...
lundi 8 décembre 2014
Six cachalots ont été retrouvés morts, échoués sur une plage australienne, ont annoncé les autorités. Elles sont à la recherche de solutions pour se débarrasser des énormes cadavres.
Les cétacés, qui peuvent peser jusqu'à 50 tonnes, ont été retrouvés par marée basse sur la plage de Parara, dans l'Etat d'Australie méridionale. "Nous ne savons pas pourquoi ils se sont échoués", a déclaré un porte-parole du ministère local de l'Environnement.
"Une théorie est que l'un des cachalots était malade et qu'il a rejoint des eaux peu profondes avant d'appeler le reste du troupeau". Des pêcheurs ont suggéré que les cachalots étaient en train de suivre un banc de saumons lorsqu'ils se sont échoués.
Deborah Kelly, membre d'une association de défense des droits des animaux, a expliqué que de tels échouages étaient rares dans la région. "Je n'ai rien vu de tel en Australie méridionale depuis que 58 dauphins s'étaient échoués dans la Nepean Bay dans les années 1990", a-t-elle dit au journal "Adelaide Advertiser".
Le ministère de l'Environnement a expliqué que la police et les autorités locales cherchaient désormais des solutions pour se débarrasser des carcasses, susceptibles notamment d'attirer les requins. "C'est une grosse opération logistique", a dit le porte-parole.
Le cachalot est le plus grand des cétacés à dents. Il peut mesurer jusqu'à 16 mètres de long et est doté du plus gros cerveau de tout le règne animal actuel
Source © ATS
Les cétacés, qui peuvent peser jusqu'à 50 tonnes, ont été retrouvés par marée basse sur la plage de Parara, dans l'Etat d'Australie méridionale. "Nous ne savons pas pourquoi ils se sont échoués", a déclaré un porte-parole du ministère local de l'Environnement.
"Une théorie est que l'un des cachalots était malade et qu'il a rejoint des eaux peu profondes avant d'appeler le reste du troupeau". Des pêcheurs ont suggéré que les cachalots étaient en train de suivre un banc de saumons lorsqu'ils se sont échoués.
Deborah Kelly, membre d'une association de défense des droits des animaux, a expliqué que de tels échouages étaient rares dans la région. "Je n'ai rien vu de tel en Australie méridionale depuis que 58 dauphins s'étaient échoués dans la Nepean Bay dans les années 1990", a-t-elle dit au journal "Adelaide Advertiser".
Le ministère de l'Environnement a expliqué que la police et les autorités locales cherchaient désormais des solutions pour se débarrasser des carcasses, susceptibles notamment d'attirer les requins. "C'est une grosse opération logistique", a dit le porte-parole.
Le cachalot est le plus grand des cétacés à dents. Il peut mesurer jusqu'à 16 mètres de long et est doté du plus gros cerveau de tout le règne animal actuel
Source © ATS
La situation est critique aux Maldives, où le gouvernement a décrété l'état d'urgence. La principale île de l'archipel est privée d'eau potable depuis l'incendie d'une usine de désalinisation jeudi 4 décembre.
L'archipel très prisé des touristes n'a pas de ressources en eau douce et son alimentation repose sur le stockage des eaux de pluie et le dessalement de l'eau de mer. L'Inde, la chine, et le Sri Lanka voisin acheminent des tonnes d'eau par avion en attendant le redémarrage de l'usine.
Dans les rues de Malé, la capitale de l'archipel, des habitants ont pris les magasins d'assaut et se sont battus pour acheter les dernières bouteilles d'eau disponibles. Cette pénurie touche 100 000 personnes, sur une population de 120 000.
Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues, elles distribuent gratuitement, avec l'aide du Croissant rouge, l'eau qui arrive sur chaque vol en provenance des pays voisins, Inde et Sri Lanka. L'Inde a également annoncé l'envoi à Malé d'un bateau équipé de deux unités de désalinisation qui pourront fournir 20 tonnes d'eau potable par jour.
Outre les heurts dans les rues, une polémique a éclaté car d'après certains défenseurs des droits de l'homme, seuls les titulaires d'une carte d'identité des Maldives peuvent bénéficier de la distribution d'eau gratuite. Des milliers de travailleurs migrants du sous-continent indien en seraient exclus.
Le secteur du tourisme, principal employeur de ces migrants, et qui représente 30 % du PIB du pays, est moins touché par la crise, car les hôtels et les stations balnéaires situés sur les petites îles sont équipés de leurs propres unités de dessalement. D'après la presse locale, la remise en route de l'usine pourrait prendre cinq jours.
Source © AFP
L'archipel très prisé des touristes n'a pas de ressources en eau douce et son alimentation repose sur le stockage des eaux de pluie et le dessalement de l'eau de mer. L'Inde, la chine, et le Sri Lanka voisin acheminent des tonnes d'eau par avion en attendant le redémarrage de l'usine.
Dans les rues de Malé, la capitale de l'archipel, des habitants ont pris les magasins d'assaut et se sont battus pour acheter les dernières bouteilles d'eau disponibles. Cette pénurie touche 100 000 personnes, sur une population de 120 000.
Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues, elles distribuent gratuitement, avec l'aide du Croissant rouge, l'eau qui arrive sur chaque vol en provenance des pays voisins, Inde et Sri Lanka. L'Inde a également annoncé l'envoi à Malé d'un bateau équipé de deux unités de désalinisation qui pourront fournir 20 tonnes d'eau potable par jour.
Outre les heurts dans les rues, une polémique a éclaté car d'après certains défenseurs des droits de l'homme, seuls les titulaires d'une carte d'identité des Maldives peuvent bénéficier de la distribution d'eau gratuite. Des milliers de travailleurs migrants du sous-continent indien en seraient exclus.
Le secteur du tourisme, principal employeur de ces migrants, et qui représente 30 % du PIB du pays, est moins touché par la crise, car les hôtels et les stations balnéaires situés sur les petites îles sont équipés de leurs propres unités de dessalement. D'après la presse locale, la remise en route de l'usine pourrait prendre cinq jours.
Source © AFP
La ville de Shanghai a signalé samedi un cas de grippe aviaire H7N9 .
L'homme atteint par la maladie est âgé de 38 ans. Il s'agit d'un habitant local portant le nom Sheng, a confirmé la Commission de la santé et de la planification familiale de Shanghai dans un communiqué.
