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lundi 1 décembre 2014
24 personnes sont décédées depuis le début de l'année en raison des intempéries à répétition qui frappent le sud de la France.
Le décès dimanche d'un homme de 73 ans, dans les pluies diluviennes et les inondations qui frappent les Pyrénées-Orientales, est le 24e décès imputé aux intempéries dans le sud de la France depuis le début de l'année, sans compter les disparus. Le septuagénaire a succombé alors qu'il franchissait en voiture une cuvette inondée.
Le 19 janvier, deux personnes étaient tuées et une autre portée disparue, lors de pluies intenses et d'inondations dans le Var, à La Londe-les-Maures. Le 21 mai, à Bozouls, dans l'Aveyron, des vents violents et des orages provoquaient la chute d'un arbre, faisant un mort, alors qu'une femme était tuée par l'effondrement d'un toit à Biras, en Dordogne.
Le 4 juillet, à Arhansus, dans les Pyrénées-Atlantiques, un homme de 84 ans a été emporté par les eaux en tentant de sortir de chez lui, sous de violents orages. Trois semaines plus tard, le 20 juillet, alors que 21 départements étaient en alerte orange aux orages et inondations, du Sud-Ouest au Nord, une mini-tornade a fait un mort et cinq blessés dans des campings de Saint-Just-d'Ardèche. Le même jour, une femme de 46 ans était tuée à quelques kilomètres de là par la chute d'un arbre, dans un camping de Saint-Paulet-de-Caisson, dans le Gard.
Quatre morts dans le Var en deux jours
En septembre, de nouveaux orages violents frappaient l'Aveyron, le Gard et l'Hérault, faisant cinq morts. Une femme était tuée à Arnac, dans l'Aveyron le 17 et quatre campeurs étaient emportés par les eaux au camping de Lamalou-les-Bains, dans l'Hérault, le lendemain. Le 19, une femme de 76 ans était tuée, emportée par les eaux dans le Var, lors d'un orage.
Début novembre, dans les Alpes-Maritimes, une femme de 32 ans était tuée par une coulée de boue, à côté de sa maison, à Saint-Blaise, à cause de très fortes pluies. Le 15 novembre, quatre personnes étaient tuées dans des accidents de voiture provoqués par des intempéries dans le Gard et la Lozère. Dans les Hautes-Alpes, un sexagénaire succombait à une chute, alors qu'il tentait de déboucher une canalisation obstruée par de fortes pluies.
Jeudi et vendredi, les intempéries ont fait quatre morts dans le Var : deux femmes à La Londe-les-Maures, une autre retrouvée dans le port de Hyères et un homme découvert dans un ruisseau de Cogolin. Les recherches se poursuivaient dimanche pour retrouver une fillette de 8 ans emportée par les eaux à La Londe les Maures.
Source © TF1
Le décès dimanche d'un homme de 73 ans, dans les pluies diluviennes et les inondations qui frappent les Pyrénées-Orientales, est le 24e décès imputé aux intempéries dans le sud de la France depuis le début de l'année, sans compter les disparus. Le septuagénaire a succombé alors qu'il franchissait en voiture une cuvette inondée.
Le 19 janvier, deux personnes étaient tuées et une autre portée disparue, lors de pluies intenses et d'inondations dans le Var, à La Londe-les-Maures. Le 21 mai, à Bozouls, dans l'Aveyron, des vents violents et des orages provoquaient la chute d'un arbre, faisant un mort, alors qu'une femme était tuée par l'effondrement d'un toit à Biras, en Dordogne.
Le 4 juillet, à Arhansus, dans les Pyrénées-Atlantiques, un homme de 84 ans a été emporté par les eaux en tentant de sortir de chez lui, sous de violents orages. Trois semaines plus tard, le 20 juillet, alors que 21 départements étaient en alerte orange aux orages et inondations, du Sud-Ouest au Nord, une mini-tornade a fait un mort et cinq blessés dans des campings de Saint-Just-d'Ardèche. Le même jour, une femme de 46 ans était tuée à quelques kilomètres de là par la chute d'un arbre, dans un camping de Saint-Paulet-de-Caisson, dans le Gard.
Quatre morts dans le Var en deux jours
En septembre, de nouveaux orages violents frappaient l'Aveyron, le Gard et l'Hérault, faisant cinq morts. Une femme était tuée à Arnac, dans l'Aveyron le 17 et quatre campeurs étaient emportés par les eaux au camping de Lamalou-les-Bains, dans l'Hérault, le lendemain. Le 19, une femme de 76 ans était tuée, emportée par les eaux dans le Var, lors d'un orage.
Début novembre, dans les Alpes-Maritimes, une femme de 32 ans était tuée par une coulée de boue, à côté de sa maison, à Saint-Blaise, à cause de très fortes pluies. Le 15 novembre, quatre personnes étaient tuées dans des accidents de voiture provoqués par des intempéries dans le Gard et la Lozère. Dans les Hautes-Alpes, un sexagénaire succombait à une chute, alors qu'il tentait de déboucher une canalisation obstruée par de fortes pluies.
Jeudi et vendredi, les intempéries ont fait quatre morts dans le Var : deux femmes à La Londe-les-Maures, une autre retrouvée dans le port de Hyères et un homme découvert dans un ruisseau de Cogolin. Les recherches se poursuivaient dimanche pour retrouver une fillette de 8 ans emportée par les eaux à La Londe les Maures.
Source © TF1
La préfecture de l'Hérault a décidé lundi de suspendre la récolte et la commercialisation des huîtres et des moules de l'étang de Thau (Hérault), en raison de résultats d'analyses microbiologiques supérieurs à la norme autorisée.
Les coquillages récoltés antérieurement au 26 novembre ou provenant d'autres zones de production ne sont pas soumis à cette mesure de restriction prise en accord avec les professionnels, a précisé la même source dans son communiqué.
Cette mesure temporaire sera levée dès que les résultats des analyses seront pleinement satisfaisants, a encore indiqué la préfecture de l'Hérault.
Source © AFP
Les coquillages récoltés antérieurement au 26 novembre ou provenant d'autres zones de production ne sont pas soumis à cette mesure de restriction prise en accord avec les professionnels, a précisé la même source dans son communiqué.
Cette mesure temporaire sera levée dès que les résultats des analyses seront pleinement satisfaisants, a encore indiqué la préfecture de l'Hérault.
Source © AFP
Les autorités néerlandaises ont autorisé lundi l'abattage préventif de quelque 50.000 volailles après que le virus de la grippe aviaire détecté dans une ferme des alentours ait été confirmé comme étant la variante hautement pathogène H5N8.
Dimanche, la grippe aviaire avait été découverte dans une ferme de Zoeterwoude, non loin de La Haye, où 28.000 volailles devaient être tuées.
« Il y a une autre ferme de volailles dans un rayon d'un kilomètre de la ferme affectée », a indiqué le ministère néerlandais des Affaires économiques dans un communiqué : « maintenant que le H5N8 a été confirmé, les volailles de cette ferme seront abattues ».
Après analyses, les autorités ont déterminé que deux autres fermes situées dans un rayon de dix kilomètres n'étaient pas contaminées. Une autre ferme, elle aussi dans un rayon de dix kilomètres, fait encore l'objet d'analyses.
Le virus H5N8 « hautement pathogène » pour les volailles est apparu il y a deux semaines aux Pays-Bas où les autorités soupçonnent qu'il pourrait avoir été apporté d'Asie par des oiseaux migrateurs.
