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jeudi 13 novembre 2014
L'épidémie de légionellose qui a fait cinq morts au Portugal est probablement due à la présence de bactéries dans les tours de réfrigération d'une usine d'engrais à Vila Franca de Xira, près de Lisbonne, a indiqué le gouvernement ce mardi.
Les analyses réalisées samedi et dimanche font état d'une «grande probabilité» que l'entreprise Adubos de Portugal soit à l'origine de l'épidémie, a assuré le ministre de l'Environnement Jorge Moreira da Silva.
Une inspection doit être menée dans les locaux de l'entreprise pour déterminer si un «crime environnemental» a été commis, a ajouté le ministre en avançant l'hypothèse d'une «négligence dans l'entretien» des tours de réfrigération.
La troisième plus importante épidémie de l'histoire
Le bilan de l'épidémie s'était alourdi lundi soir à cinq morts avec le décès d'une femme de 81 ans à l'hôpital de Vila Franca de Xira qui souffrait par ailleurs de pathologies multiples. L'ensemble des cas mortels concerne des patients à la santé fragile.
Selon le gouvernement, «l'épidémie est, à un niveau mondial, la troisième plus importante de l'histoire». L'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a pour sa part qualifiée ce mardi «d'urgence de santé publique majeure».
Ce foyer de légionellose s'était déclaré avec le signalement vendredi de plusieurs cas suspects à Vila Franca de Xira, à une trentaine de kilomètres de Lisbonne.
Depuis, 264 personnes ont été infectées dans la région de Lisbonne dont 40 sont actuellement en soins intensifs. Au moins six cas se sont déclarés dans le centre et le nord du pays, mais présentant toujours un lien avec le foyer de légionellose de Vila Franca de Xira.
La maladie du légionnaire, découverte en 1976 lors d'une convention d'anciens combattants aux Etats-Unis au cours de laquelle 29 personnes étaient décédées, est une infection qui provoque de fortes fièvres, une toux sèche et une pneumonie
Source © AFP
Les analyses réalisées samedi et dimanche font état d'une «grande probabilité» que l'entreprise Adubos de Portugal soit à l'origine de l'épidémie, a assuré le ministre de l'Environnement Jorge Moreira da Silva.
Une inspection doit être menée dans les locaux de l'entreprise pour déterminer si un «crime environnemental» a été commis, a ajouté le ministre en avançant l'hypothèse d'une «négligence dans l'entretien» des tours de réfrigération.
La troisième plus importante épidémie de l'histoire
Le bilan de l'épidémie s'était alourdi lundi soir à cinq morts avec le décès d'une femme de 81 ans à l'hôpital de Vila Franca de Xira qui souffrait par ailleurs de pathologies multiples. L'ensemble des cas mortels concerne des patients à la santé fragile.
Selon le gouvernement, «l'épidémie est, à un niveau mondial, la troisième plus importante de l'histoire». L'Organisation mondiale de la santé (OMS) l'a pour sa part qualifiée ce mardi «d'urgence de santé publique majeure».
Ce foyer de légionellose s'était déclaré avec le signalement vendredi de plusieurs cas suspects à Vila Franca de Xira, à une trentaine de kilomètres de Lisbonne.
Depuis, 264 personnes ont été infectées dans la région de Lisbonne dont 40 sont actuellement en soins intensifs. Au moins six cas se sont déclarés dans le centre et le nord du pays, mais présentant toujours un lien avec le foyer de légionellose de Vila Franca de Xira.
La maladie du légionnaire, découverte en 1976 lors d'une convention d'anciens combattants aux Etats-Unis au cours de laquelle 29 personnes étaient décédées, est une infection qui provoque de fortes fièvres, une toux sèche et une pneumonie
Source © AFP
Selon un récent rapport mis en exergue par la Commission Européenne, les changements climatiques, le tourisme et la croissance de la population accélèrent la dégradation des sols dans la région méditerranéenne.
Si les tendances se maintiennent, d’ici 2020, 8,3 millions d’hectares de terres agricoles auront disparu depuis 1960 dans la région méditerranéenne.
Les terres arides occupent près de 33,8% de la région et une gestion inadéquate des sols, le surpâturage, la déforestation et les feux sauvages transforment une grande partie de celles-ci en déserts.
Près de 30% des sols semi-arides de la région font maintenant face à la désertification, ce qui devient également un enjeu de sécurité vu son potentiel d’accroître la migration.
Source : Science for Environment Policy, service de nouvelles du directorat de l’environnement de la Commission Européenne, 30 octobre 2014 / mediaterre
Si les tendances se maintiennent, d’ici 2020, 8,3 millions d’hectares de terres agricoles auront disparu depuis 1960 dans la région méditerranéenne.
Les terres arides occupent près de 33,8% de la région et une gestion inadéquate des sols, le surpâturage, la déforestation et les feux sauvages transforment une grande partie de celles-ci en déserts.
Près de 30% des sols semi-arides de la région font maintenant face à la désertification, ce qui devient également un enjeu de sécurité vu son potentiel d’accroître la migration.
Source : Science for Environment Policy, service de nouvelles du directorat de l’environnement de la Commission Européenne, 30 octobre 2014 / mediaterre
Pour trouver des requins blancs, pas besoin de partir à l’autre bout du monde. Ils sont plus proches que vous ne le croyez. 20 Minutes a interrogé le biologiste Primo Micarelli, fondateur du centre des requins au sein de l’aquarium Mondo Marino en Toscane.
Quel est l’état de la population des grands requins blancs ?