Il reçoit actuellement des traitements actifs, selon la commission.
L'homme atteint par la maladie est âgé de 38 ans. Il s'agit d'un habitant local portant le nom Sheng, a confirmé la Commission de la santé et de la planification familiale de Shanghai dans un communiqué.
Il reçoit actuellement des traitements actifs, selon la commission.
vendredi 5 décembre 2014
La compagnie pétrolière Shell est responsable d'une nouvelle marée noire dans le delta du Niger au Nigéria, où 3800 barils (environ 600 000 litres) de pétrole brut se sont écoulés dans l'océan et sur la côte.
Les pêcheurs du delta du Niger ont l'habitude de voir du pétrole fuir des pipelines installés dans leurs eaux, mais même eux étaient choqués de l'ampleur de la nappe de pétrole qui s'étend sur des kilomètres depuis une usine de Shell jusqu'à l'océan.
Près de 3800 barils de pétrole ont fui dans l'océan, d'après une enquête menée par Shell et les responsables du gouvernement. Cette marée noire est la pire qu'ait connue le Nigéria depuis des années, d'après les militants écologistes locaux.
Shell a déclaré que la marée noire avait été causée par un vol raté de pétrole brut.
Dans la zone affectée, le pétrole brut forme des flaques sur les plages, recouvrant les racines des palmiers et laissant de nombreuses créatures aquatiques mortes sur son passage. Dans certaines zones, les habitants locaux récupèrent le pétrole brut à la cuillère pour remplir des jerricanes et des seaux.
« Nous avons vu des poissons morts, des crabes morts... Cette marée noire a eu lieu à une quinzaine de kilomètres du rivage... c'est pourquoi le volume se compte en milliers de barils » a déclaré Alagoa Morris, directeur du Centre de Ressources du Delta du Niger pour l'Action sur les Droits de l'Environnement.
Shell a fermé son pipeline transportant du pétrole brut le 22 novembre mais l'origine de la marée noire provient d'un autre pipeline qui a été fermé l'an dernier.
Le Nigéria, principal pays d'Afrique producteur de pétrole, perd des dizaines de milliers de barils par jour à cause des voleurs de pétrole qui provoquent souvent des fuites, bien que beaucoup soient aussi causées par des pipelines corrodés. Un porte-parole de Shell a déclaré que près de 1200 barils avaient été retrouvés le 2 Décembre et que les « efforts de relèvement » se poursuivaient sur le site.
« On ne peut plus aller pêcher. La marée noire a détruit nos équipements de pêche » a déclaré Boma Macaulay, un pêcheur de l'île de Bonny, affectée par la catastrophe. Ce dernier a ajouté que c'était la pire marée noire qu'il avait jamais vue depuis au moins cinq ans. Shell est doit déjà payer un certain nombre d'indemnités suite à d'autres marées noires. Le Parlement du Nigéria a déclaré le mois dernier que la compagnie devait payer 4 milliards de dollars pour une marée noire sur le site au large de Bonga.
Shell a déclaré que SPDC - une joint venture détenue en majorité par le gouvernement du Nigéria- avait déployé des bouées pour contenir le pétrole.
Source © Sandra Besson/ Actualités News Environnement
Les pêcheurs du delta du Niger ont l'habitude de voir du pétrole fuir des pipelines installés dans leurs eaux, mais même eux étaient choqués de l'ampleur de la nappe de pétrole qui s'étend sur des kilomètres depuis une usine de Shell jusqu'à l'océan.
Près de 3800 barils de pétrole ont fui dans l'océan, d'après une enquête menée par Shell et les responsables du gouvernement. Cette marée noire est la pire qu'ait connue le Nigéria depuis des années, d'après les militants écologistes locaux.
Shell a déclaré que la marée noire avait été causée par un vol raté de pétrole brut.
Dans la zone affectée, le pétrole brut forme des flaques sur les plages, recouvrant les racines des palmiers et laissant de nombreuses créatures aquatiques mortes sur son passage. Dans certaines zones, les habitants locaux récupèrent le pétrole brut à la cuillère pour remplir des jerricanes et des seaux.
« Nous avons vu des poissons morts, des crabes morts... Cette marée noire a eu lieu à une quinzaine de kilomètres du rivage... c'est pourquoi le volume se compte en milliers de barils » a déclaré Alagoa Morris, directeur du Centre de Ressources du Delta du Niger pour l'Action sur les Droits de l'Environnement.
Shell a fermé son pipeline transportant du pétrole brut le 22 novembre mais l'origine de la marée noire provient d'un autre pipeline qui a été fermé l'an dernier.
Le Nigéria, principal pays d'Afrique producteur de pétrole, perd des dizaines de milliers de barils par jour à cause des voleurs de pétrole qui provoquent souvent des fuites, bien que beaucoup soient aussi causées par des pipelines corrodés. Un porte-parole de Shell a déclaré que près de 1200 barils avaient été retrouvés le 2 Décembre et que les « efforts de relèvement » se poursuivaient sur le site.
« On ne peut plus aller pêcher. La marée noire a détruit nos équipements de pêche » a déclaré Boma Macaulay, un pêcheur de l'île de Bonny, affectée par la catastrophe. Ce dernier a ajouté que c'était la pire marée noire qu'il avait jamais vue depuis au moins cinq ans. Shell est doit déjà payer un certain nombre d'indemnités suite à d'autres marées noires. Le Parlement du Nigéria a déclaré le mois dernier que la compagnie devait payer 4 milliards de dollars pour une marée noire sur le site au large de Bonga.
Shell a déclaré que SPDC - une joint venture détenue en majorité par le gouvernement du Nigéria- avait déployé des bouées pour contenir le pétrole.
Source © Sandra Besson/ Actualités News Environnement
Les autorités Israéliennes estiment qu'il faudra plus d'un an pour effacer les traces de la pollution au pétrole brut qui a touché la réserve naturelle d'Arava avant hier.
Le coût de l'énorme déversement de pétrole d'un oléoduc dans le désert d'Arava, près de Beer Ora situé à environ 20 kilomètres au nord d'Eilat dans le sud du Néguev, coûtera la bagatelle de 30 millions de shekels (soit 7,6 millions de dollars), selon le Dr Gilad Golub , directeur des services environnementaux d'Israël.
