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mercredi 3 décembre 2014
Après des mois de sécheresse, de fortes pluies se sont enfin abattues mardi sur la Californie, aux Etats-Unis, mais elles se sont accompagnées de coulées de boue et d'inondations. Certaines zones ont dû être évacuées.

Dans toute la Californie, du comté d'Orange au parc national de Yosemite, où des feux de forêts cet été ont laissé certaines collines et montagnes sans végétation pour retenir la boue, des alertes aux inondations ont été lancées.

A Glendora, une banlieue de Los Angeles, ou à Camarillo et Silverado Canyon, dans le comté d'Orange, des ordres d'évacuation ont même été donnés à plus de 120 personnes.

Partout dans le district de Los Angeles ou dans la chic municipalité côtière de Malibu des coulées de boue ont entraîné des fermetures temporaires d'autoroutes ou de rues. Des pylônes électriques sont tombés, occasionnant également des fermetures de routes et laissant 11'300 résidents sans électricité pendant environ une heure dans le comté d'Orange.

Les pluies diluviennes devaient se poursuivre mercredi. Elles devraient aider à réduire l'intense sécheresse qui dure depuis trois ans en Californie où les lacs, réservoirs et rivières sont fortement asséchés.

Pour autant, le service météorologique du National Weather Service précise qu'elles n'y mettront pas totalement fin. "Cela ne va pas faire de mal, mais il faudra beaucoup de grosses pluies comme celles-ci pour vraiment réduire la sécheresse", conclut le NWS sur Twitter.

Source © ats
Le 26 novembre, la Commission européenne a annoncé qu’elle allait poursuivre l’Espagne devant la Cour de justice de l’Union européenne, pour manquement à l’obligation de veiller au traitement approprié des eaux résiduaires. 

La Commission rappelle que les Etats membres doivent disposer de systèmes adéquats de collecte et de traitement des eaux urbaines résiduaires, l’absence d’un traitement faisant peser des risques sur la santé humaine et sur les eaux intérieures et sur le milieu marin. 

L’Union européenne avait dès 1991 adopté une série d’actes relative au traitement des eaux urbaines résiduaires, et les Etats membres étaient censés recenser les zones sensibles d’ici 1993, et mettre en place des systèmes de collectes de traitements des eaux pour ces zones sensibles dès 1998. L’Espagne a toutefois pris du retard dans la mise en œuvre de la législation.

L’opération d’extermination des rats, la plus grande dans l’histoire mondiale, va démarrer en février 2015 sur l’île subantarctique de la Géorgie du Sud, qui se trouve dans l'Atlantique, selon RIA Novosti.

Sur cette île se produisaient des millions d’oiseaux marins, notamment des manchots royaux et des albatros. 

Cependant, les rats qui ont été amenés sur cette île par des marins il y a deux siècles, ont presque entièrement exterminé la population d’oiseaux en Géorgie du Sud.

Trois hélicoptères jetteront en tout 95 tonnes de mort aux rats sur cette île dans le cadre de l’opération.

Source RIA Novosti
La région autonome du Tibet lancera l'année prochaine un indice de la qualité de l'air afin de mieux surveiller les changements de la qualité de l'air, a annoncé mercredi le bureau régional de l'environnement.

Fin novembre, dix-huit centres de surveillance de la qualité de l'air avaient été établis dans sept régions de niveau préfectoral au Tibet. Leurs données recueillies en temps réel sont connectées au réseau national de surveillance environnementale, a indiqué Jambai, directeur du bureau régional.

Ces centres permettent de surveiller les polluants de l'air comme le dioxyde de soufre, le dioxyde d'azote, l'ozone et les microparticules PM2,5.

"Le lancement de l'indice permettra au public de superviser le travail de protection de l'environnement dans la région", a noté Jambai.

Situé sur le plus haut plateau du monde, le Tibet se vante d'avoir l'air le plus pur du monde. Néanmoins, les météorologues ont observé ces dernières années du smog dans la capitale régionale de Lhassa.

