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jeudi 6 novembre 2014
La société australienne Variscan Mines vient de recevoir le feu vert du ministre de l'Economie pour explorer le sous-sol des Côtes d'Armor à la recherche de cuivre, de zinc, de plomb, d'or et de substances connexes, sur une superficie de 411 km2 pendant cinq ans. 

L'arrêté accordant ce permis, dit "de Merléac", a été publié ce mercredi 5 novembre au Journal officiel. Le texte intégral ne peut toutefois être consulté qu'à la direction de l'eau du ministère de l'Ecologie à Paris-La Défense ou dans les bureaux de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Bretagne à Rennes. 

Le projet de texte a fait l'objet d'une consultation publique courant juin. 

"Pour prendre en considération les questions et inquiétudes manifestées par le public sur les impacts de ce projet", le ministère de l'Ecologie a joint à l'arrêté une annexe instituant une commission d'information et de suivi qui pourra examiner les différentes phases de travaux et leurs impacts potentiels en amont des procédures envisagées. "Cette instance permettra, au fur et à mesure de l'avancée de la prospection, de démythifier son objet et ses possibles conséquences au travers d'échanges directs avec la population locale", précise le ministère. 

La société Variscan Mines a déjà obtenu un permis de recherche dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne en juin 2013, puis dans le Maine-et-Loire en février 2014. En novembre 2013, c'est la société Cominor qui s'était vu octroyer un tel permis dans la Creuse.

Source © Laurent Radisson / Actu environnement



Bretagne ...le nouvel Eldorado...?...





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Avec l'arrivée de l'hiver, la qualité de l'air à Delhi en Inde s'est gravement détériorée. Les niveaux de pollution de l'air sont désormais quatre fois plus élevés que la normale.

Selon les médecins de la ville, un pic de maladies respiratoires est en cours. Les personnes les plus vulnérables sont les bébés, les jeunes enfants, les personnes âgées et les travailleurs en plein air.

L'ambassade américaine met en garde contre un air «Très mauvais» de la qualité de l'air à Delhi

L'ambassade américaine à New Delhi, qui a récemment mis en place un programme de surveillance de la qualité de l'air dans la ville a déclaré que la valeur de l'indice de la qualité de l'air est de 260 IQA, ce qui la range dans la catégorie des airs "très malsain". La valeur de 260 IQA est une mesure basée sur la quantité de particules fines ou PM 2,5 dans l'air, une norme reconnue par les Etats-Unis

Les niveaux de pollution dans les villes indiennes sont souvent comparés à leurs homologues chinoises telles que Pékin, célèbre pour son smog de pollution devenu désormais célèbre

© Nature Alerte
Airparif a publié son premier bilan annuel de la qualité de l'air autour des plateformes aéroportuaires. Celles ci génèrent une pollution considérable : l'impact des activités de Roissy est par exemple sensible à cinq kilomètres à la ronde.

La zone d’étude regroupe 118 communes, 650 Km2 et 1,6 millions d’habitants pour la zone Paris-Charles de Gaulle et 84 communes, près de 385 Km2 et 1,6 millions d’habitants pour la zone Paris-Orly.

Les concentrations maximales sont observées à proximité des grands axes routiers qui dépassent la réglementation pour le dioxyde d’azote et pour les particules.Les contributions maximales des activités aéroportuaires en oxyde d’azote au plus proches des zones aéroportuaires sont de 30 % pour Paris-Charles de Gaulle,  6-7 % pour Paris-Orly et 5 % pour Paris-Le Bourget.

Source © France Inter

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La pollution due à l'usage du charbon a tué en moyenne 670 000 personnes en 2012 en Chine, selon une étude pluridisciplinaire chinoise sur l'impact économique, environnemental et social de l'usage intensif de ce combustible. 

Le charbon représente environ 70 % des sources d'énergie utilisées en Chine, précise le South China Morning Post.

Les effets négatifs sur l'environnement et la santé ont ajouté 260 yuans (34 euros) au coût de la tonne de charbon utilisée en 2012, selon Teng Fei, professeur associé à l'université Tsinghua, à Pékin.