Leur présence chute. On parle même d’une possible extinction. Selon les dernières évaluations, il n’y aurait plus que de 20 à 30 requins blancs en Méditerranée. Mais nous manquons encore de données précises sur le sujet. Un indice cependant sur l’état de la population. Dans les années 70, il y avait une à deux attaques de requins blancs par an. La dernière remonte à 1988 en Toscane. S’il n’y a plus d’attaque, une des hypothèses, c’est qu’il y a de moins en moins de requins blancs.
Comment l’expliquer?
Les causes sont multiples. D’une part, la pêche des requins blancs qui était autorisée jusqu’en l’an 2.000. Une mâchoire de cet animal pouvait être vendue pour 20.000 euros. D’autre part, les requins blancs voient leurs proies diminuer comme les phoques moines, le thon ou l’espadon. Enfin dernière explication : la pollution de la Méditerranée qui affecte les proies, donc par ricochet les requins blancs en affaiblissant leur système immunitaire.
Pourquoi la présence du requin blanc est importante en Méditerranée?
Il est au sommet de la chaîne alimentaire et permet donc de la contrôler. En Afrique du Sud où nous faisons des études sur les requins blancs, ceux-ci contrôlent notamment la population de lions de mer. Entre 1970 et 1995, en raison d’une pêche importante du requin blanc, il y a eu deux effets immédiats : une augmentation des animaux malades, auparavant mangés par les requins, qui ont contaminé les colonies de lion de mer, mais aussi une baisse du poisson disponible pour les pêcheurs avec l’augmentation de la population de lions de mer. Même si nous manquons de données sur le requin blanc en Méditerranée pour mesurer les conséquences exactes, sa disparition pourrait déséquilibrer la chaîne alimentaire.
Les grands blancs ne représentent donc pas un risque pour l’Homme?
Je ne peux pas dire qu’il n’y a aucun risque. Mais au regard de mon expérience, je constate que le grand requin blanc attaque s’il se sent provoqué. Nous ne faisons pas partie de leur alimentation. On a plus de chance de gagner au casino que de le rencontrer même si on passe une semaine dans la Méditerranée.
Source © 20 minutes
Quel est l’état de la population des grands requins blancs ?
Leur présence chute. On parle même d’une possible extinction. Selon les dernières évaluations, il n’y aurait plus que de 20 à 30 requins blancs en Méditerranée. Mais nous manquons encore de données précises sur le sujet. Un indice cependant sur l’état de la population. Dans les années 70, il y avait une à deux attaques de requins blancs par an. La dernière remonte à 1988 en Toscane. S’il n’y a plus d’attaque, une des hypothèses, c’est qu’il y a de moins en moins de requins blancs.
Comment l’expliquer?
Les causes sont multiples. D’une part, la pêche des requins blancs qui était autorisée jusqu’en l’an 2.000. Une mâchoire de cet animal pouvait être vendue pour 20.000 euros. D’autre part, les requins blancs voient leurs proies diminuer comme les phoques moines, le thon ou l’espadon. Enfin dernière explication : la pollution de la Méditerranée qui affecte les proies, donc par ricochet les requins blancs en affaiblissant leur système immunitaire.
Pourquoi la présence du requin blanc est importante en Méditerranée?
Il est au sommet de la chaîne alimentaire et permet donc de la contrôler. En Afrique du Sud où nous faisons des études sur les requins blancs, ceux-ci contrôlent notamment la population de lions de mer. Entre 1970 et 1995, en raison d’une pêche importante du requin blanc, il y a eu deux effets immédiats : une augmentation des animaux malades, auparavant mangés par les requins, qui ont contaminé les colonies de lion de mer, mais aussi une baisse du poisson disponible pour les pêcheurs avec l’augmentation de la population de lions de mer. Même si nous manquons de données sur le requin blanc en Méditerranée pour mesurer les conséquences exactes, sa disparition pourrait déséquilibrer la chaîne alimentaire.
Les grands blancs ne représentent donc pas un risque pour l’Homme?
Je ne peux pas dire qu’il n’y a aucun risque. Mais au regard de mon expérience, je constate que le grand requin blanc attaque s’il se sent provoqué. Nous ne faisons pas partie de leur alimentation. On a plus de chance de gagner au casino que de le rencontrer même si on passe une semaine dans la Méditerranée.
Source © 20 minutes
Le gouverneur de la préfecture japonaise de Kagoshima a donné vendredi son accord pour le redémarrage des réacteurs nucléaires Sendai 1 et 2, les premiers conformes aux normes durcies depuis l'accident de la centrale Fukushima Daiichi en 2011.
Le plus haut responsable des autorités locales, qui a le dernier mot, a approuvé cette relance dans l'après-midi (heure du Japon) sur la base des garanties offertes par la compagnie exploitante, Kyushu Electric Power, et par le gouvernement disposé à relancer toutes les installations jugées sûres.
La prochaine étape sera le «oui» du gouvernement
«Tenant compte de divers facteurs dans leur ensemble, j'ai jugé que le redémarrage des unités 1 et 2 de Sendai était inévitable», a déclaré le gouverneur Yuichiro Ito lors d'une conférence de presse. Avant qu'il ne prenne la décision finale, l'assemblée préfectorale réunie vendredi matin avait suivi l'orientation favorable donnée la veille au soir par un comité spécial.
La municipalité de Satsumasendai, qui héberge la centrale, avait auparavant aussi donné son accord et le gouverneur avait décidé de ne pas consulter les autres agglomérations alentour, la loi ne l'y obligeant pas. Pour Sendai, la prochaine étape sera le «oui» du gouvernement de droite de Shinzo Abe, approbation assurée qui sera suivie de quelques procédures techniques encore inachevées mais qui devraient avoir lieu début 2015.
