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mardi 25 novembre 2014
Les microalgues dont se nourrissent les coquilles Saint-Jacques sont infectées par intermittence. Les pêcheurs de Brest et de Douarnenez restent à quai. Après deux ans difficiles la Basse Normandie s’estime épargnée.
Y aura-t-il assez de coquilles Saint-Jacques à Noël?
Les menaces sur les huîtres sont connues, moins celles touchant les coquilles, mais l’inquiétude se fait sentir sur les pontons bretons et haut-normands. La capture par dragage de la Manche à l’Atlantique a démarré en octobre pour certaines zones et s’effectue à partir de décembre pour d’autres.
Depuis des siècles elle se concentre sur les mois en «r» et, pour préserver la ressource au fil des ans, les professionnels ont appris à gérer les quantités pêchées en découpant leur territoire en de multiples zones.
Mais, depuis quelques années, la présence par intermittence d’une toxine dans les micro-algues (Pseudo-nitzschia) dont se nourrissent les coquilles perturbe le travail des pêcheurs. Les coquilles deviennent impropres à la consommation et donnent des troubles intestinaux.
La Bretagne touchée
L’Ifremer a effectué une série de prélèvements à Brest, «la pêche dans la rade y est actuellement interdite, la période de décontamination pourrait prendre plusieurs semestres», indique Claude Le Bec, responsable de la station de Concarneau. La baie de Douarnenez est également touchée.
Au large de l’île de Glénan, les prélèvements sont meilleurs, l’ouverture est probable la semaine prochaine.
Pour Brest, une cinquantaine de bateaux sont privés de capture. «Le manque à gagner est important, puisque la pêche par saison est de l’ordre de 350 tonnes», indique Joël Le Gall, du Comité des pêches du Finistère. Les bateaux sortent quand même, ils se rabattent sur la pêche aux pétoncles noires et aux praires.
Un programme de recherche nommé Comanche associe l’Ifremer à l’université de Caen et son homologue de Bretagne occidentale. La Phytochip, une biopuce à ADN, a été développée pour permettre de détecter les microalgues. Le réchauffement de l’eau et «l’enrichissement du milieu» par l’intensification urbaine sont les premiers accusés.
Un problème d’autant plus complexe que la production est de l’ordre de 17.000 tonnes par an, «quand nous étions à plus de 20.000-25.000 tonnes il y a une vingtaine d’années», insiste Spyros Fifas, le «monsieur Coquille-Saint-Jacques» de l’Ifremer. Résultat, les prix sont en hausse.
«Dans la baie de Saint-Brieuc, dit à son tour, Alain Coudray, le président du comité départemental des pêches des Côtes-d’Armor, le kilo est actuellement vendu 2,63 euros sous criée contre 2,20 euros l’an passé.» Le professionnel est satisfait, car les 208 bateaux qui possèdent une licence vont pouvoir se partager cette année 3.550 tonnes de coquilles contre 3.000 tonnes l’an passé. «Nous effectuons un suivi scientifique de la ressource depuis près de quarante ans, nous sommes les seuls en Europe à réaliser cette évaluation qui pérennise notre activité », continue Alain Coudray. Les temps de pêche sont très réglementés par séquences journalières de seulement quarante-cinq minutes, et gare aux contrevenants, car les Affaires maritimes veillent par mer et par air
Coquilles plus chères en Basse Normandie
Toutes les côtes ne sont pas égales face à la crise de la coquille. Au large du Calvados et de la Manche, la pêche bat son plein depuis le 1er octobre. «On ne manquera pas de coquilles à Noël», promet Dominique Lamort, spécialiste de la qualité au sein de Normandie Fraîcheur Mer (NFM), le groupement qualité des marins pêcheurs, criées et mareyeurs de Basse-Normandie.
«Il y a moins de coquilles, nous sommes dans une année moyennement basse, mais ce n’est pas la pénurie» explique-t-il. Selon l’Ifremer, les ressources, c’est-à-dire les coquilles présentes au fond pour la seule baie de Seine, entre Le Havre et Cherbourg, dont l’ouverture aura lieu le 1er décembre, estimées l’an dernier à 17.000 tonnes, ne seraient que de 6.000 tonnes pour cette saison.
Au large des côtes normandes (60% des volumes pêchés en France, soit traditionnellement plus de 10.000 tonnes), la pêche à la coquille Saint-Jacques est organisée avec trois ouvertures décalées. Elle représente un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. «La coquille est belle, de grosse taille, mais avec des prix plus importants que l’an passé», poursuit le spécialiste. Les premiers prix se situent entre 3,50 et 3,80 euros le kilo, atteignant même les 4,50 euros le kilo sous criée. Soit de 1 euro à 1,50 euro de plus par rapport à l’an dernier.
Touchée en début de campagne par la toxine DSP, moins dangereuse que l’ASP, la coquille bas-normande semble échapper à la contagion. «L’épisode de l’ASP, qui a touché notre région ces deux dernières années, est fort heureusement derrière nous. Pour la toxine DSP, une seule petite zone est encore concernée sur les 17 zones que comprend notre périmètre de pêche», ajoute Arnauld Manner, directeur de NFM.
Le 1er décembre prochain s’ouvrira la troisième et dernière zone de pêche, celle en baie de Seine, c’est-à-dire au plus près des côtes normandes. Zone très protégée et très réglementée, c’est là que, dit-on, se pêchent les plus belles coquilles Saint-Jacques. Les coquilles ne peuvent pas être produites n’importe où en mer. Elles réclament des fonds marins sablonneux ou formés de vase.
Pour aider au repeuplement des zones, l’Ecloserie du Tinduff, basée à Plougastel-Daoulas dans le Finistère, outil unique en Europe, produit chaque année 10 millions de naissains.