Quatre maladies en cause 

Les 670 000 morts prématurées causées par quatre maladies – AVC, cancer du poumon, coronaropathie et broncho-pneumopathie chronique obstructive – sont liées aux particules fines, en particulier celles qui font moins de 2,5 microgrammes (dites PM 2,5).

En 2012, environ 157 millions de Chinois vivaient dans des zones où la concentration de PM 2,5 était supérieure à 100 microgrammes par mètre cube, soit dix fois la concentration maximum recommandée par l'Organisation mondiale de la santé. Plus de 70 % de la population est exposée à une concentration de plus de 35 microgrammes par mètre cube, la limite définie par la Chine.


Source © courrier international

Si la pollution est au centre de l’attention partout dans le monde, les grandes villes sont logiquement plus concernées par ce danger grandissant. 

C’est dans le but de dénoncer le surplus de pollution à Beijing, en Chine, que Yin Peng, un designer, a pris l’initiative de faire défiler ses mannequins avec des masques à oxygène durant la China Fashion Week. 

Un message élégant et osé !Au cours des dernières années, la pollution n’a fait qu’augmenter dans le ciel et les rues de Beijing, en Chine. A tel point que les personnes résidant dans la ville se sont résolues à porter des masques de protection au quotidien pour limiter les effets néfastes de la toxicité de l’air sur leur organisme. 

Aussi dangereux soit-elle, cette pollution ne cesse de prendre de l’ampleur et de plus en plus de personnes pointent du doigt ce danger grandissant.Ainsi, durant la Mercedes-Benz China Fashion Week, le designer chinois Qiaodan Yin Peng a profité de son défilé pour envoyer un message visuel fort et élégant : pour parfaire sa collection déjà très futuriste, il a fait défiler ses mannequins avec des masques à oxygène qui se fondent à merveille dans le style vestimentaire qui est le sien. 

Une initiative osée qui pointe du doigt un problème majeur de notre société et qui pourrait bien être un avant-goût de la future tendance vestimentaire des habitants de Beijing.

L’idée de ce designer chinois est aussi originale que révélatrice de l’état de santé de notre planète. Nous, on admire l’initiative de dénoncer la pollution à travers la mode et on espère de tout coeur que ce genre de message pressera les hauts dirigeants de ce monde à faire des efforts pour le préserver. Pensez-vous que nous serons, à terme, tous obligés de porter de tels masques pour se protéger de l’air toxique qui nous entoure ?

Source © dailygeekshow.com



La région de Cameron Highlands en Malaisie a été frappé par des crues éclairs qui ont déclenché un important glissement de terrain dans le village de Ringlet mercredi soir, tuant trois personnes sur son passage et forçant l'évacuation d'urgence de 150 personnes. 

Le corps d'une des victimes a été retrouvé par une équipe de villageois à environ cinq kilomètres d'où il avait été happé par un torrent de boue.

Selon le chef de la police du district, ces crues soudaines ont affecté 203 personnes de 47 familles à Kampung Baru et Bertam Valley. 20 maisons et 20 véhicules ont été enseveli.

Déjà l'année dernière, le lac Ringlet dans la vallée de Bertam à Cameron Highlands avait débordé, provoquant une inondation de boue qui fit 4 victimes.

© Nature Alerte
Rio, sa baie, ses plages, ses cocotiers... et ses poissons morts. Terrassés par un mal mystérieux, des milliers de petits poissons argentés flottent en bans inertes dans la baie de Rio de Janeiro, certains agonisant bouche grande ouverte, avant d'échouer sur l'île carte-postale de Paqueta. Mais que se passe-t-il dans la célèbre baie de Guanabara?

Les pêcheurs dénoncent une pollution pétrolière. Les scientifiques n'y croient pas, mais ne s'expliquent toujours pas la cause de cette hécatombe jamais vue. Une odeur fétide remplit cette petite île paisible de 4.500 habitants, interdite aux voitures. C'est un endroit prisé des touristes pour son charme colonial figé dans le temps, et ses baobabs, les seuls spécimens du Brésil.

