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vendredi 12 décembre 2014
Le chaos règne dans les quartiers Est de Sao Paulo, relate France Tv Info aujourd’hui. Les pluies diluviennes tombées sur la plus grande ville du Brésil ont transformé des rues entières en rivière et la hauteurs des eaux submergent les voitures.

Les images aériennes montrent des voitures en train de flotter, et des automobilistes qui tentent d’échapper à la mort. La partie Est de la mégalopole de 20 millions d’habitants est durement frappées. Des magasins ont été endommagés, mais aucune victime n’a été signalée.

De nouvelles inondations pourraient frapper cette zone dans les heures à venir. 

La ville tentaculaire est régulièrement le théâtre d’embouteillages monstres, qui peuvent devenir catastrophiques en cas d’intempéries. Ces inondations frappent la ville alors qu’en début d’année, la région avait subi l’une des pires sécheresses depuis plusieurs décennies.

Source France TV Info



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Fortes inondations en Grèce, et un bilan qui s’est alourdi à quatre morts depuis samedi dernier. C’est le nord-est du pays qui a été touché. Trois des victimes sont des personnes dont le véhicule a été emporté par une rivière en crue.

Dans plusieurs zones mises en état d’alerte, notamment dans le Nord, à la pluie devrait succéder la neige.

Fortes intempéries également en Roumanie, où le sud du pays a subi des pluies quasi-continues depuis lundi. Un homme âgé est décédé alors qu’il tentait de traverser une rivière. C’est la troisième fois cette année que des inondations touchent la Roumanie.

Les autorités locales ont interdit dans plusieurs villages l’utilisation de l’eau de source.

Enfin dans le nord du Royaume-Uni, c’est une vraie tempête qui est en train de se développer avec des rafales à plus de 130 km/h et jusqu‘à quinze mètres de houle mercredi le long des côtes. De nouvelles pluies sont attendues ces prochains jours.

Source © 2014 euronews
La Californie affronte jeudi sa plus violente tempête depuis trois ans avec des vents très violents et les chutes de neige les plus fortes depuis six ans, entraînant inondations et coulées de boue, sans beaucoup atténuer la sécheresse qui dure depuis plusieurs années.


"C'est clairement la plus forte tempête depuis au moins trois ans en termes de pluies et surtout de rafales de vent", celles-ci atteignant jusqu'à 230 km/h, a indiqué jeudi à l'AFP Todd Morris, porte-parole du National Weather Service (NWS), le service national de météorologie. 

La tempête, venue du nord du Pacifique, a commencé dans la nuit de mercredi à jeudi au nord de l'Etat et se déplaçait vers le sud. Elle devrait atteindre Los Angeles et San Diego à partir de jeudi soir et continuer une bonne partie de la journée de vendredi. Les rafales de vent seront les plus puissantes en montagne, jusqu'à 230 km/h, a précisé M. Morris, soit l'équivalent d'un ouragan de catégorie 3. 

Panne de courant

Dans les zones côtières, les rafales seront au maximum de l'ordre de 144 km/h et dans les plaines de 80 km/h, a précisé M. Morris. Autour de la baie de San Francisco et dans le nord de la Californie, de nombreuses écoles ont fermé leurs portes par précaution. Des commerces du nord de la Californie se sont préparés en protégeant leurs vitrines avec des panneaux de bois ou de carton, et des digues de fortune ont été posées avec des sacs de sable. Malgré cela, dans le nord du "Golden State", environ 150.000 clients de la société d'électricité locale PG&E étaient déjà sans courant. 

Vagues de 9 mètres

À San Francisco, une station du réseau ferré urbain local, le BART, qui transporte 400.000 personnes chaque jour, a dû être fermée, et les trajets des ferrys ont été suspendus jusqu'à ce que le temps et la houle se calment. Des alertes au blizzard ont été émises pour les montagnes du nord de la Californie, les premières depuis 2008, avec des chutes neigeuses qui atteignaient déjà près d'un mètre, a souligné M. Morris. En outre, jusqu'à 25 centimètres de pluie étaient attendus au total dans le nord de l'Etat. 

Ces précipitations, nécessaires alors qu'une grave sécheresse sévit depuis trois ans en Californie, tarissant rivières, lacs et réservoirs, se traduisent par des inondations, des rues étant impraticables en raison d'arbres tombés à San Francisco. Dans les environs, des habitants ont dû être secourus par les pompiers après avoir été piégés par des crues subites. Les zones qui ont brûlé lors d'incendies dévastateurs ces derniers mois, et où il n'y a plus de végétation pour retenir les coulées de boue, sont particulièrement sujettes aux glissements de terrain, ont averti les autorités. 

