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vendredi 5 décembre 2014
Des dizaines de tonnes de poissons d'élevage (tilapia et tombro) appartenant à des pisciculteurs sur la rivière Kedung Ombo dans le Village de Ngargotirto en Indonésie sont morts subitement.
Les pertes sont estimé à des centaines de millions de dollars
Déjà en Septembre dernier la région avait été touché par une mort soudaine de poissons.
Les autorités sanitaires évoquent sans aucune enquête un manque d'oxygène et classe l'affaire.
Les pisciculteurs touchés sont répartis dans plusieurs hameaux, dont le Hamlet Ngasinan, le Canyons Gandul, le Printemps Bulus, le Ngargorejo et le Kowang.
© Nature Alerte
Les pertes sont estimé à des centaines de millions de dollars
Déjà en Septembre dernier la région avait été touché par une mort soudaine de poissons.
Les autorités sanitaires évoquent sans aucune enquête un manque d'oxygène et classe l'affaire.
Les pisciculteurs touchés sont répartis dans plusieurs hameaux, dont le Hamlet Ngasinan, le Canyons Gandul, le Printemps Bulus, le Ngargorejo et le Kowang.
© Nature Alerte
Des milliers de poissons morts, principalement des tilapias, ont été découvert dans l'étang Burachat Chaiyakan, dans le quartier de Makkasan à bangkok. La mairie prévoit de siphonner l'eau de l'étang qui est devenu étrangement noire depuis quelques jours. Les fonctionnaires ont découvert sur place que le niveau d'oxygène dissous dans l'eau était tombé à zéro.
L'étang est situé dans une propriété gérée par les chemins de fer de Thaïlande, mais l'Administration métropolitaine de Bangkok a décidé de prendre des mesures sanitaires d'urgence après avoir reçu de nombreuses plaintes des riverains.
Le maire, M. Kangwan, a affirmé que l'étang sera drainer dans les prochains jours, puis de nouveau réhabiliter au plus vite.
© Nature Alerte
L'étang est situé dans une propriété gérée par les chemins de fer de Thaïlande, mais l'Administration métropolitaine de Bangkok a décidé de prendre des mesures sanitaires d'urgence après avoir reçu de nombreuses plaintes des riverains.
Le maire, M. Kangwan, a affirmé que l'étang sera drainer dans les prochains jours, puis de nouveau réhabiliter au plus vite.
© Nature Alerte
Le ramassage, la commercialisation et la consommation des coquillages de l'étang de Diana, au Sud de Bastia, notamment les huîtres et les moules, ont été interdits mercredi pour raison sanitaire par la préfecture de Haute-Corse.
Selon un arrêté préfectoral, cette mesure temporaire a été adoptée en raison des "modifications engendrées sur la qualité des eaux" par les récentes fortes pluies.
"Ces dispositions sont exceptionnelles et tiennent à un phénomène météo lui-même significatif", a ajouté la préfecture.
Cette interdiction intervient à la période des plus fortes ventes des coquillages de l'étang de Diana, réputés depuis l'antiquité romaine.
"Les services de l'Etat, en liaison avec l'Institut français de recherche et d'exploitation de la mer (IFREMER) et les professionnels du secteur, travaillent à ce que ces mesures d'interdiction soient levées dans les meilleurs délais", a ajouté la préfecture.
Source © AFP
Selon un arrêté préfectoral, cette mesure temporaire a été adoptée en raison des "modifications engendrées sur la qualité des eaux" par les récentes fortes pluies.
"Ces dispositions sont exceptionnelles et tiennent à un phénomène météo lui-même significatif", a ajouté la préfecture.
Cette interdiction intervient à la période des plus fortes ventes des coquillages de l'étang de Diana, réputés depuis l'antiquité romaine.
"Les services de l'Etat, en liaison avec l'Institut français de recherche et d'exploitation de la mer (IFREMER) et les professionnels du secteur, travaillent à ce que ces mesures d'interdiction soient levées dans les meilleurs délais", a ajouté la préfecture.
Source © AFP
Emmanuel Giboulot, le viticulteur bio de Côte-d'Or, condamné en avril dernier pour avoir refusé de traiter ses vignes avec des pesticides contre la maladie de la flavescence dorée, a été relaxé ce jeudi 4 décembre par la cour d'appel de Dijon. En première instance, M. Giboulot avait été condamné par le tribunal de Dijon à 1.000 euros d'amende, dont la moitié avec sursis.
Exploitant 10 ha de vignes en biodynamie, Emmanuel Giboulot avait refusé de se soumettre à l'arrêté préfectoral du 7 juin 2013 qui imposait des traitements contre la flavescence dorée, après la découverte de plusieurs foyers dans cette zone. Lors des débats, la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf), qui avait contrôlé le viticulteur au cours de l'été 2013 et l'avait assigné devant la justice, a estimé que l'arrêté préfectoral était nécessaire, cette maladie transportée par la cicadelle étant très contagieuse.
La cour, dont l'arrêt a pu être consulté par l'AFP, a notamment retenu que l'arrêté préfectoral incriminé, qui devait être approuvé par le ministère de l'Agriculture, "ne justifi(ait) pas cette approbation".
M. Giboulot s'est félicité d'avoir ouvert "le débat" sur les pesticides. "Il ne s'agit pas de ne rien faire mais d'avoir une action responsable avec la détection et l'arrachage des pieds malades et d'appliquer des traitements uniquement quand il y a véritablement danger en cernant davantage les zones de traitement", a-t-il déclaré.
Exploitant 10 ha de vignes en biodynamie, Emmanuel Giboulot avait refusé de se soumettre à l'arrêté préfectoral du 7 juin 2013 qui imposait des traitements contre la flavescence dorée, après la découverte de plusieurs foyers dans cette zone. Lors des débats, la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf), qui avait contrôlé le viticulteur au cours de l'été 2013 et l'avait assigné devant la justice, a estimé que l'arrêté préfectoral était nécessaire, cette maladie transportée par la cicadelle étant très contagieuse.
La cour, dont l'arrêt a pu être consulté par l'AFP, a notamment retenu que l'arrêté préfectoral incriminé, qui devait être approuvé par le ministère de l'Agriculture, "ne justifi(ait) pas cette approbation".
M. Giboulot s'est félicité d'avoir ouvert "le débat" sur les pesticides. "Il ne s'agit pas de ne rien faire mais d'avoir une action responsable avec la détection et l'arrachage des pieds malades et d'appliquer des traitements uniquement quand il y a véritablement danger en cernant davantage les zones de traitement", a-t-il déclaré.
Source © Actu-Environnement
Beijing, métropole souffrant d'une pénurie d'eau, sera alimentée en eau dessalée après la mise en service en 2019 d'un projet de désalinisation de l'eau au Hebei, province voisine de la capitale chinoise, ont révélé vendredi les autorités locales.
Ce projet, qui a reçu l'approbation de l'organe provincial de planification, disposera d'une capacité de traitement quotidienne d'un million de tonnes d'eau de mer, a indiqué Wang Xiaoshui, directeur du département de dessalement de Beijing Enterprises Water Group Ltd..
Le projet préliminaire concernant le rapport de faisabilité est achevé, et les travaux de recherche sur la deuxième phase, laquelle comprendra notamment un réseau de distribution de l'eau, se déroulent actuellement, a révélé M. Wang.
