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lundi 1 décembre 2014
La marine nationale de Côte d'Ivoire a arraisonné deux bateaux de pêche chinois exerçant illégalement au large des côtes du pays.
Deux bateaux de pêche industrielle chinois ont été arraisonnés par la marine ivoirienne le 26 novembre alors qu'ils exerçaient illégalement leur activité dans les eaux territoriales de ce pays. L'information rapportée par l'AFP, citant des sources militaires, a été depuis confirmée à la presse ivoirienne par les ministres ivoiriens Kobenan Kouassi Adjoumani (Ressources animales et halieutiques) et Paul Koffi Koffi, en charge de la Défense.
Pêche illégale
Les deux chalutiers de 45 mètres, comptant chacune à leur bord cinq marins, ont été escortés jusqu'au port d'Abidjan, puis à la base navale de Locodjro. Les deux embarcations n'avaient pas la "licence" leur permettant d'être actifs en Côte d'Ivoire et pêchaient en outre dans des "eaux interdites", a commenté le contre-amiral Djakaridja, commandant la Marine nationale ivoirienne.
Deux autres bateaux de pêche artisanale, battant pavillon ivoirien, ont également été arraisonnés pour avoir pêché trop près du littoral. La législation ivoirienne prévoit, dans de telles circonstances, des sanctions allant de 100 000 à 50 millions de F CFA, en fonction de la nature de l'infraction, a indiqué le ministre ivoirien des Ressources animales.
Réarmement
Ce coup de filet, bien que modeste, marque néanmoins la première victoire récente de la marine nationale ivoirienne dans la lutte contre la pêche illégale.
Elle est le résultat du réarmement progressif des forces navales ivoiriennes entamé depuis un an. En effet, faute d'un matériel adéquat, les militaires ivoiriens avaient dû laisser partir il y a quelques mois une flotte de chalutiers chinois pêchant illégalement dans leurs eaux sans pouvoir intervenir.
L'arraisonnement réussi le 26 novembre a été réalisé par le patrouilleur "Emergence", a indiqué le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani. Livré en août dernier, ce navire de type RPB (rapid Boat Patroler) d'une longueur de 33 mètres est le premier patrouilleur mis en service par la Marine nationale ivoirienne depuis 1982.
Il ne devrait pas rester longtemps la seule embarcation de ce type à la disposition des marins ivoiriens. En effet, la Côte d'Ivoire a commandé debut 2014 une trentaine de navires de surveillance maritime auprès du chantier naval Ufast en France. Ces équipements, dont le coût pourrait atteindre une vingtaine de millions d'euros, sont destinés à la lutte contre la pêche illégale et la piraterie. Leur livraison est attendue pour début 2015.
Source © AFP
Deux bateaux de pêche industrielle chinois ont été arraisonnés par la marine ivoirienne le 26 novembre alors qu'ils exerçaient illégalement leur activité dans les eaux territoriales de ce pays. L'information rapportée par l'AFP, citant des sources militaires, a été depuis confirmée à la presse ivoirienne par les ministres ivoiriens Kobenan Kouassi Adjoumani (Ressources animales et halieutiques) et Paul Koffi Koffi, en charge de la Défense.
Pêche illégale
Les deux chalutiers de 45 mètres, comptant chacune à leur bord cinq marins, ont été escortés jusqu'au port d'Abidjan, puis à la base navale de Locodjro. Les deux embarcations n'avaient pas la "licence" leur permettant d'être actifs en Côte d'Ivoire et pêchaient en outre dans des "eaux interdites", a commenté le contre-amiral Djakaridja, commandant la Marine nationale ivoirienne.
Deux autres bateaux de pêche artisanale, battant pavillon ivoirien, ont également été arraisonnés pour avoir pêché trop près du littoral. La législation ivoirienne prévoit, dans de telles circonstances, des sanctions allant de 100 000 à 50 millions de F CFA, en fonction de la nature de l'infraction, a indiqué le ministre ivoirien des Ressources animales.
Réarmement
Ce coup de filet, bien que modeste, marque néanmoins la première victoire récente de la marine nationale ivoirienne dans la lutte contre la pêche illégale.
Elle est le résultat du réarmement progressif des forces navales ivoiriennes entamé depuis un an. En effet, faute d'un matériel adéquat, les militaires ivoiriens avaient dû laisser partir il y a quelques mois une flotte de chalutiers chinois pêchant illégalement dans leurs eaux sans pouvoir intervenir.
L'arraisonnement réussi le 26 novembre a été réalisé par le patrouilleur "Emergence", a indiqué le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani. Livré en août dernier, ce navire de type RPB (rapid Boat Patroler) d'une longueur de 33 mètres est le premier patrouilleur mis en service par la Marine nationale ivoirienne depuis 1982.
Il ne devrait pas rester longtemps la seule embarcation de ce type à la disposition des marins ivoiriens. En effet, la Côte d'Ivoire a commandé debut 2014 une trentaine de navires de surveillance maritime auprès du chantier naval Ufast en France. Ces équipements, dont le coût pourrait atteindre une vingtaine de millions d'euros, sont destinés à la lutte contre la pêche illégale et la piraterie. Leur livraison est attendue pour début 2015.
Source © AFP
La décrue se poursuivait, lundi 1er décembre au matin, dans l'Aude et les Pyrénées-Orientales. Amorcée la veille, celle-ci a permis le retour chez eux des 3 360 déplacés dans ces deux départements.
« Les décrues sont bien amorcées et plus aucun cours d'eau n'est en vigilance rouge », a précisé la préfecture de l'Aude. Les cours d'eau sont repassés lundi matin en vigilance jaune dans les Pyrénées-Orientales, mais restent en vigilance orange « crues » dans l'Aude et le Var. Dans ce dernier département, quatre personnes sont mortes jeudi et vendredi. Par ailleurs, une fillette est toujours portée disparue.
La montée des eaux, encore plus dévastatrice que la « grande crue » de 1999, a fait un mort.Un homme de 73 ans est décédé à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) "en voulant franchir en voiture une cuvette inondée", a indiqué la préfecture.
Le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, devait lancer, lundi, une procédure de classement en état de catastrophe naturelle pour l'Aude et les Pyrénées-Orientales. Elle sera examinée au conseil des ministres du 10 décembre, a-t-il précisé. Depuis le début de l'année, les intempéries ont fait 24 victimes dans le sud de la France. Un bilan qui ne prend pas en compte les disparus.
Source © AFP
« Les décrues sont bien amorcées et plus aucun cours d'eau n'est en vigilance rouge », a précisé la préfecture de l'Aude. Les cours d'eau sont repassés lundi matin en vigilance jaune dans les Pyrénées-Orientales, mais restent en vigilance orange « crues » dans l'Aude et le Var. Dans ce dernier département, quatre personnes sont mortes jeudi et vendredi. Par ailleurs, une fillette est toujours portée disparue.
La montée des eaux, encore plus dévastatrice que la « grande crue » de 1999, a fait un mort.Un homme de 73 ans est décédé à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) "en voulant franchir en voiture une cuvette inondée", a indiqué la préfecture.
Le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, devait lancer, lundi, une procédure de classement en état de catastrophe naturelle pour l'Aude et les Pyrénées-Orientales. Elle sera examinée au conseil des ministres du 10 décembre, a-t-il précisé. Depuis le début de l'année, les intempéries ont fait 24 victimes dans le sud de la France. Un bilan qui ne prend pas en compte les disparus.
Source © AFP
Les botanistes chinois ont découvert que 515 espèces de plantes envahissantes s'étaient implantées en Chine, couvrant à la fois l'intérieur des terres et les régions côtières.
Ces plantes, dont plus de la moitié sont originaires d'Amérique du sud et du nord, ont été découvertes dans l'ensemble des régions de niveau provincial et même dans certaines réserves naturelles du pays, a révélé Chen Xiaoya, directeur du Centre de recherche scientifique sur la flore de Shanghai, relevant de l'Académie des sciences de Chine.
L'équipe de Chen Xiaoya et plusieurs universitaires de sept autres établissements ont passé trois ans à recenser ces espèces et leur répartition dans le pays.
Selon ces recherches, la province du Yunnan (sud-ouest) compte le nombre le plus élevé de ce genre de plantes, soit 334 espèces, suivie par la côte sud-est (108 espèces).
Quelque 40% des plantes envahissantes appartiennent aux familles des tournesols, des légumineuses et des herbes. Ces espèces menacent la flore locale.
Par exemple, la verge d'or du Canada (solidago canadensis) a été introduite dans l'est de la Chine dans les années 1930 comme plante décorative. Aujourd'hui, rien qu'à Shanghai, elle a conduit à la disparition d'une trentaine d'espèces florales locales.