Pas un remède

Dans la banlieue de Los Angeles, une alerte jaune avec des restrictions de parking dans les zones vulnérables a été émise. Elle pourrait passer à orange voire rouge, ce qui entraînerait des ordres d'évacuations volontaires ou obligatoires. Pour autant, cette tempête, qui fait suite à deux jours de fortes pluies en Californie il y a une semaine, ne devrait que faiblement atténuer la sécheresse. "Nous aurons besoin de plusieurs années de pluies plus fortes que d'ordinaire pour y remédier", assure Stephanie Pinctl, professeur à l'institut de l'environnement de l'université UCLA, interrogée par l'AFP. 

"Il faut peut-être 10 tempêtes comme ça pour remédier à la sécheresse", renchérit M. Morris. Côté maritime, il prévient que les sorties en mer seront "très dangereuses", avec de forts courants et une grosse houle attendue. "Evitez de rester sur les jetées, les pontons et les rochers au bord de l'eau", a averti le NWS, en avertissant de vagues qui pourraient aller jusqu'à 9 mètres. De quoi faire le bonheur des surfeurs les plus aventureux.

Source © AFP




Deux nouvelles fermes avicoles ont été placées en quarantaine dans la province canadienne de Colombie-Britannique en raison de la présence de la grippe aviaire H5N2, portant à huit le nombre d'exploitations touchées par ce virus, ont indiqué jeudi 11 décembre les autorités sanitaires.

Une neuvième ferme est par ailleurs sous enquête pour les mêmes raisons, a noté l'Agence canadienne des inspections des aliments (ACIA) qui avait annoncé les deux premières mises en quarantaine le 2 décembre.

« Les deux exploitations se trouvent près de l'une des exploitations qui avaient été désignées à l'origine dans le cadre de cette éclosion », qui se situe dans la vallée de Frazer, au sud de la province, a remarqué l'ACIA dans un communiqué.

Déjà 8 fermes concernées

Les autorités sanitaires ont déjà procédé à l'euthanasie des volailles de quatre des huit fermes touchées, et « l'abattage intégral aura lieu au cours des prochains jours » dans les quatre autres fermes, ont-elles précisé.

Dans une vaste zone allant de la frontière américaine à 700 km au nord de la Colombie-Britannique, et de l'océan Pacifique jusqu'à la province de l'Alberta à l'Est, il est interdit de déplacer volailles, viandes, oeufs et équipements ou aliments qui ont pu être en contact avec les animaux infectés.

Le virus H5N2 est un sous-type dont on sait qu'il affecte les oiseaux sauvages et domestiques et qui, en raison de son caractère hautement pathogène, a un taux de mortalité élevé dans les élevages.

La grippe aviaire de type H5N2 est très faiblement transmissible à l'être humain, contrairement au virus H5N1.

Source © la france agricole



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L’inquiétude grandit dans le New Jersey à la suite d'un déversement de pétrole dans la baie de Sandy Hook. Une importante nappe de pétrole migre actuellement vers une île et y menace la population de phoques qui s'y trouve ont confirmé les Gardes côtes américains

La nappe de 3 kilomètres de long et 400 mètres de large a déjà commencé à se déversé sur les rivages jeudi après-midi.

La Garde côtiers ont déployé un barrage flottant pour tenter de récupérer le pétrole avant qu'il n'atteigne le cheval, zone écologiquement sensible.

Les responsables du Centre d'échouages des mammifères marins à Brigantine affirment que l'approvisionnement alimentaire des phoques de la région pourrait être compromis. 

La cause de cette marée noire est toujours inconnue et une enquête est ouverte.

© Nature Alerte

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La nappe de pétrole qui s'écoule dans les rivières de Shela et de Paschhur au bangladesh, recouvre désormais les herbes et les plantes des rives sur plus de 80 km.

Au moins 20 canaux connectés à la rivière Shela ont été polluées.


Plusieurs animaux sauvages et des milliers de poisssons sont déjà mort. Les jacinthes d'eau sur les deux rivières ont totalement viré au noir. 