En plus du coût des dommages, c'est des dizaines de milliers de tonnes de terre qui ont été touché, et chaque tonne coûte des centaines de shekels à nettoyer.
"C'est des dégâts massifs. le danger immédiat sera traité dans les deux mois, mais réhabiliter le paysage prendra des années."
"On estime que l'équivalent de 40 camions-citernes de pétrole ont été déversés, mais nous ne soupçonnons plus un acte de sabotage"; Il semble simplement qu'un véhicule de chantier ayant frappé une partie du pipeline soit la cause de la fuite.
Plusieurs cours d'eau de la Réserve Avrona, l'une des réserves les plus importantes de la Arava, ont été atteints par la fuite.
La réserve abrite des arbres de palmiers doum, les plus septentrionale trouvés dans le monde, et elle abrite une grande population de gazelles.
Les militants écologistes ont déclaré que ce déversement est une "catastrophe écologique", il est possible que des milliers de plantes et d'animaux aient été touchés par cette marée noire.
© Nature Alerte
Le coût de l'énorme déversement de pétrole d'un oléoduc dans le désert d'Arava, près de Beer Ora situé à environ 20 kilomètres au nord d'Eilat dans le sud du Néguev, coûtera la bagatelle de 30 millions de shekels (soit 7,6 millions de dollars), selon le Dr Gilad Golub , directeur des services environnementaux d'Israël.
En plus du coût des dommages, c'est des dizaines de milliers de tonnes de terre qui ont été touché, et chaque tonne coûte des centaines de shekels à nettoyer.
"C'est des dégâts massifs. le danger immédiat sera traité dans les deux mois, mais réhabiliter le paysage prendra des années."
"On estime que l'équivalent de 40 camions-citernes de pétrole ont été déversés, mais nous ne soupçonnons plus un acte de sabotage"; Il semble simplement qu'un véhicule de chantier ayant frappé une partie du pipeline soit la cause de la fuite.
Plusieurs cours d'eau de la Réserve Avrona, l'une des réserves les plus importantes de la Arava, ont été atteints par la fuite.
La réserve abrite des arbres de palmiers doum, les plus septentrionale trouvés dans le monde, et elle abrite une grande population de gazelles.
Les militants écologistes ont déclaré que ce déversement est une "catastrophe écologique", il est possible que des milliers de plantes et d'animaux aient été touchés par cette marée noire.
© Nature Alerte
Samedi matin la rivière Tietê au Brésil était recouverte de poissons morts.
Après deux jours de travail, les employés sanitaires avait déjà enlevés plus de 40 tonnes de poissons morts. Étrangement la semaine dernière la rivière a été frappé par une mystérieuse pollution qui a fait viré ses eaux en noires.
Des centaine de milliers de poissons morts avait déjà été retirés de la rivière samedi
La Société de technologie de l'assainissement de l'environnement (CETESB) confirme que l'eau de la rivière était noire et que le phénomène a probablement été provoquée par les déchets accumulés dans le lit de la rivière et qui se sont dissous dans le courant avec les fortes pluies qui ont frappé la région depuis 15 jours.
Sans oxygène les poissons ont tenté de migrer vers l'Helper, un affluent de la rivière Tietê, confirment les riverains qui ont participé au nettoyage, mais ils n'ont pas survécu.
Selon les écologistes régionaux la pollution a touché un tronçon d'au moins 100 km,et ils affirment qu'en début de soirée dimanche, la rivière a été touché par la suite par une mousse très dense. La puanteur de l'hécatombe est devenu un gros problème pour ceux qui vivent à proximité du site.
Ils afirment que les poissons ont fui vers l'affluent pour tenter de survivre, faut dire que l'eau de la rivière Tietê était devenu comme du goudron.
Néanmoins pour la CETESB c'est un phénomène courant qui se produit lorsque de fortes pluies touchent des bassins fluviaux. Elle a également déclaré que lundi aprés midi, l'eau était déjà moins trouble.
© Nature Alerte
Après deux jours de travail, les employés sanitaires avait déjà enlevés plus de 40 tonnes de poissons morts. Étrangement la semaine dernière la rivière a été frappé par une mystérieuse pollution qui a fait viré ses eaux en noires.
Des centaine de milliers de poissons morts avait déjà été retirés de la rivière samedi
La Société de technologie de l'assainissement de l'environnement (CETESB) confirme que l'eau de la rivière était noire et que le phénomène a probablement été provoquée par les déchets accumulés dans le lit de la rivière et qui se sont dissous dans le courant avec les fortes pluies qui ont frappé la région depuis 15 jours.
Sans oxygène les poissons ont tenté de migrer vers l'Helper, un affluent de la rivière Tietê, confirment les riverains qui ont participé au nettoyage, mais ils n'ont pas survécu.
Selon les écologistes régionaux la pollution a touché un tronçon d'au moins 100 km,et ils affirment qu'en début de soirée dimanche, la rivière a été touché par la suite par une mousse très dense. La puanteur de l'hécatombe est devenu un gros problème pour ceux qui vivent à proximité du site.
Ils afirment que les poissons ont fui vers l'affluent pour tenter de survivre, faut dire que l'eau de la rivière Tietê était devenu comme du goudron.
Néanmoins pour la CETESB c'est un phénomène courant qui se produit lorsque de fortes pluies touchent des bassins fluviaux. Elle a également déclaré que lundi aprés midi, l'eau était déjà moins trouble.
© Nature Alerte
Des dizaines de tonnes de poissons d'élevage (tilapia et tombro) appartenant à des pisciculteurs sur la rivière Kedung Ombo dans le Village de Ngargotirto en Indonésie sont morts subitement.
Les pertes sont estimé à des centaines de millions de dollars
Déjà en Septembre dernier la région avait été touché par une mort soudaine de poissons.
Les autorités sanitaires évoquent sans aucune enquête un manque d'oxygène et classe l'affaire.
Les pisciculteurs touchés sont répartis dans plusieurs hameaux, dont le Hamlet Ngasinan, le Canyons Gandul, le Printemps Bulus, le Ngargorejo et le Kowang.
© Nature Alerte
Les pertes sont estimé à des centaines de millions de dollars
Déjà en Septembre dernier la région avait été touché par une mort soudaine de poissons.
Les autorités sanitaires évoquent sans aucune enquête un manque d'oxygène et classe l'affaire.
