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jeudi 6 novembre 2014
Trois personnes âgées d'une vingtaine d'années interpellés, mercredi 5 novembre, en possession d'un drone aux abords de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) ont été placés en garde à vue pour « survol volontaire par pilote d'un aéronef d'une zone interdite », a indiqué la procureure de Bourges.
Néanmoins la magistrate n'a pas précisé si la centrale nucléaire à proprement parler avait bien été survolée par le drone. En outre, aucune précision n'avait été donnée en début de soirée sur les liens éventuels de ces gardes à vue avec la série de survols de plusieurs autres centrales nucléaires françaises qui ont plongé ces derniers jours les autorités dans l'embarras.
Un drone s'était déjà approché de la centrale de Belleville-sur-Loire, sans toutefois franchir son périmètre de sécurité, le week-end dernier. En tout, depuis octobre, une quinzaine de centrales ont été survolées.
En France, le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de 5 kilomètres et de 1 000 mètres d'altitude. Il est passible jusqu'à un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
Néanmoins la magistrate n'a pas précisé si la centrale nucléaire à proprement parler avait bien été survolée par le drone. En outre, aucune précision n'avait été donnée en début de soirée sur les liens éventuels de ces gardes à vue avec la série de survols de plusieurs autres centrales nucléaires françaises qui ont plongé ces derniers jours les autorités dans l'embarras.
Un drone s'était déjà approché de la centrale de Belleville-sur-Loire, sans toutefois franchir son périmètre de sécurité, le week-end dernier. En tout, depuis octobre, une quinzaine de centrales ont été survolées.
En France, le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de 5 kilomètres et de 1 000 mètres d'altitude. Il est passible jusqu'à un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.
Source © AFP
Les corps d'une femme de 31 ans et de son fils de 3 ans ont été retrouvés sans vie dans les décombres de leur maison emportée par un éboulement provoqué par les intempéries, près de Lugano (canton du Tessin), au sud de la Suisse, a annoncé jeudi la police locale.
Cet éboulement s'est produit mercredi en fin de journée et a emporté une maison dans une zone forestière à Bombinasco, dans la région de Lugano.
Les corps ont été retrouvés sans vie dans les décombres peu avant le lever du jour. Les pompiers, des secouristes et des chiens policiers ont travaillé toute la nuit sur le lieu de la catastrophe. Au total, 4.500 mètres cubes de bois de châtaignier ont été arrachés du flanc de la colline.
Source © Belga
Cet éboulement s'est produit mercredi en fin de journée et a emporté une maison dans une zone forestière à Bombinasco, dans la région de Lugano.
Les corps ont été retrouvés sans vie dans les décombres peu avant le lever du jour. Les pompiers, des secouristes et des chiens policiers ont travaillé toute la nuit sur le lieu de la catastrophe. Au total, 4.500 mètres cubes de bois de châtaignier ont été arrachés du flanc de la colline.
Source © Belga
mercredi 5 novembre 2014
Les craintes sont confirmées : il existe une vaste et ancienne pollution de l'eau potable aux pesticides au Luxembourg. Face à cette menace grandissante, le gouvernement annonce une série de mesures. Il était temps...
Une campagne d'analyse de l'eau potable du Grand-Duché vient de confirmer l'existence d'une vaste pollution aux pesticides. Le gouvernement annonce des mesures visant à amortir le choc mais aussi à améliorer la qualité de notre or bleu.
L'eau potable ne coule plus de source. Les deux tiers de l'eau souterraine sont considérés comme "de mauvaise qualité" par l'administration de la Gestion de l'eau (AGE).
La présence de nitrates et de pesticides a par exemple conduit à fermer, depuis 2000, plusieurs captages d'eau potable (soit l'équivalent de l'approvisionnement de 25 000 personnes). Mais le déversement accidentel de produits phytosanitaires dans la Sûre en septembre dernier et la détection des herbicides "métazachlore-ESA" et "métazachlore-OXA" dans l'eau potable, ont servi de détonateur. Le gouvernement devait agir.
L'AGE a donc conduit une campagne d'analyses de pesticides dans l'eau potable du 9 au 17 octobre. L'analyse a été réalisée en collaboration avec les fournisseurs d'eau potable (les communes et syndicats intercommunaux) qui, rappelons-le, ont la responsabilité du contrôle de la qualité de l'eau potable, l'AGE exerçant, elle, une fonction de contrôle de ces obligations.
Environ 130 échantillons ont été prélevés au niveau de 49 communes et de 7 syndicats, puis analysés au laboratoire de l'AGE. Seize substances actives de pesticides ont été recherchées dans l'eau. Pourquoi seize, sachant qu'il existe plus de 200 ingrédients actifs de pesticides autorisés au Luxembourg ? "Parce qu'il n'existe pas de test miracle pour analyser toutes ces substances", répond le docteur Luc Zwank, sous-directeur de l'AGE. "On s'est donc concentrés sur le métazachlore et sur les substances qui sont utilisées de façon régulière dans l'agriculture".
Résultat : 12 substances sur 16 ont été détectées dans l'eau. "Les analyses ont confirmé un problème avec les herbicides. Ce que l'on a tout de même trouvé surprenant, c'est la proportion importante du métazachlore, dont l'usage est limité à la culture du colza, et qui arrive pourtant premier au niveau des substances détectées".
Globalement, dans les trois quarts des échantillons, au moins une substance active de produit phytopharmaceutique a été détectée, à des seuils variables, mais autorisés. Par contre, dans un tiers des échantillons, il y avait au moins une substance qui dépassait la norme autorisée de 100 nanogrammes par litre d'eau potable.
"Sans danger pour la santé"
Si les "quantités de pesticides restent sans danger pour la santé", assure l'AGE, le gouvernement doit néanmoins faire repasser la présence de métazachlore en dessous des limites européennes d'ici trois ans. Car les seuils de tolérance au métazachlore ont été relevés, grâce à une dérogation, de 100 à 3 000 nanogrammes par litre. En revanche, la situation au niveau de la qualité de l'eau du lac d'Esch-sur-Sûre s'est "fortement améliorée" écrit l'AGE : désormais, l'eau traitée par le syndicat du barrage d'Esch-sur-Sûre "correspond aux normes d'eau potable".
Bref, "la qualité de nos ressources en eaux souterraines est menacée par des pesticides", constate l'AGE. Et de préconiser : "Des mesures au niveau national, régional et local doivent être prises pour inverser la tendance des concentrations croissantes en pesticides".
Source © Le Quotidien.lu
Une campagne d'analyse de l'eau potable du Grand-Duché vient de confirmer l'existence d'une vaste pollution aux pesticides. Le gouvernement annonce des mesures visant à amortir le choc mais aussi à améliorer la qualité de notre or bleu.
