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vendredi 9 janvier 2015
La Grande-Bretagne essuyait vendredi une violente tempête, particulièrement en Ecosse où des pointes à 180 km/h ont été enregistrées et le trafic ferroviaire a été paralysé.
Environ 70.000 foyers étaient privés d'électricité en Ecosse et plusieurs routes coupées.
Toutes les écoles sur les îles de l'ouest de la région ainsi que dans les Orcades étaient fermées.
ScotRail a un temps interrompu l'ensemble de son service "pour des raisons de sécurité" avant d'autoriser la circulation de quelques trains. De nombreuses chutes d'arbre étaient signalées partout dans la région.
Des pointes à 181 km/h ont été enregistrées sur l'île de Stornoway, un record depuis que la force des vents y est enregistrée.
Le service de météorologie prévoyait une persistance des vents forts et des fortes pluies pour les jours à venir en Ecosse, et mis en garde contre des inondations.
Dans le reste de la Grande-Bretagne, en Angleterre et au Pays de Galles, des vents entre 100 et 120 km/h étaient attendus.
Source © Reuters
Environ 70.000 foyers étaient privés d'électricité en Ecosse et plusieurs routes coupées.
Toutes les écoles sur les îles de l'ouest de la région ainsi que dans les Orcades étaient fermées.
ScotRail a un temps interrompu l'ensemble de son service "pour des raisons de sécurité" avant d'autoriser la circulation de quelques trains. De nombreuses chutes d'arbre étaient signalées partout dans la région.
Des pointes à 181 km/h ont été enregistrées sur l'île de Stornoway, un record depuis que la force des vents y est enregistrée.
Le service de météorologie prévoyait une persistance des vents forts et des fortes pluies pour les jours à venir en Ecosse, et mis en garde contre des inondations.
Dans le reste de la Grande-Bretagne, en Angleterre et au Pays de Galles, des vents entre 100 et 120 km/h étaient attendus.
Source © Reuters
A la suite des précipitations de ces dernières heures, les bassins de la Senne, mais aussi de la Dendre, sont entrés jeudi vers 18h30 en phase d'alerte de crue, signale la Direction générale opérationnelle de la Mobilité et des Voies hydrauliques du Service Public Wallonie (SPW).
On enregistre une hausse rapide du niveau de la Senne et de la Dendre ainsi que de leurs affluents dépassant par endroit les seuils d'alerte de crue. Les communes wallonnes concernées par l'alerte sont Soignies, Braine-le-Comte, Ath, Chièvres, Lessines et Leuze-en-Hainaut dans le Hainaut ainsi que Tubize et Rebecq en Brabant wallon. Le SPW n'exclut pas quelques débordements ailleurs en Wallonie.
Ainsi, à Namur, les pompiers comptabilisent une dizaine d'interventions en fin d'après-midi principalement pour des avaloirs bouchés par des feuilles mortes à Namur, Belgrade, Champion ou encore Meux. Les pompiers de Fosses-la-Ville sont notamment intervenus pour des caves inondées à Bambois. Ceux de Gembloux intervenaient à 17h15 pour des dégâts à une toiture à Grand-Leez. Les pompiers d'Eghezée sont également intervenus pour des dégâts à une habitation à Cortil-Wodon et pour un arbre tombé sur la voie publique à Noville-sur-Mehaigne.
Les communes de Grammont et Maarkedal en Flandre orientale, traversées par le Molenbeek, sont également en phase d'alerte de crue, signale le site internet de l'administration flamande de l'environnement waterinfo.be. A Grammont et Zottegem, les pompiers ont déjà reçu une dizaine d'appels de riverains inondés. Des rues sont fermées à la circulation mais aucune habitation ne serait touchée, selon les pompiers de Grammont.
Plusieurs communes du Brabant flamand sont également touchées. A Londerzeel, les pompiers ont reçu une quinzaine d'appels, essentiellement pour des caves inondées. Les communes de Wolvertem et Meise sont également en alerte, tout comme Vilvorde, où plusieurs rues sont inondées sans pour autant menacer les habitations. Le Maelbeek est également en phase d'alerte de crue à hauteur de Grimbergen tout comme le Vondelbeek à Opwijk.
Source © Belga
On enregistre une hausse rapide du niveau de la Senne et de la Dendre ainsi que de leurs affluents dépassant par endroit les seuils d'alerte de crue. Les communes wallonnes concernées par l'alerte sont Soignies, Braine-le-Comte, Ath, Chièvres, Lessines et Leuze-en-Hainaut dans le Hainaut ainsi que Tubize et Rebecq en Brabant wallon. Le SPW n'exclut pas quelques débordements ailleurs en Wallonie.
Ainsi, à Namur, les pompiers comptabilisent une dizaine d'interventions en fin d'après-midi principalement pour des avaloirs bouchés par des feuilles mortes à Namur, Belgrade, Champion ou encore Meux. Les pompiers de Fosses-la-Ville sont notamment intervenus pour des caves inondées à Bambois. Ceux de Gembloux intervenaient à 17h15 pour des dégâts à une toiture à Grand-Leez. Les pompiers d'Eghezée sont également intervenus pour des dégâts à une habitation à Cortil-Wodon et pour un arbre tombé sur la voie publique à Noville-sur-Mehaigne.
Les communes de Grammont et Maarkedal en Flandre orientale, traversées par le Molenbeek, sont également en phase d'alerte de crue, signale le site internet de l'administration flamande de l'environnement waterinfo.be. A Grammont et Zottegem, les pompiers ont déjà reçu une dizaine d'appels de riverains inondés. Des rues sont fermées à la circulation mais aucune habitation ne serait touchée, selon les pompiers de Grammont.
Plusieurs communes du Brabant flamand sont également touchées. A Londerzeel, les pompiers ont reçu une quinzaine d'appels, essentiellement pour des caves inondées. Les communes de Wolvertem et Meise sont également en alerte, tout comme Vilvorde, où plusieurs rues sont inondées sans pour autant menacer les habitations. Le Maelbeek est également en phase d'alerte de crue à hauteur de Grimbergen tout comme le Vondelbeek à Opwijk.
Source © Belga
Sept-Îles a connu une des journées les plus froides de son histoire jeudi. En matinée, le mercure a chuté à - 37,2 °C entre 7h et 8h, fracassant le record vieux de 55 ans de - 31,7 °C ressentis pour un 8 janvier. En additionnant le facteur vent, c'est sous les 44 degrés que les Septiliens sont sortis de leur chaumière.
La Côte-Nord a durement été frappée par la vague de froid intense qui s'abat sur le Québec depuis le début de la semaine. Les bas degrés ont d'ailleurs eu raison de la distribution résidentielle du courrier à Sept-Îles. «Autour de - 40, on recommande à nos facteurs de ne pas sortir, c'est une question de santé-sécurité», a fait savoir la superviseure de Postes Canada, Nancy Gendron.
«Ça peut arriver une à deux fois par année qu'il n'y a pas de livraison à cause du froid, c'est très rare parce que souvent, ça se réchauffe dans la journée», a-t-elle ajouté.
Mais pas hier, même si l'avertissement de froid extrême a été levé vers 15h, le mercure indiquait toujours - 36 °C avec le facteur vent en fin de journée à Sept-Îles.
Une réduction énergétique était aussi planifiée chez Aluminerie Alouette pour la pointe de consommation du début de soirée. C'est la troisième demande en trois jours que l'aluminerie reçoit d'Hydro-Québec pour retirer 150 mégawatts de sa puissance, en continu, pendant trois heures. Un effort comme celui-là équivaut à l'alimentation électrique de 15 résidences pendant une année.
Les Fermontois ne sont pas non plus en reste depuis mercredi alors que la froidure a atteint un sommet historique avec - 45,7 °C au mercure (- 55 °C avec le facteur éolien!), du jamais-vu depuis 1965. Ce froid sibérien a d'ailleurs entraîné la fermeture des écoles de Fermont, mercredi et hier, en avant-midi.
«Ce sont des températures exceptionnelles», a confirmé André Cantin d'Environnement Canada. «Ce n'est pas quelque chose que l'on voit souvent, mais des vagues de froid de 4,5 ou 6 jours, ce n'est pas inhabituel pour le Québec», a-t-il ajouté. Sur la Côte-Nord, les températures doivent revenir plus près des normales de saison aujourd'hui et redevenir très froides samedi, jusqu'au milieu de la semaine prochaine.
La marque de 1968 pas égalée à Québec
Pas de record du côté de Québec, alors que la température la plus froide enregistrée jeudi matin était de - 30,1 °C, soit - 43 °C avec le refroidissement éolien. Le record de froid pour un 8 janvier se situe à - 31,7 °C, établi en 1968. Selon Environnement Canada, la journée d'aujourd'hui devrait se rapprocher notablement des moyennes saisonnières, avec un maximum attendu de - 10 °C. Il ne faut toutefois pas se réjouir trop vite, le froid sera de retour demain, alors qu'Environnement Canada prévoit une journée ensoleillée et un maximum de - 16 °C. Camille B. Vincent
Source © la presse
La Côte-Nord a durement été frappée par la vague de froid intense qui s'abat sur le Québec depuis le début de la semaine. Les bas degrés ont d'ailleurs eu raison de la distribution résidentielle du courrier à Sept-Îles. «Autour de - 40, on recommande à nos facteurs de ne pas sortir, c'est une question de santé-sécurité», a fait savoir la superviseure de Postes Canada, Nancy Gendron.
