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dimanche 21 décembre 2014
Après la liste rouge des espèces menacées, L'UICN a élaboré une méthodologie pour évaluer le risque pour les écosystèmes. Au niveau français, des études se sont penchées sur certaines zones humides, forêts et les mangroves de Mayotte.
"En sachant quels écosystèmes sont en bonne santé et quels sont ceux qui sont perturbés, les gouvernements, les collectivités locales et les entreprises pourront prendre les bonnes décisions d'investissement pour la gestion durable de l'environnement ", pointe dans un communiqué, David Keith, auteur de la dernière version de la méthodologie de la liste rouge des écosystèmes de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Après la liste rouge des espèces menacées, l'UICN s'est effet penchée sur les écosystèmes. Lancée en 2008 lors du 4e Congrès mondial de la nature, cette initiative a franchi une étape en mai 2014 avec la reconnaissance de cette méthodologie comme l'outil de référence pour l'évaluation du risque pour les écosystèmes au niveau mondial. Comme pour les espèces menacées, l'outil permet de déterminer si un écosystème est vulnérable, en danger ou en danger critique.
Plusieurs études de cas ont contribué à l'élaboration et la validation de cette approche.
Au niveau de la France, le Comité français de l'UICN a travaillé sur la classification de certains écosystèmes de zones humides de France métropolitaine ainsi que sur cinq types habitats forestiers.
Résultat : les lagunes méditerranéennes françaises sont vulnérables.
Le principal responsable de cet état ? l'eutrophisation. Ces dernières subissent également, selon le document, les effets du changement climatique : la hausse du niveau marin, la salinisation des sols et la submersion temporaire des zones humides.
Autre milieu considéré comme vulnérable : le bassin d'Arcachon.
Le rapport rappelle que ce dernier a été également marqué par l'eutrophisation au niveau du delta de l'Eyre entre les années 1970 et 2000. Mais la principale menace serait les apports de pesticides et polluants notamment un biocide utilisée pour la navigation de plaisance, l'Irgarol. Désormais des nématicides, auparavant non étudiées, sont également retrouvées.
"La régression dramatique en moins de deux décennies des herbiers de zostères, espèce clé de ce milieu intertidale, altère profondément l'équilibre écologique futur du bassin", souligne l'étude. L'éco-système est également menacé par les activités industrielles de la région.
Les grands marais maritimes atlantiques en danger
Du fait de la pollution engendrée par la conchyliculture, la surcharge des parcs ostréicoles, la multiplication des huîtres sauvages, les grands marais maritimes atlantiques apparaissent comme en danger : la surconsommation de la ressource trophique entraînent en effet leur dégradation.
Les plans d'eau du littoral aquitain ont également été classés comme en danger de disparition.
Le principal incriminé dans ce cas est l'homme, à l'origine d'importantes perturbations (régulation des niveaux d'eau ou changements d'usages de ces plans d'eau) et les espèces végétales invasives.
"L'aspect que nous connaissons de la région des landes de Gascogne n'est en rien celui qui prévalait il y a à peine deux siècles, et les modifications sur la répartition des espèces clés comme sur la fonction écologique du milieu sont certainement sous-évaluées", note l'étude.
Les forêts de Hêtre vulnérables
Outre définir le cadre pour une évaluation nationale de l'ensemble des habitats forestiers, l'étude sur les cinq types d'habitats forestiers, permet également un premier aperçu de leur état. Ainsi, les forêts de Hêtre métropolitaines ont été qualifiées comme vulnérables. Selon l'étude, la modification des régimes de précipitations liée aux changements climatiques entraînera, à plus ou moins long terme, d'importants changements dans la répartition de ces écosystèmes.
"De plus, le Hêtre montre en France et depuis la fin des années 1990 un déficit foliaire élevé et croissant, ce qui traduit un état sanitaire non optimal et en dégradation sur l'ensemble de sa distribution sur le territoire", constate l'étude.
Sensibles aux sécheresses estivales et ne se développant que dans une gamme de températures moyennes annuelles restreintes, les sapins et épicéas s'avèrent également vulnérables.
"Bien que ces essences montrent qu'ils ont la capacité de remonter en altitude pour suivre leurs optimums écologiques, les surfaces libres en altitude ne compenseront pas l'étendue des zones qui leur deviendront défavorables ailleurs", explique l'étude.L'action de l'homme aurait aggravé cette vulnérabilité par sa tendance à l'expansion de la distribution de pessières? et des sapinières jusqu'aux limites des capacités d'adaptation des sapins et des épicéas.
En revanche, les forêts de chênes verts apparaissent, selon l'étude, comme peu concerné par un risque d'effondrement en France. Néanmoins, le document préconise le suivi de la progression des incendies à l'avenir et la fragmentation des écosystèmes forestiers liée au développement de l'habitat diffus en milieu forestier.
Données insuffisantes pour les forêts de pente
Des études complémentaires devront également être conduite sur les forêts se développant sur les pentes, dans les ravins et sur les éboulis. Les données s'avèrent en effet insuffisantes pour estimer le risque encouru par cet écosystème de manière globale et son évolution au cours des 50 prochaines années.
Enfin les pinèdes corses à Pin laricio sont caractérisées comme quasi-menacé.
Le risque important d'incendie pèse notamment sur cet écosystème de 25.000 ha, confiné sur une seule île.
Le Comité français de l'UICN a également réalisé une évaluation en 2014 sur les mangroves de Mayotte qui donnera prochainement lieu à la publication d'un rapport. " Cette évaluation est la première avec l'outil reconnu officiellement ", souligne Aurélien Carré, chargé de mission pour la liste rouge des écosystèmes au niveau de la France. En 2015, un travail sur les forêts méditerranéennes françaises devrait être entrepris.
Au niveau mondial, l'UICN projette de s'intéresser aux écosystèmes de Madagascar ainsi que ceux d'Amérique. "Notre objectif est d'évaluer tous les écosystèmes du monde d'ici 2025, explique dans un communiqué, Jon Paul Rodriguez, chef de projet de la Liste rouge de l'UICN des Écosystèmes, mais notre base de données est conçue pour accueillir également des études réalisées au niveau d'une municipalité, d'un pays ou par type d'écosystème".
Source © Dorothée Laperche / Actu-Environnement
"En sachant quels écosystèmes sont en bonne santé et quels sont ceux qui sont perturbés, les gouvernements, les collectivités locales et les entreprises pourront prendre les bonnes décisions d'investissement pour la gestion durable de l'environnement ", pointe dans un communiqué, David Keith, auteur de la dernière version de la méthodologie de la liste rouge des écosystèmes de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Après la liste rouge des espèces menacées, l'UICN s'est effet penchée sur les écosystèmes. Lancée en 2008 lors du 4e Congrès mondial de la nature, cette initiative a franchi une étape en mai 2014 avec la reconnaissance de cette méthodologie comme l'outil de référence pour l'évaluation du risque pour les écosystèmes au niveau mondial. Comme pour les espèces menacées, l'outil permet de déterminer si un écosystème est vulnérable, en danger ou en danger critique.