L'eau potable ne coule plus de source. Les deux tiers de l'eau souterraine sont considérés comme "de mauvaise qualité" par l'administration de la Gestion de l'eau (AGE).
La présence de nitrates et de pesticides a par exemple conduit à fermer, depuis 2000, plusieurs captages d'eau potable (soit l'équivalent de l'approvisionnement de 25 000 personnes). Mais le déversement accidentel de produits phytosanitaires dans la Sûre en septembre dernier et la détection des herbicides "métazachlore-ESA" et "métazachlore-OXA" dans l'eau potable, ont servi de détonateur. Le gouvernement devait agir.
L'AGE a donc conduit une campagne d'analyses de pesticides dans l'eau potable du 9 au 17 octobre. L'analyse a été réalisée en collaboration avec les fournisseurs d'eau potable (les communes et syndicats intercommunaux) qui, rappelons-le, ont la responsabilité du contrôle de la qualité de l'eau potable, l'AGE exerçant, elle, une fonction de contrôle de ces obligations.
Environ 130 échantillons ont été prélevés au niveau de 49 communes et de 7 syndicats, puis analysés au laboratoire de l'AGE. Seize substances actives de pesticides ont été recherchées dans l'eau. Pourquoi seize, sachant qu'il existe plus de 200 ingrédients actifs de pesticides autorisés au Luxembourg ? "Parce qu'il n'existe pas de test miracle pour analyser toutes ces substances", répond le docteur Luc Zwank, sous-directeur de l'AGE. "On s'est donc concentrés sur le métazachlore et sur les substances qui sont utilisées de façon régulière dans l'agriculture".
Résultat : 12 substances sur 16 ont été détectées dans l'eau. "Les analyses ont confirmé un problème avec les herbicides. Ce que l'on a tout de même trouvé surprenant, c'est la proportion importante du métazachlore, dont l'usage est limité à la culture du colza, et qui arrive pourtant premier au niveau des substances détectées".
Globalement, dans les trois quarts des échantillons, au moins une substance active de produit phytopharmaceutique a été détectée, à des seuils variables, mais autorisés. Par contre, dans un tiers des échantillons, il y avait au moins une substance qui dépassait la norme autorisée de 100 nanogrammes par litre d'eau potable.
"Sans danger pour la santé"
Si les "quantités de pesticides restent sans danger pour la santé", assure l'AGE, le gouvernement doit néanmoins faire repasser la présence de métazachlore en dessous des limites européennes d'ici trois ans. Car les seuils de tolérance au métazachlore ont été relevés, grâce à une dérogation, de 100 à 3 000 nanogrammes par litre. En revanche, la situation au niveau de la qualité de l'eau du lac d'Esch-sur-Sûre s'est "fortement améliorée" écrit l'AGE : désormais, l'eau traitée par le syndicat du barrage d'Esch-sur-Sûre "correspond aux normes d'eau potable".
Bref, "la qualité de nos ressources en eaux souterraines est menacée par des pesticides", constate l'AGE. Et de préconiser : "Des mesures au niveau national, régional et local doivent être prises pour inverser la tendance des concentrations croissantes en pesticides".
Source © Le Quotidien.lu
Nature alerte relaie un article de la LPO...
Les oiseaux du Pacifique sont en danger.
Depuis l'arrivée de l'Homme dans les îles du Pacifique, 50% des espèces présentes ont disparu.
Cette tragédie continue aujourd'hui avec 45 espèces menacées d'extinction sur ces territoires. La France est au 10e rang mondial du fait de l'avifaune menacée dans ses territoires ultra-marins et notamment en Polynésie française.
Les oiseaux du Pacifique vivaient sans prédateurs mais aujourd'hui, la quasi-totalité des îles du Pacifique sont envahies par des rats et autres nuisibles qui s'attaquent aux espèces endémiques.
Pour lutter contre l'extinction de ces 45 espèces, BirdLife International s'est donné pour mission première de supprimer ces espèces envahissantes, mission déjà réussie dans plus de 30 îles situées dans 5 archipels du Pacifique : les Îles Cook, les Îles Fidji, la Polynésie Française, la Nouvelle-Calédonie et les Îles Palaos.
Cependant d'autres archipels de la Polynésie Française et plus précisément les îles Gambier sont touchées par ces prédateurs. La mise en place d'un plan d'éradication des rats permettrait le maintien d'au moins 9 espèces d'oiseaux menacées et la sauvegarde de la faune et de la flore sauvage en général. Des financements ont été obtenus pour lutter contre ces nuisibles sur 3 des 6 îles de l'archipel. Cependant pour une intervention efficace, BirdLife International a besoin de collecter plus d'argent.
La LPO/BirdLife France soutient BirdLife International dans sa lutte contre l'extinction de ces 45 espèces.
Vous pouvez vous aussi participer à cette lutte en faisant un don.
Vous devenez ainsi un Biodiv'acteur généreux pour la nature en soutenant des actions menées au quotidien pour la protection de ces espèces menacées d'extinction.
Plus d'informations
Consultez le site de la Société d'ornithologie de Polynésie, partenaire BirdLife
http://www.birdlife.org/pacific/partnership/help-us-create-pacific-sanctuary
Source © LPO
Les oiseaux du Pacifique sont en danger.
Depuis l'arrivée de l'Homme dans les îles du Pacifique, 50% des espèces présentes ont disparu.
Cette tragédie continue aujourd'hui avec 45 espèces menacées d'extinction sur ces territoires. La France est au 10e rang mondial du fait de l'avifaune menacée dans ses territoires ultra-marins et notamment en Polynésie française.
Les oiseaux du Pacifique vivaient sans prédateurs mais aujourd'hui, la quasi-totalité des îles du Pacifique sont envahies par des rats et autres nuisibles qui s'attaquent aux espèces endémiques.
Pour lutter contre l'extinction de ces 45 espèces, BirdLife International s'est donné pour mission première de supprimer ces espèces envahissantes, mission déjà réussie dans plus de 30 îles situées dans 5 archipels du Pacifique : les Îles Cook, les Îles Fidji, la Polynésie Française, la Nouvelle-Calédonie et les Îles Palaos.
Cependant d'autres archipels de la Polynésie Française et plus précisément les îles Gambier sont touchées par ces prédateurs. La mise en place d'un plan d'éradication des rats permettrait le maintien d'au moins 9 espèces d'oiseaux menacées et la sauvegarde de la faune et de la flore sauvage en général. Des financements ont été obtenus pour lutter contre ces nuisibles sur 3 des 6 îles de l'archipel. Cependant pour une intervention efficace, BirdLife International a besoin de collecter plus d'argent.