«Ça peut arriver une à deux fois par année qu'il n'y a pas de livraison à cause du froid, c'est très rare parce que souvent, ça se réchauffe dans la journée», a-t-elle ajouté.
Mais pas hier, même si l'avertissement de froid extrême a été levé vers 15h, le mercure indiquait toujours - 36 °C avec le facteur vent en fin de journée à Sept-Îles.
Une réduction énergétique était aussi planifiée chez Aluminerie Alouette pour la pointe de consommation du début de soirée. C'est la troisième demande en trois jours que l'aluminerie reçoit d'Hydro-Québec pour retirer 150 mégawatts de sa puissance, en continu, pendant trois heures. Un effort comme celui-là équivaut à l'alimentation électrique de 15 résidences pendant une année.
Les Fermontois ne sont pas non plus en reste depuis mercredi alors que la froidure a atteint un sommet historique avec - 45,7 °C au mercure (- 55 °C avec le facteur éolien!), du jamais-vu depuis 1965. Ce froid sibérien a d'ailleurs entraîné la fermeture des écoles de Fermont, mercredi et hier, en avant-midi.
«Ce sont des températures exceptionnelles», a confirmé André Cantin d'Environnement Canada. «Ce n'est pas quelque chose que l'on voit souvent, mais des vagues de froid de 4,5 ou 6 jours, ce n'est pas inhabituel pour le Québec», a-t-il ajouté. Sur la Côte-Nord, les températures doivent revenir plus près des normales de saison aujourd'hui et redevenir très froides samedi, jusqu'au milieu de la semaine prochaine.
La marque de 1968 pas égalée à Québec
Pas de record du côté de Québec, alors que la température la plus froide enregistrée jeudi matin était de - 30,1 °C, soit - 43 °C avec le refroidissement éolien. Le record de froid pour un 8 janvier se situe à - 31,7 °C, établi en 1968. Selon Environnement Canada, la journée d'aujourd'hui devrait se rapprocher notablement des moyennes saisonnières, avec un maximum attendu de - 10 °C. Il ne faut toutefois pas se réjouir trop vite, le froid sera de retour demain, alors qu'Environnement Canada prévoit une journée ensoleillée et un maximum de - 16 °C. Camille B. Vincent
Source © la presse
La cour administrative d’appel de Nantes a débouté le ministère de l’Ecologie qui défendait la pertinence d’arrêtés préfectoraux dans la lutte contre les algues vertes en Bretagne, jugés insuffisants en première instance, a-t-on appris jeudi.
Dans une décision de 23 pages dont l’AFP a eu connaissance, particulièrement argumentée au plan technique et juridique, la cour relève des carences dans les programmes de lutte contre les marées vertes.
La cour d’appel, qui a formulé une décision similaire pour chacun des quatre départements bretons, fait valoir que, dans le cas des Côtes-d’Armor, l’arrêté procède « sur de nombreux points, d’une sous-estimation importante de l’ampleur et de la nature des mesures qu’il appartenait au préfet des Côtes d’Armor de décider » pour atteindre l’objectif visé de réduction des algues vertes.
La cour rejette en conséquence les recours déposés par le ministère de l’Ecologie et décide également que « ne sont pas admises (…) les interventions » déposées par plusieurs organismes syndicaux ou professionnels, dont la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) qui contestaient le jugement de première instance.
Les arrêtés préfectoraux en cause -un pour chacun des quatre départements bretons- entraient dans le cadre du 4e plan d’action contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole, massivement en cause dans la prolifération des algues vertes sur les côtes.
L’Etat est également condamné à verser 1.000 euros à plusieurs associations environnementales.
« Très souvent, en matière d’environnement, on a des juges qui se contentent d’annuler sur la forme. Là, les juges sont allés plus loin. Ils sont entrés dans les détails et ont voulu indiquer aux autorités ce qu’on devrait trouver dans ces plans », a commenté Gilles Huet, délégué général d’Eau et Rivières de Bretagne.
« Les observations des juges portent sur le 4è plan anti-algues vertes mais elles sont intégralement valables pour le 5è plan, lancé en mars 2014, qui ne les intègrent pourtant pas », a-t-il déploré.
Enfin, depuis deux ans, la règlementation a été assouplie par décret. « Il est à craindre que ce qui était considéré comme insuffisant précédemment risque d’être encore davantage insuffisant demain » du fait de cet assouplissement, a-t-il ajouté.
Depuis le 1er janvier 2014, les élevages de moins de 2.000 porcs sont dispensés d’enquête publique, portant principalement sur l’impact environnemental, pour toute ouverture ou extension (contre 450 porcs auparavant). Au-delà de 2.000 animaux, une autorisation reste requise.
Le tribunal administratif de Rennes avait annulé ces arrêtés préfectoraux en mars 2013, donnant trois mois aux préfets pour compléter leur programme d’action, notamment par une mesure d’allongement de la période d’interdiction d’épandage des lisiers.
Fin décembre, la cour administrative d’appel de Nantes avait également confirmé une décision du tribunal administratif de Rennes, condamnant l’Etat à verser quelque 7 millions d’euros aux Côtes-d’Armor, le premier département touché par le phénomène des algues vertes il y a plus de 30 ans, pour l’indemniser des sommes engagées jusqu’en 2009 dans la lutte contre les algues vertes.
Source © AFP
Dans une décision de 23 pages dont l’AFP a eu connaissance, particulièrement argumentée au plan technique et juridique, la cour relève des carences dans les programmes de lutte contre les marées vertes.
La cour d’appel, qui a formulé une décision similaire pour chacun des quatre départements bretons, fait valoir que, dans le cas des Côtes-d’Armor, l’arrêté procède « sur de nombreux points, d’une sous-estimation importante de l’ampleur et de la nature des mesures qu’il appartenait au préfet des Côtes d’Armor de décider » pour atteindre l’objectif visé de réduction des algues vertes.
La cour rejette en conséquence les recours déposés par le ministère de l’Ecologie et décide également que « ne sont pas admises (…) les interventions » déposées par plusieurs organismes syndicaux ou professionnels, dont la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles (FRSEA) qui contestaient le jugement de première instance.
Les arrêtés préfectoraux en cause -un pour chacun des quatre départements bretons- entraient dans le cadre du 4e plan d’action contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole, massivement en cause dans la prolifération des algues vertes sur les côtes.
L’Etat est également condamné à verser 1.000 euros à plusieurs associations environnementales.
« Très souvent, en matière d’environnement, on a des juges qui se contentent d’annuler sur la forme. Là, les juges sont allés plus loin. Ils sont entrés dans les détails et ont voulu indiquer aux autorités ce qu’on devrait trouver dans ces plans », a commenté Gilles Huet, délégué général d’Eau et Rivières de Bretagne.
« Les observations des juges portent sur le 4è plan anti-algues vertes mais elles sont intégralement valables pour le 5è plan, lancé en mars 2014, qui ne les intègrent pourtant pas », a-t-il déploré.
Enfin, depuis deux ans, la règlementation a été assouplie par décret. « Il est à craindre que ce qui était considéré comme insuffisant précédemment risque d’être encore davantage insuffisant demain » du fait de cet assouplissement, a-t-il ajouté.
Depuis le 1er janvier 2014, les élevages de moins de 2.000 porcs sont dispensés d’enquête publique, portant principalement sur l’impact environnemental, pour toute ouverture ou extension (contre 450 porcs auparavant). Au-delà de 2.000 animaux, une autorisation reste requise.
Le tribunal administratif de Rennes avait annulé ces arrêtés préfectoraux en mars 2013, donnant trois mois aux préfets pour compléter leur programme d’action, notamment par une mesure d’allongement de la période d’interdiction d’épandage des lisiers.
Fin décembre, la cour administrative d’appel de Nantes avait également confirmé une décision du tribunal administratif de Rennes, condamnant l’Etat à verser quelque 7 millions d’euros aux Côtes-d’Armor, le premier département touché par le phénomène des algues vertes il y a plus de 30 ans, pour l’indemniser des sommes engagées jusqu’en 2009 dans la lutte contre les algues vertes.
Source © AFP
Les investissements en faveur d'une énergie plus propre ont dépassé les 300 milliards de dollars dans le monde en 2014, un montant en forte hausse, tiré par l'installation de panneaux solaires en Chine et aux Etats-Unis et l'éolien offshore.
En hausse de 16% par rapport à 2013, les investissements ont atteint 310 milliards de dollars, se rapprochant du record historique de 2011 (317,5 milliards), selon un bilan publié vendredi par Bloomberg New Energy Finance (BNEF).