Plusieurs études de cas ont contribué à l'élaboration et la validation de cette approche.
Au niveau de la France, le Comité français de l'UICN a travaillé sur la classification de certains écosystèmes de zones humides de France métropolitaine ainsi que sur cinq types habitats forestiers.
Résultat : les lagunes méditerranéennes françaises sont vulnérables.
Le principal responsable de cet état ? l'eutrophisation. Ces dernières subissent également, selon le document, les effets du changement climatique : la hausse du niveau marin, la salinisation des sols et la submersion temporaire des zones humides.
Autre milieu considéré comme vulnérable : le bassin d'Arcachon.
Le rapport rappelle que ce dernier a été également marqué par l'eutrophisation au niveau du delta de l'Eyre entre les années 1970 et 2000. Mais la principale menace serait les apports de pesticides et polluants notamment un biocide utilisée pour la navigation de plaisance, l'Irgarol. Désormais des nématicides, auparavant non étudiées, sont également retrouvées.
"La régression dramatique en moins de deux décennies des herbiers de zostères, espèce clé de ce milieu intertidale, altère profondément l'équilibre écologique futur du bassin", souligne l'étude. L'éco-système est également menacé par les activités industrielles de la région.
Les grands marais maritimes atlantiques en danger
Du fait de la pollution engendrée par la conchyliculture, la surcharge des parcs ostréicoles, la multiplication des huîtres sauvages, les grands marais maritimes atlantiques apparaissent comme en danger : la surconsommation de la ressource trophique entraînent en effet leur dégradation.
Les plans d'eau du littoral aquitain ont également été classés comme en danger de disparition.
Le principal incriminé dans ce cas est l'homme, à l'origine d'importantes perturbations (régulation des niveaux d'eau ou changements d'usages de ces plans d'eau) et les espèces végétales invasives.
"L'aspect que nous connaissons de la région des landes de Gascogne n'est en rien celui qui prévalait il y a à peine deux siècles, et les modifications sur la répartition des espèces clés comme sur la fonction écologique du milieu sont certainement sous-évaluées", note l'étude.
Les forêts de Hêtre vulnérables
Outre définir le cadre pour une évaluation nationale de l'ensemble des habitats forestiers, l'étude sur les cinq types d'habitats forestiers, permet également un premier aperçu de leur état. Ainsi, les forêts de Hêtre métropolitaines ont été qualifiées comme vulnérables. Selon l'étude, la modification des régimes de précipitations liée aux changements climatiques entraînera, à plus ou moins long terme, d'importants changements dans la répartition de ces écosystèmes.
"De plus, le Hêtre montre en France et depuis la fin des années 1990 un déficit foliaire élevé et croissant, ce qui traduit un état sanitaire non optimal et en dégradation sur l'ensemble de sa distribution sur le territoire", constate l'étude.
Sensibles aux sécheresses estivales et ne se développant que dans une gamme de températures moyennes annuelles restreintes, les sapins et épicéas s'avèrent également vulnérables.
"Bien que ces essences montrent qu'ils ont la capacité de remonter en altitude pour suivre leurs optimums écologiques, les surfaces libres en altitude ne compenseront pas l'étendue des zones qui leur deviendront défavorables ailleurs", explique l'étude.L'action de l'homme aurait aggravé cette vulnérabilité par sa tendance à l'expansion de la distribution de pessières? et des sapinières jusqu'aux limites des capacités d'adaptation des sapins et des épicéas.
En revanche, les forêts de chênes verts apparaissent, selon l'étude, comme peu concerné par un risque d'effondrement en France. Néanmoins, le document préconise le suivi de la progression des incendies à l'avenir et la fragmentation des écosystèmes forestiers liée au développement de l'habitat diffus en milieu forestier.
Données insuffisantes pour les forêts de pente
Des études complémentaires devront également être conduite sur les forêts se développant sur les pentes, dans les ravins et sur les éboulis. Les données s'avèrent en effet insuffisantes pour estimer le risque encouru par cet écosystème de manière globale et son évolution au cours des 50 prochaines années.
Enfin les pinèdes corses à Pin laricio sont caractérisées comme quasi-menacé.
Le risque important d'incendie pèse notamment sur cet écosystème de 25.000 ha, confiné sur une seule île.
Le Comité français de l'UICN a également réalisé une évaluation en 2014 sur les mangroves de Mayotte qui donnera prochainement lieu à la publication d'un rapport. " Cette évaluation est la première avec l'outil reconnu officiellement ", souligne Aurélien Carré, chargé de mission pour la liste rouge des écosystèmes au niveau de la France. En 2015, un travail sur les forêts méditerranéennes françaises devrait être entrepris.
Au niveau mondial, l'UICN projette de s'intéresser aux écosystèmes de Madagascar ainsi que ceux d'Amérique. "Notre objectif est d'évaluer tous les écosystèmes du monde d'ici 2025, explique dans un communiqué, Jon Paul Rodriguez, chef de projet de la Liste rouge de l'UICN des Écosystèmes, mais notre base de données est conçue pour accueillir également des études réalisées au niveau d'une municipalité, d'un pays ou par type d'écosystème".
Source © Dorothée Laperche / Actu-Environnement
La cour d'appel de Rouen a confirmé jeudi une ordonnance d'expulsion datant de 2013 à l'encontre de « zadistes » qui occupent une ferme à Mont-Saint-Aignan (nord de Rouen) sur un terrain acquis par Auchan.
En janvier 2012, Immochan, la branche immobilière du groupe de distribution, avait acheté la ferme des Bouillons composée de 3 maisons et 8 bâtiments et son emprise foncière de 4 hectares.
Refusant que ce terrain soit construit, des écologistes l'ont occupé en décembre 2012, le transformant en Zad (zone à défendre) et commençant à y pratiquer de l'agriculture biologique. En avril 2013, une ordonnance d'expulsion sans délai avait été prononcée par le tribunal de grande instance.
L'association « Terre de lien » souhaite racheter le terrain
Mais la municipalité socialiste du moment a modifié le plan local d'urbanisme pour transformer ce terrain en « zone naturelle protégée », ce qui empêche toute nouvelle construction. Immochan a contesté cette modification auprès du tribunal administratif.
« Auchan ne pourra jamais plus construire ici quoi que ce soit. Le groupe devrait nous revendre la ferme puisque ferme il y a », a déclaré à la presse Philippe Vue, président de l'association « Terre de lien » qui souhaite racheter le terrain. Mais il faudrait pour cela qu'Immochan veuille vendre.
« Nous ne sommes pas condamnés à une indemnité journalière d'astreinte. C'est déjà ça. Le combat continue », a ajouté M. Vue.
Source © La France Agricole
En janvier 2012, Immochan, la branche immobilière du groupe de distribution, avait acheté la ferme des Bouillons composée de 3 maisons et 8 bâtiments et son emprise foncière de 4 hectares.
Refusant que ce terrain soit construit, des écologistes l'ont occupé en décembre 2012, le transformant en Zad (zone à défendre) et commençant à y pratiquer de l'agriculture biologique. En avril 2013, une ordonnance d'expulsion sans délai avait été prononcée par le tribunal de grande instance.