La LPO/BirdLife France soutient BirdLife International dans sa lutte contre l'extinction de ces 45 espèces.
Vous pouvez vous aussi participer à cette lutte en faisant un don.
Vous devenez ainsi un Biodiv'acteur généreux pour la nature en soutenant des actions menées au quotidien pour la protection de ces espèces menacées d'extinction.
Plus d'informations
Consultez le site de la Société d'ornithologie de Polynésie, partenaire BirdLife
http://www.birdlife.org/pacific/partnership/help-us-create-pacific-sanctuary
Source © LPO
La France se classe troisième pour les produits alimentaires contaminés par les OGM, révèle une étude publiée dans l’International Journal of Food Contamination.
A priori peu enviable, cette place s’explique avant tout par une surveillance plus attentive que dans d’autres pays.
Depuis les premières cultures commerciales en 1996, les OGM n’ont cessé de se répandre dans le monde. Et, mécaniquement, les contaminations aussi: selon une étude menée sur le «GM Contamination Register», mis au point par les associations Greenpeace et GeneWatch, leur nombre est en hausse: de plus de 10 par an entre 2000 et 2005, il a dépassé les 20 annuels depuis 2005.
Parmi les 63 pays touchés, l’Allemagne arrive en tête (37 cas entre 1997 et 2013), suivie par les Etats-Unis (27 cas), la France (24 cas) et le Royaume-Uni (19 cas). Selon les chercheurs, pas étonnant que les pays européens soient si bien (ou si mal) classés: l’UE dispose d’un Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) unique au monde, qui recense tout cas de contamination GM en Europe.
En raison de règles strictes sur l’étiquetage, la surveillance y est plus exhaustive qu’ailleurs. Bien que grands producteurs d’OGM, le Brésil n’a ainsi recensé que 8 cas de contaminations en 16 ans, l’Argentine un seul!
Le riz, 34% des contaminations
C’est avec le riz que les contaminations sont les plus fréquentes: sur les 396 recensées depuis 1997, 34% le concernent. Pourtant, le riz GM n’est pas censé être commercialisé dans le monde, aucune variété n’ayant théoriquement dépassé le stade des essais expérimentaux.
Selon les chercheurs, la faute en incombe à seulement deux variétés expérimentales, le LLRICE (Bayer Crop Science) aux Etats-Unis et le Bt63 (université d’agriculture de Huazhong) en Chine. Si les contaminations ont été stoppées pour le premier, dont le dernier cas remonte à 2011, elles se poursuivent pour le second. Le riz chinois fait d’ailleurs l’objet d’une surveillance accrue en Europe depuis 2008, et le nombre de cas recensés ne diminue pas.
Le riz n’est pas le seul à avoir sauté à avoir sauté de la case essai en champ à la case assiette du consommateur: bien que non autorisées, des papayes GM de Thaïlande se sont ainsi retrouvées en UE, où elles ont fait l’objet de 11 alertes au RASFF depuis 2007 (voir le JDSA).
Source © journal de l'environnement
A priori peu enviable, cette place s’explique avant tout par une surveillance plus attentive que dans d’autres pays.
Depuis les premières cultures commerciales en 1996, les OGM n’ont cessé de se répandre dans le monde. Et, mécaniquement, les contaminations aussi: selon une étude menée sur le «GM Contamination Register», mis au point par les associations Greenpeace et GeneWatch, leur nombre est en hausse: de plus de 10 par an entre 2000 et 2005, il a dépassé les 20 annuels depuis 2005.
Parmi les 63 pays touchés, l’Allemagne arrive en tête (37 cas entre 1997 et 2013), suivie par les Etats-Unis (27 cas), la France (24 cas) et le Royaume-Uni (19 cas). Selon les chercheurs, pas étonnant que les pays européens soient si bien (ou si mal) classés: l’UE dispose d’un Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) unique au monde, qui recense tout cas de contamination GM en Europe.
En raison de règles strictes sur l’étiquetage, la surveillance y est plus exhaustive qu’ailleurs. Bien que grands producteurs d’OGM, le Brésil n’a ainsi recensé que 8 cas de contaminations en 16 ans, l’Argentine un seul!
Le riz, 34% des contaminations
C’est avec le riz que les contaminations sont les plus fréquentes: sur les 396 recensées depuis 1997, 34% le concernent. Pourtant, le riz GM n’est pas censé être commercialisé dans le monde, aucune variété n’ayant théoriquement dépassé le stade des essais expérimentaux.
Selon les chercheurs, la faute en incombe à seulement deux variétés expérimentales, le LLRICE (Bayer Crop Science) aux Etats-Unis et le Bt63 (université d’agriculture de Huazhong) en Chine. Si les contaminations ont été stoppées pour le premier, dont le dernier cas remonte à 2011, elles se poursuivent pour le second. Le riz chinois fait d’ailleurs l’objet d’une surveillance accrue en Europe depuis 2008, et le nombre de cas recensés ne diminue pas.
Le riz n’est pas le seul à avoir sauté à avoir sauté de la case essai en champ à la case assiette du consommateur: bien que non autorisées, des papayes GM de Thaïlande se sont ainsi retrouvées en UE, où elles ont fait l’objet de 11 alertes au RASFF depuis 2007 (voir le JDSA).
Source © journal de l'environnement
Plus de 40% des terres arables chinoises souffrent de dégradation, écrit mardi l'agence de presse Chine nouvelle.
Le sol noir et fertile de la province septentrionale du Heilongjiang rétrécit, tandis que les terres agricoles du Sud souffrent d'acidification, écrit l'agence, qui cite des statistiques du ministère de l'Agriculture.
La Chine, qui doit nourrir une population de près de 1,4 milliard d'habitants, a déjà esquissé des plans de lutte contre la pollution des sols, qui toucherait 3,3 millions d'hectares.
Le ministère de l'Agriculture compte par exemple créer 53 millions d'hectares de terres agricoles "reliées" d'ici 2020, cela pour mieux résister aux sécheresses et aux inondations, écrit Chine nouvelle.
Source © Reuters
Le sol noir et fertile de la province septentrionale du Heilongjiang rétrécit, tandis que les terres agricoles du Sud souffrent d'acidification, écrit l'agence, qui cite des statistiques du ministère de l'Agriculture.
La Chine, qui doit nourrir une population de près de 1,4 milliard d'habitants, a déjà esquissé des plans de lutte contre la pollution des sols, qui toucherait 3,3 millions d'hectares.
Le ministère de l'Agriculture compte par exemple créer 53 millions d'hectares de terres agricoles "reliées" d'ici 2020, cela pour mieux résister aux sécheresses et aux inondations, écrit Chine nouvelle.