Les écologistes avaient dénoncé par avance la décision de Kagoshima. Quelque 16.000 personnes avaient manifesté en septembre à Tokyo contre le redémarrage de réacteurs nucléaires et les sondages indiquent que la majorité de la population y est opposée.
Le plus haut responsable des autorités locales, qui a le dernier mot, a approuvé cette relance dans l'après-midi (heure du Japon) sur la base des garanties offertes par la compagnie exploitante, Kyushu Electric Power, et par le gouvernement disposé à relancer toutes les installations jugées sûres.
La prochaine étape sera le «oui» du gouvernement
«Tenant compte de divers facteurs dans leur ensemble, j'ai jugé que le redémarrage des unités 1 et 2 de Sendai était inévitable», a déclaré le gouverneur Yuichiro Ito lors d'une conférence de presse. Avant qu'il ne prenne la décision finale, l'assemblée préfectorale réunie vendredi matin avait suivi l'orientation favorable donnée la veille au soir par un comité spécial.
La municipalité de Satsumasendai, qui héberge la centrale, avait auparavant aussi donné son accord et le gouverneur avait décidé de ne pas consulter les autres agglomérations alentour, la loi ne l'y obligeant pas. Pour Sendai, la prochaine étape sera le «oui» du gouvernement de droite de Shinzo Abe, approbation assurée qui sera suivie de quelques procédures techniques encore inachevées mais qui devraient avoir lieu début 2015.
Les écologistes avaient dénoncé par avance la décision de Kagoshima. Quelque 16.000 personnes avaient manifesté en septembre à Tokyo contre le redémarrage de réacteurs nucléaires et les sondages indiquent que la majorité de la population y est opposée.
La pollution humaine en serait la principale cause : les tortues marines du Pacifique sont de plus en plus victimes de la fibropapillomatose, une horrible maladie qui provoque des tumeurs de la peau. Heureusement, la Polynésie est encore épargnée.
Les tortues de mer sont les témoins de leur environnement : leur état reflète la santé de l'océan dans son ensemble. Et à cette mesure, l'océan Pacifique est de plus en plus malade, car toutes les espèces de tortues de mer, et les tortues vertes en particulier, sont victimes d'une grave épidémie de fibropapillomatose.
Cette maladie de peau très spectaculaire et peu ragoutante est encore mal connue. Elle provoque l'apparition d'énormes tumeurs sur la peau des tortues, qui affectent leur capacité à nager et à se nourrir. Les animaux gravement atteints s'éteignent en une lente agonie.
C'est l'association Te mana o te moana, en charge de la Clinique des tortues de Moorea et de l’Observatoire des tortues marines en Polynésie, qui tire la sonnette d'alarme : "Autrefois considérée comme rare, cette maladie est devenue commune dans plusieurs régions. Des prélèvements récents provenant des îles hawaïennes montrent que plus de 90 % des tortues vertes de cette zone présentent les symptômes de la maladie. Il est probable que cette augmentation soit due aux pollutions générées par les activités humaines."
La Polynésie encore un havre pour les tortues
Heureusement, dans nos eaux aucun cas n'a encore été répertorié. Mais il est possible que le mal, très contagieux, soit déjà entré et qu'il ait commencé à se répandre. Heureusement, il n'est pas transmissible à l'homme.
Pour lutter efficacement contre cette maladie, Il faut encore mobiliser les scientifiques pour comprendre les mécanismes exacts de la fibropapillomatose. Les premières recherches suggèrent que ce virus pourrait être associé à des vers plats, ou schistosomes, qui vivent dans le système circulatoire de la tortue.
Continuer à protéger nos eaux de la surpêche, de la pollution et du braconnage ralentira peut-être également la propagation de l'épidémie en Polynésie.
L'association Te mana o te moana encourage enfin à signaler toute observation de tortue marine présentant les symptômes de cette maladie.
Mail : matthieu.temana@gmail.com
Tel : 87 715 344
Source: © tahiti info
Les tortues de mer sont les témoins de leur environnement : leur état reflète la santé de l'océan dans son ensemble. Et à cette mesure, l'océan Pacifique est de plus en plus malade, car toutes les espèces de tortues de mer, et les tortues vertes en particulier, sont victimes d'une grave épidémie de fibropapillomatose.
Cette maladie de peau très spectaculaire et peu ragoutante est encore mal connue. Elle provoque l'apparition d'énormes tumeurs sur la peau des tortues, qui affectent leur capacité à nager et à se nourrir. Les animaux gravement atteints s'éteignent en une lente agonie.
C'est l'association Te mana o te moana, en charge de la Clinique des tortues de Moorea et de l’Observatoire des tortues marines en Polynésie, qui tire la sonnette d'alarme : "Autrefois considérée comme rare, cette maladie est devenue commune dans plusieurs régions. Des prélèvements récents provenant des îles hawaïennes montrent que plus de 90 % des tortues vertes de cette zone présentent les symptômes de la maladie. Il est probable que cette augmentation soit due aux pollutions générées par les activités humaines."
La Polynésie encore un havre pour les tortues
Heureusement, dans nos eaux aucun cas n'a encore été répertorié. Mais il est possible que le mal, très contagieux, soit déjà entré et qu'il ait commencé à se répandre. Heureusement, il n'est pas transmissible à l'homme.
Pour lutter efficacement contre cette maladie, Il faut encore mobiliser les scientifiques pour comprendre les mécanismes exacts de la fibropapillomatose. Les premières recherches suggèrent que ce virus pourrait être associé à des vers plats, ou schistosomes, qui vivent dans le système circulatoire de la tortue.
Continuer à protéger nos eaux de la surpêche, de la pollution et du braconnage ralentira peut-être également la propagation de l'épidémie en Polynésie.