L'association « Terre de lien » souhaite racheter le terrain
Mais la municipalité socialiste du moment a modifié le plan local d'urbanisme pour transformer ce terrain en « zone naturelle protégée », ce qui empêche toute nouvelle construction. Immochan a contesté cette modification auprès du tribunal administratif.
« Auchan ne pourra jamais plus construire ici quoi que ce soit. Le groupe devrait nous revendre la ferme puisque ferme il y a », a déclaré à la presse Philippe Vue, président de l'association « Terre de lien » qui souhaite racheter le terrain. Mais il faudrait pour cela qu'Immochan veuille vendre.
« Nous ne sommes pas condamnés à une indemnité journalière d'astreinte. C'est déjà ça. Le combat continue », a ajouté M. Vue.
Source © La France Agricole
Les fortes pluies de ces derniers jours ont provoqué d'importantes inondations dans le sud de la Thaïlande et la Malaisie. Au moins quatre États de la Malaisie souffrent de graves inondations tandis que plusieurs provinces du sud de la Thaïlande sont totalement inondées depuis plus d'une semaine.
Quatre personnes ont été tué et plus de 14 000 personnes évacuées (12 000 en Malaisie).
En Thaïlande
En Thaïlande, les provinces de Songkhla, Surat Thani, Narathiwat, Yala et Phatthalung sont les plus touchées. Les rivières Narathiwat, Golok, Bang Nara et Sai Buri, ont débordé.
Les inondations de la rivière Golok ont noyé la région frontalière entre la Thaïlande et la Malaisie, le poste frontière de Sungai Kolok a dû être fermée.
Dans le Narathiwat, un soldat est mort en aidant des villageois à évacuer. Une jeune fille est morte dans un glissement de terrain à Than dans le quartier de Yala.
Les fortes pluies attendues dans les prochains jours font craindre le pire. Le National Disaster Warning Center a émis un avertissement sur neuf provinces du Sud qui risquent d'être confrontées à de nouvelles inondations et de nombreux glissements de terrain.
En Malaisie
Les états de Kelantan, Perak, Pahang et Terengganu sont actuellement touchés. Un total de 12 000 personnes ont été évacué. Environ 6700 personnes ont été évacuées dans le Kelantan, 4600 dans le Terengganu et 825 dans le Pahang.
Une fillette est morte emportée par les eaux en crue.Un homme s'est noyé à Kampung Lepa Limbat.
© Nature Alerte
Quatre personnes ont été tué et plus de 14 000 personnes évacuées (12 000 en Malaisie).
En Thaïlande
En Thaïlande, les provinces de Songkhla, Surat Thani, Narathiwat, Yala et Phatthalung sont les plus touchées. Les rivières Narathiwat, Golok, Bang Nara et Sai Buri, ont débordé.
Les inondations de la rivière Golok ont noyé la région frontalière entre la Thaïlande et la Malaisie, le poste frontière de Sungai Kolok a dû être fermée.
Dans le Narathiwat, un soldat est mort en aidant des villageois à évacuer. Une jeune fille est morte dans un glissement de terrain à Than dans le quartier de Yala.
Les fortes pluies attendues dans les prochains jours font craindre le pire. Le National Disaster Warning Center a émis un avertissement sur neuf provinces du Sud qui risquent d'être confrontées à de nouvelles inondations et de nombreux glissements de terrain.
En Malaisie
Les états de Kelantan, Perak, Pahang et Terengganu sont actuellement touchés. Un total de 12 000 personnes ont été évacué. Environ 6700 personnes ont été évacuées dans le Kelantan, 4600 dans le Terengganu et 825 dans le Pahang.
Une fillette est morte emportée par les eaux en crue.Un homme s'est noyé à Kampung Lepa Limbat.
© Nature Alerte
De violentes tempêtes de neige sur une large partie du Japon ont déjà tué au moins onze personnes depuis mercredi, ont indiqué les médias locaux qui font aussi état de dégâts divers et de perturbations importantes dans les transports.
Les conditions continuaient vendredi d'être exécrables dans l'ouest, le centre et le nord de l'archipel, avec par endroits des risques importants de glissements de terrain et avalanches, a mis en garde l'agence nationale de météorologie.
Le trafic aérien fortement perturbé
Une route a été coupée par un glissement de terrain dans la préfecture de Niigata (nord-ouest), isolant quelque 280 habitants d'un village de montagne sans cependant faire de blessés, d'après la chaîne NHK.
Depuis trois jours, les compagnies aériennes ont dû annuler des centaines de vols intérieurs et de nombreuses liaisons ferroviaires ont été stoppées ou grandement retardées, dont les trains à grande vitesse Shinkansen entre Tokyo (est) et Osaka (ouest) qui circulent habituellement à la fréquence de métros.
Habitants évacués
Des accidents divers liés aux intempéries ont causé la mort d'au moins 11 personnes, dont une emportée par un chasse-neige et un jeune pompier de 29 ans tué lors d'opérations de déneigement.
Des habitants d'une ville côtière de la région septentrionale de Hokkaido ont été évacués en raison d'inondations dues à des vagues de près de 10 mètres.
Source © Belga
Les conditions continuaient vendredi d'être exécrables dans l'ouest, le centre et le nord de l'archipel, avec par endroits des risques importants de glissements de terrain et avalanches, a mis en garde l'agence nationale de météorologie.
Le trafic aérien fortement perturbé
Une route a été coupée par un glissement de terrain dans la préfecture de Niigata (nord-ouest), isolant quelque 280 habitants d'un village de montagne sans cependant faire de blessés, d'après la chaîne NHK.
Depuis trois jours, les compagnies aériennes ont dû annuler des centaines de vols intérieurs et de nombreuses liaisons ferroviaires ont été stoppées ou grandement retardées, dont les trains à grande vitesse Shinkansen entre Tokyo (est) et Osaka (ouest) qui circulent habituellement à la fréquence de métros.
Habitants évacués
Des accidents divers liés aux intempéries ont causé la mort d'au moins 11 personnes, dont une emportée par un chasse-neige et un jeune pompier de 29 ans tué lors d'opérations de déneigement.
Des habitants d'une ville côtière de la région septentrionale de Hokkaido ont été évacués en raison d'inondations dues à des vagues de près de 10 mètres.
Source © Belga
Plusieurs petits séismes se sont produits vendredi matin dans la région de Florence, le plus fort étant d’une magnitude de 4,1, et les gens sont descendus dans les rues même si aucune victime ou dégât n’ont été signalés.
Selon l’Institut national de géophysique et vulcanologie (INGV), une trentaine de secousses ont été enregistrées dans le Chianti, entre Florence et Sienne, au cours des dernières 24 heures, et les deux plus fortes, d’une magnitude de 3,8 et 4,1 ont été ressenties vendredi vers 08h40 GMT et 09h35 GMT.
Pour le moment il n’y a pas de victimes ni de dégâts signalés, indiquent les médias, mais de nombreuses personnes ont quitté leurs immeubles pour descendre dans les rues.