Pas de pêche à la coquille Saint Jacques en Charente-Maritime
Pas de coquilles Saint-Jacques charentaises dans les assiettes pour Noël. Le mois dernier le comité régional des pêches maritimes et des élevages marins a annulé la campagne en raison d’une faiblesse de la ressource.
«Les campagnes de prospection ont montré qu’il n’y avait pas assez de coquilles et qu’elles étaient trop petites. Il fallait être raisonnable», explique Michel Crochet, le président du comité.
Au port de La Rochelle cette activité concerne 85 bateaux, sans compter la trentaine de navires des Sables-d’Olonne pour un chiffre d’affaires d’environ 3 millions d’euros. Chacun emploie 3 personnes et pour certains «la coquille Saint-Jacques représente un quart de l’activité», estime Michel Crochet. Quant à la substitution d’autres activités à la coquille Saint-Jacques, comme la sole, elle se heurte à l’obstacle des quotas de pêche.
La coquille Saint-Jacques pourrait être victime d’une bactérie qui a déjà touché en début d’année les moules cultivées dans la baie de l’Aiguillon. «Il y a de fortes présomptions pour que l’on ait une conjonction de différents facteurs comme une dessalure de l’eau de mer, liée aux fortes pluies, rendant la coquille soudain vulnérable à cette bactérie, par ailleurs présente dans l’environnement», explique Cédric Hennache, chargé d’études halieutiques au centre régional d’expérimentation et d’application aquacole.
Les pêcheurs ciblent d’abord la pollution et demandent des indemnités à l’Etat.
Le Conseil régional de Poitou-Charentes propose de reconduire le dispositif de prêt garanti, déjà mis en place pour les mytiliculteurs et permettant d’attendre le versement des indemnités liées au statut de calamité naturelle. «Il s’agit d’une logique d’accompagnement entrepreneuriale qui peut être mise en place immédiatement», explique Jean-François Macaire, le président du conseil régional. Les pêcheurs veulent davantage et notamment le financement par les pouvoirs publics de la future campagne de réensemencement, qui va consister à déverser 1 million de coquilles juvéniles.
Source © FRANK NIEDERCORN / Les echos
Y aura-t-il assez de coquilles Saint-Jacques à Noël?
Les menaces sur les huîtres sont connues, moins celles touchant les coquilles, mais l’inquiétude se fait sentir sur les pontons bretons et haut-normands. La capture par dragage de la Manche à l’Atlantique a démarré en octobre pour certaines zones et s’effectue à partir de décembre pour d’autres.
Depuis des siècles elle se concentre sur les mois en «r» et, pour préserver la ressource au fil des ans, les professionnels ont appris à gérer les quantités pêchées en découpant leur territoire en de multiples zones.
Mais, depuis quelques années, la présence par intermittence d’une toxine dans les micro-algues (Pseudo-nitzschia) dont se nourrissent les coquilles perturbe le travail des pêcheurs. Les coquilles deviennent impropres à la consommation et donnent des troubles intestinaux.
La Bretagne touchée
L’Ifremer a effectué une série de prélèvements à Brest, «la pêche dans la rade y est actuellement interdite, la période de décontamination pourrait prendre plusieurs semestres», indique Claude Le Bec, responsable de la station de Concarneau. La baie de Douarnenez est également touchée.
Au large de l’île de Glénan, les prélèvements sont meilleurs, l’ouverture est probable la semaine prochaine.
Pour Brest, une cinquantaine de bateaux sont privés de capture. «Le manque à gagner est important, puisque la pêche par saison est de l’ordre de 350 tonnes», indique Joël Le Gall, du Comité des pêches du Finistère. Les bateaux sortent quand même, ils se rabattent sur la pêche aux pétoncles noires et aux praires.
Un programme de recherche nommé Comanche associe l’Ifremer à l’université de Caen et son homologue de Bretagne occidentale. La Phytochip, une biopuce à ADN, a été développée pour permettre de détecter les microalgues. Le réchauffement de l’eau et «l’enrichissement du milieu» par l’intensification urbaine sont les premiers accusés.
Un problème d’autant plus complexe que la production est de l’ordre de 17.000 tonnes par an, «quand nous étions à plus de 20.000-25.000 tonnes il y a une vingtaine d’années», insiste Spyros Fifas, le «monsieur Coquille-Saint-Jacques» de l’Ifremer. Résultat, les prix sont en hausse.
«Dans la baie de Saint-Brieuc, dit à son tour, Alain Coudray, le président du comité départemental des pêches des Côtes-d’Armor, le kilo est actuellement vendu 2,63 euros sous criée contre 2,20 euros l’an passé.» Le professionnel est satisfait, car les 208 bateaux qui possèdent une licence vont pouvoir se partager cette année 3.550 tonnes de coquilles contre 3.000 tonnes l’an passé. «Nous effectuons un suivi scientifique de la ressource depuis près de quarante ans, nous sommes les seuls en Europe à réaliser cette évaluation qui pérennise notre activité », continue Alain Coudray. Les temps de pêche sont très réglementés par séquences journalières de seulement quarante-cinq minutes, et gare aux contrevenants, car les Affaires maritimes veillent par mer et par air
Coquilles plus chères en Basse Normandie
Toutes les côtes ne sont pas égales face à la crise de la coquille. Au large du Calvados et de la Manche, la pêche bat son plein depuis le 1er octobre. «On ne manquera pas de coquilles à Noël», promet Dominique Lamort, spécialiste de la qualité au sein de Normandie Fraîcheur Mer (NFM), le groupement qualité des marins pêcheurs, criées et mareyeurs de Basse-Normandie.
