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mardi 9 décembre 2014
Des vagues de sept à huit mètres sont attendues ce jeudi sur la côte basque. La houle pourrait même atteindre quinze mètres au large, avec des vents de 100 à 120 km/h, rapporte Sud-Ouest.fr ce lundi. 

Les marées hautes auront lieu à 7h16 et 19h39. Les vagues devraient être encore très grosses le vendredi. La prudence sera donc de mise pour les promeneurs s’approchant du littoral.

La houle massive attendue au Pays basque ces prochains jours n’empêchera pas de disputer, du côté de Getxo en Espagne, le Punta Galea Challenge, l’une des trois épreuves de surf de l’hémisphère nord du Big Wave World Tour (BWWT). «Nous nous attendons à avoir d'énormes vagues», promet le commissaire du BWWT, Peter Mel.


Actuellement en Espagne

De fortes rafales  de vents touchent Menorca, le Nord de Mallorca, les Pyrénées, la province de Girona et celle de Barcelone.

La protection civile de Catalogne a activé le plan d’alerte jusqu’à mercredi, elle attend des vagues dépassant les 6 mètres de haut.
La plupart des personnes décédées par la neige au Japon ont été piégées et se sont rapidement retrouvées ensevelies après avoir essayé de rejoindre un endroit sûr. 

Les victimes sont origines des préfectures Toyama et Tokushima, parmi  les plus touchées par les chutes de neige.

Les plus importantes chutes de neige ont été enregistrées dans la préfecture d’Aomori avec 116 centimètres, 97 centimètres au village d’Okura dans la préfecture de Yamagata et 90 centimètres dans la préfecture de Gifu.


C’est actuellement dans la préfecture de Tokushima, sur l’île de Shikoku, que la situation est la plus critique, avec des routes difficiles d’accès, voire complètement bloquées. La raison est que certains arbres mais aussi des rochers qui se sont effondrés sous le poids de la neige, condamnant 1 200 personnes à rester isolées. 


Les autorités locales ont tout mis en œuvre pour déneiger et déblayer les routes au plus vite.
 

La météo difficile a aussi entraîné l’annulation de 60 vols domestiques. La situation devrait revenir à la normale d’ici le début de la semaine.
 

Source : © japon infos
C'est l'entourage de Ban Ki-moon qui a contacté Radio-Canada afin de solliciter une entrevue, en français et en anglais (une proposition qu'il a aussi faite à deux autres médias, indien et sud-africain). Au moment où les ministres de l'Environnement du monde entier convergent vers la conférence des Nations unies sur le climat au Pérou, le grand patron de l'ONU se fait insistant envers Ottawa.

La réputation du Canada sur la question des changements climatiques ne s'améliore pas. Dans le palmarès annuel dressé par le groupe de réflexion allemand GermanWatch, publié ce matin, le Canada se classe 58e sur 61 pour sa politique de lutte contre le réchauffement climatique. Les seuls pays moins bien cotés sont le Kazakhstan, l'Australie et l'Arabie saoudite. Dans le groupe des dix plus grands émetteurs de CO2, le Canada arrive bon dernier, et avant-dernier dans le groupe des pays de l'OCDE.

Ban Ki-moon invite le Canada à suivre l'exemple de certains pays producteurs d'énergie fossile, qui investissent désormais dans les énergies renouvelables pour assurer la pérennité de leur économie.

« Les pays qui produisent des énergies fossiles sont en train de trouver de nouvelles manières de réduire leurs émissions. Le Canada pourrait être un meneur de ce mouvement. Je compte sur le leadership du premier ministre Stephen Harper », dit M. Ban. Quand on lui demande si le Canada doit s'affranchir de sa dépendance face à la production de pétrole des sables bitumineux, sa réponse est claire: « Oui ».

Selon lui, le Canada subira beaucoup de pression pour en faire davantage suite à la signature d'une entente entre les États-Unis et la Chine, les deux plus importants pollueurs de la planète, qui officialisent ainsi leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025. De fait, dans le palmarès de GermanWatch, qui évalue la performance climatique des dix plus grands émetteurs de CO2, les Américains et les Chinois se classent respectivement au 4e et 5e rang.

