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jeudi 13 novembre 2014
Face à l'hécatombe exceptionnelle d'abeilles l'hiver dernier, deux organisations apicoles ont lancé, mercredi 12 novembre, un appel inédit aux dons d'essaim pour aider les apiculteurs de l'Ariège et des Pyrénées-Orientales.

« Puisque l'Etat est déficient sur le sujet, on lance une opération de solidarité pour que nos collègues puissent reconstituer leurs colonies », a annoncé Alain David, coordinateur de la Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAP).

Cette opération sera menée conjointement par la FFAP, qui représente cent cinquante à deux cents apiculteurs professionnels, et la section apicole de la Confédération paysanne, syndicat agricole minoritaire, très investi dans les sujets environnementaux. « Dans l'urgence, il faut au moins qu'on puisse apporter un soutien, et un effort, de un à cinq essaims, seront demandés à nos apiculteurs », a poursuivi Thierry Dolivet, de la Confédération paysanne, apiculteur dans la Creuse.

Quelque cent cinquante essaims ont déjà été promis et seront livrés au début du printemps prochain, selon la FFAP. Les services vétérinaires de l'Ariège ont lancé en février une mission pour évaluer l'éventualité d'un lien entre ces pertes et la désinsectisation du bétail dans le cadre de la lutte contre la fièvre catarrhale ovine (FCO). Selon Alain David, les services de l'Etat « sont venus constater mais rien n'a été fait ».

« Les bêtes qui vont dans les estives (veaux, moutons, vaches...) sont traitées avec des produits antiparasitaires que l'on retrouve dans les déjections et qui polluent l'environnement. Et c'est cela qui pourrait être la cause de cette surmortalité importante », explique-t-il.

De son côté, le ministère de l'agriculture n'a pas réagi dans l'immédiat.

La France et l'Europe sont en déficit d'abeilles en raison d'une surmortalité multifactorielle des colonies, liée à une dégradation de leur environnement et aux pesticides, jugés par les apiculteurs comme l'une des causes majeures de la disparition de ces hyménoptères.

Bruxelles a interdit en 2013 et pour deux ans l'usage des trois pesticides néonicotinoïdes jugés responsables en partie de cette situation. Insuffisant pour les apiculteurs, qui réclament un moratoire étendu à toutes les autres molécules, alors qu'en 2013 la production de miel en France a été inférieure à 15 000 tonnes, soit moitié moins qu'en 1995, pour un nombre de ruches presque équivalent.


Source © le monde




Roger Voyer, un retraité yonnais, a été la cible d'un essaim de frelons asiatiques. Face à l'attaque de cette espèce très agressive, l'homme n'a pas survécu.

Jeudi 30 octobre, vers 17 h 30, un retraité de Château-Fromage, à La Roche, était au volant de son tracteur, occupé à pousser des écorces contre un talus lorsque la fourche de sa machine a heurté quelque chose... Il vient de déranger un nid de frelons asiatiques, logé là dans le buisson, à environ un mètre du sol.

Attaque immédiate

L'attaque est immédiate. Une armada fuse sur Roger Voyer qui se débat dans sa cabine. Il est piqué au visage, sur les bras, des dizaines de fois... La victime court chez lui, hurle à sa femme : « Vite, vite, des frelons viennent de me piquer... Appelle le médecin ! » La dame s'exécute, ressort, et découvre son mari gisant sur la pelouse. « Tout s'est passé très vite, en quelques minutes, il a perdu connaissance », témoigne son épouse. 

Roger n'est pas décédé sur coup. À l'arrivée du Samu, il est en arrêt cardiaque. Les secours le font revenir, mais son cœur s'arrête trois fois. Il est transporté dans un état critique au centre hospitalier départemental, « quand, il est parti, j'ai su que c'était fini », exprime sa femme. « Il était gonflé, tuméfié... »

Source © Ouest France

Pour dénoncer l'attitude de leur premier ministre face au réchauffement climatique , près de 400 personnes se sont rassemblées sur une plage de Sydney, jeudi, et ont mis leur tête dans le sable, symbolisant l'autruche qui refuse de voir les choses en face (même si ce geste n'est pas si simple). 