Plusieurs écoles ont également été évacuées par précaution, selon la même source.
Selon l’Institut national de géophysique et vulcanologie (INGV), une trentaine de secousses ont été enregistrées dans le Chianti, entre Florence et Sienne, au cours des dernières 24 heures, et les deux plus fortes, d’une magnitude de 3,8 et 4,1 ont été ressenties vendredi vers 08h40 GMT et 09h35 GMT.
Pour le moment il n’y a pas de victimes ni de dégâts signalés, indiquent les médias, mais de nombreuses personnes ont quitté leurs immeubles pour descendre dans les rues.
Plusieurs écoles ont également été évacuées par précaution, selon la même source.
Un comité technique sanitaire du gouvernement Bolivien enquête actuellement sur une nouvelle hécatombe soudaine de milliers de poissons dans une importante rivière du département de Santa Cruz, apparue dans l'est de la Bolivie, le weekend dernier.
Selon Eber Menacho, directeur départemental des Ressources naturelles, une équipe a été déployé sur le Rio Grande et cherche actuellement les causes de l'incident, avec toutefois de forts soupçons de pollution de l'eau.
C'est le deuxième cas d'hécatombe soudaine de poissons signalée en Bolivie en moins d'une semaine.
Le Mardi 9 décembre, les autorités agricoles du département d'Oruro ont retrouvé des milliers d'espèces sauvages mortes sur les rives du lac Poopó, considéré comme le deuxième plus grand lac du pays après le Titicaca. 780 000 familles de pêcheurs ont été touché et souffriront d'une baisse de production pour les prochaines années.
© Nature Alerte
Selon Eber Menacho, directeur départemental des Ressources naturelles, une équipe a été déployé sur le Rio Grande et cherche actuellement les causes de l'incident, avec toutefois de forts soupçons de pollution de l'eau.
C'est le deuxième cas d'hécatombe soudaine de poissons signalée en Bolivie en moins d'une semaine.
Le Mardi 9 décembre, les autorités agricoles du département d'Oruro ont retrouvé des milliers d'espèces sauvages mortes sur les rives du lac Poopó, considéré comme le deuxième plus grand lac du pays après le Titicaca. 780 000 familles de pêcheurs ont été touché et souffriront d'une baisse de production pour les prochaines années.
© Nature Alerte
La pollution d'un cours d'eau à Portalban (FR) a causé la mort de plus de 700 poissons. Les causes de l'incident sont encore inconnues, mais les analyses se poursuivent.
Des habitants ont constaté lundi une pollution sur près de 400 mètres dans le ruisseau de la Contentenette. Le garde-faune et le service de l'environnement ont ensuite trouvé 600 ablettes (petits poissons argentés), 100 truites et 2 lottes mortes, a précisé jeudi la police cantonale fribourgeoise.
Source © ats
Des habitants ont constaté lundi une pollution sur près de 400 mètres dans le ruisseau de la Contentenette. Le garde-faune et le service de l'environnement ont ensuite trouvé 600 ablettes (petits poissons argentés), 100 truites et 2 lottes mortes, a précisé jeudi la police cantonale fribourgeoise.
Source © ats
Un volcan des Moluques est entré en éruption sur cet archipel de l'est de l'Indonésie et a projeté des cendres sur des centaines de mètres de haut ce jeudi.
Situé sur l'île de Ternate, le Gamalama est entré en éruption hier et continuait de projeter des cendres jusqu'à 600 mètres de hauteur vendredi, a déclaré Darno Lamane, un responsable de la surveillance du volcan qui culmine à 1 715 mètres.
Aucune évacuation dans la zone n'a été ordonnée pour l'instant, mais l'aéroport de Ternate, au pied de la montagne, a été contraint de fermer, a indiqué le ministère des Transports. "Nous avons fermé l'aéroport Sultan Baabulah ce matin, dans la mesure où les cendres volcaniques constituent un risque pour les avions", a précisé un porte-parole du ministère, soulignant que l'aéroport était recouvert d'une épaisse couche de cendres.
Situé sur l'île de Ternate, le Gamalama est entré en éruption hier et continuait de projeter des cendres jusqu'à 600 mètres de hauteur vendredi, a déclaré Darno Lamane, un responsable de la surveillance du volcan qui culmine à 1 715 mètres.
Aucune évacuation dans la zone n'a été ordonnée pour l'instant, mais l'aéroport de Ternate, au pied de la montagne, a été contraint de fermer, a indiqué le ministère des Transports. "Nous avons fermé l'aéroport Sultan Baabulah ce matin, dans la mesure où les cendres volcaniques constituent un risque pour les avions", a précisé un porte-parole du ministère, soulignant que l'aéroport était recouvert d'une épaisse couche de cendres.
lundi 15 décembre 2014
Le photographe brésilien mondialement connu Sebastiao Salgado a sillonné le globe pour immortaliser les travers de la mondialisation, les flux migratoires et les territoires vierges.
Mais ce qui l'affecte le plus, c'est le pillage aveugle des ressources de la planète par une humanité qui ne voit pas qu'elle court à sa perte.
Lors d'une visite à Hong Kong destinée à promouvoir "Genesis", un projet titanesque qui est le fruit de huit années d'exploration du monde, le photographe âgé de 70 ans s'est dit convaincu que la soif de domination de la nature par les hommes allait avoir raison d'eux.
"Si nous ne revenons pas sur terre, nous ne serons pas ici encore trop longtemps", dit-il dans un entretien avec l'AFP. "Nous ne faisons plus partie de notre planète, nous sommes devenus des aliens".
Le photographes s'est rendu dans plus de 100 pays, du Rwanda au Guatemala en passant par le Bangladesh. Il témoigne des pires horreurs: la faim, la guerre, la pauvreté et les déplacements de population.
Ses photographies spectaculaires de paysages ravagés, de communautés exploitées ou vulnérables, comme les ouvriers de l'industrie pétrolière du Koweït, les chercheurs d'or du Brésil ou les travailleurs chargé de démolir les navires au Bangladesh ont inspiré des générations de photographes. Elles sont d'autant plus dramatiques qu'elles sont en noir et blanc.
Originaire d'une région rurale du centre du Brésil, le photographe a reçu une formation d'économiste avant de se tourner vers la photo. Il avait environ 25 ans quand il a pris un appareil prêté par sa femme. "Pour la première fois, j'ai regardé dans un viseur et ma vie a changé", raconte-t-il.
Les hommes 'prédateurs'
Devenu professionnel au début des années 70, il a obtenu une avalanche de prix prestigieux et ses photos se sont retrouvées à la Galerie Barbican de Londres ou au Centre international de la photographie de New York.
A la fin des années 1990, il avait été contraint de faire une pause après avoir couvert le génocide rwandais. La mort avait fait son effet sur son moral. Le photographe se rappelle l'odeur de décomposition alors que des piles de corps étaient jetées à terre par les bulldozers. Des scènes qui sont gravées à jamais dans sa mémoire.
"J'ai commencé à mourir, mon corps a commencé à être malade", raconte-t-il. Pour se remettre, il a passé du temps chez lui au Brésil mais à sa grande consternation, les lacs de son enfance s'étaient asséchés et une partie de la forêt pluviale avait disparu.
