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mardi 14 octobre 2014
Après 7 ans de bataille juridique, le procès de la pollution de la Garonne s’est ouvert lundi 13 octobre après-midi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux.

La Société des docks des pétroles d’Ambès et son directeur sont poursuivis pour cette pollution qui s’est produite dans la nuit du 11 au 12 janvier 2007 au parc de stockage de la société.

Un bac contenant 13 575 mètres cubes de pétrole brut s'était fissuré et avait répandu dans le fleuve une nappe de pétrole de 14 km de long, souillant ainsi jusqu’à 10 km de berges sur la rive droite et 4 km sur la côte médocaine. Une importante nappe d’hydrocarbure qui avait touché la faune et la flore.

Cette fuite serait liée à une série d’erreurs.Y a-t-il eu imprudence, négligence ou manquements aux obligations de sécurité ? C’est tout l’enjeu de ce procès.

Source © France 3 région
Une pollution ponctuelle aux fibres d'amiante a été repérée la semaine dernière dans un sous-sol de la tour Montparnasse. Le local concerné a été isolé et des investigations sont en cours pour déterminer l'origine de ce dépassement du seuil d'empoussièrement.

Le seuil légal de 5 fibres par litre d'air a de nouveau été dépassé à la tour Montparnasse, dans la nuit du 7 au 8 octobre dernier. Un taux d'empoussièrement de 15 fibres/litre a été mesuré dans un local de service du 6e sous-sol de l'édifice. Une alerte a donc été déclenchée afin que ce local soit "immédiatement isolé" et que des procédures d'information soient mises en place auprès du personnel, des copropriétaires et des usagers. Les copropriétaires de la tour soulignent que de "nouvelles mesures réalisées dans la nuit du 9 au 10 octobre n'indiquent plus de dépassement de seuil", suggérant par là un retour à la normale.

L'origine de la pollution n'est pas encore connue, "les services techniques mènent des investigations afin de la déterminer", assure la copropriété. L'inspection du travail a également été dépêchée sur les lieux et la préfecture annonce qu'il n'y a pas lieu d'évacuer d'autres zones de la tour, l'épisode d'alerte étant maintenant passé. L'origine du pic d'empoussièrement pourrait notamment avoir été causé par le personnel de nettoyage qui aurait ramené des fibres d'amiante sur des vêtements de travail. Car le sixième sous-sol de la tour abrite les locaux utilisés par une trentaine d'employés de la société de nettoyage industriel Atalian. Outre ces salariés, directement concernés, d'autres personnels pourraient être exposés, notamment ceux travaillant dans un réfectoire de Vinci, situé au même niveau, ou des pompiers et agents de sécurité qui étaient amenés à transiter par la zone désormais confinée.

Un chantier de désamiantage à l'arrêt

Pour l'Association nationale de défense des victimes de l'amiante (Andeva), ce nouvel épisode serait la preuve que la tour "ne maîtrise pas la situation" du chantier de dépollution de l'édifice, construit au début des années 1970. Michel Parigot, le vice-président de l'association, explique à l'AFP : "Il y a tellement de choses qui se passent, des interventions ponctuelles qui engendrent des pollutions, que je ne vois pas comment ils peuvent contrôler la situation" dans un bâtiment "aussi complexe". L'Andeva regrette notamment que, pour des raisons économiques, le chantier de désamiantage ait été mené en site occupé pendant de nombreuses années. "La tour Montparnasse est un lieu symbolique (…) l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire. Au lieu de désamianter tout le bâtiment, les copropriétaires ont fait des calculs de boutiquiers et du bricolage, en procédant morceau par morceau. Dans ces conditions, il est difficile de protéger les salariés", a déploré Michel Parigot. Samedi 11 octobre, plusieurs centaines de personnes ont manifesté au pied de la tour pour demander une meilleur prise en charge des victimes de l'amiante.

A l'été 2013, plusieurs dépassements avaient entraîné l'arrêt des travaux en cours et la nomination d'un expert chargé d'enquêter sur ces pics de pollution. Ce dernier avait pointé l'organisation du chantier qui a donc été suspendu jusqu'à la mi-2015. Une information judiciaire pour "mise en danger de la vie d'autrui" a été ouverte au parquet de Paris tandis qu'une vingtaine de salariés ou ex-salariés ayant travaillé dans l'édifice décrié ont engagé une action aux prud'hommes, mettant en avant un "préjudice d'anxiété".