Source © Reuters
Le Premier ministre l'a réaffirmé dans une lettre au président de l'association "Des ailes pour l'Ouest", datée du 28 octobre et publiée par Le Figaro et Franceinfo.fr.
Après la polémique suscité par le barrage de Sivens et la mort de Rémi Fraisse, un autre dossier sensible pour le gouvernement revient dans l'actualité : celui de la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Et visiblement, Manuel Valls n'entend pas céder sur ce projet. Hors de question de reculer. Le Premier ministre l'a rappelé dans un courrier adressé à une association favorable au projet contesté.
En effet, dans une lettre au président de l'association "Des ailes pour l'Ouest", datée du 28 octobre et publiée par Le Figaro et franceinfo.fr, le chef du gouvernement réaffirme son souhaite de construction.
"La détermination de l'Etat à voir ce projet réalisé est intacte" écrit-il. "Pour autant, et conformément aux engagements pris par le gouvernement, les travaux ne s'engageront qu'une fois les recours contre le projet jugés" explique-t-il néanmoins.
Une douzaine d'acteurs économiques régionaux avait demandé en septembre à Manuel Valls de "lancer rapidement les travaux". L'inauguration était initialement prévue en 2017 mais le projet pourrait prendre du retard. Il prévoit le transfert de l'actuel aéroport de Nantes, situé en zone urbaine, vers Notre-Dame-des-Landes.
Après la polémique suscité par le barrage de Sivens et la mort de Rémi Fraisse, un autre dossier sensible pour le gouvernement revient dans l'actualité : celui de la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Et visiblement, Manuel Valls n'entend pas céder sur ce projet. Hors de question de reculer. Le Premier ministre l'a rappelé dans un courrier adressé à une association favorable au projet contesté.
En effet, dans une lettre au président de l'association "Des ailes pour l'Ouest", datée du 28 octobre et publiée par Le Figaro et franceinfo.fr, le chef du gouvernement réaffirme son souhaite de construction.
"La détermination de l'Etat à voir ce projet réalisé est intacte" écrit-il. "Pour autant, et conformément aux engagements pris par le gouvernement, les travaux ne s'engageront qu'une fois les recours contre le projet jugés" explique-t-il néanmoins.
Une douzaine d'acteurs économiques régionaux avait demandé en septembre à Manuel Valls de "lancer rapidement les travaux". L'inauguration était initialement prévue en 2017 mais le projet pourrait prendre du retard. Il prévoit le transfert de l'actuel aéroport de Nantes, situé en zone urbaine, vers Notre-Dame-des-Landes.
La ministre de l'Ecologie annonce ce mardi 4 novembre avoir mis au point une "méthode d'adaptation à la réalité de terrain" des zones vulnérables aux nitrates d'origine agricole. Cette annonce fait suite à la réunion tenue la veille avec les préfets coordonnateurs de bassin et les agences de l'eau pour faire le bilan de la consultation relative au projet de carte dévoilé fin juillet par le ministère de l'Agriculture.
La révision de cette carte, sur fond de contentieux avec la Commission européenne, prévoyait le classement de 3.888 communes supplémentaires, suscitant une vive opposition des organisations agricoles.
L'adaptation du zonage à la réalité des situations dans les bassins porte sur "la prise en compte des limites des bassins versants alimentant les masses d'eau superficielle", explique la ministre de l'Ecologie, "ce qui évite de classer tout le territoire communal". Mais aussi sur la correction d'erreurs ponctuelles relevées pendant la concertation.
"Les échanges se poursuivront avec la Commission pour ajuster les plans d'actions, notamment sur la question des pentes et du stockage au champ des effluents d'élevage pailleux", ajoute Ségolène Royal, qui met par ailleurs en avant les mesures adoptées en faveur de la méthanisation agricole : généralisation du permis unique pour les installations de méthanisation via la loi de transition énergétique et mise en place de financements spécifiques.
Une adaptation de la carte qui ne recueille toutefois pas les suffrages de la FNSEA qui estime que "le nouveau zonage ne peut être accepté en l'état". Il faut dire que le Premier ministre, Manuel Valls, a ouvert lui-même une brèche en plaidant pour une remise à plat de la directive "nitrates". Une proposition, à laquelle l'Allemagne, contre laquelle une procédure est en cours, ne semble pas insensible.
Source © Laurent Radisson / Actu-Environnement
La révision de cette carte, sur fond de contentieux avec la Commission européenne, prévoyait le classement de 3.888 communes supplémentaires, suscitant une vive opposition des organisations agricoles.
L'adaptation du zonage à la réalité des situations dans les bassins porte sur "la prise en compte des limites des bassins versants alimentant les masses d'eau superficielle", explique la ministre de l'Ecologie, "ce qui évite de classer tout le territoire communal". Mais aussi sur la correction d'erreurs ponctuelles relevées pendant la concertation.
"Les échanges se poursuivront avec la Commission pour ajuster les plans d'actions, notamment sur la question des pentes et du stockage au champ des effluents d'élevage pailleux", ajoute Ségolène Royal, qui met par ailleurs en avant les mesures adoptées en faveur de la méthanisation agricole : généralisation du permis unique pour les installations de méthanisation via la loi de transition énergétique et mise en place de financements spécifiques.
Une adaptation de la carte qui ne recueille toutefois pas les suffrages de la FNSEA qui estime que "le nouveau zonage ne peut être accepté en l'état". Il faut dire que le Premier ministre, Manuel Valls, a ouvert lui-même une brèche en plaidant pour une remise à plat de la directive "nitrates". Une proposition, à laquelle l'Allemagne, contre laquelle une procédure est en cours, ne semble pas insensible.
Source © Laurent Radisson / Actu-Environnement
Les secouristes ont réussi à sauver 21 baleines-pilotes qui s'étaient échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande mais 36 autres sont mortes, ont annoncé mercredi les autorités.
Le groupe d'une cinquantaine de cétacés s'est échoué mardi soir à Ohiwa Harbour.
Une importante opération de secours mobilisant des volontaires et des membres de la communauté maorie, communauté autochtone de Nouvelle-Zélande, a été mise en place.
Le ministère de la Protection de l'environnement a expliqué que les secouristes avaient réussi à immerger 21 baleines et que celles-ci avaient pu regagner le large. Toutefois, 25 cétacés sont morts et 11 autres ont dû être euthanasiés.
Les échouages massifs de baleines sont courants en Nouvelle-Zélande sans que les scientifiques ne parviennent à les expliquer.
Le groupe d'une cinquantaine de cétacés s'est échoué mardi soir à Ohiwa Harbour.
Une importante opération de secours mobilisant des volontaires et des membres de la communauté maorie, communauté autochtone de Nouvelle-Zélande, a été mise en place.