Ce virus est mortel pour les volailles mais ne représente qu'un faible risque pour l'homme, contrairement au H5N1, qui a tué quelque 400 personnes depuis 2003, principalement en Asie. Une autre souche de la grippe aviaire, le H7N9, a tué 170 personnes depuis son apparition en 2013.
Le dernier cas de grippe aviaire est apparu au Pays-Bas à environ 35 km au nord-ouest de Hekendorp, où le premier cas avait été détecté mi-novembre, obligeant l'abattage de 150.000 volailles.
La grippe aviaire a été détectée à au moins trois autres endroits aux Pays-Bas, tandis que des cas ont également été découverts en Grande-Bretagne et en Allemagne.
Les Pays-Bas, un pays d'élevage volailler intensif qui compte quelque 95 millions de poulets, avaient connu en 2003 une épidémie de grippe aviaire de type H7N7 qui les avait obligé à abattre 30 millions de volailles.
Source © La France Agricole
Dimanche, la grippe aviaire avait été découverte dans une ferme de Zoeterwoude, non loin de La Haye, où 28.000 volailles devaient être tuées.
« Il y a une autre ferme de volailles dans un rayon d'un kilomètre de la ferme affectée », a indiqué le ministère néerlandais des Affaires économiques dans un communiqué : « maintenant que le H5N8 a été confirmé, les volailles de cette ferme seront abattues ».
Après analyses, les autorités ont déterminé que deux autres fermes situées dans un rayon de dix kilomètres n'étaient pas contaminées. Une autre ferme, elle aussi dans un rayon de dix kilomètres, fait encore l'objet d'analyses.
Le virus H5N8 « hautement pathogène » pour les volailles est apparu il y a deux semaines aux Pays-Bas où les autorités soupçonnent qu'il pourrait avoir été apporté d'Asie par des oiseaux migrateurs.
Ce virus est mortel pour les volailles mais ne représente qu'un faible risque pour l'homme, contrairement au H5N1, qui a tué quelque 400 personnes depuis 2003, principalement en Asie. Une autre souche de la grippe aviaire, le H7N9, a tué 170 personnes depuis son apparition en 2013.
Le dernier cas de grippe aviaire est apparu au Pays-Bas à environ 35 km au nord-ouest de Hekendorp, où le premier cas avait été détecté mi-novembre, obligeant l'abattage de 150.000 volailles.
La grippe aviaire a été détectée à au moins trois autres endroits aux Pays-Bas, tandis que des cas ont également été découverts en Grande-Bretagne et en Allemagne.
Les Pays-Bas, un pays d'élevage volailler intensif qui compte quelque 95 millions de poulets, avaient connu en 2003 une épidémie de grippe aviaire de type H7N7 qui les avait obligé à abattre 30 millions de volailles.
Source © La France Agricole
La pollution atmosphérique a coûté jusqu'à 189 milliards d'euros à l'UE en 2012
La pollution atmosphérique a coûté entre 59 et 189 milliards d'euros aux Etats membres de l'Union européenne en 2012, selon les chiffres révélés mardi dernier par l'agence européenne de l'environnement. Cette facture prend notamment en compte les dépenses de santé supplémentaires, les journées de travail perdues, les dégâts subis dans l'immobilier, ou encore la baisse des rendements agricoles. Les principales responsables de cette pollution sont les centrales thermoélectriques, écrit l'AEE. Sur les 30 plus gros émetteurs identifiés, 26 sont des centrales électriques, pour la plupart au charbon, situées en Allemagne et en Europe de l'Est, détaille-t-elle.
Effet positif de la crise
Le coût de la pollution atmosphérique est toutefois en baisse par rapport à 2008, avec une fourchette comprise à l'époque entre 79 et 251 milliards d'euros. Un bon résultat qui s'explique par des législations anti-pollution, mais aussi par les effets de la crise. Le ralentissement de l'économie s'est aussi traduit par une réduction des émissions de dioxyde de carbone, d'oxyde d'azote, de dioxyde de souffre et de particules. Et si la croissance repartait, les auteurs de cette étude estime que cette tendance serait difficile à tenir.
Pourtant il faut surtout retenir
Huit des 30 principaux établissements pollueurs sont situés en Allemagne; six sont en Pologne; quatre sont en Roumanie; trois sont en Bulgarie et au Royaume-Uni, deux sont situés en Grèce; et la République tchèque, l'Estonie, l'Italie et la Slovaquie en ont chacun 1.
Des pays comme l'Allemagne, la Pologne, le Royaume-Uni, la France et l'Italie, qui ont beaucoup de grandes installations, contribuent le plus au total des coûts des dommages.
Le rapport n'évalue pas si les émissions d'une installation sont conformes aux exigences légales pour fonctionner. Le rapport se concentre uniquement sur les coûts des dommages pour la santé et l'environnement causés par les installations industrielles.
Source © AFP
La pollution atmosphérique a coûté entre 59 et 189 milliards d'euros aux Etats membres de l'Union européenne en 2012, selon les chiffres révélés mardi dernier par l'agence européenne de l'environnement. Cette facture prend notamment en compte les dépenses de santé supplémentaires, les journées de travail perdues, les dégâts subis dans l'immobilier, ou encore la baisse des rendements agricoles. Les principales responsables de cette pollution sont les centrales thermoélectriques, écrit l'AEE. Sur les 30 plus gros émetteurs identifiés, 26 sont des centrales électriques, pour la plupart au charbon, situées en Allemagne et en Europe de l'Est, détaille-t-elle.
Effet positif de la crise
Le coût de la pollution atmosphérique est toutefois en baisse par rapport à 2008, avec une fourchette comprise à l'époque entre 79 et 251 milliards d'euros. Un bon résultat qui s'explique par des législations anti-pollution, mais aussi par les effets de la crise. Le ralentissement de l'économie s'est aussi traduit par une réduction des émissions de dioxyde de carbone, d'oxyde d'azote, de dioxyde de souffre et de particules. Et si la croissance repartait, les auteurs de cette étude estime que cette tendance serait difficile à tenir.
Pourtant il faut surtout retenir
- Que cinquante pour cent des coûts des dommages ont été causés par seulement 147 installations, soit 1% des 14 325 installations évaluées au cours de la période 2008 / 2012.
- Le trois quarts du total des dommages ont été causés par les émissions de 568 installations
Huit des 30 principaux établissements pollueurs sont situés en Allemagne; six sont en Pologne; quatre sont en Roumanie; trois sont en Bulgarie et au Royaume-Uni, deux sont situés en Grèce; et la République tchèque, l'Estonie, l'Italie et la Slovaquie en ont chacun 1.
Des pays comme l'Allemagne, la Pologne, le Royaume-Uni, la France et l'Italie, qui ont beaucoup de grandes installations, contribuent le plus au total des coûts des dommages.
Le rapport n'évalue pas si les émissions d'une installation sont conformes aux exigences légales pour fonctionner. Le rapport se concentre uniquement sur les coûts des dommages pour la santé et l'environnement causés par les installations industrielles.
Source © AFP
La fuite massive de gaz toxique dans une usine de pesticides en décembre 1984 à Bhopal a tué 3 500 personnes en quelques jours et 25 000 sur le long terme.
Quand la petite-fille de Champa Devi Shukla est née avec une série de déformations du visage à Bhopal, théâtre il y a 30 ans de la pire catastrophe industrielle en Inde, les conseils n'ont pas manqué. "Beaucoup m'ont dit de la tuer. Ils disaient qu'elle ne servirait à rien et que je devrais lui remplir la bouche de tabac", raconte Devi Shukla. "Mais je me suis dit que je ne la laisserais pas mourir. J'ai déjà perdu trois fils dans cette tragédie et je ne veux pas perdre quelqu'un d'autre."