«Il y a moins de coquilles, nous sommes dans une année moyennement basse, mais ce n’est pas la pénurie» explique-t-il. Selon l’Ifremer, les ressources, c’est-à-dire les coquilles présentes au fond pour la seule baie de Seine, entre Le Havre et Cherbourg, dont l’ouverture aura lieu le 1er décembre, estimées l’an dernier à 17.000 tonnes, ne seraient que de 6.000 tonnes pour cette saison.
Au large des côtes normandes (60% des volumes pêchés en France, soit traditionnellement plus de 10.000 tonnes), la pêche à la coquille Saint-Jacques est organisée avec trois ouvertures décalées. Elle représente un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. «La coquille est belle, de grosse taille, mais avec des prix plus importants que l’an passé», poursuit le spécialiste. Les premiers prix se situent entre 3,50 et 3,80 euros le kilo, atteignant même les 4,50 euros le kilo sous criée. Soit de 1 euro à 1,50 euro de plus par rapport à l’an dernier.
Touchée en début de campagne par la toxine DSP, moins dangereuse que l’ASP, la coquille bas-normande semble échapper à la contagion. «L’épisode de l’ASP, qui a touché notre région ces deux dernières années, est fort heureusement derrière nous. Pour la toxine DSP, une seule petite zone est encore concernée sur les 17 zones que comprend notre périmètre de pêche», ajoute Arnauld Manner, directeur de NFM.
Le 1er décembre prochain s’ouvrira la troisième et dernière zone de pêche, celle en baie de Seine, c’est-à-dire au plus près des côtes normandes. Zone très protégée et très réglementée, c’est là que, dit-on, se pêchent les plus belles coquilles Saint-Jacques. Les coquilles ne peuvent pas être produites n’importe où en mer. Elles réclament des fonds marins sablonneux ou formés de vase.
Pour aider au repeuplement des zones, l’Ecloserie du Tinduff, basée à Plougastel-Daoulas dans le Finistère, outil unique en Europe, produit chaque année 10 millions de naissains.
Pas de pêche à la coquille Saint Jacques en Charente-Maritime
Pas de coquilles Saint-Jacques charentaises dans les assiettes pour Noël. Le mois dernier le comité régional des pêches maritimes et des élevages marins a annulé la campagne en raison d’une faiblesse de la ressource.
«Les campagnes de prospection ont montré qu’il n’y avait pas assez de coquilles et qu’elles étaient trop petites. Il fallait être raisonnable», explique Michel Crochet, le président du comité.
Au port de La Rochelle cette activité concerne 85 bateaux, sans compter la trentaine de navires des Sables-d’Olonne pour un chiffre d’affaires d’environ 3 millions d’euros. Chacun emploie 3 personnes et pour certains «la coquille Saint-Jacques représente un quart de l’activité», estime Michel Crochet. Quant à la substitution d’autres activités à la coquille Saint-Jacques, comme la sole, elle se heurte à l’obstacle des quotas de pêche.
La coquille Saint-Jacques pourrait être victime d’une bactérie qui a déjà touché en début d’année les moules cultivées dans la baie de l’Aiguillon. «Il y a de fortes présomptions pour que l’on ait une conjonction de différents facteurs comme une dessalure de l’eau de mer, liée aux fortes pluies, rendant la coquille soudain vulnérable à cette bactérie, par ailleurs présente dans l’environnement», explique Cédric Hennache, chargé d’études halieutiques au centre régional d’expérimentation et d’application aquacole.
Les pêcheurs ciblent d’abord la pollution et demandent des indemnités à l’Etat.
Le Conseil régional de Poitou-Charentes propose de reconduire le dispositif de prêt garanti, déjà mis en place pour les mytiliculteurs et permettant d’attendre le versement des indemnités liées au statut de calamité naturelle. «Il s’agit d’une logique d’accompagnement entrepreneuriale qui peut être mise en place immédiatement», explique Jean-François Macaire, le président du conseil régional. Les pêcheurs veulent davantage et notamment le financement par les pouvoirs publics de la future campagne de réensemencement, qui va consister à déverser 1 million de coquilles juvéniles.
Source © FRANK NIEDERCORN / Les echos
lundi 24 novembre 2014
L'OMS a annoncé l'apparition de cas de peste à Madagascar et mis en garde contre le danger qu'elle se développe rapidement dans la capitale Antananarivo.
Dans un communiqué vendredi soir l'Organisation Mondiale de la santé indique avoir été notifiée le 4 novembre par les autorités sanitaires malgaches du développement de cette maladie dont le premier cas mortel a été enregistré dans un village le 31 août.
Au 16 novembre il y avait un total de 119 cas et 40 décès, précise l'OMS, dont 2 cas dans la capitale avec un décès. A Antananarivo "il y a maintenant un risque d'un rapide développement de la maladie due à la haute densité de population dans la ville et aux faiblesses du système de santé", met en garde l'OMS. Elle souligne que la situation est compliquée par la résistance des mouches à l'insecticide deltamethrin utilisé pour les contrôler.
Une force spéciale nationale, rassemblant divers acteurs de santé, a été constituée pour combattre la maladie avec l'aide de l'OMS et le soutien financier de la Banque Africaine de Développement. La bactérie de la peste qui se développe chez les rats est véhiculée par les mouches.
Chez l'homme, elle se développe sous forme bubonique et si la bactérie atteint les poumons elle provoque une pneumonie et devient alors transmissible de personne à personne à travers la toux.
Découverte à temps, la forme bubonique se soigne avec des antibiotiques mais la forme pneumonique, une des maladies infectieuses les plus meurtrières peut être fatale en seulement 24 heures.
Le taux de mortalité dépend de la mise en route rapide du traitement mais il peut être très élevé, précise l'OMS.