Afin d'éviter tout impact négatif sur l'environnement, un lieu de production de sel et une usine chimique seront mis en place pour traiter les sous-produits en les transformant en sel et en produits chimiques.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Ce projet, qui a reçu l'approbation de l'organe provincial de planification, disposera d'une capacité de traitement quotidienne d'un million de tonnes d'eau de mer, a indiqué Wang Xiaoshui, directeur du département de dessalement de Beijing Enterprises Water Group Ltd..
Le projet préliminaire concernant le rapport de faisabilité est achevé, et les travaux de recherche sur la deuxième phase, laquelle comprendra notamment un réseau de distribution de l'eau, se déroulent actuellement, a révélé M. Wang.
Afin d'éviter tout impact négatif sur l'environnement, un lieu de production de sel et une usine chimique seront mis en place pour traiter les sous-produits en les transformant en sel et en produits chimiques.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Une impressionnante tempête de sable a balayé le Queensland en Australie. elle a touché la ville de Bedourie qui est situé dans une région désertique.
Les résidents de la ville sont restés dans l'obscurité pendant environ 90 minutes .
Le mur géant de sable est soudainement apparu à l'horizon balayant la ville, heureusement on ne déplore aucun dommage.
© Nature Alerte
Les résidents de la ville sont restés dans l'obscurité pendant environ 90 minutes .
Le mur géant de sable est soudainement apparu à l'horizon balayant la ville, heureusement on ne déplore aucun dommage.
© Nature Alerte
jeudi 4 décembre 2014
Des millions de litres de pétrole brut jaillissant d'un pipeline accidenté situé dans le désert ont inondé la réserve d'Evrona près de la frontière Jordanniene cette nuit en Israël, provoquant une des pires catastrophes environnementales qu'ait connue le pays, assurent les officiels et les médias du pays .
Trois personnes ont été hospitalisées après avoir inhalé des vapeurs libérées lors de l'accident du pipeline Eilat-Ashkelon près de la réserve Evrona, sur la frontière jordanienne, a indiqué la police.
La fuite survenue vers 20H45 (18H45 GMT), a laissé une traînée de pétrole de plusieurs kilomètres dans le désert, a indiqué le ministère. La fuite s'est produite aux environs de Beer Ora, à une vingtaine de kilomètres au nord d'Eilat et à proximité de la frontière avec la Jordanie. Elle a affecté une extension, en cours de construction, de l'oléoduc qui transporte du pétrole d'Eilat, sur la mer Rouge, à Askhélon, sur la Méditerranée, a rapporté un porte-parole de l'EAPC, Ronen Moshe.
Radio Israël assure elle, qu'il s'agirait d'une opération de sabotage effectué mercredi soir lors de travaux de maintenance.
La route principale menant à Eilat, une station balnéaire de la mer Rouge au centre d'Israël a été fermé par les équipes d'urgence qui tentent de contenir la fuite.
La réserve d'Evrona est connue pour ses populations de chevreuils et de palmiers Douma .
"Le pétrole brut s'est répandu sur toute la réserve, causant de graves dommages à la flore et à la faune", a déclaré Guy Samet du ministère de l'Environnement sur Radio Israël ce jeudi matin. Il estime la fuite à des millions de litres.
" Il faudra des mois, sinon des années pour restaurer la réserve .. C' est l'une des plus graves pollution qu'ait connue Israël. Nous tentons actuellement de mesurer l'étendue des dégâts."
© Nature Alerte
Trois personnes ont été hospitalisées après avoir inhalé des vapeurs libérées lors de l'accident du pipeline Eilat-Ashkelon près de la réserve Evrona, sur la frontière jordanienne, a indiqué la police.
La fuite survenue vers 20H45 (18H45 GMT), a laissé une traînée de pétrole de plusieurs kilomètres dans le désert, a indiqué le ministère. La fuite s'est produite aux environs de Beer Ora, à une vingtaine de kilomètres au nord d'Eilat et à proximité de la frontière avec la Jordanie. Elle a affecté une extension, en cours de construction, de l'oléoduc qui transporte du pétrole d'Eilat, sur la mer Rouge, à Askhélon, sur la Méditerranée, a rapporté un porte-parole de l'EAPC, Ronen Moshe.
Radio Israël assure elle, qu'il s'agirait d'une opération de sabotage effectué mercredi soir lors de travaux de maintenance.
La route principale menant à Eilat, une station balnéaire de la mer Rouge au centre d'Israël a été fermé par les équipes d'urgence qui tentent de contenir la fuite.
La réserve d'Evrona est connue pour ses populations de chevreuils et de palmiers Douma .
"Le pétrole brut s'est répandu sur toute la réserve, causant de graves dommages à la flore et à la faune", a déclaré Guy Samet du ministère de l'Environnement sur Radio Israël ce jeudi matin. Il estime la fuite à des millions de litres.
" Il faudra des mois, sinon des années pour restaurer la réserve .. C' est l'une des plus graves pollution qu'ait connue Israël. Nous tentons actuellement de mesurer l'étendue des dégâts."
© Nature Alerte
La région de l'Asam-ASAM, dans le sud du Kalimantan sur l'île de Bornéo est depuis quelques années sous l'emprise des sociétés minières du pays qui exploitent sans vergogne les richesses du sous sols et abandonnent derrière elle un paysage dévasté, sans qu'aucune obligation de réhabilitation et de dépollution des sites d'exploitation ne les en entrave.
L'extraction du charbon a connu une expansion extrêmement rapide et sans contrôle depuis 2011 en Indonésie. Le Kalimantan produit un tiers du charbon du pays. L'impact de ces activités minières est véritablement dévastateur sur l'environnement.
Des centaines, voire des milliers de petits lacs se sont formés dans les fosses d'extraction abandonnées qui se sont rempli d'eau avec le temps.
Greenpeace Indonésie dénonce un véritable massacre de la nature.
Elle a analysé les eaux croupies de ces milliers fosses après le passage de l'industrie minière. Elles contiennent toutes des polluants extrêmement toxiques, comme les métaux lourds, qui sont terriblement dommageables pour l'environnement et potentiellement dangereux pour les communautés citadines environnantes.
Nous avons pris des échantillons d'eau dans cinq concessions de mines de charbon abandonnées dans l'Asam-ASAM par les sociètés indonesiennes Arutmin et Jorong Barutama Greston, ou encore de la société thaïlandaise géante Banpu.
Tous les échantillons étaient lourdement pollués par des métaux lourds.
Mais pire encore notre rapport d'enquête indique que près de 3000 km de rivières du sud de Kalimantan - soit près de 45% du total - sont situés en aval des mines de charbon et donc potentiellement exposées à cette pollution toxique provenant des résidus des diverses concessions officielles de charbon, sans compter les nombreux sites d'extraction illégaux que nous avons découvert pendant notre enquête.
Les Autorités environnementales de la province ne font strictement rien pour améliorer la situation . Les rejets, les fuites et les déversements permanent des eaux usées des mines représentent un grave dangers pour les sols, les ruisseaux, les marais et les rivières du Kalimantan .
Outre les centaines de fosses minières toxiques délaissées en total abandon, les opérations d'extraction du charbon dans l'Asam-ASAM ont laissé derrière elles un paysage désormais totalement déboisé aride et désert. Il est grand temps pour l'Indonésie de mettre un terme à cette situation.