Source © Batiactu
Une forte éruption phréatique s'est produite dans le lac du cratère du volcan Poas, le 14 Octobre 2014, l'explosion a projeté de la boue et de l'eau à plus de 200 m de hauteur. Selon les premières articles de presse, personne n'a été blessé, mais les zones touristiques ont été évacués d'urgence.

Depuis Mars 2006 le Poas est sporadiquement sujet à des eruptions phréatiques 

Néanmoins de puis le 27 Août dernier l'OVSICORI-UNA du Costa Rica a observé trois éruptions phréatiques consécutives survenues dans le lac du cratère.

Ces explosions ont généré des panaches de vapeurs allant jusqu'à 200 m au-dessus de la surface du lac. 

© Nature Alerte
lundi 13 octobre 2014
Samantha Ferber, Coordinatrice du Programme de sensibilisation au phénomènes écologiques extrême estime que plus de 90 pour cent des étoiles de mer dans les zones intertidales inférieures de l'état de l'Oregon aux états unis ont été tués au cours des 15 derniers mois, décimées par une maladie à ce jours toujours inconnue .  

Cette maladie provoque des lésions qui déforment les étoiles de mer et les amène à se désintégrer complètement  

Les scientifiques n'ont jamais vu une telle décroissance des populations d'étoiles de mer de cette ampleur. La maladie se propage à une vitesse incroyable et touche toutes les espèces d'étoile de mer. Les zones touchées s'étendent désormais de l'Alaska à la Basse-Californie.

© Nature Alerte




...Vidéo...  en Alaska


La Bretagne n'est pas la seule région concernée par les algues vertes. On le savait, mais on en a ici la preuve. 

"D’importantes quantités d’algues vertes se sont déposées ce week-end, en baie de La Baule", nous explique "Presse Océan". 

Cette pollution touche une bande d’environ 1,5 km dans le secteur de Mazy, entre La Baule et Pornichet. 

A cela, plusieurs explications : les températures plutôt élevées du mois de septembre, les dernières grandes marées et le vent du Sud. 

Des algues vertes en Bretagne, il y en a encore, mais, pour la 3e année consécutive, le tonnage échoué a baissé significativement. S'il faut s'en réjouir, il ne faut pas pour autant crier victoire : les conditions météo y sont pour beaucoup. Mais le plan anti-algues vertes n'y est sans doute pas totalement étranger.

Source © Le Telegramme
La Guadeloupe, St Martin et St Barthélemy,  ont été placée dimanche soir en vigilance orange en raison de la transformation en tempête tropicale, baptisée Gonzalo, d'un système dépressionnaire situé à environ 250 km à l'est de l'île, a indiqué Météo-France.

Du fait de l'intensité attendue de la tempête aux premières heures de lundi, la préfecture de la Guadeloupe a annoncé dimanche soir sa décision de fermer lundi toutes les écoles primaires et secondaires de l'île, "par mesure de sécurité, et afin de limiter au maximum les déplacements de véhicules au plus fort de la tempête tropicale".

Selon les prévisionnistes, qui ont placé l'île en vigilance orange pour "vents violents, fortes pluies et orages", Gonzalo devait s'accompagner durant la nuit de dimanche à lundi de nombreux orages, de fortes averses et rafales de vent soufflant à 70 km/h. Les cumuls de pluies attendus sont de l'ordre de 150 à 200 mm en 12 heures, selon Météo-France.

Les vents accompagnant Gonzalo devaient se renforcer lundi en début de matinée avec des rafales, accompagnées d'orages, pouvant atteindre 100 km/h. La tempête, qui progresse vers le nord des Caraïbes, doit cesser de faire ressentir ses effets sur la Guadeloupe lundi en soirée, selon les prévisions.


Les conditions météo dans le Sud-Est de la France ce lundi confirme l'amélioration entamée dimanche. A la mi-journée, cinq départements restaient placés en vigilance orange par Météo France : l'Ardèche pour les crues, la Drôme, le Var, le Vaucluse et les Alpes-Maritimes pour les pluies et les orages. 


La nuit de dimanche à lundi calme pour les pompiers

Plus tôt ce lundi, l'alerte orange a été levée pour les Bouches-du-Rhône, le Gard, l'Hérault et la Lozère, après une journée de dimanche très calme sur le front des intempéries. Dans ces départements, les centaines de pompiers déployés n'ont quasiment pas eu à sortir dimanche et ils n'ont effectué que quelques sorties dans la nuit, alors que des intempéries étaient annoncées : une quinzaine d'interventions dans les Bouches-du-Rhône, une situation «très, très, très calme» dans l'Hérault, «RAS» en Lozère et dans le Gard. 