Sur la base des informations disponibles l'OMS "ne recommande aucune restriction aux voyages et au commerce" et demande la mise en place d'indicateurs de risques pour les zones urbaines comme Antananarivo.
Source © AFP
Dans un communiqué vendredi soir l'Organisation Mondiale de la santé indique avoir été notifiée le 4 novembre par les autorités sanitaires malgaches du développement de cette maladie dont le premier cas mortel a été enregistré dans un village le 31 août.
Au 16 novembre il y avait un total de 119 cas et 40 décès, précise l'OMS, dont 2 cas dans la capitale avec un décès. A Antananarivo "il y a maintenant un risque d'un rapide développement de la maladie due à la haute densité de population dans la ville et aux faiblesses du système de santé", met en garde l'OMS. Elle souligne que la situation est compliquée par la résistance des mouches à l'insecticide deltamethrin utilisé pour les contrôler.
Une force spéciale nationale, rassemblant divers acteurs de santé, a été constituée pour combattre la maladie avec l'aide de l'OMS et le soutien financier de la Banque Africaine de Développement. La bactérie de la peste qui se développe chez les rats est véhiculée par les mouches.
Chez l'homme, elle se développe sous forme bubonique et si la bactérie atteint les poumons elle provoque une pneumonie et devient alors transmissible de personne à personne à travers la toux.
Découverte à temps, la forme bubonique se soigne avec des antibiotiques mais la forme pneumonique, une des maladies infectieuses les plus meurtrières peut être fatale en seulement 24 heures.
Le taux de mortalité dépend de la mise en route rapide du traitement mais il peut être très élevé, précise l'OMS.
Sur la base des informations disponibles l'OMS "ne recommande aucune restriction aux voyages et au commerce" et demande la mise en place d'indicateurs de risques pour les zones urbaines comme Antananarivo.
Source © AFP
De fortes pluies orageuses ont se sont abattues sur le Maroc ces dernières 48h
C’est dans le Sud du pays que les orages ont été les plus violents, provoquant des crues soudaines dans les régions de Guelmin, Agadir, Ouarzazate et de Marrackech.
Ce matin, les autorités annoncent la mort d’au moins 17 personnes et 18 disparues.
13 ont perdu la vie et 15 autres restent disparues à cause des inondations provoquées par la crue de certaines Oueds dans la région de Guelmin.
Quelque 130 véhicules tout-terrain et 335 Zodiacs et autres bateaux étaient utilisés dans les opérations de sauvetage. Tous ces moyens ont permis le sauvetage de 200 personnes.
Source © meteo world
C’est dans le Sud du pays que les orages ont été les plus violents, provoquant des crues soudaines dans les régions de Guelmin, Agadir, Ouarzazate et de Marrackech.
Ce matin, les autorités annoncent la mort d’au moins 17 personnes et 18 disparues.
13 ont perdu la vie et 15 autres restent disparues à cause des inondations provoquées par la crue de certaines Oueds dans la région de Guelmin.
Quelque 130 véhicules tout-terrain et 335 Zodiacs et autres bateaux étaient utilisés dans les opérations de sauvetage. Tous ces moyens ont permis le sauvetage de 200 personnes.
Source © meteo world
Quelque 500 lions de mer ont été retrouvés morts sur une plage de l'ouest du Pérou.
Les cadavres, dans un état de décomposition avancé, ont été découverts dans la Baie de Samanco, dans la province de Santa, d'après des sources policières, citées par l'agence de presse Andina dimanche.
Pour l'heure, on ignore enocre les circonstances qui ont mené à la mort de ces mammifères marins.
Il y a quelques semaines, le maire de la ville voisine de Samanco avait accusé les éleveurs de moules de la région d'avoir empoisonné des lions de mer. Les autorités locales ont ouvert une enquête.
Source © AP
Les cadavres, dans un état de décomposition avancé, ont été découverts dans la Baie de Samanco, dans la province de Santa, d'après des sources policières, citées par l'agence de presse Andina dimanche.
Pour l'heure, on ignore enocre les circonstances qui ont mené à la mort de ces mammifères marins.
Il y a quelques semaines, le maire de la ville voisine de Samanco avait accusé les éleveurs de moules de la région d'avoir empoisonné des lions de mer. Les autorités locales ont ouvert une enquête.
Source © AP
La province chinoise du Sichuan a été le théâtre d'un nouveau tremblement de terre, samedi. Quatre personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées. Le séisme a aussi causé d'importants dégâts matériels
Le séisme a eu lieu dans le Sichuan, province du sud-est de la Chine, malheureusement familière de ce type de catastrophe. Samedi après-midi, un tremblement de terre a secoué l'ouest montagneux de la province, faisant au moins 4 morts et 54 blessés.
Le séisme de magnitude 5,9 s'est produit à 38 km de la ville de Kangdig et a touché au moins 80 000 personnes, endommageant pas moins de 25 000 maisons. Selon l'agence d'Etat Chine nouvelle, dimanche, 6 200 personnes avaient été relogées.
Des bâtiments pas toujours aux normes
En 2008, un séisme de magnitude 7,9 dans cette même province avait tué plus de 80 000 personnes. La catastrophe avait mis en évidence le manque de respect des normes de construction et l'utilisation de matéraux de piètre qualité pour des bâtiments tels que les écoles. Ce scandale avait aussi mis en lumière les problèmes de corruption dans le pays et entraîné une révision des normes ainsi qu'un renforcement des unités de secours, afin qu'elles soient mieux préparées à répondre à de tels drames.
Source © L'express
Le séisme a eu lieu dans le Sichuan, province du sud-est de la Chine, malheureusement familière de ce type de catastrophe. Samedi après-midi, un tremblement de terre a secoué l'ouest montagneux de la province, faisant au moins 4 morts et 54 blessés.