La baie souillée par l'homme

«Nous voulons savoir pourquoi tant de poissons meurent. Ça pue, il y a plein de mouches dans l'île. Et les autorités ne nous disent rien; on a peur, on ne se baigne plus et on n'achète plus de poissons ici», proteste Vilma Leocadio, de l'Association des habitants de Paqueta. L'entreprise municipale de nettoyage Comlurb a retiré des plages de l'île, entre vendredi et mardi seulement, 20 tonnes d'aloses mortes -un poisson de la famille des Clupeidae qui inclut la sardine et le hareng- ainsi que quatre tortues marines.

«Les tests ont montré que ce n'est pas une question de pollution chimique ou toxique de l'eau», assure à l'AFP, l'océanographe David Zee, de l'Université de Rio (UERJ). Leandro Daemon, de l'Institut national de l' Environnement (Inea) a confirmé à la presse que les analyses de l'eau de la baie n'avaient révélé aucune substance chimique toxique, ni aucune variation anormale dans le pH (potentiel hydrogène), dans la salinité ou la quantité d'oxygène de l'eau. 

«Nous n'avons pas encore de réponse sur ce qui se passe mais nous pouvons exclure avec certitude l'hypothèse d'une pollution chimique qui tuerait les poissons», a-t-il dit assuré.

Cela fait bien longtemps que le site naturel à couper le souffle de la baie de Rio a été souillé par l'homme. Rejets de produits chimiques industriels, égouts déversant quotiennement des tonnes d'ordures dérivant à la surface entre les coques de dizaines de navires cargos ou pétrolier. 

La baie, où sont programmées certaines compétitions aquatique des jeux Olympiques de 2016 offre souvent un triste spectacle de poubelle maritime. Mais les petits pêcheurs indépendants de la baie n'ont jamais assisté à un tel phénomène. Et quoiqu'en disent les scientifiques, ils pointent du doigt les activités pétrochimiques de Petrobras.

«Plus de questions que de réponses»

Cinq poissons morts ont été envoyés mardi au département de Biologie de l'université UFRJ pour analyses. Les résultats seront connus dans une semaine. Les experts vont chercher à détecter des indices de pollution toxique dans leur viscères et branchies, ou la présence d'une éventuelle maladie qui n'affecterait que cette espèce. 

Selon l'océanographe David Zee, l'hypothèse la «plus probable est que ce phénomène soit provoqué par une pollution thermique de l'eau». «L'alose est un poisson très sensible au manque d'oxygène, explique-t-il à l'AFP. Les fortes températures de l'eau enregistrées depuis plusieurs jours -de 27 à 30 degrés Celsius aux abords peu profonds de l'île diminuent la solubilité de l'oxygène», ce qui pourrait provoquer la mort par asphixie de cette espèce. Paqueta est situé tout au fond de la baie, là où l'eau se renouvelle le moins, un phénomène accentué par les très basses marées de la saison.

Le biologiste Mario Moscatelli observe depuis 20 ans les eaux de la baie et reste perplexe. «J'ai survolé la région début octobre et il y avait déjà des poissons qui flottaient. Au début j'ai cru que c'était des poissons rejetés à la mer par les pêcheurs. Mais ça dure depuis trop longtemps et je les ai vus agoniser comme s'ils manquaient d'oxygène», ajoute-t-il. Il ne croit pas non plus à une pollution chimique, «car d'autres espèces seraient mortes». «Nous avons plus de questions que de réponses», admet-il


Source © 20 minutes
L'un des dangers de la centrale accidentée de Fukushima est-il en passe d'être écarté ? On se prend à l'espérer avec l'annonce, par Tepco, de l'achèvement du retrait du combustible nucléaire usé de la piscine fragilisée du réacteur numéro 4.

Il y avait dans la piscine 1.533 assemblages, dont 1.331 usés et 202 neufs

Mardi 4 novembre 2014, il ne restait que 11 assemblages de combustible usé dans ce bassin d'entreposage dont les pourtours avaient été fortement endommagés par des explosions d'hydrogène.

"Ces 11 assemblages ont été enlevés depuis et nous sommes actuellement en train d'effectuer les contrôles", a expliqué mercredi 5 novembre à l'AFP un porte-parole de Tepco.

