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jeudi 13 novembre 2014
Une vague de froid balaye actuellement les États-Unis. Cette tempête polaire se déplace de l’Alaska et a désormais atteint le centre du pays.
Les températures accompagnant cette vague polaire (exceptionnellement précoce pour la saison) sont négatives jusque dans le sud du pays, et notamment dans l'état du Texas où la température est passée de 27°C à -5°C en l'espace de 3 heures selon le site de la chaîne météo. Les autorités conseillent aux habitants de ne sortir qu'en cas d'extrême nécessité.
Expérience en direct sur CNN
Notre confrère de la chaîne de télévision américaine CNN était à Billings dans le Montana où la température avoisine actuellement les -10°C. Il s'est livré à une petite expérience en direct. Il a jeté de l'eau bouillante dans les airs, qui s'est transformée directement en neige. De quoi avoir une petite idée du froid qui sévit actuellement.
Les températures accompagnant cette vague polaire (exceptionnellement précoce pour la saison) sont négatives jusque dans le sud du pays, et notamment dans l'état du Texas où la température est passée de 27°C à -5°C en l'espace de 3 heures selon le site de la chaîne météo. Les autorités conseillent aux habitants de ne sortir qu'en cas d'extrême nécessité.
Expérience en direct sur CNN
Notre confrère de la chaîne de télévision américaine CNN était à Billings dans le Montana où la température avoisine actuellement les -10°C. Il s'est livré à une petite expérience en direct. Il a jeté de l'eau bouillante dans les airs, qui s'est transformée directement en neige. De quoi avoir une petite idée du froid qui sévit actuellement.
Le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) a déclaré jeudi en Ouganda dans un communiqué que la plupart des communautés touchées font partie du sous-comté de Bweramule (7499), du sous- comté de Butungama (4765), du sous-comté de Rwebisengo (3912), et de la commune de Rwebisengo (421).
"L'UNICEF a envoyé des fournitures médicales d'urgence, dont des comprimés de purification d'eau, aux centres de santé des zones touchées, ainsi que des équipements ménagers essentiels", a indiqué le communiqué.
D'après l'analyse de la situation de l'UNICEF, un soutien supplémentaire est nécessaire pour faire en sorte que les personnes touchées aient accès aux choses essentielles comme les médicaments, la nourriture et un toit.
"Les populations touchées ont encore besoin de nourriture, de moustiquaires, de savon, de tentes et de médicaments d'urgence", a indiqué le communiqué.
D'après l'agence onusienne, les enfants et les femmes sont le groupe ayant le plus besoin d'aide.
Le vice-président ougandais, Edward Ssekandi, et d'autres officiels du gouvernement, ont visité cette semaine Ntoroko et ont livré trois camions de nourriture.
"L'UNICEF a envoyé des fournitures médicales d'urgence, dont des comprimés de purification d'eau, aux centres de santé des zones touchées, ainsi que des équipements ménagers essentiels", a indiqué le communiqué.
D'après l'analyse de la situation de l'UNICEF, un soutien supplémentaire est nécessaire pour faire en sorte que les personnes touchées aient accès aux choses essentielles comme les médicaments, la nourriture et un toit.
"Les populations touchées ont encore besoin de nourriture, de moustiquaires, de savon, de tentes et de médicaments d'urgence", a indiqué le communiqué.
D'après l'agence onusienne, les enfants et les femmes sont le groupe ayant le plus besoin d'aide.
Le vice-président ougandais, Edward Ssekandi, et d'autres officiels du gouvernement, ont visité cette semaine Ntoroko et ont livré trois camions de nourriture.
Moins de deux semaines après qu'une mini-tornade ait frappé une ville du nord-ouest de la Malaisie, une autre a cette fois endommagait 20 maisons et quatre commerces Mercredi .
Elle s'est abattu à environ 14h30 à Kampung Sungai Nonang et a également endommagé plusieurs véhicules, déraciné des arbres et arraché des panneaux de toit de plusieurs bâtiments.
C'est la quatrième mini-tornade à frapper le pays cette année.
La premiere s'est abbattu dans le Pendang le 14 octobre dernier, la deuxième dans le Mergong le 31 octobre, et la troisième a également touché le Mergong le 2 novembre.
© Nature Alerte
Elle s'est abattu à environ 14h30 à Kampung Sungai Nonang et a également endommagé plusieurs véhicules, déraciné des arbres et arraché des panneaux de toit de plusieurs bâtiments.
C'est la quatrième mini-tornade à frapper le pays cette année.
La premiere s'est abbattu dans le Pendang le 14 octobre dernier, la deuxième dans le Mergong le 31 octobre, et la troisième a également touché le Mergong le 2 novembre.
© Nature Alerte
Un tigre se baladait en Seine-et-Marne ce jeudi matin, révèle Le Parisien. Une information confirmée par l'AFP. Police et pompiers sont mobilisés pour retrouver l'animal.
L'animal n'a pas été retrouvé.
Des habitants de Montévrain ont alerté la police après avoir aperçu l'impressionnant félin dans la ville. Police et pompiers ont lancé une battue, appuyés par un hélicoptère, pour retrouver le félin. Echappé du zoo? Cette hypothèse est a priori écartée par la mairie. La ménagerie du cirque était pourtant présente à Montévrain jusqu’à samedi dernier.