Les études précédentes montrent que parmi les cent espèces les plus envahissantes identifiées par l'Union internationale pour la conservation de la nature, 50 ont été introduites en Chine. A la mi-novembre, le ministère chinois des Sciences et Technologies a lancé un projet visant à créer une base de données sur les plantes envahissantes.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Ces plantes, dont plus de la moitié sont originaires d'Amérique du sud et du nord, ont été découvertes dans l'ensemble des régions de niveau provincial et même dans certaines réserves naturelles du pays, a révélé Chen Xiaoya, directeur du Centre de recherche scientifique sur la flore de Shanghai, relevant de l'Académie des sciences de Chine.
L'équipe de Chen Xiaoya et plusieurs universitaires de sept autres établissements ont passé trois ans à recenser ces espèces et leur répartition dans le pays.
Selon ces recherches, la province du Yunnan (sud-ouest) compte le nombre le plus élevé de ce genre de plantes, soit 334 espèces, suivie par la côte sud-est (108 espèces).
Quelque 40% des plantes envahissantes appartiennent aux familles des tournesols, des légumineuses et des herbes. Ces espèces menacent la flore locale.
Par exemple, la verge d'or du Canada (solidago canadensis) a été introduite dans l'est de la Chine dans les années 1930 comme plante décorative. Aujourd'hui, rien qu'à Shanghai, elle a conduit à la disparition d'une trentaine d'espèces florales locales.
Les études précédentes montrent que parmi les cent espèces les plus envahissantes identifiées par l'Union internationale pour la conservation de la nature, 50 ont été introduites en Chine. A la mi-novembre, le ministère chinois des Sciences et Technologies a lancé un projet visant à créer une base de données sur les plantes envahissantes.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Environ 200 personnes, ont formé un SOS géant sur une plage d'une île des Canaries, pour protester contre les forages pétroliers au large de l'archipel espagnol très touristique.
Sous la caméra d'un drone, les manifestants ont formé leur chaîne humaine en forme d'appel au secours sur une plage de la station balnéaire de Corralejo, dans le nord de l'île de Fuerteventura.
En raison du mauvais temps, les manifestants n'avaient pas pu envoyer une flottille de bateaux dans l'Atlantique où le géant pétrolier espagnol Repsol a commencé des forages le 18 novembre à 50 kilomètres (30 milles) au large des îles de Lanzarote et Fuertenventura. La flottille partira dès que le temps le permettra, selon les responsables des manifestations.
Nous voulions atteindre la zone des prospections pour déclarer notre profond rejet des forages pétroliers dans les Canaries, a déclaré Ezequiel Navio, le responsable du mouvement de protestation auprès du gouvernement régional.
Des ONG comme Greenpeace et le Fonds mondial pour la nature, de même que le gouvernement régional des Canaries, se mobilisent contre ces forages, affirmant qu'une marée noire mettrait en danger des espèces protégées, des récifs de coraux, le tourisme et la pêche.
Ils ont le soutien des trois quarts des habitants de l'archipel espagnol, qui sont contre les forages, selon un sondage publié la semaine dernière à la demande du gouvernement régional.
Ils ne nous respectent pas. Nous avons manifesté devant toutes les institutions des Canaries, les hôtels de ville, les universités. Nous ne voulons pas de prospection pétrolière et ils ne nous respectent pas, a déploré Claudia Morales, maire de La Oliva.
L'Espagne importe près de 80% de son énergie et le gouvernement central affirme qu'il ne peut pas se permettre de gaspiller des ressources naturelles.
Le ministère espagnol de l'Industrie avait autorisé en août le géant énergétique Repsol à prospecter du pétrole dans la région à trois endroits dont les profondeurs varient de trois à sept kilomètres.
Repsol estime que ses chances de trouver de l'or noir dans la région se montent de 17 à 19%. Le groupe envisage d'investir 350 millions d'euros dans ce projet.
Les Canaries ont quatre parcs naturels, 45% de leur territoire est soumis à un certain niveau de protection environnementale, une image qui a été construite en trois décennies, et maintenant on a l'impression que tout cela ne compte pas, a souligné M. Navio.
L'archipel des Canaries a accueilli 10,6 millions de visiteurs en 2013, soit 17,5% du nombre total de visiteurs en Espagne.
Source ©AFP
...Alors faite passer...
Sous la caméra d'un drone, les manifestants ont formé leur chaîne humaine en forme d'appel au secours sur une plage de la station balnéaire de Corralejo, dans le nord de l'île de Fuerteventura.
En raison du mauvais temps, les manifestants n'avaient pas pu envoyer une flottille de bateaux dans l'Atlantique où le géant pétrolier espagnol Repsol a commencé des forages le 18 novembre à 50 kilomètres (30 milles) au large des îles de Lanzarote et Fuertenventura. La flottille partira dès que le temps le permettra, selon les responsables des manifestations.
Nous voulions atteindre la zone des prospections pour déclarer notre profond rejet des forages pétroliers dans les Canaries, a déclaré Ezequiel Navio, le responsable du mouvement de protestation auprès du gouvernement régional.
Des ONG comme Greenpeace et le Fonds mondial pour la nature, de même que le gouvernement régional des Canaries, se mobilisent contre ces forages, affirmant qu'une marée noire mettrait en danger des espèces protégées, des récifs de coraux, le tourisme et la pêche.
Ils ont le soutien des trois quarts des habitants de l'archipel espagnol, qui sont contre les forages, selon un sondage publié la semaine dernière à la demande du gouvernement régional.
Ils ne nous respectent pas. Nous avons manifesté devant toutes les institutions des Canaries, les hôtels de ville, les universités. Nous ne voulons pas de prospection pétrolière et ils ne nous respectent pas, a déploré Claudia Morales, maire de La Oliva.
L'Espagne importe près de 80% de son énergie et le gouvernement central affirme qu'il ne peut pas se permettre de gaspiller des ressources naturelles.
Le ministère espagnol de l'Industrie avait autorisé en août le géant énergétique Repsol à prospecter du pétrole dans la région à trois endroits dont les profondeurs varient de trois à sept kilomètres.
Repsol estime que ses chances de trouver de l'or noir dans la région se montent de 17 à 19%. Le groupe envisage d'investir 350 millions d'euros dans ce projet.
Les Canaries ont quatre parcs naturels, 45% de leur territoire est soumis à un certain niveau de protection environnementale, une image qui a été construite en trois décennies, et maintenant on a l'impression que tout cela ne compte pas, a souligné M. Navio.
L'archipel des Canaries a accueilli 10,6 millions de visiteurs en 2013, soit 17,5% du nombre total de visiteurs en Espagne.
Source ©AFP
...Alors faite passer...
Une accélération de l’épidémie ou un rattrapage comptable ? La question reste posée après la publication des derniers chiffres alarmants de l'OMS. Selon l’organisation onusienne, on dénombre 1.200 morts supplémentaires en Afrique de l'Ouest depuis son précédent bilan datant de mercredi.
Prise en compte de cas non signalés?
16.169 personnes ont été contaminées par le virus Ebola et 6.928 d'entre elles sont mortes dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés.
Le précédent bilan publié mercredi pour ces trois pays, établi par l'OMS, faisait état de 5.674 morts, mais le nouveau bilan pourrait inclure des cas mortels non signalés.
Prise en compte de cas non signalés?
16.169 personnes ont été contaminées par le virus Ebola et 6.928 d'entre elles sont mortes dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés.
Le précédent bilan publié mercredi pour ces trois pays, établi par l'OMS, faisait état de 5.674 morts, mais le nouveau bilan pourrait inclure des cas mortels non signalés.
Les agents fédéral de l'État de Californie ont retiré tout les saumons Coho qu'ils pouvaient trouver dans un petit ruisseau dans le but de sauver la présence de l'espèce dans la région.
Les biologistes affirment que la pollution, le développement et la sécheresse, on fait disparaître ce genre unique de saumon, le saumon coho, à Muir Woods et que sa présence se réduit dramatiquement dans tout l'état
Manfred Kittel du ministère de la pêche et de la faune sauvage de Californie affirme qu'aucun signe de présence de remontée de saumon ni aucun alevin n'ont été détecté dans la rivière cette année à Muir Woods. Néanmoins pendant leurs recherches les fonctionnaires en ont retrouvé 105, survivants de la ponte de la saison de frai de l'année dernière, piégés en eau peu profonde dans une petite crique . Les autorités les ont alors extrait pour les diriger vers un couvoir.
Ils espèrent ainsi sauver le poisson disparu de la région en activant artificiellement leur reproduction pour les réintroduire dans leur milieu naturel dans environ deux ans.
