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lundi 20 octobre 2014
Un million et demi d’animaux meurent par an, victimes des déchets plastiques abandonnés dans les océans. Et le problème risque de s’aggraver, affirme Laurence Maurice, une des responsables de l’Institut français de recherche pour le développement (IRD), dans un entretien à l’AFP.
Oiseaux, poissons, baleines, tortues... «Chaque année, les plastiques tuent 1,5 million d’animaux», affirme cette directrice de recherches, rencontrée lors de la «Semaine française de l’Eau», un forum organisé cette semaine à Quito en Equateur.
Les études récentes de l’IRD, présentées lors de cette rencontre scientifique, alertent face à un danger baptisé «le septième continent». Il s’agit d'«îles» constituées de déchets dérivant sur les océans Pacifique, Atlantique et Indien.
«Dans le Pacifique Nord, 30% des poissons ont ingéré du plastique durant leur cycle de vie», signale Laurence Maurice.
Cet océan abrite la principale «île» de déchets recensée jusqu’ici. C’est en 1997 qu’elle fut repérée pour la première fois entre les côtes de Californie et de Hawaï. Sa taille a depuis triplé pour atteindre aujourd’hui quelque 3,5 millions de kilomètres carrés, soit sept fois la France.
Elle croît annuellement de «80.000 km2», selon la chercheuse de l’IRD, spécialiste en hydrochimie.
En 2011, la Société pour la conservation des baleines et des dauphins avait déjà lancé l’alerte en expliquant que les déchets plastiques constituaient une menace létale pour ces animaux «à la fois par ingestion et par enchevêtrement».
Dès 2012, la prestigieuse revue Biology Letters qualifiait de «soupe mortelle» ces plaques composées de résidus de plastique, retrouvés parfois jusqu’à 1.500 mètres de profondeur.
Entraînées par les courants marins, ces «îles» se retrouvent bloquées dans des tourbillons océaniques, sans possibilité de biodégradation.
Ainsi, une bouteille «ne va pas se dégrader car l’action des bactéries et des champignons n’attaque pas le plastique», rappelle l’experte de l’IRD, précisant que 80% du plastique composant ces déchets est du polyéthylène, un polymère simple et bon marché réputé pour être extrêmement résistant.
Lors de sa conférence à Quito, Laurence Maurice a expliqué que les espèces marines confondaient les résidus plastiques avec des aliments. Des aliments empoisonnés puisque leur ingestion peut s’avérer fatale.
«Dans un cachalot, on a retrouvé des éléments de serre pour la culture des tomates, qui avaient été détruits lors d’une tempête et se sont retrouvés dans la mer», raconte-t-elle. Du corps du cétacé ont été extraits pas moins de 20 kilogrammes de plastique.
Les oiseaux marins constituent aussi des victimes de ce phénomène, à l’image des albatros qui scrutent la surface des eaux à la recherche de nourriture pour l’apporter à leurs bébés.
«Un jeune albatros a été découvert mort, l’estomac rempli de plastiques car ses parents avaient confondu des couvercles de bouteilles avec des aliments», explique encore la chercheuse française.
Source © AFP
Oiseaux, poissons, baleines, tortues... «Chaque année, les plastiques tuent 1,5 million d’animaux», affirme cette directrice de recherches, rencontrée lors de la «Semaine française de l’Eau», un forum organisé cette semaine à Quito en Equateur.
Les études récentes de l’IRD, présentées lors de cette rencontre scientifique, alertent face à un danger baptisé «le septième continent». Il s’agit d'«îles» constituées de déchets dérivant sur les océans Pacifique, Atlantique et Indien.
«Dans le Pacifique Nord, 30% des poissons ont ingéré du plastique durant leur cycle de vie», signale Laurence Maurice.
Cet océan abrite la principale «île» de déchets recensée jusqu’ici. C’est en 1997 qu’elle fut repérée pour la première fois entre les côtes de Californie et de Hawaï. Sa taille a depuis triplé pour atteindre aujourd’hui quelque 3,5 millions de kilomètres carrés, soit sept fois la France.
Elle croît annuellement de «80.000 km2», selon la chercheuse de l’IRD, spécialiste en hydrochimie.
En 2011, la Société pour la conservation des baleines et des dauphins avait déjà lancé l’alerte en expliquant que les déchets plastiques constituaient une menace létale pour ces animaux «à la fois par ingestion et par enchevêtrement».
Dès 2012, la prestigieuse revue Biology Letters qualifiait de «soupe mortelle» ces plaques composées de résidus de plastique, retrouvés parfois jusqu’à 1.500 mètres de profondeur.
Entraînées par les courants marins, ces «îles» se retrouvent bloquées dans des tourbillons océaniques, sans possibilité de biodégradation.
Ainsi, une bouteille «ne va pas se dégrader car l’action des bactéries et des champignons n’attaque pas le plastique», rappelle l’experte de l’IRD, précisant que 80% du plastique composant ces déchets est du polyéthylène, un polymère simple et bon marché réputé pour être extrêmement résistant.
Lors de sa conférence à Quito, Laurence Maurice a expliqué que les espèces marines confondaient les résidus plastiques avec des aliments. Des aliments empoisonnés puisque leur ingestion peut s’avérer fatale.
«Dans un cachalot, on a retrouvé des éléments de serre pour la culture des tomates, qui avaient été détruits lors d’une tempête et se sont retrouvés dans la mer», raconte-t-elle. Du corps du cétacé ont été extraits pas moins de 20 kilogrammes de plastique.
Les oiseaux marins constituent aussi des victimes de ce phénomène, à l’image des albatros qui scrutent la surface des eaux à la recherche de nourriture pour l’apporter à leurs bébés.