Nous comptons beaucoup sur votre aide pour le faire savoir autours de vous, et tenter ainsi de mettre fin à cette catastrophe.
© Nature Alerte / via Arif Fiyanto militant (Greenpeace Asie du Sud.)
L'extraction du charbon a connu une expansion extrêmement rapide et sans contrôle depuis 2011 en Indonésie. Le Kalimantan produit un tiers du charbon du pays. L'impact de ces activités minières est véritablement dévastateur sur l'environnement.
Des centaines, voire des milliers de petits lacs se sont formés dans les fosses d'extraction abandonnées qui se sont rempli d'eau avec le temps.
Greenpeace Indonésie dénonce un véritable massacre de la nature.
Elle a analysé les eaux croupies de ces milliers fosses après le passage de l'industrie minière. Elles contiennent toutes des polluants extrêmement toxiques, comme les métaux lourds, qui sont terriblement dommageables pour l'environnement et potentiellement dangereux pour les communautés citadines environnantes.
Nous avons pris des échantillons d'eau dans cinq concessions de mines de charbon abandonnées dans l'Asam-ASAM par les sociètés indonesiennes Arutmin et Jorong Barutama Greston, ou encore de la société thaïlandaise géante Banpu.
Tous les échantillons étaient lourdement pollués par des métaux lourds.
Mais pire encore notre rapport d'enquête indique que près de 3000 km de rivières du sud de Kalimantan - soit près de 45% du total - sont situés en aval des mines de charbon et donc potentiellement exposées à cette pollution toxique provenant des résidus des diverses concessions officielles de charbon, sans compter les nombreux sites d'extraction illégaux que nous avons découvert pendant notre enquête.
Les Autorités environnementales de la province ne font strictement rien pour améliorer la situation . Les rejets, les fuites et les déversements permanent des eaux usées des mines représentent un grave dangers pour les sols, les ruisseaux, les marais et les rivières du Kalimantan .
Outre les centaines de fosses minières toxiques délaissées en total abandon, les opérations d'extraction du charbon dans l'Asam-ASAM ont laissé derrière elles un paysage désormais totalement déboisé aride et désert. Il est grand temps pour l'Indonésie de mettre un terme à cette situation.
Nous comptons beaucoup sur votre aide pour le faire savoir autours de vous, et tenter ainsi de mettre fin à cette catastrophe.
© Nature Alerte / via Arif Fiyanto militant (Greenpeace Asie du Sud.)
Le cap des 50 tornades recensées depuis le 1er janvier vient d'être franchi. Jamais un nombre aussi élevé de tornades n'avait été répertorié en une seule année sur notre territoire.
Un nouveau record dans le recensement des tornades
Les tornades marqueront incontestablement, par leur nombre, la climatologie des phénomènes orageux de cette année 2014. Depuis plusieurs semaines déjà, le record en date du nombre annuel de tornades recensées est dépassé, et il est désormais réellement distancé avec plus de 50 événements certains répertoriés depuis le 1er janvier. S'y ajoutent d'autres phénomènes probables mais non certains, comptabilisés à part, et qui portent le total à près de 60 cas. Lorsque l'on considère le fait que les années dotées du plus grand nombre de tornades recensées jusqu'à maintenant en affichaient une vingtaine (2008, 2012 et 2013), l'année 2014 ressort de manière tout à fait exceptionnelle :
Force est de constater que cette forte activité tornadique s'inscrit dans la continuité d'un dernier trimestre 2013 déjà particulièrement fourni. Avec 14 tornades en un mois (entre le 20 octobre et le 20 novembre 2013), la fin d'année 2013 montrait déjà la mise en place d'un contexte très propice aux tourbillons. De fait, l'année 2014 a connu ses premières tornades dès le 2 janvier, à Fessenheim (Haut-Rhin), et le 3 janvier, à Leers (Nord), avant qu'un outbreak de 4 tornades le 25 janvier dans le nord de la France ne vienne confirmer un début d'année très tourbillonnaire. Ensuite, malgré une relative accalmie en mars et avril, les tornades se sont succédé à intervalle régulier, avant de connaître un nouveau pic d'activité en août (7 tornades). Et c'est en définitive en octobre et novembre que l'activité tornadique a atteint son maximum, avec respectivement 10 et 11 tornades.
230 km de trajectoires cumulées
L'équivalent d'un Paris - Tours : telle est la distance totale parcourue par les tornades en France depuis le 1er janvier 2014. En effet, mises bout à bout, ces trajectoires atteignent un total de 230 km à ce jour, soit une valeur remarquable, totalement inédite dans les archives du recensement des tornades en France. Parmi elles, c'est la tornade d'Achicourt (Pas-de-Calais) qui s'illustre avec une trajectoire de 41 km à elle seule, soit la troisième trajectoire la plus longue jamais enregistrée en France.
17 régions frappées par les tornades
Au total, 17 régions ont été touchées par les tornades en France depuis le début de l'année. Comme l'illustre la carte ci-contre, leur répartition géographique est assez voisine de la climatologie moyenne des tornades françaises, avec une prédominance entre Poitou-Charentes, Bretagne et Nord - Pas de Calais d'une part, et près de la Méditerranée d'autre part. Avec 12 tornades en 11 mois, c'est la région Nord - Pas de Calais qui se positionne en tête des régions les plus tornadiques de France cette année. Elle est suivie par les Pays de la Loire (6 cas), puis par la région Poitou-Charentes (5 cas).
S'agit-il d'une anomalie climatique inquiétante ?
Ce record, s'il est réel sur le strict plan du recensement des tornades, doit toutefois être considéré avec prudence sur un plan climatologique. En effet, la plupart des tornades recensées cette année en France ont présenté des intensités faibles voire très faibles (EF0 à EF1). Seules 3 tornades ont présenté une intensité significative (EF2) : à Halluin (Nord) le 25 janvier, à Plouray (Morbihan) le 8 octobre, et à Sérignan (Hérault) le 28 novembre.
C'est donc essentiellement en raison d'un très grand nombre de cas de faible intensité que l'année 2014 est remarquable - le contingent annuel de tornades d'intensité significative étant resté pour sa part dans la moyenne des années fortement tornadogènes. Or ce sont précisément les tornades de très faible intensité qui sont les plus délicates à retrouver et à recenser pour les périodes antérieures aux années 2000.
Compte tenu de la prédominance de ces faibles intensités cette année, il est impossible d'être certain que des années aussi riches en phénomènes tornadiques n'ont pas eu lieu au cours des derniers siècles. En effet, les méthodes de recensement déployées actuellement sont incomparablement plus performantes que celles du passé, ce qui permet de mettre au jour une multitude de cas de faible intensité, qui passaient auparavant inaperçus. Les nouveaux moyens de communication mobiles et la plus grande attention de la population à ces phénomènes n'y sont pas étrangers. Il n'est donc pas possible de comparer en valeur absolue le recensement effectué cette année avec celui réalisé il y a ne serait-ce que dix ans.
Néanmoins, les techniques de recensement utilisées par l'Observatoire n'ont pas été révolutionnées cette année : il est donc clair que cette année 2014 s'illustre par un nombre remarquablement élevé de tornades. Ce constat n'est pas étonnant en soi, dans la mesure où l'année 2014 présente une anomalie instable exceptionnellemnt forte sur la France (voir carte ci-contre). 2014 pourrait en effet devenir l'année la plus instable qu'ait connu la France depuis les années 1940. Or ces conditions exceptionnellement instables ont été propices à la répétition de contextes orageux actifs, eux-mêmes favorables à la formation des tornades. Ainsi, sans qu'il soit possible de parler de record ou d'anomalie climatique, il est néanmoins vraisemblable que cette année 2014 compte parmi les années les plus tourbillonnaires de ces dernières décennies en France.