© Nature Alerte
Les biologistes affirment que la pollution, le développement et la sécheresse, on fait disparaître ce genre unique de saumon, le saumon coho, à Muir Woods et que sa présence se réduit dramatiquement dans tout l'état
Manfred Kittel du ministère de la pêche et de la faune sauvage de Californie affirme qu'aucun signe de présence de remontée de saumon ni aucun alevin n'ont été détecté dans la rivière cette année à Muir Woods. Néanmoins pendant leurs recherches les fonctionnaires en ont retrouvé 105, survivants de la ponte de la saison de frai de l'année dernière, piégés en eau peu profonde dans une petite crique . Les autorités les ont alors extrait pour les diriger vers un couvoir.
Ils espèrent ainsi sauver le poisson disparu de la région en activant artificiellement leur reproduction pour les réintroduire dans leur milieu naturel dans environ deux ans.
© Nature Alerte
dimanche 30 novembre 2014
L'Aude, après les Pyrénées-Orientales, a été à son tour placé en vigilance rouge «pluie-inondation» par Météo France, tôt dimanche, des centaines d'habitants étant évacués dans plusieurs communes.L'Hérault a également été placé en vigilance orange.
Ce qui était redouté est arrivé en début de matinée: dans le département de l'Aude, à Sigean, l'eau est passée au-dessus de la digue de l'Espinat, d'une hauteur de 6 mètres. Quelque 250 personnes avaient été évacuées par précaution, selon la préfecture.
Dans la commune voisine de Portel-des-Corbières, des évacuations étaient également en cours vers 8 heures.
Encore des pluies dans la journée
Les eaux de plusieurs rivières sont montées très rapidement. La Berre est passée en vigilance rouge, à une hauteur d'eau de 7,25 mètres. La montée de l'Orbieu est également «préoccupante», 14 communes étant concernées. Elles ont toutes activé leurs plans de sauvegarde, selon la préfecture. A Ornaison, Fabrezan, des évacuations sont en cours ainsi qu'à Tournissan. De nombreuses routes sont coupées.
Au total, 152 pompiers sont engagés, sur 355 disponibles, et 80 gendarmes, ainsi qu'un hélicoptère.
Dans les Pyrénées-Orientales, «trois des quatre cours d'eau se sont stabilisés» (le Têt, le Réart et le Tech), a déclaré à l'AFP vers 8 heures le directeur de cabinet de la préfecture, Fabrice Rosay.
Mais l'Agly, dans le nord du département, continue d'inspirer de l'inquiétude: «Les digues de l'Agly sont sollicitées depuis samedi soir et on attend de nouvelles pluies», prévient-il.
La pluie a cessé. Mais un nouveau pic est attendu vers 13h, ce dimanche. Placé en vigilance-rouge «pluies et inondations», le département des Pyrénées-Orientales regarde le ciel avec inquiétude alors que le niveau des rivières monte dangereusement.
La Préfecture annonce d'ailleurs qu'entre «800 et 1.000 personnes sont en cours d'évacuation» dans un rayon de 200 mètres situées autour de l'Agly, une rivière qui, si elle sort de son lit, pourrait s'avérer dangereuse pour les riverains .
Cependant, les 100 à 150 mm de précipitations encore à venir vont se produire sur une période «plus étendue». De plus, le vent va s'orienter au nord en milieu de journée, «ce qui va favoriser l'écoulement des eaux», a expliqué Fabrice Rosay.
340 personnes ont été mises en sécurité, en particulier sur les communes de la côte Vermeille (Canet, Argelès-sur-Mer et Le Barcarès).
Jusqu'à 400 mm de cumuls d'eau
«Les pluies sont généralisées sur les Pyrénées-Orientales et l'Aude. Les intensités les plus fortes concernent les Corbières et les zones littorales des Pyrénées-Orientales et de l'Aude. Au cours des six dernières heures, on a relevé sur ces zones: 104 mm au Cap Béar et 120 mm à Torreilles, jusqu'à 173 mm à Durban-Corbières», précise Météo France dans son bulletin de 6 heures.
«Depuis le début de l'épisode (matinée de samedi), les cumuls sont très importants sur un axe allant du Boulou à Saint-Paul-de-Fenouillet et Sougraigne en passant par Ille-sur-têt. Sur cet axe, ils atteignent 200 à 300 mm voire très localement 350 mm. Par ailleurs, d'importants cumuls ont été observés en Vallespir et sur les Corbières, de l'ordre de 150 à 250 mm», ajoute l'agence.
Météo France avertit que les pluies localement orageuses vont rester fortes dans les heures qui viennent, «notamment sur une grande partie est des Pyrénées-Orientales ainsi que l'extrême sud et sud-est de l'Aude (notamment les Corbières) avec des intensités horaires qui pourront localement dépasser les 40 voire 50 mm».
Dans l'Hérault, où l'on avait craint le pire vendredi en raison de la crue de l'Orb, les eaux de la rivière ont reflué samedi après-midi.
Les intempéries avaient déjà durement frappé le Var jeudi et vendredi, faisant quatre morts, deux disparus, dont une fillette de 8 ans, et des dégâts considérables
Source © AFP
Ce qui était redouté est arrivé en début de matinée: dans le département de l'Aude, à Sigean, l'eau est passée au-dessus de la digue de l'Espinat, d'une hauteur de 6 mètres. Quelque 250 personnes avaient été évacuées par précaution, selon la préfecture.
Dans la commune voisine de Portel-des-Corbières, des évacuations étaient également en cours vers 8 heures.
Encore des pluies dans la journée
Les eaux de plusieurs rivières sont montées très rapidement. La Berre est passée en vigilance rouge, à une hauteur d'eau de 7,25 mètres. La montée de l'Orbieu est également «préoccupante», 14 communes étant concernées. Elles ont toutes activé leurs plans de sauvegarde, selon la préfecture. A Ornaison, Fabrezan, des évacuations sont en cours ainsi qu'à Tournissan. De nombreuses routes sont coupées.
Au total, 152 pompiers sont engagés, sur 355 disponibles, et 80 gendarmes, ainsi qu'un hélicoptère.
Dans les Pyrénées-Orientales, «trois des quatre cours d'eau se sont stabilisés» (le Têt, le Réart et le Tech), a déclaré à l'AFP vers 8 heures le directeur de cabinet de la préfecture, Fabrice Rosay.
Mais l'Agly, dans le nord du département, continue d'inspirer de l'inquiétude: «Les digues de l'Agly sont sollicitées depuis samedi soir et on attend de nouvelles pluies», prévient-il.
La pluie a cessé. Mais un nouveau pic est attendu vers 13h, ce dimanche. Placé en vigilance-rouge «pluies et inondations», le département des Pyrénées-Orientales regarde le ciel avec inquiétude alors que le niveau des rivières monte dangereusement.
La Préfecture annonce d'ailleurs qu'entre «800 et 1.000 personnes sont en cours d'évacuation» dans un rayon de 200 mètres situées autour de l'Agly, une rivière qui, si elle sort de son lit, pourrait s'avérer dangereuse pour les riverains .
Cependant, les 100 à 150 mm de précipitations encore à venir vont se produire sur une période «plus étendue». De plus, le vent va s'orienter au nord en milieu de journée, «ce qui va favoriser l'écoulement des eaux», a expliqué Fabrice Rosay.
340 personnes ont été mises en sécurité, en particulier sur les communes de la côte Vermeille (Canet, Argelès-sur-Mer et Le Barcarès).
Jusqu'à 400 mm de cumuls d'eau
«Les pluies sont généralisées sur les Pyrénées-Orientales et l'Aude. Les intensités les plus fortes concernent les Corbières et les zones littorales des Pyrénées-Orientales et de l'Aude. Au cours des six dernières heures, on a relevé sur ces zones: 104 mm au Cap Béar et 120 mm à Torreilles, jusqu'à 173 mm à Durban-Corbières», précise Météo France dans son bulletin de 6 heures.
«Depuis le début de l'épisode (matinée de samedi), les cumuls sont très importants sur un axe allant du Boulou à Saint-Paul-de-Fenouillet et Sougraigne en passant par Ille-sur-têt. Sur cet axe, ils atteignent 200 à 300 mm voire très localement 350 mm. Par ailleurs, d'importants cumuls ont été observés en Vallespir et sur les Corbières, de l'ordre de 150 à 250 mm», ajoute l'agence.
Météo France avertit que les pluies localement orageuses vont rester fortes dans les heures qui viennent, «notamment sur une grande partie est des Pyrénées-Orientales ainsi que l'extrême sud et sud-est de l'Aude (notamment les Corbières) avec des intensités horaires qui pourront localement dépasser les 40 voire 50 mm».