«Un jeune albatros a été découvert mort, l’estomac rempli de plastiques car ses parents avaient confondu des couvercles de bouteilles avec des aliments», explique encore la chercheuse française.
Source © AFP
D'après de récentes données satellitaires, on compte pour les mois d'août et septembre 2014 une augmentation de 190% de la déforestation par rapport à l'année dernière, les bûcherons et agriculteurs tirant parti des failles de la réglementation supposée garantir la protection de la plus grande forêt du monde.
Les chiffres publiés par Imazon, un organisme de recherche brésilien à but non lucratif, montrent que 402 kilomètres carrés - plus de six fois la superficie de l'île de Manhattan - a disparu sur le seul mois de septembre. Naturellement, le gouvernement brésilien a reporté la publication des chiffres officiels jusqu'après l'élection présidentielle de dimanche prochain, mais ceux-ci devraient en effet confirmer une reprise qui a commencé l'année dernière avec une augmentation de 29% de la déforestation après huit ans de ralentissement.
Parmi les raisons qui expliquent cet échec, on note surtout un revirement de la part du gouvernement brésilien qui a modifié ses priorités. Sous l'ère Rousseff, le Brésil a en effet mis de côté ses engagements environnementaux au profit d'alliances plus prospères (financièrement parlant) avec de puissants groupes agroalimentaires. La réglementation en matière de protection forestière a notamment été modifiée afin de favoriser la construction de barrages en Amazonie.
Certes, le ministère de l'Environnement a tenté d'accélérer la traque aux contrevenants, mais les agriculteurs et autres exploitants forestiers optent désormais pour des déforestations de zones de moins de 25 hectares difficilement détectables par satellite.
Malgré l'aggravation de la situation en Amazonie et la sécheresse la plus grave jamais connue à São Paulo, les questions environnementales n'ont quasiment pas été abordées lors des débats entre les deux candidats à la présidentielle. Alarmés par cette tendance de dégradation de l'environnement et de la complaisance politique, Imazon, l'Institut de recherche environnementale de l'Amazonie et les Amis de la Terre se sont réunis pour pousser le prochain gouvernement à faire de la diversité et de la durabilité des priorités officielles.
"Il est temps de réaliser que les choix actuels en Amazonie ne favorisent pas le développement et augmente la déforestation. Il faut concevoir et mettre en oeuvre une politique de développement régional fondée sur la diversité du territoire", a déclaré Roberto Smeraldi, directeur des Amis de la Terre.
Source © AFP
Les chiffres publiés par Imazon, un organisme de recherche brésilien à but non lucratif, montrent que 402 kilomètres carrés - plus de six fois la superficie de l'île de Manhattan - a disparu sur le seul mois de septembre. Naturellement, le gouvernement brésilien a reporté la publication des chiffres officiels jusqu'après l'élection présidentielle de dimanche prochain, mais ceux-ci devraient en effet confirmer une reprise qui a commencé l'année dernière avec une augmentation de 29% de la déforestation après huit ans de ralentissement.
Parmi les raisons qui expliquent cet échec, on note surtout un revirement de la part du gouvernement brésilien qui a modifié ses priorités. Sous l'ère Rousseff, le Brésil a en effet mis de côté ses engagements environnementaux au profit d'alliances plus prospères (financièrement parlant) avec de puissants groupes agroalimentaires. La réglementation en matière de protection forestière a notamment été modifiée afin de favoriser la construction de barrages en Amazonie.
Certes, le ministère de l'Environnement a tenté d'accélérer la traque aux contrevenants, mais les agriculteurs et autres exploitants forestiers optent désormais pour des déforestations de zones de moins de 25 hectares difficilement détectables par satellite.
Malgré l'aggravation de la situation en Amazonie et la sécheresse la plus grave jamais connue à São Paulo, les questions environnementales n'ont quasiment pas été abordées lors des débats entre les deux candidats à la présidentielle. Alarmés par cette tendance de dégradation de l'environnement et de la complaisance politique, Imazon, l'Institut de recherche environnementale de l'Amazonie et les Amis de la Terre se sont réunis pour pousser le prochain gouvernement à faire de la diversité et de la durabilité des priorités officielles.
"Il est temps de réaliser que les choix actuels en Amazonie ne favorisent pas le développement et augmente la déforestation. Il faut concevoir et mettre en oeuvre une politique de développement régional fondée sur la diversité du territoire", a déclaré Roberto Smeraldi, directeur des Amis de la Terre.
Source © AFP
Une mystérieuse créature a été pêchée du côté de l'île de Pulau Ubin à Singapour. Le pêcheur de 53 ans a cru d'abord qu'il s'agissait d'algues. "Mais quand j'ai mis ma pêche sur le bateau, ça a commencé à se déplacer comme un alien."
Choqué, il s'est confié à une radio local: "J'étais sidéré. J'ai déjà sorti beaucoup de choses étranges de l'océan mais je n'ai jamais rien vu de tel. Tous ces bras qui s'agitaient..."
La créature ressemble à une étoile de mer mutante. "Ca ne me surprendrait pas avec toute la pollution de l'eau", estime le pêcheur. Une vidéo la montre en pleine activité. La créature a été identifiée. Il s'agirait de ce qu'on appelle en anglais un "basket star", qui appartient aux Echinordermes. Ceux-ci sont des invertébrés marins qui possèdent plusieurs bras disposés de manière symétrique autour d'un disque central. C'est un parent éloigné de l'étoile de mer.
...
Rassurez-vous, ce n'est pas un alien, ni un kraken des profondeurs comme précédemment annoncé. Selon Discovery News, il ne s'agit pas d'une nouvelle espèce, mais d'un "panier d'étoiles" (basket star), dont le petit nom scientifique est euryalina, un parent de la plus classique étoile de mer. Le site précise que le pêcheur a ensuite remis à l'eau cette sorte d'étoile de mer peu ragoutante.