Les autorités ont demandé à la population locale de tout tenter pour recueillir le pétrole sur les berges. Les sections locales ont été invités à utiliser les filets de pêche, des éponges ou tout autre moyen manuel pour recueillir l'huile noire.

Le pétrolier transportant environ 357'000 litres de pétrole a coulé dans la région protégée des Sundarbans, qui abrite des dauphins de l'Irrawady et du Gange, après une collision avec un autre navire, mardi. (voir notre article précédent)

Le gouvernement a affrété un bateau transportant des dispersants pour lutter contre la marée noire dans la zone, mais les défenseurs de l'environnement estiment que l'emploi de ces produits pourrait porter atteinte à la faune et la flore des Sundarbans, classé patrimoine mondial de l'UNESCO.

Amir Hosain, le responsable forestier des Sundarbans, a reconnu que les autorités s'interrogeaient sur les moyens de contenir la marée noire."Cette catastrophe est sans précédent dans les Sundarbans et nous ne savons pas comment nous y prendre", a-t-il dit. "Nous sommes inquiets de l'impact à long terme parce qu'elle s'est produite dans un écosystème de mangrove fragile et délicat", a-t-il ajouté.

Situés à l'embouchure des fleuves Gange et Brahmapoutre, les Sundarbans couvrent 10 000 km2 de terre et d'eau. Leurs forêts et leurs cours d'eau abritent une grande diversité de faune, notamment des espèces menacées d'extinction. On y trouve la plus grande région de forêts de mangroves du monde, et des centaines de tigres du Bengale.

© Nature Alerte

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Le Mont Saint-Michel est, depuis vendredi matin, accessible uniquement par le nouveau pont-passerelle destiné à en refaire une île, et non plus par la route qui y menait depuis 1879. 

Les bus qui conduisent les touristes à la Merveille empruntent désormais la passerelle construite pour remplacer la digue route qui va être détruite d'ici à l'été 2015. Les calèches habituellement proposées aux touristes pour aller au rocher classé au patrimoine mondial de l'Unesco ne fonctionnaient pas vendredi à cause du vent mais elles emprunteront aussi le pont, selon les collectivités locales.

«Il s'agit d'une étape importante» du retour à l'insularité du Mont, a déclaré à l'AFP Laurent Beauvais, le président PS de Basse-Normandie et à ce titre président du syndicat mixte qui gère le projet lancé en 2006 pour 184 millions d'euros d'investissements publics directs. La mise en service de la passerelle de 760 mètres et 11 de large, conçue par l'architecte autrichien Dietmar Feichtinger, était au départ prévue pour octobre. L'État a demandé que la vitesse y soit limitée à 30 km/h. Les cyclistes y sont admis sauf lors des pics de fréquentation touristique. Les piétons y sont autorisés depuis le 22 juillet.

En attendant la marée du siècle

Avant même la fin des travaux, le spectacle s'annonce déjà exceptionnel, le 20 février puis le 21 mars, lorsque la marée, avec un coefficient de 118-119, atteindra une hauteur jamais vue depuis 1999 et qui ne se représentera pas avant 2073, selon le syndicat mixte.

Avant la construction de la digue-route en 1879, des carrioles roulaient sur le sable et s'embourbaient parfois, selon François Saint-James, guide-conférencier au Mont. Entre 1900 et la Seconde Guerre mondiale, un train circulait même sur la digue avec un certain succès en termes de fréquentation, selon lui. Ce n'est que dans les années 1960 que des milliers de voitures ont commencé à s'accumuler au pied du Mont sur un immense parking qui doit lui aussi être détruit d'ici à l'été. Celui-ci a été fermé le 28 avril 2012 et transféré sur la côte, dans le cadre des travaux.

Le Mont-Saint-Michel sera le point de départ du Tour de France en 2016. Et la ministre de l'Écologie Ségolène Royal, en visite début décembre au Mont, a affirmé que le pape François envisageait de s'y rendre lors de sa visite en France en 2015.

Source © AFP

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La Norvège va cesser de subventionner la chasse au phoque, une décision qui pourrait sonner le glas de cette activité controversée dans le pays scandinave, a indiqué vendredi 12 décembre un parlementaire du royaume.

Dans le cadre de l'examen budgétaire, une majorité de députés a voté tard jeudi soir 11 décembre pour la suppression, à partir de 2015, de la subvention annuelle de 12 millions de couronnes (1,3 million d'euros) jusqu'alors versée par l'Etat au secteur.