La fuite massive de gaz toxique dans une usine de pesticides d'Union Carbide la nuit du 2 au 3 décembre 1984 à Bhopal, capitale du Madhya Pradesh (centre), a tué 3 500 personnes en quelques jours et quelque 25 000 sur le long terme.
Mais les conséquences de cette tragédie sont sans fin pour les habitants des alentours de l'usine, nombre d'entre eux ayant donné naissance à des enfants avec des malformations. Leur nombre est impossible à établir, mais, dans les rues proches du site abandonné, beaucoup de familles ont eu, après 1984, des enfants morts prématurément ou souffrant de graves problèmes de santé. Le gouvernement n'a jamais établi de lien avec la catastrophe, une décision qui aurait pourtant d'importantes retombées pour les victimes, jusque-là faiblement indemnisées.
"Eau empoisonnée"
Devi Shukla a perdu son mari et trois fils en une nuit. L'une de ses filles, Vidya, a fini partiellement paralysée après avoir inhalé des fumées toxiques, son état s'étant cependant amélioré après de longues séances de kinésithérapie. La famille s'est réjouie de la grossesse de Vidya, mais sans se douter des difficultés qui s'annonçaient. Son fils aîné, Sushil, souffre d'un retard de croissance et mesure moins de 1 mètre 20 à 18 ans. Son deuxième fils est mort à cinq mois et Vidya a ensuite donné naissance à une fille, Sapna. "Elle est née avec une fente labio-palatine. Elle a subi trois séries d'interventions jusqu'ici", déclare Devi Shukla, et doit encore être opérée une fois pour la reconstruction de son nez. Sapna, une joyeuse adolescente de 13 ans, veut devenir médecin.
L'expérience familiale l'ayant convaincue du lien avec la catastrophe, Devi Shukla a aidé à la création d'une clinique pour les survivants ayant des problèmes de santé. Le Chingari Trust accueille 705 enfants, atteints notamment de surdité ou d'autisme, et offre des soins physiques, de l'orthophonie ainsi que des cours et des activités sportives.
Rasheda Bee, une associée de l'organisation, pense que la plupart des malformations proviennent de "l'eau empoisonnée qui a été bue". Sa détermination à aider ces enfants lui est venue après la mort de sa soeur et de trois de ses nièces en raison de difficultés respiratoires. Elle s'est renforcée après un voyage au Japon où elle a rencontré les enfants des victimes des bombardements atomiques d'Hiroshima en 1945. Rasheda a participé à des tests de lait maternel sur 20 mères, dont la moitié venait des alentours de l'usine et l'autre de la partie opposée de la ville. "Pour une moitié, les chiffres étaient normaux tandis que neuf sur dix vivant près de l'usine présentaient de hauts niveaux de mercure dans leur lait", dit-elle. Le mercure freine le développement du foetus.
Des problèmes de santé sur plusieurs générations
Une étude publiée il y a dix ans dans le Journal of American Medical Association a établi que les garçons nés de familles exposées au gaz toxique étaient en moyenne 3,9 cm plus petits que ceux nés ailleurs dans Bhopal.
Le patron d'Amnesty International, qui mène le combat pour l'augmentation des indemnisations, estime qu'il y a des preuves de l'empoisonnement.
"Nous faisons face à des problèmes de santé sur plusieurs générations", dit-il à l'AFP à l'occasion des cérémonies commémorant les 30 ans de la tragédie.
"Il y a de multiples études sur des années (...) Il est très clair que l'eau a été contaminée", ajoute-t-il, précisant que l'empoisonnement des sols et de l'eau avait même commencé avant l'accident. Devi Shukla raconte que les enfants "ont peur de boire l'eau" encore maintenant, en dépit du changement des canalisations.
Pour le médecin d'un institut financé par l'État étudiant la santé des enfants à Bhopal, il est pourtant trop tôt pour établir un lien entre l'usine et les maladies congénitales. "Cela n'a été ni établi ni démenti", affirme-t-il à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat. Shetty reconnaît que la cause exacte de certaines maladies est toujours contestée, mais que la responsabilité en revient aux autorités. "Pourquoi le gouvernement indien ne parvient-il pas à conduire les recherches adéquates ? Ce n'est pas comme si l'Inde n'en avait pas les capacités. Les victimes attendent depuis 30 ans, c'est trop long."
Source © AFP
Quand la petite-fille de Champa Devi Shukla est née avec une série de déformations du visage à Bhopal, théâtre il y a 30 ans de la pire catastrophe industrielle en Inde, les conseils n'ont pas manqué. "Beaucoup m'ont dit de la tuer. Ils disaient qu'elle ne servirait à rien et que je devrais lui remplir la bouche de tabac", raconte Devi Shukla. "Mais je me suis dit que je ne la laisserais pas mourir. J'ai déjà perdu trois fils dans cette tragédie et je ne veux pas perdre quelqu'un d'autre."
La fuite massive de gaz toxique dans une usine de pesticides d'Union Carbide la nuit du 2 au 3 décembre 1984 à Bhopal, capitale du Madhya Pradesh (centre), a tué 3 500 personnes en quelques jours et quelque 25 000 sur le long terme.
Mais les conséquences de cette tragédie sont sans fin pour les habitants des alentours de l'usine, nombre d'entre eux ayant donné naissance à des enfants avec des malformations. Leur nombre est impossible à établir, mais, dans les rues proches du site abandonné, beaucoup de familles ont eu, après 1984, des enfants morts prématurément ou souffrant de graves problèmes de santé. Le gouvernement n'a jamais établi de lien avec la catastrophe, une décision qui aurait pourtant d'importantes retombées pour les victimes, jusque-là faiblement indemnisées.
"Eau empoisonnée"
Devi Shukla a perdu son mari et trois fils en une nuit. L'une de ses filles, Vidya, a fini partiellement paralysée après avoir inhalé des fumées toxiques, son état s'étant cependant amélioré après de longues séances de kinésithérapie. La famille s'est réjouie de la grossesse de Vidya, mais sans se douter des difficultés qui s'annonçaient. Son fils aîné, Sushil, souffre d'un retard de croissance et mesure moins de 1 mètre 20 à 18 ans. Son deuxième fils est mort à cinq mois et Vidya a ensuite donné naissance à une fille, Sapna. "Elle est née avec une fente labio-palatine. Elle a subi trois séries d'interventions jusqu'ici", déclare Devi Shukla, et doit encore être opérée une fois pour la reconstruction de son nez. Sapna, une joyeuse adolescente de 13 ans, veut devenir médecin.
L'expérience familiale l'ayant convaincue du lien avec la catastrophe, Devi Shukla a aidé à la création d'une clinique pour les survivants ayant des problèmes de santé. Le Chingari Trust accueille 705 enfants, atteints notamment de surdité ou d'autisme, et offre des soins physiques, de l'orthophonie ainsi que des cours et des activités sportives.
Rasheda Bee, une associée de l'organisation, pense que la plupart des malformations proviennent de "l'eau empoisonnée qui a été bue". Sa détermination à aider ces enfants lui est venue après la mort de sa soeur et de trois de ses nièces en raison de difficultés respiratoires. Elle s'est renforcée après un voyage au Japon où elle a rencontré les enfants des victimes des bombardements atomiques d'Hiroshima en 1945. Rasheda a participé à des tests de lait maternel sur 20 mères, dont la moitié venait des alentours de l'usine et l'autre de la partie opposée de la ville. "Pour une moitié, les chiffres étaient normaux tandis que neuf sur dix vivant près de l'usine présentaient de hauts niveaux de mercure dans leur lait", dit-elle. Le mercure freine le développement du foetus.