Les pisciculteurs touchés sont répartis dans plusieurs hameaux, dont le Hamlet Ngasinan, le Canyons Gandul, le Printemps Bulus, le Ngargorejo et le Kowang.
© Nature Alerte
Des milliers de poissons morts, principalement des tilapias, ont été découvert dans l'étang Burachat Chaiyakan, dans le quartier de Makkasan à bangkok. La mairie prévoit de siphonner l'eau de l'étang qui est devenu étrangement noire depuis quelques jours. Les fonctionnaires ont découvert sur place que le niveau d'oxygène dissous dans l'eau était tombé à zéro.
L'étang est situé dans une propriété gérée par les chemins de fer de Thaïlande, mais l'Administration métropolitaine de Bangkok a décidé de prendre des mesures sanitaires d'urgence après avoir reçu de nombreuses plaintes des riverains.
Le maire, M. Kangwan, a affirmé que l'étang sera drainer dans les prochains jours, puis de nouveau réhabiliter au plus vite.
© Nature Alerte
L'étang est situé dans une propriété gérée par les chemins de fer de Thaïlande, mais l'Administration métropolitaine de Bangkok a décidé de prendre des mesures sanitaires d'urgence après avoir reçu de nombreuses plaintes des riverains.
Le maire, M. Kangwan, a affirmé que l'étang sera drainer dans les prochains jours, puis de nouveau réhabiliter au plus vite.
© Nature Alerte
Le ramassage, la commercialisation et la consommation des coquillages de l'étang de Diana, au Sud de Bastia, notamment les huîtres et les moules, ont été interdits mercredi pour raison sanitaire par la préfecture de Haute-Corse.
Selon un arrêté préfectoral, cette mesure temporaire a été adoptée en raison des "modifications engendrées sur la qualité des eaux" par les récentes fortes pluies.
"Ces dispositions sont exceptionnelles et tiennent à un phénomène météo lui-même significatif", a ajouté la préfecture.
Cette interdiction intervient à la période des plus fortes ventes des coquillages de l'étang de Diana, réputés depuis l'antiquité romaine.
"Les services de l'Etat, en liaison avec l'Institut français de recherche et d'exploitation de la mer (IFREMER) et les professionnels du secteur, travaillent à ce que ces mesures d'interdiction soient levées dans les meilleurs délais", a ajouté la préfecture.
Source © AFP
Selon un arrêté préfectoral, cette mesure temporaire a été adoptée en raison des "modifications engendrées sur la qualité des eaux" par les récentes fortes pluies.
"Ces dispositions sont exceptionnelles et tiennent à un phénomène météo lui-même significatif", a ajouté la préfecture.
Cette interdiction intervient à la période des plus fortes ventes des coquillages de l'étang de Diana, réputés depuis l'antiquité romaine.
"Les services de l'Etat, en liaison avec l'Institut français de recherche et d'exploitation de la mer (IFREMER) et les professionnels du secteur, travaillent à ce que ces mesures d'interdiction soient levées dans les meilleurs délais", a ajouté la préfecture.
Source © AFP
Emmanuel Giboulot, le viticulteur bio de Côte-d'Or, condamné en avril dernier pour avoir refusé de traiter ses vignes avec des pesticides contre la maladie de la flavescence dorée, a été relaxé ce jeudi 4 décembre par la cour d'appel de Dijon. En première instance, M. Giboulot avait été condamné par le tribunal de Dijon à 1.000 euros d'amende, dont la moitié avec sursis.
Exploitant 10 ha de vignes en biodynamie, Emmanuel Giboulot avait refusé de se soumettre à l'arrêté préfectoral du 7 juin 2013 qui imposait des traitements contre la flavescence dorée, après la découverte de plusieurs foyers dans cette zone. Lors des débats, la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf), qui avait contrôlé le viticulteur au cours de l'été 2013 et l'avait assigné devant la justice, a estimé que l'arrêté préfectoral était nécessaire, cette maladie transportée par la cicadelle étant très contagieuse.
La cour, dont l'arrêt a pu être consulté par l'AFP, a notamment retenu que l'arrêté préfectoral incriminé, qui devait être approuvé par le ministère de l'Agriculture, "ne justifi(ait) pas cette approbation".
M. Giboulot s'est félicité d'avoir ouvert "le débat" sur les pesticides. "Il ne s'agit pas de ne rien faire mais d'avoir une action responsable avec la détection et l'arrachage des pieds malades et d'appliquer des traitements uniquement quand il y a véritablement danger en cernant davantage les zones de traitement", a-t-il déclaré.
Exploitant 10 ha de vignes en biodynamie, Emmanuel Giboulot avait refusé de se soumettre à l'arrêté préfectoral du 7 juin 2013 qui imposait des traitements contre la flavescence dorée, après la découverte de plusieurs foyers dans cette zone. Lors des débats, la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf), qui avait contrôlé le viticulteur au cours de l'été 2013 et l'avait assigné devant la justice, a estimé que l'arrêté préfectoral était nécessaire, cette maladie transportée par la cicadelle étant très contagieuse.
La cour, dont l'arrêt a pu être consulté par l'AFP, a notamment retenu que l'arrêté préfectoral incriminé, qui devait être approuvé par le ministère de l'Agriculture, "ne justifi(ait) pas cette approbation".
M. Giboulot s'est félicité d'avoir ouvert "le débat" sur les pesticides. "Il ne s'agit pas de ne rien faire mais d'avoir une action responsable avec la détection et l'arrachage des pieds malades et d'appliquer des traitements uniquement quand il y a véritablement danger en cernant davantage les zones de traitement", a-t-il déclaré.
Source © Actu-Environnement
Beijing, métropole souffrant d'une pénurie d'eau, sera alimentée en eau dessalée après la mise en service en 2019 d'un projet de désalinisation de l'eau au Hebei, province voisine de la capitale chinoise, ont révélé vendredi les autorités locales.
Ce projet, qui a reçu l'approbation de l'organe provincial de planification, disposera d'une capacité de traitement quotidienne d'un million de tonnes d'eau de mer, a indiqué Wang Xiaoshui, directeur du département de dessalement de Beijing Enterprises Water Group Ltd..
Le projet préliminaire concernant le rapport de faisabilité est achevé, et les travaux de recherche sur la deuxième phase, laquelle comprendra notamment un réseau de distribution de l'eau, se déroulent actuellement, a révélé M. Wang.