L'agence Météo Consult a de son côté confirmé, ce lundi matin, que les pluies entre l'Ardèche et la Franche-Comté allaient perdre très progressivement de leur intensité en même temps qu'elles se décalaient vers l'est. De l'ouest de l'Ardèche à la Franche-Comté, de 15 à 30 mm de pluie, et localement 50 mm, étaient attendus. Du Var à la Drôme, les cumuls devaient être plus importants, entre 50 et 80 mm. Des Alpes Maritimes aux Hautes-Alpes, sous les plus violents orages, on attendait de fortes intensités engendrant 40 à 80 mm localement.

Les commerçants du Gard mécontents de la «surmédiatisation»

Le contraste entre alerte maximale et faiblesse des précipitations dimanche a étonné plus d'un Gardois... Dans la ville d'Uzès, certains commerçants jugeaient «aberrante» voire «grotesque» la «surmédiatisation» de cette attente des pluies. On n'a quasiment pas de clients parce que les autorités ont fait fermer toutes les terrasses de la Place aux herbes, en disant que ça allait être l'apocalypse», déplorait un restaurateur uzétien. «On comprend le principe de précaution mais samedi aussi ils avaient annoncé le déluge et il ne s'était rien passé». «On sort un peu, quand même, parce qu'il n'y a eu que trois gouttes d'eau aujourd'hui sur notre village de Collias», dans les gorges du Gardon, commentait dimanche soir une enseignante retraitée, Anne, partie dîner avec son mari à Uzès, à 11 km de chez eux.

Depuis vendredi, les intempéries ont parfois causé d'importants dégâts. Dans le village du Cailar, dans le Gard par exemple, le pont de la Laute, vieux de 150 ans, s'est écroulé au dessus du Vistre. d'importants moyens d'intervention ont dût être mobilisés. Le premier, du 17 au 18 septembre, avait fait six morts dont quatre dans un camping à Lamalou-les-Bains (Hérault). 



Le puissant typhon Vongfong a frappé lundi le coeur du Japon et se dirige désormais vers Tokyo, après avoir fait plusieurs dizaines de blessés et un disparu, et provoqué l'annulation de plus de 500 vols, selon les autorités et les médias.

Le centre du typhon, le 19e de la saison, "a touché terre à Makurazaki, sur l'île de Kyushu, (lundi) à environ 08H30 (dimanche à 23H30 GMT)", accompagné de rafales de vent allant jusqu'à 180 km/h, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Agence de météorologie nationale.

Ce cyclone, qui avait atteint Okinawa dans l'extrême-sud dès ce week-end, avançait vers le nord-est à une vitesse de 30 km/h et pourrait atteindre la région du Kanto, qui englobe Tokyo, tard lundi soir ou mardi matin.

L'agence a émis des alertes aux fortes averses et inondations dans la capitale, où les précipitations, incessantes, se faisaient plus abondantes dans la soirée, rendant la circulation difficile.

"Il est nécessaire d'être très vigilant face aux rafales et énormes vagues, alors que le vent souffle avec puissance, même dans des zones situées loin de l'oeil du typhon", a averti lors d'une conférence de presse le météorologiste Hiroshi Sasaki, appelant à "ne pas s'approcher des rivières en crue et du bord de mer".

"Mettez-vous à l'abri avant que les pluies et le vent ne se renforcent", a-t-il ajouté.

En raison de risques de glissements de terrains, d'inondations ou de vagues importantes sur le littoral, les autorités locales ont conseillé à environ 820.000 personnes d'évacuer leur domicile par précaution, après un été très pluvieux qui a laissé les sols gorgés d'eau.

Les images diffusées à la télévision montraient des pluies diluviennes, des routes inondées, des flots de boue et des maisons dévastées, certaines au toit et murs arrachés, tandis que de gigantesques vagues, atteignant parfois neuf mètres, venaient s'écraser contre les digues. Des murs de béton ont même été mis à terre par la force du vent.

- Des dizaines de milliers de voyageurs bloqués -

Au moins 68 personnes ont été blessées, dont 23 sur le seul archipel d'Okinawa, où une fillette de neuf ans et un homme d'une vingtaine d'années ont eu des doigts sectionnés dans une porte lors d'une rafale surpuissante, dans deux incidents distincts.