«Depuis ce matin, on court après, des policiers essaient de l'intercepter», a relaté une source policière. Des pompiers munis d'armes paralysantes sont également mobilisés, a-t-elle précisé. Le jeune tigre a été pris en photo jeudi matin dans les environs de Montévrain par un riverain, qui a ensuite alerté les autorités.
«C'est mon épouse qui l'a vu ce matin, sur le parking de l'Intermarché», a relaté à l'AFP ce commerçant, Jean-Baptiste Berdeaux. «Elle n'est pas sortie de la voiture et m'a appelé pour me dire "je Situé à l'Est de Paris, Montévrain est à deux pas du parc Disneyland Paris. La fuite du tigre n'aurait a priori pas de rapport avec le parc d'attraction, selon une source proche du dossier.
L'animal n'a pas été retrouvé.
Des habitants de Montévrain ont alerté la police après avoir aperçu l'impressionnant félin dans la ville. Police et pompiers ont lancé une battue, appuyés par un hélicoptère, pour retrouver le félin. Echappé du zoo? Cette hypothèse est a priori écartée par la mairie. La ménagerie du cirque était pourtant présente à Montévrain jusqu’à samedi dernier.
«Depuis ce matin, on court après, des policiers essaient de l'intercepter», a relaté une source policière. Des pompiers munis d'armes paralysantes sont également mobilisés, a-t-elle précisé. Le jeune tigre a été pris en photo jeudi matin dans les environs de Montévrain par un riverain, qui a ensuite alerté les autorités.
«C'est mon épouse qui l'a vu ce matin, sur le parking de l'Intermarché», a relaté à l'AFP ce commerçant, Jean-Baptiste Berdeaux. «Elle n'est pas sortie de la voiture et m'a appelé pour me dire "je Situé à l'Est de Paris, Montévrain est à deux pas du parc Disneyland Paris. La fuite du tigre n'aurait a priori pas de rapport avec le parc d'attraction, selon une source proche du dossier.
Selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) daté du 9 novembre, sur 14 098 cas enregistrés, 5 160 personnes sont mortes de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola.
La barre des 5 000 victimes du virus Ebola a été franchie. La fièvre hémorragique est jugé responsable de 5 160 morts pour 14 098 cas enregistrés, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), datant du 9 novembre et publié mercredi 12 novembre.
Lundi, l'ONG Médecins sans frontières a annoncé pour la première fois depuis le début de l'épidémie "une diminution du nombre de patients d'Ebola" dans ses centres de soins au Liberia. L'ONG a tout de même prévenu que "ce déclin du nombre de cas pourrait cependant n'être que temporaire, comme il l'a été à deux reprises en Guinée, avant d'être suivi d'une reprise de l'épidémie".
Au Mali, deux personnes - un ressortissant guinéen et un infirmier malien qui l'avait soigné - sont mortes du virus Ebola ces derniers jours dans une clinique de Bamako. Un médecin malien, considéré comme un cas suspect après avoir été en contact avec ces deux cas, a été mis en observation et plusieurs dizaines de personnes placées en quarantaine.
Source © AFP/ OMS
La barre des 5 000 victimes du virus Ebola a été franchie. La fièvre hémorragique est jugé responsable de 5 160 morts pour 14 098 cas enregistrés, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), datant du 9 novembre et publié mercredi 12 novembre.
Lundi, l'ONG Médecins sans frontières a annoncé pour la première fois depuis le début de l'épidémie "une diminution du nombre de patients d'Ebola" dans ses centres de soins au Liberia. L'ONG a tout de même prévenu que "ce déclin du nombre de cas pourrait cependant n'être que temporaire, comme il l'a été à deux reprises en Guinée, avant d'être suivi d'une reprise de l'épidémie".
Au Mali, deux personnes - un ressortissant guinéen et un infirmier malien qui l'avait soigné - sont mortes du virus Ebola ces derniers jours dans une clinique de Bamako. Un médecin malien, considéré comme un cas suspect après avoir été en contact avec ces deux cas, a été mis en observation et plusieurs dizaines de personnes placées en quarantaine.
Source © AFP/ OMS
Le ministère des situations d'urgence russe a demandé ce lundi en début d'après-midi aux Moscovites de ne pas sortir et de garder leurs portes et fenêtres fermées, en raison de la toxicité de l'air, selon un correspondant de l'AFP.
L'atmosphère de la capitale russe était en effet viciée ce lundi par une une concentration six fois supérieure à la normale de sulfure d'hydrogène, un gaz toxique et odorant.
Les autorités locales avouent ne pas en connaître l'origine.
Depuis le milieu de la matinée, les Moscovites se plaignaient sur internet de l'apparition dans l'air d'une odeur désagréable, que ce soit dans le centre de la capitale ou en périphérie.
Les stations de surveillance de Moscou ont effectivement enregistré une concentration de sulfure d'hydrogène dans l'air «six fois supérieure aux limites admissibles», ont indiqué les services sanitaires de la ville dans un communiqué. Le sulfure d'hydrogène est un gaz inflammable, incolore et très toxique. Il a une forte odeur d'oeuf pourri.