Cette hausse concerne tous les grands marchés, en premier lieu la Chine qui a dépensé à elle seule un record de 89,5 milliards de dollars (+32%).Les investissements aux Etats-Unis ont également augmenté pour atteindre 51,8 milliards de dollars (+8%). Mais la hausse la plus importante (+88%) a été observée au Brésil, qui a dépensé 7,9 milliards de dollars.
A l'inverse, les investissements en Europe malgré l'engouement pour l'éolien offshore, sont restés relativement ternes, avec une hausse d'à peine 1% à 66 milliards de dollars, a indiqué BNEF dans son communiqué.
Ce sont logiquement les grands projets de développement de nouvelles capacités d'énergies renouvelables qui représentent la majeure partie de ces investissements (170,7 milliards).
Viennent ensuite les petites installations décentralisées de production d'électricité, comme les panneaux solaires installés sur les toits des bâtiments, puis la recherche publique et privée et les projets de réseaux intelligents.
C'est le solaire qui est l'énergie gagnante, concentrant plus de la moitié des investissements, un record, suivi de l'éolien et les technologies innovantes (réseaux intelligents, stockage d'énergie, etc.)
En revanche, les investissements ont légèrement reculé dans les agrocarburants (-7%), la biomasse (-10%) et la petite hydroélectricité (-17%).
Preuve de l'intérêt pour les énergies propres, les entreprises spécialisées ont retenu l'intérêt des marchés financiers. Leurs émissions d'actions ont atteint un niveau record depuis 7 ans à 18,7 milliards de dollars en hausse de 52% par rapport à 2013, a noté BNEF.
Les émissions d'obligations dites vertes (destinées à financer des projets liés à l'environnement), ont également réalisé des performances jamais vues en 2014, ayant permis de lever 38 milliards de dollars, soit deux fois et demi plus qu'en 2013.
Malgré ces bons chiffres, 2015 s'annonce incertaine, avec l'effondrement des prix du pétrole, facteur peu favorable a priori aux investissements dans les renouvelables.
L'impact d'un pétrole moins cher se ressentira plus dans le secteur du transport routier que dans celui de la production d'électricité, a toutefois estimé Michael Liebrich, directeur de BNEF, cité dans le communiqué.
Source ©AFP
En hausse de 16% par rapport à 2013, les investissements ont atteint 310 milliards de dollars, se rapprochant du record historique de 2011 (317,5 milliards), selon un bilan publié vendredi par Bloomberg New Energy Finance (BNEF).
Cette hausse concerne tous les grands marchés, en premier lieu la Chine qui a dépensé à elle seule un record de 89,5 milliards de dollars (+32%).Les investissements aux Etats-Unis ont également augmenté pour atteindre 51,8 milliards de dollars (+8%). Mais la hausse la plus importante (+88%) a été observée au Brésil, qui a dépensé 7,9 milliards de dollars.
A l'inverse, les investissements en Europe malgré l'engouement pour l'éolien offshore, sont restés relativement ternes, avec une hausse d'à peine 1% à 66 milliards de dollars, a indiqué BNEF dans son communiqué.
Ce sont logiquement les grands projets de développement de nouvelles capacités d'énergies renouvelables qui représentent la majeure partie de ces investissements (170,7 milliards).
Viennent ensuite les petites installations décentralisées de production d'électricité, comme les panneaux solaires installés sur les toits des bâtiments, puis la recherche publique et privée et les projets de réseaux intelligents.
C'est le solaire qui est l'énergie gagnante, concentrant plus de la moitié des investissements, un record, suivi de l'éolien et les technologies innovantes (réseaux intelligents, stockage d'énergie, etc.)
En revanche, les investissements ont légèrement reculé dans les agrocarburants (-7%), la biomasse (-10%) et la petite hydroélectricité (-17%).
Preuve de l'intérêt pour les énergies propres, les entreprises spécialisées ont retenu l'intérêt des marchés financiers. Leurs émissions d'actions ont atteint un niveau record depuis 7 ans à 18,7 milliards de dollars en hausse de 52% par rapport à 2013, a noté BNEF.
Les émissions d'obligations dites vertes (destinées à financer des projets liés à l'environnement), ont également réalisé des performances jamais vues en 2014, ayant permis de lever 38 milliards de dollars, soit deux fois et demi plus qu'en 2013.
Malgré ces bons chiffres, 2015 s'annonce incertaine, avec l'effondrement des prix du pétrole, facteur peu favorable a priori aux investissements dans les renouvelables.
L'impact d'un pétrole moins cher se ressentira plus dans le secteur du transport routier que dans celui de la production d'électricité, a toutefois estimé Michael Liebrich, directeur de BNEF, cité dans le communiqué.
Source ©AFP
jeudi 8 janvier 2015
Une étude portant sur le rapport des jeunes au son indique que beaucoup écoutent la musique trop fort et, malgré leur connaissance des risques, ne protègent pas suffisamment leur audition.
Ils aiment écouter fort la musique, sont conscients des risques, mais ne changent pas leurs comportements pour autant: une étude sur le rapport des jeunes au son révèle que les troubles auditifs ne sont pas réservés aux populations les plus âgées.
Plus des trois quarts des 15-30 ans ont déjà ressenti des troubles auditifs comme des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore, indique une étude Ipsos réalisée à l’occasion de la douzième édition de la Semaine du son, qui se déroulera du 19 au 25 janvier à Paris et jusqu’au 8 février partout en France.
Eviter d’écouter au casque pendant des heures, porter des bouchons d’oreille dans les concerts, s’éloigner des enceintes, autant d’attitudes que les 15-30 ans n’ont pas encore adoptées, alors qu’ils sont presque tous conscients (pour 98% d’entre eux) que «l’exposition excessive aux sons forts entraîne des problèmes auditifs». Seuls 21% d’entre eux déclarent s’éloigner systématiquement des enceintes, 10% font des pauses régulières, 3% utilisent des bouchons d’oreilles à usage unique et 4% leurs propres bouchons.
Cette génération privilégie l’écoute individuelle de la musique puisqu’une très grande majorité (89%) utilise un casque ou des écouteurs, et ce pendant une heure et quarante-trois minutes par jour en moyenne. 61% aiment tout particulièrement écouter au casque avant d’aller se coucher. Plus d’un jeune sur deux a l’impression que le niveau sonore est plus élevé que par le passé au cinéma, et 60% ont cette impression concernant les publicités à la télévision. Enfin, fait préoccupant selon certains spécialistes, presqu’un quart d’entre eux (23%) ne fait jamais de pause dans l’écoute et un jeune sur dix ne baisse jamais le volume.
S’ils écoutent aussi fort, c’est d’abord pour l’ambiance (40%), la qualité du son (34%), mais aussi par transgression. Quant à ceux qui ont déjà ressenti un trouble auditif, 55% déclarent n’avoir rien fait pour s’informer sur le sujet ou être pris en charge, relève l’étude.
Cette étude a été réalisée en ligne entre le 23 et le 31 octobre 2014 sur un échantillon national représentatif de 501 personnes des 15-45 ans (données des 15-30 ans isolées).
Source © AFP
Ils aiment écouter fort la musique, sont conscients des risques, mais ne changent pas leurs comportements pour autant: une étude sur le rapport des jeunes au son révèle que les troubles auditifs ne sont pas réservés aux populations les plus âgées.
Plus des trois quarts des 15-30 ans ont déjà ressenti des troubles auditifs comme des acouphènes (bourdonnements ou sifflements dans les oreilles) ou une perte d’audition à la suite d’une forte exposition sonore, indique une étude Ipsos réalisée à l’occasion de la douzième édition de la Semaine du son, qui se déroulera du 19 au 25 janvier à Paris et jusqu’au 8 février partout en France.
Eviter d’écouter au casque pendant des heures, porter des bouchons d’oreille dans les concerts, s’éloigner des enceintes, autant d’attitudes que les 15-30 ans n’ont pas encore adoptées, alors qu’ils sont presque tous conscients (pour 98% d’entre eux) que «l’exposition excessive aux sons forts entraîne des problèmes auditifs». Seuls 21% d’entre eux déclarent s’éloigner systématiquement des enceintes, 10% font des pauses régulières, 3% utilisent des bouchons d’oreilles à usage unique et 4% leurs propres bouchons.
Cette génération privilégie l’écoute individuelle de la musique puisqu’une très grande majorité (89%) utilise un casque ou des écouteurs, et ce pendant une heure et quarante-trois minutes par jour en moyenne. 61% aiment tout particulièrement écouter au casque avant d’aller se coucher. Plus d’un jeune sur deux a l’impression que le niveau sonore est plus élevé que par le passé au cinéma, et 60% ont cette impression concernant les publicités à la télévision. Enfin, fait préoccupant selon certains spécialistes, presqu’un quart d’entre eux (23%) ne fait jamais de pause dans l’écoute et un jeune sur dix ne baisse jamais le volume.