Avant même d'atteindre les îles principales du Japon, le typhon avait été précédé d'une météo déchaînée et trois Chinois ont été emportés alors qu'ils pêchaient à Shizuoka, au sud de Tokyo, dimanche après-midi, d'après la police. Deux d'entre eux ont pu être sauvés, mais on était toujours sans nouvelles du troisième, âgé de 26 ans.

Cette tempête a également fortement perturbé les transports, bloquant des dizaines de milliers de voyageurs qui rentraient chez eux à l'issue d'un grand week-end de trois jours, lundi étant férié.

Au moins 559 vols ont été annulés et les liaisons ferroviaires ont été interrompues dans la région du Kansai (ouest).

La production automobile a aussi été affectée: le constructeur Mitsubishi Motors a ainsi décidé de suspendre une partie des opérations de ses quatre usines situées dans l'ouest et le centre du Japon "afin de garantir la sécurité des employés".

Il y a une semaine, un autre typhon, Phanfone, avait traversé le Japon, laissant derrière lui une dizaine de disparus, parmi lesquels trois militaires américains emportés par la mer alors qu'ils prenaient des photos à Okinawa.

Du fait de ces très mauvaises conditions météorologiques, les opérations de recherche, impliquant un millier d'hommes, ont été de nouveau suspendues sur le mont Ontake pour retrouver les corps de sept randonneurs introuvables.

Ce volcan du centre du Japon, qui culmine à 3.067 mètres, s'est brutalement réveillé le 27 septembre, faisant au moins 56 morts.

Source © AFP

D’avril à novembre la côte est de l’Inde est régulièrement frappée par des cyclones. 

Le cyclone Hudhud a fait 3 morts et 300.000 déplacés en Inde ce weekend

Ses rafales soufflaient jusqu’à 200 km/h. Le dimanche 12 octobre, c’est Visakhapatnam, la ville de la côte orientale indienne qui a subi ses affres. "Nous avons comptabilisé trois morts depuis ce matin", a annoncé Natrajan Prakasam, un responsable des secours locaux. Deux ont été écrasés par la chute d’arbre et le troisième par l’effondrement d’un mur. 

Par précaution, les autorités ont évacué 300.000 personnes de la ville pour être hébergés dans des camps d’accueil. Hudhud devrait évoluer vers l’intérieur des terres pour diminuer progressivement en intensité. 

Les services météorologiques indiens ont classé la tempête dans le rang de "cyclone extrême’’. L’année dernière, l’Inde a fait face à un autre cyclone encore plus intense, Phailin.

Avant d’atteindre l’Inde, le cyclone Phailin a d’abord balayé la Thaïlande, la Birmanie et le Népal. Il frappa l’Inde au niveau des Etats d’Andaman-et-Nicobar, d’Odisha, d’Andhra Pradesh, du Jharkhand et du Bengale-Occidental. Phailin a provoqué la plus importante évacuation en Inde depuis 23 ans avec 550 000 personnes évacuées de l’Odisha et de l’Andhra Pradesh.

La période d’avril à novembre est la saison des cyclones sur la côte est de l’Inde. Dans les annales de la météorologie indienne, le cyclone le plus ravageur a fait 8.000 morts en 1999.

Dans un communiqué, Qualitair Corse informe que les niveaux de pollution en particules fines ont dépassé le seul réglementaire en Corse-du-Sud ce lundi matin.

«La Corse est depuis plusieurs jours dans un régime de sud qui amène des particules désertiques sur l’ile, en particulier sur la Corse-du Sud.
Les niveaux ont été élevés depuis le 9 octobre et ont dépassé aujourd’hui le premier seuil réglementaire. Les concentrations devraient rester élevées tout la journée et la journée de demain.

Pour la Haute-Corse les concentrations en particules fines sont également élevées mais ne dépassent pas pour l’instant les seuils réglementaires.»

Source © corse matin
Des chercheurs pressent les gouvernements d'améliorer les systèmes de traitement des eaux usées après avoir découvert que la présence de composantes de la pilule contraceptive dans des lacs avait eu pour effet de déstabiliser des écosystèmes.

L'étude menée par la chercheuse Karen Kidd, de l'Université du Nouveau-Brunswick, démontre que l'introduction de petites doses d'œstrogène dans des lacs a presque entraîné l'extinction du vairon à grosse tête. La présence de ces hormones a interféré avec la capacité de reproduction de cette espèce de poisson.

L'équipe de Mme Kidd a commencé à introduire de petites doses d’œstrogènes dans une installation de recherche d'un lac ontarien en 2001.