Avec son épouse Lelia, ils ont décidé de replanter les arbres. "Nous avons replanté plus de 2,5 millions d'arbres. C'est à nouveau la forêt pluviale. On a sauvé les jaguars, on a plus de 170 espèces différentes d'oiseaux", dit-il.
Lui et son épouse ont créé l'agence Amazonas Images, qui produit et publie ses photographies. Ses images époustouflantes de la nature n'ont d'égales que ses critiques envers le comportement de "prédateurs profonds" des hommes.
Ces derniers doivent préserver la planète, disent ses photographies de pingouins glissant sur les icebergs, de babouin solitaire traversant des dunes, d'eau dégoulinant de la queue d'une baleine.
"Nous avons commencé à tout détruire, nous avons domestiqué le bétail et mis le bétail en prison, nous les produisons par dizaines de millions pour qu'on puisse les manger", dit-il.
Une partie des photos du projet "Genesis" sont exposées dans l'ancienne colonie britannique passée sous tutelle chinoise.
Source © 2014 AFP
Mais ce qui l'affecte le plus, c'est le pillage aveugle des ressources de la planète par une humanité qui ne voit pas qu'elle court à sa perte.
Lors d'une visite à Hong Kong destinée à promouvoir "Genesis", un projet titanesque qui est le fruit de huit années d'exploration du monde, le photographe âgé de 70 ans s'est dit convaincu que la soif de domination de la nature par les hommes allait avoir raison d'eux.
"Si nous ne revenons pas sur terre, nous ne serons pas ici encore trop longtemps", dit-il dans un entretien avec l'AFP. "Nous ne faisons plus partie de notre planète, nous sommes devenus des aliens".
Le photographes s'est rendu dans plus de 100 pays, du Rwanda au Guatemala en passant par le Bangladesh. Il témoigne des pires horreurs: la faim, la guerre, la pauvreté et les déplacements de population.
Ses photographies spectaculaires de paysages ravagés, de communautés exploitées ou vulnérables, comme les ouvriers de l'industrie pétrolière du Koweït, les chercheurs d'or du Brésil ou les travailleurs chargé de démolir les navires au Bangladesh ont inspiré des générations de photographes. Elles sont d'autant plus dramatiques qu'elles sont en noir et blanc.
Originaire d'une région rurale du centre du Brésil, le photographe a reçu une formation d'économiste avant de se tourner vers la photo. Il avait environ 25 ans quand il a pris un appareil prêté par sa femme. "Pour la première fois, j'ai regardé dans un viseur et ma vie a changé", raconte-t-il.
Les hommes 'prédateurs'
Devenu professionnel au début des années 70, il a obtenu une avalanche de prix prestigieux et ses photos se sont retrouvées à la Galerie Barbican de Londres ou au Centre international de la photographie de New York.
A la fin des années 1990, il avait été contraint de faire une pause après avoir couvert le génocide rwandais. La mort avait fait son effet sur son moral. Le photographe se rappelle l'odeur de décomposition alors que des piles de corps étaient jetées à terre par les bulldozers. Des scènes qui sont gravées à jamais dans sa mémoire.
"J'ai commencé à mourir, mon corps a commencé à être malade", raconte-t-il. Pour se remettre, il a passé du temps chez lui au Brésil mais à sa grande consternation, les lacs de son enfance s'étaient asséchés et une partie de la forêt pluviale avait disparu.
Avec son épouse Lelia, ils ont décidé de replanter les arbres. "Nous avons replanté plus de 2,5 millions d'arbres. C'est à nouveau la forêt pluviale. On a sauvé les jaguars, on a plus de 170 espèces différentes d'oiseaux", dit-il.
Lui et son épouse ont créé l'agence Amazonas Images, qui produit et publie ses photographies. Ses images époustouflantes de la nature n'ont d'égales que ses critiques envers le comportement de "prédateurs profonds" des hommes.
Ces derniers doivent préserver la planète, disent ses photographies de pingouins glissant sur les icebergs, de babouin solitaire traversant des dunes, d'eau dégoulinant de la queue d'une baleine.
"Nous avons commencé à tout détruire, nous avons domestiqué le bétail et mis le bétail en prison, nous les produisons par dizaines de millions pour qu'on puisse les manger", dit-il.
Une partie des photos du projet "Genesis" sont exposées dans l'ancienne colonie britannique passée sous tutelle chinoise.
Source © 2014 AFP
L'indice de qualité de l'air est mauvais sur Albi, Castres et Toulouse ce lundi. Le seuil de recommandation et d'information du public a été dépassé dans ces zones selon l'ORAMIP.
Sur Tarbes, la qualité de l'air devrait se dégrader du fait de l'accumulation de particules dans l'air.
L'ORAMIP, l'observatoire de la qualité de l'air en Midi-Pyrénées, mesure ce lundi sur les départements du Lot, du Tarn et dans l'agglomération toulousaine une forte concentration de particules en suspension dans l'air ambiant. Les concentrations moyennes de ces particules fines appelées PM10 s'élèvent à 50.3 microgrammes par mètre cube (54,µg/m3) dans le Lot, une mesure supérieure au seuil d'information du public fixé à 50µg/m3. Dans le Tarn, le seuil a déjà été dépassé hier, et se chiffre à 64.3 ce lundi. Il est de 54 dans l'agglomération Toulousaine.
Quelles raisons à cette pollution ?
La cause principale de cette pollution est l’accumulation des particules en suspension du fait d’une atmosphère très stable. Ces particules peuvent être émises par le trafic routier, les dispositifs de chauffage, les industries, ou peuvent être d’origine naturelle. Les conditions météorologiques ont favorisé l’accumulation de ces particules dans les basses couches de l’atmosphère faisant ainsi augmenter les concentrations au voisinage du sol. Aucune amélioration 'est à prévoir avant lundi 24 nombre 2014.
Les adultes et enfants avec des problèmes cardiaques ou pulmonaires doivent réduire les activités physiques et sportives intenses. Ils doivent respecter bien leur traitement médical en cours et consulter leur médecin en cas de difficulté respiratoire inhabituelle
Il faut éviter l’usage de solvants ou de peinture sans protection appropriée, et s'éloigner des fumée de tabac
L’aération des locaux doit être maintenue
Sur Tarbes, la qualité de l'air devrait se dégrader du fait de l'accumulation de particules dans l'air.
L'ORAMIP, l'observatoire de la qualité de l'air en Midi-Pyrénées, mesure ce lundi sur les départements du Lot, du Tarn et dans l'agglomération toulousaine une forte concentration de particules en suspension dans l'air ambiant. Les concentrations moyennes de ces particules fines appelées PM10 s'élèvent à 50.3 microgrammes par mètre cube (54,µg/m3) dans le Lot, une mesure supérieure au seuil d'information du public fixé à 50µg/m3. Dans le Tarn, le seuil a déjà été dépassé hier, et se chiffre à 64.3 ce lundi. Il est de 54 dans l'agglomération Toulousaine.