Reuters raconte :

"Des gens avec des bébés, des enfants et des cadres bien habillés ont creusé des trous dans la plage pour y mettre leur tête. Pat Norman, un des organisateurs, criait dans un mégaphone : 'Obama a signé, Xi Jinping a signé, tout le monde a signé, sauf un homme.' 'Tony Abbott', ont répondu les manifestants en criant."

Il faut dire que Tony Abbott n'a jamais été un grand fan de la lutte contre le réchauffement climatique. En 2009, alors dans l'opposition, il avait qualifié ce phénomène de "connerie", ajoutant que le charbon, dont l'Australie est le deuxième exportateur mondial, était "bon pour l'humanité". Arrivé au pouvoir, il est non seulement revenu sur la taxe carbone mais a aussi largement réduit le budget de nombreuses agences et fonds environnementaux.


Source © le monde



Les deux premiers pollueurs de la planète se sont mis d’accord mercredi 12 novembre pour réduire leurs émissions respectives de gaz à effet de serre. 

Si les objectifs affichés peuvent paraître ambitieux, il n'en est rien dans les faits. Une attitude qui tue dans l’œuf toute volonté d'agir au niveau international.

Pourquoi l’accord entre la Chine et les États-Unis vient de plomber le grand sommet sur le climat en 2015

Atlantico : Côté chinois, on s'engage à atteindre un pic d’émissions "autour de 2030", tout en essayant "d’y arriver plus tôt", côté américain, on avance une réduction de 26 à 28 % d’ici 2025, avec pour point de départ 2005. Dans quelle mesure un accord scellé aujourd'hui peut-il avoir une influence sur l'issue du grand sommet sur le climat qui se déroulera à Paris fin 2015 ? 

Christian Gollier : C’est effectivement une première étape. On va assister dans les 12 mois à venir à une course aux annonces d’engagements sur le climat, avec à la clé une espèce de concours de beauté pour savoir qui est le plus vertueux des pays. Mais rien ne sera joué avant la COP-21 de Paris.

C’est là que les engagements formels seront pris dans le cadre d’un accord global. C’est là aussi qu’on va pouvoir comparer les engagements. Les moins vertueux seront montrés du doigt, ce qui ne sera pas bon pour les opinions publiques de ces pays, au moins dans ceux qui croient à la réalité du changement climatique. Rappelons par exemple que le peuple américain semble encore majoritairement climato-sceptique. 

Cet accord est-il ambitieux, ou au contraire trop "faisable", comme le disent certains observateurs ? Peut-on vraiment parler d'effort ?

Face au phénomène de smog londonien il y a 50 ans, le gouvernement anglais avait été forcé d’adapter les normes anti-pollution du pays, à une époque où le risque de changement climatique était inconnu. Le gouvernement chinois est confronté au même problème aujourd’hui, avec un mécontentement de centaines de millions de citadins, victimes d’une pollution létale aux microparticules émises notamment par leurs centrales au charbon. Sommé d’agir par son opinion publique, cet engagement annoncé hier pourrait n’être qu’un bénéfice climatique induit de ce problème de pollution locale. C’est donc une bonne nouvelle, mais beaucoup d’experts pensent que la prise en compte complémentaire du risque climatique mondial rend cet engagement trop peu ambitieux. De plus, rien n’est dit sur la hauteur du pic de 2030, ni sur la stratégie qui serait suivie pour atteindre cet objectif. Il faut en effet savoir que les expérimentations de mécanismes régionaux de réduction des émissions ne semblent pas très encourageantes à ce stade.    

Les engagements pris par les deux grandes puissances en amont de ce sommet sur le climat coupent-ils l'herbe sous les pieds des autres puissances qui pourraient vouloir exiger des efforts plus conséquents ? 