Le ministère de la Protection de l'environnement a expliqué que les secouristes avaient réussi à immerger 21 baleines et que celles-ci avaient pu regagner le large. Toutefois, 25 cétacés sont morts et 11 autres ont dû être euthanasiés.
Les échouages massifs de baleines sont courants en Nouvelle-Zélande sans que les scientifiques ne parviennent à les expliquer.
Source © AFP
Des inondations provoquées par des pluies diluviennes ont fait au moins huit morts en Haïti et ont causé plusieurs débordements en République dominicaine et à Porto Rico, mardi.
On compte trois enfants parmi les victimes haïtiennes. Une responsable de la sécurité civile du pays, Nadia Lochard, a expliqué qu’ils sont décédés à l’hôpital après avoir été écrasés par un mur.
Cinq autres personnes sont mortes à Cap-Haïtien, dans le nord du pays. Quatre se sont noyées en tentant de traverser un ruisseau gonflé et une autre a apparemment été électrocutée.
Dans la province dominicaine de Monte Cristi, près de la frontière haïtienne, plusieurs familles ont dû évacuer leur domicile après le débordement d’une rivière. Plusieurs écoles de la région ont dû annuler leurs classes.
Dans la région de Porto Rico, des routes recouvertes d’eau ont été fermées.
Le Centre national des ouragans de Miami estime que la tempête devrait s’intensifier mercredi ou jeudi lorsqu’elle se déplacera vers le nord-ouest, mais elle ne devrait pas atteindre le niveau subtropical.
Source The Associated Press
On compte trois enfants parmi les victimes haïtiennes. Une responsable de la sécurité civile du pays, Nadia Lochard, a expliqué qu’ils sont décédés à l’hôpital après avoir été écrasés par un mur.
Cinq autres personnes sont mortes à Cap-Haïtien, dans le nord du pays. Quatre se sont noyées en tentant de traverser un ruisseau gonflé et une autre a apparemment été électrocutée.
Dans la province dominicaine de Monte Cristi, près de la frontière haïtienne, plusieurs familles ont dû évacuer leur domicile après le débordement d’une rivière. Plusieurs écoles de la région ont dû annuler leurs classes.
Dans la région de Porto Rico, des routes recouvertes d’eau ont été fermées.
Le Centre national des ouragans de Miami estime que la tempête devrait s’intensifier mercredi ou jeudi lorsqu’elle se déplacera vers le nord-ouest, mais elle ne devrait pas atteindre le niveau subtropical.
Source The Associated Press
En Jordanie au moins trois personnes sont mortes dans les inondations affectant le nord-ouest du pays. Deux personnes sont mortes à Amman et une autre est décédée à Irbid après avoir été emporté par les eaux en crue.
La Défense civile jordanienne (CDD) affirment qu'au moins 54 personnes ont été blessées après avoir été pris au piège par les eaux de crue dans les regions de Wadi Karja, de Zarka Maein et de Wadi Al Hamra.
En Israël de fortes inondations ont frappé plusieurs régions de Tel Aviv, ce lundi, dont Holon, banlieue proche de Tel Aviv qui a été particulièrement touchée. Une rue s’est effondrée provoquant un énorme cratère.
D’autres villes ont été touchées par les précipitations ainsi, à Bat Yam autre banlieue limitrophe de Tel Aviv , plusieurs rues ont été inondées, rue Anne Frank, rue Keren Hayessod , rue Shenkar, rue Aliyah. Toutes ces rue sont bloqués à la circulation.
A Yehud une énorme étendue d’eau de pluie bloque l’entrée de l’école Yigal Alon Ben Zvi.
Et à Jérusalem, quatre personnes ont été légèrement blessées suite à l’aquaplaning d’un bus, rue du Keren Hayessod. Deux femmes, respectivement de 42 ans et de 20 ans , atteintes de blessures à la tête dans un état modéré, ont été transportées à l’hôpital Hadassah.
Rappeleons que les inondations ne sont pas rares lors des périodes de fortes pluies en Israël, les fortes précipitations de l’ hiver 2013 ont même provoqué des chutes de neige dans plusieurs régions en Israël et des inondations massives dans le centre et le nord du Néguev.
Source © Max Tordjman / Tel-Avivre
La Défense civile jordanienne (CDD) affirment qu'au moins 54 personnes ont été blessées après avoir été pris au piège par les eaux de crue dans les regions de Wadi Karja, de Zarka Maein et de Wadi Al Hamra.
En Israël de fortes inondations ont frappé plusieurs régions de Tel Aviv, ce lundi, dont Holon, banlieue proche de Tel Aviv qui a été particulièrement touchée. Une rue s’est effondrée provoquant un énorme cratère.
D’autres villes ont été touchées par les précipitations ainsi, à Bat Yam autre banlieue limitrophe de Tel Aviv , plusieurs rues ont été inondées, rue Anne Frank, rue Keren Hayessod , rue Shenkar, rue Aliyah. Toutes ces rue sont bloqués à la circulation.
A Yehud une énorme étendue d’eau de pluie bloque l’entrée de l’école Yigal Alon Ben Zvi.
Et à Jérusalem, quatre personnes ont été légèrement blessées suite à l’aquaplaning d’un bus, rue du Keren Hayessod. Deux femmes, respectivement de 42 ans et de 20 ans , atteintes de blessures à la tête dans un état modéré, ont été transportées à l’hôpital Hadassah.
Rappeleons que les inondations ne sont pas rares lors des périodes de fortes pluies en Israël, les fortes précipitations de l’ hiver 2013 ont même provoqué des chutes de neige dans plusieurs régions en Israël et des inondations massives dans le centre et le nord du Néguev.
Source © Max Tordjman / Tel-Avivre
A Carrare , en Toscane, la rivière Carrione est sortie de son lit en provoquant d'importantes inondations, on déplore un mort et un disparu.
A Parme les fortes pluies ont affecté le bassin versant de la rivière Taro provoquant une augmentation subite du niveau d'eau de la rivière; la protection civile, après avoir reçu l'avis de l'OAPI, a déclenché une pré-alerte inondation pour les villes de Parme et de Fontanellato Fontevivo.
Alerte inondation dans le Piémont
le Piémont reste en etat d'alerte. Tout au long de la nuit, les fortes pluies ont continué d'affecter l'ensemble de la région et, en particulier, la province d'Alessandria. A Gavi, la ville la plus durement touchée, une trentaine de personnes ont été obligées de passer la nuit à l'abri .on déplore de nombreuses routes inondées dans les communes de Novi Ligure, Cassano Spinola, Tortona et Villaromagnano. Par mesure de précaution les écoles dans différentes municipalités des provinces d'Alexandrie et de Cuneo ont été fermé.