Ban Ki-moon admet d'emblée qu'il n'est pas question pour le Canada d'arrêter de produire des énergies fossiles demain matin. Mais de façon très diplomatique, il reproche au Canada d'opposer l'économie à l'environnement.

Il insiste sur le fait que, sur la question des émissions de gaz à effet de serre, le gouvernement canadien doit agir au-delà des contraintes de la politique intérieure. « La question du changement climatique transcende les frontières nationales », dit-il.

Si la tendance se maintient, le Canada ne respectera pas ses propres cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre, soit, d'ici 2020, une baisse de 17 % sous les niveaux de 2005.

Ban Ki-moon pense toutefois que « le Canada est un pays moderne et avancé. Il est en mesure de changer ses façons de faire ».

Le volet politique de la conférence de Lima débute mardi matin et doit se poursuivre jusqu'à vendredi.

Source: Radio Canada
La Cour suprême des Etats-Unis a rejeté lundi un recours du groupe pétrolier britannique BP. Le texte estimait que certaines demandes de dédommagements présentées par des entreprises après la marée noire de 2010 dans le Golfe du Mexique n'avaient aucun lien avec la catastrophe.
Le refus de la cour d'examiner l'appel de BP signifie que la compagnie pétrolière britannique devra continuer de verser des dédommagements après l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon, le 10 avril 2010, et la rupture du puits Macondo.

BP a signé en 2012 un accord pour dédommager les plaignants. Mais le groupe a depuis fait valoir que ce règlement avait été mal interprété et que certaines entreprises présentaient des demandes d'indemnités sans pouvoir établir la preuve des dommages subis.

Quelque 2,3 milliards versés


A ce jour, le groupe a versé 2,3 milliards de dollars (2,25 milliards de francs) sur les 4,25 milliards de compensations pour "pertes économiques" qu'il doit verser à des individus et entreprises, selon l'administrateur spécial en charge du dossier.

D'autres procédures suivent leurs cours. BP a constitué au total des réserves de 43 milliards de dollars pour solder cette catastrophe qui a fait 11 morts et déclenché la plus importante marée noire de l'histoire des Etats-Unis.


Source
© ats
"Nous comptons entamer la phase-pilote de l'exploitation des ressources non conventionnelles en 2019, avec la perspective de mettre ce potentiel en production à partir de 2022", a déclaré le PDG de la société publique d'hydrocarbures Sonatrach, Saïd Sahnoun lors d'une rencontre internationale sur le pétrole et le gaz à Alger, selon l'AFP.

 L'exploitation commerciale du gaz de schiste en Algérie pourrait alors atteindre une production de 20 milliards de m3, puis après renforcement des capacités de productions (intensification des investissements), 30 mds de m3 à l'horizon 2025-2027, a-t-il affirmé.

Selon le quotidien El Watan, l'Algérie a besoin de mener un programme de forage de 11 puits, étalés sur une période allant de 7 à 13 ans pour confirmer le potentiel commercial de ces ressources.

L'Agence de l'information sur l'énergie (EIA) américaine estimait dans un rapport en 2013 que l'Algérie pourrait récupérer 5,7 milliards de barils (contre 27 en Argentine, 32,2 en Chine ou 74,6 en Russie).

Par ailleurs, un cadre législatif pour limiter les risques à l'échelle européenne devrait être présenté par la Commission d'ici la fin de l'année.
 

Source © Dorothée Laperche / Actu-Environnement
lundi 8 décembre 2014
Un très fort séisme de magnitude 6.7 sur l'échelle de Richter a été enregistré à 08:54 UTC au large de la côte de Punta de Burica au Panama, région frontalière du Costa Rica . C'est le deuxième séisme à secoué la région en deux jours 

Le séisme à frappé à une profondeur de 10 km. L'Épicentre était situé à environ 20 km à l'ESt de Punta de Burica.