Le séisme de magnitude 5,9 s'est produit à 38 km de la ville de Kangdig et a touché au moins 80 000 personnes, endommageant pas moins de 25 000 maisons. Selon l'agence d'Etat Chine nouvelle, dimanche, 6 200 personnes avaient été relogées.
Des bâtiments pas toujours aux normes
En 2008, un séisme de magnitude 7,9 dans cette même province avait tué plus de 80 000 personnes. La catastrophe avait mis en évidence le manque de respect des normes de construction et l'utilisation de matéraux de piètre qualité pour des bâtiments tels que les écoles. Ce scandale avait aussi mis en lumière les problèmes de corruption dans le pays et entraîné une révision des normes ainsi qu'un renforcement des unités de secours, afin qu'elles soient mieux préparées à répondre à de tels drames.
Source © L'express
Les secours se sont employée la nuit durant à extirper les blessés des décombres.
Ils en comptent au moins 40, dont 7 graves, suite au fort tremblement de terre de magnitude 6.2, survenu dans la préfecture de Nagano au Japon.
Si des infrastructures ont été endommagées, des routes coupées, quelques habitations secouées, les dégâts apparaissent cependant limités, vue la force de la secousse.
Il s’agit de l’un des plus forts séismes enregistrés à Nagano, cette région du centre du Japon, depuis 1987.
Plus de 20 répliques se sont produites ensuite dans la même zone,et ce n’est pas fini. Chutes de pierres et glissements de terrain pourraient encore survenir, alerte l’Agence météorologique japonaise, qui invite à la prudence.
Prudence, et soulagement également après les déclarations de la compagnie Tokyo Electric Power, Tepco : les glissements de terrain et autres fissures provoquées par le choc n’ont pas endommagé les centrales nucléaires alentour.
Source © 2014 euronews
Ils en comptent au moins 40, dont 7 graves, suite au fort tremblement de terre de magnitude 6.2, survenu dans la préfecture de Nagano au Japon.
Si des infrastructures ont été endommagées, des routes coupées, quelques habitations secouées, les dégâts apparaissent cependant limités, vue la force de la secousse.
Il s’agit de l’un des plus forts séismes enregistrés à Nagano, cette région du centre du Japon, depuis 1987.
Plus de 20 répliques se sont produites ensuite dans la même zone,et ce n’est pas fini. Chutes de pierres et glissements de terrain pourraient encore survenir, alerte l’Agence météorologique japonaise, qui invite à la prudence.
Prudence, et soulagement également après les déclarations de la compagnie Tokyo Electric Power, Tepco : les glissements de terrain et autres fissures provoquées par le choc n’ont pas endommagé les centrales nucléaires alentour.
Source © 2014 euronews
Un séisme de magnitude 5,7 sur l'échelle de Richter, a secoué samedi soir l'Est de la Roumanie sans faire de victimes, a annoncé l'Institut national de physique de la terre.
L'épicentre du séisme a été localisé dans la région sismique de Vrancea, à une vingtaine de kilomètres de Focsani (est). La secousse qui s'est produite à une profondeur de 39 kilomètres a été ressentie jusque dans la capitale roumaine Bucarest. Un porte-parole de l'Inspectorat pour les situations d'urgence de Roumanie (IGSU) a indiqué que le séisme n'avait fait ni victime ni dégât significatif.
La Roumanie dont la région de Vrancea (est) est située à l'intersection de trois plaques tectoniques, figure parmi les pays les plus exposés aux séismes en Europe. Le dernier tremblement de terre d'une magnitude similaire a été enregistré dans l'est de la Roumanie début octobre 2013. Ce séisme, de magnitude 5,5, n'avait fait ni victime ni dégât. En 1977, une secousse de magnitude 7,2 avait fait 1.574 morts.
Source © Belga
L'épicentre du séisme a été localisé dans la région sismique de Vrancea, à une vingtaine de kilomètres de Focsani (est). La secousse qui s'est produite à une profondeur de 39 kilomètres a été ressentie jusque dans la capitale roumaine Bucarest. Un porte-parole de l'Inspectorat pour les situations d'urgence de Roumanie (IGSU) a indiqué que le séisme n'avait fait ni victime ni dégât significatif.
La Roumanie dont la région de Vrancea (est) est située à l'intersection de trois plaques tectoniques, figure parmi les pays les plus exposés aux séismes en Europe. Le dernier tremblement de terre d'une magnitude similaire a été enregistré dans l'est de la Roumanie début octobre 2013. Ce séisme, de magnitude 5,5, n'avait fait ni victime ni dégât. En 1977, une secousse de magnitude 7,2 avait fait 1.574 morts.
Source © Belga
Le Centre météorologique national (CMN) a émis lundi pour les prochains jours une alerte au smog de niveau moyen à sévère pour le nord de la Chine. Dès mardi matin, le sud de Beijing, l'ouest de Tianjin et la province du Hebei seront recouverts par un smog important, selon le centre.
Le centre a également observé que davantage de zones dans le nord de la Chine, dont la partie septentrionale du fleuve Jaune et de la rivière Huai, et la région du Guanzhong dans la province du Shaanxi, subiraient cette mauvaise qualité de l'air.
Les conditions météorologiques prévues au cours de cette période ne seront pas favorables pour la dissipation des polluants atmosphériques, a indiqué le centre.
Selon le centre, les habitants qui ont des problèmes respiratoires doivent rester à leur domicile ou porter des masques de protection.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Le centre a également observé que davantage de zones dans le nord de la Chine, dont la partie septentrionale du fleuve Jaune et de la rivière Huai, et la région du Guanzhong dans la province du Shaanxi, subiraient cette mauvaise qualité de l'air.