Ces créatures invertébrées sont capables d'atteindre près d'un mètre de long. N'ayez pas peur d'en croiser lors d'une baignade: les euryalinas vivent en général dans les eaux profondes. De toutes façons, elles ne mangent que du plancton.
Choqué, il s'est confié à une radio local: "J'étais sidéré. J'ai déjà sorti beaucoup de choses étranges de l'océan mais je n'ai jamais rien vu de tel. Tous ces bras qui s'agitaient..."
La créature ressemble à une étoile de mer mutante. "Ca ne me surprendrait pas avec toute la pollution de l'eau", estime le pêcheur. Une vidéo la montre en pleine activité. La créature a été identifiée. Il s'agirait de ce qu'on appelle en anglais un "basket star", qui appartient aux Echinordermes. Ceux-ci sont des invertébrés marins qui possèdent plusieurs bras disposés de manière symétrique autour d'un disque central. C'est un parent éloigné de l'étoile de mer.
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Rassurez-vous, ce n'est pas un alien, ni un kraken des profondeurs comme précédemment annoncé. Selon Discovery News, il ne s'agit pas d'une nouvelle espèce, mais d'un "panier d'étoiles" (basket star), dont le petit nom scientifique est euryalina, un parent de la plus classique étoile de mer. Le site précise que le pêcheur a ensuite remis à l'eau cette sorte d'étoile de mer peu ragoutante.
Ces créatures invertébrées sont capables d'atteindre près d'un mètre de long. N'ayez pas peur d'en croiser lors d'une baignade: les euryalinas vivent en général dans les eaux profondes. De toutes façons, elles ne mangent que du plancton.
Plusieurs régions du Nicaragua ont été touchées par de fortes pluies orageuses depuis près d’une semaine.
Les pluies torrentielles ont provoqué des inondations et des glissements de terrain.
Les autorités ont annoncé la mort de 22 personnes, dont 9 qui ont perdu la vie suite à l’effondrement d’un immeuble dans la capitale, Managua.
32 000 personnes sont touchées par ces intempéries.
De nombreux sauveteurs se sont mobilisés pour venir en aide à plusieurs dizaines de familles situées dans des zones ou le risque de glissements de terrain était élevé.
Cette vague de mauvais temps a aussi affecté les pays voisins, Honduras, Salvador et Guatemala où l’on signale de nombreux dégâts.
Source © AFP
Les pluies torrentielles ont provoqué des inondations et des glissements de terrain.
Les autorités ont annoncé la mort de 22 personnes, dont 9 qui ont perdu la vie suite à l’effondrement d’un immeuble dans la capitale, Managua.
32 000 personnes sont touchées par ces intempéries.
De nombreux sauveteurs se sont mobilisés pour venir en aide à plusieurs dizaines de familles situées dans des zones ou le risque de glissements de terrain était élevé.
Cette vague de mauvais temps a aussi affecté les pays voisins, Honduras, Salvador et Guatemala où l’on signale de nombreux dégâts.
Source © AFP
Il est tombé 140 mm de pluies sur la ville de Tenerife en Espagne en l’espace de 6h, la majorité de ces précipitations entre 11h et 12h, ce qui a provoqué des inondations instantanées.
De nombreuses rues se sont transformées en torrents, et la ville a été paralysée durant plusieurs heures.
Une femme est morte d’un arrêt cardiaque après avoir été emportée par les eaux avec son mari.
Les principaux dommages liés à ces précipitations ont été des inondations de maisons, des routes défoncées, des véhicules bloqués et des glissements de terrain sur les routes.
La pluie a également causé quelques annulations à l'aéroport de Tenerife. 4000 foyers ont été privés d’électricité.
Source
De nombreuses rues se sont transformées en torrents, et la ville a été paralysée durant plusieurs heures.
Une femme est morte d’un arrêt cardiaque après avoir été emportée par les eaux avec son mari.
Les principaux dommages liés à ces précipitations ont été des inondations de maisons, des routes défoncées, des véhicules bloqués et des glissements de terrain sur les routes.
La pluie a également causé quelques annulations à l'aéroport de Tenerife. 4000 foyers ont été privés d’électricité.
Source
La tempête tropicale Trudy a fait au moins six morts lors de son passage cette fin de semaine dans la région de Guerrero, au sud du Mexique, sur la côte Pacifique.
Les pluies accompagnant Trudy, qui avait touché terre samedi, ont provoqué un glissement de terrain sur une ferme dans la municipalité de Tlacoachistlahuaca, causant la mort d'un travailleur de 23 ans.
Deux enfants et une femme ont été ensevelis par un autre glissement de terrain à Ometepec et une personne est morte pour la même cause à Cochoapa, tantis qu'un homme de 70 ans a été emporté par la crue d'une rivière.
La tempête a provoqué l'évacuation de quelque 2.000 personnes des régions montagneuses du Guerrero, dans les municipalités Huamuxtitlan, Tlalixtaquilla et Malinaltepec
Source © Reuters
Les pluies accompagnant Trudy, qui avait touché terre samedi, ont provoqué un glissement de terrain sur une ferme dans la municipalité de Tlacoachistlahuaca, causant la mort d'un travailleur de 23 ans.
Deux enfants et une femme ont été ensevelis par un autre glissement de terrain à Ometepec et une personne est morte pour la même cause à Cochoapa, tantis qu'un homme de 70 ans a été emporté par la crue d'une rivière.