Source © Keraunos.org
Un nouveau record dans le recensement des tornades
Les tornades marqueront incontestablement, par leur nombre, la climatologie des phénomènes orageux de cette année 2014. Depuis plusieurs semaines déjà, le record en date du nombre annuel de tornades recensées est dépassé, et il est désormais réellement distancé avec plus de 50 événements certains répertoriés depuis le 1er janvier. S'y ajoutent d'autres phénomènes probables mais non certains, comptabilisés à part, et qui portent le total à près de 60 cas. Lorsque l'on considère le fait que les années dotées du plus grand nombre de tornades recensées jusqu'à maintenant en affichaient une vingtaine (2008, 2012 et 2013), l'année 2014 ressort de manière tout à fait exceptionnelle :
Force est de constater que cette forte activité tornadique s'inscrit dans la continuité d'un dernier trimestre 2013 déjà particulièrement fourni. Avec 14 tornades en un mois (entre le 20 octobre et le 20 novembre 2013), la fin d'année 2013 montrait déjà la mise en place d'un contexte très propice aux tourbillons. De fait, l'année 2014 a connu ses premières tornades dès le 2 janvier, à Fessenheim (Haut-Rhin), et le 3 janvier, à Leers (Nord), avant qu'un outbreak de 4 tornades le 25 janvier dans le nord de la France ne vienne confirmer un début d'année très tourbillonnaire. Ensuite, malgré une relative accalmie en mars et avril, les tornades se sont succédé à intervalle régulier, avant de connaître un nouveau pic d'activité en août (7 tornades). Et c'est en définitive en octobre et novembre que l'activité tornadique a atteint son maximum, avec respectivement 10 et 11 tornades.
230 km de trajectoires cumulées
L'équivalent d'un Paris - Tours : telle est la distance totale parcourue par les tornades en France depuis le 1er janvier 2014. En effet, mises bout à bout, ces trajectoires atteignent un total de 230 km à ce jour, soit une valeur remarquable, totalement inédite dans les archives du recensement des tornades en France. Parmi elles, c'est la tornade d'Achicourt (Pas-de-Calais) qui s'illustre avec une trajectoire de 41 km à elle seule, soit la troisième trajectoire la plus longue jamais enregistrée en France.
17 régions frappées par les tornades
Au total, 17 régions ont été touchées par les tornades en France depuis le début de l'année. Comme l'illustre la carte ci-contre, leur répartition géographique est assez voisine de la climatologie moyenne des tornades françaises, avec une prédominance entre Poitou-Charentes, Bretagne et Nord - Pas de Calais d'une part, et près de la Méditerranée d'autre part. Avec 12 tornades en 11 mois, c'est la région Nord - Pas de Calais qui se positionne en tête des régions les plus tornadiques de France cette année. Elle est suivie par les Pays de la Loire (6 cas), puis par la région Poitou-Charentes (5 cas).
S'agit-il d'une anomalie climatique inquiétante ?
Ce record, s'il est réel sur le strict plan du recensement des tornades, doit toutefois être considéré avec prudence sur un plan climatologique. En effet, la plupart des tornades recensées cette année en France ont présenté des intensités faibles voire très faibles (EF0 à EF1). Seules 3 tornades ont présenté une intensité significative (EF2) : à Halluin (Nord) le 25 janvier, à Plouray (Morbihan) le 8 octobre, et à Sérignan (Hérault) le 28 novembre.
C'est donc essentiellement en raison d'un très grand nombre de cas de faible intensité que l'année 2014 est remarquable - le contingent annuel de tornades d'intensité significative étant resté pour sa part dans la moyenne des années fortement tornadogènes. Or ce sont précisément les tornades de très faible intensité qui sont les plus délicates à retrouver et à recenser pour les périodes antérieures aux années 2000.
Compte tenu de la prédominance de ces faibles intensités cette année, il est impossible d'être certain que des années aussi riches en phénomènes tornadiques n'ont pas eu lieu au cours des derniers siècles. En effet, les méthodes de recensement déployées actuellement sont incomparablement plus performantes que celles du passé, ce qui permet de mettre au jour une multitude de cas de faible intensité, qui passaient auparavant inaperçus. Les nouveaux moyens de communication mobiles et la plus grande attention de la population à ces phénomènes n'y sont pas étrangers. Il n'est donc pas possible de comparer en valeur absolue le recensement effectué cette année avec celui réalisé il y a ne serait-ce que dix ans.
Néanmoins, les techniques de recensement utilisées par l'Observatoire n'ont pas été révolutionnées cette année : il est donc clair que cette année 2014 s'illustre par un nombre remarquablement élevé de tornades. Ce constat n'est pas étonnant en soi, dans la mesure où l'année 2014 présente une anomalie instable exceptionnellemnt forte sur la France (voir carte ci-contre). 2014 pourrait en effet devenir l'année la plus instable qu'ait connu la France depuis les années 1940. Or ces conditions exceptionnellement instables ont été propices à la répétition de contextes orageux actifs, eux-mêmes favorables à la formation des tornades. Ainsi, sans qu'il soit possible de parler de record ou d'anomalie climatique, il est néanmoins vraisemblable que cette année 2014 compte parmi les années les plus tourbillonnaires de ces dernières décennies en France.
Source © Keraunos.org
Coupures d‘électricité pendant plusieurs jours, paralysie partielle dans les transports : de fortes gelées ont entraîné de nombreuses perturbations en Serbie, en Autriche et en République Tchèque.
A Majdanpek dans l’est de la Serbie, les salariés de la compagnie de distribution électrique EMS “ont risqué leur vie pour réparer” les dommages causés sur le réseau électrique, a indiqué l’entreprise ce mercredi.
La ville de 5 000 habitants était privée d‘électricité depuis lundi soir. Le courant a été rétabli ce mercredi.
En Basse-Autriche, les gelées ont provoqué la fermeture de beaucoup de routes. Des écoles ont également fermé. Des habitants se sont retrouvés aussi sans électricité. À cause du gel, les arbres ont donné du fil à retordre aux pompiers. “Nos équipes ont coupé trois arbres et tout autour les autres arbres sont tombés en explosant comme des grenades”, a expliqué en substance un porte-parole des pompiers.
En République Tchèque, des médias locaux annonçaient ce mercredi soir un retour à la normale du trafic ferroviaire. Quelque 100 000 voyageurs avaient été touchés depuis lundi soir par d’importantes perturbations, les trains ayant été immobilisés sur les voies à cause du givre sur les caténaires. Les tramways étaient également restés à l’arrêt à Prague.
Sourceeuronews
A Majdanpek dans l’est de la Serbie, les salariés de la compagnie de distribution électrique EMS “ont risqué leur vie pour réparer” les dommages causés sur le réseau électrique, a indiqué l’entreprise ce mercredi.
La ville de 5 000 habitants était privée d‘électricité depuis lundi soir. Le courant a été rétabli ce mercredi.