Les autorités ont toutefois avoué ne pas savoir quelle était l'origine de cette concentration de sulfure d'hydrogène, indiquant simplement qu'elle pouvait être liée à un vent faible, qui empêche la purification de l'air.«Dans les jours à venir, les conditions météorologiques restent favorables à la dispersion des émissions dans l'atmosphère. Il est prévu que le niveau de pollution de l'air diminue», ajoutent-elles.
Source © LeParisien.fr
L'atmosphère de la capitale russe était en effet viciée ce lundi par une une concentration six fois supérieure à la normale de sulfure d'hydrogène, un gaz toxique et odorant.
Les autorités locales avouent ne pas en connaître l'origine.
Depuis le milieu de la matinée, les Moscovites se plaignaient sur internet de l'apparition dans l'air d'une odeur désagréable, que ce soit dans le centre de la capitale ou en périphérie.
Les stations de surveillance de Moscou ont effectivement enregistré une concentration de sulfure d'hydrogène dans l'air «six fois supérieure aux limites admissibles», ont indiqué les services sanitaires de la ville dans un communiqué. Le sulfure d'hydrogène est un gaz inflammable, incolore et très toxique. Il a une forte odeur d'oeuf pourri.
Les autorités ont toutefois avoué ne pas savoir quelle était l'origine de cette concentration de sulfure d'hydrogène, indiquant simplement qu'elle pouvait être liée à un vent faible, qui empêche la purification de l'air.«Dans les jours à venir, les conditions météorologiques restent favorables à la dispersion des émissions dans l'atmosphère. Il est prévu que le niveau de pollution de l'air diminue», ajoutent-elles.
Source © LeParisien.fr
Les Seychelles ont appelé mardi les petites îles, particulièrement vulnérables au changement climatique, à s'unir pour peser dans les négociations internationales afin qu'aucune ne disparaisse engloutie par la hausse des mers.
«Le changement climatique est la plus sérieuse des menaces de notre époque», a lancé le président seychellois, James Michel, en ouverture d'un sommet de l'Alliance des petites îles (AOSIS) organisé dans l'archipel de l'océan Indien. «Face à cette menace, nous, les petits États insulaires en développement, sommes en première ligne».
«Nous n'avons pas les dernières technologies pour nous adapter au problème», a-t-il ajouté. «Nous n'avons pas non plus la puissance économique pour imposer des sanctions à ceux qui sont le plus coupables» du réchauffement.
«Tout ce que nous avons est notre volonté collective pour faire la différence», a poursuivi M. Michel.
À l'approche de la conférence de Lima, qui doit préparer celle de 2015 à Paris, où 195 États seront réunis sous l'égide de l'ONU pour tenter de décrocher un accord mondial sur le climat, M. Michel a estimé que les petites îles étaient «la conscience des négociations».
«Faisons-nous entendre sur toutes les plages, sur tous les bords de route», a-t-il lancé. «Faisons-nous entendre à Pékin, Delhi, Johannesburg, Londres, Moscou, New York, Paris, Rio... Faisons-nous entendre dans chaque village, chaque localité, chaque ville du monde».
«Nous ne pouvons pas accepter que le changement climatique soit traité comme quelque chose d'inéluctable», a-t-il poursuivi. «Nous ne pouvons accepter qu'aucune île ne disparaisse avec la hausse du niveau des mers».
L'Alliance des petites îles regroupe une quarantaine d'États insulaires ou côtiers dont certains se trouvent à moins d'un mètre au-dessus de l'eau.
Certains, comme les archipels des Kiribati et de Tuvalu dans le Pacifique et celui des Maldives dans l'océan Indien, pourraient complètement disparaître avec la montée des mers si rien n'est fait contre le changement climatique.
À Paris, la conférence sur le climat tentera de décrocher un accord suffisamment ambitieux pour limiter le réchauffement à 2 °C.
Selon le plus optimiste des scénarios du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), la hausse globale des températures de la planète devrait osciller entre 0,3 et 1,7 °C d'ici à la fin du siècle. Cette hausse entraînerait une hausse de 26 à 55 cm du niveau des mers.
Selon le plus pessimiste des scénarios, le réchauffement pourrait atteindre entre 2,6 et 4,8 °C, pour une hausse des mers de 45 à 82 cm.
Source © AFP
«Le changement climatique est la plus sérieuse des menaces de notre époque», a lancé le président seychellois, James Michel, en ouverture d'un sommet de l'Alliance des petites îles (AOSIS) organisé dans l'archipel de l'océan Indien. «Face à cette menace, nous, les petits États insulaires en développement, sommes en première ligne».
«Nous n'avons pas les dernières technologies pour nous adapter au problème», a-t-il ajouté. «Nous n'avons pas non plus la puissance économique pour imposer des sanctions à ceux qui sont le plus coupables» du réchauffement.
«Tout ce que nous avons est notre volonté collective pour faire la différence», a poursuivi M. Michel.
À l'approche de la conférence de Lima, qui doit préparer celle de 2015 à Paris, où 195 États seront réunis sous l'égide de l'ONU pour tenter de décrocher un accord mondial sur le climat, M. Michel a estimé que les petites îles étaient «la conscience des négociations».