S’ils écoutent aussi fort, c’est d’abord pour l’ambiance (40%), la qualité du son (34%), mais aussi par transgression. Quant à ceux qui ont déjà ressenti un trouble auditif, 55% déclarent n’avoir rien fait pour s’informer sur le sujet ou être pris en charge, relève l’étude.
Cette étude a été réalisée en ligne entre le 23 et le 31 octobre 2014 sur un échantillon national représentatif de 501 personnes des 15-45 ans (données des 15-30 ans isolées).
Source © AFP
Une étude de l’Institut de veille sanitaire révèle les effets à court terme des particules fines même à des niveaux d’exposition faibles.
La pollution atmosphérique tue à très court terme en aggravant brutalement des symptômes préexistants. Dans son premier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’année, publié mardi 6 janvier, l’Institut de veille sanitaire (InVS) quantifie l’impact des particules fines PM10 (dont le diamètre est inférieur à 10 microns). Même à des niveaux d’exposition relativement faibles, les particules fines accroissent le risque de mortalité immédiate et pas seulement sur le long terme.
Ces microparticules générées par les gaz d’échappement des véhicules, notamment les moteurs diesel, l’activité industrielle ou les systèmes de chauffage, affectent les voies respiratoires et le cœur, et peuvent provoquer par exemple accident vasculaire cérébral, crise cardiaque, rupture d’anévrisme, angine de poitrine, embolie pulmonaire… Autant de pathologies qui peuvent se révéler fatales dans les cinq jours suivant une exposition.
A chaque fois que la concentration de PM10 augmente de 10 microgrammes par mètre cube, le risque de mort (hors accident) croît de 0,5 %, révèle l’étude de l’InVS. Les effets observés sont plus importants pour les personnes âgées de plus de 75 ans (risque accru de 1,04 %).
L’Institut avait réalisé en 2012 une première évaluation de l’impact global (à court et long termes) de la pollution sur la mortalité dans neuf villes (Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Le Havre, Marseille, Rouen, Strasbourg et Toulouse). Cette fois son étude, qui met l’accent sur la mortalité à court terme, porte sur 17 agglomérations urbaines, offrant ainsi une meilleure représentativité du territoire. Aux neuf premières viennent notamment s’ajouter Dijon, Grenoble, Montpellier, Nancy, Nice ou Lens-Douai. L’ensemble des zones étudiées totalise 15,3 millions d’habitants, dont 43 % à Paris et ses alentours.
Aucune ville ne dépasse la valeur réglementaire européenne de 40 microgrammes par mètre cube (µg/m3) de PM10, mais seule Dijon respecte le seuil de pollution admis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à savoir 20 µg/m3.
Marseille apparaît comme la ville dont l’air est le plus pollué aux particules fines, suivi de Lille, Lyon, Nice, Grenoble et Lens-Douai. Paris n’arrive qu’en septième position, devant Rouen et Strasbourg, les neuf autres agglomérations présentant une concentration moyenne annuelle de PM10 entre 21 et 25 µg/m3.
La précédente étude de l’InVS portant sur neuf villes avait montré qu’une diminution des concentrations de PM10 à la valeur recommandée par l’OMS conduirait à éviter chaque année 250 morts à court terme et quelque 1 000 hospitalisations. Et que les niveaux trop élevés de PM 2,5 (d’un diamètre égal ou inférieur à 2,5 µg) étaient quant à eux responsables à long terme de plus de 2 900 morts anticipées.
Risques plus élevés l’été
Bien que les pics de pollution se produisent davantage au cours de l’hiver, le risque de morts à court terme dues à la pollution est sensiblement plus élevé pendant l’été, en particulier pour des raisons cardiovasculaires (3 %). « L’été, les individus passent davantage de temps à l’extérieur, ouvrent plus fréquemment les fenêtres de leur domicile, explique Mathilde Pascal, épidémiologiste au département santé et environnement de l’InVS. Aussi l’été, la température de l’air, plus élevée, exacerbe les mécanismes physiologiques qui permettent au corps de réguler sa propre température, et cela affaiblit l’organisme et le rend plus sensible à la pollution. » Et la scientifique de souligner : « Cela confirme qu’il existe un risque même à des niveaux relativement faibles de concentration de PM10. Et ce risque pourrait s’aggraver avec le réchauffement climatique. »
Source © Le Monde
La pollution atmosphérique tue à très court terme en aggravant brutalement des symptômes préexistants. Dans son premier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’année, publié mardi 6 janvier, l’Institut de veille sanitaire (InVS) quantifie l’impact des particules fines PM10 (dont le diamètre est inférieur à 10 microns). Même à des niveaux d’exposition relativement faibles, les particules fines accroissent le risque de mortalité immédiate et pas seulement sur le long terme.
Ces microparticules générées par les gaz d’échappement des véhicules, notamment les moteurs diesel, l’activité industrielle ou les systèmes de chauffage, affectent les voies respiratoires et le cœur, et peuvent provoquer par exemple accident vasculaire cérébral, crise cardiaque, rupture d’anévrisme, angine de poitrine, embolie pulmonaire… Autant de pathologies qui peuvent se révéler fatales dans les cinq jours suivant une exposition.
A chaque fois que la concentration de PM10 augmente de 10 microgrammes par mètre cube, le risque de mort (hors accident) croît de 0,5 %, révèle l’étude de l’InVS. Les effets observés sont plus importants pour les personnes âgées de plus de 75 ans (risque accru de 1,04 %).
L’Institut avait réalisé en 2012 une première évaluation de l’impact global (à court et long termes) de la pollution sur la mortalité dans neuf villes (Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Le Havre, Marseille, Rouen, Strasbourg et Toulouse). Cette fois son étude, qui met l’accent sur la mortalité à court terme, porte sur 17 agglomérations urbaines, offrant ainsi une meilleure représentativité du territoire. Aux neuf premières viennent notamment s’ajouter Dijon, Grenoble, Montpellier, Nancy, Nice ou Lens-Douai. L’ensemble des zones étudiées totalise 15,3 millions d’habitants, dont 43 % à Paris et ses alentours.
Aucune ville ne dépasse la valeur réglementaire européenne de 40 microgrammes par mètre cube (µg/m3) de PM10, mais seule Dijon respecte le seuil de pollution admis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à savoir 20 µg/m3.
Marseille apparaît comme la ville dont l’air est le plus pollué aux particules fines, suivi de Lille, Lyon, Nice, Grenoble et Lens-Douai. Paris n’arrive qu’en septième position, devant Rouen et Strasbourg, les neuf autres agglomérations présentant une concentration moyenne annuelle de PM10 entre 21 et 25 µg/m3.
La précédente étude de l’InVS portant sur neuf villes avait montré qu’une diminution des concentrations de PM10 à la valeur recommandée par l’OMS conduirait à éviter chaque année 250 morts à court terme et quelque 1 000 hospitalisations. Et que les niveaux trop élevés de PM 2,5 (d’un diamètre égal ou inférieur à 2,5 µg) étaient quant à eux responsables à long terme de plus de 2 900 morts anticipées.
Risques plus élevés l’été
Bien que les pics de pollution se produisent davantage au cours de l’hiver, le risque de morts à court terme dues à la pollution est sensiblement plus élevé pendant l’été, en particulier pour des raisons cardiovasculaires (3 %). « L’été, les individus passent davantage de temps à l’extérieur, ouvrent plus fréquemment les fenêtres de leur domicile, explique Mathilde Pascal, épidémiologiste au département santé et environnement de l’InVS. Aussi l’été, la température de l’air, plus élevée, exacerbe les mécanismes physiologiques qui permettent au corps de réguler sa propre température, et cela affaiblit l’organisme et le rend plus sensible à la pollution. » Et la scientifique de souligner : « Cela confirme qu’il existe un risque même à des niveaux relativement faibles de concentration de PM10. Et ce risque pourrait s’aggraver avec le réchauffement climatique. »
Source © Le Monde
Le préfet de Haute-Savoie a reconduit mercredi l'interdiction du transit des poids lourds les plus polluants via le tunnel du Mont-Blanc en raison d'un épisode de "pollution majeur" dans la vallée de l'Arve.
Cette interdiction, en vigueur depuis mercredi, le sera donc encore jeudi dans le cadre d'un dispositif inédit en France. "Le constat des niveaux de pollution atteints (mercredi) et les prévisions pour (jeudi) ont conduit le préfet de la Haute-Savoie à poursuivre les mesures d'interdiction des poids lourds les plus polluants", souligne la préfecture dans un communiqué.
La vallée de l'Arve, ou vallée de Chamonix, subissait mercredi son huitième jour consécutif de pollution aux particules fines (PM10). Le taux de particule a atteint 104 microgrammes (µg) par mètre cube mercredi et devait encore dépasser le seuil d'alerte (80 µg) jeudi.
Certains poids lourds (Euro 3) sont interdits de transit via le tunnel du Mont-Blanc et d'autres (Euro 0 et Euro 1) sont complètement bannis dans l'ensemble de la vallée de l'Arve. Ces véhicules représentent environ 10% de la flotte des poids lourds en transit mais génèrent près du cinquième des émissions en particules fines et oxyde d'azote, selon un document de la préfecture de région.