Il y a pour l'instant aucun témoignage de victime ou de dégâts , mais le séisme a été ressenti dans la ville de Panama et sur la frontière du Costa Rica

Il y a environ 515 000 personnes vivant à moins de 100 km de l'épicentre. Aucune alerte Tsunanmi n'a pas été déclenché

L'USGS a tout de même émis une alerte verte aux secousses et dégâts possibles. Il y a une faible probabilité de victimes.

Nous attendons de plus amples informations.

© Nature alerte
Le typhon Hagupit a soufflé sur le littoral philippin le week-end du 6 et 7 décembre, faisant au moins 21 morts, selon la Croix-Rouge. Avec des vents à plus de 200 km/h et des pluies torrentielles, la tempête a ravagé plusieurs centaines d'habitations dans l'est du pays, comme à Borogan City ou à Nabua.

Les habitants de Manille, la capitale de l'archipel, se préparent, lundi 8 décembre, à subir à leur tour le passage du cyclone. Il perd cependant en force au fur et à mesure de son passage sur les Philippines.

Plus d'un million de personnes évacuées

Plusieurs centaines de milliers de Philippins ont commencé à regagner lundi les zones du centre de l'archipel évacuées par précaution avant le passage, ce week-end, du typhon Hagupit, mesure qui a semble-t-il permis de minimiser le bilan de la catastrophe.

L'an dernier, le typhon Haiyan avait fait plus de 7 000 morts dans l'archipel. Par précaution, les autorités ont cette fois-ci évacué plus d'un million de personnes, en créant des lieux d'accueil dans les écoles, les gymnases, ou encore les églises.

Manille en Alerte

Ce lundi, le typhon a été dégradé à la catégorie "tempête tropicale", avec des vents ne soufflant plus qu'à 110 km/heure. D'après l'agence météorologique nationale Pagasa, les vents devraient encore s'affaiblir à mesure de sa progression vers l'ouest. La tempête est attendue ce lundi soir au sud de la capitale. 

Elle se rapproche petit à petit. Les habitants de Manille se préparent ce lundi à subir la tempête Hagupit. 

Des opérations d'évacuation battent leur plein

Dans l'agglomération de Manille, où vivent 12 millions de personnes régulièrement affligées par des inondations meurtrières, les opérations d'évacuation battent leur plein. "Nous sommes en état d'alerte", a déclaré le maire de la ville de Manille, Joseph Estrada. Des milliers de personnes, pour la plupart les habitants des bidonvilles situés sur le littoral ou au bord de fleuves, se sont mises à l'abri dans des écoles et des centres d'accueil mis en place par les autorités. 

Ces dernière se préparent au pire. Craignant une répétition de la désolation laissée par Haiyan il y a un an, elles avaient dès vendredi ordonné à des millions de Philippins de se réfugier dans des églises, des écoles et des gymnases. Haiyan avait fait plus de 7350 morts le 8 novembre 2013, dévastant en particulier les régions de l'est. 

Source © AFP


Le typhon Hagupit dévaste les Philippines par francetvinfo
Sept pays d'Amérique latine se sont engagés dimanche à reboiser près de 20 millions d'hectares de terres dégradées d'ici 2020, dans le cadre de la conférence de l'ONU sur le climat qui se tient actuellement à Lima.

En parallèle à la conférence, les ministres de l'Agriculture et de l'Environnement du Mexique, du Pérou, du Guatemala, de Colombie, d'Équateur, du Chili et du Costa Rica ont présenté un plan de remise en état des terres dans leurs pays respectifs.

Le Mexique a entrepris de restaurer 8,5 millions d'hectares, le Pérou 3,2 millions, le Guatemala 1,2 million et la Colombie un million.

L'Equateur se propose de reboiser 500 000 hectares, le Chili 100 000 et le Costa Rica 50 000.

En outre, un plan régional de conservation de la Patagonie permettrait de récupérer 4,1 millions d'hectares de forêts.

On estime qu'en Amérique latine il existe quelque 200 millions d'hectares de terres dégradées, selon le Centre international d'agriculture tropicale, basé en Colombie.