La tempête a provoqué l'évacuation de quelque 2.000 personnes des régions montagneuses du Guerrero, dans les municipalités Huamuxtitlan, Tlalixtaquilla et Malinaltepec
Source © Reuters
Plus de 200 personnes et environ 70 véhicules ont été pris au piège samedi matin dans un bourg montagneux après qu'un glissement de terrain a coupé une autoroute dans la région autonome du Tibet.
Aucune perte humaine n'a été rapportée pour le moment. Les secouristes se sont précipités sur le site du glissement de terrain dans le bourg de Ra'og du district de Qamdo pour évacuer les conducteurs et les passagers pris au piège, a indiqué Li Shijie, chef de l'équipe des secours.
"Nous avons préparé de la nourriture et du matériel médical, mais cela pourrait prendre plusieurs jours pour dégager le site avant que la circulation ne puisse reprendre", a précisé M. Li.
Une section de plus de 100 mètres de l'autoroute a été ensevelie sous plus de huit mètres à certains endroits de boue et de rochers, a-t-il ajouté.
La police a instauré des contrôles routiers dans la zone. Deux excavateurs et plus de 70 personnes travaillent actuellement sur le site.
Source © Chine nouvelle
Aucune perte humaine n'a été rapportée pour le moment. Les secouristes se sont précipités sur le site du glissement de terrain dans le bourg de Ra'og du district de Qamdo pour évacuer les conducteurs et les passagers pris au piège, a indiqué Li Shijie, chef de l'équipe des secours.
"Nous avons préparé de la nourriture et du matériel médical, mais cela pourrait prendre plusieurs jours pour dégager le site avant que la circulation ne puisse reprendre", a précisé M. Li.
Une section de plus de 100 mètres de l'autoroute a été ensevelie sous plus de huit mètres à certains endroits de boue et de rochers, a-t-il ajouté.
La police a instauré des contrôles routiers dans la zone. Deux excavateurs et plus de 70 personnes travaillent actuellement sur le site.
Source © Chine nouvelle
Un Sud-africain a été condamné à 700 euros d'amende pour avoir empoisonné 46 vautours d'une espèce menacée d'extinction dans la province du Cap oriental (Est), une condamnation jugée trop légère dimanche par une association de protection des oiseaux.
Armand Aucamp, un agriculteur de la petite de ville de Molteno, a plaidé coupable et devra régler une amende de 10.000 rands (707 euros) pour avoir chargé une carcasse de mouton de carbofuran, un puissant insecticide.
Il voulait en fait s'en prendre aux chacals qui s'attaquent au bétail mais 46 vautours du Cap, une espèce menacée, ont consommé la viande et en sont morts peu après, au mois de décembre 2013.
L'agriculteur a également écopé cette semaine d'un an de prison avec sursis. Cette peine est "vraiment insuffisante au vu du grand nombre de vautours tués", a commenté Kerri Wolter, fondatrice de Vulpro, une association de protection de ces rapaces.
L'empoisonnement des vautours doit être "sévèrement" puni, au même titre que le braconnage des rhinocéros, selon Mme Wolter.
L'Afrique du Sud abrite encore autour de 20.000 rhinocéros, soit 80% de la population mondiale, mais le massacre s'intensifie d'année en année, avec plus de 700 rhinos déjà tués en 2014.
Pour tenter de les soustraire au braconnage, l'Afrique du Sud a déployé des moyens matériels considérables et, le 23 juillet, un tribunal a prononcé une condamnation record de 77 ans de prison contre un Sud-Africain coupable d'avoir tué trois jeunes rhinocéros.
"Si quelqu'un tue un rhinocéros, ça a un grand retentissement et le braconnage est puni d'une amende importante ou d'une lourde peine de prison. Nous souhaitons que cela soit aussi appliqué à ceux qui empoisonnent les vautours", a déclaré Kerri Wolter à l'AFP.
Selon elle, il n'y aurait plus que 3.700 vautours du Cap dans le monde. Ces rapaces aux plumes couleur crème et au cou nu sont présents dans le sud de l'Afrique et ne se reproduisent qu'en Afrique du Sud, au Botswana et au Lesotho.
Egalement connu sous le nom de griffon du Cap, ce vautour figure sur la liste des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature. L'espèce pourrait continuer à décliner si des mesures de sauvegarde ne sont pas prises.
Au mois d'août, des dizaines de chacals, mangoustes et renards avaient été retrouvés morts, empoisonnés, dans le parc national d'Addo (sud), constituant le "pire acte d'empoisonnement malveillant d'animaux à l'intérieur d'un parc national en Afrique du Sud", selon les autorités.
Les dirigeants du parc suspectaient des paysans proches de la réserve et avaient offert une prime de 10.000 rands pour tout renseignement qui aurait permis de découvrir les empoisonneurs.
Source © AFP
Armand Aucamp, un agriculteur de la petite de ville de Molteno, a plaidé coupable et devra régler une amende de 10.000 rands (707 euros) pour avoir chargé une carcasse de mouton de carbofuran, un puissant insecticide.
Il voulait en fait s'en prendre aux chacals qui s'attaquent au bétail mais 46 vautours du Cap, une espèce menacée, ont consommé la viande et en sont morts peu après, au mois de décembre 2013.
L'agriculteur a également écopé cette semaine d'un an de prison avec sursis. Cette peine est "vraiment insuffisante au vu du grand nombre de vautours tués", a commenté Kerri Wolter, fondatrice de Vulpro, une association de protection de ces rapaces.
L'empoisonnement des vautours doit être "sévèrement" puni, au même titre que le braconnage des rhinocéros, selon Mme Wolter.
L'Afrique du Sud abrite encore autour de 20.000 rhinocéros, soit 80% de la population mondiale, mais le massacre s'intensifie d'année en année, avec plus de 700 rhinos déjà tués en 2014.