Des contrôles ont été effectués mercredi par les forces de l'ordre afin de veiller à l'application de cette interdiction. Quelques dizaines de camions Euro 3 ont été invités à faire demi-tour par les gendarmes de l'escadron départemental de sécurité routière de Haute-Savoie, selon la préfecture.
Source © AFP
Cette interdiction, en vigueur depuis mercredi, le sera donc encore jeudi dans le cadre d'un dispositif inédit en France. "Le constat des niveaux de pollution atteints (mercredi) et les prévisions pour (jeudi) ont conduit le préfet de la Haute-Savoie à poursuivre les mesures d'interdiction des poids lourds les plus polluants", souligne la préfecture dans un communiqué.
La vallée de l'Arve, ou vallée de Chamonix, subissait mercredi son huitième jour consécutif de pollution aux particules fines (PM10). Le taux de particule a atteint 104 microgrammes (µg) par mètre cube mercredi et devait encore dépasser le seuil d'alerte (80 µg) jeudi.
Certains poids lourds (Euro 3) sont interdits de transit via le tunnel du Mont-Blanc et d'autres (Euro 0 et Euro 1) sont complètement bannis dans l'ensemble de la vallée de l'Arve. Ces véhicules représentent environ 10% de la flotte des poids lourds en transit mais génèrent près du cinquième des émissions en particules fines et oxyde d'azote, selon un document de la préfecture de région.
Des contrôles ont été effectués mercredi par les forces de l'ordre afin de veiller à l'application de cette interdiction. Quelques dizaines de camions Euro 3 ont été invités à faire demi-tour par les gendarmes de l'escadron départemental de sécurité routière de Haute-Savoie, selon la préfecture.
Source © AFP
Le groupe pétrolier Royal Dutch Shell a accepté de verser 55 millions de livres (70 millions d’euros) à quelque 15.600 pêcheurs du Nigeria en compensation de deux cas de pollution pétrolière survenus en 2008, ont annoncé mercredi les avocats des deux parties.
La filiale au Nigeria du géant néerlando-britannique, SPDC, a accepté de verser 35 millions de livres aux plaignants, des pêcheurs de Bodo, une ville du sud du Nigeria, et 20 millions de livres à la municipalité de Bodo, ont indiqué Shell et le cabinet d’avocats londonien Leigh Day, qui défendait le dossier des pêcheurs.
Cet accord à l’amiable, qui met fin à une bataille juridique de trois ans, permet au géant pétrolier d’éviter un procès devant la Haute Cour de Londres qui avait été programmé pour mai 2015.
Les compensations ont été versées aux avocats des plaignants. Chacun des 15.600 pêcheurs qui réclamaient une compensation pour les pertes subies à cause de la pollution provoquée en 2008 par deux fuites dans le pipeline du groupe dans le delta du Niger recevra 2.200 livres, soit l’équivalent d’environ trois années de salaire minimum au Nigeria, a précisé Leigh Day.
SPDC avait reconnu en novembre dernier avoir minimisé l’importance des fuites, qui avaient été estimées à 4.144 barils. Le groupe pétrolier n’avait cependant pas donné de nouveau chiffre.
Amnesty International a estimé pour sa part que la première des deux fuites de 2008 avait été de plus de 100.000 barils. Et Leigh Day a évoqué un total de quelque 600.000 barils pour les deux fuites.
SPDC a déclaré que ces fuites étaient « très regrettables », mais que la plus grande partie de la pollution pétrolière dans la région du delta du Niger était causée par les vols de pétrole et le raffinage clandestin.
Indépendamment de l’accord annoncé mercredi, SPDC s’est engagé à nettoyer la zone polluée par les fuites de 2008. Ce nettoyage devrait commencer dans deux ou trois mois.
Le chef Sylvester Kogbara, qui préside le conseil des chefs et des anciens de Bodo, a déclaré que sa communauté était heureuse qu’un accord ait enfin été conclu.
« Nous espérons que cela créera de bonnes relations avec Shell dans l’avenir, pas seulement avec les gens de Bodo mais avec toutes les communautés du delta du Niger qui ont été affectées de la même manière que nous », a-t-il dit.
« Nous espérons que le nettoyage de l’environnement de Bodo suivra rapidement », a-t-il ajouté.
Le Nigeria est le plus gros producteur de brut d’Afrique. Des décennies de fuites ont causé une pollution massive dans le delta du Niger.
Source © AFP
La filiale au Nigeria du géant néerlando-britannique, SPDC, a accepté de verser 35 millions de livres aux plaignants, des pêcheurs de Bodo, une ville du sud du Nigeria, et 20 millions de livres à la municipalité de Bodo, ont indiqué Shell et le cabinet d’avocats londonien Leigh Day, qui défendait le dossier des pêcheurs.
Cet accord à l’amiable, qui met fin à une bataille juridique de trois ans, permet au géant pétrolier d’éviter un procès devant la Haute Cour de Londres qui avait été programmé pour mai 2015.
Les compensations ont été versées aux avocats des plaignants. Chacun des 15.600 pêcheurs qui réclamaient une compensation pour les pertes subies à cause de la pollution provoquée en 2008 par deux fuites dans le pipeline du groupe dans le delta du Niger recevra 2.200 livres, soit l’équivalent d’environ trois années de salaire minimum au Nigeria, a précisé Leigh Day.
SPDC avait reconnu en novembre dernier avoir minimisé l’importance des fuites, qui avaient été estimées à 4.144 barils. Le groupe pétrolier n’avait cependant pas donné de nouveau chiffre.
Amnesty International a estimé pour sa part que la première des deux fuites de 2008 avait été de plus de 100.000 barils. Et Leigh Day a évoqué un total de quelque 600.000 barils pour les deux fuites.
SPDC a déclaré que ces fuites étaient « très regrettables », mais que la plus grande partie de la pollution pétrolière dans la région du delta du Niger était causée par les vols de pétrole et le raffinage clandestin.
Indépendamment de l’accord annoncé mercredi, SPDC s’est engagé à nettoyer la zone polluée par les fuites de 2008. Ce nettoyage devrait commencer dans deux ou trois mois.
Le chef Sylvester Kogbara, qui préside le conseil des chefs et des anciens de Bodo, a déclaré que sa communauté était heureuse qu’un accord ait enfin été conclu.
« Nous espérons que cela créera de bonnes relations avec Shell dans l’avenir, pas seulement avec les gens de Bodo mais avec toutes les communautés du delta du Niger qui ont été affectées de la même manière que nous », a-t-il dit.
« Nous espérons que le nettoyage de l’environnement de Bodo suivra rapidement », a-t-il ajouté.
Le Nigeria est le plus gros producteur de brut d’Afrique. Des décennies de fuites ont causé une pollution massive dans le delta du Niger.
Source © AFP
Les intempéries ont perturbé mercredi le quotidien des habitants d'une bonne partie du Proche-Orient. Des administrations, des écoles et des routes ont été provisoirement fermées.
Plusieurs routes ont été coupées par la neige ce mercredi 7 janvier dans les régions montagneuses du sud-est du Liban. Une tempête est venue compliquer encore la vie de milliers de réfugiés syriens qui grelottent sous leurs tentes.
Une source de sécurité a affirmé que les victimes avaient, respectivement, 35 ans et 6 ans. Tous deux traversaient le Mont Hermon, entre la Syrie et le Liban, où les températures avoisinaient les -7 degrés Celsius.
Réfugiés désespérés
«On manque de denrées alimentaires et de quoi se chauffer. Nous demandons aux ONG d'intervenir», lance un homme désespéré, dans un campement de 40 tentes établi à Majdaloun, près de Baalbeck. «Nous avons peur que les tentes s'effondrent sous le poids de la neige».
A Hawch al-Oumara, près de la ville chrétienne de Zahlé, des réfugiés tentaient également de retirer l'épaisse couche blanche recouvrant leurs tentes. «Cela fait deux ans que je suis ici, mais c'est l'hiver le plus dur», s'exclame Mohammad al-Hussein, qui vit avec sa femme et ses cinq enfants dans ce campement de 80 tentes.
Pour les aider, le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) de l'ONU a indiqué avoir notamment distribué de l'aide à plus de 80'000 familles. Il leur a remis de l'argent ou des coupons pour du fuel.
Neige en Galilée
Par ailleurs, les écoles et les ports libanais étaient fermés mercredi et l'électricité a été coupée dans certaines régions. En Israël aussi, toutes les écoles de Jérusalem ainsi que l'Université hébraïque sont restées closes, de même que les écoles du nord d'Israël. Celles de Cisjordanie ont également fermé leurs portes.
La neige a fait son apparition mercredi matin sur le plateau du Golan annexé par l'Etat hébreu, en Galilée dans le nord du pays. Elle est également tombée à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie. Les habitants de Jérusalem ont déserté les rues balayées par des vents violents et une pluie glaciale.