Des problèmes de santé sur plusieurs générations
Une étude publiée il y a dix ans dans le Journal of American Medical Association a établi que les garçons nés de familles exposées au gaz toxique étaient en moyenne 3,9 cm plus petits que ceux nés ailleurs dans Bhopal.
Le patron d'Amnesty International, qui mène le combat pour l'augmentation des indemnisations, estime qu'il y a des preuves de l'empoisonnement.
"Nous faisons face à des problèmes de santé sur plusieurs générations", dit-il à l'AFP à l'occasion des cérémonies commémorant les 30 ans de la tragédie.
"Il y a de multiples études sur des années (...) Il est très clair que l'eau a été contaminée", ajoute-t-il, précisant que l'empoisonnement des sols et de l'eau avait même commencé avant l'accident. Devi Shukla raconte que les enfants "ont peur de boire l'eau" encore maintenant, en dépit du changement des canalisations.
Pour le médecin d'un institut financé par l'État étudiant la santé des enfants à Bhopal, il est pourtant trop tôt pour établir un lien entre l'usine et les maladies congénitales. "Cela n'a été ni établi ni démenti", affirme-t-il à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat. Shetty reconnaît que la cause exacte de certaines maladies est toujours contestée, mais que la responsabilité en revient aux autorités. "Pourquoi le gouvernement indien ne parvient-il pas à conduire les recherches adéquates ? Ce n'est pas comme si l'Inde n'en avait pas les capacités. Les victimes attendent depuis 30 ans, c'est trop long."
Source © AFP
Ils sont la seule espèce d'ours d'Amérique du sud, ils ont inspiré le créateur de l'ours Paddington, mais ils sont en péril: les ours à lunettes pourraient bien disparaître d'ici quelques décennies.
On les rencontre dans les Andes, du Pérou au Venezuela, en passant par la Colombie, l'Équateur, la Bolivie et l'Argentine. D'ailleurs, le romancier Michael Bond (qui a créé le personnage de fiction Paddington) s'était directement inspiré de ces ours pour inventer le fil de son histoire. Paddington, un jeune ours vivant au Pérou avec sa tante Lucy se retrouve seul lorsque celle-ci entre dans une maison de retraite. Il prend alors la mer, dans un canot de sauvetage, et débarque à Londres.
Aujourd'hui, ces ours à lunettes sont en danger et ont été classés parmi les espèces vulnérables à l'extinction par l'Union internationale pour la conservation de la nature. Leur population a chuté en quelques décennies, passant d'environ 20.000 individus à seulement 3.000. En cause: les chasseurs, les braconniers et la destruction de leur habitat.
Il n'hiberne pas, vit principalement la nuit, mange quasi exclusivement végétarien et se rapproche du panda géant dont il partage la passivité. Il est en effet rarement féroce, ce qui ne l'aide pas face aux braconniers et autres chasseurs. On le chasse pour sa viande, mais aussi pour sa peau, sa graisse et sa bile.
Suite à la destruction de leur habitat, ces ours se sont assez bien adaptés en se régalant de maïs dans les champs qui ont remplacé les forêts, mais on les accuse souvent de tuer du bétail, chose qu'ils ne font pas. S'ils rencontrent un animal mort sur leur route, ils en profitent pour recharger leur dose de protéines, mais ils ne poursuivent pas le bétail pour leur consommation. Pourtant, les populations locales les accusent souvent de méfaits qu'ils n'ont pas commis, poussant à leur extermination.
Source © Belga
On les rencontre dans les Andes, du Pérou au Venezuela, en passant par la Colombie, l'Équateur, la Bolivie et l'Argentine. D'ailleurs, le romancier Michael Bond (qui a créé le personnage de fiction Paddington) s'était directement inspiré de ces ours pour inventer le fil de son histoire. Paddington, un jeune ours vivant au Pérou avec sa tante Lucy se retrouve seul lorsque celle-ci entre dans une maison de retraite. Il prend alors la mer, dans un canot de sauvetage, et débarque à Londres.
Aujourd'hui, ces ours à lunettes sont en danger et ont été classés parmi les espèces vulnérables à l'extinction par l'Union internationale pour la conservation de la nature. Leur population a chuté en quelques décennies, passant d'environ 20.000 individus à seulement 3.000. En cause: les chasseurs, les braconniers et la destruction de leur habitat.
Il n'hiberne pas, vit principalement la nuit, mange quasi exclusivement végétarien et se rapproche du panda géant dont il partage la passivité. Il est en effet rarement féroce, ce qui ne l'aide pas face aux braconniers et autres chasseurs. On le chasse pour sa viande, mais aussi pour sa peau, sa graisse et sa bile.
Suite à la destruction de leur habitat, ces ours se sont assez bien adaptés en se régalant de maïs dans les champs qui ont remplacé les forêts, mais on les accuse souvent de tuer du bétail, chose qu'ils ne font pas. S'ils rencontrent un animal mort sur leur route, ils en profitent pour recharger leur dose de protéines, mais ils ne poursuivent pas le bétail pour leur consommation. Pourtant, les populations locales les accusent souvent de méfaits qu'ils n'ont pas commis, poussant à leur extermination.
Source © Belga
La marine nationale de Côte d'Ivoire a arraisonné deux bateaux de pêche chinois exerçant illégalement au large des côtes du pays.
Deux bateaux de pêche industrielle chinois ont été arraisonnés par la marine ivoirienne le 26 novembre alors qu'ils exerçaient illégalement leur activité dans les eaux territoriales de ce pays. L'information rapportée par l'AFP, citant des sources militaires, a été depuis confirmée à la presse ivoirienne par les ministres ivoiriens Kobenan Kouassi Adjoumani (Ressources animales et halieutiques) et Paul Koffi Koffi, en charge de la Défense.
Pêche illégale
Les deux chalutiers de 45 mètres, comptant chacune à leur bord cinq marins, ont été escortés jusqu'au port d'Abidjan, puis à la base navale de Locodjro. Les deux embarcations n'avaient pas la "licence" leur permettant d'être actifs en Côte d'Ivoire et pêchaient en outre dans des "eaux interdites", a commenté le contre-amiral Djakaridja, commandant la Marine nationale ivoirienne.
Deux autres bateaux de pêche artisanale, battant pavillon ivoirien, ont également été arraisonnés pour avoir pêché trop près du littoral. La législation ivoirienne prévoit, dans de telles circonstances, des sanctions allant de 100 000 à 50 millions de F CFA, en fonction de la nature de l'infraction, a indiqué le ministre ivoirien des Ressources animales.
Réarmement
Ce coup de filet, bien que modeste, marque néanmoins la première victoire récente de la marine nationale ivoirienne dans la lutte contre la pêche illégale.
Elle est le résultat du réarmement progressif des forces navales ivoiriennes entamé depuis un an. En effet, faute d'un matériel adéquat, les militaires ivoiriens avaient dû laisser partir il y a quelques mois une flotte de chalutiers chinois pêchant illégalement dans leurs eaux sans pouvoir intervenir.
L'arraisonnement réussi le 26 novembre a été réalisé par le patrouilleur "Emergence", a indiqué le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani. Livré en août dernier, ce navire de type RPB (rapid Boat Patroler) d'une longueur de 33 mètres est le premier patrouilleur mis en service par la Marine nationale ivoirienne depuis 1982.