Violente tempête à Gênes
De violentes tempêtes ont frappé Gênes et la Ligurie, dans la nuit, provoquant de nombreuses inondations. La zone la plus touchée se trouve dans le Cogoleto à l'extrême ouest de la ville
© Nature Alerte
A Parme les fortes pluies ont affecté le bassin versant de la rivière Taro provoquant une augmentation subite du niveau d'eau de la rivière; la protection civile, après avoir reçu l'avis de l'OAPI, a déclenché une pré-alerte inondation pour les villes de Parme et de Fontanellato Fontevivo.
Alerte inondation dans le Piémont
le Piémont reste en etat d'alerte. Tout au long de la nuit, les fortes pluies ont continué d'affecter l'ensemble de la région et, en particulier, la province d'Alessandria. A Gavi, la ville la plus durement touchée, une trentaine de personnes ont été obligées de passer la nuit à l'abri .on déplore de nombreuses routes inondées dans les communes de Novi Ligure, Cassano Spinola, Tortona et Villaromagnano. Par mesure de précaution les écoles dans différentes municipalités des provinces d'Alexandrie et de Cuneo ont été fermé.
Violente tempête à Gênes
De violentes tempêtes ont frappé Gênes et la Ligurie, dans la nuit, provoquant de nombreuses inondations. La zone la plus touchée se trouve dans le Cogoleto à l'extrême ouest de la ville
© Nature Alerte
Météo France avait prévenu en mettant une quinzaine de départements en alerte orange. Les précipitations ont été fortes et des inondations ont eu lieu dans certaines régions du sud-est de la France.
Ce mercredi matin le bilan fait état d'un mort, une jeune femme de 32 ans décédée à Saint-Blaise, un village des Alpes-Maritimes, ensevelie par un glissement de terrain, et d'importants dégâts matériels. De nombreuses évacuations ont été procédées.
La vigilance orange a été levée mercredi matin pour les sept départements du quart sud-est qui se trouvaient encore en alerte.
L'Ain, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, l'Isère, le Jura et le Var ne font donc plus l'objet d'une vigilance particulière. Dans la nuit, huit départements : l'Ardèche, les Bouches-du-Rhône, la Côte-d'Or, la Drôme, la Loire, le Rhône, la Sâone-et-Loire et le Vaucluse n'étaient plus non plus en alerte.
Les inondations ont causées l'évacuation de nombreux campings notamment près d'Avignon. Dans la cité des papes, les rives du Rhône, qui est sorti de son cours, ont été fermées à la circulation. "Il a énormément plu. C'était assez spectaculaire. Dans certains coins, le Rhône est sorti de son lit et ce matin, quelques routes sont coupées" raconte un habitant de Boulbon dans les Bouches-du-Rhône, à une dizaine de kilomètres d'Avignon.
Plus au sud, dans les Alpes-Maritimes, l'aéroport de Nice a été paralysé durant deux heures. L'A8 a été coupée dans un sens à cause d'une coulée de boue. Une forte houle attendue en soirée a conduit à fermer le trottoir, côté mer, de la Promenade des Anglais. Les préfectures "avaient appelé à la vigilance mais se voulaient rassurantes" rapporte l'AFP. Plus de 6 000 foyers ont été privés d'électricité en Ardèche dans la journée de mardi, selon ERDF; La décrue s'amorce désormais dans la plupart des départements concernés.
Source © Atlantico
Ce mercredi matin le bilan fait état d'un mort, une jeune femme de 32 ans décédée à Saint-Blaise, un village des Alpes-Maritimes, ensevelie par un glissement de terrain, et d'importants dégâts matériels. De nombreuses évacuations ont été procédées.
La vigilance orange a été levée mercredi matin pour les sept départements du quart sud-est qui se trouvaient encore en alerte.
L'Ain, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, l'Isère, le Jura et le Var ne font donc plus l'objet d'une vigilance particulière. Dans la nuit, huit départements : l'Ardèche, les Bouches-du-Rhône, la Côte-d'Or, la Drôme, la Loire, le Rhône, la Sâone-et-Loire et le Vaucluse n'étaient plus non plus en alerte.
Les inondations ont causées l'évacuation de nombreux campings notamment près d'Avignon. Dans la cité des papes, les rives du Rhône, qui est sorti de son cours, ont été fermées à la circulation. "Il a énormément plu. C'était assez spectaculaire. Dans certains coins, le Rhône est sorti de son lit et ce matin, quelques routes sont coupées" raconte un habitant de Boulbon dans les Bouches-du-Rhône, à une dizaine de kilomètres d'Avignon.
Plus au sud, dans les Alpes-Maritimes, l'aéroport de Nice a été paralysé durant deux heures. L'A8 a été coupée dans un sens à cause d'une coulée de boue. Une forte houle attendue en soirée a conduit à fermer le trottoir, côté mer, de la Promenade des Anglais. Les préfectures "avaient appelé à la vigilance mais se voulaient rassurantes" rapporte l'AFP. Plus de 6 000 foyers ont été privés d'électricité en Ardèche dans la journée de mardi, selon ERDF; La décrue s'amorce désormais dans la plupart des départements concernés.
Source © Atlantico
Voilà un an que la Française Charlotte Houpline, 32 ans, attendait ce moment-là : le démantèlement d'un des plus importants réseaux de trafic de peaux et d'autres organes d'animaux sauvages d'Afrique de l'Ouest. Un an que les enquêteurs de son ONG Wara, fondée en 2010, étaient sur la piste de ces trafiquants installés à Dakar.
Quand les policiers du DIC (division des investigations criminelles) ouvrent les portes de l'entrepôt, la jeune femme découvre avec horreur une caverne d'Ali Baba du crime faunistique. "Nous avons compté 2 600 peaux et objets provenant d'animaux sauvages tués illégalement : des peaux de hyènes, de léopards, de pythons et surtout de lions." Des peaux et canines appartenant à une douzaine de lions sont saisies. Le chiffre est considérable puisque les derniers recensements menés en Afrique de l'Ouest évoquent l'existence de 250 lions sauvages survivants.
Un an d'investigation
"Ce trafic illégal menace d'extinction les lions", assure Charlotte Hourdine. Le roi de la jungle a déjà disparu de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest. Un véritable génocide. Une peau de lion se négocie autour de 2 300 euros. Les acheteurs sont des expatriés, des Libanais ou encore des Asiatiques. "Nous allons pratiquer des analyses ADN pour trouver l'origine des lions", précise l'activiste.
Cette arrestation spectaculaire est le résultat d'un an d'investigation. L'ONG Wara opère de la même façon que l'ONG Laga, fondée par l'Israélien Ofir Drori au Cameroun . C'est un fonctionnement quasi militaire.