« Il est important de souligner que le Parlement n'a pas décidé d'une interdiction de la chasse au phoque, mais nous craignons en réalité que la chasse disparaîtra avec les subventions, a déclaré Geir Pollestad, président de la commission parlementaire pour le commerce et la pêche, lui-même opposé à la suppression des aides publiques. Le secteur est dans une situation difficile depuis que le commerce de produits dérivés du phoque avec l'UE s'est arrêté. »

Il a rappelé qu'à raison de 12 millions de couronnes pour 12 000 phoques chassés, l'aide étatique représentait 1 000 couronnes (près de 110 euros) par animal. 

Selon la Direction norvégienne de la pêche, les subventions représentent jusqu'à 80 % des revenus des professionnels de la chasse au phoque.

L'UE a instauré en 2010 un embargo sur les produits provenant de la chasse commerciale au phoque en Norvège – qui n'est pas membre de l'Union – et au Canada, justifiant cette mesure par les « préoccupations morales du public » face à des méthodes de chasse « cruelles ». Les phoques sont généralement chassés à l'aide de fusils et d'hakapiks, des bâtons munis d'un embout métallique servant à les assommer.

Source © AFP
jeudi 11 décembre 2014
Le gouvernement de Nouvelle Zélande a précipité l'extinction du dauphin Maui en autorisant cette semaine les forages pétroliers dans leur sanctuaire.

En effet le gouvernement a annoncé 15 nouveaux permis de forage dont certains dans le Sanctuaire pour les mammifères marins de Maui, ou encore dans le parc Forestier de Victoria, et dans d'autres zones écologiquement protégées en Nouvelle-Zélande.

Il semble même que le gouvernement ait accordé un permis de forage en mer, pour un projet d'extraction en eau océanique le plus profond jamais réalisé dans le monde.

"L'Arrogance nationale a ignoré l'opposition générale de la population à percer dans le sanctuaire de Maui", a déclaré le porte-parole du Parti Vert Gareth Hughes. Le gouvernement a préféré soutenir les intérêts à court terme des sociétés pétrolières plutôt que le peuple Néo-Zélandais qui aiment et veut protéger les Dolphins Mauis.

"Alors que les pays du monde entier se réunissent à Lima pour planifier la réduction des émissions de CO2, le gouvernement néo-zélandais, lui, remet des permis d'exploration pétrolière dans l'habitat du dauphin le plus menacé du monde. C'est juste une honte"

Les puits en mer ultra profonds sont beaucoup plus risqué car rien n'arrete une fuite, lorsqu'un accident survient. Les conséquences d'un accident potentiel d'un puit en haute mer sur l'économie et la réputation de la Nouvelle-Zélande seraient catastrophique.

© Nature Alerte


Les vastes régions des deltas , qui accueillent pour certaines, les principales villes du monde, seront ensevelies par la montée des eaux océaniques dans le siècle à venir. 

Un géologue appelle à des efforts urgents de rénovation des écoulement des fleuves pour éviter la perte de vastes étendues de côtes et les conséquences en pertes de services écologiques, de crises économiques et sociales, et en rappelant surtout aux décideurs mondiaux le risque imminent d'une migrations à grande échelle .

Des grandes villes comme Shanghai, Dhaka ou Bangkok seront totalement immergées dans le siècle à venir par la montée du niveau de la mer.

Dans un article publié dans la revue Nature, le Dr Liviu Giosan, géologue à la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), et ses collègues appellent les décideurs du monde entier à des efforts de maintenance urgents des grands deltas.

Les auteurs affirment que tout commence en amont des deltas: Ils rappellent qu'ils se sont constitués au fil des siècles par les sédiments déposés à l'embouchure des rivières et des fleuves. Mais les barrages et l'ingénierie des rivières des deux siècles passés ont abaissé drastiquement l'arrivée du taux des flux naturels des sédiments. 

Le Nil et l'Indus, par exemple, apportent respectivement 98 % et 94 % moins de sédiments dans leurs deltas qu'il y a 100 ans. En même temps, sur les côtes, la montée des eaux résultant du réchauffement planétaire érodent les plaines des deltas, ce qui augmente désormais le risque d'inondations potentiellement dangereux avec la montée des eaux océaniques. 

Les terres côtières inférieures à un mètre seront toutes inondés dans un siècle.