L'association Te mana o te moana encourage enfin à signaler toute observation de tortue marine présentant les symptômes de cette maladie.
Mail : matthieu.temana@gmail.com
Tel : 87 715 344
Source: © tahiti info
«Plasmodium knowlesi». Tel est le nom du parasite qui serait responsable d’une forme très mortelle de paludisme chez l’humain, révèle une étude présentée, cette semaine, en Louisiane (Etats-Unis).
Jusque-là vecteur du paludisme chez les singes, Plasmodium knowlesi se propage rapidement en Asie du Sud-Est, et tout particulièrement en Malaisie. Et le virus représente désormais 68% des cas de paludisme diagnostiqués dans la région de Bornéo, contre seulement 5% il y a quatorze ans.
2.000 Malaisiens hospitalisés
Une propagation rapide, jugée «préoccupante» par les auteurs de l'étude, expliquée, en partie, par le fait que le parasite à l'origine de l'infection se reproduit toutes les vingt-quatre heures dans le sang. Soit plus rapidement que les formes de paludisme, «ce qui en fait l'un des plus dangereux».
En Malaisie, l’an dernier, plus de 2.000 patients ayant contracté cette forme émergente de paludisme ont été hospitalisés en Malaisie. Et si le parasite se transmet du singe à l’homme par l’intermédiaire d’une piqûre de moustique, les scientifiques pensent que la contamination se fait déjà de l’homme à l’homme.
Source © 20 Minutes
Jusque-là vecteur du paludisme chez les singes, Plasmodium knowlesi se propage rapidement en Asie du Sud-Est, et tout particulièrement en Malaisie. Et le virus représente désormais 68% des cas de paludisme diagnostiqués dans la région de Bornéo, contre seulement 5% il y a quatorze ans.
2.000 Malaisiens hospitalisés
Une propagation rapide, jugée «préoccupante» par les auteurs de l'étude, expliquée, en partie, par le fait que le parasite à l'origine de l'infection se reproduit toutes les vingt-quatre heures dans le sang. Soit plus rapidement que les formes de paludisme, «ce qui en fait l'un des plus dangereux».
En Malaisie, l’an dernier, plus de 2.000 patients ayant contracté cette forme émergente de paludisme ont été hospitalisés en Malaisie. Et si le parasite se transmet du singe à l’homme par l’intermédiaire d’une piqûre de moustique, les scientifiques pensent que la contamination se fait déjà de l’homme à l’homme.
Source © 20 Minutes
jeudi 6 novembre 2014
La société australienne Variscan Mines vient de recevoir le feu vert du ministre de l'Economie pour explorer le sous-sol des Côtes d'Armor à la recherche de cuivre, de zinc, de plomb, d'or et de substances connexes, sur une superficie de 411 km2 pendant cinq ans.
L'arrêté accordant ce permis, dit "de Merléac", a été publié ce mercredi 5 novembre au Journal officiel. Le texte intégral ne peut toutefois être consulté qu'à la direction de l'eau du ministère de l'Ecologie à Paris-La Défense ou dans les bureaux de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Bretagne à Rennes.
Le projet de texte a fait l'objet d'une consultation publique courant juin.
"Pour prendre en considération les questions et inquiétudes manifestées par le public sur les impacts de ce projet", le ministère de l'Ecologie a joint à l'arrêté une annexe instituant une commission d'information et de suivi qui pourra examiner les différentes phases de travaux et leurs impacts potentiels en amont des procédures envisagées. "Cette instance permettra, au fur et à mesure de l'avancée de la prospection, de démythifier son objet et ses possibles conséquences au travers d'échanges directs avec la population locale", précise le ministère.
La société Variscan Mines a déjà obtenu un permis de recherche dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne en juin 2013, puis dans le Maine-et-Loire en février 2014. En novembre 2013, c'est la société Cominor qui s'était vu octroyer un tel permis dans la Creuse.
Source © Laurent Radisson / Actu environnement
Bretagne ...le nouvel Eldorado...?...
L'arrêté accordant ce permis, dit "de Merléac", a été publié ce mercredi 5 novembre au Journal officiel. Le texte intégral ne peut toutefois être consulté qu'à la direction de l'eau du ministère de l'Ecologie à Paris-La Défense ou dans les bureaux de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Bretagne à Rennes.
Le projet de texte a fait l'objet d'une consultation publique courant juin.
"Pour prendre en considération les questions et inquiétudes manifestées par le public sur les impacts de ce projet", le ministère de l'Ecologie a joint à l'arrêté une annexe instituant une commission d'information et de suivi qui pourra examiner les différentes phases de travaux et leurs impacts potentiels en amont des procédures envisagées. "Cette instance permettra, au fur et à mesure de l'avancée de la prospection, de démythifier son objet et ses possibles conséquences au travers d'échanges directs avec la population locale", précise le ministère.
La société Variscan Mines a déjà obtenu un permis de recherche dans les départements de la Sarthe et de la Mayenne en juin 2013, puis dans le Maine-et-Loire en février 2014. En novembre 2013, c'est la société Cominor qui s'était vu octroyer un tel permis dans la Creuse.
Source © Laurent Radisson / Actu environnement
Bretagne ...le nouvel Eldorado...?...
Avec l'arrivée de l'hiver, la qualité de l'air à Delhi en Inde s'est gravement détériorée. Les niveaux de pollution de l'air sont désormais quatre fois plus élevés que la normale.
Selon les médecins de la ville, un pic de maladies respiratoires est en cours. Les personnes les plus vulnérables sont les bébés, les jeunes enfants, les personnes âgées et les travailleurs en plein air.