Des enquêteurs anonymes commencent par se faire passer pour des acheteurs en quête de souvenirs. Ils doivent rechercher les vendeurs, acquérir leur confiance, leur faire donner le maximum d'informations sur leur trafic. Cette première phase a duré un an. "Une fois en possession de toutes les preuves du trafic, nous avons pu passer à la deuxième étape, celle de l'arrestation. Nous avons alors fait appel aux autorités du pays pour opérer les arrestations dans le cadre de la loi", poursuit Charlotte.
Wara entretient d'excellents rapports avec le ministre de l'Environnement du Sénégal, qui assiste en personne à l'arrestation programmée le 31 octobre. Les trafiquants pouvant se révéler dangereux, c'est donc l'unité d'élite du DIC qui a procédé aux arrestations. Les enquêteurs de l'ONG avaient donné rendez-vous à deux trafiquants dans un hôtel de Dakar, où ils ont été aussitôt menottés. Puis les policiers se sont rendus dans l'entrepôt des trafiquants, où trois autres malfaiteurs, dont le chef du réseau, ont été arrêtés. Un succès total et certainement le démantèlement du principal réseau de trafic faunistique de ces dernières années en Afrique. Les objets saisis proviennent du Niger, du Mali, du Congo, du Kenya et de plusieurs autres pays africains.
Source © Le point
Quand les policiers du DIC (division des investigations criminelles) ouvrent les portes de l'entrepôt, la jeune femme découvre avec horreur une caverne d'Ali Baba du crime faunistique. "Nous avons compté 2 600 peaux et objets provenant d'animaux sauvages tués illégalement : des peaux de hyènes, de léopards, de pythons et surtout de lions." Des peaux et canines appartenant à une douzaine de lions sont saisies. Le chiffre est considérable puisque les derniers recensements menés en Afrique de l'Ouest évoquent l'existence de 250 lions sauvages survivants.
Un an d'investigation
"Ce trafic illégal menace d'extinction les lions", assure Charlotte Hourdine. Le roi de la jungle a déjà disparu de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest. Un véritable génocide. Une peau de lion se négocie autour de 2 300 euros. Les acheteurs sont des expatriés, des Libanais ou encore des Asiatiques. "Nous allons pratiquer des analyses ADN pour trouver l'origine des lions", précise l'activiste.
Cette arrestation spectaculaire est le résultat d'un an d'investigation. L'ONG Wara opère de la même façon que l'ONG Laga, fondée par l'Israélien Ofir Drori au Cameroun . C'est un fonctionnement quasi militaire.
Des enquêteurs anonymes commencent par se faire passer pour des acheteurs en quête de souvenirs. Ils doivent rechercher les vendeurs, acquérir leur confiance, leur faire donner le maximum d'informations sur leur trafic. Cette première phase a duré un an. "Une fois en possession de toutes les preuves du trafic, nous avons pu passer à la deuxième étape, celle de l'arrestation. Nous avons alors fait appel aux autorités du pays pour opérer les arrestations dans le cadre de la loi", poursuit Charlotte.
Wara entretient d'excellents rapports avec le ministre de l'Environnement du Sénégal, qui assiste en personne à l'arrestation programmée le 31 octobre. Les trafiquants pouvant se révéler dangereux, c'est donc l'unité d'élite du DIC qui a procédé aux arrestations. Les enquêteurs de l'ONG avaient donné rendez-vous à deux trafiquants dans un hôtel de Dakar, où ils ont été aussitôt menottés. Puis les policiers se sont rendus dans l'entrepôt des trafiquants, où trois autres malfaiteurs, dont le chef du réseau, ont été arrêtés. Un succès total et certainement le démantèlement du principal réseau de trafic faunistique de ces dernières années en Afrique. Les objets saisis proviennent du Niger, du Mali, du Congo, du Kenya et de plusieurs autres pays africains.
Source © Le point
mardi 4 novembre 2014
Quinze départements du quart sud-est étaient en alerte orange mardi matin avec des pluies abondantes et des vents violents qui ont causé dès lundi soir des dégâts en Ardèche.
Météo France a ajouté mardi matin la Côte-d'Or et les Hautes-Alpes à la liste de treize départements placés en vigilance orange depuis lundi: Ardèche, Drôme, Ain, Isère, Loire, Rhône, Saône-et-Loire, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Gard, Var et Vaucluse.
Tous les départements de ce quart Sud-Est sont en vigilance orage et pluie-inondation. Ardèche, Drôme, Ain, Isère, Rhône, Loire, Saône-et-Loire sont en outre en vigilance vent.
Rafales de vents puissantes
Mais, après avoir atteint leur «intensité maximale en cours de nuit de lundi à mardi, les vents violents cesseront mardi matin», a prévu Météo France dans son bulletin de 04h00, avec des rafales «de l'ordre de 90 à 100 km/h voire localement plus, 110 à 140 km/h sur le relief».
Dans le Gard, les secours sont intervenus à deux reprises pour une chute d'arbre à Aramon et une cheminée tombée sur la chaussée à Rivière. Il n'y a pas eu de victime. Sur le front des pluies orageuses, un axe allant du nord-ouest du Gard vers les Cévennes ardéchoises, il est tombé en 24 heures «de 200 à 315 mm» d'eau.
Météo France prévoit que «les fortes pluies orageuses se poursuivent en cette fin de nuit et en journée de mardi» avant de cesser mercredi matin
.
Sur la totalité de cet épisode cévenol, les cumuls de précipitations pourraient «localement dépasser 400 à 450 mm».
90 sorties de pompiers
En Ardèche, les pompiers sont sortis lundi soir à plus de 90 reprises depuis l'alerte, des rivières avaient fortement monté, comme la Volane, qui traverse par exemple Vals-les-Bains, où un collège a été évacué par précaution lundi après-midi.
«On a énormément de dégâts, des murs de soutènement sont écroulés sur les routes un peu partout, il y a eu beaucoup de pluie cet après-midi et ce soir beaucoup de vent et moins de pluie», a relaté à l'AFP Michel Aymard, premier adjoint au maire d'Antraigues-sur-Volane, le village où vécut le chanteur Jean Ferrat. Avec aucun blessé à déplorer, l'adjoint au maire a relevé qu'il «y avait eu plus de dégâts début octobre» lors d'une précédente alerte.
Par ailleurs, un éboulement sur la nationale 102 à Thueyts, entre Aubenas et Le-Puy-en-Velay, a perturbé temporairement la circulation, d'autres axes secondaires étant coupés.
Source © AFP
Ces pluies intenses pourraient conduire Météo Consult à passer en alerte Rouge mardi et mercredi certains départements.