«Faisons-nous entendre sur toutes les plages, sur tous les bords de route», a-t-il lancé. «Faisons-nous entendre à Pékin, Delhi, Johannesburg, Londres, Moscou, New York, Paris, Rio... Faisons-nous entendre dans chaque village, chaque localité, chaque ville du monde».
«Nous ne pouvons pas accepter que le changement climatique soit traité comme quelque chose d'inéluctable», a-t-il poursuivi. «Nous ne pouvons accepter qu'aucune île ne disparaisse avec la hausse du niveau des mers».
L'Alliance des petites îles regroupe une quarantaine d'États insulaires ou côtiers dont certains se trouvent à moins d'un mètre au-dessus de l'eau.
Certains, comme les archipels des Kiribati et de Tuvalu dans le Pacifique et celui des Maldives dans l'océan Indien, pourraient complètement disparaître avec la montée des mers si rien n'est fait contre le changement climatique.
À Paris, la conférence sur le climat tentera de décrocher un accord suffisamment ambitieux pour limiter le réchauffement à 2 °C.
Selon le plus optimiste des scénarios du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), la hausse globale des températures de la planète devrait osciller entre 0,3 et 1,7 °C d'ici à la fin du siècle. Cette hausse entraînerait une hausse de 26 à 55 cm du niveau des mers.
Selon le plus pessimiste des scénarios, le réchauffement pourrait atteindre entre 2,6 et 4,8 °C, pour une hausse des mers de 45 à 82 cm.
Source © AFP
Les ours polaires, ainsi que certaines variétés de gazelles, baleines et requins ont été ajoutés à la liste des espèces migratrices à protéger, par les 120 pays signataires de la convention de Bonn (CMS) réunis jusqu'à dimanche soir à Quito.
Après six jours d'intenses négociations, 31 nouvelles espèces ont été inscrites sur cette liste à laquelle n'a pas pu être intégré le lion africain, faute d'information disponible de la part des pays de la région.
Parmi ces animaux figurent l'ours polaire, avec une population estimée entre 20 et 25 000 spécimens et dont le territoire se rétrécit en raison du grand dégel arctique, ainsi que la gazelle à front rouge, originaire d'Afrique, ou la Grande outarde, un oiseau présent de l'Europe à la Chine.
«Les oiseaux migratoires sont devenus la question phare des problèmes urgents de notre époque», a déclaré Bradnee Chambers, secrétaire de la CMS, qualifiant d'«historique» la conférence de Quito qui s'est tenue du 4 au 9 novembre.
«Depuis la pollution avec du plastique dans les océans jusqu'aux effets du changement climatique, en passant par le braconnage et la surexploitation, les menaces qui pèsent sur les oiseaux migrateurs nous concernent tous», a-t-elle ajouté.
Concernant le monde marin, diverses espèces de requins (requin-bouledogue ou le requin-marteau) et des raies manta ont été intégrés à la liste des animaux à protéger.
La Convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, entrée en vigueur en 1983, énonce que les États doivent être les protecteurs des espèces migratrices qui vivent à l'intérieur ou qui traversent leurs juridictions nationales.
Les espèces migratrices sont notamment menacées par le rétrécissement de leur habitat, la chasse, ou encore la dégradation de leurs aires d'alimentation.
Avant Quito, une centaine d'espèces migratrices étaient déjà inscrites à l'annexe I de la CMS, donc considérées en danger d'extinction. À Quito, les 31 nouvelles espèces se répartissent entre l'annexe I et l'annexe II (état de conservation défavorable).
La prochaine conférence de la CMS se déroulera en 2017 aux Philippines.
Source © La presse.ca
Après six jours d'intenses négociations, 31 nouvelles espèces ont été inscrites sur cette liste à laquelle n'a pas pu être intégré le lion africain, faute d'information disponible de la part des pays de la région.
Parmi ces animaux figurent l'ours polaire, avec une population estimée entre 20 et 25 000 spécimens et dont le territoire se rétrécit en raison du grand dégel arctique, ainsi que la gazelle à front rouge, originaire d'Afrique, ou la Grande outarde, un oiseau présent de l'Europe à la Chine.
«Les oiseaux migratoires sont devenus la question phare des problèmes urgents de notre époque», a déclaré Bradnee Chambers, secrétaire de la CMS, qualifiant d'«historique» la conférence de Quito qui s'est tenue du 4 au 9 novembre.
«Depuis la pollution avec du plastique dans les océans jusqu'aux effets du changement climatique, en passant par le braconnage et la surexploitation, les menaces qui pèsent sur les oiseaux migrateurs nous concernent tous», a-t-elle ajouté.
Concernant le monde marin, diverses espèces de requins (requin-bouledogue ou le requin-marteau) et des raies manta ont été intégrés à la liste des animaux à protéger.
La Convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, entrée en vigueur en 1983, énonce que les États doivent être les protecteurs des espèces migratrices qui vivent à l'intérieur ou qui traversent leurs juridictions nationales.
Les espèces migratrices sont notamment menacées par le rétrécissement de leur habitat, la chasse, ou encore la dégradation de leurs aires d'alimentation.