Dans l'Hérault, où l'on avait craint le pire vendredi en raison de la crue de l'Orb, les eaux de la rivière ont reflué samedi après-midi.
Les intempéries avaient déjà durement frappé le Var jeudi et vendredi, faisant quatre morts, deux disparus, dont une fillette de 8 ans, et des dégâts considérables
Source © AFP
Les stations de surveillance de l’atmosphère de Qualitair Corse enregistrent actuellement un pic de pollution atmosphérique.
72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas
Ce pic concerne les particules fines dans l'air qui, à cause de leur petite taille, pénètrent profondément dans l'appareil respiratoire. Le seuil atteint correspond au premier seuil, niveau d'information à partir duquel il convient de prévenir la population notamment les personnes sensibles (personnes âgées, enfants, malades respiratoires, sportifs...).
Les seuils observés actuellement ne nécessitent pas de modifier son comportement mais il est conseillé aux personnes sensibles d'éviter de faire des efforts à l’extérieur tant que les niveaux ne seront pas en baisse, et, le cas échéant, de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours à visée respiratoire ou les adapter sur avis du médecin.
Les niveaux maxima enregistrés
Bastia : 72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas ; 48 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station urbaine de Giraud.
Ajaccio : 62 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de
Diamant ; 49 microgrammes par mètre cube sur la station urbaine de Canetto.
Evolution de la situation:
Les concentrations en particules en suspension sont élevées sur l’ensemble de la région Corse à la suite du survol de cette dernière par un courant chargé en poussières désertiques Africaines. Ces forts niveaux diminueront avec le retour de la pluie.
72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas
Ce pic concerne les particules fines dans l'air qui, à cause de leur petite taille, pénètrent profondément dans l'appareil respiratoire. Le seuil atteint correspond au premier seuil, niveau d'information à partir duquel il convient de prévenir la population notamment les personnes sensibles (personnes âgées, enfants, malades respiratoires, sportifs...).
Les seuils observés actuellement ne nécessitent pas de modifier son comportement mais il est conseillé aux personnes sensibles d'éviter de faire des efforts à l’extérieur tant que les niveaux ne seront pas en baisse, et, le cas échéant, de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours à visée respiratoire ou les adapter sur avis du médecin.
Les niveaux maxima enregistrés
Bastia : 72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas ; 48 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station urbaine de Giraud.
Ajaccio : 62 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de
Diamant ; 49 microgrammes par mètre cube sur la station urbaine de Canetto.
Evolution de la situation:
Les concentrations en particules en suspension sont élevées sur l’ensemble de la région Corse à la suite du survol de cette dernière par un courant chargé en poussières désertiques Africaines. Ces forts niveaux diminueront avec le retour de la pluie.
Le régulateur de l'énergie de l'Alberta au Canada a annoncé qu'au moins 60 000 litres de pétrole brut ( les quantités sont à vérifier) se sont déversé dans une frondrière de mousse, ou "Muskeg" en anglais (* voir ci dessous), un marécage typique du grand nord de la province.
Le rapport de l'incident par le régulateur indique qu'une défaillance mécanique est à l'origine de la fuite et qu'elle a été signalé jeudi par la socièté Canadian Natural Resources Limited. La fuite du pipeline se situe à environ 27 kilomètres au nord de Red Earth Creek.( Red Earth Creek se situe à 350 km au nord-ouest d'Edmonton.)
Aucun rapport d'impact sur la faune n'a été évalué mais la sociète affirme qu'un nettoyage a déjà commencé.
Carrie Rosa, la porte-parole de l'organisme de réglementation de la province, ajoute que les fonctionnaires de contrôle ont été retardés pour atteindre la scène de l'incident en raison du mauvais temps de ces derniers jours.
Aucun employé de la société Canadian Natural Resources Limited n'est joignable depuis l'annonce de samedi, et nous n'avons donc aucun commentaire de l'exploitant.
En Avril, un pipeline appartenant à la même société avait déjà déversé 70 000 litres de pétrole brut et d'eaux usées dans la région.
© Nature Alerte / Reuters
Le rapport de l'incident par le régulateur indique qu'une défaillance mécanique est à l'origine de la fuite et qu'elle a été signalé jeudi par la socièté Canadian Natural Resources Limited. La fuite du pipeline se situe à environ 27 kilomètres au nord de Red Earth Creek.( Red Earth Creek se situe à 350 km au nord-ouest d'Edmonton.)
Aucun rapport d'impact sur la faune n'a été évalué mais la sociète affirme qu'un nettoyage a déjà commencé.
Carrie Rosa, la porte-parole de l'organisme de réglementation de la province, ajoute que les fonctionnaires de contrôle ont été retardés pour atteindre la scène de l'incident en raison du mauvais temps de ces derniers jours.
Aucun employé de la société Canadian Natural Resources Limited n'est joignable depuis l'annonce de samedi, et nous n'avons donc aucun commentaire de l'exploitant.
En Avril, un pipeline appartenant à la même société avait déjà déversé 70 000 litres de pétrole brut et d'eaux usées dans la région.
© Nature Alerte / Reuters
* Fondriere de Mousse ou "Muskeg" en anglais
À première vue, le muskeg ressemble à une prairie couverte d'herbe courte et parsemée d'arbres chétifs. Il suffit de s'y aventurer pour se rendre compte qu'on a affaire à une végétation qui pousse directement dans l'eau et que les touffes d'arbres sont les seuls endroits, comme des îles, où le sol atteint la surface.
La surface de la fondrière peut ainsi sembler se déformer comme une vague sous l'effet du vent. Son fond est formé des résidus en décomposition de la végétation sur une épaisseur pouvant atteindre 30 mètres. Il est très mou et on peut facilement s'y enliser.
Trois conditions sont nécessaires à sa formation: sol imperméable et peu drainé, pluies abondantes et étés frais. Les plantes mortes sont rapidement décomposée en terreau par les bactéries et les champignons dans un sol bien drainé. Cependant, dans un sol saturé d'eau stagnante, le manque d'oxygène empêche ces agents de proliférer. La température fraîche est un autre facteur de ralentissement de leur colonisation. On se retrouve donc avec des matières partiellement décomposées qui se transforme en tourbe sur laquelle pousse la mousse de sphaigne. Ces dernières sont des organismes sans racines ni vrais tissus conducteurs, qui prennent leur nourriture dans l'eau et non le sol.
samedi 29 novembre 2014
Le littoral méditerranéen a encore subi de très violentes intempéries hier : une tornade a ravagé un camping à Sérignan et des trombes d'eau sont tombées. Les intempéries se déplaçaient hier soir vers le Sud-Ouest. Aude, Tarn, Aveyron, restaient en vigilance orange «pluie et orages» et la Haute-Garonne est en alerte orange «vents violents».
Noyés ! Les départements de l'Hérault et de l'Aude se sont retrouvés sous des trombes d'eau ces dernières heures. Toutes les communes du littoral sont touchées par ces pluies diluviennes avec des précipitations de 80 à 120 millimètres soit l'équivalent d'un à deux mois de pluie en quelques heures. Deux personnes ont été ensevelies après le passage d'une tornade à Sérignan (voir ci-dessous). Sur tout le Grand Sud, les vents ont dépassé en rafale les 110 km/heure, occasionnant de nombreuses chutes d'arbres et de branches.
Dans l'Hérault, le fleuve Orb a été placé hier soir en vigilance rouge avec des débordements enregistrés à Bédarieux, Le Bousquet d'Orb ou Hérépian. On devrait découvrir les effets des crues ce samedi à l'aval, en fin de matinée.
La hauteur des vagues couplée à la force du vent inquiétaient hier soir les élus de plusieurs dizaines de villes du littoral, dont certaines se trouvaient déjà dans une situation délicate, coincées entre la tempête en mer et les eaux de débordement des étangs. C'était déjà le cas à Frontignan-plage où les cinq cents habitants ont été encouragés à évacuer ou à Palavas-Les Flots avec déjà des quartiers coupés du monde.
L'Aude et des Pyrénées-Orientales ont également été placés en vigilance orange pour «vagues submersion» vigilance maintenue hier soir. Ainsi, la plage de sable de Port la Nouvelle «n'existe plus», elle a été envahie par une mer d'écume, de nombreux débris et même de gros troncs d'arbres. La plus grande prudence était recommandée sur les routes. Les hauteurs d'eau sont élevées dans les étangs du littoral compte tenu de la puissance des entrées maritimes. Les cours d'eau sont eux aussi sous surveillance. Par ailleurs, plus de 600 foyers ont été privés d'électricité dans le Minervois, dont une grande partie à Pouzols Minervois. Des coupures téléphoniques et problèmes de connexion à internet ont été signalés à Fleury-d'Aude, Coursan et Narbonne-Plage.