Un épais nuage de poussière a perturbé le transport aérien l'hiver dernier. Des images du célèbre Palais du Potala de Lhassa enveloppé par le smog ont été publiées en ligne, suscitant les préoccupations du public concernant les changements de la qualité de l'air dans cette région considérée comme l'une des dernières zones non polluées de la planète.

Source © Chine nouvelle



mardi 2 décembre 2014
Une récente enquête a retrouvé une quantité alarmante de substances cancérigènes, plus de 1 500 fois le niveau autorisé dans les sols de la province de Hunan en Chine, connue pour ses mines de métaux.

Parmi les métaux lourds présents dans le sol, les quantités de cadmium était 200 fois supérieure à celle permise par la norme de la qualité environnementale des sols de la Chine, affirme le quotidien "China Economic Weekly", citant les conclusions d'une organisation à but non lucratif le "Changsha Shuguang Center" 

Le centre, créé en Août de l'année dernière, a passé plus de 500 jours à la collecte d' échantillons de plus de 10 villes le long de la rivière Xiang. Ses conclusions sont sans appel et ont été publié le 15 Novembre dernier.

Jusqu'ici les autorités sanitaires  n'ont émis aucune réponse officielle.

En Avril dernier, une enquête nationale sur la pollution du sol avait constaté, elle, que la pollution des sols nationale était 16 % plus élevé que la norme de qualité admise, et que les principaux polluants étaient le mercure, le cadmium, l'arsenic et le plomb.

Selon le ministère du site Web d'information de la protection de l'environnement, une étude détaillée sur la pollution des sols dans le Hunan été compilé dès Juillet 2009, mais n'a jamais été publié.

Avec ses nombreuses mines de métaux non ferreux le Hunan génèrent près de 50 millions de tonnes de déchets par an. La province fournit pas moins de 160 types de minéraux comprenant le tungstène, l'antimoine, le bismuth, le zinc, le plomb et l'étain.

Les eaux usées des exploitations minières sont souvent utilisées pour irriguer les terres agricoles. Malheureusement elles contiennent nombre de polluants et en particulier du cadmium.

Pourtant les maladies comme le cancer explose dans la province. En Juin dernier, trois fonctionnaires d'état ont été suspendus après que des niveaux excessifs de plomb aient été trouvés dans le sang de plus de 300 enfants de la province.

Le ministre de la protection de l'environnement, Zhou Shengxian, a affirmé lundi aprés la révélation du rapport, que le gouvernement allait mettre en place d'urgence un système pour surveiller la pollution des sols et tout faire pour inciter les usines à respecter des règlements plus stricts.

© Nature Alerte


Une semaine après la tempête qui a fait au moins 36 morts, le Maroc a été frappé par de nouvelles intempéries, qui ont fait au moins onze victimes, selon la chaîne publique 2M. 

Auparavant, la presse écrite avait évoqué jusqu'à sept morts à la suite de ces pluies torrentielles, les pires des « trente dernières années », selon le quotidien L'Economiste.

De vendredi à dimanche, le Sud marocain a effectivement enregistré des précipitations record : il est tombé dans certains secteurs l'équivalent d'une année de pluie, comme à Agadir, la grande station balnéaire du pays (plus de 250 mm de précipitations). Ces intempéries, qui ont pris fin lundi 1er décembre au matin, ont entraîné de nouvelles crues impressionnantes d'oueds (rivières) et des dégâts considérables, en particulier à Guelmim (200 kilomètres au sud d'Agadir), déclarée « zone sinistrée ». Aucun bilan humain n'a été officiellement publié à l'échelle nationale.

Les dégâts matériels se chiffreraient, eux, à des centaines de millions d'euros. Plusieurs milliers d'habitations ont été totalement ou partiellement détruites, de multiples routes, coupées, et le réseau électrique, endommagé, selon les autorités. Lundi matin, au moins 250 villages étaient encore « enclavés » et faisaient l'objet de « ravitaillements ».

D'après 2M, un « pont aérien » a notamment été mis en place entre Guelmim et Sidi Ifni (Sud-Ouest) « pour porter assistance aux populations encerclées par les crues ». A Guelmim même, ville aux portes du Sahara déjà éprouvée le week-end précédent avec près d'une trentaine de morts, des quartiers entiers ont été submergés après la rupture de digues.