Avant Quito, une centaine d'espèces migratrices étaient déjà inscrites à l'annexe I de la CMS, donc considérées en danger d'extinction. À Quito, les 31 nouvelles espèces se répartissent entre l'annexe I et l'annexe II (état de conservation défavorable).
La prochaine conférence de la CMS se déroulera en 2017 aux Philippines.
Source © La presse.ca
La lave qui s'écoule lentement du volcan Kilauea depuis plusieurs mois a détruit lundi 10 novembre une première maison.
Elle menace à présent toute la ville de Pahoa, à l'extrémité est de l'île, selon les autorités.
Le maire du comté d'Hawaï, Billy Kenoi, avait déclaré l'état d'urgence le mois dernier après que la lave fut parvenue à moins de 1,6 kilomètre d'une zone résidentielle. Elle pourrait aussi couper une des principales routes de l'île.
Elle menace à présent toute la ville de Pahoa, à l'extrémité est de l'île, selon les autorités.
Le maire du comté d'Hawaï, Billy Kenoi, avait déclaré l'état d'urgence le mois dernier après que la lave fut parvenue à moins de 1,6 kilomètre d'une zone résidentielle. Elle pourrait aussi couper une des principales routes de l'île.
L'épidémie de légionellose qui a fait cinq morts au Portugal est probablement due à la présence de bactéries dans les tours de réfrigération d'une usine d'engrais à Vila Franca de Xira, près de Lisbonne, a indiqué le gouvernement ce mardi.
Les analyses réalisées samedi et dimanche font état d'une «grande probabilité» que l'entreprise Adubos de Portugal soit à l'origine de l'épidémie, a assuré le ministre de l'Environnement Jorge Moreira da Silva.
Une inspection doit être menée dans les locaux de l'entreprise pour déterminer si un «crime environnemental» a été commis, a ajouté le ministre en avançant l'hypothèse d'une «négligence dans l'entretien» des tours de réfrigération.
La troisième plus importante épidémie de l'histoire
Le bilan de l'épidémie s'était alourdi lundi soir à cinq morts avec le décès d'une femme de 81 ans à l'hôpital de Vila Franca de Xira qui souffrait par ailleurs de pathologies multiples. L'ensemble des cas mortels concerne des patients à la santé fragile.
Selon le gouvernement, «l'épidémie est, à un niveau mondial, la troisième plus importante de l'histoire». L'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a pour sa part qualifiée ce mardi «d'urgence de santé publique majeure».
Ce foyer de légionellose s'était déclaré avec le signalement vendredi de plusieurs cas suspects à Vila Franca de Xira, à une trentaine de kilomètres de Lisbonne.
Depuis, 264 personnes ont été infectées dans la région de Lisbonne dont 40 sont actuellement en soins intensifs. Au moins six cas se sont déclarés dans le centre et le nord du pays, mais présentant toujours un lien avec le foyer de légionellose de Vila Franca de Xira.
La maladie du légionnaire, découverte en 1976 lors d'une convention d'anciens combattants aux Etats-Unis au cours de laquelle 29 personnes étaient décédées, est une infection qui provoque de fortes fièvres, une toux sèche et une pneumonie
Source © AFP
Les analyses réalisées samedi et dimanche font état d'une «grande probabilité» que l'entreprise Adubos de Portugal soit à l'origine de l'épidémie, a assuré le ministre de l'Environnement Jorge Moreira da Silva.
Une inspection doit être menée dans les locaux de l'entreprise pour déterminer si un «crime environnemental» a été commis, a ajouté le ministre en avançant l'hypothèse d'une «négligence dans l'entretien» des tours de réfrigération.
La troisième plus importante épidémie de l'histoire
Le bilan de l'épidémie s'était alourdi lundi soir à cinq morts avec le décès d'une femme de 81 ans à l'hôpital de Vila Franca de Xira qui souffrait par ailleurs de pathologies multiples. L'ensemble des cas mortels concerne des patients à la santé fragile.
Selon le gouvernement, «l'épidémie est, à un niveau mondial, la troisième plus importante de l'histoire». L'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a pour sa part qualifiée ce mardi «d'urgence de santé publique majeure».
Ce foyer de légionellose s'était déclaré avec le signalement vendredi de plusieurs cas suspects à Vila Franca de Xira, à une trentaine de kilomètres de Lisbonne.
Depuis, 264 personnes ont été infectées dans la région de Lisbonne dont 40 sont actuellement en soins intensifs. Au moins six cas se sont déclarés dans le centre et le nord du pays, mais présentant toujours un lien avec le foyer de légionellose de Vila Franca de Xira.
La maladie du légionnaire, découverte en 1976 lors d'une convention d'anciens combattants aux Etats-Unis au cours de laquelle 29 personnes étaient décédées, est une infection qui provoque de fortes fièvres, une toux sèche et une pneumonie
Source © AFP
Selon un récent rapport mis en exergue par la Commission Européenne, les changements climatiques, le tourisme et la croissance de la population accélèrent la dégradation des sols dans la région méditerranéenne.
Si les tendances se maintiennent, d’ici 2020, 8,3 millions d’hectares de terres agricoles auront disparu depuis 1960 dans la région méditerranéenne.