Pour tenter de les soustraire au braconnage, l'Afrique du Sud a déployé des moyens matériels considérables et, le 23 juillet, un tribunal a prononcé une condamnation record de 77 ans de prison contre un Sud-Africain coupable d'avoir tué trois jeunes rhinocéros.
"Si quelqu'un tue un rhinocéros, ça a un grand retentissement et le braconnage est puni d'une amende importante ou d'une lourde peine de prison. Nous souhaitons que cela soit aussi appliqué à ceux qui empoisonnent les vautours", a déclaré Kerri Wolter à l'AFP.
Selon elle, il n'y aurait plus que 3.700 vautours du Cap dans le monde. Ces rapaces aux plumes couleur crème et au cou nu sont présents dans le sud de l'Afrique et ne se reproduisent qu'en Afrique du Sud, au Botswana et au Lesotho.
Egalement connu sous le nom de griffon du Cap, ce vautour figure sur la liste des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature. L'espèce pourrait continuer à décliner si des mesures de sauvegarde ne sont pas prises.
Au mois d'août, des dizaines de chacals, mangoustes et renards avaient été retrouvés morts, empoisonnés, dans le parc national d'Addo (sud), constituant le "pire acte d'empoisonnement malveillant d'animaux à l'intérieur d'un parc national en Afrique du Sud", selon les autorités.
Les dirigeants du parc suspectaient des paysans proches de la réserve et avaient offert une prime de 10.000 rands pour tout renseignement qui aurait permis de découvrir les empoisonneurs.
Source © AFP
Mardi dernier, autour d'Angers, de grands fils blancs ont virevolté dans les airs. Des témoins en ont photographié. De quoi s'agit-il ? Le mystère reste entier.
Elodie, qui habite Avrillé, n'avait jamais vu ça : « C'était comme une grosse toile d'araignée. » Mardi, en allant prendre le tram, elle a aperçu un étrange filament dans les airs.
Stéphane Calmels-Beaulieux, responsable dans un magasin de bricolage de l'agglo angevine, en a également vu. Dans son jardin à Seiches-sur-le-Loir, dans des champs à Saint-Sylvain-d'Anjou ou encore Pellouailles-les-Vignes. Il les a traqués avec son appareil photo. « Tout l'après-midi, des filaments ont chuté », raconte-t-il.
« Il n'y a eu aucun signalement », assure-t-on du côté de la gendarmerie.
Source © Ouest France
Elodie, qui habite Avrillé, n'avait jamais vu ça : « C'était comme une grosse toile d'araignée. » Mardi, en allant prendre le tram, elle a aperçu un étrange filament dans les airs.
Stéphane Calmels-Beaulieux, responsable dans un magasin de bricolage de l'agglo angevine, en a également vu. Dans son jardin à Seiches-sur-le-Loir, dans des champs à Saint-Sylvain-d'Anjou ou encore Pellouailles-les-Vignes. Il les a traqués avec son appareil photo. « Tout l'après-midi, des filaments ont chuté », raconte-t-il.
« Il n'y a eu aucun signalement », assure-t-on du côté de la gendarmerie.
Source © Ouest France
vendredi 17 octobre 2014
Gonzalo, l’ouragan le plus puissant de l’Atlantique depuis Ophelia, il y a trois ans, menace les Bermudes. Il frappera l’archipel avec des vents de plus de 200 km/h, vendredi, non sans rappeler l’ouragan Fabian qui avait fait 4 morts en 2003. De plus, s’il maintient sa trajectoire, l’ouragan pourrait affecter le Canada, dimanche.
Lorsqu’il est passé à la catégorie 4 mercredi, l’ouragan Gonzalo s’est mérité le titre du plus puissant de l’Atlantique avec des vents soutenus de 215 à 230 km/h.
Il se dirige vers les Bermudes en perdant quelque peu de son intensité. Il frappera tout de même la côte avec des vents destructeurs et laissera de 75 à 100 mm de pluie.
Gonzalo laisse craindre le pire aux résidents des Bermudes, qui sont encore marqués du passage de Fabian il y a 11 ans. L’ouragan de force semblable avait fait 4 morts à l’époque, 300 millions $ de dommages et généré des vagues de 9 mètres.
Les évacuations ont commencé sur l’archipel, qui pourrait connaître des inondations, des pannes et de nombreux dégâts matériels. Fort heureusement, les infrastructures ont été construites en conséquence dans les Bermudes. En effet, sachant que l’endroit était propice aux ouragans, les autorités ont porté une attention particulière.
Nous devrions attendre au moins 24 heures de forte tempête», avait déclaré jeudi le Premier ministre des Bermudes, Michael Dunkley. «Durant cette période, je voudrais encourager tout le monde à rester à l'abri, et surtout à éviter les routes». L'aéroport international devait être fermé jusqu'à au moins samedi. Gonzalo est la septième tempête de la saison dans l'Atlantique, qui s'étend de juin à novembre, et le troisième ouragan à toucher les Caraïbes cette année.
Gonzalo poursuivra ensuite sa course vers les provinces de l’Atlantique. D’après sa trajectoire actuelle, l’ouragan pourrait frapper Terre-Neuve dans la nuit de samedi à dimanche. Il devrait s’être rétrogradé, mais pourrait générer des vents de plus de 100 km/h et de 30 à 60 mm de pluie, selon la trajectoire qu’il empruntera.
L’ouragan avait causé d’importants dégâts matériels à Saint-Martin et Saint-Barthélemy lundi.
Source hebdo meteo
Lorsqu’il est passé à la catégorie 4 mercredi, l’ouragan Gonzalo s’est mérité le titre du plus puissant de l’Atlantique avec des vents soutenus de 215 à 230 km/h.