Les conditions météorologiques prévues au cours de cette période ne seront pas favorables pour la dissipation des polluants atmosphériques, a indiqué le centre.
Selon le centre, les habitants qui ont des problèmes respiratoires doivent rester à leur domicile ou porter des masques de protection.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
L'Oramip a enregistré une forte concentration en particules, hier après-midi, dans le département des Hautes-Pyrénées. Celle-ci est en effet supérieure à 50 microgrammes par m3, puisqu'elle monte à 59, ce qui amène l'Oramip à suivre la procédure d'information et de recommandation du public, conformément à l'arrêté préfectoral du 17 avril 2012.
Les causes de la pollution
C'est principalement une masse d'air à fortes concentration en particules en suspension en provenant du nord ouest de la région qui est en cause. Ces particules provenant du trafic routier de l'agglomération toulousaine se conjuguent avec l'accumulation des émissions locales, provenant du trafic routier mais aussi des dispositifs de chauffage, de l'industrie et des émissions naturelles.
L'élévation des concentrations a atteint un pic dans la soirée du 22 novembre. Les conditions météo ont favorisé l'accumulation de ces particules dans les basses couches de l'atmosphères, faisant ainsi augmenter les concentrations au voisinage du sol.
Pas d'amélioration avant lundi prévient l'Oramip
Les causes de la pollution
C'est principalement une masse d'air à fortes concentration en particules en suspension en provenant du nord ouest de la région qui est en cause. Ces particules provenant du trafic routier de l'agglomération toulousaine se conjuguent avec l'accumulation des émissions locales, provenant du trafic routier mais aussi des dispositifs de chauffage, de l'industrie et des émissions naturelles.
L'élévation des concentrations a atteint un pic dans la soirée du 22 novembre. Les conditions météo ont favorisé l'accumulation de ces particules dans les basses couches de l'atmosphères, faisant ainsi augmenter les concentrations au voisinage du sol.
Pas d'amélioration avant lundi prévient l'Oramip
Le volcan de Colima situé dans l'ouest du Mexique est entré en eruption, projetant une colonne de cendres à plus de cinq kilomètres de hauteur.
Le bureau de la défense civile fédéral du Mexique a déclaré que des retombées de cendres ont été constaté sur les villes situées à plus de 25 km du cratére.
Des coulées de lave sont visible sur les flancs du volcan sur plus de deux kilomètres.
Aucun blessé n' été signalés.
Le volcan de Colima est l'un des volcans les plus actifs et potentiellement destructeurs du Mexique.
© Nature Alerte
Le bureau de la défense civile fédéral du Mexique a déclaré que des retombées de cendres ont été constaté sur les villes situées à plus de 25 km du cratére.
Des coulées de lave sont visible sur les flancs du volcan sur plus de deux kilomètres.
Aucun blessé n' été signalés.
Le volcan de Colima est l'un des volcans les plus actifs et potentiellement destructeurs du Mexique.
© Nature Alerte
Le volcan Fogo, point culminant de l'archipel du Cap-Vert, est entré en éruption samedi soir, près de 20 ans après sa dernière activité, a indiqué dimanche la ministre de l'Administration interne sur la radio nationale.
Haut de près de 3.000 mètres, le volcan Pico do Fogo s'est réveillé peu après 20 heures (22H00 HB), provoquant l'évacuation des villages avoisinants. Aucun bilan n'était disponible dans l'immédiat, mais les précédentes éruptions n'avaient pas fait de victime et provoqué peu de dommages, l'île étant peu densément peuplée.
"L'éruption a été très rapide", a déclaré la ministre, Marise Morais, appelant au calme la population de l'île de Fogo, située au-sud ouest de l'archipel. Le Cap-Vert, à 500 kilomètres à l'ouest du Sénégal, dans l'Océan Atlantique, compte dix îles, dont huit sont habitées et volcaniques.
L'explosion du volcan a été "beaucoup plus forte que celle de 1995", la dernière en date, qui avait recouvert l'île d'un nuage de cendres et entraîné l'évacuation de 5.000 personnes, a indiqué le vulcanologue Bruno Faria sur la radio nationale captée par l'AFP depuis la Guinée Bissau.
Le plan d'urgence de protection civile a été activé, a indiqué la ministre. L'aéroport de l'île de Fogo a été fermé.
Nelio Santos, un journaliste de la télévision cap-verdienne joint au téléphone par l'AFP, a indiqué que les autorités ont commencé l'évacuation de Cha das Caldeiras, un village de 750 habitants au pied du volcan.
Haut de près de 3.000 mètres, le volcan Pico do Fogo s'est réveillé peu après 20 heures (22H00 HB), provoquant l'évacuation des villages avoisinants. Aucun bilan n'était disponible dans l'immédiat, mais les précédentes éruptions n'avaient pas fait de victime et provoqué peu de dommages, l'île étant peu densément peuplée.
"L'éruption a été très rapide", a déclaré la ministre, Marise Morais, appelant au calme la population de l'île de Fogo, située au-sud ouest de l'archipel. Le Cap-Vert, à 500 kilomètres à l'ouest du Sénégal, dans l'Océan Atlantique, compte dix îles, dont huit sont habitées et volcaniques.
L'explosion du volcan a été "beaucoup plus forte que celle de 1995", la dernière en date, qui avait recouvert l'île d'un nuage de cendres et entraîné l'évacuation de 5.000 personnes, a indiqué le vulcanologue Bruno Faria sur la radio nationale captée par l'AFP depuis la Guinée Bissau.
Le plan d'urgence de protection civile a été activé, a indiqué la ministre. L'aéroport de l'île de Fogo a été fermé.