Le trafic SNCF a été interrompu entre Narbonne et Béziers en raison de la submersion de la voie ferrée.
Dans le Tarn les intempéries ont sévi plus spécialement le quart sud-est, Monts de Lacaune et vallée du Thoré où la foudre a frappé un atelier de découpe de canards. A Lacabarède et Albine, l'eau a envahi la route. Des inondations et des chutes d'arbres ponctuelles ont été signalées dans le canton du Murat-sur-Vabre. Le Tarn a débordé entre Saint-Juéry et Ambialet : 60 cm d'eau sur la D70 sur la rive droite. Inondation aussi sur la commune de Saint-Cirgue ; à Ambialet le débit du Tarn était à 17 heures de 1 500 m3/s, quinze fois plus que le débit normal !
Dans le sud de l'Aveyron, on a enregistré des pluies torrentielles dans le secteur des Rougiers avec un cumul allant jusqu'à 200 mm d'eau sur certains secteurs, et de la grêle du côté de Saint-Affrique. Des pluies qui ont fait gonfler les rivières, placées sous surveillance, car l'épisode n'est pas encore terminé. Une colonne de pompiers lotois est partie hier soir de Figeac à Saint-Affrique pour compléter les équipes de secours déjà sur place. Ils doivent y rester cinq jours.
Enfin, dans les Hautes-Pyrénées, les vents violents n'ont finalement affecté que les sommets montagnards. Sur les crêtes, le vent a soufflé fort, on a enregistré par exemple, une pointe à 154 km/h au pic du Midi dans la nuit de jeudi à vendredi.
Sur tout l'est de la région, les pluies devraient continuer, mais en se calmant sur les reliefs. Il faudra cependant surveiller les cours d'eau, déjà trop gonflés.
Source © La Dépêche du Midi
Noyés ! Les départements de l'Hérault et de l'Aude se sont retrouvés sous des trombes d'eau ces dernières heures. Toutes les communes du littoral sont touchées par ces pluies diluviennes avec des précipitations de 80 à 120 millimètres soit l'équivalent d'un à deux mois de pluie en quelques heures. Deux personnes ont été ensevelies après le passage d'une tornade à Sérignan (voir ci-dessous). Sur tout le Grand Sud, les vents ont dépassé en rafale les 110 km/heure, occasionnant de nombreuses chutes d'arbres et de branches.
Dans l'Hérault, le fleuve Orb a été placé hier soir en vigilance rouge avec des débordements enregistrés à Bédarieux, Le Bousquet d'Orb ou Hérépian. On devrait découvrir les effets des crues ce samedi à l'aval, en fin de matinée.
La hauteur des vagues couplée à la force du vent inquiétaient hier soir les élus de plusieurs dizaines de villes du littoral, dont certaines se trouvaient déjà dans une situation délicate, coincées entre la tempête en mer et les eaux de débordement des étangs. C'était déjà le cas à Frontignan-plage où les cinq cents habitants ont été encouragés à évacuer ou à Palavas-Les Flots avec déjà des quartiers coupés du monde.
L'Aude et des Pyrénées-Orientales ont également été placés en vigilance orange pour «vagues submersion» vigilance maintenue hier soir. Ainsi, la plage de sable de Port la Nouvelle «n'existe plus», elle a été envahie par une mer d'écume, de nombreux débris et même de gros troncs d'arbres. La plus grande prudence était recommandée sur les routes. Les hauteurs d'eau sont élevées dans les étangs du littoral compte tenu de la puissance des entrées maritimes. Les cours d'eau sont eux aussi sous surveillance. Par ailleurs, plus de 600 foyers ont été privés d'électricité dans le Minervois, dont une grande partie à Pouzols Minervois. Des coupures téléphoniques et problèmes de connexion à internet ont été signalés à Fleury-d'Aude, Coursan et Narbonne-Plage.
Le trafic SNCF a été interrompu entre Narbonne et Béziers en raison de la submersion de la voie ferrée.
Dans le Tarn les intempéries ont sévi plus spécialement le quart sud-est, Monts de Lacaune et vallée du Thoré où la foudre a frappé un atelier de découpe de canards. A Lacabarède et Albine, l'eau a envahi la route. Des inondations et des chutes d'arbres ponctuelles ont été signalées dans le canton du Murat-sur-Vabre. Le Tarn a débordé entre Saint-Juéry et Ambialet : 60 cm d'eau sur la D70 sur la rive droite. Inondation aussi sur la commune de Saint-Cirgue ; à Ambialet le débit du Tarn était à 17 heures de 1 500 m3/s, quinze fois plus que le débit normal !
Dans le sud de l'Aveyron, on a enregistré des pluies torrentielles dans le secteur des Rougiers avec un cumul allant jusqu'à 200 mm d'eau sur certains secteurs, et de la grêle du côté de Saint-Affrique. Des pluies qui ont fait gonfler les rivières, placées sous surveillance, car l'épisode n'est pas encore terminé. Une colonne de pompiers lotois est partie hier soir de Figeac à Saint-Affrique pour compléter les équipes de secours déjà sur place. Ils doivent y rester cinq jours.
Enfin, dans les Hautes-Pyrénées, les vents violents n'ont finalement affecté que les sommets montagnards. Sur les crêtes, le vent a soufflé fort, on a enregistré par exemple, une pointe à 154 km/h au pic du Midi dans la nuit de jeudi à vendredi.
Sur tout l'est de la région, les pluies devraient continuer, mais en se calmant sur les reliefs. Il faudra cependant surveiller les cours d'eau, déjà trop gonflés.
Source © La Dépêche du Midi
Scène terrifiante à Shenzhen, dans la province de Guangdong en Chine. Des vagues rouges ont déferlé sur une plage, les baigneurs ont d'abord cru qu'un nageur avait été tué par un requin.
Il s’avère en fait que ce phénomène insolite provienne de l'arrivée soudaine et massive d'une prolifération d'algues rouges sur les côtes.
Le responsable de l'environnement local Kang Ts'ai a déclaré à la presse:
"Même si ce phénomême est sans danger pour la santé humaine, nous avons néanmoins ordonné une interdiction immédiate de baignade et des sports nautiques ainsi qu'une interdiction des activités de pêche sur toute la région jusqu'à ce que ce phénomêne se dissipe et soit emporté au large par les vents"
© Nature Alerte
Il s’avère en fait que ce phénomène insolite provienne de l'arrivée soudaine et massive d'une prolifération d'algues rouges sur les côtes.
Le responsable de l'environnement local Kang Ts'ai a déclaré à la presse:
"Même si ce phénomême est sans danger pour la santé humaine, nous avons néanmoins ordonné une interdiction immédiate de baignade et des sports nautiques ainsi qu'une interdiction des activités de pêche sur toute la région jusqu'à ce que ce phénomêne se dissipe et soit emporté au large par les vents"
© Nature Alerte
L'Office de travaux et de secours des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA), a exprimé vendredi sa préoccupation concernant la situation dans la ville de Gaza, à la suite des conditions météorologiques extrêmes et de graves inondations au cours des dernières 48 heures.
"Nous sommes particulièrement inquiets pour les familles qui cherchent toujours un logement convenable et qui se préparent à l'hiver, et de l'impact des inondations sur les enfants qui ne peuvent pas se rendre à l'école", a déclaré le directeur des opérations de l'UNRWA à Gaza, Robert Turner, dans un communiqué de presse.
Aucune victime ni blessure n'a été signalé, mais des centaines de résidents dans les zones inondées autour de la lagune des eaux pluviales Sheikh Radwan ont dû évacuer leurs maisons.
L'Agence a mis en place une salle des opérations d'urgence dans la ville de la région de Gaza après la planification d'urgence entrepris la semaine dernière.
En tant que la plus grande agence de l'ONU à Gaza, l'UNRWA utilise son approvisionnement et sa capacité logistique pour fournir un soutien d'urgence aux autorités locales, notamment en fournissant de l'eau potable, du carburant, des services d'assainissement et de santé.
"Nous sommes particulièrement inquiets pour les familles qui cherchent toujours un logement convenable et qui se préparent à l'hiver, et de l'impact des inondations sur les enfants qui ne peuvent pas se rendre à l'école", a déclaré le directeur des opérations de l'UNRWA à Gaza, Robert Turner, dans un communiqué de presse.
Aucune victime ni blessure n'a été signalé, mais des centaines de résidents dans les zones inondées autour de la lagune des eaux pluviales Sheikh Radwan ont dû évacuer leurs maisons.