L'ambassade américaine met en garde contre un air «Très mauvais» de la qualité de l'air à Delhi
L'ambassade américaine à New Delhi, qui a récemment mis en place un programme de surveillance de la qualité de l'air dans la ville a déclaré que la valeur de l'indice de la qualité de l'air est de 260 IQA, ce qui la range dans la catégorie des airs "très malsain". La valeur de 260 IQA est une mesure basée sur la quantité de particules fines ou PM 2,5 dans l'air, une norme reconnue par les Etats-Unis
Les niveaux de pollution dans les villes indiennes sont souvent comparés à leurs homologues chinoises telles que Pékin, célèbre pour son smog de pollution devenu désormais célèbre
© Nature Alerte
Selon les médecins de la ville, un pic de maladies respiratoires est en cours. Les personnes les plus vulnérables sont les bébés, les jeunes enfants, les personnes âgées et les travailleurs en plein air.
L'ambassade américaine met en garde contre un air «Très mauvais» de la qualité de l'air à Delhi
L'ambassade américaine à New Delhi, qui a récemment mis en place un programme de surveillance de la qualité de l'air dans la ville a déclaré que la valeur de l'indice de la qualité de l'air est de 260 IQA, ce qui la range dans la catégorie des airs "très malsain". La valeur de 260 IQA est une mesure basée sur la quantité de particules fines ou PM 2,5 dans l'air, une norme reconnue par les Etats-Unis
Les niveaux de pollution dans les villes indiennes sont souvent comparés à leurs homologues chinoises telles que Pékin, célèbre pour son smog de pollution devenu désormais célèbre
© Nature Alerte
Airparif a publié son premier bilan annuel de la qualité de l'air autour des plateformes aéroportuaires. Celles ci génèrent une pollution considérable : l'impact des activités de Roissy est par exemple sensible à cinq kilomètres à la ronde.
La zone d’étude regroupe 118 communes, 650 Km2 et 1,6 millions d’habitants pour la zone Paris-Charles de Gaulle et 84 communes, près de 385 Km2 et 1,6 millions d’habitants pour la zone Paris-Orly.
Les concentrations maximales sont observées à proximité des grands axes routiers qui dépassent la réglementation pour le dioxyde d’azote et pour les particules.Les contributions maximales des activités aéroportuaires en oxyde d’azote au plus proches des zones aéroportuaires sont de 30 % pour Paris-Charles de Gaulle, 6-7 % pour Paris-Orly et 5 % pour Paris-Le Bourget.
Source © France Inter
La zone d’étude regroupe 118 communes, 650 Km2 et 1,6 millions d’habitants pour la zone Paris-Charles de Gaulle et 84 communes, près de 385 Km2 et 1,6 millions d’habitants pour la zone Paris-Orly.
Les concentrations maximales sont observées à proximité des grands axes routiers qui dépassent la réglementation pour le dioxyde d’azote et pour les particules.Les contributions maximales des activités aéroportuaires en oxyde d’azote au plus proches des zones aéroportuaires sont de 30 % pour Paris-Charles de Gaulle, 6-7 % pour Paris-Orly et 5 % pour Paris-Le Bourget.
Source © France Inter
La pollution due à l'usage du charbon a tué en moyenne 670 000 personnes en 2012 en Chine, selon une étude pluridisciplinaire chinoise sur l'impact économique, environnemental et social de l'usage intensif de ce combustible.
Le charbon représente environ 70 % des sources d'énergie utilisées en Chine, précise le South China Morning Post.
Les effets négatifs sur l'environnement et la santé ont ajouté 260 yuans (34 euros) au coût de la tonne de charbon utilisée en 2012, selon Teng Fei, professeur associé à l'université Tsinghua, à Pékin.
Quatre maladies en cause
Les 670 000 morts prématurées causées par quatre maladies – AVC, cancer du poumon, coronaropathie et broncho-pneumopathie chronique obstructive – sont liées aux particules fines, en particulier celles qui font moins de 2,5 microgrammes (dites PM 2,5).
En 2012, environ 157 millions de Chinois vivaient dans des zones où la concentration de PM 2,5 était supérieure à 100 microgrammes par mètre cube, soit dix fois la concentration maximum recommandée par l'Organisation mondiale de la santé. Plus de 70 % de la population est exposée à une concentration de plus de 35 microgrammes par mètre cube, la limite définie par la Chine.
Source © courrier international
Le charbon représente environ 70 % des sources d'énergie utilisées en Chine, précise le South China Morning Post.
Les effets négatifs sur l'environnement et la santé ont ajouté 260 yuans (34 euros) au coût de la tonne de charbon utilisée en 2012, selon Teng Fei, professeur associé à l'université Tsinghua, à Pékin.
Quatre maladies en cause
Les 670 000 morts prématurées causées par quatre maladies – AVC, cancer du poumon, coronaropathie et broncho-pneumopathie chronique obstructive – sont liées aux particules fines, en particulier celles qui font moins de 2,5 microgrammes (dites PM 2,5).
En 2012, environ 157 millions de Chinois vivaient dans des zones où la concentration de PM 2,5 était supérieure à 100 microgrammes par mètre cube, soit dix fois la concentration maximum recommandée par l'Organisation mondiale de la santé. Plus de 70 % de la population est exposée à une concentration de plus de 35 microgrammes par mètre cube, la limite définie par la Chine.
Source © courrier international
Si la pollution est au centre de l’attention partout dans le monde, les grandes villes sont logiquement plus concernées par ce danger grandissant.
C’est dans le but de dénoncer le surplus de pollution à Beijing, en Chine, que Yin Peng, un designer, a pris l’initiative de faire défiler ses mannequins avec des masques à oxygène durant la China Fashion Week.