Le manque de connaissance qualitative et quantitative des processus des deltas entravent les efforts visant à élaborer les stratégies de leurs rénovations qui sont devenus urgents d'établir.Par exemple le rôle des marais dans les processus côtiers des deltas doit être plus complètement compris. 

Liviu Giosan et ses collègues appellent les décideurs à restaurés l'écoulement naturel des rivières et des fleuves de toute urgence.  

© Nature Alerte





L'éruption du volcan Pico do Fogo au Cap vert a déjà forcé évacuation de 1200 personnes

La lave s'écoulant du volcan Pico do Fogo sur les îles du Cap Vert a déjà rayé de la carte deux villes en engloutissant leurs maisons explique Erik Klemetti, volcanologue.

L'éruption qui a commencé le 23 Novembre ne montre aucun signe de ralentissement, une coulée de lave de 800 mètres de large  s'écoule doucement sur les pentes de l'île. Des Églises, des maisons, des immeubles et une école ont déjà était entièrement englouti par la coulée

Près de 1 200 personnes ont dû évacuer d'urgence et ont tout perdu.

Environ 22 000 personnes vivent sur l'ile de Fogo. La plupart des résidents habitent sur la partie occidentale de l'île. Néanmoins nombre d'entre eux vivent nichés dans la caldeira principale du volcan Fogo, sur la côte orientale de l'île, où actuellement les laves destructrices s'écoulent vers la mer.

La région incendiée par les laves est aussi et malheureusement la principale source des terres agricoles qui nourrissent les habitants de l’île. 

L'éruption du volcan a déclenché une véritable crise humanitaire pour une si petite île isolée.

© Nature Alerte



Les chutes de pluie et de neige accompagnées de fortes rafales de vent qui ont balayé les régions du nord et l’est du l'Algérie depuis mardi n’ont pas été sans conséquences. Inondations, routes coupées, effondrements, villages isolés, accidents domestiques… des désagréments causés par ces intempéries qui ont touché 13 wilayas dans lesquelles ont été enregistrées également des victimes. 

Face à cette situation, les éléments de la Protection civile ont dû intervenir plus de 2000 fois (2338 fois plus exactement) pour sauver des vies. «L’essentiel des interventions visait le sauvetage de personnes en détresse, l’assistance aux personnes cernées par la neige ainsi que pour l’épuisement des eaux pluviales infiltrées dans des habitations à travers plusieurs quartiers», selon un bilan de la direction générale de la Protection civile.

A Alger, les opérations de recherche se poursuivaient encore hier pour retrouver trois marins disparus dans la nuit de mardi à mercredi au large du port d’Alger. Si leur embarcation, une vedette appartenant à l’Entreprise portuaire d’Alger a été retrouvée «complètement endommagée», près de la plage les Sablettes, les corps des trois victimes n’ont pas été retrouvés, a indiqué hier le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de communication à la direction générale de la Protection civile. Selon un communiqué de l’EPAL, il a été enregistré également le décès accidentel d’un marin de nationalité étrangère au moment où il était en train de renforcer les amarres du navire porte-remorqueurs Meriro, battant pavillon maltais. L’EPAL signale également l'endommagement de quelques embarcations de pêche et de véhicules par de grosses vagues. Une personne est par ailleurs décédée dans la commune de Gué de Constantine suite à une chute d’un arbre.

Comme à chaque moindre averse, les habitations vétustes n’ont pas été épargnées par les effondrements : deux murs d’une habitation illicite au lieudit Tagara, trois balcons d’un immeuble vétuste dans la commune de Belouizdad. Plus de peur que de mal du côté de Chenoua (Tipasa) où les intempéries des dernières 24 heures ont été à l’origine de l’effondrement de la toiture d’une habitation.

Villages isolés

Au-delà de ces incidents, les intempéries (pluie et neige à 700 m d’altitude) ont en outre engendré la fermeture de plusieurs routes dans certaines localités des wilayas de Boumerdès, Tizi Ouzou, Bouira, Béjaïa, Sétif et Médéa. Plusieurs routes principales de la capitale ont été inondées, causant d’interminables encombrements et des bâtisses ont été submergées par les eaux. Il en est ainsi à Sétif où la neige, tombée en abondance, a provoqué la fermeture de nombreux axes routiers, y compris des routes nationales, conduisant à l’isolement de plusieurs hameaux et villages, notamment en zones montagneuses, selon un bilan de la Protection civile. Une femme à bord d’un véhicule cerné par la neige sur la RN09 a été sauvée par les sapeurs-pompiers dans la commune d’Amoucha.