«Au Pérou, nous perdons les forêts à une vitesse impressionnante. Les activités qui accélèrent le plus la déforestation sont l'exploitation minière illégale, le surpâturage et la plantation de coca», a indiqué le ministre de l'Agriculture Juan Manuel Benites.

«Nous devons envisager un reboisement productif et accéder à une agriculture de carbone neutre,» a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Agriculture argentin Roberto Delgado a également exhorté à mettre un frein à la déforestation. «Outre la récupération des sols, il est très important de cesser de perdre des hectares,» a-t-il dit.

Le compromis, nommé Initiative 20x20, bénéficiera d'un soutien de 365 millions de dollars de la part d'investisseurs privés. Il vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre générées par la déforestation et les changements dans l'utilisation des terres.

Selon les experts, l'Amérique latine est l'une des régions du monde les plus vulnérables aux changements climatiques.

Source © AFP 

Des dirigeants d'ethnies indiennes amazoniennes du Pérou, du Brésil, d'Equateur et de Colombie se sont réunis samedi à Lima pour réclamer des droits sur leurs territoires ancestraux en marge de la Conférence de l'ONU sur le climat qui se tient dans la capitale péruvienne.

Vêtus de leurs tenues traditionnelles, près de 500 représentants des communautés indiennes de la forêt amazonienne se sont rassemblés sur une plage de Lima appelée Agua Dulce et ont tracé avec leurs corps un dessin géant représentant un arbre et le visage d'un indigène avec le slogan: "Peuples + droits. Forêts vivantes". 

"Nous voulons des forêts sans pétrole et sans mines, sans déboisement illégal. Nous exigeons nos droits territoriaux. Nous, les peuples indigènes, sans les forêts, nous ne pouvons pas exister", a déclaré Henderson Rengifo, dirigeant de l'ethnie achuar et de l'Association interethnique de développement de la forêt péruvienne (Aidesep), laquelle avait convoqué le rassemblement. 

Selon l'Aidesep, au moins 1.160 communautés indigènes réclament des titres de propriété sur les territoires amazoniens sur lesquels elles sont installées. 

Les communautés indigènes ont réclamé auprès des délégués des 195 pays participant à la 20e Conférence annuelle de l'ONU sur le climat (COP20), qui se tient du 1er au 12 décembre à Lima, l'attribution de titres de propriété sur quelque 20 millions d'hectares de forêt.

Source © Belga

Six cachalots ont été retrouvés morts, échoués sur une plage australienne, ont annoncé les autorités. Elles sont à la recherche de solutions pour se débarrasser des énormes cadavres.

Les cétacés, qui peuvent peser jusqu'à 50 tonnes, ont été retrouvés par marée basse sur la plage de Parara, dans l'Etat d'Australie méridionale. "Nous ne savons pas pourquoi ils se sont échoués", a déclaré un porte-parole du ministère local de l'Environnement.

"Une théorie est que l'un des cachalots était malade et qu'il a rejoint des eaux peu profondes avant d'appeler le reste du troupeau". Des pêcheurs ont suggéré que les cachalots étaient en train de suivre un banc de saumons lorsqu'ils se sont échoués.

Deborah Kelly, membre d'une association de défense des droits des animaux, a expliqué que de tels échouages étaient rares dans la région. "Je n'ai rien vu de tel en Australie méridionale depuis que 58 dauphins s'étaient échoués dans la Nepean Bay dans les années 1990", a-t-elle dit au journal "Adelaide Advertiser".

Le ministère de l'Environnement a expliqué que la police et les autorités locales cherchaient désormais des solutions pour se débarrasser des carcasses, susceptibles notamment d'attirer les requins. "C'est une grosse opération logistique", a dit le porte-parole.

Le cachalot est le plus grand des cétacés à dents. Il peut mesurer jusqu'à 16 mètres de long et est doté du plus gros cerveau de tout le règne animal actuel

Source © ATS
La situation est critique aux Maldives, où le gouvernement a décrété l'état d'urgence. La principale île de l'archipel est privée d'eau potable depuis l'incendie d'une usine de désalinisation jeudi 4 décembre. 