Le ministre de l'intérieur, Mohammed Hassad, s'est rendu sur place durant le week-end. « La priorité sera donnée à la réouverture des routes, au rétablissement du courant électrique, à l'approvisionnement en eau potable et à la continuité des services de santé », a déclaré la préfecture de Guelmim, d'après laquelle plusieurs centaines de personnes sont temporairement sans domicile et ont été prises en charge. Critiquées à l'issue du précédent épisode pluvieux, du fait du lourd bilan humain (au moins 36 morts), les autorités avaient placé certaines zones en « alerte maximale » dès vendredi.

Source © Le Monde


Près d'un quart des libellules d'Ile-de-France ont disparu ou sont directement menacées par l'homme, selon la première "liste rouge" consacrée à ces odonates. Après les oiseaux et avant les papillons, cet état des lieux alerte les pouvoirs publics sur la situation médiocre des zones humides en région parisienne.

Confrontés à l'urbanisation et à l'intensification agricole, ces insectes qui vivaient jadis paisiblement dans leurs mares et leurs cours d'eau sont au bord de l'extinction. Selon une "liste rouge" tout juste achevée par l'Office pour les insectes (Opie), la Société française d'Odonatologie et Natureparif, un quart des libellules d'Ile-de-France sont "menacées" ou ont disparu en vingt ans.

Sur 59 espèces de libellules, une est "éteinte", 19 % sont menacées et 14 % sont "quasi menacées". Le sympétrum noir, l'agrion de Mercure, le leste des bois et la leucorrhine à gros thorax auront peut-être disparu, d'ici 5 à 10 ans, des écrans radars. La naïade aux yeux rouges, autre espèce en sursis, n'aura bientôt que ses yeux pour pleurer.

Perturbations d'origine humaine

Ce drame silencieux risque de laisser de marbre les non-initiés. Mais il en dit long sur les conséquences de la pollution humaine. "Ces risques de disparition sont liés à la destruction des habitats et à la baisse du niveau des eaux due aux perturbations climatiques", résume pour metronews Xavier Houard, coordinateur scientifique à l'Opie.

L'insecte, qui privilégie les zones humides comme les bords de Seine ou les plans d'eau, est chassé par l'extension des terres agricoles. "Les agriculteurs comblent les mares pour récupérer les terres amputées par l'urbanisation", explique Xavier Houard. Sans oublier les effets délétères des engrais… "Tout cela est strictement encadré par la loi sur l'eau de 2006… Mais sa mise en œuvre est une bataille quotidienne", estime le spécialiste.

La liste rouge des libellules fait suite à une autre, également alarmante, sur les oiseaux franciliens. L'an prochain, les experts se pencheront sur le sort des papillons… 

Des outils qui seront régulièrement réactualisés pour suivre le déclin de nos espèces… Ou leur renouveau.

Plus 300 observateurs au chevet des libellules

La "liste rouge" des libellules d'Ile-de-France a été réalisée à partir des observations de plus de 300 personnes, pour la plupart bénévoles, gravitant autour de la Société française d'odonatologie. Au total, près de 28.000 données sur ces insectes ont été compilées sur les vingt dernières années, pour aboutir aux observations qui viennent d'être présentées.

Source © MetroNews


Un rapport sur les bélugas force l'arrêt des travaux à Cacouna

«Il y a des signes préoccupants de déclins récents et de cas de mortalité inexpliquée chez de jeunes bélugas, peut-on lire dans un communiqué émis par le COSEPAC.

TransCanada a annoncé avoir stoppé ses travaux à Cacouna, lundi, après qu'un comité fédéral ait conclu que le béluga n'est plus une espèce «menacée» mais bien une espèce «en voie de disparition».

Le Comité sur la situation des espèces en péril (COSEPAC) s'est réuni à Ottawa, la semaine dernière. Ses experts ont conclu que la survie du béluga de l'estuaire du Saint-Laurent est compromise par la prolifération d'algues toxiques, la pollution ainsi que la perturbation causée par le bruit et le développement industriel.