Quelles raisons à cette pollution ?
La cause principale de cette pollution est l’accumulation des particules en suspension du fait d’une atmosphère très stable. Ces particules peuvent être émises par le trafic routier, les dispositifs de chauffage, les industries, ou peuvent être d’origine naturelle. Les conditions météorologiques ont favorisé l’accumulation de ces particules dans les basses couches de l’atmosphère faisant ainsi augmenter les concentrations au voisinage du sol. Aucune amélioration 'est à prévoir avant lundi 24 nombre 2014.
Les adultes et enfants avec des problèmes cardiaques ou pulmonaires doivent réduire les activités physiques et sportives intenses. Ils doivent respecter bien leur traitement médical en cours et consulter leur médecin en cas de difficulté respiratoire inhabituelle
Il faut éviter l’usage de solvants ou de peinture sans protection appropriée, et s'éloigner des fumée de tabac
L’aération des locaux doit être maintenue
Les sirènes de l’urgence climatique ont beau être de plus en plus stridentes, la communauté internationale a encore trouvé le temps de mégoter.
Les délégations de 195 pays, réunies depuis le 1er décembre à Lima sous l’égide de l’ONU, ont, une fois de plus, dépassé les délais impartis avant de s’entendre in extremis, dimanche, sur un texte dont les enjeux ne souffrent pourtant pas d’attendre.
La mission impartie à cette conférence consistait à régler dans le détail les préparatifs de l’ordre de mobilisation mondiale des nations contre le réchauffement qui doit être signé à Paris en décembre 2015.
On en serait assez éloigné, à entendre les experts. « Tous les mots sont là, justes, mais exprimés de façon extrêmement faible », lâche Pierre Radanne, observateur averti de ces conférences onusiennes.
Dans un an, tous les pays, sans exclusive, seront liés par un nouvel accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), conclu dans la capitale française, pour contenir la hausse du mercure dans la limite des 2 degrés d’ici à 2100.
Le rendez-vous de Lima a permis de tisser ce lien mais il apparaît bien mince.
De fait, la lenteur des négociations contrastait avec l’enthousiasme de ces derniers mois qui a suivi les engagements forts décidés par l’Union européenne, puis ceux, historiques, pris conjointement par la Chine et les Etats-Unis. Une lenteur imputable à l’inertie, somme toute classique, des puissances pétrolières, mais pas seulement. « On a aussi senti monter un grand sentiment de méfiance de la part des pays les plus vulnérables », note Teresa Ribera, la directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri).
Discussions figées
Ces pays craignent de ne pas y trouver leur compte dans les futurs mécanismes onusiens. Dans la capitale péruvienne, les discussions se sont figées sur la substance et la portée des contributions nationales à l’effort de guerre mondial contre les GES défendu par Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies. Une contribution qu’il est demandé à chaque pays de formaliser en 2015 pour une mise en œuvre post 2020, quand l’accord de Paris prendra effet.
Le vibrant plaidoyer de John Kerry, le secrétaire d’Etat américain aux Affaires étrangères, appelant à « la responsabilité de tous », n’y aura rien fait. « On est retombé dans une bataille de tranchées », se désolait un observateur. Un temps relégué, le clivage entre les pays riches et les pays les moins avancés, qui redoutent de voir se refermer la porte du développement, a vite repris le dessus.
Notamment entre le groupe très soudé des pays africains et l’Union européenne, les premiers réclamant, entre autres, de faire figurer dans leur contribution nationale les investissements très lourds d’adaptation au changement climatique, alors que la seconde a longtemps voulu n’entendre parler que des coûts liés à son atténuation.
L’accord ne ressemble sans doute pas davantage à la feuille de route espérée par les pays en développement sur les financements promis. La barre de 100 milliards de dollars d’aide annuelle en 2020 doit être atteinte, mais le chemin pour y parvenir est encore assez flou.
Au final, la conférence de Lima laisse à Paris une marche bien plus haute à franchir que ne l’espérait la délégation française emmenée par Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères.
40 % de baisse des gaz à effet de serre d'ici à 2050
Le respect de ce taux minimum de diminution des gaz à effet de serre est une nécessité pour ne pas dépasser les 2 degrés de réchauffement. L'idéal serait d'atteindre un taux de 70 %.
Source © Joël Cossardeaux / Les Echos
Les délégations de 195 pays, réunies depuis le 1er décembre à Lima sous l’égide de l’ONU, ont, une fois de plus, dépassé les délais impartis avant de s’entendre in extremis, dimanche, sur un texte dont les enjeux ne souffrent pourtant pas d’attendre.
La mission impartie à cette conférence consistait à régler dans le détail les préparatifs de l’ordre de mobilisation mondiale des nations contre le réchauffement qui doit être signé à Paris en décembre 2015.
On en serait assez éloigné, à entendre les experts. « Tous les mots sont là, justes, mais exprimés de façon extrêmement faible », lâche Pierre Radanne, observateur averti de ces conférences onusiennes.
Dans un an, tous les pays, sans exclusive, seront liés par un nouvel accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), conclu dans la capitale française, pour contenir la hausse du mercure dans la limite des 2 degrés d’ici à 2100.
Le rendez-vous de Lima a permis de tisser ce lien mais il apparaît bien mince.
De fait, la lenteur des négociations contrastait avec l’enthousiasme de ces derniers mois qui a suivi les engagements forts décidés par l’Union européenne, puis ceux, historiques, pris conjointement par la Chine et les Etats-Unis. Une lenteur imputable à l’inertie, somme toute classique, des puissances pétrolières, mais pas seulement. « On a aussi senti monter un grand sentiment de méfiance de la part des pays les plus vulnérables », note Teresa Ribera, la directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri).
Discussions figées
Ces pays craignent de ne pas y trouver leur compte dans les futurs mécanismes onusiens. Dans la capitale péruvienne, les discussions se sont figées sur la substance et la portée des contributions nationales à l’effort de guerre mondial contre les GES défendu par Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies. Une contribution qu’il est demandé à chaque pays de formaliser en 2015 pour une mise en œuvre post 2020, quand l’accord de Paris prendra effet.
Le vibrant plaidoyer de John Kerry, le secrétaire d’Etat américain aux Affaires étrangères, appelant à « la responsabilité de tous », n’y aura rien fait. « On est retombé dans une bataille de tranchées », se désolait un observateur. Un temps relégué, le clivage entre les pays riches et les pays les moins avancés, qui redoutent de voir se refermer la porte du développement, a vite repris le dessus.
Notamment entre le groupe très soudé des pays africains et l’Union européenne, les premiers réclamant, entre autres, de faire figurer dans leur contribution nationale les investissements très lourds d’adaptation au changement climatique, alors que la seconde a longtemps voulu n’entendre parler que des coûts liés à son atténuation.
L’accord ne ressemble sans doute pas davantage à la feuille de route espérée par les pays en développement sur les financements promis. La barre de 100 milliards de dollars d’aide annuelle en 2020 doit être atteinte, mais le chemin pour y parvenir est encore assez flou.