Afin d'éviter tout impact négatif sur l'environnement, un lieu de production de sel et une usine chimique seront mis en place pour traiter les sous-produits en les transformant en sel et en produits chimiques.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Ce projet, qui a reçu l'approbation de l'organe provincial de planification, disposera d'une capacité de traitement quotidienne d'un million de tonnes d'eau de mer, a indiqué Wang Xiaoshui, directeur du département de dessalement de Beijing Enterprises Water Group Ltd..
Le projet préliminaire concernant le rapport de faisabilité est achevé, et les travaux de recherche sur la deuxième phase, laquelle comprendra notamment un réseau de distribution de l'eau, se déroulent actuellement, a révélé M. Wang.
Afin d'éviter tout impact négatif sur l'environnement, un lieu de production de sel et une usine chimique seront mis en place pour traiter les sous-produits en les transformant en sel et en produits chimiques.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Une impressionnante tempête de sable a balayé le Queensland en Australie. elle a touché la ville de Bedourie qui est situé dans une région désertique.
Les résidents de la ville sont restés dans l'obscurité pendant environ 90 minutes .
Le mur géant de sable est soudainement apparu à l'horizon balayant la ville, heureusement on ne déplore aucun dommage.
© Nature Alerte
Les résidents de la ville sont restés dans l'obscurité pendant environ 90 minutes .
Le mur géant de sable est soudainement apparu à l'horizon balayant la ville, heureusement on ne déplore aucun dommage.
© Nature Alerte
jeudi 4 décembre 2014
Des millions de litres de pétrole brut jaillissant d'un pipeline accidenté situé dans le désert ont inondé la réserve d'Evrona près de la frontière Jordanniene cette nuit en Israël, provoquant une des pires catastrophes environnementales qu'ait connue le pays, assurent les officiels et les médias du pays .
Trois personnes ont été hospitalisées après avoir inhalé des vapeurs libérées lors de l'accident du pipeline Eilat-Ashkelon près de la réserve Evrona, sur la frontière jordanienne, a indiqué la police.
La fuite survenue vers 20H45 (18H45 GMT), a laissé une traînée de pétrole de plusieurs kilomètres dans le désert, a indiqué le ministère. La fuite s'est produite aux environs de Beer Ora, à une vingtaine de kilomètres au nord d'Eilat et à proximité de la frontière avec la Jordanie. Elle a affecté une extension, en cours de construction, de l'oléoduc qui transporte du pétrole d'Eilat, sur la mer Rouge, à Askhélon, sur la Méditerranée, a rapporté un porte-parole de l'EAPC, Ronen Moshe.
Radio Israël assure elle, qu'il s'agirait d'une opération de sabotage effectué mercredi soir lors de travaux de maintenance.
La route principale menant à Eilat, une station balnéaire de la mer Rouge au centre d'Israël a été fermé par les équipes d'urgence qui tentent de contenir la fuite.
La réserve d'Evrona est connue pour ses populations de chevreuils et de palmiers Douma .
"Le pétrole brut s'est répandu sur toute la réserve, causant de graves dommages à la flore et à la faune", a déclaré Guy Samet du ministère de l'Environnement sur Radio Israël ce jeudi matin. Il estime la fuite à des millions de litres.
" Il faudra des mois, sinon des années pour restaurer la réserve .. C' est l'une des plus graves pollution qu'ait connue Israël. Nous tentons actuellement de mesurer l'étendue des dégâts."
© Nature Alerte
Trois personnes ont été hospitalisées après avoir inhalé des vapeurs libérées lors de l'accident du pipeline Eilat-Ashkelon près de la réserve Evrona, sur la frontière jordanienne, a indiqué la police.
La fuite survenue vers 20H45 (18H45 GMT), a laissé une traînée de pétrole de plusieurs kilomètres dans le désert, a indiqué le ministère. La fuite s'est produite aux environs de Beer Ora, à une vingtaine de kilomètres au nord d'Eilat et à proximité de la frontière avec la Jordanie. Elle a affecté une extension, en cours de construction, de l'oléoduc qui transporte du pétrole d'Eilat, sur la mer Rouge, à Askhélon, sur la Méditerranée, a rapporté un porte-parole de l'EAPC, Ronen Moshe.
Radio Israël assure elle, qu'il s'agirait d'une opération de sabotage effectué mercredi soir lors de travaux de maintenance.
La route principale menant à Eilat, une station balnéaire de la mer Rouge au centre d'Israël a été fermé par les équipes d'urgence qui tentent de contenir la fuite.
La réserve d'Evrona est connue pour ses populations de chevreuils et de palmiers Douma .
"Le pétrole brut s'est répandu sur toute la réserve, causant de graves dommages à la flore et à la faune", a déclaré Guy Samet du ministère de l'Environnement sur Radio Israël ce jeudi matin. Il estime la fuite à des millions de litres.
" Il faudra des mois, sinon des années pour restaurer la réserve .. C' est l'une des plus graves pollution qu'ait connue Israël. Nous tentons actuellement de mesurer l'étendue des dégâts."
© Nature Alerte
La région de l'Asam-ASAM, dans le sud du Kalimantan sur l'île de Bornéo est depuis quelques années sous l'emprise des sociétés minières du pays qui exploitent sans vergogne les richesses du sous sols et abandonnent derrière elle un paysage dévasté, sans qu'aucune obligation de réhabilitation et de dépollution des sites d'exploitation ne les en entrave.
L'extraction du charbon a connu une expansion extrêmement rapide et sans contrôle depuis 2011 en Indonésie. Le Kalimantan produit un tiers du charbon du pays. L'impact de ces activités minières est véritablement dévastateur sur l'environnement.
Des centaines, voire des milliers de petits lacs se sont formés dans les fosses d'extraction abandonnées qui se sont rempli d'eau avec le temps.
Greenpeace Indonésie dénonce un véritable massacre de la nature.
Elle a analysé les eaux croupies de ces milliers fosses après le passage de l'industrie minière. Elles contiennent toutes des polluants extrêmement toxiques, comme les métaux lourds, qui sont terriblement dommageables pour l'environnement et potentiellement dangereux pour les communautés citadines environnantes.
Nous avons pris des échantillons d'eau dans cinq concessions de mines de charbon abandonnées dans l'Asam-ASAM par les sociètés indonesiennes Arutmin et Jorong Barutama Greston, ou encore de la société thaïlandaise géante Banpu.