Il se dirige vers les Bermudes en perdant quelque peu de son intensité. Il frappera tout de même la côte avec des vents destructeurs et laissera de 75 à 100 mm de pluie.
Gonzalo laisse craindre le pire aux résidents des Bermudes, qui sont encore marqués du passage de Fabian il y a 11 ans. L’ouragan de force semblable avait fait 4 morts à l’époque, 300 millions $ de dommages et généré des vagues de 9 mètres.
Les évacuations ont commencé sur l’archipel, qui pourrait connaître des inondations, des pannes et de nombreux dégâts matériels. Fort heureusement, les infrastructures ont été construites en conséquence dans les Bermudes. En effet, sachant que l’endroit était propice aux ouragans, les autorités ont porté une attention particulière.
Nous devrions attendre au moins 24 heures de forte tempête», avait déclaré jeudi le Premier ministre des Bermudes, Michael Dunkley. «Durant cette période, je voudrais encourager tout le monde à rester à l'abri, et surtout à éviter les routes». L'aéroport international devait être fermé jusqu'à au moins samedi. Gonzalo est la septième tempête de la saison dans l'Atlantique, qui s'étend de juin à novembre, et le troisième ouragan à toucher les Caraïbes cette année.
Gonzalo poursuivra ensuite sa course vers les provinces de l’Atlantique. D’après sa trajectoire actuelle, l’ouragan pourrait frapper Terre-Neuve dans la nuit de samedi à dimanche. Il devrait s’être rétrogradé, mais pourrait générer des vents de plus de 100 km/h et de 30 à 60 mm de pluie, selon la trajectoire qu’il empruntera.
L’ouragan avait causé d’importants dégâts matériels à Saint-Martin et Saint-Barthélemy lundi.
Source hebdo meteo
Selon l'agence de presse japonaise Jiji Press, le typhon qui s'est abattu sur le Japon la semaine dernière a provoqué une augmentation importante de la radioactivité des eaux autour de le centrale nucléaire ruinée de Fukushima.
Les niveaux de césium mesurés dans les puits techniques autour de la centrale atteignent jusqu'à 251 000 becquerels par litre, trois fois plus que les précédentes mesures, (25 000 fois plus que les limites de l'Organisation mondiale de la santé pour l'eau potable).
Les niveaux de strontium ont également été multiplié par un facteur 3 (3,7 exactement), à 7,8 millions de becquerels par litre (26 millions de fois supérieur aux limites autorisées). Les niveaux de tritium ont été multplié par 10 soit 150 000 becquerels par litre.
Les travailleurs de Fukushima tentent de limiter le passage des eaux contaminées dans l'océan, une tâche rendue quasi impossible, étant donnée les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la centrale. La communication officielle fait état de l'impossibilté de faire plus que ce qui a été fait jusque maintenant, et d'un impact sur la contamination du Pacifique pour le moment inconnu. Pendant plus de deux ans après la catastrophe Tepco, l'opérateur de la centrale, avait nié toute fuite d'eaux contaminées dans l'océan, contre toute évidence.
Inquiétudes américaine
Deux modèles mathématiques de la dispersion des radionucléides dans l'océan, ont calculé un pic de contamination autour de 2016 le long des côtes américaines et canadienne,s bien que leurs résultats divergent d'un facteur 10.
Le site participatif américain How radioactive our our ocean, publie des mesures de la radioactivité des eaux sur les côtes américaines, mesures qui ne dépassent pas la normale pour le moment. Reste que les poissons et les mollusques peuvent concentrer les radionucléides à des taux des centaines de fois supérieurs à celui des eaux environnantes et certaines espèces, comme le thon, peuvent traverser le Pacifique.
inquiétudes Japonaises
Il n'est pas impossible que la contamination des aquifères au-dessous de la centrale de Fukushima Daïchi puisse gagner l'aquifère de Tokyo qui lui est connecté (3). Et ce d'autant plus que les efforts pour stocker des centaines de milliers de tonnes d'eau contaminée sur le site, dans des réservoirs de fortune, pourraient être anéantis par un nouveau tremblement de terre (ibid).
1) Japanese Nuclear Plant May Have Been Leaking for Two Years. New York Times.
2) Fukushima's Radioactive Ocean Plume to Reach US Waters by 2014. Article publié par LiveScience.
3) Interview de Michael Friedlander, Ingenieur nucléaire. Bloomberg.
Source © ddmag
Les niveaux de césium mesurés dans les puits techniques autour de la centrale atteignent jusqu'à 251 000 becquerels par litre, trois fois plus que les précédentes mesures, (25 000 fois plus que les limites de l'Organisation mondiale de la santé pour l'eau potable).
Les niveaux de strontium ont également été multiplié par un facteur 3 (3,7 exactement), à 7,8 millions de becquerels par litre (26 millions de fois supérieur aux limites autorisées). Les niveaux de tritium ont été multplié par 10 soit 150 000 becquerels par litre.
Les travailleurs de Fukushima tentent de limiter le passage des eaux contaminées dans l'océan, une tâche rendue quasi impossible, étant donnée les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la centrale. La communication officielle fait état de l'impossibilté de faire plus que ce qui a été fait jusque maintenant, et d'un impact sur la contamination du Pacifique pour le moment inconnu. Pendant plus de deux ans après la catastrophe Tepco, l'opérateur de la centrale, avait nié toute fuite d'eaux contaminées dans l'océan, contre toute évidence.
Inquiétudes américaine
Deux modèles mathématiques de la dispersion des radionucléides dans l'océan, ont calculé un pic de contamination autour de 2016 le long des côtes américaines et canadienne,s bien que leurs résultats divergent d'un facteur 10.