De fortes intempéries qui dureront jusqu'à mercredi
Tout au long de la journée de mardi, de très fortes pluies accompagnées de vents turbulents se maintiendront sur les régions du Sud. Ces pluies auront un aspect torrentiel entre le Languedoc, la Provence côte d'Azur en passant par le sud des Alpes et en basse et moyenne vallée du Rhône. Les régions Rhône-Alpes, Bourgogne et Franche-Comté jusqu'en Lorraine, ainsi que la chaîne pyrénéenne seront frappées par de très fortes pluies, sans orages.
Dans la nuit de mardi à mercredi, l'intensité des intempéries se maintiendra. De très violents orages affecteront toutes les régions du Sud-est, et plus particulièrement le pourtour méditerranéen (PACA, basse et moyenne vallée du Rhône ainsi que le Languedoc, les Cévennes et les Pyrénées Orientales).
Mercredi, la dépression responsable de cette période d'intempéries majeures se décalera vers les Alpes. Mais elle affectera encore le Jura, les Alpes, les Cévennes et surtout la Provence côte d'Azur et la Corse où de violentes précipitations s'attarderont la plus grande partie de la journée sur ces régions. En Roussillon, après les pluies encore soutenues, la tramontane se lèvera et le soleil reviendra l'après-midi.
Jeudi, la côte d'Azur et la Corse resteront exposées aux intempéries liées à la dépression qui se décalera très lentement vers l'Est.
Les Alpes et les Pyrénées auront droit au retour de la neige
Enfin, certains sommets de France auront droit à un épisode neigeux, d'abord à haute altitude (au-dessus de 2400 mètres) puis à des niveaux plus bas (1200 mètres mercredi soir). Dans le sud des Alpes, ainsi que sur les Pyrénées, les hauteurs de neige pourront approcher les 1,50 m vers 2200 mètres d'ici jeudi après-midi.
Ce nouvel épisode orageux intervient trois semaines après les pluies intenses qui se sont abattues dans le Sud-Est. Le Gard avait été particulièrement touché et des inondations avaient eu lieu à Nîmes.
Source © Le Figaro
Météo France a ajouté mardi matin la Côte-d'Or et les Hautes-Alpes à la liste de treize départements placés en vigilance orange depuis lundi: Ardèche, Drôme, Ain, Isère, Loire, Rhône, Saône-et-Loire, Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Gard, Var et Vaucluse.
Tous les départements de ce quart Sud-Est sont en vigilance orage et pluie-inondation. Ardèche, Drôme, Ain, Isère, Rhône, Loire, Saône-et-Loire sont en outre en vigilance vent.
Rafales de vents puissantes
Mais, après avoir atteint leur «intensité maximale en cours de nuit de lundi à mardi, les vents violents cesseront mardi matin», a prévu Météo France dans son bulletin de 04h00, avec des rafales «de l'ordre de 90 à 100 km/h voire localement plus, 110 à 140 km/h sur le relief».
Dans le Gard, les secours sont intervenus à deux reprises pour une chute d'arbre à Aramon et une cheminée tombée sur la chaussée à Rivière. Il n'y a pas eu de victime. Sur le front des pluies orageuses, un axe allant du nord-ouest du Gard vers les Cévennes ardéchoises, il est tombé en 24 heures «de 200 à 315 mm» d'eau.
Météo France prévoit que «les fortes pluies orageuses se poursuivent en cette fin de nuit et en journée de mardi» avant de cesser mercredi matin
.
Sur la totalité de cet épisode cévenol, les cumuls de précipitations pourraient «localement dépasser 400 à 450 mm».
90 sorties de pompiers
En Ardèche, les pompiers sont sortis lundi soir à plus de 90 reprises depuis l'alerte, des rivières avaient fortement monté, comme la Volane, qui traverse par exemple Vals-les-Bains, où un collège a été évacué par précaution lundi après-midi.
«On a énormément de dégâts, des murs de soutènement sont écroulés sur les routes un peu partout, il y a eu beaucoup de pluie cet après-midi et ce soir beaucoup de vent et moins de pluie», a relaté à l'AFP Michel Aymard, premier adjoint au maire d'Antraigues-sur-Volane, le village où vécut le chanteur Jean Ferrat. Avec aucun blessé à déplorer, l'adjoint au maire a relevé qu'il «y avait eu plus de dégâts début octobre» lors d'une précédente alerte.
Par ailleurs, un éboulement sur la nationale 102 à Thueyts, entre Aubenas et Le-Puy-en-Velay, a perturbé temporairement la circulation, d'autres axes secondaires étant coupés.
Source © AFP
Ces pluies intenses pourraient conduire Météo Consult à passer en alerte Rouge mardi et mercredi certains départements.
De fortes intempéries qui dureront jusqu'à mercredi
Tout au long de la journée de mardi, de très fortes pluies accompagnées de vents turbulents se maintiendront sur les régions du Sud. Ces pluies auront un aspect torrentiel entre le Languedoc, la Provence côte d'Azur en passant par le sud des Alpes et en basse et moyenne vallée du Rhône. Les régions Rhône-Alpes, Bourgogne et Franche-Comté jusqu'en Lorraine, ainsi que la chaîne pyrénéenne seront frappées par de très fortes pluies, sans orages.
Dans la nuit de mardi à mercredi, l'intensité des intempéries se maintiendra. De très violents orages affecteront toutes les régions du Sud-est, et plus particulièrement le pourtour méditerranéen (PACA, basse et moyenne vallée du Rhône ainsi que le Languedoc, les Cévennes et les Pyrénées Orientales).
Mercredi, la dépression responsable de cette période d'intempéries majeures se décalera vers les Alpes. Mais elle affectera encore le Jura, les Alpes, les Cévennes et surtout la Provence côte d'Azur et la Corse où de violentes précipitations s'attarderont la plus grande partie de la journée sur ces régions. En Roussillon, après les pluies encore soutenues, la tramontane se lèvera et le soleil reviendra l'après-midi.
Jeudi, la côte d'Azur et la Corse resteront exposées aux intempéries liées à la dépression qui se décalera très lentement vers l'Est.
Les Alpes et les Pyrénées auront droit au retour de la neige
Enfin, certains sommets de France auront droit à un épisode neigeux, d'abord à haute altitude (au-dessus de 2400 mètres) puis à des niveaux plus bas (1200 mètres mercredi soir). Dans le sud des Alpes, ainsi que sur les Pyrénées, les hauteurs de neige pourront approcher les 1,50 m vers 2200 mètres d'ici jeudi après-midi.
Ce nouvel épisode orageux intervient trois semaines après les pluies intenses qui se sont abattues dans le Sud-Est. Le Gard avait été particulièrement touché et des inondations avaient eu lieu à Nîmes.
Source © Le Figaro
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