L'archipel très prisé des touristes n'a pas de ressources en eau douce et son alimentation repose sur le stockage des eaux de pluie et le dessalement de l'eau de mer. L'Inde, la chine, et le Sri Lanka voisin acheminent des tonnes d'eau par avion en attendant le redémarrage de l'usine.

Dans les rues de Malé, la capitale de l'archipel, des habitants ont pris les magasins d'assaut et se sont battus pour acheter les dernières bouteilles d'eau disponibles. Cette pénurie touche 100 000 personnes, sur une population de 120 000.

Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues, elles distribuent gratuitement, avec l'aide du Croissant rouge, l'eau qui arrive sur chaque vol en provenance des pays voisins, Inde et Sri Lanka. L'Inde a également annoncé l'envoi à Malé d'un bateau équipé de deux unités de désalinisation qui pourront fournir 20 tonnes d'eau potable par jour.

Outre les heurts dans les rues, une polémique a éclaté car d'après certains défenseurs des droits de l'homme, seuls les titulaires d'une carte d'identité des Maldives peuvent bénéficier de la distribution d'eau gratuite. Des milliers de travailleurs migrants du sous-continent indien en seraient exclus.

Le secteur du tourisme, principal employeur de ces migrants, et qui représente 30 % du PIB du pays, est moins touché par la crise, car les hôtels et les stations balnéaires situés sur les petites îles sont équipés de leurs propres unités de dessalement. D'après la presse locale, la remise en route de l'usine pourrait prendre cinq jours.

Source © AFP


La ville de Shanghai a signalé samedi un cas de grippe aviaire H7N9 .

L'homme atteint par la maladie est âgé de 38 ans. Il s'agit d'un habitant local portant le nom Sheng, a confirmé la Commission de la santé et de la planification familiale de Shanghai dans un communiqué.

Il reçoit actuellement des traitements actifs, selon la commission.
vendredi 5 décembre 2014
La compagnie pétrolière Shell est responsable d'une nouvelle marée noire dans le delta du Niger au Nigéria, où 3800 barils (environ 600 000 litres) de pétrole brut se sont écoulés dans l'océan et sur la côte. 

Les pêcheurs du delta du Niger ont l'habitude de voir du pétrole fuir des pipelines installés dans leurs eaux, mais même eux étaient choqués de l'ampleur de la nappe de pétrole qui s'étend sur des kilomètres depuis une usine de Shell jusqu'à l'océan. 

Près de 3800 barils de pétrole ont fui dans l'océan, d'après une enquête menée par Shell et les responsables du gouvernement. Cette marée noire est la pire qu'ait connue le Nigéria depuis des années, d'après les militants écologistes locaux. 

Shell a déclaré que la marée noire avait été causée par un vol raté de pétrole brut. 

Dans la zone affectée, le pétrole brut forme des flaques sur les plages, recouvrant les racines des palmiers et laissant de nombreuses créatures aquatiques mortes sur son passage. Dans certaines zones, les habitants locaux récupèrent le pétrole brut à la cuillère pour remplir des jerricanes et des seaux. 

« Nous avons vu des poissons morts, des crabes morts... Cette marée noire a eu lieu à une quinzaine de kilomètres du rivage... c'est pourquoi le volume se compte en milliers de barils » a déclaré Alagoa Morris, directeur du Centre de Ressources du Delta du Niger pour l'Action sur les Droits de l'Environnement. 

Shell a fermé son pipeline transportant du pétrole brut le 22 novembre mais l'origine de la marée noire provient d'un autre pipeline qui a été fermé l'an dernier. 

Le Nigéria, principal pays d'Afrique producteur de pétrole, perd des dizaines de milliers de barils par jour à cause des voleurs de pétrole qui provoquent souvent des fuites, bien que beaucoup soient aussi causées par des pipelines corrodés. Un porte-parole de Shell a déclaré que près de 1200 barils avaient été retrouvés le 2 Décembre et que les « efforts de relèvement » se poursuivaient sur le site. 