Au terme de sa réunion, l'organisme a décidé de changer la classification du béluga, qui n'est plus «menacé», mais bien «en voie de disparition».

«Il y a des signes préoccupants de déclins récents et de cas de mortalité inexpliquée chez de jeunes bélugas, peut-on lire dans un communiqué émis par l'organisme. Cette petite population fait face maintenant à un risque de disparition considérablement plus élevé que lorsqu'elle a été évaluée il y a dix ans par le COSEPAC comme étant "menacée".»

«Sans une protection de son habitat essentiel, on s'attend à ce que cette population continue de diminuer», ajoute le comité.

L'annonce est une tuile pour TransCanada, dont le projet Énergie Est prévoit la construction d'un port pétrolier en eau profonde à Cacouna. Ce terminal se trouverait en pleine zone de reproduction des bélugas.

Selon les documents produits à l'Office national de l'énergie, 175 pétroliers y accosteraient chaque année.

Peu après l'annonce du COSEPAC, TransCanada a annoncé avoir stoppé ses travaux le temps d'évaluer les recommandations de l'organisme et d'évaluer leurs impacts sur le projet Énergie Est. 

L'entreprise compte réviser «toutes les options viables pour l'avenir», peut-on lire dans un communiqué émis lundi après-midi.

TransCanada a également annulé un événement «portes ouvertes» qui devait justement se tenir à Cacouna cette semaine.

«Nous partageons les préoccupations environnementales des Québécois et de tous les Canadiens, incluant leurs inquiétudes concernant les bélugas du Saint-Laurent, a indiqué le porte-parole de l'entreprise, Tim Duboyce. Le projet Énergie Est sera conçu, bâti, et opéré dans le plus grand respect de ces préoccupations tout faisant de la sécurité notre priorité absolue.»

TransCanada a mené des forages exploratoires dans ce secteur à la fin de l'été. Ces travaux ont été stoppés sur ordonnance de la Cour supérieure à la fin septembre parce qu'ils mettaient en péril les populations de bélugas. Le ministère de l'Environnement a empêché les forages de reprendre à la mi-octobre, sommant TransCanada de corriger les problèmes de bruit.

Le certificat d'autorisation de la compagnie a expiré dimanche sans qu'elle ait pu s'entendre avec Québec sur un plan correctif.

Source © La Presse.ca
La société Dock des pétroles d'Ambès (DPA), filiale des groupes Total et Esso, et son ex-directeur général, ont été relaxés lundi par le tribunal correctionnel de Bordeaux, devant lequel ils étaient poursuivis pour avoir pollué la Gironde après la rupture d'une cuve d'hydrocarbure en 2007.

A l'audience le 13 octobre, le parquet avait requis des amendes de 30.000 euros contre la société et 5.000 euros contre son ex-directeur général.

"C'est une grosse déception. A nos yeux, il y a négligence et responsabilité de l'exploitant. C'est au fond un encouragement à polluer", a regretté après l’énoncé de la décision Daniel Delestre, président de la Société pour l’étude et l’aménagement de la nature dans le Sud-Ouest (SEPANSO) Gironde, partie civile avec quatre autres associations environnementales.

"Personne n'est responsable, alors on peut continuer à déverser tout ce qu'on veut dans la Garonne", s'est emporté Me Pierre Landette, l'avocat de la commune de Macau, qui fait face au complexe pétrolier sur l'estuaire de la Gironde.

Ils ont tous deux immédiatement fait part de leur volonté de faire appel.

En janvier 2007, une cuve de pétrole brut de 13.000 mètres cubes s'effondrait, le liquide noir se déversant dans des bacs de rétention prévus à cet effet. Mais par un "effet de vague", quelque 2.000 m3 de pétrole avaient débordé sur la route longeant le dépôt.

Selon le tribunal, la quasi-totalité du produit allait être récupérée, à l'exception de 50 m3 répandus dans la Garonne. Une quantité de pétrole retenue qui fait toujours débat. 

"50 m3 ce n'est pas vrai, la nappe faisait 14 km de long", a affirmé Me Landette.