En Basse-Autriche, les gelées ont provoqué la fermeture de beaucoup de routes. Des écoles ont également fermé. Des habitants se sont retrouvés aussi sans électricité. À cause du gel, les arbres ont donné du fil à retordre aux pompiers. “Nos équipes ont coupé trois arbres et tout autour les autres arbres sont tombés en explosant comme des grenades”, a expliqué en substance un porte-parole des pompiers.
En République Tchèque, des médias locaux annonçaient ce mercredi soir un retour à la normale du trafic ferroviaire. Quelque 100 000 voyageurs avaient été touchés depuis lundi soir par d’importantes perturbations, les trains ayant été immobilisés sur les voies à cause du givre sur les caténaires. Les tramways étaient également restés à l’arrêt à Prague.
Sourceeuronews
mercredi 3 décembre 2014
Le vétérinaire Olivier Nsengimana s'est lancé dans une entreprise d'ampleur : sauver de l'extinction l'oiseau aux plumes dorées, symbole de prospérité au Rwanda mais dont la population a diminué de 80%.
Elle a fière allure, la grue royale. Son panache de plumes dorées, comme la poche rouge vif ornant son cou, en font un oiseau identifiable au premier regard. Mais le plumage est trompeur car l'animal est engagé dans une voie qui n'a rien, justement, de royale. L'oiseau, rencontré en Afrique australe et orientale, voit sa population chuter de façon dramatique. "Du Botswana à la Tanzanie, en passant par le Rwanda ou le Kenya, le nombre d'individus a baissé de 50% sur les trente dernières années", confirme Jean-Marc Pons, Maître de Conférences au Muséum national d'Histoire naturelle.
Des oiseaux utilisés comme "ornements" dans les jardins de certains hôtels
D'où viendra le salut pour cette espèce, officiellement classée "en danger" par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) ? De l'action concrète sur le terrain, répond un Africain de 30 ans : le vétérinaire Olivier Nsengimana s'est lancé dans une opération de sauvetage de la grue royale pour laquelle il est parvenu à mobiliser jusqu'au gouvernement de son pays, le Rwanda, où la situation de la grue royale est encore plus précaire. Il n'y resterait plus qu'entre 300 et 500 oiseaux, établis principalement dans le marais de Rugezi, une zone protégée dans le nord. Soit une population en chute de 80% sur 45 ans.
"Vingt ans après le génocide (en 1994, NDLR), mon pays continue à se reconstruire, explique Olivier Nsengimana à Sciences et Avenir. Et mon gouvernement n'a pas beaucoup d'argent. Mais il a compris l'intérêt de mon projet et a payé des campagnes de sensibilisation de la population".
Ainsi, en septembre 2014, presse, radio et télé nationales ont fait la part belle à la grue royale. Objectif : encourager les personnes en possession de ces animaux à se faire connaître, afin que l'équipe d'Olivier Nsengimana puisse récupérer les oiseaux captifs. Il faut savoir que nombre de ces beaux oiseaux sont utilisés comme "ornements" dans les jardins de certains hôtels ou de riches propriétés...
Les braconniers leur coupent les plumes ou leur cassent les ailes pour empêcher qu'ils ne s'envolent", déplore le vétérinaire.
Impossible de sauver la grue sans préserver son habitat
Olivier Nsengimana s'est déjà lancé dans la constitution d'une base de données nationales sur les grues récupérées à leurs "propriétaires". Un centre de réintroduction et d'élevage en captivité devrait prochainement être établi dans le parc national d'Akagera, au nord-est du Rwanda. C'est là que les oiseaux, trouveront refuge avant d'être définitivement relâchés dans la nature.
Pour cette initiative, le vétérinaire rwandais vient de recevoir le prix Rolex à l'esprit d'entreprise d'une valeur de 50.000 francs suisses (comme Arthur Zang, inventeur du Cardio Pad). Un financement bienvenu, pour embrayer peut-être sur une "phase 2" du sauvetage de la grue. Qui passera forcément par la protection de son habitat naturel.
"Ce sont des oiseaux qui ont besoin de végétations hautes pour se reproduire et cacher leurs nids. Ils apprécient aussi les zones humides, où ils trouvent leur nourriture. Or l'agriculture et la pression démographique ont profondément bouleversé ces écosystèmes" explique Jean-Marc Pons. Le sauvetage de la grue royale passe par celui de son palais végétal...
La grue royale n'est pas un animal migrateur. "Ses mouvements sont erratiques, confirme Jean-Marc Pons. Ils varient par exemple en fonction des régimes des pluies, où pour retrouver de la nourriture quand elle vient à manquer dans le lieu où l'oiseau se trouve". L'animal ne quitte donc pas les pays d'Afrique australe d'où il est originaire. Dans les régions centrales et occidentales du continent, vit une autre espèce, la grue couronnée (leur aire de distribution ne se recoupe pas) dont il est très proche.
Source © Olivier Lascar / sciences et avenir
Elle a fière allure, la grue royale. Son panache de plumes dorées, comme la poche rouge vif ornant son cou, en font un oiseau identifiable au premier regard. Mais le plumage est trompeur car l'animal est engagé dans une voie qui n'a rien, justement, de royale. L'oiseau, rencontré en Afrique australe et orientale, voit sa population chuter de façon dramatique. "Du Botswana à la Tanzanie, en passant par le Rwanda ou le Kenya, le nombre d'individus a baissé de 50% sur les trente dernières années", confirme Jean-Marc Pons, Maître de Conférences au Muséum national d'Histoire naturelle.
Des oiseaux utilisés comme "ornements" dans les jardins de certains hôtels
D'où viendra le salut pour cette espèce, officiellement classée "en danger" par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) ? De l'action concrète sur le terrain, répond un Africain de 30 ans : le vétérinaire Olivier Nsengimana s'est lancé dans une opération de sauvetage de la grue royale pour laquelle il est parvenu à mobiliser jusqu'au gouvernement de son pays, le Rwanda, où la situation de la grue royale est encore plus précaire. Il n'y resterait plus qu'entre 300 et 500 oiseaux, établis principalement dans le marais de Rugezi, une zone protégée dans le nord. Soit une population en chute de 80% sur 45 ans.
"Vingt ans après le génocide (en 1994, NDLR), mon pays continue à se reconstruire, explique Olivier Nsengimana à Sciences et Avenir. Et mon gouvernement n'a pas beaucoup d'argent. Mais il a compris l'intérêt de mon projet et a payé des campagnes de sensibilisation de la population".
Ainsi, en septembre 2014, presse, radio et télé nationales ont fait la part belle à la grue royale. Objectif : encourager les personnes en possession de ces animaux à se faire connaître, afin que l'équipe d'Olivier Nsengimana puisse récupérer les oiseaux captifs. Il faut savoir que nombre de ces beaux oiseaux sont utilisés comme "ornements" dans les jardins de certains hôtels ou de riches propriétés...
Les braconniers leur coupent les plumes ou leur cassent les ailes pour empêcher qu'ils ne s'envolent", déplore le vétérinaire.
Impossible de sauver la grue sans préserver son habitat
Olivier Nsengimana s'est déjà lancé dans la constitution d'une base de données nationales sur les grues récupérées à leurs "propriétaires". Un centre de réintroduction et d'élevage en captivité devrait prochainement être établi dans le parc national d'Akagera, au nord-est du Rwanda. C'est là que les oiseaux, trouveront refuge avant d'être définitivement relâchés dans la nature.