Nelio Santos, un journaliste de la télévision cap-verdienne joint au téléphone par l'AFP, a indiqué que les autorités ont commencé l'évacuation de Cha das Caldeiras, un village de 750 habitants au pied du volcan.
Source © Belga
vendredi 21 novembre 2014
Les lacs canadiens sont lentement mais sûrement en train de se transformer en une véritable soupe gélatineuse depuis que la pollution industrielle a facilité l'apparition et l’explosion de la population de l'Holopedium gibberum qui est un crustacé cladocère pélagique.
Ces organismes sont enveloppés d'une gangue gélatineuse transparente qui reste difficile à apercevoir et qui les protège contre d'éventuelles prédateurs ce qui les avantage face à leurs concurrents affirment les chercheurs, mettant en garde sur l'impact potentiel sur les réseaux d'eau potable.
C'est donc une véritable bataille de plancton qui se livre dans les écosystèmes fragiles des Lacs de l'ontario, et c'est le nouveau petit crustacé qui semble l'emporter sur son concurrent direct.
Mais plus étrange il semble que tout ce nouveau biotope se développe à cause la pollution industrielle et les pluies acides révèle une nouvelle étude des scientifiques de l'Université de Cambridge publiés dans la revue "Proceedings of the Royal Society B".
La population des Holopediums a doublé depuis les années 1980 dans la plupart des lacs de l'ontario.
La baisse spectaculaire des taux de calcium due à l'acidification croissante dans l'eau a laissé les daphnies dans l'impossibilité de développer leur exosquelette pour se défendre contre les prédateurs. Ainsi, les populations de daphnies sont en déclin exponentielle, laissant ainsi beaucoup plus d'algues pour les autres organismes, ce dont raffole comme son concurrent l'Holopedium.
Les scientifiques avertissent que cette «gélification» des lacs du Canada contribueront également à bouleverser la chaîne alimentaire et pourra même éventuellement obstruer les systèmes de filtration de l'eau potable. Pour rappel en Ontario, environ 20 pour cent de l'eau potable provient des lacs.
L'industrialisation dans l'hémisphère nord dépose beaucoup d'acide dans les sols et les lacs provoquant la chute croissante du calcium naturel.
Outre la perte de calcium, le changement climatique est à l'origine de l'épuisement de l'oxygène des lacs et qui pourrait conduire à l'augmentation des populations de «moucherons larvaires ,le principal prédateur de la daphnie."
"Il nous faudra des milliers d'années pour revenir à des concentrations normales de calcium des lacs par l'érosion naturelle des bassins versants environnants», averti Tanentzap.
© Naturelle Alerte
Ces organismes sont enveloppés d'une gangue gélatineuse transparente qui reste difficile à apercevoir et qui les protège contre d'éventuelles prédateurs ce qui les avantage face à leurs concurrents affirment les chercheurs, mettant en garde sur l'impact potentiel sur les réseaux d'eau potable.
C'est donc une véritable bataille de plancton qui se livre dans les écosystèmes fragiles des Lacs de l'ontario, et c'est le nouveau petit crustacé qui semble l'emporter sur son concurrent direct.
Mais plus étrange il semble que tout ce nouveau biotope se développe à cause la pollution industrielle et les pluies acides révèle une nouvelle étude des scientifiques de l'Université de Cambridge publiés dans la revue "Proceedings of the Royal Society B".
La population des Holopediums a doublé depuis les années 1980 dans la plupart des lacs de l'ontario.
La baisse spectaculaire des taux de calcium due à l'acidification croissante dans l'eau a laissé les daphnies dans l'impossibilité de développer leur exosquelette pour se défendre contre les prédateurs. Ainsi, les populations de daphnies sont en déclin exponentielle, laissant ainsi beaucoup plus d'algues pour les autres organismes, ce dont raffole comme son concurrent l'Holopedium.
Les scientifiques avertissent que cette «gélification» des lacs du Canada contribueront également à bouleverser la chaîne alimentaire et pourra même éventuellement obstruer les systèmes de filtration de l'eau potable. Pour rappel en Ontario, environ 20 pour cent de l'eau potable provient des lacs.
L'industrialisation dans l'hémisphère nord dépose beaucoup d'acide dans les sols et les lacs provoquant la chute croissante du calcium naturel.
Outre la perte de calcium, le changement climatique est à l'origine de l'épuisement de l'oxygène des lacs et qui pourrait conduire à l'augmentation des populations de «moucherons larvaires ,le principal prédateur de la daphnie."
"Il nous faudra des milliers d'années pour revenir à des concentrations normales de calcium des lacs par l'érosion naturelle des bassins versants environnants», averti Tanentzap.
© Naturelle Alerte
La pollution de l'air est de retour dans la région Lyonnaise.
Le niveau d’information est activé sur le bassin lyonnais et le Nord-Isère, en raison des conditions météorologiques présentes en Rhône-Alpes depuis plusieurs jours.
Le beau temps a en effet entraîné l’accumulation des poussières émises dans l’air. Sa qualité est mauvaise ce vendredi sur Lyon et ses alentours, mais elle devrait légèrement s’améliorer au cours du week-end.
Le niveau d’information est activé sur le bassin lyonnais et le Nord-Isère, en raison des conditions météorologiques présentes en Rhône-Alpes depuis plusieurs jours.
Le beau temps a en effet entraîné l’accumulation des poussières émises dans l’air. Sa qualité est mauvaise ce vendredi sur Lyon et ses alentours, mais elle devrait légèrement s’améliorer au cours du week-end.
La Nasa a dressé une carte du monde du nombre de personnes mortes à cause de la pollution de l'air.
Pour connaitre ses chiffres, Jason West, un scientifique de l'université de Caroline du Nord a compilé six modèles informatiques qui simulent l'atmosphère pour montrer l'évolution de la pollution entre 1850 et 2000.