Immédiatement, les poissons mâles ont commencé à réagir à l'œstrogène, en produisant d'abord des protéines de jaunes d'oeuf et ensuite, ils ont commencé à fabriquer des oeufs, a expliqué la chercheuse. Ils ont été féminisés, a-t-elle précisé.

Peu de temps après avoir fait l'expérience, le nombre de vairons à grosse tête a chuté rapidement et dramatiquement, selon les données des chercheurs. Cette quasi-disparition de l'espèce serait directement liée à l'estrogène.

La raréfaction du vairon à grosse tête a aussi eu des incidences sur son prédateur, la truite, qui s'est elle aussi faite de plus en plus rare dans le lac.

Depuis la fin des années 1990, plusieurs études ont déjà fait état de ce problème. Au Royaume-Uni, notamment, des experts ont découvert que des poissons mâles avaient commencé à produire des oeufs dans des cours d'eau lorsque des oestrogènes avaient été décelés dans leur habitat.

Plusieurs cours d'eau au Canada ont vu leur population mâle de poissons se féminiser en raison des déversements d'eaux résiduelles dans les affluents, comme la rivière Grand, en Ontario, et la rivière Saskatchewan Sud, en Alberta.

Mme Kidd croit que le problème pourrait être résolu avec un meilleur traitement des eaux. D'ailleurs, après avoir épuré le lac à l'étude, la population de vairons à grosse tête est redevenue comme avant, ont remarqué les chercheurs.

«Enlever ces produits chimiques aura des effets bénéfiques sur la population de poissons dans nos affluents», a souligné Mme Kidd.

Selon elle, ces conclusions prouvent la pertinence de la région des lacs expérimentaux en Ontario, que le gouvernement fédéral avait menacé de fermer dans les dernières années. Les chercheurs n'auraient pas pu constater l'ampleur des effets de l'estrogène dans un environnement non contrôlé, a indiqué Mme Kidd.

Source © La presse .ca

vendredi 10 octobre 2014
Le Gard a été placé en vigilance rouge aux pluies et aux inondations à 11 h 00 aujourd'hui. Trois autres départements, l'Ardèche, la Drôme et l'Hérault, sont toujours, eux, en alerte orange pour orages et pluie-inondation, vendredi 10 octobre. Cette alerte devrait perdurer jusqu'à samedi matin au plus tôt.

• En début d'après-midi, pas moins de neuf ponts et vingt-quatre routes étaient coupées dans le département du Gard, selon la préfecture. Le trafic SNCF entre Alès et Nîmes est également interrompu.

• La ville de Nîmes, justement, est particulièrement touchée, même si aucune habitation n'a été inondée pendant la nuit. Une école primaire et un collège sont fermés ce vendredi.

• En Ardèche, les précipitations ont été fortes, avec des cumuls de l'ordre de 60 à 120 mm. Le réseau routier a été légèrement affecté avec, par exemple, un effondrement sur la RD 578 ou quelques coulées de boue.

• Au cours de la journée de vendredi, l'activité pluvieuse et orageuse va se poursuivre sur le Gard et l'est de l'Hérault. Elle va aussi reprendre sur l'Ardèche et une partie de la Drôme, après une accalmie.



L’Europe se prépare à Ebola car plusieurs cas apparaissent ici et là. 

En France, un bâtiment en banlieue parisienne, à Cergy-Pontoise, a été bouclé pendant une heure et demie dans la soirée d'hier. Un jeune homme africain a présenté des symptômes semblables à ceux du virus, mais c‘était une fausse alerte.

A Leipzig en Allemagne un employé soudanais de l’Onu est actuellement traité. C’est le troisième patient hospitalisé dans ce pays :

“Il est arrivé à 5 heures du matin dans un vol médicalisé spécial, explique Thomas Gruenewald, médecin. Il est dans un état stable mais très critique.”

 En Macédoine un Britannique est mort à l’hôpital, il présentait des symptômes du virus. Son hôtel de Skopje a été bouclé, avec le personnel à l’intérieur et un autre Britannique. A Prague un Tchèque revenu du Liberia est sous surveillance, tout comme ici en Australie une infirmière revenue de Sierra Leone.

Source © 2014 euronews

Un cas suspect à l'hôpital Bichat de Paris


Nouvelle alerte en France. Une femme hospitalisée à l'hôpital Bichat, à Paris, a été placée en chambre stérile pour un cas suspect d'Ebola, selon les informations d'Europe 1, vendredi 10 octobre. L'hôpital Bichat fait partie des douze établissements accrédités par le ministère de la Santé pour accueillir les cas suspectés ou avérés de la maladie, comme l'expliquent Les Echos.