Les terres arides occupent près de 33,8% de la région et une gestion inadéquate des sols, le surpâturage, la déforestation et les feux sauvages transforment une grande partie de celles-ci en déserts.
Près de 30% des sols semi-arides de la région font maintenant face à la désertification, ce qui devient également un enjeu de sécurité vu son potentiel d’accroître la migration.
Source : Science for Environment Policy, service de nouvelles du directorat de l’environnement de la Commission Européenne, 30 octobre 2014 / mediaterre
Si les tendances se maintiennent, d’ici 2020, 8,3 millions d’hectares de terres agricoles auront disparu depuis 1960 dans la région méditerranéenne.
Les terres arides occupent près de 33,8% de la région et une gestion inadéquate des sols, le surpâturage, la déforestation et les feux sauvages transforment une grande partie de celles-ci en déserts.
Près de 30% des sols semi-arides de la région font maintenant face à la désertification, ce qui devient également un enjeu de sécurité vu son potentiel d’accroître la migration.
Source : Science for Environment Policy, service de nouvelles du directorat de l’environnement de la Commission Européenne, 30 octobre 2014 / mediaterre
Pour trouver des requins blancs, pas besoin de partir à l’autre bout du monde. Ils sont plus proches que vous ne le croyez. 20 Minutes a interrogé le biologiste Primo Micarelli, fondateur du centre des requins au sein de l’aquarium Mondo Marino en Toscane.
Quel est l’état de la population des grands requins blancs ?
Leur présence chute. On parle même d’une possible extinction. Selon les dernières évaluations, il n’y aurait plus que de 20 à 30 requins blancs en Méditerranée. Mais nous manquons encore de données précises sur le sujet. Un indice cependant sur l’état de la population. Dans les années 70, il y avait une à deux attaques de requins blancs par an. La dernière remonte à 1988 en Toscane. S’il n’y a plus d’attaque, une des hypothèses, c’est qu’il y a de moins en moins de requins blancs.
Comment l’expliquer?
Les causes sont multiples. D’une part, la pêche des requins blancs qui était autorisée jusqu’en l’an 2.000. Une mâchoire de cet animal pouvait être vendue pour 20.000 euros. D’autre part, les requins blancs voient leurs proies diminuer comme les phoques moines, le thon ou l’espadon. Enfin dernière explication : la pollution de la Méditerranée qui affecte les proies, donc par ricochet les requins blancs en affaiblissant leur système immunitaire.
Pourquoi la présence du requin blanc est importante en Méditerranée?
Il est au sommet de la chaîne alimentaire et permet donc de la contrôler. En Afrique du Sud où nous faisons des études sur les requins blancs, ceux-ci contrôlent notamment la population de lions de mer. Entre 1970 et 1995, en raison d’une pêche importante du requin blanc, il y a eu deux effets immédiats : une augmentation des animaux malades, auparavant mangés par les requins, qui ont contaminé les colonies de lion de mer, mais aussi une baisse du poisson disponible pour les pêcheurs avec l’augmentation de la population de lions de mer. Même si nous manquons de données sur le requin blanc en Méditerranée pour mesurer les conséquences exactes, sa disparition pourrait déséquilibrer la chaîne alimentaire.
Les grands blancs ne représentent donc pas un risque pour l’Homme?
Je ne peux pas dire qu’il n’y a aucun risque. Mais au regard de mon expérience, je constate que le grand requin blanc attaque s’il se sent provoqué. Nous ne faisons pas partie de leur alimentation. On a plus de chance de gagner au casino que de le rencontrer même si on passe une semaine dans la Méditerranée.
Source © 20 minutes
Quel est l’état de la population des grands requins blancs ?
Leur présence chute. On parle même d’une possible extinction. Selon les dernières évaluations, il n’y aurait plus que de 20 à 30 requins blancs en Méditerranée. Mais nous manquons encore de données précises sur le sujet. Un indice cependant sur l’état de la population. Dans les années 70, il y avait une à deux attaques de requins blancs par an. La dernière remonte à 1988 en Toscane. S’il n’y a plus d’attaque, une des hypothèses, c’est qu’il y a de moins en moins de requins blancs.
Comment l’expliquer?
Les causes sont multiples. D’une part, la pêche des requins blancs qui était autorisée jusqu’en l’an 2.000. Une mâchoire de cet animal pouvait être vendue pour 20.000 euros. D’autre part, les requins blancs voient leurs proies diminuer comme les phoques moines, le thon ou l’espadon. Enfin dernière explication : la pollution de la Méditerranée qui affecte les proies, donc par ricochet les requins blancs en affaiblissant leur système immunitaire.
Pourquoi la présence du requin blanc est importante en Méditerranée?
Il est au sommet de la chaîne alimentaire et permet donc de la contrôler. En Afrique du Sud où nous faisons des études sur les requins blancs, ceux-ci contrôlent notamment la population de lions de mer. Entre 1970 et 1995, en raison d’une pêche importante du requin blanc, il y a eu deux effets immédiats : une augmentation des animaux malades, auparavant mangés par les requins, qui ont contaminé les colonies de lion de mer, mais aussi une baisse du poisson disponible pour les pêcheurs avec l’augmentation de la population de lions de mer. Même si nous manquons de données sur le requin blanc en Méditerranée pour mesurer les conséquences exactes, sa disparition pourrait déséquilibrer la chaîne alimentaire.