Dans toute cette affaire, on parle d’une externalité globale, une situation dans laquelle chacun voudrait jouer le rôle de "passager clandestin" en bénéficiant des efforts des autres sans participer soi-même à cet effort collectif indispensable. En fin de compte, tout dépendra de la perception sur la crédibilité et le volontarisme de ces engagements, qui restent à ce jour de façade tant que ne sont pas énoncés les mécanismes de mise en œuvre. Et l’Europe n’a pas vraiment de leçon à donner au reste du monde. Après tout, des pans entiers de nos économies ne font aucun effort visible, tandis que le prix des permis d’émission en Europe se traine à des niveaux tellement bas qu’il n’incite pas grand monde à prendre le problème à bras le corps. La faute en incombe aux Etats qui ont inondé le marché de permis pour satisfaire de puissants lobbies. Encore une fois, chaque pays joue à ce stade un jeu de rôle un peu convenu, sans grande conviction, dans lequel les envolées lyriques observées récemment n’engagent que ceux qui sont prêts à les écouter.   

A quelles conditions les engagements pris mercredi par la Chine et les Etat-Unis auraient-ils pu s’accompagner d’effets vertueux sur le sommet de 2015 ?

Il aurait fallu réunir plusieurs conditions absentes à ce jour. Avant tout, il faudrait que soit mis en place un mécanisme de pénalité pour les pays qui ne respectent pas leurs engagements, voire aussi un mécanisme de bonus pour les pays les plus vertueux. Mais cela nécessiterait que soit mis en place un système international de mesure et de contrôle des émissions. On en est encore très loin !  Il faudrait aussi que puisse être instauré un mécanisme de coordination entre pays. Un des gros risques liés à un accord d’engagements multilatéraux, c’est que le coût des efforts entrepris dans certains pays ou certains secteurs soit très disparate, avec d’importantes inefficacités à la clé.

Dans un tel contexte, on peut s’attendre à accroître massivement les coûts des efforts, pour un bénéfice global médiocre. Il faut donc réfléchir à des possibilités d’uniformisation des coûts de mitigation, de manière à aller chercher dans le monde les sources de réduction d’émission les moins coûteuses. Un marché de permis inter-régional est donc indispensable. J’ai l’impression que plus on se rapproche de la conférence de Paris, moins cette condition nécessaire d’efficacité est évoquée. Cela me laisse penser que tout cela n’est pas sérieux, et que les engagements ne pourront pas être tenus. 

Finalement, il reste l’épineuse question que les pays en développement continuent à imposer comme un prérequis à toute négociation, celle des compensations financières qu’ils exigent.

Source © Propos recueillis par Gilles Boutin / Atlantico

Confronté à une première série de survols de centrales nucléaires par des drones, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait annoncé fin octobre sur les ondes de France Info: «Des dispositifs de neutralisation existent. Ces dispositifs, je ne m'étendrai pas sur leurs modalités parce que je n'ai pas à le faire.» 

Et ces dispositifs viennent d'être mis en place. Ainsi, «un certain nombre de moyens techniques», dont des radars militaires, «ont été déployés à proximité des sites et des centrales nucléaires récemment survolés par des drones», a indiqué, mercredi, une source officielle française, qui a demandé à ne pas être identifiée.

Top secret

Cette source réagissait à la diffusion mercredi sur Twitter, par un membre de Greenpeace, Yannick Rousselet, chargé des questions nucléaires et basé à Cherbourg, de la photo d'un radar militaire de type ANGD, avec la légende «la protection de La Hague et Flamanville vis-à-vis des drones s'organise».


«Vous comprendrez aisément que nous n'allons pas communiquer, pour des raisons d'efficacité, sur le type de moyens déployés et sur les lieux où ils sont déployés», a ajouté cette source. La mise en place de radars ANGD «entre dans le cadre général de cette politique».

Depuis début octobre, de mystérieux survols de sites nucléaires en France par des drones ont été enregistrés, non revendiqués à ce jour. Le dernier en date a eu lieu en début de semaine à Cattenom (Moselle). Avant cela, 19 survols de drones avaient été constatés par EDF sur 16 sites différents, sans que les responsables et leurs motivations aient pu être clairement identifiés.