Le bilan de la Gendarmerie nationale fait état, de son côté, de la fermeture, depuis la nuit mardi, de la RN75 (Sétif-Bejaïa par Aïn Roua) au lieudit Takouka, à moins de 10 km de Sétif, au pied du mont Meghress, et de la RN9 (Sétif-Béjaïa par Kherrata) à hauteur de la localité de Theniet Ettine. Les mêmes services ont fait état de l’obstruction par neige de la RN74 (Aïn Roua-Tibouamchine) au niveau du hameau de Fellaka.

Tout le réseau secondaire desservant le nord de la wilaya de Sétif est difficilement praticable et requiert la plus grande prudence de la part des automobilistes, notamment sur les RN77 (El Eulma-Mila), RN9 (El Ouricia-Ouled Adouane) ainsi que sur l’axe reliant les wilayas de Sétif et de Bordj Bou Arreridj via Guenzet. En Kabylie, la RN15 reliant Aïn El Hammam à Bouira a été coupée à la circulation au niveau du col de Tirourda suite à l’amoncellement de la neige.

Même constat sur le CW253 reliant Aïn El Hammam à Béjaïa, coupé à la circulation au niveau du col de Chellata, et le CW09 reliant Illoula Oumalou à Béjaïa. Et dans la commune de Bouzeguène, le CW251 vers Béjaïa est également obstrué au niveau du col Houra. Au Centre, la wilaya de Médéa est la plus affectée par les dernière intempéries. Les  RN01, RN60, CW01 et CW138 au niveau des communes Médéa, Seghouane, Aïn Boucif, Mahdjoub demeurent encore difficiles à la circulation. La Gendarmerie nationale a indiqué hier dans son bilan que tout son matériel de déneigement disponible a été mis en alerte dès la diffusion du bulletin météorologique spécial (BMS). Ce matériel est à pied d’œuvre depuis la nuit de mardi pour dégager les routes et assurer les déplacements et l’approvisionnement des populations, précise la Gendarmerie nationale.


Source © Rabah Beldjenna / elwatan
Chouette alors, les hiboux savent nager. En tout cas celui qu'a filmé Steve Spitzer, un ornithologue amateur américain, dans le parc Rogers de Chicago.

Comme l'explique le site de la télévision locale WGN, alors que Steve Spitzer se baladait sur une plage du parc, il a aperçu ce grand-duc d'Amérique qui faisait de larges brasses avec ses ailes dans les eaux du lac Michigan. Selon la description de la vidéo, publiée le 2 décembre sur YouTube, le hibou venait d'être attaqué par deux faucons pèlerins, et n'avait trouvé que le lac pour leur échapper.

Le vidéaste amateur est venu en aide à l'animal avec d'autres personnes présentes sur place, et l'a également filmé, mouillé, une fois à l'abri sur la berge du lac. L'oiseau n'a cependant pas attendu que les services de protection des animaux arrivent sur place pour reprendre son envol.

Ces images sont d'autant plus impressionnantes qu'un grand-duc ne peut pas nager, selon un membre de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) Ile-de-France interrogé par Francetv info. «Le grand-duc n'a pas les plumes adapatées donc normalement quand il tombe dans l'eau, il se noie. (...) Il a peut-être pied, vu qu'une grande partie de son corps est hors de l'eau. Du coup, il serait en train d'essayer de regagner le rivage à l'aide de ses pattes.»

Source 7/7

Le gouvernement français a gelé un projet de centre d'expertise et d'essai en mer profonde destiné à l'industrie pétrolière qui devait être implanté en Méditerranée au coeur du périmètre protégé Pélagos, un sanctuaire international pour les cétacés.

Ce projet dénommé Abyssea, du nom de la société créée par un ancien ingénieur de la Comex, une société de plongée industrielle, prévoit la création de deux plates-formes posées à 1.300 et 2.400 mètres de profondeur, au large de Hyères (Var).

Son objectif est de permettre à l'industrie pétrolière et minière de tester en condition réelle les équipements offshore pour faciliter les "efforts de recherche et de développement dans le domaine des technologies sous-marines en grands fonds", comme le précise l'enquête publique qui vient de s'achever.