Initialement, lors du début de ces opérations en novembre 2013, Tepco avait indiqué qu'elles seraient terminées au bout d'environ un an.

USÉ ET NEUF. Quand a commencé ce retrait, la première grande étape dans le démantèlement de la centrale Fukushima Daiichi, il y avait dans la piscine 1.533 assemblages, dont 1.331 usés et 202 neufs. Les premiers sont désormais extraits mais restent encore 180 assemblages de combustible neuf à transférer en lieu plus sûr, ce qui devrait être fait dans les prochaines semaines.

Pour procéder à l'extraction, Tepco a bâti une nouvelle couverture au-dessus du réacteur numéro 4 et installé un dispositif neuf d'extraction ainsi que procédé à la récupération des détritus tombés dans le bassin.

Depuis, la même opération de transfert des assemblages un à un vers un caisson immergé pouvant en contenir 22, puis vers une autre piscine d'entreposage plus sûre, a été effectuée plus de 60 fois, sans problème notable.

INÉDIT. Il n'est jamais arrivé auparavant que de telles tâches soient réalisées dans un environnement accidenté où les techniciens doivent oeuvrer en combinaisons de protection et porter des masques intégraux pour se protéger de la radioactivité.

Il s'agit en outre de la plus délicate opération depuis la stabilisation du site en décembre 2011, mais c'est cependant loin d'être la dernière ou la plus risquée.

Le combustible usé qui reste encore dans les piscines des réacteurs 1 à 3 devra lui aussi être extrait, des tâches encore plus difficiles compte tenu du niveau très élevé de radioactivité alentour.


Source © Sciences et Avenir avec AFP


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Trois personnes âgées d'une vingtaine d'années interpellés, mercredi 5 novembre, en possession d'un drone aux abords de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) ont été placés en garde à vue pour « survol volontaire par pilote d'un aéronef d'une zone interdite », a indiqué la procureure de Bourges.

Néanmoins la magistrate n'a pas précisé si la centrale nucléaire à proprement parler avait bien été survolée par le drone. En outre, aucune précision n'avait été donnée en début de soirée sur les liens éventuels de ces gardes à vue avec la série de survols de plusieurs autres centrales nucléaires françaises qui ont plongé ces derniers jours les autorités dans l'embarras.

Un drone s'était déjà approché de la centrale de Belleville-sur-Loire, sans toutefois franchir son périmètre de sécurité, le week-end dernier. En tout, depuis octobre, une quinzaine de centrales ont été survolées. 

En France, le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de 5 kilomètres et de 1 000 mètres d'altitude. Il est passible jusqu'à un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende.


Source © AFP
Les corps d'une femme de 31 ans et de son fils de 3 ans ont été retrouvés sans vie dans les décombres de leur maison emportée par un éboulement provoqué par les intempéries, près de Lugano (canton du Tessin), au sud de la Suisse, a annoncé jeudi la police locale.

Cet éboulement s'est produit mercredi en fin de journée et a emporté une maison dans une zone forestière à Bombinasco, dans la région de Lugano. 

Les corps ont été retrouvés sans vie dans les décombres peu avant le lever du jour. Les pompiers, des secouristes et des chiens policiers ont travaillé toute la nuit sur le lieu de la catastrophe. Au total, 4.500 mètres cubes de bois de châtaignier ont été arrachés du flanc de la colline.

Source © Belga
mercredi 5 novembre 2014
Les craintes sont confirmées : il existe une vaste et ancienne pollution de l'eau potable aux pesticides au Luxembourg. Face à cette menace grandissante, le gouvernement annonce une série de mesures. Il était temps...

Une campagne d'analyse de l'eau potable du Grand-Duché vient de confirmer l'existence d'une vaste pollution aux pesticides. Le gouvernement annonce des mesures visant à amortir le choc mais aussi à améliorer la qualité de notre or bleu.

L'eau potable ne coule plus de source. Les deux tiers de l'eau souterraine sont considérés comme "de mauvaise qualité" par l'administration de la Gestion de l'eau (AGE). 