L'Agence a mis en place une salle des opérations d'urgence dans la ville de la région de Gaza après la planification d'urgence entrepris la semaine dernière.
En tant que la plus grande agence de l'ONU à Gaza, l'UNRWA utilise son approvisionnement et sa capacité logistique pour fournir un soutien d'urgence aux autorités locales, notamment en fournissant de l'eau potable, du carburant, des services d'assainissement et de santé.
Terre Wallonne suspecte une pollution de la Vesdre par des boues chargées d'aluminium, a-t-on appris ce vendredi auprès de l'avocat de l'asbl.
L'asbl Terre Wallonne organisait ce vendredi une conférence de presse à Eupen, elle y a fait part de ses suspicions d'une pollution de la Vesdre par des boues chargées d'aluminium, indique Me Lebrun, son avocat.
Les boues générées par le traitement des eaux au barrage d'Eupen étaient initialement gérées par l'entreprise eupennoise So.Tra.Ex, mais depuis le 3 novembre dernier, c'est un groupe franco-hollandais, Visdragages-Kurstjens, qui a obtenu le marché. "Le problème, c'est que cette société ne dispose d'aucune autorisation en règle. Elle ne dispose d'aucun permis d'environnement, d'aucun permis de transport ni de collecte de tels déchets", explique Me Lebrun.
L'asbl dénonce également le fait qu'un bassin tampon ait été rempli par des boues contenant de l'aluminium. "Ce bassin déborde de temps à autre et des boues se retrouvent ainsi dans la Vesdre où une couleur brunâtre de l'eau a d'ailleurs été remarquée", ajoute l'avocat.
La police de l'environnement a été prévenue et se serait rendue sur place ce vendredi. Le bourgmestre d'Eupen indique pour sa part qu'il s'agit plutôt d'une querelle entre deux entreprise que d'un problème environnemental.
Source: Belga
L'asbl Terre Wallonne organisait ce vendredi une conférence de presse à Eupen, elle y a fait part de ses suspicions d'une pollution de la Vesdre par des boues chargées d'aluminium, indique Me Lebrun, son avocat.
Les boues générées par le traitement des eaux au barrage d'Eupen étaient initialement gérées par l'entreprise eupennoise So.Tra.Ex, mais depuis le 3 novembre dernier, c'est un groupe franco-hollandais, Visdragages-Kurstjens, qui a obtenu le marché. "Le problème, c'est que cette société ne dispose d'aucune autorisation en règle. Elle ne dispose d'aucun permis d'environnement, d'aucun permis de transport ni de collecte de tels déchets", explique Me Lebrun.
L'asbl dénonce également le fait qu'un bassin tampon ait été rempli par des boues contenant de l'aluminium. "Ce bassin déborde de temps à autre et des boues se retrouvent ainsi dans la Vesdre où une couleur brunâtre de l'eau a d'ailleurs été remarquée", ajoute l'avocat.
La police de l'environnement a été prévenue et se serait rendue sur place ce vendredi. Le bourgmestre d'Eupen indique pour sa part qu'il s'agit plutôt d'une querelle entre deux entreprise que d'un problème environnemental.
Source: Belga
vendredi 28 novembre 2014
Trente années de recherche dans la chaîne de Wind River du parc de Yellowstone dans le Wyoming démontrent que la pollution de l'air finit par tuer les micro-organismes dans les lacs de hautes altitudes et change gravement les écosystèmes et l'écologie des rivières, de la flore et des sols alpins.
Les Lacs alpins de la chaîne de montagne Wind River dans le Wyoming sont sensés contenir de l'eau pure et claire.
Mais il est désormais démontré que leur chimie est gravement modifié par la pollution de l'air transportée par les vents qui finit par les atteindre.
En effet les gaz d'échappement des véhicules, les fumées des sites industriels et les vapeurs émanant des activités de l'agriculture intensive contribuent à une accumulation grave d'azote et d'autres produits chimiques dans les eaux lointaines et les sols de nos montagnes.
Ces accumulations ont provoqué des changements radicaux dans la population des petits organismes des lacs montagneux même dans la zone très protégée de la chaîne de la Wind River et semble désormais devoir affecter les plantes, les poissons et finalement les arbres du parc dans un très proche avenir.
En effet, 30 années de récoltes de données confirment la pollution grave des eaux montagneuses
Trente années de recherche dans la chaîne montagne de Wind River dans le Wyoming démontrent que la pollution de l'air a fini par tuer les micro-organismes dans les lacs et change gravement l'écologie des rivieres et des lacs alpins.
Les scientifiques y ont détecté jusqu'à sept fois le niveau naturel d'azote dans les écosystèmes du Grand Yellowstone, confirme un spécialiste fédéral américain de la qualité de l'air.
Ces changements chimiques de l'air ont tués certaines diatomées des lacs, phytoplancton microscopique, et stimulé très profondément la croissance d'autres algues.
Depuis 1984, les données accumulées provenant des échantillons d'eau et des fonds vaseux des lacs des montagnes Beartooth et Teton révèlent des changements importants dans les apports chimiques et les échanges naturels. En analysant ces données, cumulées à celles des capteurs mesurant la pollution de l'air des stations météorologiques voisines, le bilan de ces 30 dernières années de recherche confirme des changements chimiques radicaux dans les écosystèmes des lacs et des rivières de montagne. Cette pollution accumulée finit par entraîner la mort et des bouleversements irréversibles dans les populations des petits organismes vivants et des lichens aux abords des lacs et des rivières montagneux.
Les chercheurs ont documenté en particulier la perte de certaines espèces aquatiques et de lichens microscopiques.
"Quand nous avons commencé à apercevoir la perte irrémédiable d'espèces de lichens et l'augmentation anormale d'algues nos préoccupations écologique à la préservation de la régions sont devenus très inquiétante a déclaré Ted Porwoll, un spécialiste de la qualité de l'air de la National Bridger-Teton Forest."
Ces études ont été révélé au public cet automne. Il est aussi le co-auteur d'un rapport en 2010 qui décrit certaines constatations et les besoins urgents de recherche.
Les régions sauvages montagneuses de nos régions sont censés être "totalement protégée de l'homme» en tant que bassins atmosphériques de classe I, la norme la plus propre et la plus élevé de la nation américaine. Et le scientifique rappelle que les parcs nationaux doivent être conservés «intacts pour les générations futures." selon Le Clean Air Act de 1963.
ET POUR TANT IL JETTE CE CRI D'ALARME
Les dépôts d'azote
Les gestionnaires forestiers du parc national de Yellowstone qui s'étend sur 900 000 hectares ne peuvent contrôler l'arrivée des polluants tel que le souffre dans les pluies et les neiges qui tombent sur les écosystème de la réserve. Cette pollution perpétuelle provient d'une variété de sources, y compris l'échappement des automobiles, ou des incendies de forêt, des fumées des installations industrielles, ou encore de l'agriculture intensive, ou des gaz issus des exploitations pétrolifères ainsi que les gaz de la nature elle-même.
Tout ce que nous pouvons faire actuellement est de nous asseoir autour de table des négociations et d'indiquer combien nous sommes inquiets.
La pollution de l'air et des vapeurs des nuages dans les montagnes du Wyoming tuent nos espèces microscopiques aquatiques et nos lichens. La perte de ces espèces facilite désormais la prolifération d'algues, et les lacs alpins de nos régions qui étaient autrefois limpide sont devenus un véritable bouillon d'algues. Un seul type de diatomées vient a manquer et elle est immédiatement écrasée par une autre.
Aujourd'hui "Notre plus grande préoccupation est l'azote", a déclaré Porwoll. Les lacs de haute montagne sont claires parce qu'ils sont considérés normalement comme stérile. La pollution à l'azote a bouleversé cet équilibre dans un processus qui s'appelle l'eutrophisation.
"La pollution a l'azote a changé la chimie naturelle des lacs, comme l'on constaté nos observations."
Le dépôt naturel de l'azote pure est normalement d'environ 0,5 kg par hectare et par an. Hors nos observations ont démontré qu'environ 2.5 à 3.5 kg / ha / an se déposaient dans les écosystèmes des zones de haute altitude dans le parc de Yellowstone.
C'est jusqu'à sept fois plus que le niveau normal: cela équivaux a déposer environ 20 kg d'engrais à gazon par hectare et par an et tout cela se dépose sur les couches extrêmement minces des sols rocheux voir sur les feuilles de granit des sommets eux-même. Avec les intempéries ou la fonte des neiges, les eaux de ruissellements rapportent tout ces engrais dans nos lacs de hautes altitudes et nos rivières en bouleversant totalement leurs écosystèmes.