Les grands blancs ne représentent donc pas un risque pour l’Homme?
Je ne peux pas dire qu’il n’y a aucun risque. Mais au regard de mon expérience, je constate que le grand requin blanc attaque s’il se sent provoqué. Nous ne faisons pas partie de leur alimentation. On a plus de chance de gagner au casino que de le rencontrer même si on passe une semaine dans la Méditerranée.
Source © 20 minutes
Le gouverneur de la préfecture japonaise de Kagoshima a donné vendredi son accord pour le redémarrage des réacteurs nucléaires Sendai 1 et 2, les premiers conformes aux normes durcies depuis l'accident de la centrale Fukushima Daiichi en 2011.
Le plus haut responsable des autorités locales, qui a le dernier mot, a approuvé cette relance dans l'après-midi (heure du Japon) sur la base des garanties offertes par la compagnie exploitante, Kyushu Electric Power, et par le gouvernement disposé à relancer toutes les installations jugées sûres.
La prochaine étape sera le «oui» du gouvernement
«Tenant compte de divers facteurs dans leur ensemble, j'ai jugé que le redémarrage des unités 1 et 2 de Sendai était inévitable», a déclaré le gouverneur Yuichiro Ito lors d'une conférence de presse. Avant qu'il ne prenne la décision finale, l'assemblée préfectorale réunie vendredi matin avait suivi l'orientation favorable donnée la veille au soir par un comité spécial.
La municipalité de Satsumasendai, qui héberge la centrale, avait auparavant aussi donné son accord et le gouverneur avait décidé de ne pas consulter les autres agglomérations alentour, la loi ne l'y obligeant pas. Pour Sendai, la prochaine étape sera le «oui» du gouvernement de droite de Shinzo Abe, approbation assurée qui sera suivie de quelques procédures techniques encore inachevées mais qui devraient avoir lieu début 2015.
Les écologistes avaient dénoncé par avance la décision de Kagoshima. Quelque 16.000 personnes avaient manifesté en septembre à Tokyo contre le redémarrage de réacteurs nucléaires et les sondages indiquent que la majorité de la population y est opposée.
Le plus haut responsable des autorités locales, qui a le dernier mot, a approuvé cette relance dans l'après-midi (heure du Japon) sur la base des garanties offertes par la compagnie exploitante, Kyushu Electric Power, et par le gouvernement disposé à relancer toutes les installations jugées sûres.
La prochaine étape sera le «oui» du gouvernement
«Tenant compte de divers facteurs dans leur ensemble, j'ai jugé que le redémarrage des unités 1 et 2 de Sendai était inévitable», a déclaré le gouverneur Yuichiro Ito lors d'une conférence de presse. Avant qu'il ne prenne la décision finale, l'assemblée préfectorale réunie vendredi matin avait suivi l'orientation favorable donnée la veille au soir par un comité spécial.
La municipalité de Satsumasendai, qui héberge la centrale, avait auparavant aussi donné son accord et le gouverneur avait décidé de ne pas consulter les autres agglomérations alentour, la loi ne l'y obligeant pas. Pour Sendai, la prochaine étape sera le «oui» du gouvernement de droite de Shinzo Abe, approbation assurée qui sera suivie de quelques procédures techniques encore inachevées mais qui devraient avoir lieu début 2015.
Les écologistes avaient dénoncé par avance la décision de Kagoshima. Quelque 16.000 personnes avaient manifesté en septembre à Tokyo contre le redémarrage de réacteurs nucléaires et les sondages indiquent que la majorité de la population y est opposée.
La pollution humaine en serait la principale cause : les tortues marines du Pacifique sont de plus en plus victimes de la fibropapillomatose, une horrible maladie qui provoque des tumeurs de la peau. Heureusement, la Polynésie est encore épargnée.
Les tortues de mer sont les témoins de leur environnement : leur état reflète la santé de l'océan dans son ensemble. Et à cette mesure, l'océan Pacifique est de plus en plus malade, car toutes les espèces de tortues de mer, et les tortues vertes en particulier, sont victimes d'une grave épidémie de fibropapillomatose.
Cette maladie de peau très spectaculaire et peu ragoutante est encore mal connue. Elle provoque l'apparition d'énormes tumeurs sur la peau des tortues, qui affectent leur capacité à nager et à se nourrir. Les animaux gravement atteints s'éteignent en une lente agonie.
C'est l'association Te mana o te moana, en charge de la Clinique des tortues de Moorea et de l’Observatoire des tortues marines en Polynésie, qui tire la sonnette d'alarme : "Autrefois considérée comme rare, cette maladie est devenue commune dans plusieurs régions. Des prélèvements récents provenant des îles hawaïennes montrent que plus de 90 % des tortues vertes de cette zone présentent les symptômes de la maladie. Il est probable que cette augmentation soit due aux pollutions générées par les activités humaines."