La présence de nitrates et de pesticides a par exemple conduit à fermer, depuis 2000, plusieurs captages d'eau potable (soit l'équivalent de l'approvisionnement de 25 000 personnes). Mais le déversement accidentel de produits phytosanitaires dans la Sûre en septembre dernier et la détection des herbicides "métazachlore-ESA" et "métazachlore-OXA" dans l'eau potable, ont servi de détonateur. Le gouvernement devait agir.

L'AGE a donc conduit une campagne d'analyses de pesticides dans l'eau potable du 9 au 17 octobre. L'analyse a été réalisée en collaboration avec les fournisseurs d'eau potable (les communes et syndicats intercommunaux) qui, rappelons-le, ont la responsabilité du contrôle de la qualité de l'eau potable, l'AGE exerçant, elle, une fonction de contrôle de ces obligations. 

Environ 130 échantillons ont été prélevés au niveau de 49 communes et de 7 syndicats, puis analysés au laboratoire de l'AGE. Seize substances actives de pesticides ont été recherchées dans l'eau. Pourquoi seize, sachant qu'il existe plus de 200 ingrédients actifs de pesticides autorisés au Luxembourg ? "Parce qu'il n'existe pas de test miracle pour analyser toutes ces substances", répond le docteur Luc Zwank, sous-directeur de l'AGE. "On s'est donc concentrés sur le métazachlore et sur les substances qui sont utilisées de façon régulière dans l'agriculture".

Résultat : 12 substances sur 16 ont été détectées dans l'eau. "Les analyses ont confirmé un problème avec les herbicides. Ce que l'on a tout de même trouvé surprenant, c'est la proportion importante du métazachlore, dont l'usage est limité à la culture du colza, et qui arrive pourtant premier au niveau des substances détectées".

Globalement, dans les trois quarts des échantillons, au moins une substance active de produit phytopharmaceutique a été détectée, à des seuils variables, mais autorisés. Par contre, dans un tiers des échantillons, il y avait au moins une substance qui dépassait la norme autorisée de 100 nanogrammes par litre d'eau potable.

 "Sans danger pour la santé"

Si les "quantités de pesticides restent sans danger pour la santé", assure l'AGE, le gouvernement doit néanmoins faire repasser la présence de métazachlore en dessous des limites européennes d'ici trois ans. Car les seuils de tolérance au métazachlore ont été relevés, grâce à une dérogation, de 100 à 3 000 nanogrammes par litre. En revanche, la situation au niveau de la qualité de l'eau du lac d'Esch-sur-Sûre s'est "fortement améliorée" écrit l'AGE : désormais, l'eau traitée par le syndicat du barrage d'Esch-sur-Sûre "correspond aux normes d'eau potable".

Bref, "la qualité de nos ressources en eaux souterraines est menacée par des pesticides", constate l'AGE. Et de préconiser : "Des mesures au niveau national, régional et local doivent être prises pour inverser la tendance des concentrations croissantes en pesticides".


 Source © Le Quotidien.lu

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Nature alerte relaie un article de la LPO...

Les oiseaux du Pacifique sont en danger.

Depuis l'arrivée de l'Homme dans les îles du Pacifique, 50% des espèces présentes ont disparu. 

Cette tragédie continue aujourd'hui avec 45 espèces menacées d'extinction sur ces territoires. La France est au 10e rang mondial du fait de l'avifaune menacée dans ses territoires ultra-marins et notamment en Polynésie française.

Les oiseaux du Pacifique vivaient sans prédateurs mais aujourd'hui, la quasi-totalité des îles du Pacifique sont envahies par des rats et autres nuisibles qui s'attaquent aux espèces endémiques.

Pour lutter contre l'extinction de ces 45 espèces, BirdLife International s'est donné pour mission première de supprimer ces espèces envahissantes, mission déjà réussie dans plus de 30 îles situées dans 5 archipels du Pacifique : les Îles Cook, les Îles Fidji, la Polynésie Française, la Nouvelle-Calédonie et les Îles Palaos.