Pour cette initiative, le vétérinaire rwandais vient de recevoir le prix Rolex à l'esprit d'entreprise d'une valeur de 50.000 francs suisses (comme Arthur Zang, inventeur du Cardio Pad). Un financement bienvenu, pour embrayer peut-être sur une "phase 2" du sauvetage de la grue. Qui passera forcément par la protection de son habitat naturel.
"Ce sont des oiseaux qui ont besoin de végétations hautes pour se reproduire et cacher leurs nids. Ils apprécient aussi les zones humides, où ils trouvent leur nourriture. Or l'agriculture et la pression démographique ont profondément bouleversé ces écosystèmes" explique Jean-Marc Pons. Le sauvetage de la grue royale passe par celui de son palais végétal...
La grue royale n'est pas un animal migrateur. "Ses mouvements sont erratiques, confirme Jean-Marc Pons. Ils varient par exemple en fonction des régimes des pluies, où pour retrouver de la nourriture quand elle vient à manquer dans le lieu où l'oiseau se trouve". L'animal ne quitte donc pas les pays d'Afrique australe d'où il est originaire. Dans les régions centrales et occidentales du continent, vit une autre espèce, la grue couronnée (leur aire de distribution ne se recoupe pas) dont il est très proche.
Source © Olivier Lascar / sciences et avenir
Philippines: Au moins 56 provinces du sud de l'ile de Luzon, de Visayas et de Mindanao sont alerte alors que le typhon Hagupit s'approche du pays.
Sur les 56 provinces, 44 sont en niveau d'alerte C, et peuvent s'attendre à de lourds dommages sur les habitations et l'agriculture.
Le gouvernement philippin a commencé à envoyer mercredi de la nourriture et des fournitures médicales aux provinces centrales qui se trouvent potentiellement sur le chemin du typhon Hagupit qui vient d'être classé en catégorie 3 et qui va traverser la région prochainement.
La dévastation provoquée par le Super typhon Haiyan en fin de l'année dernière à traumatiser toute la région.
Les habitants des villages côtiers ont été appelé à se déplacer vers des zones d'évacuation désignés par le gouvernement alors que le typhon Hagupit est attendu dans les prochains jours. La province de Eastern Samar et le centre des Philippines risque d'étre durement touchés par les vents allant jusqu'à 140 / 170 kph
Le typhon Hagupit est actuellement au-dessus des îles Palau et devrait prendre des forces avant de frapper l'est des Philippines samedi. Le "Tropical Storm Risk" prévoit que le typhon Hagupit se renforce et passe en catégorie 4 dans les 36 heures.
"Nous allons procéder à des évacuation forcée», a déclaré Jerry Yaokasin, vice-maire de Tacloban City dans le centre des Philippines."Nous n'avons plus aucune excuse, des vies sont en jeux"," at-il dit, se référant au typhon Haiyan qui a provoqué la mort 7000 personnes en Novembre de l'année dernière.
Alors que Hagupit semble plus faible qu' Haiyan, les vents de ce nouveau typhon risquent de provoquer des vagues de trois à quatre mètres de haut et de faire de nombreux dégâts sur les habitations ont indiqué des responsables du Bureau météorologique de l'État, ajoutant qu'il y avait 75 pour cent de probabilité que le typhon frappe terre.
© Nature Alerte
Sur les 56 provinces, 44 sont en niveau d'alerte C, et peuvent s'attendre à de lourds dommages sur les habitations et l'agriculture.
Le gouvernement philippin a commencé à envoyer mercredi de la nourriture et des fournitures médicales aux provinces centrales qui se trouvent potentiellement sur le chemin du typhon Hagupit qui vient d'être classé en catégorie 3 et qui va traverser la région prochainement.
La dévastation provoquée par le Super typhon Haiyan en fin de l'année dernière à traumatiser toute la région.
Les habitants des villages côtiers ont été appelé à se déplacer vers des zones d'évacuation désignés par le gouvernement alors que le typhon Hagupit est attendu dans les prochains jours. La province de Eastern Samar et le centre des Philippines risque d'étre durement touchés par les vents allant jusqu'à 140 / 170 kph
Le typhon Hagupit est actuellement au-dessus des îles Palau et devrait prendre des forces avant de frapper l'est des Philippines samedi. Le "Tropical Storm Risk" prévoit que le typhon Hagupit se renforce et passe en catégorie 4 dans les 36 heures.
"Nous allons procéder à des évacuation forcée», a déclaré Jerry Yaokasin, vice-maire de Tacloban City dans le centre des Philippines."Nous n'avons plus aucune excuse, des vies sont en jeux"," at-il dit, se référant au typhon Haiyan qui a provoqué la mort 7000 personnes en Novembre de l'année dernière.
Alors que Hagupit semble plus faible qu' Haiyan, les vents de ce nouveau typhon risquent de provoquer des vagues de trois à quatre mètres de haut et de faire de nombreux dégâts sur les habitations ont indiqué des responsables du Bureau météorologique de l'État, ajoutant qu'il y avait 75 pour cent de probabilité que le typhon frappe terre.
© Nature Alerte
La fonte des glaciers dans la région de l'Antarctique où elle est la plus forte a vu son rythme tripler lors de la dernière décennie, montre mardi une étude menée sur les 21 dernières années.
Les glaciers dans l'échancrure de la mer d'Amundsen, dans l'ouest de l'Antarctique, perdent de la glace plus rapidement que partout ailleurs sur le continent et sont les plus grands contributeurs à la montée du niveau des océans, rappellent ces chercheurs de l'Université de Californie à Irvin et au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa.
Deux recherches publiées en mai dernier concluaient que la fonte des grands glaciers de l'ouest de l'Antarctique, qui contiennent assez d'eau pour faire monter les océans d'au moins un mètre, s'accélère sous l'effet du réchauffement et paraît irréversible.
Cette dernière étude est la première à évaluer et à réconcilier les observations faites à partir de quatre techniques de mesure de la fonte de ces glaciers et permet de produire une estimation du volume et du rythme de perte de glace sur deux décennies, expliquent ces scientifiques dont les travaux paraîtront dans la revue Geophysical Research Letters datée du 5 décembre.
La perte de masse de ces glaciers s'accélère à un rythme surprenant, souligne Isabella Velicogna, une scientifique de l'Université de Californie à Irvin (UCI) et au JPL, co-auteur de la recherche.
Des études précédentes suggéraient que cette région de l'ouest de l'Antarctique change très rapidement depuis les années 1990 et nous avons voulu voir comment les différentes techniques mesuraient ce changement, ajoute Tyler Sutterley, de l'UCI, le principal auteur.
Le fait que les quatre techniques produisent les mêmes résultats conforte notre confiance dans l'exactitude des mesures, souligne-t-il.
Il s'agit de mesures effectuées par des satellites et des radars de la Nasa et de l'ESA, l'agence spatiale européenne, ainsi qu'avec le modèle de climat atmosphérique de l'Université d'Utrecht aux Pays-Bas.
Le volume total de glace perdu depuis 1992 a été en moyenne de 83 milliards de tonnes par an. En comparaison, les glaciers de l'Antarctique ont fondu de l'équivalent d'un mont Everest tous les deux ans depuis les 21 dernières années. L'Everest pèse 161 milliards de tonnes.