Selon les conclusions retenues, la rupture de la cuve est due à la conjonction de deux phénomènes: d'une part l'existence de cavités sous la cuve qui n'auraient pas dû exister et auraient dû être identifiées puis neutralisées par remplissage de béton lors des inspections décennales, et d'autre part l'insuffisante réfection de la cuve.

Le tribunal a estimé que la société DPA et son ex-directeur général "n'avaient pas conscience de ces cavités, l'information ne leur ayant pas été transmise". L'inspection des cuves avait en effet été réalisée en juin 2006, date du début du contrat de la société DPA, le site étant exploité jusqu'alors par TPB, filiale d'Esso.

Il relève toutefois que la société Esso a fait preuve "d'un grave manque de précisions sur la définition des opérations de contrôle", ne l'imposant que sur 10% des soudures du fond de la cuve qui s'est effondrée.

Le tribunal a donc estimé que la faute de l'exploitant n'est "pas caractérisée" et que la société a "tout mis en œuvre pour tenter de stopper la progression du liquide". Il a également fait part de sa "plus grande circonspection sur les conséquences réelles et objectives de l'incident" sur la faune et la flore.

"Nous sommes sur un territoire avec pas mal de risques industriels et on ne peut pas accepter que des cuves de pétrole brut s'épanchent et se déversent dans la Garonne. Le jour où cela s'est passé, c'était marée descendante. Si cela avait été marée montante, c'est à Bordeaux que l'on aurait eu du pétrole... et peut-être que le jugement aurait été différent", ont souligné Me Landette et le représentant de la Sepanso.

Source © AFP

lundi 1 décembre 2014
24 personnes sont décédées depuis le début de l'année en raison des intempéries à répétition qui frappent le sud de la France.

Le décès dimanche d'un homme de 73 ans, dans les pluies diluviennes et les inondations qui frappent les Pyrénées-Orientales, est le 24e décès imputé aux intempéries dans le sud de la France depuis le début de l'année, sans compter les disparus. Le septuagénaire a succombé alors qu'il franchissait en voiture une cuvette inondée.

Le 19 janvier, deux personnes étaient tuées et une autre portée disparue, lors de pluies intenses et d'inondations dans le Var, à La Londe-les-Maures. Le 21 mai, à Bozouls, dans l'Aveyron, des vents violents et des orages provoquaient la chute d'un arbre, faisant un mort, alors qu'une femme était tuée par l'effondrement d'un toit à Biras, en Dordogne.

Le 4 juillet, à Arhansus, dans les Pyrénées-Atlantiques, un homme de 84 ans a été emporté par les eaux en tentant de sortir de chez lui, sous de violents orages. Trois semaines plus tard, le 20 juillet, alors que 21 départements étaient en alerte orange aux orages et inondations, du Sud-Ouest au Nord, une mini-tornade a fait un mort et cinq blessés dans des campings de Saint-Just-d'Ardèche. Le même jour, une femme de 46 ans était tuée à quelques kilomètres de là par la chute d'un arbre, dans un camping de Saint-Paulet-de-Caisson, dans le Gard.

Quatre morts dans le Var en deux jours

En septembre, de nouveaux orages violents frappaient l'Aveyron, le Gard et l'Hérault, faisant cinq morts. Une femme était tuée à Arnac, dans l'Aveyron le 17 et quatre campeurs étaient emportés par les eaux au camping de Lamalou-les-Bains, dans l'Hérault, le lendemain. Le 19, une femme de 76 ans était tuée, emportée par les eaux dans le Var, lors d'un orage.

Début novembre, dans les Alpes-Maritimes, une femme de 32 ans était tuée par une coulée de boue, à côté de sa maison, à Saint-Blaise, à cause de très fortes pluies. Le 15 novembre, quatre personnes étaient tuées dans des accidents de voiture provoqués par des intempéries dans le Gard et la Lozère. Dans les Hautes-Alpes, un sexagénaire succombait à une chute, alors qu'il tentait de déboucher une canalisation obstruée par de fortes pluies.