Au final, la conférence de Lima laisse à Paris une marche bien plus haute à franchir que ne l’espérait la délégation française emmenée par Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères.
40 % de baisse des gaz à effet de serre d'ici à 2050
Le respect de ce taux minimum de diminution des gaz à effet de serre est une nécessité pour ne pas dépasser les 2 degrés de réchauffement. L'idéal serait d'atteindre un taux de 70 %.
Source © Joël Cossardeaux / Les Echos
samedi 13 décembre 2014
La Californie a été touchée par une très violente tempête avec des vents à plus de 200 km/h et des pluies diluviennes. D'autres intempéries se produisent sur les grandes villes californiennes ce week-end.
Une "tempête monstre" ("monster storm"), une "apocalypse pluvieuse", les médias américains ne mâchent pas leurs mots lorsqu'il s'agit de décrire les effets d'une puissante dépression présente au large de la côte californienne.
Celle qui a touché la Californie ce jeudi et vendredi est en effet la plus forte tempête depuis au moins 3 ans sur cet état. Les vents ont soufflé jusqu'à 230 km/h sur les monts, 140 km/h sur la côte de San Fransisco et plus de 100 km/h dans les terres.
Plusieurs centaines de milliers de foyers ont été privés d'électricité et plus centaines de vols ont été annulés dans les grands aéroports, notamment celui de San Fransisco.
Un très gros glissement de terrain
Un glissement de terrain a enseveli au moins 18 maisons à Camarillo Springs
Une tornade à Los angeles
Une rare tornade a dévasté un quartier sud de Los Angeles, causant des dégâts sur près de 20 blocs d'habitations.
Les toits ont été arrachés d'un complexe d'appartements et de deux maisons, selon le National Weather Service, qui a classé la tornade en catégorie EF0.
Nouvelles intempéries
La "monster storm" se décale actuellement vers le sud de la Californie (Los Angeles) et vers les plaines désertiques du Colorado (Denver) et du Nevada (Las Vegas). On mesure entre 20 et 50mm de pluies depuis hier vendredi sur toute la côte californienne. Encore plus étonnant, et même exceptionnel pour la saison et l'endroit où elle s'est produite, une tornade a frappé la banlieue sud de Los Angeles vendredi matin.
Deux mois de pluies en deux semaines, nombreuses inondations
Depuis le 1er décembre, les intempéries s'acharnent sur la Californie. Il est tombé l'équivalent de 2 mois de pluies en 2 semaines sur San Fransisco, San Diego, Los Angeles et Long Beach. Ces fortes pluies provoquent de nombreuses inondations entre San Fransisco et Los Angeles. Ces violentes intempéries s'expliquent pour partie par le retour d'El Nino cet hiver. Sa présence provoque généralement de très fortes pluies sur l'ouest des Etats-Unis, comme c'est le cas actuellement. Après une année 2013 exceptionnellement sèche, les conditions météo ont donc radicalement changé depuis la fin de l'été dernier
Source © Nature Alerte/ La chaine Météo
Une "tempête monstre" ("monster storm"), une "apocalypse pluvieuse", les médias américains ne mâchent pas leurs mots lorsqu'il s'agit de décrire les effets d'une puissante dépression présente au large de la côte californienne.
Celle qui a touché la Californie ce jeudi et vendredi est en effet la plus forte tempête depuis au moins 3 ans sur cet état. Les vents ont soufflé jusqu'à 230 km/h sur les monts, 140 km/h sur la côte de San Fransisco et plus de 100 km/h dans les terres.
Plusieurs centaines de milliers de foyers ont été privés d'électricité et plus centaines de vols ont été annulés dans les grands aéroports, notamment celui de San Fransisco.
Un très gros glissement de terrain
Un glissement de terrain a enseveli au moins 18 maisons à Camarillo Springs
Une tornade à Los angeles
Une rare tornade a dévasté un quartier sud de Los Angeles, causant des dégâts sur près de 20 blocs d'habitations.
Les toits ont été arrachés d'un complexe d'appartements et de deux maisons, selon le National Weather Service, qui a classé la tornade en catégorie EF0.
Nouvelles intempéries
La "monster storm" se décale actuellement vers le sud de la Californie (Los Angeles) et vers les plaines désertiques du Colorado (Denver) et du Nevada (Las Vegas). On mesure entre 20 et 50mm de pluies depuis hier vendredi sur toute la côte californienne. Encore plus étonnant, et même exceptionnel pour la saison et l'endroit où elle s'est produite, une tornade a frappé la banlieue sud de Los Angeles vendredi matin.
Deux mois de pluies en deux semaines, nombreuses inondations
Depuis le 1er décembre, les intempéries s'acharnent sur la Californie. Il est tombé l'équivalent de 2 mois de pluies en 2 semaines sur San Fransisco, San Diego, Los Angeles et Long Beach. Ces fortes pluies provoquent de nombreuses inondations entre San Fransisco et Los Angeles. Ces violentes intempéries s'expliquent pour partie par le retour d'El Nino cet hiver. Sa présence provoque généralement de très fortes pluies sur l'ouest des Etats-Unis, comme c'est le cas actuellement. Après une année 2013 exceptionnellement sèche, les conditions météo ont donc radicalement changé depuis la fin de l'été dernier
Source © Nature Alerte/ La chaine Météo
Un glissement de terrain provoqué par des pluies torrentielles a fait au moins 12 morts et une centaine de disparus sur l'île principale indonésienne de Java, a annoncé un responsable samedi.
«Pour le moment, nous avons découvert 12 corps et nous recherchons 96 autres personnes», a précisé le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho.
Selon l'agence, des centaines de sauveteurs sont mobilisés autour des habitations qui ont été ensevelies vendredi dans le village de Jemblung, dans le centre de l'île. Seules deux habitations du village ont été épargnées, selon un correspondant de l'AFP.
200 sauveteurs et 500 volontaires sur place
«Les conditions sur le terrain sont assez difficiles et nous avons besoin de grosses machines pour dégager la route qui a été recouverte par le glissement de terrain», a indiqué le porte-parole de l'agence. D'après un autre responsable de l'agence, qui a requis l'anonymat, 200 sauveteurs et 500 volontaires participent aux recherches des disparus.
La saison des pluies a débuté en Indonésie, marquée par de fortes pluies et des inondations. La moitié des quelque 250 millions d'habitants du pays vit dans des zones soumises aux glissements de terrain, selon l'agence indonésienne.
Source © AFP
«Pour le moment, nous avons découvert 12 corps et nous recherchons 96 autres personnes», a précisé le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho.
Selon l'agence, des centaines de sauveteurs sont mobilisés autour des habitations qui ont été ensevelies vendredi dans le village de Jemblung, dans le centre de l'île. Seules deux habitations du village ont été épargnées, selon un correspondant de l'AFP.
200 sauveteurs et 500 volontaires sur place
«Les conditions sur le terrain sont assez difficiles et nous avons besoin de grosses machines pour dégager la route qui a été recouverte par le glissement de terrain», a indiqué le porte-parole de l'agence. D'après un autre responsable de l'agence, qui a requis l'anonymat, 200 sauveteurs et 500 volontaires participent aux recherches des disparus.