La Polynésie encore un havre pour les tortues
Heureusement, dans nos eaux aucun cas n'a encore été répertorié. Mais il est possible que le mal, très contagieux, soit déjà entré et qu'il ait commencé à se répandre. Heureusement, il n'est pas transmissible à l'homme.
Pour lutter efficacement contre cette maladie, Il faut encore mobiliser les scientifiques pour comprendre les mécanismes exacts de la fibropapillomatose. Les premières recherches suggèrent que ce virus pourrait être associé à des vers plats, ou schistosomes, qui vivent dans le système circulatoire de la tortue.
Continuer à protéger nos eaux de la surpêche, de la pollution et du braconnage ralentira peut-être également la propagation de l'épidémie en Polynésie.
L'association Te mana o te moana encourage enfin à signaler toute observation de tortue marine présentant les symptômes de cette maladie.
Mail : matthieu.temana@gmail.com
Tel : 87 715 344
Source: © tahiti info
Les tortues de mer sont les témoins de leur environnement : leur état reflète la santé de l'océan dans son ensemble. Et à cette mesure, l'océan Pacifique est de plus en plus malade, car toutes les espèces de tortues de mer, et les tortues vertes en particulier, sont victimes d'une grave épidémie de fibropapillomatose.
Cette maladie de peau très spectaculaire et peu ragoutante est encore mal connue. Elle provoque l'apparition d'énormes tumeurs sur la peau des tortues, qui affectent leur capacité à nager et à se nourrir. Les animaux gravement atteints s'éteignent en une lente agonie.
C'est l'association Te mana o te moana, en charge de la Clinique des tortues de Moorea et de l’Observatoire des tortues marines en Polynésie, qui tire la sonnette d'alarme : "Autrefois considérée comme rare, cette maladie est devenue commune dans plusieurs régions. Des prélèvements récents provenant des îles hawaïennes montrent que plus de 90 % des tortues vertes de cette zone présentent les symptômes de la maladie. Il est probable que cette augmentation soit due aux pollutions générées par les activités humaines."
La Polynésie encore un havre pour les tortues
Heureusement, dans nos eaux aucun cas n'a encore été répertorié. Mais il est possible que le mal, très contagieux, soit déjà entré et qu'il ait commencé à se répandre. Heureusement, il n'est pas transmissible à l'homme.
Pour lutter efficacement contre cette maladie, Il faut encore mobiliser les scientifiques pour comprendre les mécanismes exacts de la fibropapillomatose. Les premières recherches suggèrent que ce virus pourrait être associé à des vers plats, ou schistosomes, qui vivent dans le système circulatoire de la tortue.
Continuer à protéger nos eaux de la surpêche, de la pollution et du braconnage ralentira peut-être également la propagation de l'épidémie en Polynésie.
L'association Te mana o te moana encourage enfin à signaler toute observation de tortue marine présentant les symptômes de cette maladie.
Mail : matthieu.temana@gmail.com
Tel : 87 715 344
Source: © tahiti info
«Plasmodium knowlesi». Tel est le nom du parasite qui serait responsable d’une forme très mortelle de paludisme chez l’humain, révèle une étude présentée, cette semaine, en Louisiane (Etats-Unis).
Jusque-là vecteur du paludisme chez les singes, Plasmodium knowlesi se propage rapidement en Asie du Sud-Est, et tout particulièrement en Malaisie. Et le virus représente désormais 68% des cas de paludisme diagnostiqués dans la région de Bornéo, contre seulement 5% il y a quatorze ans.
2.000 Malaisiens hospitalisés
Une propagation rapide, jugée «préoccupante» par les auteurs de l'étude, expliquée, en partie, par le fait que le parasite à l'origine de l'infection se reproduit toutes les vingt-quatre heures dans le sang. Soit plus rapidement que les formes de paludisme, «ce qui en fait l'un des plus dangereux».
En Malaisie, l’an dernier, plus de 2.000 patients ayant contracté cette forme émergente de paludisme ont été hospitalisés en Malaisie. Et si le parasite se transmet du singe à l’homme par l’intermédiaire d’une piqûre de moustique, les scientifiques pensent que la contamination se fait déjà de l’homme à l’homme.
Source © 20 Minutes
Jusque-là vecteur du paludisme chez les singes, Plasmodium knowlesi se propage rapidement en Asie du Sud-Est, et tout particulièrement en Malaisie. Et le virus représente désormais 68% des cas de paludisme diagnostiqués dans la région de Bornéo, contre seulement 5% il y a quatorze ans.
2.000 Malaisiens hospitalisés
Une propagation rapide, jugée «préoccupante» par les auteurs de l'étude, expliquée, en partie, par le fait que le parasite à l'origine de l'infection se reproduit toutes les vingt-quatre heures dans le sang. Soit plus rapidement que les formes de paludisme, «ce qui en fait l'un des plus dangereux».
En Malaisie, l’an dernier, plus de 2.000 patients ayant contracté cette forme émergente de paludisme ont été hospitalisés en Malaisie. Et si le parasite se transmet du singe à l’homme par l’intermédiaire d’une piqûre de moustique, les scientifiques pensent que la contamination se fait déjà de l’homme à l’homme.
Source © 20 Minutes
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