Il ne devrait pas rester longtemps la seule embarcation de ce type à la disposition des marins ivoiriens. En effet, la Côte d'Ivoire a commandé debut 2014 une trentaine de navires de surveillance maritime auprès du chantier naval Ufast en France. Ces équipements, dont le coût pourrait atteindre une vingtaine de millions d'euros, sont destinés à la lutte contre la pêche illégale et la piraterie. Leur livraison est attendue pour début 2015.
Source © AFP
Deux bateaux de pêche industrielle chinois ont été arraisonnés par la marine ivoirienne le 26 novembre alors qu'ils exerçaient illégalement leur activité dans les eaux territoriales de ce pays. L'information rapportée par l'AFP, citant des sources militaires, a été depuis confirmée à la presse ivoirienne par les ministres ivoiriens Kobenan Kouassi Adjoumani (Ressources animales et halieutiques) et Paul Koffi Koffi, en charge de la Défense.
Pêche illégale
Les deux chalutiers de 45 mètres, comptant chacune à leur bord cinq marins, ont été escortés jusqu'au port d'Abidjan, puis à la base navale de Locodjro. Les deux embarcations n'avaient pas la "licence" leur permettant d'être actifs en Côte d'Ivoire et pêchaient en outre dans des "eaux interdites", a commenté le contre-amiral Djakaridja, commandant la Marine nationale ivoirienne.
Deux autres bateaux de pêche artisanale, battant pavillon ivoirien, ont également été arraisonnés pour avoir pêché trop près du littoral. La législation ivoirienne prévoit, dans de telles circonstances, des sanctions allant de 100 000 à 50 millions de F CFA, en fonction de la nature de l'infraction, a indiqué le ministre ivoirien des Ressources animales.
Réarmement
Ce coup de filet, bien que modeste, marque néanmoins la première victoire récente de la marine nationale ivoirienne dans la lutte contre la pêche illégale.
Elle est le résultat du réarmement progressif des forces navales ivoiriennes entamé depuis un an. En effet, faute d'un matériel adéquat, les militaires ivoiriens avaient dû laisser partir il y a quelques mois une flotte de chalutiers chinois pêchant illégalement dans leurs eaux sans pouvoir intervenir.
L'arraisonnement réussi le 26 novembre a été réalisé par le patrouilleur "Emergence", a indiqué le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani. Livré en août dernier, ce navire de type RPB (rapid Boat Patroler) d'une longueur de 33 mètres est le premier patrouilleur mis en service par la Marine nationale ivoirienne depuis 1982.
Il ne devrait pas rester longtemps la seule embarcation de ce type à la disposition des marins ivoiriens. En effet, la Côte d'Ivoire a commandé debut 2014 une trentaine de navires de surveillance maritime auprès du chantier naval Ufast en France. Ces équipements, dont le coût pourrait atteindre une vingtaine de millions d'euros, sont destinés à la lutte contre la pêche illégale et la piraterie. Leur livraison est attendue pour début 2015.
Source © AFP
La décrue se poursuivait, lundi 1er décembre au matin, dans l'Aude et les Pyrénées-Orientales. Amorcée la veille, celle-ci a permis le retour chez eux des 3 360 déplacés dans ces deux départements.
« Les décrues sont bien amorcées et plus aucun cours d'eau n'est en vigilance rouge », a précisé la préfecture de l'Aude. Les cours d'eau sont repassés lundi matin en vigilance jaune dans les Pyrénées-Orientales, mais restent en vigilance orange « crues » dans l'Aude et le Var. Dans ce dernier département, quatre personnes sont mortes jeudi et vendredi. Par ailleurs, une fillette est toujours portée disparue.
La montée des eaux, encore plus dévastatrice que la « grande crue » de 1999, a fait un mort.Un homme de 73 ans est décédé à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) "en voulant franchir en voiture une cuvette inondée", a indiqué la préfecture.
Le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, devait lancer, lundi, une procédure de classement en état de catastrophe naturelle pour l'Aude et les Pyrénées-Orientales. Elle sera examinée au conseil des ministres du 10 décembre, a-t-il précisé. Depuis le début de l'année, les intempéries ont fait 24 victimes dans le sud de la France. Un bilan qui ne prend pas en compte les disparus.
Source © AFP
« Les décrues sont bien amorcées et plus aucun cours d'eau n'est en vigilance rouge », a précisé la préfecture de l'Aude. Les cours d'eau sont repassés lundi matin en vigilance jaune dans les Pyrénées-Orientales, mais restent en vigilance orange « crues » dans l'Aude et le Var. Dans ce dernier département, quatre personnes sont mortes jeudi et vendredi. Par ailleurs, une fillette est toujours portée disparue.
La montée des eaux, encore plus dévastatrice que la « grande crue » de 1999, a fait un mort.Un homme de 73 ans est décédé à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) "en voulant franchir en voiture une cuvette inondée", a indiqué la préfecture.
Le ministre de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, devait lancer, lundi, une procédure de classement en état de catastrophe naturelle pour l'Aude et les Pyrénées-Orientales. Elle sera examinée au conseil des ministres du 10 décembre, a-t-il précisé. Depuis le début de l'année, les intempéries ont fait 24 victimes dans le sud de la France. Un bilan qui ne prend pas en compte les disparus.
Source © AFP
Les botanistes chinois ont découvert que 515 espèces de plantes envahissantes s'étaient implantées en Chine, couvrant à la fois l'intérieur des terres et les régions côtières.
Ces plantes, dont plus de la moitié sont originaires d'Amérique du sud et du nord, ont été découvertes dans l'ensemble des régions de niveau provincial et même dans certaines réserves naturelles du pays, a révélé Chen Xiaoya, directeur du Centre de recherche scientifique sur la flore de Shanghai, relevant de l'Académie des sciences de Chine.
L'équipe de Chen Xiaoya et plusieurs universitaires de sept autres établissements ont passé trois ans à recenser ces espèces et leur répartition dans le pays.
Selon ces recherches, la province du Yunnan (sud-ouest) compte le nombre le plus élevé de ce genre de plantes, soit 334 espèces, suivie par la côte sud-est (108 espèces).
Quelque 40% des plantes envahissantes appartiennent aux familles des tournesols, des légumineuses et des herbes. Ces espèces menacent la flore locale.
Par exemple, la verge d'or du Canada (solidago canadensis) a été introduite dans l'est de la Chine dans les années 1930 comme plante décorative. Aujourd'hui, rien qu'à Shanghai, elle a conduit à la disparition d'une trentaine d'espèces florales locales.
Les études précédentes montrent que parmi les cent espèces les plus envahissantes identifiées par l'Union internationale pour la conservation de la nature, 50 ont été introduites en Chine. A la mi-novembre, le ministère chinois des Sciences et Technologies a lancé un projet visant à créer une base de données sur les plantes envahissantes.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Ces plantes, dont plus de la moitié sont originaires d'Amérique du sud et du nord, ont été découvertes dans l'ensemble des régions de niveau provincial et même dans certaines réserves naturelles du pays, a révélé Chen Xiaoya, directeur du Centre de recherche scientifique sur la flore de Shanghai, relevant de l'Académie des sciences de Chine.
L'équipe de Chen Xiaoya et plusieurs universitaires de sept autres établissements ont passé trois ans à recenser ces espèces et leur répartition dans le pays.
Selon ces recherches, la province du Yunnan (sud-ouest) compte le nombre le plus élevé de ce genre de plantes, soit 334 espèces, suivie par la côte sud-est (108 espèces).
Quelque 40% des plantes envahissantes appartiennent aux familles des tournesols, des légumineuses et des herbes. Ces espèces menacent la flore locale.