Nourriture stockée
La municipalité a également stocké 200 tonnes de sel, de la nourriture et des couvertures. Elle a préparé des générateurs pour pallier à d'éventuelles coupures d'électricité comme celles qui s'étaient produites en décembre 2013 en raison d'une tempête de neige.
Pour éviter que les automobilistes ne se retrouvent bloqués des heures comme en 2013, la police a fermé à la circulation les deux principales routes d'accès Jérusalem dès l'apparition des premiers flocons.
Les Gazaouis grelottent
La Jordanie a envoyé des engins de déneigement aux Palestiniens en Cisjordanie où la neige est également attendue. A Gaza, où les rues étaient quasiment désertes, le port a été fermé. Les Gazaouis calfeutrés dans leurs maisons tentaient de se réchauffer malgré les coupures fréquentes d'électricité: ils n'ont actuellement que quelques heures d'électricité par jour.
Dans les écoles gérées par l'ONU, qui abritent des dizaines de milliers de déplacés, l'agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés a commencé à distribuer des rations alimentaires et à utiliser des générateurs supplémentaires.
Examens reportés
Et dans le royaume hachémite de Jordanie, les ministères et autres institutions gouvernementales ont suspendu leurs activités, tandis que les examens officiels prévus mercredi et jeudi ont été reportés.
En Syrie voisine, la neige et la pluie se sont abattues, notamment dans la province de Damas, où les examens dans les écoles et les universités ont été reportés. En Egypte, les autorités ont fermé sept ports en raison d'une tempête de sable.
Source © ats/Newsnet
Plusieurs routes ont été coupées par la neige ce mercredi 7 janvier dans les régions montagneuses du sud-est du Liban. Une tempête est venue compliquer encore la vie de milliers de réfugiés syriens qui grelottent sous leurs tentes.
Une source de sécurité a affirmé que les victimes avaient, respectivement, 35 ans et 6 ans. Tous deux traversaient le Mont Hermon, entre la Syrie et le Liban, où les températures avoisinaient les -7 degrés Celsius.
Réfugiés désespérés
«On manque de denrées alimentaires et de quoi se chauffer. Nous demandons aux ONG d'intervenir», lance un homme désespéré, dans un campement de 40 tentes établi à Majdaloun, près de Baalbeck. «Nous avons peur que les tentes s'effondrent sous le poids de la neige».
A Hawch al-Oumara, près de la ville chrétienne de Zahlé, des réfugiés tentaient également de retirer l'épaisse couche blanche recouvrant leurs tentes. «Cela fait deux ans que je suis ici, mais c'est l'hiver le plus dur», s'exclame Mohammad al-Hussein, qui vit avec sa femme et ses cinq enfants dans ce campement de 80 tentes.
Pour les aider, le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) de l'ONU a indiqué avoir notamment distribué de l'aide à plus de 80'000 familles. Il leur a remis de l'argent ou des coupons pour du fuel.
Neige en Galilée
Par ailleurs, les écoles et les ports libanais étaient fermés mercredi et l'électricité a été coupée dans certaines régions. En Israël aussi, toutes les écoles de Jérusalem ainsi que l'Université hébraïque sont restées closes, de même que les écoles du nord d'Israël. Celles de Cisjordanie ont également fermé leurs portes.
La neige a fait son apparition mercredi matin sur le plateau du Golan annexé par l'Etat hébreu, en Galilée dans le nord du pays. Elle est également tombée à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie. Les habitants de Jérusalem ont déserté les rues balayées par des vents violents et une pluie glaciale.
Nourriture stockée
La municipalité a également stocké 200 tonnes de sel, de la nourriture et des couvertures. Elle a préparé des générateurs pour pallier à d'éventuelles coupures d'électricité comme celles qui s'étaient produites en décembre 2013 en raison d'une tempête de neige.
Pour éviter que les automobilistes ne se retrouvent bloqués des heures comme en 2013, la police a fermé à la circulation les deux principales routes d'accès Jérusalem dès l'apparition des premiers flocons.
Les Gazaouis grelottent
La Jordanie a envoyé des engins de déneigement aux Palestiniens en Cisjordanie où la neige est également attendue. A Gaza, où les rues étaient quasiment désertes, le port a été fermé. Les Gazaouis calfeutrés dans leurs maisons tentaient de se réchauffer malgré les coupures fréquentes d'électricité: ils n'ont actuellement que quelques heures d'électricité par jour.
Dans les écoles gérées par l'ONU, qui abritent des dizaines de milliers de déplacés, l'agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés a commencé à distribuer des rations alimentaires et à utiliser des générateurs supplémentaires.
Examens reportés
Et dans le royaume hachémite de Jordanie, les ministères et autres institutions gouvernementales ont suspendu leurs activités, tandis que les examens officiels prévus mercredi et jeudi ont été reportés.
En Syrie voisine, la neige et la pluie se sont abattues, notamment dans la province de Damas, où les examens dans les écoles et les universités ont été reportés. En Egypte, les autorités ont fermé sept ports en raison d'une tempête de sable.
Source © ats/Newsnet
Beaucoup d'établissements scolaires n'ont pas rouvert leurs portes jeudi, après les vacances de Noël, dans le nord et l'est d'Athènes, dans le nord et le centre de la Grèce mais également sur l'île de Crète et dans l'archipel des Cyclades, destination touristique vedette de la Grèce.
De nombreuses routes restaient fermées ou difficiles d'accès en raison de la neige et du verglas qui ont accompagné une vague de froid sévissant dans le pays depuis lundi soir. Des flocons sont encore tombés sur Athènes jeudi matin. La fin du front neigeux était cependant annoncée pour la journée de jeudi.
Dans les Cyclades, les îles de Tinos et d'Andros ont été les plus touchées par la neige qui a recouvert certaines plages mais a également isolé plusieurs villages et provoqué des coupures d'électricité. Selon la presse, la neige a atteint jusqu'à un mètre dans les montagnes de Crète.
Par ailleurs, trois personnes sont décédées, une en Crète et deux autres sur l'île de Lesbos (est), en raison d'intoxication ou d'incendies liés à leur système de chauffage. L'une des victimes n'avait plus d'électricité depuis un an en raison d'impayés, selon l'agende de presse grecque ANA. La Turquie et le Proche-Orient subissent également une vague de froid accompagnée de neige.
Source © Belga
Les étudiants du centre universitaire de la wilaya de Tamanrasset se sont joints au large mouvement de protestation préparé par les opposants à l’exploitation du gaz de schiste dans le sud.
Une imposante marche à laquelle ont participé plusieurs centaines de personnes, entre étudiants et enseignants, a été organisée, ce mardi 6 janvier, du centre universitaire vers le siège de la wilaya. Les organisateurs font état de plus de 2000 marcheurs qui ont pris part à cette action, en signe de solidarité avec les habitants d’In Salah qui ont investi la rue depuis le 31 décembre, pour manifester contre l’extraction du gaz piégé dans cette région où se trouvent les trois puits pilotes, dont deux sont récemment mis en service.
L’arrêt des travaux dans ce site implanté à quelques toises des périmètres agricoles des deux localité de Sahla, à 35 km de la capitale de Tidikelt, est la revendication des protestataires ayant brandit plusieurs banderoles où l’on peut lire « Le gaz se propage et le Sud agonise », « non au gaz de schiste », « ayez pitié en nos enfants, on en a marre de la marginalisation », « nous ne sommes pas contre l’économie de l’Etat, mais contre les projets nuisibles au citoyen ».
Les protestataires exigent sans condition l’instauration d’un moratoire et l'extinction des torche de puits lancés à titre d’expérimentation dans le site de l’Ahnet. Rien ne semble altérer leur détermination à faire valoir cette revendication quitte à "bloquer les zones pétrolières et fermer les importants axes routiers menant de et vers Tamanrasset" menace-t-on. Les participants à cette marche, quadrillée par un impressionnant dispositif de sécurité en prévision de la réunion du CEMOC (comité d’Etat-major opérationnel conjoint) qui se tient parallèlement à la VIe région militaire, se disent prêts à durcir leur action si les autorités se murent encore dans le silence.
« Cette protestation de soutien aux manifestants d’In Salah n’est qu’un début. Nous n’allons pas nous taire jusqu’à l’aboutissement de notre plate forme de revendication » lancent les protestataires à l'adresse des responsables de la wilaya. Et de poursuivre : « Nous refusons de cautionner un projet polluant et qui ne profite, de surcroît, qu’aux pays étrangers. Les populations du Sahara ont été longtemps exploitée par la France qui tenait de concrétiser sa stratégie nucléaire au détriment de la vie des milliers de personnes utilisées comme cobayes. Aujourd’hui et après 52 ans d’indépendance on n’acceptera jamais qu’on soit traité de la sorte ».