Des conditions météo extrêmes concernent le bassin méditerranéen en liaison avec la circulation de plusieurs minimums dépressionnaires, entre le Portugal et la Grèce en passant par le sud de la France et l'Italie. Pour la deuxième semaine consécutive, le nord de l'Italie subit à nouveau de très violentes intempéries.

En raison du contraste thermique et d'un puissant jet stream qui plonge depuis l'Atlantique nord vers la Méditerranée, une dépression s'est creusée au large de la Provence. Elle engendre la remontée de l'air doux très humide en direction de l'Italie et des Balkans tandis que dans un flux d'ouest plus frais très dynamique, une très forte instabilité se développe du Portugal jusqu'au Maroc ainsi que sur l'ouest de la France.

Alerte en Italie et en Suisse

C’est dans le nord de l'Italie que les pluies les plus abondantes se produisent avec du vent fort. Les services météorologiques italiens maintiennent de nombreuses alertes, notamment en Ligure et sur le Piémontais. Ces pluies soutenues présentent un caractère subit, ce qui augmente le risque d'inondations locales et de glissements de terrain, notamment dans la région de Gênes où il est tombé 200mm de pluies en quelques heures 

lundi soir. En bord de mer, des trombes marines ont été observé. Une forte houle de 2 à 3 m occasionne de multiples dégâts en bord de mer. Elle est notamment présente au large de l'Adriatique et  remonte sur Venise menacée par un nouvel "acqua alta".

Les lacs Majeur et de Côme menacent de déborder

On relève déjà depuis dimanche des cumuls de pluies entre 50 et 150 mm sur le sud-est de la France, le sud de la Suisse et en Italie (Lugano, Stabio, Bergame, Gênes ou Nice) et on en attend encore autant d'ici jeudi. En montagne il neige abondamment sur les Alpes françaises, italiennes et suisses ainsi que sur la chaîne des Appenins. Au-dessus de 2000 mètres, les cumuls de neige fraîche atteingnent les 50 cm à 1,50m selon les massifs. 

Toute cette neige et ces importantes accumulations de pluies font réagir les lacs qui atteignent leur cote d'alerte : ainsi, le Lac Majeur a inondé plusieurs quartiers de la ville de Verbania et Locarno est également touchée. La région de Lugano est menacée par la montée rapide des eaux du lac du même nom. Ces pluies saturent les les sols. Et vu l'intensité des pluies encore à venir, les risque de glissements de terrain deviennent très importants

Les Balkans également concernées

Les pays de l'ex-Yougoslavie connaîtront également des conditions fortement perturbées. On attend entre mercredi et vendredi 50 à 150 mm de pluies en Slovénie et en Croatie. La Grèce sera impactée à partir de vendredi. Ces mauvaises conditions météo persistent depuis le début de l'été dernier sur le bassin méditerranéen, confronté à de fréquents épisodes d'intempéries. La situation n'est pas à une accalmie durable car le retour de hautes pressions n'est pas envisagé dans l'immédiat, au contraire puisqu'entre samedi et dimanche prochain d'autres violents orages frapperont encore le sud de la France, l'Italie, la Suisse et les Balkans.


En Italie La vague d'intempéries qui touche le nord depuis lundi a fait une cinquième victime jeudi, alors que les inondations et glissements de terrain continuent de faire des dizaines de millions d'euros de dégâts.

Jeudi matin à Moscazzano, au sud-est de Milan, les pompiers ont retrouvé le corps sans vie d'un employé communal de 36 ans près d'un moulin inondé, où il avait tenté d'empêcher l'eau d'atteindre un restaurant un peu plus loin.

Plus au nord, les pompiers ont aussi retrouvé le corps d'un septuagénaire tombé dans le lac Majeur alors qu'il essayait d'arrimer plus solidement son bateau dans le port d'Ispra.

Depuis le début de la semaine, des glissements de terrains avaient déjà tué deux personnes âgées en Ligurie et une autre (un septuagénaire) à Crevacuore près de Turin. Des enquêtes pour homicide involontaire ont été ouvertes pour ce qui concerne ces deux drames.