La saison des pluies a débuté en Indonésie, marquée par de fortes pluies et des inondations. La moitié des quelque 250 millions d'habitants du pays vit dans des zones soumises aux glissements de terrain, selon l'agence indonésienne.
Source © AFP
Une pharmacienne de retour d'Afrique de l'Ouest a été hospitalisée vendredi 12 décembre au soir à Saint-Denis de la Réunion avec une forte fièvre, premier cas suspect de fièvre Ebola dans l'île, a indiqué samedi la CRSA, instance en charge de la politique sanitaire et sociale dans cette collectivité de l'océan Indien, confirmant une information de Réunion 1ère radio.
La pharmacienne revenait d'une mission humanitaire probablement en Guinée, le berceau du virus d'Ebola. Vendredi, prise d'une forte fièvre, elle a été prise en charge par le service mobile d'urgence et de réanimation, en raison de son récent séjour dans cette région frappée par l'épidémie. Revêtus d'une tenue étanche, les urgentistes sont venus la chercher chez elle dans le sud de la Réunion, avant de l'hospitaliser au CHU Félix Guyon de Bellepierre (Saint-Denis), seul hôpital de l'île habilité pour la prise en charge de malades d'Ebola.
Les résultats des analyses de sang, effectuées par un laboratoire de Lyon, seront connus dans 48 heures. Le ministère de la santé a rappelé qu'il se refusait à commenter les cas de suspicion depuis le début de l'épidémie.
« NE PAS S'AFFOLER »
Une réunion des représentants de l'ensemble des personnels de santé est organisée au CHU où la patiente a été admise ce samedi matin, selon Serge Camatchy, président de la CRSA, qui appelle à « ne pas s'affoler ». « En tout état de cause, La Réunion est médicalement et sanitairement bien équipée pour faire face à ce type de cas », assure-t-il. C'est le premier cas suspect de fièvre Ebola à La Réunion. Un cas suspect avait été enregistré à Maurice, l'île voisine, en septembre, mais le patient de retour d'un voyage en de trois mois en Guinée souffrait en fait du paludisme.
L'Agence régionale de santé océan Indien (ARS OI) a mis en place, à La Réunion et à Mayotte, le dispositif national relatif à la prévention et la prise en charge d'une personne susceptible d'avoir contracté la maladie, car le risque d'importation du virus par le biais des voyageurs au sein de l'Union européenne n'es pas « totalement exclu », même s'il est « très faible ».
L'épidémie a fait 6 583 morts sur 18 188 personnes contaminées dans les trois pays les plus touchés (Libéria, Guinée et Sierra-Leone), selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), daté du 10 décembre. Quinze autres morts ont été enregistrés dans trois pays (Mali, Etats-Unis, Nigeria).
Source © le monde
La pharmacienne revenait d'une mission humanitaire probablement en Guinée, le berceau du virus d'Ebola. Vendredi, prise d'une forte fièvre, elle a été prise en charge par le service mobile d'urgence et de réanimation, en raison de son récent séjour dans cette région frappée par l'épidémie. Revêtus d'une tenue étanche, les urgentistes sont venus la chercher chez elle dans le sud de la Réunion, avant de l'hospitaliser au CHU Félix Guyon de Bellepierre (Saint-Denis), seul hôpital de l'île habilité pour la prise en charge de malades d'Ebola.
Les résultats des analyses de sang, effectuées par un laboratoire de Lyon, seront connus dans 48 heures. Le ministère de la santé a rappelé qu'il se refusait à commenter les cas de suspicion depuis le début de l'épidémie.
« NE PAS S'AFFOLER »
Une réunion des représentants de l'ensemble des personnels de santé est organisée au CHU où la patiente a été admise ce samedi matin, selon Serge Camatchy, président de la CRSA, qui appelle à « ne pas s'affoler ». « En tout état de cause, La Réunion est médicalement et sanitairement bien équipée pour faire face à ce type de cas », assure-t-il. C'est le premier cas suspect de fièvre Ebola à La Réunion. Un cas suspect avait été enregistré à Maurice, l'île voisine, en septembre, mais le patient de retour d'un voyage en de trois mois en Guinée souffrait en fait du paludisme.
L'Agence régionale de santé océan Indien (ARS OI) a mis en place, à La Réunion et à Mayotte, le dispositif national relatif à la prévention et la prise en charge d'une personne susceptible d'avoir contracté la maladie, car le risque d'importation du virus par le biais des voyageurs au sein de l'Union européenne n'es pas « totalement exclu », même s'il est « très faible ».
L'épidémie a fait 6 583 morts sur 18 188 personnes contaminées dans les trois pays les plus touchés (Libéria, Guinée et Sierra-Leone), selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), daté du 10 décembre. Quinze autres morts ont été enregistrés dans trois pays (Mali, Etats-Unis, Nigeria).
Source © le monde
Les négociations internationales qui devaient s’achever hier se poursuivent et s’intensifient lors de la 12ème conférence de l’ONU à Lima au Pérou.
“Nous y sommes presque, nous avons besoin d’un dernier effort”, a lancé Manuel Pulgar Vidal, ministre de l’Environnement du Pérou, qui préside les débats.
Pays industrialisés et en voie de développement sont “dans le même bâteau mondial”, mais pas tous dans la même classe. Certains ont les moyens de financer leur gilet de sauvetage, la plupart non.
L’enjeu est bien de définir les contours des engagements et de savoir comment et qui va les financer.
Le temps presse. Le réchauffement planétaire provoque déjà des catastrophes meurtrières comme l’explique très ému, ce militant philippin : “les gens de mon pays, mes frères et sœurs aux Philippines, sont en train de mourir. Alors qu’ici les gouvernements discutent de notre sort et de celui du monde”.
En s’allongeant par terre telles des victimes mais bien vivantes néanmoins, ces manifestants tentent d’attirer l’attention des grands de ce monde afin qu’ils s’engagent pour que la planète résonne enfin d’un chant d’espoir !
Source AFP/ Reuters
“Nous y sommes presque, nous avons besoin d’un dernier effort”, a lancé Manuel Pulgar Vidal, ministre de l’Environnement du Pérou, qui préside les débats.
Pays industrialisés et en voie de développement sont “dans le même bâteau mondial”, mais pas tous dans la même classe. Certains ont les moyens de financer leur gilet de sauvetage, la plupart non.
L’enjeu est bien de définir les contours des engagements et de savoir comment et qui va les financer.
Le temps presse. Le réchauffement planétaire provoque déjà des catastrophes meurtrières comme l’explique très ému, ce militant philippin : “les gens de mon pays, mes frères et sœurs aux Philippines, sont en train de mourir. Alors qu’ici les gouvernements discutent de notre sort et de celui du monde”.
En s’allongeant par terre telles des victimes mais bien vivantes néanmoins, ces manifestants tentent d’attirer l’attention des grands de ce monde afin qu’ils s’engagent pour que la planète résonne enfin d’un chant d’espoir !
Source AFP/ Reuters
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