Par exemple, la verge d'or du Canada (solidago canadensis) a été introduite dans l'est de la Chine dans les années 1930 comme plante décorative. Aujourd'hui, rien qu'à Shanghai, elle a conduit à la disparition d'une trentaine d'espèces florales locales.
Les études précédentes montrent que parmi les cent espèces les plus envahissantes identifiées par l'Union internationale pour la conservation de la nature, 50 ont été introduites en Chine. A la mi-novembre, le ministère chinois des Sciences et Technologies a lancé un projet visant à créer une base de données sur les plantes envahissantes.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Environ 200 personnes, ont formé un SOS géant sur une plage d'une île des Canaries, pour protester contre les forages pétroliers au large de l'archipel espagnol très touristique.
Sous la caméra d'un drone, les manifestants ont formé leur chaîne humaine en forme d'appel au secours sur une plage de la station balnéaire de Corralejo, dans le nord de l'île de Fuerteventura.
En raison du mauvais temps, les manifestants n'avaient pas pu envoyer une flottille de bateaux dans l'Atlantique où le géant pétrolier espagnol Repsol a commencé des forages le 18 novembre à 50 kilomètres (30 milles) au large des îles de Lanzarote et Fuertenventura. La flottille partira dès que le temps le permettra, selon les responsables des manifestations.
Nous voulions atteindre la zone des prospections pour déclarer notre profond rejet des forages pétroliers dans les Canaries, a déclaré Ezequiel Navio, le responsable du mouvement de protestation auprès du gouvernement régional.
Des ONG comme Greenpeace et le Fonds mondial pour la nature, de même que le gouvernement régional des Canaries, se mobilisent contre ces forages, affirmant qu'une marée noire mettrait en danger des espèces protégées, des récifs de coraux, le tourisme et la pêche.
Ils ont le soutien des trois quarts des habitants de l'archipel espagnol, qui sont contre les forages, selon un sondage publié la semaine dernière à la demande du gouvernement régional.
Ils ne nous respectent pas. Nous avons manifesté devant toutes les institutions des Canaries, les hôtels de ville, les universités. Nous ne voulons pas de prospection pétrolière et ils ne nous respectent pas, a déploré Claudia Morales, maire de La Oliva.
L'Espagne importe près de 80% de son énergie et le gouvernement central affirme qu'il ne peut pas se permettre de gaspiller des ressources naturelles.
Le ministère espagnol de l'Industrie avait autorisé en août le géant énergétique Repsol à prospecter du pétrole dans la région à trois endroits dont les profondeurs varient de trois à sept kilomètres.
Repsol estime que ses chances de trouver de l'or noir dans la région se montent de 17 à 19%. Le groupe envisage d'investir 350 millions d'euros dans ce projet.
Les Canaries ont quatre parcs naturels, 45% de leur territoire est soumis à un certain niveau de protection environnementale, une image qui a été construite en trois décennies, et maintenant on a l'impression que tout cela ne compte pas, a souligné M. Navio.
L'archipel des Canaries a accueilli 10,6 millions de visiteurs en 2013, soit 17,5% du nombre total de visiteurs en Espagne.
Source ©AFP
...Alors faite passer...
Sous la caméra d'un drone, les manifestants ont formé leur chaîne humaine en forme d'appel au secours sur une plage de la station balnéaire de Corralejo, dans le nord de l'île de Fuerteventura.
En raison du mauvais temps, les manifestants n'avaient pas pu envoyer une flottille de bateaux dans l'Atlantique où le géant pétrolier espagnol Repsol a commencé des forages le 18 novembre à 50 kilomètres (30 milles) au large des îles de Lanzarote et Fuertenventura. La flottille partira dès que le temps le permettra, selon les responsables des manifestations.
Nous voulions atteindre la zone des prospections pour déclarer notre profond rejet des forages pétroliers dans les Canaries, a déclaré Ezequiel Navio, le responsable du mouvement de protestation auprès du gouvernement régional.
Des ONG comme Greenpeace et le Fonds mondial pour la nature, de même que le gouvernement régional des Canaries, se mobilisent contre ces forages, affirmant qu'une marée noire mettrait en danger des espèces protégées, des récifs de coraux, le tourisme et la pêche.
Ils ont le soutien des trois quarts des habitants de l'archipel espagnol, qui sont contre les forages, selon un sondage publié la semaine dernière à la demande du gouvernement régional.
Ils ne nous respectent pas. Nous avons manifesté devant toutes les institutions des Canaries, les hôtels de ville, les universités. Nous ne voulons pas de prospection pétrolière et ils ne nous respectent pas, a déploré Claudia Morales, maire de La Oliva.
L'Espagne importe près de 80% de son énergie et le gouvernement central affirme qu'il ne peut pas se permettre de gaspiller des ressources naturelles.
Le ministère espagnol de l'Industrie avait autorisé en août le géant énergétique Repsol à prospecter du pétrole dans la région à trois endroits dont les profondeurs varient de trois à sept kilomètres.
Repsol estime que ses chances de trouver de l'or noir dans la région se montent de 17 à 19%. Le groupe envisage d'investir 350 millions d'euros dans ce projet.
Les Canaries ont quatre parcs naturels, 45% de leur territoire est soumis à un certain niveau de protection environnementale, une image qui a été construite en trois décennies, et maintenant on a l'impression que tout cela ne compte pas, a souligné M. Navio.
L'archipel des Canaries a accueilli 10,6 millions de visiteurs en 2013, soit 17,5% du nombre total de visiteurs en Espagne.
Source ©AFP
...Alors faite passer...
Une accélération de l’épidémie ou un rattrapage comptable ? La question reste posée après la publication des derniers chiffres alarmants de l'OMS. Selon l’organisation onusienne, on dénombre 1.200 morts supplémentaires en Afrique de l'Ouest depuis son précédent bilan datant de mercredi.
Prise en compte de cas non signalés?
16.169 personnes ont été contaminées par le virus Ebola et 6.928 d'entre elles sont mortes dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés.
Le précédent bilan publié mercredi pour ces trois pays, établi par l'OMS, faisait état de 5.674 morts, mais le nouveau bilan pourrait inclure des cas mortels non signalés.
Prise en compte de cas non signalés?
16.169 personnes ont été contaminées par le virus Ebola et 6.928 d'entre elles sont mortes dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés.
Le précédent bilan publié mercredi pour ces trois pays, établi par l'OMS, faisait état de 5.674 morts, mais le nouveau bilan pourrait inclure des cas mortels non signalés.
Les agents fédéral de l'État de Californie ont retiré tout les saumons Coho qu'ils pouvaient trouver dans un petit ruisseau dans le but de sauver la présence de l'espèce dans la région.
Les biologistes affirment que la pollution, le développement et la sécheresse, on fait disparaître ce genre unique de saumon, le saumon coho, à Muir Woods et que sa présence se réduit dramatiquement dans tout l'état
Manfred Kittel du ministère de la pêche et de la faune sauvage de Californie affirme qu'aucun signe de présence de remontée de saumon ni aucun alevin n'ont été détecté dans la rivière cette année à Muir Woods. Néanmoins pendant leurs recherches les fonctionnaires en ont retrouvé 105, survivants de la ponte de la saison de frai de l'année dernière, piégés en eau peu profonde dans une petite crique . Les autorités les ont alors extrait pour les diriger vers un couvoir.
Ils espèrent ainsi sauver le poisson disparu de la région en activant artificiellement leur reproduction pour les réintroduire dans leur milieu naturel dans environ deux ans.