Plus scientifiques, ils ont expliqué que le précédé adopté pour l’extraction du gaz de schiste, outre le fait qu’il contribue à augmenter les émissions de gaz à effet de serre (GES), est susceptible d’augmenter le taux de radon- un gaz radioactif incolore et inodore présent dans les sous sols- dans toute la région et localités environnantes. Ce qui accroît inévitablement le risque de cancer du poumon. Après l’eau inflammable, les microséismes et la pollution des nappes phréatiques, la hausse du radon représente ainsi une conséquence redoutable des gaz de schiste.
Joint par téléphone, le secrétaire de l’association des victimes des essais nucléaires d’In Eker, Ibba Boubekeur a mis en garde contre les dangers et les différentes menaces qui pèsent sur les populations de Tidekelt et l’Ahaggar. « En matière de technologie, l’Algérie n’est pas meilleure que les USA qui jouissent d’une expérience capitale en matière l’exploitation du gaze de schiste, et encore moins la France où le projet avait fait objet d’une large contestation eu égard à son impact négatif sur l’environnement et la santé publique. Il faut comprendre que le gaz de la roche-mère, devant être fracturé avec une grande quantité d’eau et de produits toxiques, est une source de cancers qui s’ajoute à la liste encore plus longue de craintes et de répercussions néfastes. Les riverains sont exposés à de hauts risques et des préjudices écologiques incommensurables. L'Etat doit se raviser avant que la situation ne prenne d’autres allures encore plus scandaleuses, » a conclu notre interlocuteur.
Source © Ravah Ighil / elwatan.com
Une imposante marche à laquelle ont participé plusieurs centaines de personnes, entre étudiants et enseignants, a été organisée, ce mardi 6 janvier, du centre universitaire vers le siège de la wilaya. Les organisateurs font état de plus de 2000 marcheurs qui ont pris part à cette action, en signe de solidarité avec les habitants d’In Salah qui ont investi la rue depuis le 31 décembre, pour manifester contre l’extraction du gaz piégé dans cette région où se trouvent les trois puits pilotes, dont deux sont récemment mis en service.
L’arrêt des travaux dans ce site implanté à quelques toises des périmètres agricoles des deux localité de Sahla, à 35 km de la capitale de Tidikelt, est la revendication des protestataires ayant brandit plusieurs banderoles où l’on peut lire « Le gaz se propage et le Sud agonise », « non au gaz de schiste », « ayez pitié en nos enfants, on en a marre de la marginalisation », « nous ne sommes pas contre l’économie de l’Etat, mais contre les projets nuisibles au citoyen ».
Les protestataires exigent sans condition l’instauration d’un moratoire et l'extinction des torche de puits lancés à titre d’expérimentation dans le site de l’Ahnet. Rien ne semble altérer leur détermination à faire valoir cette revendication quitte à "bloquer les zones pétrolières et fermer les importants axes routiers menant de et vers Tamanrasset" menace-t-on. Les participants à cette marche, quadrillée par un impressionnant dispositif de sécurité en prévision de la réunion du CEMOC (comité d’Etat-major opérationnel conjoint) qui se tient parallèlement à la VIe région militaire, se disent prêts à durcir leur action si les autorités se murent encore dans le silence.
« Cette protestation de soutien aux manifestants d’In Salah n’est qu’un début. Nous n’allons pas nous taire jusqu’à l’aboutissement de notre plate forme de revendication » lancent les protestataires à l'adresse des responsables de la wilaya. Et de poursuivre : « Nous refusons de cautionner un projet polluant et qui ne profite, de surcroît, qu’aux pays étrangers. Les populations du Sahara ont été longtemps exploitée par la France qui tenait de concrétiser sa stratégie nucléaire au détriment de la vie des milliers de personnes utilisées comme cobayes. Aujourd’hui et après 52 ans d’indépendance on n’acceptera jamais qu’on soit traité de la sorte ».
Plus scientifiques, ils ont expliqué que le précédé adopté pour l’extraction du gaz de schiste, outre le fait qu’il contribue à augmenter les émissions de gaz à effet de serre (GES), est susceptible d’augmenter le taux de radon- un gaz radioactif incolore et inodore présent dans les sous sols- dans toute la région et localités environnantes. Ce qui accroît inévitablement le risque de cancer du poumon. Après l’eau inflammable, les microséismes et la pollution des nappes phréatiques, la hausse du radon représente ainsi une conséquence redoutable des gaz de schiste.
Joint par téléphone, le secrétaire de l’association des victimes des essais nucléaires d’In Eker, Ibba Boubekeur a mis en garde contre les dangers et les différentes menaces qui pèsent sur les populations de Tidekelt et l’Ahaggar. « En matière de technologie, l’Algérie n’est pas meilleure que les USA qui jouissent d’une expérience capitale en matière l’exploitation du gaze de schiste, et encore moins la France où le projet avait fait objet d’une large contestation eu égard à son impact négatif sur l’environnement et la santé publique. Il faut comprendre que le gaz de la roche-mère, devant être fracturé avec une grande quantité d’eau et de produits toxiques, est une source de cancers qui s’ajoute à la liste encore plus longue de craintes et de répercussions néfastes. Les riverains sont exposés à de hauts risques et des préjudices écologiques incommensurables. L'Etat doit se raviser avant que la situation ne prenne d’autres allures encore plus scandaleuses, » a conclu notre interlocuteur.
Source © Ravah Ighil / elwatan.com
Nature Alerte relaie...
...
Je vous en parle depuis près de 4 ans que le collectif « Peuple des dunes en Trègor » se bat contre le projet d’extraction de sable coquillier en baie de Lannion.
En ce début d’année, Alain Bidal, président du collectif nous alerte :
L’heure est grave.
Depuis quelques jours, des informations concordantes laissent à penser que le ministre E. Macron va délivrer le titre minier dans le premier trimestre 2015. Nous n’avons pas fait tout cet important travail avec vous depuis 4 ans pour nous laisser faire, c’est maintenant ou jamais.Nous avons besoin de votre aide pour réussir cette manifestation et montrer notre détermination intacte au ministère.
Nous organisons une grande manifestation à Lannion, le 24 JANVIER 2015 à 10 Heures, parking de la poste
Avant que le ministre ne délivre cette autorisation nous devons réagir : C’est maintenant ou jamais qu’il faut manifester, après la décision favorable du ministre, il sera trop tard.
Nous devons de réussir cette manifestation pour tenter de faire infléchir la position du ministre et sur laquelle les élus pourront s'appuyer lors la rencontre prévue avec M. Macron en janvier 2015. Je vous remercie de diffuser largement cette information à toutes vos connaissances, réseaux sociaux….Seule une très forte mobilisation pourra faire reculer le ministre. En mai 2012, nous étions 4 000 personnes à manifester : dépassons largement cet objectif.
A Sivens, Roybon, Notre Dame des Landes, les politiques déclarent que ces projets se feront puisque les élus locaux le veulent : ici, tous les élus et parlementaires locaux sont contre et on ferait quand même ! où est la cohérence ? Ce serait un déni de démocratie de la part ministre d’accepter un tel projet dangereux à plus d’un titre. Rendez-vous le 24 janvier 2015 à Lannion avec vos banderoles, pancartes, sifflets….. Au nom du collectif, je vous présente ainsi qu’à tous ceux qui vous sont proches mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année et je formule un vœu : que ce projet absurde soit rejeté par le ministère de l’Economie. A bientôt
Alain Bidal
Président du Collectif Le Peuple des Dunes en Trégor
Maison des associations 22560 Trébeurden
Tél.: 02.96.23.67.60
http://peupledesdunesentregor.com
peupledesdunesentregor@gmail.com
Si je reste totalement opposé à ce projet destructeur des fonds marins et de leur biodiversité, une partie de l’argumentaire du collectif m’interpelle et me pose problème.
En effet celui-ci propose de déplacer le lieu d’extraction plus au large, arguant d’impacts moindres. Je ne suis pas d’accord et ai adressé le message suivant à Alain Bidal.
Bonjour Alain,
Militants écologistes de longue date, nous soutenons la lutte contre le projet d’extraction en baie de Lannion quasiment depuis le début. Votre région nous touche en particulier en tant que bénévoles LPO et vu les impacts que le projet aurait sur les populations d’oiseaux des Sept Iles.
Après avoir espéré l’abandon, nous sommes consternés d’apprendre la possible délivrance du titre minier. A l’annonce de la manifestation du 24 janvier, nous étions décidés à faire de déplacement depuis la région parisienne.
C’est alors que nous lisons ce que Le Télégramme rapporte de vos propos « On sait très bien que les carrières terrestres s'épuisent et que la mer recèle des ressources importantes, mais on dit : ne faites pas l'extraction dans cet endroit exceptionnel de biodiversité, entre deux zones Natura 2000, allez plus au large, là où les incidences seront moindres. »
Argument que nous retrouvons sur le site internet de votre collectif «D’autres solutions sont possibles : dragage plus loin en mer à plus grande profondeur là ou les impacts environnementaux seront négligeables ; autres sites possibles ou les incidences seraient moindres.»