Jeudi et vendredi, les intempéries ont fait quatre morts dans le Var : deux femmes à La Londe-les-Maures, une autre retrouvée dans le port de Hyères et un homme découvert dans un ruisseau de Cogolin. Les recherches se poursuivaient dimanche pour retrouver une fillette de 8 ans emportée par les eaux à La Londe les Maures.

Source © TF1
La préfecture de l'Hérault a décidé lundi de suspendre la récolte et la commercialisation des huîtres et des moules de l'étang de Thau (Hérault), en raison de résultats d'analyses microbiologiques supérieurs à la norme autorisée.

Les coquillages récoltés antérieurement au 26 novembre ou provenant d'autres zones de production ne sont pas soumis à cette mesure de restriction prise en accord avec les professionnels, a précisé la même source dans son communiqué.

Cette mesure temporaire sera levée dès que les résultats des analyses seront pleinement satisfaisants, a encore indiqué la préfecture de l'Hérault.

Source © AFP
Les autorités néerlandaises ont autorisé lundi l'abattage préventif de quelque 50.000 volailles après que le virus de la grippe aviaire détecté dans une ferme des alentours ait été confirmé comme étant la variante hautement pathogène H5N8.

Dimanche, la grippe aviaire avait été découverte dans une ferme de Zoeterwoude, non loin de La Haye, où 28.000 volailles devaient être tuées.

« Il y a une autre ferme de volailles dans un rayon d'un kilomètre de la ferme affectée », a indiqué le ministère néerlandais des Affaires économiques dans un communiqué : « maintenant que le H5N8 a été confirmé, les volailles de cette ferme seront abattues ».

Après analyses, les autorités ont déterminé que deux autres fermes situées dans un rayon de dix kilomètres n'étaient pas contaminées. Une autre ferme, elle aussi dans un rayon de dix kilomètres, fait encore l'objet d'analyses.

Le virus H5N8 « hautement pathogène » pour les volailles est apparu il y a deux semaines aux Pays-Bas où les autorités soupçonnent qu'il pourrait avoir été apporté d'Asie par des oiseaux migrateurs.

Ce virus est mortel pour les volailles mais ne représente qu'un faible risque pour l'homme, contrairement au H5N1, qui a tué quelque 400 personnes depuis 2003, principalement en Asie. Une autre souche de la grippe aviaire, le H7N9, a tué 170 personnes depuis son apparition en 2013.

Le dernier cas de grippe aviaire est apparu au Pays-Bas à environ 35 km au nord-ouest de Hekendorp, où le premier cas avait été détecté mi-novembre, obligeant l'abattage de 150.000 volailles.

La grippe aviaire a été détectée à au moins trois autres endroits aux Pays-Bas, tandis que des cas ont également été découverts en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Les Pays-Bas, un pays d'élevage volailler intensif qui compte quelque 95 millions de poulets, avaient connu en 2003 une épidémie de grippe aviaire de type H7N7 qui les avait obligé à abattre 30 millions de volailles.

Source © La France Agricole

La pollution atmosphérique a coûté jusqu'à 189 milliards d'euros à l'UE en 2012

La pollution atmosphérique a coûté entre 59 et 189 milliards d'euros aux Etats membres de l'Union européenne en 2012, selon les chiffres révélés mardi dernier par l'agence européenne de l'environnement. Cette facture prend notamment en compte les dépenses de santé supplémentaires, les journées de travail perdues, les dégâts subis dans l'immobilier, ou encore la baisse des rendements agricoles. Les principales responsables de cette pollution sont les centrales thermoélectriques, écrit l'AEE. Sur les 30 plus gros émetteurs identifiés, 26 sont des centrales électriques, pour la plupart au charbon, situées en Allemagne et en Europe de l'Est, détaille-t-elle.

Effet positif de la crise

Le coût de la pollution atmosphérique est toutefois en baisse par rapport à 2008, avec une fourchette comprise à l'époque entre 79 et 251 milliards d'euros. Un bon résultat qui s'explique par des législations anti-pollution, mais aussi par les effets de la crise. Le ralentissement de l'économie s'est aussi traduit par une réduction des émissions de dioxyde de carbone, d'oxyde d'azote, de dioxyde de souffre et de particules. Et si la croissance repartait, les auteurs de cette étude estime que cette tendance serait difficile à tenir.

