le reste de l'Afrique, depuis la fin des années 2000, dopé par la demande asiatique en corne de rhinocéros, à laquelle sont attribuées à tort des vertus médicinales, et en ivoire, recherché pour la fabrication d'objets décoratifs.

Source © AFP

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