Le site participatif américain How radioactive our our ocean, publie des mesures de la radioactivité des eaux sur les côtes américaines, mesures qui ne dépassent pas la normale pour le moment. Reste que les poissons et les mollusques peuvent concentrer les radionucléides à des taux des centaines de fois supérieurs à celui des eaux environnantes et certaines espèces, comme le thon, peuvent traverser le Pacifique.
inquiétudes Japonaises
Il n'est pas impossible que la contamination des aquifères au-dessous de la centrale de Fukushima Daïchi puisse gagner l'aquifère de Tokyo qui lui est connecté (3). Et ce d'autant plus que les efforts pour stocker des centaines de milliers de tonnes d'eau contaminée sur le site, dans des réservoirs de fortune, pourraient être anéantis par un nouveau tremblement de terre (ibid).
1) Japanese Nuclear Plant May Have Been Leaking for Two Years. New York Times.
2) Fukushima's Radioactive Ocean Plume to Reach US Waters by 2014. Article publié par LiveScience.
3) Interview de Michael Friedlander, Ingenieur nucléaire. Bloomberg.
Source © ddmag
La Polynésie française est passée au stade épidémique, après les premiers cas de chikungunya révélés vendredi dernier, a annoncé, mercredi 15 octobre, le gouvernement local. Le ministère de la santé local a identifié 59 cas, et deux cents sont considérés comme « suspects ». Seuls trois malades sont toutefois hospitalisés pour le moment.
Vendredi, le gouvernement avait annoncé 15 premiers cas, concentrés dans une commune du sud de Tahiti. Les autorités sanitaires espéraient tuer dans l'œuf ce début d'épidémie en détruisant son vecteur, le moustique, par des pulvérisations d'insecticide dans les quartiers touchés.
LE NOMBRE DE CAS A QUADRUPLÉ
Cela n'a pas suffi : non seulement le nombre de cas a quadruplé en cinq jours, mais d'autres îles sont désormais touchées. Des patients ont notamment déclaré les symptômes du chikungunya à Tubuai, à Raiatea et sur l'atoll d'Apataki. A Tahiti, 11 communes du sud et de l'est sont désormais touchées.
Le chikungunya provoque de fortes fièvres avec des douleurs articulaires. Dans certains cas, ces douleurs et des raideurs persistent plusieurs mois voire plusieurs années. La maladie peut être mortelle chez les patients fragilisés, notamment les personnes âgées.
Le ministère de la santé local a invité la population à « se mobiliser contre l'ennemi numéro 1, le moustique », en détruisant les gîtes larvaires. Il a aussi indiqué qu'il avait commandé un « laboratoire de confinement P3 » afin d'anticiper l'introduction du virus Ebola en Polynésie. Mais compte tenu de la forte demande internationale, ce laboratoire ne devrait pas être livré « avant 4 ou 5 mois ».
Source © AFP
Vendredi, le gouvernement avait annoncé 15 premiers cas, concentrés dans une commune du sud de Tahiti. Les autorités sanitaires espéraient tuer dans l'œuf ce début d'épidémie en détruisant son vecteur, le moustique, par des pulvérisations d'insecticide dans les quartiers touchés.
LE NOMBRE DE CAS A QUADRUPLÉ
Cela n'a pas suffi : non seulement le nombre de cas a quadruplé en cinq jours, mais d'autres îles sont désormais touchées. Des patients ont notamment déclaré les symptômes du chikungunya à Tubuai, à Raiatea et sur l'atoll d'Apataki. A Tahiti, 11 communes du sud et de l'est sont désormais touchées.
Le chikungunya provoque de fortes fièvres avec des douleurs articulaires. Dans certains cas, ces douleurs et des raideurs persistent plusieurs mois voire plusieurs années. La maladie peut être mortelle chez les patients fragilisés, notamment les personnes âgées.
Le ministère de la santé local a invité la population à « se mobiliser contre l'ennemi numéro 1, le moustique », en détruisant les gîtes larvaires. Il a aussi indiqué qu'il avait commandé un « laboratoire de confinement P3 » afin d'anticiper l'introduction du virus Ebola en Polynésie. Mais compte tenu de la forte demande internationale, ce laboratoire ne devrait pas être livré « avant 4 ou 5 mois ».
Source © AFP
Les Pays-Bas, qui ne se sont pas encore conformés aux règles en vigueur sur la protection des animaux utilisés dans des expériences scientifiques, ont été renvoyés jeudi devant la justice européenne par la Commission européenne avec demande de mise à l'amende.
"Les règles de l'UE, qui auraient dû être intégrées dans la législation nationale (néerlandaise, ndlr) avant novembre 2012, ont pour objectif de réduire le nombre d'animaux utilisés dans des expériences scientifiques, et réclament d'utiliser des alternatives lorsque c'est possible", a expliqué la Commission européenne.
Malgré plusieurs avertissements, le gouvernement néerlandais n'a donné "aucune date nouvelle" pour l'adoption et l'entrée en vigueur d'un projet de loi à ce sujet, bloqué depuis de longs mois à la chambre haute du parlement néerlandais.
L'exécutif européen demande à la Cour européenne de justice d'imposer une amende de 51.156 euros par jour de retard dans l'adoption et l'entrée en vigueur de cette loi.
Même si la législation néerlandaise contient déjà certaines dispositions protégeant les animaux testés en laboratoire, il y a des "défauts" concernant notamment "l'utilisation d'espèces en danger", "la classification de la gravité des procédures", "la création d'un organe du bien-être animal" et le fait de soumettre "à autorisation préalable" des projets d'expérience scientifique sur des animaux.
Entrée en vigueur de la législation européenne
La législation européenne en la matière est entrée en vigueur en janvier 2013. Elle vise à réduire l'utilisation d'animaux pour la recherche scientifique, notamment de vertébrés et des céphalopodes, tout en voulant "s'assurer que la recherche dans l'UE reste d'une qualité exceptionnelle".