« On ne peut plus aller pêcher. La marée noire a détruit nos équipements de pêche » a déclaré Boma Macaulay, un pêcheur de l'île de Bonny, affectée par la catastrophe. Ce dernier a ajouté que c'était la pire marée noire qu'il avait jamais vue depuis au moins cinq ans. Shell est doit déjà payer un certain nombre d'indemnités suite à d'autres marées noires. Le Parlement du Nigéria a déclaré le mois dernier que la compagnie devait payer 4 milliards de dollars pour une marée noire sur le site au large de Bonga. 

Shell a déclaré que SPDC - une joint venture détenue en majorité par le gouvernement du Nigéria- avait déployé des bouées pour contenir le pétrole.

Source © Sandra Besson/ Actualités News Environnement

Les autorités Israéliennes estiment qu'il faudra plus d'un an pour effacer les traces de la pollution au pétrole brut qui a touché la réserve naturelle d'Arava avant hier.

Le coût de l'énorme déversement de pétrole d'un oléoduc dans le désert d'Arava, près de Beer Ora situé à environ 20 kilomètres au nord d'Eilat dans le sud du Néguev, coûtera la bagatelle de 30 millions de shekels (soit 7,6 millions de dollars), selon le Dr Gilad Golub , directeur des services environnementaux d'Israël.

En plus du coût des dommages, c'est des dizaines de milliers de tonnes de terre qui ont été touché, et chaque tonne coûte des centaines de shekels à nettoyer.

"C'est des dégâts massifs. le danger immédiat sera traité dans les deux mois, mais réhabiliter le paysage prendra des années."

"On estime que l'équivalent de 40 camions-citernes de pétrole ont été déversés, mais nous ne soupçonnons plus un acte de sabotage"; Il semble simplement qu'un véhicule de chantier ayant frappé une partie du pipeline soit la cause de la fuite.

Plusieurs cours d'eau de la Réserve Avrona, l'une des réserves les plus importantes de la Arava, ont été atteints par la fuite.

La réserve abrite des arbres de palmiers doum, les plus septentrionale trouvés dans le monde, et elle abrite une grande population de gazelles.

Les militants écologistes ont déclaré que ce déversement est une "catastrophe écologique", il est possible que des milliers de plantes et d'animaux aient été touchés par cette marée noire.

© Nature Alerte



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Samedi matin la rivière Tietê au Brésil était recouverte de poissons morts.

Après deux jours de travail, les employés sanitaires avait déjà enlevés plus de 40 tonnes de poissons morts. Étrangement la semaine dernière la rivière a été frappé par une mystérieuse pollution qui a fait viré ses eaux en noires.

Des centaine de milliers de poissons morts avait déjà été retirés de la rivière samedi

La Société de technologie de l'assainissement de l'environnement (CETESB) confirme que l'eau de la rivière était noire et que le phénomène a probablement été provoquée par les déchets accumulés dans le lit de la rivière et qui se sont dissous dans le courant avec les fortes pluies qui ont frappé la région depuis 15 jours. 

Sans oxygène les poissons ont tenté de migrer vers l'Helper, un affluent de la rivière Tietê, confirment les riverains qui ont participé au nettoyage, mais ils n'ont pas survécu.

Selon les écologistes régionaux la pollution a touché un tronçon d'au moins 100 km,et ils affirment qu'en début de soirée dimanche, la rivière a été touché par la suite par une mousse très dense. La puanteur de l'hécatombe est devenu un gros problème pour ceux qui vivent à proximité du site.

Ils afirment que les poissons ont fui vers l'affluent pour tenter de survivre, faut dire que l'eau de la rivière Tietê était devenu comme du goudron.

Néanmoins pour la CETESB  c'est un phénomène courant qui se produit lorsque de fortes pluies touchent des bassins fluviaux. Elle a également déclaré que lundi aprés midi, l'eau était déjà moins trouble. 

© Nature Alerte





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