A Milan, les rivières Seveso et Lambro sont sorties de leur lit, inondant des rues et la gare Garibaldi. Même si la pluie a cessé jeudi, une soixantaine d'écoles de la ville étaient encore fermées par mesure de précaution.

Source © Le Figaro / lachainemeteo.com


Une vague de froid balaye actuellement les États-Unis. Cette tempête polaire se déplace de l’Alaska et a désormais atteint le centre du pays.

Les températures accompagnant cette vague polaire (exceptionnellement précoce pour la saison) sont négatives jusque dans le sud du pays, et notamment dans l'état du Texas où la température est passée de 27°C à -5°C en l'espace de 3 heures selon le site de la chaîne météo.  Les autorités conseillent aux habitants de ne sortir qu'en cas d'extrême nécessité.

Expérience en direct sur CNN

Notre confrère de la chaîne de télévision américaine CNN était à Billings dans le Montana où la température avoisine actuellement les -10°C. Il s'est livré à une petite expérience en direct. Il a jeté de l'eau bouillante dans les airs, qui s'est transformée directement en neige. De quoi avoir une petite idée du froid qui sévit actuellement.




Le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) a déclaré jeudi en Ouganda dans un communiqué que la plupart des communautés touchées font partie du sous-comté de Bweramule (7499), du sous- comté de Butungama (4765), du sous-comté de Rwebisengo (3912), et de la commune de Rwebisengo (421). 

"L'UNICEF a envoyé des fournitures médicales d'urgence, dont des comprimés de purification d'eau, aux centres de santé des zones touchées, ainsi que des équipements ménagers essentiels", a indiqué le communiqué. 

D'après l'analyse de la situation de l'UNICEF, un soutien supplémentaire est nécessaire pour faire en sorte que les personnes touchées aient accès aux choses essentielles comme les médicaments, la nourriture et un toit. 

"Les populations touchées ont encore besoin de nourriture, de moustiquaires, de savon, de tentes et de médicaments d'urgence", a indiqué le communiqué. 

D'après l'agence onusienne, les enfants et les femmes sont le groupe ayant le plus besoin d'aide. 
Le vice-président ougandais, Edward Ssekandi, et d'autres officiels du gouvernement, ont visité cette semaine Ntoroko et ont livré trois camions de nourriture.
Moins de deux semaines après qu'une mini-tornade ait frappé une ville du nord-ouest de la Malaisie, une autre a cette fois endommagait 20 maisons et quatre commerces Mercredi . 

Elle s'est abattu à environ 14h30 à Kampung Sungai Nonang et a également endommagé plusieurs véhicules, déraciné des arbres et arraché des panneaux de toit de plusieurs bâtiments.

C'est la quatrième mini-tornade à frapper le pays cette année. 

La premiere s'est abbattu dans le Pendang le 14 octobre dernier, la deuxième dans le  Mergong le 31 octobre, et la troisième a également touché le Mergong le 2 novembre.


© Nature Alerte
Un tigre se baladait en Seine-et-Marne ce jeudi matin, révèle Le Parisien. Une information confirmée par l'AFP. Police et pompiers sont mobilisés pour retrouver l'animal.

L'animal n'a pas été retrouvé.

Des habitants de Montévrain ont alerté la police après avoir aperçu l'impressionnant félin dans la ville. Police et pompiers ont lancé une battue, appuyés par un hélicoptère, pour retrouver le félin. Echappé du zoo? Cette hypothèse est a priori écartée par la mairie. La ménagerie du cirque était pourtant présente à Montévrain jusqu’à samedi dernier.

«Depuis ce matin, on court après, des policiers essaient de l'intercepter», a relaté une source policière. Des pompiers munis d'armes paralysantes sont également mobilisés, a-t-elle précisé. Le jeune tigre a été pris en photo jeudi matin dans les environs de Montévrain par un riverain, qui a ensuite alerté les autorités.