Un message élégant et osé !Au cours des dernières années, la pollution n’a fait qu’augmenter dans le ciel et les rues de Beijing, en Chine. A tel point que les personnes résidant dans la ville se sont résolues à porter des masques de protection au quotidien pour limiter les effets néfastes de la toxicité de l’air sur leur organisme.
Aussi dangereux soit-elle, cette pollution ne cesse de prendre de l’ampleur et de plus en plus de personnes pointent du doigt ce danger grandissant.Ainsi, durant la Mercedes-Benz China Fashion Week, le designer chinois Qiaodan Yin Peng a profité de son défilé pour envoyer un message visuel fort et élégant : pour parfaire sa collection déjà très futuriste, il a fait défiler ses mannequins avec des masques à oxygène qui se fondent à merveille dans le style vestimentaire qui est le sien.
Une initiative osée qui pointe du doigt un problème majeur de notre société et qui pourrait bien être un avant-goût de la future tendance vestimentaire des habitants de Beijing.
L’idée de ce designer chinois est aussi originale que révélatrice de l’état de santé de notre planète. Nous, on admire l’initiative de dénoncer la pollution à travers la mode et on espère de tout coeur que ce genre de message pressera les hauts dirigeants de ce monde à faire des efforts pour le préserver. Pensez-vous que nous serons, à terme, tous obligés de porter de tels masques pour se protéger de l’air toxique qui nous entoure ?
Source © dailygeekshow.com
C’est dans le but de dénoncer le surplus de pollution à Beijing, en Chine, que Yin Peng, un designer, a pris l’initiative de faire défiler ses mannequins avec des masques à oxygène durant la China Fashion Week.
Un message élégant et osé !Au cours des dernières années, la pollution n’a fait qu’augmenter dans le ciel et les rues de Beijing, en Chine. A tel point que les personnes résidant dans la ville se sont résolues à porter des masques de protection au quotidien pour limiter les effets néfastes de la toxicité de l’air sur leur organisme.
Aussi dangereux soit-elle, cette pollution ne cesse de prendre de l’ampleur et de plus en plus de personnes pointent du doigt ce danger grandissant.Ainsi, durant la Mercedes-Benz China Fashion Week, le designer chinois Qiaodan Yin Peng a profité de son défilé pour envoyer un message visuel fort et élégant : pour parfaire sa collection déjà très futuriste, il a fait défiler ses mannequins avec des masques à oxygène qui se fondent à merveille dans le style vestimentaire qui est le sien.
Une initiative osée qui pointe du doigt un problème majeur de notre société et qui pourrait bien être un avant-goût de la future tendance vestimentaire des habitants de Beijing.
L’idée de ce designer chinois est aussi originale que révélatrice de l’état de santé de notre planète. Nous, on admire l’initiative de dénoncer la pollution à travers la mode et on espère de tout coeur que ce genre de message pressera les hauts dirigeants de ce monde à faire des efforts pour le préserver. Pensez-vous que nous serons, à terme, tous obligés de porter de tels masques pour se protéger de l’air toxique qui nous entoure ?
Source © dailygeekshow.com
La région de Cameron Highlands en Malaisie a été frappé par des crues éclairs qui ont déclenché un important glissement de terrain dans le village de Ringlet mercredi soir, tuant trois personnes sur son passage et forçant l'évacuation d'urgence de 150 personnes.
Le corps d'une des victimes a été retrouvé par une équipe de villageois à environ cinq kilomètres d'où il avait été happé par un torrent de boue.
Selon le chef de la police du district, ces crues soudaines ont affecté 203 personnes de 47 familles à Kampung Baru et Bertam Valley. 20 maisons et 20 véhicules ont été enseveli.
Déjà l'année dernière, le lac Ringlet dans la vallée de Bertam à Cameron Highlands avait débordé, provoquant une inondation de boue qui fit 4 victimes.
© Nature Alerte
Le corps d'une des victimes a été retrouvé par une équipe de villageois à environ cinq kilomètres d'où il avait été happé par un torrent de boue.
Selon le chef de la police du district, ces crues soudaines ont affecté 203 personnes de 47 familles à Kampung Baru et Bertam Valley. 20 maisons et 20 véhicules ont été enseveli.
Déjà l'année dernière, le lac Ringlet dans la vallée de Bertam à Cameron Highlands avait débordé, provoquant une inondation de boue qui fit 4 victimes.
© Nature Alerte
Rio, sa baie, ses plages, ses cocotiers... et ses poissons morts. Terrassés par un mal mystérieux, des milliers de petits poissons argentés flottent en bans inertes dans la baie de Rio de Janeiro, certains agonisant bouche grande ouverte, avant d'échouer sur l'île carte-postale de Paqueta. Mais que se passe-t-il dans la célèbre baie de Guanabara?
Les pêcheurs dénoncent une pollution pétrolière. Les scientifiques n'y croient pas, mais ne s'expliquent toujours pas la cause de cette hécatombe jamais vue. Une odeur fétide remplit cette petite île paisible de 4.500 habitants, interdite aux voitures. C'est un endroit prisé des touristes pour son charme colonial figé dans le temps, et ses baobabs, les seuls spécimens du Brésil.
La baie souillée par l'homme
«Nous voulons savoir pourquoi tant de poissons meurent. Ça pue, il y a plein de mouches dans l'île. Et les autorités ne nous disent rien; on a peur, on ne se baigne plus et on n'achète plus de poissons ici», proteste Vilma Leocadio, de l'Association des habitants de Paqueta. L'entreprise municipale de nettoyage Comlurb a retiré des plages de l'île, entre vendredi et mardi seulement, 20 tonnes d'aloses mortes -un poisson de la famille des Clupeidae qui inclut la sardine et le hareng- ainsi que quatre tortues marines.