Tous les échantillons étaient lourdement pollués par des métaux lourds.
Mais pire encore notre rapport d'enquête indique que près de 3000 km de rivières du sud de Kalimantan - soit près de 45% du total - sont situés en aval des mines de charbon et donc potentiellement exposées à cette pollution toxique provenant des résidus des diverses concessions officielles de charbon, sans compter les nombreux sites d'extraction illégaux que nous avons découvert pendant notre enquête.
Les Autorités environnementales de la province ne font strictement rien pour améliorer la situation . Les rejets, les fuites et les déversements permanent des eaux usées des mines représentent un grave dangers pour les sols, les ruisseaux, les marais et les rivières du Kalimantan .
Outre les centaines de fosses minières toxiques délaissées en total abandon, les opérations d'extraction du charbon dans l'Asam-ASAM ont laissé derrière elles un paysage désormais totalement déboisé aride et désert. Il est grand temps pour l'Indonésie de mettre un terme à cette situation.
Nous comptons beaucoup sur votre aide pour le faire savoir autours de vous, et tenter ainsi de mettre fin à cette catastrophe.
© Nature Alerte / via Arif Fiyanto militant (Greenpeace Asie du Sud.)
L'extraction du charbon a connu une expansion extrêmement rapide et sans contrôle depuis 2011 en Indonésie. Le Kalimantan produit un tiers du charbon du pays. L'impact de ces activités minières est véritablement dévastateur sur l'environnement.
Des centaines, voire des milliers de petits lacs se sont formés dans les fosses d'extraction abandonnées qui se sont rempli d'eau avec le temps.
Greenpeace Indonésie dénonce un véritable massacre de la nature.
Elle a analysé les eaux croupies de ces milliers fosses après le passage de l'industrie minière. Elles contiennent toutes des polluants extrêmement toxiques, comme les métaux lourds, qui sont terriblement dommageables pour l'environnement et potentiellement dangereux pour les communautés citadines environnantes.
Nous avons pris des échantillons d'eau dans cinq concessions de mines de charbon abandonnées dans l'Asam-ASAM par les sociètés indonesiennes Arutmin et Jorong Barutama Greston, ou encore de la société thaïlandaise géante Banpu.
Tous les échantillons étaient lourdement pollués par des métaux lourds.
Mais pire encore notre rapport d'enquête indique que près de 3000 km de rivières du sud de Kalimantan - soit près de 45% du total - sont situés en aval des mines de charbon et donc potentiellement exposées à cette pollution toxique provenant des résidus des diverses concessions officielles de charbon, sans compter les nombreux sites d'extraction illégaux que nous avons découvert pendant notre enquête.
Les Autorités environnementales de la province ne font strictement rien pour améliorer la situation . Les rejets, les fuites et les déversements permanent des eaux usées des mines représentent un grave dangers pour les sols, les ruisseaux, les marais et les rivières du Kalimantan .
Outre les centaines de fosses minières toxiques délaissées en total abandon, les opérations d'extraction du charbon dans l'Asam-ASAM ont laissé derrière elles un paysage désormais totalement déboisé aride et désert. Il est grand temps pour l'Indonésie de mettre un terme à cette situation.
Nous comptons beaucoup sur votre aide pour le faire savoir autours de vous, et tenter ainsi de mettre fin à cette catastrophe.
© Nature Alerte / via Arif Fiyanto militant (Greenpeace Asie du Sud.)
Le cap des 50 tornades recensées depuis le 1er janvier vient d'être franchi. Jamais un nombre aussi élevé de tornades n'avait été répertorié en une seule année sur notre territoire.
Un nouveau record dans le recensement des tornades
Les tornades marqueront incontestablement, par leur nombre, la climatologie des phénomènes orageux de cette année 2014. Depuis plusieurs semaines déjà, le record en date du nombre annuel de tornades recensées est dépassé, et il est désormais réellement distancé avec plus de 50 événements certains répertoriés depuis le 1er janvier. S'y ajoutent d'autres phénomènes probables mais non certains, comptabilisés à part, et qui portent le total à près de 60 cas. Lorsque l'on considère le fait que les années dotées du plus grand nombre de tornades recensées jusqu'à maintenant en affichaient une vingtaine (2008, 2012 et 2013), l'année 2014 ressort de manière tout à fait exceptionnelle :
Force est de constater que cette forte activité tornadique s'inscrit dans la continuité d'un dernier trimestre 2013 déjà particulièrement fourni. Avec 14 tornades en un mois (entre le 20 octobre et le 20 novembre 2013), la fin d'année 2013 montrait déjà la mise en place d'un contexte très propice aux tourbillons. De fait, l'année 2014 a connu ses premières tornades dès le 2 janvier, à Fessenheim (Haut-Rhin), et le 3 janvier, à Leers (Nord), avant qu'un outbreak de 4 tornades le 25 janvier dans le nord de la France ne vienne confirmer un début d'année très tourbillonnaire. Ensuite, malgré une relative accalmie en mars et avril, les tornades se sont succédé à intervalle régulier, avant de connaître un nouveau pic d'activité en août (7 tornades). Et c'est en définitive en octobre et novembre que l'activité tornadique a atteint son maximum, avec respectivement 10 et 11 tornades.
230 km de trajectoires cumulées
L'équivalent d'un Paris - Tours : telle est la distance totale parcourue par les tornades en France depuis le 1er janvier 2014. En effet, mises bout à bout, ces trajectoires atteignent un total de 230 km à ce jour, soit une valeur remarquable, totalement inédite dans les archives du recensement des tornades en France. Parmi elles, c'est la tornade d'Achicourt (Pas-de-Calais) qui s'illustre avec une trajectoire de 41 km à elle seule, soit la troisième trajectoire la plus longue jamais enregistrée en France.
17 régions frappées par les tornades
Au total, 17 régions ont été touchées par les tornades en France depuis le début de l'année. Comme l'illustre la carte ci-contre, leur répartition géographique est assez voisine de la climatologie moyenne des tornades françaises, avec une prédominance entre Poitou-Charentes, Bretagne et Nord - Pas de Calais d'une part, et près de la Méditerranée d'autre part. Avec 12 tornades en 11 mois, c'est la région Nord - Pas de Calais qui se positionne en tête des régions les plus tornadiques de France cette année. Elle est suivie par les Pays de la Loire (6 cas), puis par la région Poitou-Charentes (5 cas).