Source © Belga
"Les règles de l'UE, qui auraient dû être intégrées dans la législation nationale (néerlandaise, ndlr) avant novembre 2012, ont pour objectif de réduire le nombre d'animaux utilisés dans des expériences scientifiques, et réclament d'utiliser des alternatives lorsque c'est possible", a expliqué la Commission européenne.
Malgré plusieurs avertissements, le gouvernement néerlandais n'a donné "aucune date nouvelle" pour l'adoption et l'entrée en vigueur d'un projet de loi à ce sujet, bloqué depuis de longs mois à la chambre haute du parlement néerlandais.
L'exécutif européen demande à la Cour européenne de justice d'imposer une amende de 51.156 euros par jour de retard dans l'adoption et l'entrée en vigueur de cette loi.
Même si la législation néerlandaise contient déjà certaines dispositions protégeant les animaux testés en laboratoire, il y a des "défauts" concernant notamment "l'utilisation d'espèces en danger", "la classification de la gravité des procédures", "la création d'un organe du bien-être animal" et le fait de soumettre "à autorisation préalable" des projets d'expérience scientifique sur des animaux.
Entrée en vigueur de la législation européenne
La législation européenne en la matière est entrée en vigueur en janvier 2013. Elle vise à réduire l'utilisation d'animaux pour la recherche scientifique, notamment de vertébrés et des céphalopodes, tout en voulant "s'assurer que la recherche dans l'UE reste d'une qualité exceptionnelle".
Source © Belga
Au moins 36 personnes sont mortes et plus de 68 000 ont été sinistrées à cause des inondations provoquées depuis juin par de fortes pluies au Niger.
Les intempéries ont également détruit 8 187 maisons et entraîné la perte de 2 816 hectares de champs, d'après une compilation des données publiées par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) de Niamey sur son site internet.
Un précédent bilan, publié début septembre par les autorités du Niger, faisait état de 28 morts et plus de 51 000 personnes sinistrées.
Au total, 9 492 ménages ont été affectés par ces intempéries et 8 221 ont reçu une assistance en vivres et en articles divers des autorités et les ONG internationales, souligne l'agence onusienne.
La saison des pluies qui dure au plus trois mois tire à sa fin dans ce pays sahélien très pauvre, souvent confronté à de sévères crises alimentaires dues à la sécheresse ou à des inondations.
Selon les autorités, les huit régions du pays sont touchées par les inondations, à l'exception de la zone très désertique de Diffa (est), qui abrite plus de 100 000 réfugiés ayant fui les violences au Nigeria voisin.
Ces inondations ont eu pour conséquences une flambée de choléra dans certaines zones.
Pour le seul mois de septembre, 641 cas de choléra ont été notifiés avec 38 décès principalement à Tahoua (ouest), Maradi (sud-est) et Zinder (centre) déplore l'ONU.
En 2012, des inondations avaient tué des dizaines de personnes et fait quelque 500 000 sinistrés, provoquant des dégâts estimés à environ 148 millions d'euros, selon un bilan officiel.
Source © AFP
Les intempéries ont également détruit 8 187 maisons et entraîné la perte de 2 816 hectares de champs, d'après une compilation des données publiées par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (Ocha) de Niamey sur son site internet.
Un précédent bilan, publié début septembre par les autorités du Niger, faisait état de 28 morts et plus de 51 000 personnes sinistrées.
Au total, 9 492 ménages ont été affectés par ces intempéries et 8 221 ont reçu une assistance en vivres et en articles divers des autorités et les ONG internationales, souligne l'agence onusienne.
La saison des pluies qui dure au plus trois mois tire à sa fin dans ce pays sahélien très pauvre, souvent confronté à de sévères crises alimentaires dues à la sécheresse ou à des inondations.
Selon les autorités, les huit régions du pays sont touchées par les inondations, à l'exception de la zone très désertique de Diffa (est), qui abrite plus de 100 000 réfugiés ayant fui les violences au Nigeria voisin.
Ces inondations ont eu pour conséquences une flambée de choléra dans certaines zones.
Pour le seul mois de septembre, 641 cas de choléra ont été notifiés avec 38 décès principalement à Tahoua (ouest), Maradi (sud-est) et Zinder (centre) déplore l'ONU.
En 2012, des inondations avaient tué des dizaines de personnes et fait quelque 500 000 sinistrés, provoquant des dégâts estimés à environ 148 millions d'euros, selon un bilan officiel.
Source © AFP
Un séisme de magnitude 5,6 a secoué deux villes de l'ouest de l'Iran faisant 16 blessés, selon un institut de recherche et le Croissant-Rouge iranien. Le tremblement de terre s'est produit peu après 17H00 (13H30 GMT), et l'épicentre a été localisé à 51 kilomètres à l'est de la ville de Dehloran, proche de la frontière irakienne, selon l'Institut américain de géophysique USGS.
Les villes de Dehloran et Abdanan, où vivent au total 65.000 personnes, ont été affectées par le séisme. Aucun décès n'a été signalé. Le séisme n'a causé que des dégâts mineurs dans les zones résidentielles. En raison du froid le gouverneur d'Abdanan a demandé des tentes pour les familles dont les maisons ont été endommagées.
© AFP
Les villes de Dehloran et Abdanan, où vivent au total 65.000 personnes, ont été affectées par le séisme. Aucun décès n'a été signalé. Le séisme n'a causé que des dégâts mineurs dans les zones résidentielles. En raison du froid le gouverneur d'Abdanan a demandé des tentes pour les familles dont les maisons ont été endommagées.
© AFP
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