La charge critique d'azote pour conserver la santé des diatomées est de 1,5 kg / ha / an. Les Organismes comme les lichens sont stressés à environ 3 kg / ha / an. Les plantes atteignent le niveau de charge critique et commencent à changer à environ 4 kg / ha / an.
Les organismes sont donc sous stress intense, mais la pollution ne s'arrete pas là
Nous assistons à la création d'une véritable soupe toxique:
Il n'y a pas que l'azote mais les autres composés volatils dans l'atmosphère qui finissent eux aussi par se retrouver dans les pluies de hautes altitudes et les manteaux neigeux.L'agriculture intensive, les installations industrielles, le trafic, les incendies de forêt et de nombreuses autres sources contribuent à cet apport continuel.
Les toxiques atmosphériques comme les émissions de mercure de benzène, de toluène, d'éthylbenzène et de xylènes d'ammoniac proviennent toutes de nos activités humaines diverses et finissent dans nos lacs et rivières de montagne.
"Au cours des 100 dernières années, depuis que l'ère industrielle a commencé, nous avons constaté un changement extrêmement rapide dans les espèces aquatiques des lacs et des rivières mais aussi dans la flore et les sols de hautes altitudes."
D'autres organismes de montagne apparemment inoffensifs sont également fortement affectés par ces apports excessifs d'azote. Ce sont les lichens, les algues les cyanobactéries et les champignons, qui ne peuvent supporter ces changements chimiques soudain.
"Il y a de multiples endroits à Yellowstone, où nous avons pu constater des effets sur les lichens" à haute altitude, a déclaré Porwoll. Aujourd'hui dans certaine zones certain lichens sont déjà en voie d'extinction.
Ce surplus d'Azote a également réduit la diversité des grands organismes montagneux comme les macroinvertébrés, les fleurs alpines par exemples sont sur le point d'être remplacé par des graminées .
Dans de nombreux endroit le pin blanc a été tué par des insectes ou des maladies, le grouseberry a également disparu en partie à cause de l'augmentation de l'azote. "Dans les petites vallées de haute altitude nous avons même de l'herbe jusqu'à la taille."
Nos surveillance révèlent des niveaux élevés de sulfates, de nitrates et d'ammonium dans les échantillons des manteaux neigeux et dans les eaux à l'ouest et le sud de la chaîne Wind River dans le Colorado.
Cette région est sous le vent d'une centrale au charbon et si la tendance se poursuit, les scientifiques prédisent même la morts prochaines des poissons et des arbres tant ces vents sont pollués
Nous constatons également que la pollution réduit la visibilité. Certains jours de grande pollution elle est réduite de 180 miles en temps normals à moins de 70 miles, c'est une réduction de 62 pour cent de visibilité. Parfois les niveaux d'Ozone dans certaines vallées du parc sont plus élevés qu'à Los Angeles.
Bref on pilote en plein brouillard et tenter de vouloir enfouir ces constats est voué à l'echec.
La pollution humaine a déjà déclenché une multitudes de senseurs isolés, et nous allons en payer le prix cher.
C'est une décision politique que nous avons prise que ne pas vouloir le constater à temps et de vouloir continuer à nier les faits en voulant enfouir toutes ces données, or elles finissent toujours par resurgir là où on ne les attendaient pas.
Ni la terre ni l'univers ne fonctionnent selon nos lois et la nature sera toujours nous le rappeler d'une façon radicale.
© Nature Alerte
...Et voici un autre problème ci dessous révélé ...la mort massive des forets montagneuses...
Les Lacs alpins de la chaîne de montagne Wind River dans le Wyoming sont sensés contenir de l'eau pure et claire.
Mais il est désormais démontré que leur chimie est gravement modifié par la pollution de l'air transportée par les vents qui finit par les atteindre.
En effet les gaz d'échappement des véhicules, les fumées des sites industriels et les vapeurs émanant des activités de l'agriculture intensive contribuent à une accumulation grave d'azote et d'autres produits chimiques dans les eaux lointaines et les sols de nos montagnes.
Ces accumulations ont provoqué des changements radicaux dans la population des petits organismes des lacs montagneux même dans la zone très protégée de la chaîne de la Wind River et semble désormais devoir affecter les plantes, les poissons et finalement les arbres du parc dans un très proche avenir.
En effet, 30 années de récoltes de données confirment la pollution grave des eaux montagneuses
Trente années de recherche dans la chaîne montagne de Wind River dans le Wyoming démontrent que la pollution de l'air a fini par tuer les micro-organismes dans les lacs et change gravement l'écologie des rivieres et des lacs alpins.
Les scientifiques y ont détecté jusqu'à sept fois le niveau naturel d'azote dans les écosystèmes du Grand Yellowstone, confirme un spécialiste fédéral américain de la qualité de l'air.
Ces changements chimiques de l'air ont tués certaines diatomées des lacs, phytoplancton microscopique, et stimulé très profondément la croissance d'autres algues.
Depuis 1984, les données accumulées provenant des échantillons d'eau et des fonds vaseux des lacs des montagnes Beartooth et Teton révèlent des changements importants dans les apports chimiques et les échanges naturels. En analysant ces données, cumulées à celles des capteurs mesurant la pollution de l'air des stations météorologiques voisines, le bilan de ces 30 dernières années de recherche confirme des changements chimiques radicaux dans les écosystèmes des lacs et des rivières de montagne. Cette pollution accumulée finit par entraîner la mort et des bouleversements irréversibles dans les populations des petits organismes vivants et des lichens aux abords des lacs et des rivières montagneux.
Les chercheurs ont documenté en particulier la perte de certaines espèces aquatiques et de lichens microscopiques.
"Quand nous avons commencé à apercevoir la perte irrémédiable d'espèces de lichens et l'augmentation anormale d'algues nos préoccupations écologique à la préservation de la régions sont devenus très inquiétante a déclaré Ted Porwoll, un spécialiste de la qualité de l'air de la National Bridger-Teton Forest."
Ces études ont été révélé au public cet automne. Il est aussi le co-auteur d'un rapport en 2010 qui décrit certaines constatations et les besoins urgents de recherche.
Les régions sauvages montagneuses de nos régions sont censés être "totalement protégée de l'homme» en tant que bassins atmosphériques de classe I, la norme la plus propre et la plus élevé de la nation américaine. Et le scientifique rappelle que les parcs nationaux doivent être conservés «intacts pour les générations futures." selon Le Clean Air Act de 1963.
ET POUR TANT IL JETTE CE CRI D'ALARME
Les dépôts d'azote
Les gestionnaires forestiers du parc national de Yellowstone qui s'étend sur 900 000 hectares ne peuvent contrôler l'arrivée des polluants tel que le souffre dans les pluies et les neiges qui tombent sur les écosystème de la réserve. Cette pollution perpétuelle provient d'une variété de sources, y compris l'échappement des automobiles, ou des incendies de forêt, des fumées des installations industrielles, ou encore de l'agriculture intensive, ou des gaz issus des exploitations pétrolifères ainsi que les gaz de la nature elle-même.
Tout ce que nous pouvons faire actuellement est de nous asseoir autour de table des négociations et d'indiquer combien nous sommes inquiets.
La pollution de l'air et des vapeurs des nuages dans les montagnes du Wyoming tuent nos espèces microscopiques aquatiques et nos lichens. La perte de ces espèces facilite désormais la prolifération d'algues, et les lacs alpins de nos régions qui étaient autrefois limpide sont devenus un véritable bouillon d'algues. Un seul type de diatomées vient a manquer et elle est immédiatement écrasée par une autre.
Aujourd'hui "Notre plus grande préoccupation est l'azote", a déclaré Porwoll. Les lacs de haute montagne sont claires parce qu'ils sont considérés normalement comme stérile. La pollution à l'azote a bouleversé cet équilibre dans un processus qui s'appelle l'eutrophisation.
"La pollution a l'azote a changé la chimie naturelle des lacs, comme l'on constaté nos observations."
Le dépôt naturel de l'azote pure est normalement d'environ 0,5 kg par hectare et par an. Hors nos observations ont démontré qu'environ 2.5 à 3.5 kg / ha / an se déposaient dans les écosystèmes des zones de haute altitude dans le parc de Yellowstone.
C'est jusqu'à sept fois plus que le niveau normal: cela équivaux a déposer environ 20 kg d'engrais à gazon par hectare et par an et tout cela se dépose sur les couches extrêmement minces des sols rocheux voir sur les feuilles de granit des sommets eux-même. Avec les intempéries ou la fonte des neiges, les eaux de ruissellements rapportent tout ces engrais dans nos lacs de hautes altitudes et nos rivières en bouleversant totalement leurs écosystèmes.