Le rythme de la perte de ces glaces s'est aussi accéléré en moyenne de 6,1 milliards de tonnes chaque année depuis 1992. Et de 2003 à 2009, quand les quatre techniques ont été utilisées simultanément, le rythme de fonte des glaciers s'est accru de 16,3 milliards de tonnes annuellement, soit près d'un triplement comparativement à l'ensemble de la période de 21 ans.
Les résultats de cette dernière recherche sont publiés au moment où viennent de débuter à Lima, au Pérou, deux semaines de négociations internationales sur le climat jugées déterminantes pour conclure un accord multilatéral de lutte contre le réchauffement fin 2015 à Paris.
Les gaz à effet de serre, dont surtout le dioxyde de carbone (CO2), ont augmenté de 45% depuis 1990 ce qui pourrait faire de 2014 l'année la plus chaude sur le globe depuis le début des relevés de température en 1880.
Source ©AFP
Les glaciers dans l'échancrure de la mer d'Amundsen, dans l'ouest de l'Antarctique, perdent de la glace plus rapidement que partout ailleurs sur le continent et sont les plus grands contributeurs à la montée du niveau des océans, rappellent ces chercheurs de l'Université de Californie à Irvin et au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa.
Deux recherches publiées en mai dernier concluaient que la fonte des grands glaciers de l'ouest de l'Antarctique, qui contiennent assez d'eau pour faire monter les océans d'au moins un mètre, s'accélère sous l'effet du réchauffement et paraît irréversible.
Cette dernière étude est la première à évaluer et à réconcilier les observations faites à partir de quatre techniques de mesure de la fonte de ces glaciers et permet de produire une estimation du volume et du rythme de perte de glace sur deux décennies, expliquent ces scientifiques dont les travaux paraîtront dans la revue Geophysical Research Letters datée du 5 décembre.
La perte de masse de ces glaciers s'accélère à un rythme surprenant, souligne Isabella Velicogna, une scientifique de l'Université de Californie à Irvin (UCI) et au JPL, co-auteur de la recherche.
Des études précédentes suggéraient que cette région de l'ouest de l'Antarctique change très rapidement depuis les années 1990 et nous avons voulu voir comment les différentes techniques mesuraient ce changement, ajoute Tyler Sutterley, de l'UCI, le principal auteur.
Le fait que les quatre techniques produisent les mêmes résultats conforte notre confiance dans l'exactitude des mesures, souligne-t-il.
Il s'agit de mesures effectuées par des satellites et des radars de la Nasa et de l'ESA, l'agence spatiale européenne, ainsi qu'avec le modèle de climat atmosphérique de l'Université d'Utrecht aux Pays-Bas.
Le volume total de glace perdu depuis 1992 a été en moyenne de 83 milliards de tonnes par an. En comparaison, les glaciers de l'Antarctique ont fondu de l'équivalent d'un mont Everest tous les deux ans depuis les 21 dernières années. L'Everest pèse 161 milliards de tonnes.
Le rythme de la perte de ces glaces s'est aussi accéléré en moyenne de 6,1 milliards de tonnes chaque année depuis 1992. Et de 2003 à 2009, quand les quatre techniques ont été utilisées simultanément, le rythme de fonte des glaciers s'est accru de 16,3 milliards de tonnes annuellement, soit près d'un triplement comparativement à l'ensemble de la période de 21 ans.
Les résultats de cette dernière recherche sont publiés au moment où viennent de débuter à Lima, au Pérou, deux semaines de négociations internationales sur le climat jugées déterminantes pour conclure un accord multilatéral de lutte contre le réchauffement fin 2015 à Paris.
Les gaz à effet de serre, dont surtout le dioxyde de carbone (CO2), ont augmenté de 45% depuis 1990 ce qui pourrait faire de 2014 l'année la plus chaude sur le globe depuis le début des relevés de température en 1880.
Source ©AFP
"Malheureusement on ne peut pas faire grand-chose, beaucoup de glaciers vont disparaître", constate amèrement Bolivar Caceres, expert équatorien qui observe depuis une quinzaine d'années la fonte rapide des glaciers andins sous l'effet du réchauffement climatique.
Cette question préoccupante est au coeur des négociations internationales qui ont démarré lundi à Lima, quelque 190 délégations du monde entier devant poser, d'ici deux semaines, les jalons d'un accord pour limiter la hausse globale de la température.
A des milliers de kilomètres de là, le volcan Antisana, qui culmine à 5.700 mètres, au sud-est de Quito, est le lieu des recherches menées par Bolivar Caceres, un des pionniers dans ce domaine en Equateur. Expert pour l'Institut national de météorologie et hydrologie (Inamhi), il grimpe régulièrement depuis 16 ans sur ce volcan éteint dont le sommet est recouvert de neige. Mais pour récolter des données de cette neige, il doit à chaque fois monter plus haut. "C'est impressionnant comment, en seulement quelques années, la superficie glacée a diminué", s'inquiète-t-il.
A 600 mètres du sommet d'Antisana, la neige commence déjà à se transformer en eau. Plus bas, les bruits des ruisseaux se mêlent à celui du vent. Si l'Equateur compte sept volcans enneigés, au total c'est une superficie d'environ 1.700 kilomètres carrés, sur la cordillère des Andes, qui est parsemée de glaciers, répartis également sur la Bolivie, la Colombie et le Pérou.
A la fin des années 1980, l'Equateur comptait 92 kilomètres carrés de superficie glacée. En 2010, seulement 42 kilomètres carrés, et cette année cela devrait encore baisser à 38, selon Bolivar Caceres, soit une perte de 30 à 50%.
Les "sentinelles" du réchauffement global
Les scientifiques expliquent ce phénomène par les changements de cycles dans la nature, mais de plus en plus une autre explication est avancée: le réchauffement climatique provoqué par l'activité humaine, particulièrement les émissions de dioxyde de carbone par l'industrie. Depuis le début du 20e siècle, la température a déjà augmenté de 0,8 degré, affectant les glaciers, considérés par la communauté scientifique comme de véritables "sentinelles" du réchauffement global.
"Le pire survient au niveau des pôles, mais dans les montagnes tropicales l'impact est très fort" également, indique Olivier Dangles, directeur pour l'Equateur de l'Institut français de recherche pour le développement (IRD). En Bolivie, les neiges éternelles du Chacaltaya, près de La Paz, ont disparu en 2010. Le massif haut de 5.400 mètres se vantait d'héberger la piste de ski la plus élevée au monde.
Fonte de 40% de la surface des glaciers péruviens
Au Pérou, où se trouvent 71% des glaciers tropicaux andins, certains d'entre eux, comme le Pastoruri, sont en voie de disparition, avec une conséquence potentiellement dangereuse: la formation de plus de 1.000 lagunes qui pourraient déborder, en raison de l'activité sismique de la zone. Cette fonte a même perturbé des rites indigènes, comme celui de Qoyllur Rit'i, une festivité qui implique de récolter de la glace. Selon une récente étude de l'Autorité nationale de l'eau (ANA), le réchauffement climatique a provoqué la fonte de 40% de la surface des glaciers péruviens au cours des 44 dernières années.
Et la situation n'est guère meilleure en Colombie, où une étude de 2013 avait montré qu'il ne restait plus que 16% des glaciers recensés en 1850. En fondant, les glaciers n'augmentent pas seulement le niveau de la mer - de 24 centimètres selon une étude de 2011 soutenue par l'IRD - , ils affectent aussi la disponibilité en eau douce, ainsi que le flux et la composition des rivières.