© Nature Alerte
Les biologistes affirment que la pollution, le développement et la sécheresse, on fait disparaître ce genre unique de saumon, le saumon coho, à Muir Woods et que sa présence se réduit dramatiquement dans tout l'état
Manfred Kittel du ministère de la pêche et de la faune sauvage de Californie affirme qu'aucun signe de présence de remontée de saumon ni aucun alevin n'ont été détecté dans la rivière cette année à Muir Woods. Néanmoins pendant leurs recherches les fonctionnaires en ont retrouvé 105, survivants de la ponte de la saison de frai de l'année dernière, piégés en eau peu profonde dans une petite crique . Les autorités les ont alors extrait pour les diriger vers un couvoir.
Ils espèrent ainsi sauver le poisson disparu de la région en activant artificiellement leur reproduction pour les réintroduire dans leur milieu naturel dans environ deux ans.
© Nature Alerte
dimanche 30 novembre 2014
L'Aude, après les Pyrénées-Orientales, a été à son tour placé en vigilance rouge «pluie-inondation» par Météo France, tôt dimanche, des centaines d'habitants étant évacués dans plusieurs communes.L'Hérault a également été placé en vigilance orange.
Ce qui était redouté est arrivé en début de matinée: dans le département de l'Aude, à Sigean, l'eau est passée au-dessus de la digue de l'Espinat, d'une hauteur de 6 mètres. Quelque 250 personnes avaient été évacuées par précaution, selon la préfecture.
Dans la commune voisine de Portel-des-Corbières, des évacuations étaient également en cours vers 8 heures.
Encore des pluies dans la journée
Les eaux de plusieurs rivières sont montées très rapidement. La Berre est passée en vigilance rouge, à une hauteur d'eau de 7,25 mètres. La montée de l'Orbieu est également «préoccupante», 14 communes étant concernées. Elles ont toutes activé leurs plans de sauvegarde, selon la préfecture. A Ornaison, Fabrezan, des évacuations sont en cours ainsi qu'à Tournissan. De nombreuses routes sont coupées.
Au total, 152 pompiers sont engagés, sur 355 disponibles, et 80 gendarmes, ainsi qu'un hélicoptère.
Dans les Pyrénées-Orientales, «trois des quatre cours d'eau se sont stabilisés» (le Têt, le Réart et le Tech), a déclaré à l'AFP vers 8 heures le directeur de cabinet de la préfecture, Fabrice Rosay.
Mais l'Agly, dans le nord du département, continue d'inspirer de l'inquiétude: «Les digues de l'Agly sont sollicitées depuis samedi soir et on attend de nouvelles pluies», prévient-il.
La pluie a cessé. Mais un nouveau pic est attendu vers 13h, ce dimanche. Placé en vigilance-rouge «pluies et inondations», le département des Pyrénées-Orientales regarde le ciel avec inquiétude alors que le niveau des rivières monte dangereusement.
La Préfecture annonce d'ailleurs qu'entre «800 et 1.000 personnes sont en cours d'évacuation» dans un rayon de 200 mètres situées autour de l'Agly, une rivière qui, si elle sort de son lit, pourrait s'avérer dangereuse pour les riverains .
Cependant, les 100 à 150 mm de précipitations encore à venir vont se produire sur une période «plus étendue». De plus, le vent va s'orienter au nord en milieu de journée, «ce qui va favoriser l'écoulement des eaux», a expliqué Fabrice Rosay.
340 personnes ont été mises en sécurité, en particulier sur les communes de la côte Vermeille (Canet, Argelès-sur-Mer et Le Barcarès).
Jusqu'à 400 mm de cumuls d'eau
«Les pluies sont généralisées sur les Pyrénées-Orientales et l'Aude. Les intensités les plus fortes concernent les Corbières et les zones littorales des Pyrénées-Orientales et de l'Aude. Au cours des six dernières heures, on a relevé sur ces zones: 104 mm au Cap Béar et 120 mm à Torreilles, jusqu'à 173 mm à Durban-Corbières», précise Météo France dans son bulletin de 6 heures.
«Depuis le début de l'épisode (matinée de samedi), les cumuls sont très importants sur un axe allant du Boulou à Saint-Paul-de-Fenouillet et Sougraigne en passant par Ille-sur-têt. Sur cet axe, ils atteignent 200 à 300 mm voire très localement 350 mm. Par ailleurs, d'importants cumuls ont été observés en Vallespir et sur les Corbières, de l'ordre de 150 à 250 mm», ajoute l'agence.
Météo France avertit que les pluies localement orageuses vont rester fortes dans les heures qui viennent, «notamment sur une grande partie est des Pyrénées-Orientales ainsi que l'extrême sud et sud-est de l'Aude (notamment les Corbières) avec des intensités horaires qui pourront localement dépasser les 40 voire 50 mm».
Dans l'Hérault, où l'on avait craint le pire vendredi en raison de la crue de l'Orb, les eaux de la rivière ont reflué samedi après-midi.
Les intempéries avaient déjà durement frappé le Var jeudi et vendredi, faisant quatre morts, deux disparus, dont une fillette de 8 ans, et des dégâts considérables
Source © AFP
Ce qui était redouté est arrivé en début de matinée: dans le département de l'Aude, à Sigean, l'eau est passée au-dessus de la digue de l'Espinat, d'une hauteur de 6 mètres. Quelque 250 personnes avaient été évacuées par précaution, selon la préfecture.
Dans la commune voisine de Portel-des-Corbières, des évacuations étaient également en cours vers 8 heures.
Encore des pluies dans la journée
Les eaux de plusieurs rivières sont montées très rapidement. La Berre est passée en vigilance rouge, à une hauteur d'eau de 7,25 mètres. La montée de l'Orbieu est également «préoccupante», 14 communes étant concernées. Elles ont toutes activé leurs plans de sauvegarde, selon la préfecture. A Ornaison, Fabrezan, des évacuations sont en cours ainsi qu'à Tournissan. De nombreuses routes sont coupées.
Au total, 152 pompiers sont engagés, sur 355 disponibles, et 80 gendarmes, ainsi qu'un hélicoptère.
Dans les Pyrénées-Orientales, «trois des quatre cours d'eau se sont stabilisés» (le Têt, le Réart et le Tech), a déclaré à l'AFP vers 8 heures le directeur de cabinet de la préfecture, Fabrice Rosay.
Mais l'Agly, dans le nord du département, continue d'inspirer de l'inquiétude: «Les digues de l'Agly sont sollicitées depuis samedi soir et on attend de nouvelles pluies», prévient-il.
La pluie a cessé. Mais un nouveau pic est attendu vers 13h, ce dimanche. Placé en vigilance-rouge «pluies et inondations», le département des Pyrénées-Orientales regarde le ciel avec inquiétude alors que le niveau des rivières monte dangereusement.
La Préfecture annonce d'ailleurs qu'entre «800 et 1.000 personnes sont en cours d'évacuation» dans un rayon de 200 mètres situées autour de l'Agly, une rivière qui, si elle sort de son lit, pourrait s'avérer dangereuse pour les riverains .
Cependant, les 100 à 150 mm de précipitations encore à venir vont se produire sur une période «plus étendue». De plus, le vent va s'orienter au nord en milieu de journée, «ce qui va favoriser l'écoulement des eaux», a expliqué Fabrice Rosay.
340 personnes ont été mises en sécurité, en particulier sur les communes de la côte Vermeille (Canet, Argelès-sur-Mer et Le Barcarès).