«C'est mon épouse qui l'a vu ce matin, sur le parking de l'Intermarché», a relaté à l'AFP ce commerçant, Jean-Baptiste Berdeaux. «Elle n'est pas sortie de la voiture et m'a appelé pour me dire "je Situé à l'Est de Paris, Montévrain est à deux pas du parc Disneyland Paris. La fuite du tigre n'aurait a priori pas de rapport avec le parc d'attraction, selon une source proche du dossier.
Selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) daté du 9 novembre, sur 14 098 cas enregistrés, 5 160 personnes sont mortes de l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola.

La barre des 5 000 victimes du virus Ebola a été franchie. La fièvre hémorragique est jugé responsable de 5 160 morts pour 14 098 cas enregistrés, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), datant du 9 novembre et publié mercredi 12 novembre.

Lundi, l'ONG Médecins sans frontières a annoncé pour la première fois depuis le début de l'épidémie "une diminution du nombre de patients d'Ebola" dans ses centres de soins au Liberia. L'ONG a tout de même prévenu que "ce déclin du nombre de cas pourrait cependant n'être que temporaire, comme il l'a été à deux reprises en Guinée, avant d'être suivi d'une reprise de l'épidémie".

Au Mali, deux personnes - un ressortissant guinéen et un infirmier malien qui l'avait soigné - sont mortes du virus Ebola ces derniers jours dans une clinique de Bamako. Un médecin malien, considéré comme un cas suspect après avoir été en contact avec ces deux cas, a été mis en observation et plusieurs dizaines de personnes placées en quarantaine.

Source © AFP/ OMS



Le ministère des situations d'urgence russe a demandé ce lundi en début d'après-midi aux Moscovites de ne pas sortir et de garder leurs portes et fenêtres fermées, en raison de la toxicité de l'air, selon un correspondant de l'AFP. 

L'atmosphère de la capitale russe était en effet viciée ce lundi par une une concentration six fois supérieure à la normale de sulfure d'hydrogène, un gaz toxique et odorant. 

Les autorités locales avouent ne pas en connaître l'origine.

Depuis le milieu de la matinée, les Moscovites se plaignaient sur internet de l'apparition dans l'air d'une odeur désagréable, que ce soit dans le centre de la capitale ou en périphérie.

Les stations de surveillance de Moscou ont effectivement enregistré une concentration de sulfure d'hydrogène dans l'air «six fois supérieure aux limites admissibles», ont indiqué les services sanitaires de la ville dans un communiqué. Le sulfure d'hydrogène est un gaz inflammable, incolore et très toxique. Il a une forte odeur d'oeuf pourri.

Les autorités ont toutefois avoué ne pas savoir quelle était l'origine de cette concentration de sulfure d'hydrogène, indiquant simplement qu'elle pouvait être liée à un vent faible, qui empêche la purification de l'air.«Dans les jours à venir, les conditions météorologiques restent favorables à la dispersion des émissions dans l'atmosphère. Il est prévu que le niveau de pollution de l'air diminue», ajoutent-elles.


Source © LeParisien.fr 

Les Seychelles ont appelé mardi les petites îles, particulièrement vulnérables au changement climatique, à s'unir pour peser dans les négociations internationales afin qu'aucune ne disparaisse engloutie par la hausse des mers.

«Le changement climatique est la plus sérieuse des menaces de notre époque», a lancé le président seychellois, James Michel, en ouverture d'un sommet de l'Alliance des petites îles (AOSIS) organisé dans l'archipel de l'océan Indien. «Face à cette menace, nous, les petits États insulaires en développement, sommes en première ligne».

«Nous n'avons pas les dernières technologies pour nous adapter au problème», a-t-il ajouté. «Nous n'avons pas non plus la puissance économique pour imposer des sanctions à ceux qui sont le plus coupables» du réchauffement.

«Tout ce que nous avons est notre volonté collective pour faire la différence», a poursuivi M. Michel.

À l'approche de la conférence de Lima, qui doit préparer celle de 2015 à Paris, où 195 États seront réunis sous l'égide de l'ONU pour tenter de décrocher un accord mondial sur le climat, M. Michel a estimé que les petites îles étaient «la conscience des négociations».