Le professeur Jean-François Delfraissy, directeur de l'Institut microbiologie et maladies infectieuses de l'Inserm, a confirmé l'existence de ce cas probable sur RMC, qui ajoute que la femme revenait du Liberia.

"On ne commente pas les suspicions, a réagi le ministère de la Santé. Si un cas d'Ebola venait à être confirmé en France, il ferait l'objet d'une information publique immédiate, ce n'est pas le cas pour l'instant".

Elle aurait contracté le virus en Afrique

Cette malade aurait contracté le virus en Afrique, précise Europe 1 sans plus de précisions géographiques, et aurait subi un interrogatoire de l'Institut de veille sanitaire. Pour le moment, ce cas n'a pas été confirmé. Des prélèvements ont été envoyés à l'Institut Pasteur de Lyon (Rhône) pour des analyses. Les résultats seraient attendus vendredi dans l'après-midi. Là encore, cet établissement n'a pas confirmé ni démenti l'information à francetv info.

Jeudi après-midi, un bâtiment de la Ddass a été bouclé durant quelques heures, à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), après le malaise d'un homme présentant des symptômes ressemblant à ceux provoqués par le virus. L'alerte a finalement été levée, la personne en question n'étant pas porteuse du virus. Au début du mois, des chercheurs américains ont estimé que l'épidémie d'Ebola avait de fortes chances de toucher la France dans les prochaines semaines.
La ministre de l'écologie, Ségolène Royal, a annoncé, jeudi 9 octobre, que le dispositif de l'écotaxe, récemment convertie en taxe de transit poids lourds, était suspendu « sine die » après une rencontre avec les fédérations de transporteurs routiers.

« Nous avons décidé, premièrement, de suspendre sine die le dispositif d'écotaxe, deuxièmement de créer un groupe de travail (…), troisièmement, d'intensifier la recherche de solutions sur la situation économique et sociale globale du secteur. »

Pour remplacer l'écotaxe, Mme Royal affirme vouloir développer le prélèvement sur les profits des sociétés d'autoroute. « C'est quand même le bon sens et c'est un principe pollueur payeur », s'est-elle justifiée.

Plusieurs fédérations de professionnels du secteur, qui réclamaient la suppression du dispositif, avaient appelé à une mobilisation à partir du 13 octobre. Ils ont décidé dans la foulée de l'annonce de la ministre de suspendre leur mouvement.

L'écotaxe, qui devait initialement entrer en vigueur en juillet 2013, a déjà été repoussée à deux reprises avant d'être suspendue, puis remplacée par un péage de transit. Dès son entrée au gouvernement, la ministre de l'écologie avait promis « la remise à plat de l'écotaxe », fustigeant une « écologie punitive ».

Ce nouveau péage de transit – devant s'appliquer aux camions de plus de 3,5 tonnes empruntant des routes nationales à fort trafic – limitait déjà considérablement le périmètre du réseau soumis au péage – 4 000 km au lieu de 15 000.

Celui-ci devait initialement être mis en place au 1er janvier, mais avait été repoussé aux premiers mois de 2015. La nouvelle mouture du dispositif devait rapporter 500 millions d'euros annuels, contre plus de 800 millions dans la version initiale.

Source © AFP


Le centre et l'arrière-pays de Gênes ont été touchés par une inondation éclair qui a fait un mort et provoqué d'importants dégâts dans la nuit de jeudi à vendredi, rapporte la presse locale.

Des torrents provoqués par de violents orages ont traversé la ville portuaire dans la nuit, emportant des voitures, arrachant des arbres et des poteaux électriques et laissant des rues couvertes de boue et de détritus.

Le corps d'un homme de 57 ans a été retrouvé près de la gare de Brignole, dans le centre-ville où l'eau a atteint jusqu'à 2 mètres, a rapporté la presse, précisant que les pompiers n'avaient reçu aucun signalement de disparition.

Inondations similaires en 2011

Une partie de ce quartier a été évacué par crainte de nouveaux torrents. Ailleurs, la protection civile a recommandé à la population de rester dans les étages supérieurs des habitations.

La mairie a annoncé que les écoles, les universités et les marchés resteraient fermés vendredi, et appelé les habitants à éviter de prendre leur voiture. La circulation est d'ailleurs interdite sur plusieurs axes de la ville.

En novembre 2011, des inondations similaires avaient déjà fait six morts et d'importants dégâts à Gênes.

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