Pourtant il faut surtout retenir


  • Que cinquante pour cent des coûts des dommages ont été causés par seulement 147 installations, soit 1% des 14 325 installations évaluées au cours de la période 2008 / 2012. 


  • Le trois quarts du total des dommages ont été causés par les émissions de 568 installations

Huit des 30 principaux établissements pollueurs sont situés en Allemagne; six sont en Pologne; quatre sont en Roumanie; trois sont en Bulgarie et au Royaume-Uni, deux sont situés en Grèce; et la République tchèque, l'Estonie, l'Italie et la Slovaquie en ont chacun 1. 

Des pays comme l'Allemagne, la Pologne, le Royaume-Uni, la France et l'Italie, qui ont beaucoup de grandes installations, contribuent le plus au total des coûts des dommages. 

Le rapport n'évalue pas si les émissions d'une installation sont conformes aux exigences légales pour fonctionner. Le rapport se concentre uniquement sur les coûts des dommages pour la santé et l'environnement causés par les installations industrielles.

Source © AFP
La fuite massive de gaz toxique dans une usine de pesticides en décembre 1984 à Bhopal a tué 3 500 personnes en quelques jours et 25 000 sur le long terme.

Quand la petite-fille de Champa Devi Shukla est née avec une série de déformations du visage à Bhopal, théâtre il y a 30 ans de la pire catastrophe industrielle en Inde, les conseils n'ont pas manqué. "Beaucoup m'ont dit de la tuer. Ils disaient qu'elle ne servirait à rien et que je devrais lui remplir la bouche de tabac", raconte Devi Shukla. "Mais je me suis dit que je ne la laisserais pas mourir. J'ai déjà perdu trois fils dans cette tragédie et je ne veux pas perdre quelqu'un d'autre."

La fuite massive de gaz toxique dans une usine de pesticides d'Union Carbide la nuit du 2 au 3 décembre 1984 à Bhopal, capitale du Madhya Pradesh (centre), a tué 3 500 personnes en quelques jours et quelque 25 000 sur le long terme. 

Mais les conséquences de cette tragédie sont sans fin pour les habitants des alentours de l'usine, nombre d'entre eux ayant donné naissance à des enfants avec des malformations. Leur nombre est impossible à établir, mais, dans les rues proches du site abandonné, beaucoup de familles ont eu, après 1984, des enfants morts prématurément ou souffrant de graves problèmes de santé. Le gouvernement n'a jamais établi de lien avec la catastrophe, une décision qui aurait pourtant d'importantes retombées pour les victimes, jusque-là faiblement indemnisées.

"Eau empoisonnée"

Devi Shukla a perdu son mari et trois fils en une nuit. L'une de ses filles, Vidya, a fini partiellement paralysée après avoir inhalé des fumées toxiques, son état s'étant cependant amélioré après de longues séances de kinésithérapie. La famille s'est réjouie de la grossesse de Vidya, mais sans se douter des difficultés qui s'annonçaient. Son fils aîné, Sushil, souffre d'un retard de croissance et mesure moins de 1 mètre 20 à 18 ans. Son deuxième fils est mort à cinq mois et Vidya a ensuite donné naissance à une fille, Sapna. "Elle est née avec une fente labio-palatine. Elle a subi trois séries d'interventions jusqu'ici", déclare Devi Shukla, et doit encore être opérée une fois pour la reconstruction de son nez. Sapna, une joyeuse adolescente de 13 ans, veut devenir médecin.

L'expérience familiale l'ayant convaincue du lien avec la catastrophe, Devi Shukla a aidé à la création d'une clinique pour les survivants ayant des problèmes de santé. Le Chingari Trust accueille 705 enfants, atteints notamment de surdité ou d'autisme, et offre des soins physiques, de l'orthophonie ainsi que des cours et des activités sportives.