Les régions marron sont celles où sont décédées le plus de personnes (jusqu'à 1000) par 1000 km2 en une année.
Même un faible taux de pollution de l'air peut conduire à long terme à un grand nombre de décès, affirme la Nasa. En bleu, on peut apercevoir les zones où ce taux a par contre diminué. Cela s'explique par une diminution de l'industrie et des incendies au milieu du 19e siècle, selon la Nasa.
Pour connaitre ses chiffres, Jason West, un scientifique de l'université de Caroline du Nord a compilé six modèles informatiques qui simulent l'atmosphère pour montrer l'évolution de la pollution entre 1850 et 2000.
Les régions marron sont celles où sont décédées le plus de personnes (jusqu'à 1000) par 1000 km2 en une année.
Même un faible taux de pollution de l'air peut conduire à long terme à un grand nombre de décès, affirme la Nasa. En bleu, on peut apercevoir les zones où ce taux a par contre diminué. Cela s'explique par une diminution de l'industrie et des incendies au milieu du 19e siècle, selon la Nasa.
Source © Le Vif
Avec leurs vagues gigantesques et leurs vents violents, les tempêtes à répétition qui se sont abattues sur la côte atlantique française l’hiver dernier ont laissé «ont provoqué d'importants dégâts et ont fortement traumatisé le littoral, avec de très vives inquiétudes parmi les populations et les responsables», alerte l’Observatoire de la Côte Aquitaine .
Recul de la côte et affaissement des plages
Erosion de plages et de dunes, mouvements de terrain, submersions marines : le bilan publié jeudi est inquiétant. «Ces tempêtes se caractérisent par leur répétition sur 4 mois et le cumul d’énergie généré par les vagues sur une courte période de temps. Les conséquences ont été notables avec un recul du trait de côte [la limite entre la terre et la mer] évalué à plus de 20 mètres sur de nombreux sites», résume l’observatoire, contre un à trois mètres en moyenne chaque année habituellement. Par ailleurs, le sable s’est retiré, provoquant un affaissement de 2 à 4 mètres des plages.
Sur les 240 km de côte sableuse qui constituent la majeure partie du littoral aquitain, les côtes de la Gironde ont été les plus touchées par l’érosion marine avec «un recul du trait de côte dépassant souvent 20 mètres et atteignant par endroits 30 à 40 mètres». «Dans les Landes, l’érosion est globalement plus modérée que dans le Médoc» note le rapport avec des reculs de l’ordre de 10 à 15 mètres, «même si par endroits, ils peuvent atteindre 25 mètres». La côte rocheuse basque, elle s’en sort sans dommage.
Changement climatique
Reste à savoir si ces dégâts sont définitifs: «Seul le suivi de l’évolution du littoral dans les mois et années à venir permettra d’évaluer si les impacts observés sont durables ou si le littoral aquitain offre une capacité de reconstruction naturelle qui gommera en tout ou partie les effets des tempêtes». Et si l’hiver prochain laissera un peu de répits aux littoraux et à leurs habitants.
Mais rien n’est moins sûr: après le traumatisme de l’hiver 2013-2014, le sable, protection naturelle des côtes est peu revenu cet été. «Dès ce mois d'octobre, on a déjà constaté des vagues érosives», indiquait jeudi au Figaro Cyril Mallet, ingénieur géologue au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Et au-delà de ces épisodes extrêmes, l’élévation générale du niveau de la mer reste un point d’inquiétude majeur, alors que 27% des côtes françaises présentent des signes d’érosion et que 6 à 12% des îles seraient menacées
Recul de la côte et affaissement des plages
Erosion de plages et de dunes, mouvements de terrain, submersions marines : le bilan publié jeudi est inquiétant. «Ces tempêtes se caractérisent par leur répétition sur 4 mois et le cumul d’énergie généré par les vagues sur une courte période de temps. Les conséquences ont été notables avec un recul du trait de côte [la limite entre la terre et la mer] évalué à plus de 20 mètres sur de nombreux sites», résume l’observatoire, contre un à trois mètres en moyenne chaque année habituellement. Par ailleurs, le sable s’est retiré, provoquant un affaissement de 2 à 4 mètres des plages.
Sur les 240 km de côte sableuse qui constituent la majeure partie du littoral aquitain, les côtes de la Gironde ont été les plus touchées par l’érosion marine avec «un recul du trait de côte dépassant souvent 20 mètres et atteignant par endroits 30 à 40 mètres». «Dans les Landes, l’érosion est globalement plus modérée que dans le Médoc» note le rapport avec des reculs de l’ordre de 10 à 15 mètres, «même si par endroits, ils peuvent atteindre 25 mètres». La côte rocheuse basque, elle s’en sort sans dommage.
Changement climatique
Reste à savoir si ces dégâts sont définitifs: «Seul le suivi de l’évolution du littoral dans les mois et années à venir permettra d’évaluer si les impacts observés sont durables ou si le littoral aquitain offre une capacité de reconstruction naturelle qui gommera en tout ou partie les effets des tempêtes». Et si l’hiver prochain laissera un peu de répits aux littoraux et à leurs habitants.
Mais rien n’est moins sûr: après le traumatisme de l’hiver 2013-2014, le sable, protection naturelle des côtes est peu revenu cet été. «Dès ce mois d'octobre, on a déjà constaté des vagues érosives», indiquait jeudi au Figaro Cyril Mallet, ingénieur géologue au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Et au-delà de ces épisodes extrêmes, l’élévation générale du niveau de la mer reste un point d’inquiétude majeur, alors que 27% des côtes françaises présentent des signes d’érosion et que 6 à 12% des îles seraient menacées
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