S'agit-il d'une anomalie climatique inquiétante ?
Ce record, s'il est réel sur le strict plan du recensement des tornades, doit toutefois être considéré avec prudence sur un plan climatologique. En effet, la plupart des tornades recensées cette année en France ont présenté des intensités faibles voire très faibles (EF0 à EF1). Seules 3 tornades ont présenté une intensité significative (EF2) : à Halluin (Nord) le 25 janvier, à Plouray (Morbihan) le 8 octobre, et à Sérignan (Hérault) le 28 novembre.
C'est donc essentiellement en raison d'un très grand nombre de cas de faible intensité que l'année 2014 est remarquable - le contingent annuel de tornades d'intensité significative étant resté pour sa part dans la moyenne des années fortement tornadogènes. Or ce sont précisément les tornades de très faible intensité qui sont les plus délicates à retrouver et à recenser pour les périodes antérieures aux années 2000.
Compte tenu de la prédominance de ces faibles intensités cette année, il est impossible d'être certain que des années aussi riches en phénomènes tornadiques n'ont pas eu lieu au cours des derniers siècles. En effet, les méthodes de recensement déployées actuellement sont incomparablement plus performantes que celles du passé, ce qui permet de mettre au jour une multitude de cas de faible intensité, qui passaient auparavant inaperçus. Les nouveaux moyens de communication mobiles et la plus grande attention de la population à ces phénomènes n'y sont pas étrangers. Il n'est donc pas possible de comparer en valeur absolue le recensement effectué cette année avec celui réalisé il y a ne serait-ce que dix ans.
Néanmoins, les techniques de recensement utilisées par l'Observatoire n'ont pas été révolutionnées cette année : il est donc clair que cette année 2014 s'illustre par un nombre remarquablement élevé de tornades. Ce constat n'est pas étonnant en soi, dans la mesure où l'année 2014 présente une anomalie instable exceptionnellemnt forte sur la France (voir carte ci-contre). 2014 pourrait en effet devenir l'année la plus instable qu'ait connu la France depuis les années 1940. Or ces conditions exceptionnellement instables ont été propices à la répétition de contextes orageux actifs, eux-mêmes favorables à la formation des tornades. Ainsi, sans qu'il soit possible de parler de record ou d'anomalie climatique, il est néanmoins vraisemblable que cette année 2014 compte parmi les années les plus tourbillonnaires de ces dernières décennies en France.
Source © Keraunos.org
Un nouveau record dans le recensement des tornades
Les tornades marqueront incontestablement, par leur nombre, la climatologie des phénomènes orageux de cette année 2014. Depuis plusieurs semaines déjà, le record en date du nombre annuel de tornades recensées est dépassé, et il est désormais réellement distancé avec plus de 50 événements certains répertoriés depuis le 1er janvier. S'y ajoutent d'autres phénomènes probables mais non certains, comptabilisés à part, et qui portent le total à près de 60 cas. Lorsque l'on considère le fait que les années dotées du plus grand nombre de tornades recensées jusqu'à maintenant en affichaient une vingtaine (2008, 2012 et 2013), l'année 2014 ressort de manière tout à fait exceptionnelle :
Force est de constater que cette forte activité tornadique s'inscrit dans la continuité d'un dernier trimestre 2013 déjà particulièrement fourni. Avec 14 tornades en un mois (entre le 20 octobre et le 20 novembre 2013), la fin d'année 2013 montrait déjà la mise en place d'un contexte très propice aux tourbillons. De fait, l'année 2014 a connu ses premières tornades dès le 2 janvier, à Fessenheim (Haut-Rhin), et le 3 janvier, à Leers (Nord), avant qu'un outbreak de 4 tornades le 25 janvier dans le nord de la France ne vienne confirmer un début d'année très tourbillonnaire. Ensuite, malgré une relative accalmie en mars et avril, les tornades se sont succédé à intervalle régulier, avant de connaître un nouveau pic d'activité en août (7 tornades). Et c'est en définitive en octobre et novembre que l'activité tornadique a atteint son maximum, avec respectivement 10 et 11 tornades.
230 km de trajectoires cumulées
L'équivalent d'un Paris - Tours : telle est la distance totale parcourue par les tornades en France depuis le 1er janvier 2014. En effet, mises bout à bout, ces trajectoires atteignent un total de 230 km à ce jour, soit une valeur remarquable, totalement inédite dans les archives du recensement des tornades en France. Parmi elles, c'est la tornade d'Achicourt (Pas-de-Calais) qui s'illustre avec une trajectoire de 41 km à elle seule, soit la troisième trajectoire la plus longue jamais enregistrée en France.
17 régions frappées par les tornades
Au total, 17 régions ont été touchées par les tornades en France depuis le début de l'année. Comme l'illustre la carte ci-contre, leur répartition géographique est assez voisine de la climatologie moyenne des tornades françaises, avec une prédominance entre Poitou-Charentes, Bretagne et Nord - Pas de Calais d'une part, et près de la Méditerranée d'autre part. Avec 12 tornades en 11 mois, c'est la région Nord - Pas de Calais qui se positionne en tête des régions les plus tornadiques de France cette année. Elle est suivie par les Pays de la Loire (6 cas), puis par la région Poitou-Charentes (5 cas).
S'agit-il d'une anomalie climatique inquiétante ?
Ce record, s'il est réel sur le strict plan du recensement des tornades, doit toutefois être considéré avec prudence sur un plan climatologique. En effet, la plupart des tornades recensées cette année en France ont présenté des intensités faibles voire très faibles (EF0 à EF1). Seules 3 tornades ont présenté une intensité significative (EF2) : à Halluin (Nord) le 25 janvier, à Plouray (Morbihan) le 8 octobre, et à Sérignan (Hérault) le 28 novembre.
C'est donc essentiellement en raison d'un très grand nombre de cas de faible intensité que l'année 2014 est remarquable - le contingent annuel de tornades d'intensité significative étant resté pour sa part dans la moyenne des années fortement tornadogènes. Or ce sont précisément les tornades de très faible intensité qui sont les plus délicates à retrouver et à recenser pour les périodes antérieures aux années 2000.