Rasheda Bee, une associée de l'organisation, pense que la plupart des malformations proviennent de "l'eau empoisonnée qui a été bue". Sa détermination à aider ces enfants lui est venue après la mort de sa soeur et de trois de ses nièces en raison de difficultés respiratoires. Elle s'est renforcée après un voyage au Japon où elle a rencontré les enfants des victimes des bombardements atomiques d'Hiroshima en 1945. Rasheda a participé à des tests de lait maternel sur 20 mères, dont la moitié venait des alentours de l'usine et l'autre de la partie opposée de la ville. "Pour une moitié, les chiffres étaient normaux tandis que neuf sur dix vivant près de l'usine présentaient de hauts niveaux de mercure dans leur lait", dit-elle. Le mercure freine le développement du foetus.

Des problèmes de santé sur plusieurs générations

Une étude publiée il y a dix ans dans le Journal of American Medical Association a établi que les garçons nés de familles exposées au gaz toxique étaient en moyenne 3,9 cm plus petits que ceux nés ailleurs dans Bhopal. 

Le patron d'Amnesty International, qui mène le combat pour l'augmentation des indemnisations, estime qu'il y a des preuves de l'empoisonnement. 

"Nous faisons face à des problèmes de santé sur plusieurs générations", dit-il à l'AFP à l'occasion des cérémonies commémorant les 30 ans de la tragédie. 

"Il y a de multiples études sur des années (...) Il est très clair que l'eau a été contaminée", ajoute-t-il, précisant que l'empoisonnement des sols et de l'eau avait même commencé avant l'accident. Devi Shukla raconte que les enfants "ont peur de boire l'eau" encore maintenant, en dépit du changement des canalisations. 

Pour le médecin d'un institut financé par l'État étudiant la santé des enfants à Bhopal, il est pourtant trop tôt pour établir un lien entre l'usine et les maladies congénitales. "Cela n'a été ni établi ni démenti", affirme-t-il à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat. Shetty reconnaît que la cause exacte de certaines maladies est toujours contestée, mais que la responsabilité en revient aux autorités. "Pourquoi le gouvernement indien ne parvient-il pas à conduire les recherches adéquates ? Ce n'est pas comme si l'Inde n'en avait pas les capacités. Les victimes attendent depuis 30 ans, c'est trop long."

Source © AFP
Ils sont la seule espèce d'ours d'Amérique du sud, ils ont inspiré le créateur de l'ours Paddington, mais ils sont en péril: les ours à lunettes pourraient bien disparaître d'ici quelques décennies.

On les rencontre dans les Andes, du Pérou au Venezuela, en passant par la Colombie, l'Équateur, la Bolivie et l'Argentine. D'ailleurs, le romancier Michael Bond (qui a créé le personnage de fiction Paddington) s'était directement inspiré de ces ours pour inventer le fil de son histoire. Paddington, un jeune ours vivant au Pérou avec sa tante Lucy se retrouve seul lorsque celle-ci entre dans une maison de retraite. Il prend alors la mer, dans un canot de sauvetage, et débarque à Londres.

Aujourd'hui, ces ours à lunettes sont en danger et ont été classés parmi les espèces vulnérables à l'extinction par l'Union internationale pour la conservation de la nature. Leur population a chuté en quelques décennies, passant d'environ 20.000 individus à seulement 3.000. En cause: les chasseurs, les braconniers et la destruction de leur habitat. 

Il n'hiberne pas, vit principalement la nuit, mange quasi exclusivement végétarien et se rapproche du panda géant dont il partage la passivité. Il est en effet rarement féroce, ce qui ne l'aide pas face aux braconniers et autres chasseurs. On le chasse pour sa viande, mais aussi pour sa peau, sa graisse et sa bile. 

Suite à la destruction de leur habitat, ces ours se sont assez bien adaptés en se régalant de maïs dans les champs qui ont remplacé les forêts, mais on les accuse souvent de tuer du bétail, chose qu'ils ne font pas. S'ils rencontrent un animal mort sur leur route, ils en profitent pour recharger leur dose de protéines, mais ils ne poursuivent pas le bétail pour leur consommation. Pourtant, les populations locales les accusent souvent de méfaits qu'ils n'ont pas commis, poussant à leur extermination.

Source © Belga

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