«Faisons-nous entendre sur toutes les plages, sur tous les bords de route», a-t-il lancé. «Faisons-nous entendre à Pékin, Delhi, Johannesburg, Londres, Moscou, New York, Paris, Rio... Faisons-nous entendre dans chaque village, chaque localité, chaque ville du monde».

«Nous ne pouvons pas accepter que le changement climatique soit traité comme quelque chose d'inéluctable», a-t-il poursuivi. «Nous ne pouvons accepter qu'aucune île ne disparaisse avec la hausse du niveau des mers».

L'Alliance des petites îles regroupe une quarantaine d'États insulaires ou côtiers dont certains se trouvent à moins d'un mètre au-dessus de l'eau.

Certains, comme les archipels des Kiribati et de Tuvalu dans le Pacifique et celui des Maldives dans l'océan Indien, pourraient complètement disparaître avec la montée des mers si rien n'est fait contre le changement climatique.

À Paris, la conférence sur le climat tentera de décrocher un accord suffisamment ambitieux pour limiter le réchauffement à 2 °C.

Selon le plus optimiste des scénarios du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), la hausse globale des températures de la planète devrait osciller entre 0,3 et 1,7 °C d'ici à la fin du siècle. Cette hausse entraînerait une hausse de 26 à 55 cm du niveau des mers.

Selon le plus pessimiste des scénarios, le réchauffement pourrait atteindre entre 2,6 et 4,8 °C, pour une hausse des mers de 45 à 82 cm.

Source © AFP
Les ours polaires, ainsi que certaines variétés de gazelles, baleines et requins ont été ajoutés à la liste des espèces migratrices à protéger, par les 120 pays signataires de la convention de Bonn (CMS) réunis jusqu'à dimanche soir à Quito.

Après six jours d'intenses négociations, 31 nouvelles espèces ont été inscrites sur cette liste à laquelle n'a pas pu être intégré le lion africain, faute d'information disponible de la part des pays de la région.

Parmi ces animaux figurent l'ours polaire, avec une population estimée entre 20 et 25 000 spécimens et dont le territoire se rétrécit en raison du grand dégel arctique, ainsi que la gazelle à front rouge, originaire d'Afrique, ou la Grande outarde, un oiseau présent de l'Europe à la Chine.

«Les oiseaux migratoires sont devenus la question phare des problèmes urgents de notre époque», a déclaré Bradnee Chambers, secrétaire de la CMS, qualifiant d'«historique» la conférence de Quito qui s'est tenue du 4 au 9 novembre.

«Depuis la pollution avec du plastique dans les océans jusqu'aux effets du changement climatique, en passant par le braconnage et la surexploitation, les menaces qui pèsent sur les oiseaux migrateurs nous concernent tous», a-t-elle ajouté.

Concernant le monde marin, diverses espèces de requins (requin-bouledogue ou le requin-marteau) et des raies manta ont été intégrés à la liste des animaux à protéger.

La Convention de Bonn sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, entrée en vigueur en 1983, énonce que les États doivent être les protecteurs des espèces migratrices qui vivent à l'intérieur ou qui traversent leurs juridictions nationales.

Les espèces migratrices sont notamment menacées par le rétrécissement de leur habitat, la chasse, ou encore la dégradation de leurs aires d'alimentation.

Avant Quito, une centaine d'espèces migratrices étaient déjà inscrites à l'annexe I de la CMS, donc considérées en danger d'extinction. À Quito, les 31 nouvelles espèces se répartissent entre l'annexe I et l'annexe II (état de conservation défavorable).

La prochaine conférence de la CMS se déroulera en 2017 aux Philippines.

Source © La presse.ca
La lave qui s'écoule lentement du volcan Kilauea depuis plusieurs mois a détruit lundi 10 novembre une première maison. 

Elle menace à présent toute la ville de Pahoa, à l'extrémité est de l'île, selon les autorités.

Le maire du comté d'Hawaï, Billy Kenoi, avait déclaré l'état d'urgence le mois dernier après que la lave fut parvenue à moins de 1,6 kilomètre d'une zone résidentielle. Elle pourrait aussi couper une des principales routes de l'île.

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