Cependant d'autres archipels de la Polynésie Française et plus précisément les îles Gambier sont touchées par ces prédateurs. La mise en place d'un plan d'éradication des rats permettrait le maintien d'au moins 9 espèces d'oiseaux menacées et la sauvegarde de la faune et de la flore sauvage en général. Des financements ont été obtenus pour lutter contre ces nuisibles sur 3 des 6 îles de l'archipel. Cependant pour une intervention efficace, BirdLife International a besoin de collecter plus d'argent.

La LPO/BirdLife France soutient BirdLife International dans sa lutte contre l'extinction de ces 45 espèces.

Vous pouvez vous aussi participer à cette lutte en faisant un don.

Vous devenez ainsi un Biodiv'acteur généreux pour la nature en soutenant des actions menées au quotidien pour la protection de ces espèces menacées d'extinction.

Plus d'informations

Consultez le site de la Société d'ornithologie de Polynésie, partenaire BirdLife

http://www.birdlife.org/pacific/partnership/help-us-create-pacific-sanctuary



Source © LPO

La France se classe troisième pour les produits alimentaires contaminés par les OGM, révèle une étude publiée dans l’International Journal of Food Contamination. 

A priori peu enviable, cette place s’explique avant tout par une surveillance plus attentive que dans d’autres pays.

Depuis les premières cultures commerciales en 1996, les OGM n’ont cessé de se répandre dans le monde. Et, mécaniquement, les contaminations aussi: selon une étude menée sur le «GM Contamination Register», mis au point par les associations Greenpeace et GeneWatch, leur nombre est en hausse: de plus de 10 par an entre 2000 et 2005, il a dépassé les 20 annuels depuis 2005.

Parmi les 63 pays touchés, l’Allemagne arrive en tête (37 cas entre 1997 et 2013), suivie par les Etats-Unis (27 cas), la France (24 cas) et le Royaume-Uni (19 cas). Selon les chercheurs, pas étonnant que les pays européens soient si bien (ou si mal) classés: l’UE dispose d’un Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) unique au monde, qui recense tout cas de contamination GM en Europe.

En raison de règles strictes sur l’étiquetage, la surveillance y est plus exhaustive qu’ailleurs. Bien que grands producteurs d’OGM, le Brésil n’a ainsi recensé que 8 cas de contaminations en 16 ans, l’Argentine un seul!

Le riz, 34% des contaminations

C’est avec le riz que les contaminations sont les plus fréquentes: sur les 396 recensées depuis 1997, 34% le concernent. Pourtant, le riz GM n’est pas censé être commercialisé dans le monde, aucune variété n’ayant théoriquement dépassé le stade des essais expérimentaux.

Selon les chercheurs, la faute en incombe à seulement deux variétés expérimentales, le LLRICE (Bayer Crop Science) aux Etats-Unis et le Bt63 (université d’agriculture de Huazhong) en Chine. Si les contaminations ont été stoppées pour le premier, dont le dernier cas remonte à 2011, elles se poursuivent pour le second. Le riz chinois fait d’ailleurs l’objet d’une surveillance accrue en Europe depuis 2008, et le nombre de cas recensés ne diminue pas.

Le riz n’est pas le seul à avoir sauté à avoir sauté de la case essai en champ à la case assiette du consommateur: bien que non autorisées, des papayes GM de Thaïlande se sont ainsi retrouvées en UE, où elles ont fait l’objet de 11 alertes au RASFF depuis 2007 (voir le JDSA).

Source © journal de l'environnement



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Plus de 40% des terres arables chinoises souffrent de dégradation, écrit mardi l'agence de presse Chine nouvelle. 
    
Le sol noir et fertile de la province septentrionale du Heilongjiang rétrécit, tandis que les terres agricoles du Sud souffrent d'acidification, écrit l'agence, qui cite des statistiques du ministère de l'Agriculture. 
    
La Chine, qui doit nourrir une population de près de 1,4 milliard d'habitants, a déjà esquissé des plans de lutte contre la pollution des sols, qui toucherait 3,3 millions d'hectares. 
    
Le ministère de l'Agriculture compte par exemple créer 53 millions d'hectares de terres agricoles "reliées" d'ici 2020, cela pour mieux résister aux sécheresses et aux inondations, écrit Chine nouvelle. 

Source © Reuters

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