«Les tests ont montré que ce n'est pas une question de pollution chimique ou toxique de l'eau», assure à l'AFP, l'océanographe David Zee, de l'Université de Rio (UERJ). Leandro Daemon, de l'Institut national de l' Environnement (Inea) a confirmé à la presse que les analyses de l'eau de la baie n'avaient révélé aucune substance chimique toxique, ni aucune variation anormale dans le pH (potentiel hydrogène), dans la salinité ou la quantité d'oxygène de l'eau.
«Nous n'avons pas encore de réponse sur ce qui se passe mais nous pouvons exclure avec certitude l'hypothèse d'une pollution chimique qui tuerait les poissons», a-t-il dit assuré.
Cela fait bien longtemps que le site naturel à couper le souffle de la baie de Rio a été souillé par l'homme. Rejets de produits chimiques industriels, égouts déversant quotiennement des tonnes d'ordures dérivant à la surface entre les coques de dizaines de navires cargos ou pétrolier.
La baie, où sont programmées certaines compétitions aquatique des jeux Olympiques de 2016 offre souvent un triste spectacle de poubelle maritime. Mais les petits pêcheurs indépendants de la baie n'ont jamais assisté à un tel phénomène. Et quoiqu'en disent les scientifiques, ils pointent du doigt les activités pétrochimiques de Petrobras.
«Plus de questions que de réponses»
Cinq poissons morts ont été envoyés mardi au département de Biologie de l'université UFRJ pour analyses. Les résultats seront connus dans une semaine. Les experts vont chercher à détecter des indices de pollution toxique dans leur viscères et branchies, ou la présence d'une éventuelle maladie qui n'affecterait que cette espèce.
Selon l'océanographe David Zee, l'hypothèse la «plus probable est que ce phénomène soit provoqué par une pollution thermique de l'eau». «L'alose est un poisson très sensible au manque d'oxygène, explique-t-il à l'AFP. Les fortes températures de l'eau enregistrées depuis plusieurs jours -de 27 à 30 degrés Celsius aux abords peu profonds de l'île diminuent la solubilité de l'oxygène», ce qui pourrait provoquer la mort par asphixie de cette espèce. Paqueta est situé tout au fond de la baie, là où l'eau se renouvelle le moins, un phénomène accentué par les très basses marées de la saison.
Le biologiste Mario Moscatelli observe depuis 20 ans les eaux de la baie et reste perplexe. «J'ai survolé la région début octobre et il y avait déjà des poissons qui flottaient. Au début j'ai cru que c'était des poissons rejetés à la mer par les pêcheurs. Mais ça dure depuis trop longtemps et je les ai vus agoniser comme s'ils manquaient d'oxygène», ajoute-t-il. Il ne croit pas non plus à une pollution chimique, «car d'autres espèces seraient mortes». «Nous avons plus de questions que de réponses», admet-il
Source © 20 minutes
Les pêcheurs dénoncent une pollution pétrolière. Les scientifiques n'y croient pas, mais ne s'expliquent toujours pas la cause de cette hécatombe jamais vue. Une odeur fétide remplit cette petite île paisible de 4.500 habitants, interdite aux voitures. C'est un endroit prisé des touristes pour son charme colonial figé dans le temps, et ses baobabs, les seuls spécimens du Brésil.
La baie souillée par l'homme
«Nous voulons savoir pourquoi tant de poissons meurent. Ça pue, il y a plein de mouches dans l'île. Et les autorités ne nous disent rien; on a peur, on ne se baigne plus et on n'achète plus de poissons ici», proteste Vilma Leocadio, de l'Association des habitants de Paqueta. L'entreprise municipale de nettoyage Comlurb a retiré des plages de l'île, entre vendredi et mardi seulement, 20 tonnes d'aloses mortes -un poisson de la famille des Clupeidae qui inclut la sardine et le hareng- ainsi que quatre tortues marines.
«Les tests ont montré que ce n'est pas une question de pollution chimique ou toxique de l'eau», assure à l'AFP, l'océanographe David Zee, de l'Université de Rio (UERJ). Leandro Daemon, de l'Institut national de l' Environnement (Inea) a confirmé à la presse que les analyses de l'eau de la baie n'avaient révélé aucune substance chimique toxique, ni aucune variation anormale dans le pH (potentiel hydrogène), dans la salinité ou la quantité d'oxygène de l'eau.
«Nous n'avons pas encore de réponse sur ce qui se passe mais nous pouvons exclure avec certitude l'hypothèse d'une pollution chimique qui tuerait les poissons», a-t-il dit assuré.
Cela fait bien longtemps que le site naturel à couper le souffle de la baie de Rio a été souillé par l'homme. Rejets de produits chimiques industriels, égouts déversant quotiennement des tonnes d'ordures dérivant à la surface entre les coques de dizaines de navires cargos ou pétrolier.
La baie, où sont programmées certaines compétitions aquatique des jeux Olympiques de 2016 offre souvent un triste spectacle de poubelle maritime. Mais les petits pêcheurs indépendants de la baie n'ont jamais assisté à un tel phénomène. Et quoiqu'en disent les scientifiques, ils pointent du doigt les activités pétrochimiques de Petrobras.
«Plus de questions que de réponses»
Cinq poissons morts ont été envoyés mardi au département de Biologie de l'université UFRJ pour analyses. Les résultats seront connus dans une semaine. Les experts vont chercher à détecter des indices de pollution toxique dans leur viscères et branchies, ou la présence d'une éventuelle maladie qui n'affecterait que cette espèce.