Jusqu'à 400 mm de cumuls d'eau
«Les pluies sont généralisées sur les Pyrénées-Orientales et l'Aude. Les intensités les plus fortes concernent les Corbières et les zones littorales des Pyrénées-Orientales et de l'Aude. Au cours des six dernières heures, on a relevé sur ces zones: 104 mm au Cap Béar et 120 mm à Torreilles, jusqu'à 173 mm à Durban-Corbières», précise Météo France dans son bulletin de 6 heures.
«Depuis le début de l'épisode (matinée de samedi), les cumuls sont très importants sur un axe allant du Boulou à Saint-Paul-de-Fenouillet et Sougraigne en passant par Ille-sur-têt. Sur cet axe, ils atteignent 200 à 300 mm voire très localement 350 mm. Par ailleurs, d'importants cumuls ont été observés en Vallespir et sur les Corbières, de l'ordre de 150 à 250 mm», ajoute l'agence.
Météo France avertit que les pluies localement orageuses vont rester fortes dans les heures qui viennent, «notamment sur une grande partie est des Pyrénées-Orientales ainsi que l'extrême sud et sud-est de l'Aude (notamment les Corbières) avec des intensités horaires qui pourront localement dépasser les 40 voire 50 mm».
Dans l'Hérault, où l'on avait craint le pire vendredi en raison de la crue de l'Orb, les eaux de la rivière ont reflué samedi après-midi.
Les intempéries avaient déjà durement frappé le Var jeudi et vendredi, faisant quatre morts, deux disparus, dont une fillette de 8 ans, et des dégâts considérables
Source © AFP
Les stations de surveillance de l’atmosphère de Qualitair Corse enregistrent actuellement un pic de pollution atmosphérique.
72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas
Ce pic concerne les particules fines dans l'air qui, à cause de leur petite taille, pénètrent profondément dans l'appareil respiratoire. Le seuil atteint correspond au premier seuil, niveau d'information à partir duquel il convient de prévenir la population notamment les personnes sensibles (personnes âgées, enfants, malades respiratoires, sportifs...).
Les seuils observés actuellement ne nécessitent pas de modifier son comportement mais il est conseillé aux personnes sensibles d'éviter de faire des efforts à l’extérieur tant que les niveaux ne seront pas en baisse, et, le cas échéant, de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours à visée respiratoire ou les adapter sur avis du médecin.
Les niveaux maxima enregistrés
Bastia : 72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas ; 48 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station urbaine de Giraud.
Ajaccio : 62 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de
Diamant ; 49 microgrammes par mètre cube sur la station urbaine de Canetto.
Evolution de la situation:
Les concentrations en particules en suspension sont élevées sur l’ensemble de la région Corse à la suite du survol de cette dernière par un courant chargé en poussières désertiques Africaines. Ces forts niveaux diminueront avec le retour de la pluie.
72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas
Ce pic concerne les particules fines dans l'air qui, à cause de leur petite taille, pénètrent profondément dans l'appareil respiratoire. Le seuil atteint correspond au premier seuil, niveau d'information à partir duquel il convient de prévenir la population notamment les personnes sensibles (personnes âgées, enfants, malades respiratoires, sportifs...).
Les seuils observés actuellement ne nécessitent pas de modifier son comportement mais il est conseillé aux personnes sensibles d'éviter de faire des efforts à l’extérieur tant que les niveaux ne seront pas en baisse, et, le cas échéant, de respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours à visée respiratoire ou les adapter sur avis du médecin.
Les niveaux maxima enregistrés
Bastia : 72.9 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de Saint-Nicolas ; 48 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station urbaine de Giraud.
Ajaccio : 62 microgrammes par mètre cube en moyenne journalière sur la station trafic de
Diamant ; 49 microgrammes par mètre cube sur la station urbaine de Canetto.
Evolution de la situation:
Les concentrations en particules en suspension sont élevées sur l’ensemble de la région Corse à la suite du survol de cette dernière par un courant chargé en poussières désertiques Africaines. Ces forts niveaux diminueront avec le retour de la pluie.
Le régulateur de l'énergie de l'Alberta au Canada a annoncé qu'au moins 60 000 litres de pétrole brut ( les quantités sont à vérifier) se sont déversé dans une frondrière de mousse, ou "Muskeg" en anglais (* voir ci dessous), un marécage typique du grand nord de la province.
Le rapport de l'incident par le régulateur indique qu'une défaillance mécanique est à l'origine de la fuite et qu'elle a été signalé jeudi par la socièté Canadian Natural Resources Limited. La fuite du pipeline se situe à environ 27 kilomètres au nord de Red Earth Creek.( Red Earth Creek se situe à 350 km au nord-ouest d'Edmonton.)
Aucun rapport d'impact sur la faune n'a été évalué mais la sociète affirme qu'un nettoyage a déjà commencé.
Carrie Rosa, la porte-parole de l'organisme de réglementation de la province, ajoute que les fonctionnaires de contrôle ont été retardés pour atteindre la scène de l'incident en raison du mauvais temps de ces derniers jours.
Aucun employé de la société Canadian Natural Resources Limited n'est joignable depuis l'annonce de samedi, et nous n'avons donc aucun commentaire de l'exploitant.
En Avril, un pipeline appartenant à la même société avait déjà déversé 70 000 litres de pétrole brut et d'eaux usées dans la région.
© Nature Alerte / Reuters
Le rapport de l'incident par le régulateur indique qu'une défaillance mécanique est à l'origine de la fuite et qu'elle a été signalé jeudi par la socièté Canadian Natural Resources Limited. La fuite du pipeline se situe à environ 27 kilomètres au nord de Red Earth Creek.( Red Earth Creek se situe à 350 km au nord-ouest d'Edmonton.)
Aucun rapport d'impact sur la faune n'a été évalué mais la sociète affirme qu'un nettoyage a déjà commencé.
Carrie Rosa, la porte-parole de l'organisme de réglementation de la province, ajoute que les fonctionnaires de contrôle ont été retardés pour atteindre la scène de l'incident en raison du mauvais temps de ces derniers jours.
Aucun employé de la société Canadian Natural Resources Limited n'est joignable depuis l'annonce de samedi, et nous n'avons donc aucun commentaire de l'exploitant.
En Avril, un pipeline appartenant à la même société avait déjà déversé 70 000 litres de pétrole brut et d'eaux usées dans la région.
© Nature Alerte / Reuters
* Fondriere de Mousse ou "Muskeg" en anglais
À première vue, le muskeg ressemble à une prairie couverte d'herbe courte et parsemée d'arbres chétifs. Il suffit de s'y aventurer pour se rendre compte qu'on a affaire à une végétation qui pousse directement dans l'eau et que les touffes d'arbres sont les seuls endroits, comme des îles, où le sol atteint la surface.
La surface de la fondrière peut ainsi sembler se déformer comme une vague sous l'effet du vent. Son fond est formé des résidus en décomposition de la végétation sur une épaisseur pouvant atteindre 30 mètres. Il est très mou et on peut facilement s'y enliser.
Trois conditions sont nécessaires à sa formation: sol imperméable et peu drainé, pluies abondantes et étés frais. Les plantes mortes sont rapidement décomposée en terreau par les bactéries et les champignons dans un sol bien drainé. Cependant, dans un sol saturé d'eau stagnante, le manque d'oxygène empêche ces agents de proliférer. La température fraîche est un autre facteur de ralentissement de leur colonisation. On se retrouve donc avec des matières partiellement décomposées qui se transforme en tourbe sur laquelle pousse la mousse de sphaigne. Ces dernières sont des organismes sans racines ni vrais tissus conducteurs, qui prennent leur nourriture dans l'eau et non le sol.
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