"Un glacier est vu seulement comme un château d'eau, mais nous les écologistes, nous savons que dans les rivières que forment ces châteaux, il y a des espèces qui remplissent une fonction importante", explique Olivier Dangles. Beaucoup moins impressionnantes que les ours polaires, eux aussi menacés par le réchauffement, différentes espèces de mouches et des grenouilles souffrent de la fonte des glaciers. "Quand un glacier fond, c'est comme si un peintre, dans ce cas la nature, perdait une couleur dans sa palette. Chaque couleur équivaut à un écosystème unique", assure le représentant de l'IRD.
Source © Reuters
...et déjà en 2010...
Cette question préoccupante est au coeur des négociations internationales qui ont démarré lundi à Lima, quelque 190 délégations du monde entier devant poser, d'ici deux semaines, les jalons d'un accord pour limiter la hausse globale de la température.
A des milliers de kilomètres de là, le volcan Antisana, qui culmine à 5.700 mètres, au sud-est de Quito, est le lieu des recherches menées par Bolivar Caceres, un des pionniers dans ce domaine en Equateur. Expert pour l'Institut national de météorologie et hydrologie (Inamhi), il grimpe régulièrement depuis 16 ans sur ce volcan éteint dont le sommet est recouvert de neige. Mais pour récolter des données de cette neige, il doit à chaque fois monter plus haut. "C'est impressionnant comment, en seulement quelques années, la superficie glacée a diminué", s'inquiète-t-il.
A 600 mètres du sommet d'Antisana, la neige commence déjà à se transformer en eau. Plus bas, les bruits des ruisseaux se mêlent à celui du vent. Si l'Equateur compte sept volcans enneigés, au total c'est une superficie d'environ 1.700 kilomètres carrés, sur la cordillère des Andes, qui est parsemée de glaciers, répartis également sur la Bolivie, la Colombie et le Pérou.
A la fin des années 1980, l'Equateur comptait 92 kilomètres carrés de superficie glacée. En 2010, seulement 42 kilomètres carrés, et cette année cela devrait encore baisser à 38, selon Bolivar Caceres, soit une perte de 30 à 50%.
Les "sentinelles" du réchauffement global
Les scientifiques expliquent ce phénomène par les changements de cycles dans la nature, mais de plus en plus une autre explication est avancée: le réchauffement climatique provoqué par l'activité humaine, particulièrement les émissions de dioxyde de carbone par l'industrie. Depuis le début du 20e siècle, la température a déjà augmenté de 0,8 degré, affectant les glaciers, considérés par la communauté scientifique comme de véritables "sentinelles" du réchauffement global.
"Le pire survient au niveau des pôles, mais dans les montagnes tropicales l'impact est très fort" également, indique Olivier Dangles, directeur pour l'Equateur de l'Institut français de recherche pour le développement (IRD). En Bolivie, les neiges éternelles du Chacaltaya, près de La Paz, ont disparu en 2010. Le massif haut de 5.400 mètres se vantait d'héberger la piste de ski la plus élevée au monde.
Fonte de 40% de la surface des glaciers péruviens
Au Pérou, où se trouvent 71% des glaciers tropicaux andins, certains d'entre eux, comme le Pastoruri, sont en voie de disparition, avec une conséquence potentiellement dangereuse: la formation de plus de 1.000 lagunes qui pourraient déborder, en raison de l'activité sismique de la zone. Cette fonte a même perturbé des rites indigènes, comme celui de Qoyllur Rit'i, une festivité qui implique de récolter de la glace. Selon une récente étude de l'Autorité nationale de l'eau (ANA), le réchauffement climatique a provoqué la fonte de 40% de la surface des glaciers péruviens au cours des 44 dernières années.
Et la situation n'est guère meilleure en Colombie, où une étude de 2013 avait montré qu'il ne restait plus que 16% des glaciers recensés en 1850. En fondant, les glaciers n'augmentent pas seulement le niveau de la mer - de 24 centimètres selon une étude de 2011 soutenue par l'IRD - , ils affectent aussi la disponibilité en eau douce, ainsi que le flux et la composition des rivières.
"Un glacier est vu seulement comme un château d'eau, mais nous les écologistes, nous savons que dans les rivières que forment ces châteaux, il y a des espèces qui remplissent une fonction importante", explique Olivier Dangles. Beaucoup moins impressionnantes que les ours polaires, eux aussi menacés par le réchauffement, différentes espèces de mouches et des grenouilles souffrent de la fonte des glaciers. "Quand un glacier fond, c'est comme si un peintre, dans ce cas la nature, perdait une couleur dans sa palette. Chaque couleur équivaut à un écosystème unique", assure le représentant de l'IRD.
Source © Reuters
...et déjà en 2010...
Le parc national des glaciers, situé dans l’état du Montana, aux Etats-Unis, pourrait disparaître à horizon 2030. Sur ses 150 glaciers, plus d’une centaine ont déjà disparu.
Le parc national des glaciers, ou Glacier National Park, a été créé en 1910. Il occupe une partie de la chaîne montagneuse qui sépare l’état du Montana du Canada voisin et abrite des dizaines de glaciers, des centaines de lacs et plusieurs milliers d’espèces animales et végétales, sur un territoire de plus de 4.000 km².
Il est aujourd’hui en voie de disparition. Sur les 150 glaciers répertoriés il y a encore quelques décennies, seuls 26 existent encore, et les prévisions des scientifiques sont bien pire que tout ce qui avait pu être imaginé jusqu’à présent.
Des prévisions réalisées à partir d’outils informatiques dédiés aux modélisations météorologiques ont claire fait apparaître que le dernier des 26 glaciers restant pourrait disparaître en 2030, un horizon pas si lointain.
En cause le réchauffement climatique, dramatique pour les glaciers qui ne peuvent se maintenir qu’à condition que les températures restent négatives pendant une période suffisamment importante de l’année. Ces glaciers ne seraient pas les premiers à disparaître, dans cette géographie comme sur d’autres continents, mais l’avertissement serait pour le moins symbolique.
Source © Thegreenweb
Le parc national des glaciers, ou Glacier National Park, a été créé en 1910. Il occupe une partie de la chaîne montagneuse qui sépare l’état du Montana du Canada voisin et abrite des dizaines de glaciers, des centaines de lacs et plusieurs milliers d’espèces animales et végétales, sur un territoire de plus de 4.000 km².
Il est aujourd’hui en voie de disparition. Sur les 150 glaciers répertoriés il y a encore quelques décennies, seuls 26 existent encore, et les prévisions des scientifiques sont bien pire que tout ce qui avait pu être imaginé jusqu’à présent.
Des prévisions réalisées à partir d’outils informatiques dédiés aux modélisations météorologiques ont claire fait apparaître que le dernier des 26 glaciers restant pourrait disparaître en 2030, un horizon pas si lointain.
En cause le réchauffement climatique, dramatique pour les glaciers qui ne peuvent se maintenir qu’à condition que les températures restent négatives pendant une période suffisamment importante de l’année. Ces glaciers ne seraient pas les premiers à disparaître, dans cette géographie comme sur d’autres continents, mais l’avertissement serait pour le moins symbolique.
Source © Thegreenweb
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