La charge critique d'azote pour conserver la santé des diatomées est de 1,5 kg / ha / an. Les Organismes comme les lichens sont stressés à environ 3 kg / ha / an. Les plantes atteignent le niveau de charge critique et commencent à changer à environ 4 kg / ha / an.
Les organismes sont donc sous stress intense, mais la pollution ne s'arrete pas là
Nous assistons à la création d'une véritable soupe toxique:
Il n'y a pas que l'azote mais les autres composés volatils dans l'atmosphère qui finissent eux aussi par se retrouver dans les pluies de hautes altitudes et les manteaux neigeux.L'agriculture intensive, les installations industrielles, le trafic, les incendies de forêt et de nombreuses autres sources contribuent à cet apport continuel.
Les toxiques atmosphériques comme les émissions de mercure de benzène, de toluène, d'éthylbenzène et de xylènes d'ammoniac proviennent toutes de nos activités humaines diverses et finissent dans nos lacs et rivières de montagne.
"Au cours des 100 dernières années, depuis que l'ère industrielle a commencé, nous avons constaté un changement extrêmement rapide dans les espèces aquatiques des lacs et des rivières mais aussi dans la flore et les sols de hautes altitudes."
D'autres organismes de montagne apparemment inoffensifs sont également fortement affectés par ces apports excessifs d'azote. Ce sont les lichens, les algues les cyanobactéries et les champignons, qui ne peuvent supporter ces changements chimiques soudain.
"Il y a de multiples endroits à Yellowstone, où nous avons pu constater des effets sur les lichens" à haute altitude, a déclaré Porwoll. Aujourd'hui dans certaine zones certain lichens sont déjà en voie d'extinction.
Ce surplus d'Azote a également réduit la diversité des grands organismes montagneux comme les macroinvertébrés, les fleurs alpines par exemples sont sur le point d'être remplacé par des graminées .
Dans de nombreux endroit le pin blanc a été tué par des insectes ou des maladies, le grouseberry a également disparu en partie à cause de l'augmentation de l'azote. "Dans les petites vallées de haute altitude nous avons même de l'herbe jusqu'à la taille."
Nos surveillance révèlent des niveaux élevés de sulfates, de nitrates et d'ammonium dans les échantillons des manteaux neigeux et dans les eaux à l'ouest et le sud de la chaîne Wind River dans le Colorado.
Cette région est sous le vent d'une centrale au charbon et si la tendance se poursuit, les scientifiques prédisent même la morts prochaines des poissons et des arbres tant ces vents sont pollués
Nous constatons également que la pollution réduit la visibilité. Certains jours de grande pollution elle est réduite de 180 miles en temps normals à moins de 70 miles, c'est une réduction de 62 pour cent de visibilité. Parfois les niveaux d'Ozone dans certaines vallées du parc sont plus élevés qu'à Los Angeles.
Bref on pilote en plein brouillard et tenter de vouloir enfouir ces constats est voué à l'echec.
La pollution humaine a déjà déclenché une multitudes de senseurs isolés, et nous allons en payer le prix cher.
C'est une décision politique que nous avons prise que ne pas vouloir le constater à temps et de vouloir continuer à nier les faits en voulant enfouir toutes ces données, or elles finissent toujours par resurgir là où on ne les attendaient pas.
Ni la terre ni l'univers ne fonctionnent selon nos lois et la nature sera toujours nous le rappeler d'une façon radicale.
© Nature Alerte
...Et voici un autre problème ci dessous révélé ...la mort massive des forets montagneuses...
Le département de l'Hérault a été placé ce vendredi soir en vigilance rouge inondations par Météo France.
Le département était jusque-là en vigilance orange "pluie-inondations", avec sept autres départements: les Pyrénées-Orientales, l'Aude, le Tarn, l'Aveyron, le Gard, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse. La Haute-Garonne est, elle, en alerte orange "vents violents".
Le Gard quitte quant à lui la vigilance orange "pluie" mais reste en orange pour les seules "inondations". De même, l'Hérault est placé en rouge "mais seulement pour des inondations et non plus pour des pluies", a expliqué Bruno Gillet, chef prévisionniste à Météo France.
Alerte en vigueur jusqu'à samedi 22 heures
Les alertes pour ces deux départements concernent donc des "inondations qui pourraient être entraînées par des crues" dues à des pluies antérieures ou survenues sur des départements voisins, a-t-il ajouté. Seules quelques averses orageuses persistent ainsi sur le Gard et l'Hérault, mais elles sont "devenues très éparses", a précisé l'agence dans son bulletin de 19h10.
Ces alertes météos resteront en vigueur jusqu'à samedi 22h00. Sur les dernières 24 heures, il est tombé sur de vastes zones de l'axe des Cévennes et des plaines de l'Hérault entre 100 et 200 mm et jusqu'à 250 mm sur l'Espinouse ou en piémont de l'Espinouse. La vigilance orange "pluie et orages" est quant à elle prolongée "de quelques heures sur le Tarn et l'Aveyron", précise le communiqué de Météo France. Quelques averses orageuses circulaient ce vendredi soir sur l'Aude et les Pyrénées-Orientales.
De l'orage à prévoir dans l'Aude
Les fortes pluies commencent à s'atténuer sur le sud-est de l'Aveyron et se décalent vers le sud-est du Tarn, mais d'autres lignes orageuses se forment sur l'Aude et remontent vers le sud du Tarn (région de Mazamet), pouvant donner encore localement de forts cumuls ponctuels de 30 à 40 mm en quelques heures, ajoute Météo France. L'agence prévoit une "lente accalmie à partir de la soirée, avec des pluies plus modérées qui se limiteront aux régions frontalières avec l'Hérault et l'Aude en se décalant vers le sud du Tarn".
Un nouvel événement surviendra à partir de 3h00 samedi 29 novembre pour les Pyrénées-Orientales et l'Aude avec des cumuls dépassant sur 24 h les 120-150 mm localement 200 mm. En Corse, les lignes orageuses sur la façade est de l'île ont tendance à se décaler vers le nord de l'île avec les vents dominants. On attend encore des cumuls de l'ordre de 100 à 150 mm ce vendredi soir avant une accalmie temporaire en cours de nuit
Source © AFP
Le département était jusque-là en vigilance orange "pluie-inondations", avec sept autres départements: les Pyrénées-Orientales, l'Aude, le Tarn, l'Aveyron, le Gard, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse. La Haute-Garonne est, elle, en alerte orange "vents violents".
Le Gard quitte quant à lui la vigilance orange "pluie" mais reste en orange pour les seules "inondations". De même, l'Hérault est placé en rouge "mais seulement pour des inondations et non plus pour des pluies", a expliqué Bruno Gillet, chef prévisionniste à Météo France.
Alerte en vigueur jusqu'à samedi 22 heures
Les alertes pour ces deux départements concernent donc des "inondations qui pourraient être entraînées par des crues" dues à des pluies antérieures ou survenues sur des départements voisins, a-t-il ajouté. Seules quelques averses orageuses persistent ainsi sur le Gard et l'Hérault, mais elles sont "devenues très éparses", a précisé l'agence dans son bulletin de 19h10.
Ces alertes météos resteront en vigueur jusqu'à samedi 22h00. Sur les dernières 24 heures, il est tombé sur de vastes zones de l'axe des Cévennes et des plaines de l'Hérault entre 100 et 200 mm et jusqu'à 250 mm sur l'Espinouse ou en piémont de l'Espinouse. La vigilance orange "pluie et orages" est quant à elle prolongée "de quelques heures sur le Tarn et l'Aveyron", précise le communiqué de Météo France. Quelques averses orageuses circulaient ce vendredi soir sur l'Aude et les Pyrénées-Orientales.
De l'orage à prévoir dans l'Aude
Les fortes pluies commencent à s'atténuer sur le sud-est de l'Aveyron et se décalent vers le sud-est du Tarn, mais d'autres lignes orageuses se forment sur l'Aude et remontent vers le sud du Tarn (région de Mazamet), pouvant donner encore localement de forts cumuls ponctuels de 30 à 40 mm en quelques heures, ajoute Météo France. L'agence prévoit une "lente accalmie à partir de la soirée, avec des pluies plus modérées qui se limiteront aux régions frontalières avec l'Hérault et l'Aude en se décalant vers le sud du Tarn".
Un nouvel événement surviendra à partir de 3h00 samedi 29 novembre pour les Pyrénées-Orientales et l'Aude avec des cumuls dépassant sur 24 h les 120-150 mm localement 200 mm. En Corse, les lignes orageuses sur la façade est de l'île ont tendance à se décaler vers le nord de l'île avec les vents dominants. On attend encore des cumuls de l'ordre de 100 à 150 mm ce vendredi soir avant une accalmie temporaire en cours de nuit
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