Compte tenu de la prédominance de ces faibles intensités cette année, il est impossible d'être certain que des années aussi riches en phénomènes tornadiques n'ont pas eu lieu au cours des derniers siècles. En effet, les méthodes de recensement déployées actuellement sont incomparablement plus performantes que celles du passé, ce qui permet de mettre au jour une multitude de cas de faible intensité, qui passaient auparavant inaperçus. Les nouveaux moyens de communication mobiles et la plus grande attention de la population à ces phénomènes n'y sont pas étrangers. Il n'est donc pas possible de comparer en valeur absolue le recensement effectué cette année avec celui réalisé il y a ne serait-ce que dix ans.
Néanmoins, les techniques de recensement utilisées par l'Observatoire n'ont pas été révolutionnées cette année : il est donc clair que cette année 2014 s'illustre par un nombre remarquablement élevé de tornades. Ce constat n'est pas étonnant en soi, dans la mesure où l'année 2014 présente une anomalie instable exceptionnellemnt forte sur la France (voir carte ci-contre). 2014 pourrait en effet devenir l'année la plus instable qu'ait connu la France depuis les années 1940. Or ces conditions exceptionnellement instables ont été propices à la répétition de contextes orageux actifs, eux-mêmes favorables à la formation des tornades. Ainsi, sans qu'il soit possible de parler de record ou d'anomalie climatique, il est néanmoins vraisemblable que cette année 2014 compte parmi les années les plus tourbillonnaires de ces dernières décennies en France.
Source © Keraunos.org
Inscription à :
Articles (Atom)
Recevez nos articles par mail
Derniéres Actualités
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :
Rechercher dans ce blog
Membres
Annonces
annonces
Libellés/Tags
Alerte
(4887)
pollution
(1059)
inondation
(541)
Oceans
(507)
Hecatombes animales
(474)
Rechauffement
(440)
seisme
(374)
Insolite
(348)
rivieres
(348)
legislation
(337)
biodiversité
(332)
air
(268)
maree noire
(260)
eau
(250)
climat
(237)
Santé
(233)
deforestation
(210)
Extinction
(201)
volcan
(197)
intemperie
(190)
incendie
(188)
Mysteres
(184)
nucleaire
(174)
Eruption
(172)
Bilan
(161)
agriculture
(159)
justice
(159)
Mobilisation
(157)
La honte
(155)
Tempete
(153)
Pesticide
(147)
ce qu'on vous dit pas
(147)
gaz de schiste
(146)
bonnes nouvelles
(145)
conservation
(128)
secheresse
(122)
Tornade
(109)
accident
(107)
manifestation
(102)
Coup de chapeau
(100)
OGM
(100)
glissement de terrain
(99)
invasion
(95)
Typhon
(90)
evacuation
(90)
CO2
(89)
coup de gueule
(87)
meteo
(76)
virus
(72)
Alergie
(71)
surpeche
(65)
catastrophe
(62)
sante
(59)
cyclone
(54)
economie
(54)
lac etang
(53)
famine
(52)
Evenement
(51)
chimique
(50)
contamination
(50)
Coup de coeur
(49)
record
(48)
vague de froid
(47)
cause animale
(46)
canicule
(45)
corruption
(42)
construction
(40)
Ouragan
(38)
appel
(36)
appel a l'aide
(35)
neige
(35)
surconsommation
(35)
Urgence
(34)
lac étang
(34)
sols
(33)
Intoxication
(32)
braconnage
(31)
epidemie
(31)
abeilles
(30)
alimentation
(30)
soleil
(29)
grippe aviaire
(28)
penurie
(28)
Orage
(26)
consommation
(24)
protection
(24)
pollution hertzienne
(23)
No comment
(22)
Scandale
(22)
pénurie
(22)
algues vertes
(21)
incroyable
(21)
vague de chaleur
(21)
acidification
(20)
Nitrate
(19)
PCB
(19)
science
(19)
biocarburant
(18)
decouverte
(18)
Tsunami
(17)
eutrophisation
(16)
algues rouges
(15)
censure
(15)
chikungunya
(15)
pollution sonore
(15)
Agenda
(14)
dechets nucleaires
(14)
energie renouvelable
(14)
sables bitumineux
(14)
ebola
(13)
elevage
(13)
gaspillage
(12)
ozone
(12)
clin d'oeil
(11)
mousson
(11)
petitions
(11)
politique
(10)
avalanche
(9)
Etat d urgence
(8)
grêle
(8)
incident
(8)
restriction
(8)
sauvegarde
(8)
Trombe
(7)
radiation
(7)
Chasse
(6)
Décontamination
(6)
Methane
(6)
industrie
(6)
crime
(5)
herbicides
(5)
hommage
(5)
mal-bouffe
(5)
plateforme
(5)
pollution plastique
(5)
techniques nouvelles
(5)
alimenation
(4)
dechets
(4)
disparus
(4)
geoingenierie
(4)
magnetisme terrestre
(4)
perturbateur endocrinien
(4)
proces
(4)
animal
(3)
cop21
(3)
espoir
(3)
glaciers
(3)
journée mondiale
(3)
silence
(3)
verglas
(3)
Eureka
(2)
Géopolitique environnementale
(2)
Nouvelles technologies
(2)
ah bon...
(2)
amiante
(2)
conflis
(2)
crue
(2)
cyanobacteries
(2)
dengue
(2)
eclipse
(2)
espace
(2)
gag
(2)
malbouffe
(2)
poisson
(2)
projet de loi
(2)
pétrole
(2)
recolte
(2)
sinkhole
(2)
violence
(2)
zad
(2)
Elevage intensif
(1)
Finance
(1)
ONG
(1)
Recherche
(1)
Tempête
(1)
Toxique
(1)
Tristesse
(1)
commerce
(1)
consultation public
(1)
contribution
(1)
effet d annonce
(1)
extrane(l)us
(1)
fuite
(1)
greenwashing
(1)
infraction
(1)
initiative
(1)
inovation
(1)
intempérie
(1)
maree
(1)
massacre
(1)
météo
(1)
naufrage
(1)
peche
(1)
police
(1)
pollution interieur
(1)
pollution lumineuse
(1)
prétexte
(1)
requin
(1)
saisi
(1)
sanitaire
(1)
securite
(1)
semences
(1)
semences paysannes
(1)
séisme
(1)
trafic
(1)
victoire
(1)
zika
(1)
Fourni par Blogger.