Dans un courrier adressé mardi au préfet du Var, la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, dit avoir chargé le Conseil général de l'environnement et du développement durable "d'étudier un autre lieu d'implantation" et, dans l'attente de ses conclusions, "de ne pas poursuivre la procédure d'autorisation".

Ce projet de 13 millions d’euros, financé à hauteur de 35% par des fonds publics à travers le Pôle Mer PACA et la Caisse des dépôts et Consignations, a provoqué la colère des écologistes et des élus locaux.

Le conseil municipal de Hyères, commune censée accueillir le site, a voté lundi une motion de défiance pour dénoncer un "projet opaque". Les élus d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) refusent pour leur part un projet qui "ne répond pas aux exigences actuelles de refonte du modèle énergétique et à la nécessaire mise en place de la transition écologique".

SANCTUAIRE PÉLAGOS

Les plates-formes devaient être déposées dans le canyon des Stoechades, au nord-est de l'Ile du Levant. La première devait se situer dans les eaux territoriales et la seconde, plus au large, en dehors des eaux territoriales mais dans la Zone économique exclusive (ZEE) où l’Etat exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources.

Un poste de contrôle, implanté sur la partie militaire du Centre d'essai et de lancement des missiles de la Direction générale de l'Armement (DGA), sur l'Ile du Levant, devait compléter le dispositif.


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"L'augmentation constante des profondeurs d'exploitation et d'observation du milieu sous-marin rend pertinent l'existence d'un site d'essais grands fonds proposant des services complets à un coût très compétitif", détaillait Abyssea dans un document.

L'entreprise basée à la Seyne-sur-mer (Var) estime que l'offshore profond représentera en 2015 un marché de 10 millions de barils/jour, soit 10% de la production mondiale.

Sélectionnée en 2010 dans le cadre d'un appel à projets du Fonds Unique Interministériel (FUI), elle a choisi le site du Levant pour la profondeur des fonds marins au large de Toulon et la météorologie clémente du sud de la France.

Mais le projet est implanté en limite du Parc national marin de Port-Cros et au coeur de Pélagos, un espace maritime de 87.500 km² dédié à la protection des mammifères marins.

On y recense plus de 8.500 espèces animales macroscopiques, qui représentent entre 4% et 18% des espèces marines mondiales.

"Une biodiversité remarquable qui risque d'être mise à mal par le projet Abyssea", explique la députée européenne Michèle Rivasi (EELV). "La Méditerranée reste une mer hyper fragile, on doit fermer la porte aux tentations de forage qui pourraient ressurgir avec ce type de projet expérimental."

L'installation de la première plate-forme est prévue au printemps 2016, la seconde serait installée en automne 2018.

Source © Reuters


Ils étaient déjà taxés de «destructeurs de testostérone», les voici «brideurs de QI». Des chercheurs de l'Université de Columbia, à New-York ont établi un lien entre l'exposition aux phtalates chez le fœtus et le quotient intellectuel (QI) des enfants quelques années plus tard. Les fœtus exposés à des niveaux élevés de ces substances chimiques ont ainsi un QI plus bas que la moyenne, indique l'étude.

Les phtalates concernés sont le dibutyle (DnBP) et le dedisobutyle (DiBP). On les trouve dans une grande variété de produits de consommation comme dans les feuilles d'assouplissant pour sèche-linge, le vinyle, certains rouges à lèvres, laques pour les cheveux, vernis à ongles ou encore savons, précise l'étude parue dans la revue scientifique américaine PLOS ONE.

Interdits dans les jouets aux Etats-Unis

Depuis 2009 aux Etats-Unis, plusieurs phtalates sont interdits dans des jouets et d'autres articles pour enfants. Mais aucune mise en garde particulière n'a été prise pour informer les femmes enceintes. Les phtalates figurent rarement sur les listes des composants des produits.

Pour cette étude, les auteurs ont suivi 328 femmes et leurs enfants à New York dont les revenus sont modestes. Ils ont mesuré dans leur urine, au troisième trimestre de leur grossesse, les niveaux de quatre phtalates (DnBP, DiBP, di-2-ethylhexyle et diéthyle). 

Le QI des enfants a été testé quand ils avaient sept ans. Ceux qui avaient été exposés in utero aux concentrations les plus élevées de phtalates DnBP et DiBP avaient un QI de 6,6 à 7,6 points plus bas que ceux qui avaient été en contact avec des niveaux plus faibles.


Source © AFP





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