Selon l'océanographe David Zee, l'hypothèse la «plus probable est que ce phénomène soit provoqué par une pollution thermique de l'eau». «L'alose est un poisson très sensible au manque d'oxygène, explique-t-il à l'AFP. Les fortes températures de l'eau enregistrées depuis plusieurs jours -de 27 à 30 degrés Celsius aux abords peu profonds de l'île diminuent la solubilité de l'oxygène», ce qui pourrait provoquer la mort par asphixie de cette espèce. Paqueta est situé tout au fond de la baie, là où l'eau se renouvelle le moins, un phénomène accentué par les très basses marées de la saison.
Le biologiste Mario Moscatelli observe depuis 20 ans les eaux de la baie et reste perplexe. «J'ai survolé la région début octobre et il y avait déjà des poissons qui flottaient. Au début j'ai cru que c'était des poissons rejetés à la mer par les pêcheurs. Mais ça dure depuis trop longtemps et je les ai vus agoniser comme s'ils manquaient d'oxygène», ajoute-t-il. Il ne croit pas non plus à une pollution chimique, «car d'autres espèces seraient mortes». «Nous avons plus de questions que de réponses», admet-il
Source © 20 minutes
L'un des dangers de la centrale accidentée de Fukushima est-il en passe d'être écarté ? On se prend à l'espérer avec l'annonce, par Tepco, de l'achèvement du retrait du combustible nucléaire usé de la piscine fragilisée du réacteur numéro 4.
Il y avait dans la piscine 1.533 assemblages, dont 1.331 usés et 202 neufs
Mardi 4 novembre 2014, il ne restait que 11 assemblages de combustible usé dans ce bassin d'entreposage dont les pourtours avaient été fortement endommagés par des explosions d'hydrogène.
"Ces 11 assemblages ont été enlevés depuis et nous sommes actuellement en train d'effectuer les contrôles", a expliqué mercredi 5 novembre à l'AFP un porte-parole de Tepco.
Initialement, lors du début de ces opérations en novembre 2013, Tepco avait indiqué qu'elles seraient terminées au bout d'environ un an.
USÉ ET NEUF. Quand a commencé ce retrait, la première grande étape dans le démantèlement de la centrale Fukushima Daiichi, il y avait dans la piscine 1.533 assemblages, dont 1.331 usés et 202 neufs. Les premiers sont désormais extraits mais restent encore 180 assemblages de combustible neuf à transférer en lieu plus sûr, ce qui devrait être fait dans les prochaines semaines.
Pour procéder à l'extraction, Tepco a bâti une nouvelle couverture au-dessus du réacteur numéro 4 et installé un dispositif neuf d'extraction ainsi que procédé à la récupération des détritus tombés dans le bassin.
Depuis, la même opération de transfert des assemblages un à un vers un caisson immergé pouvant en contenir 22, puis vers une autre piscine d'entreposage plus sûre, a été effectuée plus de 60 fois, sans problème notable.
INÉDIT. Il n'est jamais arrivé auparavant que de telles tâches soient réalisées dans un environnement accidenté où les techniciens doivent oeuvrer en combinaisons de protection et porter des masques intégraux pour se protéger de la radioactivité.
Il s'agit en outre de la plus délicate opération depuis la stabilisation du site en décembre 2011, mais c'est cependant loin d'être la dernière ou la plus risquée.
Le combustible usé qui reste encore dans les piscines des réacteurs 1 à 3 devra lui aussi être extrait, des tâches encore plus difficiles compte tenu du niveau très élevé de radioactivité alentour.
Il y avait dans la piscine 1.533 assemblages, dont 1.331 usés et 202 neufs
Mardi 4 novembre 2014, il ne restait que 11 assemblages de combustible usé dans ce bassin d'entreposage dont les pourtours avaient été fortement endommagés par des explosions d'hydrogène.
"Ces 11 assemblages ont été enlevés depuis et nous sommes actuellement en train d'effectuer les contrôles", a expliqué mercredi 5 novembre à l'AFP un porte-parole de Tepco.
Initialement, lors du début de ces opérations en novembre 2013, Tepco avait indiqué qu'elles seraient terminées au bout d'environ un an.
USÉ ET NEUF. Quand a commencé ce retrait, la première grande étape dans le démantèlement de la centrale Fukushima Daiichi, il y avait dans la piscine 1.533 assemblages, dont 1.331 usés et 202 neufs. Les premiers sont désormais extraits mais restent encore 180 assemblages de combustible neuf à transférer en lieu plus sûr, ce qui devrait être fait dans les prochaines semaines.
Pour procéder à l'extraction, Tepco a bâti une nouvelle couverture au-dessus du réacteur numéro 4 et installé un dispositif neuf d'extraction ainsi que procédé à la récupération des détritus tombés dans le bassin.
Depuis, la même opération de transfert des assemblages un à un vers un caisson immergé pouvant en contenir 22, puis vers une autre piscine d'entreposage plus sûre, a été effectuée plus de 60 fois, sans problème notable.
INÉDIT. Il n'est jamais arrivé auparavant que de telles tâches soient réalisées dans un environnement accidenté où les techniciens doivent oeuvrer en combinaisons de protection et porter des masques intégraux pour se protéger de la radioactivité.
Il s'agit en outre de la plus délicate opération depuis la stabilisation du site en décembre 2011, mais c'est cependant loin d'être la dernière ou la plus risquée.
Le combustible usé qui reste encore dans les piscines des réacteurs 1 à 3 devra lui aussi être extrait, des tâches encore plus difficiles compte tenu du niveau très élevé de radioactivité alentour.
Source © Sciences et Avenir avec AFP
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