Nous pensons qu’il ne faut pas repousser un tel projet dans une autre zone. Le milieu marin est déjà fort dégradé du fait des activités humaines, nous ne voulons pas proposer de continuer à lui porter atteinte. Comment évoquer des impacts moindres d’une extraction plus loin en mer ? Outre que les fonds marins se trouveraient très probablement affectés à distance du lieu d’extraction, nous sommes certains que l’éloignement poserait tout de même problème aux populations animales, notamment aux oiseaux des Sept Iles qui parcourent de longues distances à la recherche de poisson pour se nourrir eux mêmes ainsi que leurs petits.
De notre point de vue, le message à mettre en avant lors de la manifestation du 24 janvier doit être « ni ici ni ailleurs ».
Pourriez-vous nous confirmer que ce sera le cas ?
Nous serions alors heureux de nous joindre à vous à Lannion le 24.
Vous adressant nos meilleurs vœux pour que l’année 2015 concrétise tous vos espoirs écologistes.
Bien cordialement,
Source © Gilles Héluin / 100% Naturel
mardi 6 janvier 2015
Triste héritage de l'ancien empire soviétique: Les déversements d'hydrocarbures en Russie et en particulier dans la région d'Oussinsk dans la république des Komis sont moins spectaculaires que les catastrophes pétrolières habituellement médiatisées, comme celui du golfe du Mexique ou celui du delta du Niger ou encore ceux régulièrement signalés dans la mer du Nord, mais le goutte-à-goutte de brut en fuite généralisé depuis des décennies sur tout le réseau de pipelines de cette région nordique de la Russie a fini par créer le pire désastre écologique pétrolier de notre planète.
En effet c'est un bien triste visage qu'affiche le paysage de cette région russe; un réseau tentaculaire de pipelines en fuite et de zones d'extraction inhospitalières que les experts scientifiques du pays n'hésite pas a déclaré comme la zone de la pire catastrophe écologique du monde.
Les écologistes estiment qu'au moins 1 % de la production annuelle de pétrole de la Russie, soit 5 millions de tonnes de pétrole brut en fuite se déversent chaque année dans les écosystèmes de la région .
Cela équivaut à la fuite d'un Deepwater Horizon tous les deux mois.
La dégradation de toutes les infrastructures pétrolières et le climat rigoureux dans cette vaste zone d'extraction se sont combinés pour créer l'un des plus grand désastre écologique connu dans le Monde.
Le pétrole de la région suinte obstinément de partout, des canalisations rouillées, des pipelines dégradés et des vieux puits d'extraction. Il a déjà contaminé les sols pour des décennies, tué toutes les plantes des abords des infrastructures pétrolières, ainsi que tous les arbres alentours. Cette fuite constante et généralisée détruit et ronge petit à petit la nature, et avec le temps, inexorablement, tout les écosystèmes de la région.
On estime même qu'environ un demi-million de tonnes de ces fuites se déversent chaque année dans les rivières de la région; Il faut rappeler que toutes ces rivières se jettent dans l'océan Arctique. Cet apport constant de pollution bouleverse déjà l'équilibre délicat des régions côtières de l'Arctique Russe.
Toutes les fuites combinées de la région en font la plus vaste et la plus polluée des régions dans le monde, affirment les scientifiques, et en particulier le Dr Grigory Barenboim,chercheur principal à l'Académie russe de l'Institut des Sciences des problèmes de l'eau.
Pas de chiffres précis sur l'ampleur des dégâts, mais Greenpeace estime qu'au moins 5 millions de tonnes fuient chaque année dans un pays produisant environ 500 million de tonnes par an. Le Dr Irina Ivshina, de l'Institut de l'Environnement et de la génétique des micro-organismes, institut financé par le gouvernement Russe, confirme cette estimation.
En 2010, Une rapport du Ministère des Ressources naturelles russe démontrait que 10 à 15 % des fuites de pétrole dans la république des Komis pénétraient dans les rivières, soit près de 500 000 tonnes de brut qui finissent par se déverser dans l'Arctique.Cette estimation est considérée comme très prudente: Le ministère russe du Développement économique a même signalé l'année dernière que ces déversements devraient plutôt être estimés à 20 millions de tonnes par an.
Ce chiffre abyssal semble être basé sur le fait que la plupart des petites fuites en Russie ne sont pas signalées. En effet selon la loi russe, les fuites de moins de 8 tonnes sont classées uniquement comme «incidents» et ne déclenchent aucune sanction judiciaire. Bien plus grave encore, la plupart des déversements d'hydrocarbures russes échappent à toutes détections, en effet la plupart d'entre eux se produisent dans les vastes étendues de la toundra dépeuplée, ces immenses forêts de conifères du nord du pays.
Appelé à commenter, le ministère des Ressources naturelles et le ministère de l'énergie ont confirmé qu'ils n'ont aucune données sur la quantité de brut en fuite dans les régions boisées.
Même en ne prenant en compte que ce chiffre officiellement bas, la Russie reste de loin le pire pollueur pétrolier dans le monde.
Aujourd'hui les entreprises russes se déplacent vers l'Arctique pour tenter d'exploiter cet immense nouvel eldorado de l'or noir, mais là il reste difficile à extraire, et déclenche la crainte croissante des scientifiques du pays devant la possibilité d'une calamité environnementale potentielle.
Gazpromneft, filiale pétrolière du géant gazier Gazprom, se prépare aujourd'hui à forer en mer de Pechora dans l'Arctique, et nombreux sont ceux qui s'alarment, la plate-forme de forage semble technologiquement dépassée et la société ne pourrait pas faire face a des accidents potentiels.
© Nature Alerte
En effet c'est un bien triste visage qu'affiche le paysage de cette région russe; un réseau tentaculaire de pipelines en fuite et de zones d'extraction inhospitalières que les experts scientifiques du pays n'hésite pas a déclaré comme la zone de la pire catastrophe écologique du monde.
Les écologistes estiment qu'au moins 1 % de la production annuelle de pétrole de la Russie, soit 5 millions de tonnes de pétrole brut en fuite se déversent chaque année dans les écosystèmes de la région .
Cela équivaut à la fuite d'un Deepwater Horizon tous les deux mois.
La dégradation de toutes les infrastructures pétrolières et le climat rigoureux dans cette vaste zone d'extraction se sont combinés pour créer l'un des plus grand désastre écologique connu dans le Monde.
Le pétrole de la région suinte obstinément de partout, des canalisations rouillées, des pipelines dégradés et des vieux puits d'extraction. Il a déjà contaminé les sols pour des décennies, tué toutes les plantes des abords des infrastructures pétrolières, ainsi que tous les arbres alentours. Cette fuite constante et généralisée détruit et ronge petit à petit la nature, et avec le temps, inexorablement, tout les écosystèmes de la région.
On estime même qu'environ un demi-million de tonnes de ces fuites se déversent chaque année dans les rivières de la région; Il faut rappeler que toutes ces rivières se jettent dans l'océan Arctique. Cet apport constant de pollution bouleverse déjà l'équilibre délicat des régions côtières de l'Arctique Russe.
Toutes les fuites combinées de la région en font la plus vaste et la plus polluée des régions dans le monde, affirment les scientifiques, et en particulier le Dr Grigory Barenboim,chercheur principal à l'Académie russe de l'Institut des Sciences des problèmes de l'eau.
Pas de chiffres précis sur l'ampleur des dégâts, mais Greenpeace estime qu'au moins 5 millions de tonnes fuient chaque année dans un pays produisant environ 500 million de tonnes par an. Le Dr Irina Ivshina, de l'Institut de l'Environnement et de la génétique des micro-organismes, institut financé par le gouvernement Russe, confirme cette estimation.
En 2010, Une rapport du Ministère des Ressources naturelles russe démontrait que 10 à 15 % des fuites de pétrole dans la république des Komis pénétraient dans les rivières, soit près de 500 000 tonnes de brut qui finissent par se déverser dans l'Arctique.Cette estimation est considérée comme très prudente: Le ministère russe du Développement économique a même signalé l'année dernière que ces déversements devraient plutôt être estimés à 20 millions de tonnes par an.
Ce chiffre abyssal semble être basé sur le fait que la plupart des petites fuites en Russie ne sont pas signalées. En effet selon la loi russe, les fuites de moins de 8 tonnes sont classées uniquement comme «incidents» et ne déclenchent aucune sanction judiciaire. Bien plus grave encore, la plupart des déversements d'hydrocarbures russes échappent à toutes détections, en effet la plupart d'entre eux se produisent dans les vastes étendues de la toundra dépeuplée, ces immenses forêts de conifères du nord du pays.
Appelé à commenter, le ministère des Ressources naturelles et le ministère de l'énergie ont confirmé qu'ils n'ont aucune données sur la quantité de brut en fuite dans les régions boisées.
Même en ne prenant en compte que ce chiffre officiellement bas, la Russie reste de loin le pire pollueur pétrolier dans le monde.
Aujourd'hui les entreprises russes se déplacent vers l'Arctique pour tenter d'exploiter cet immense nouvel eldorado de l'or noir, mais là il reste difficile à extraire, et déclenche la crainte croissante des scientifiques du pays devant la possibilité d'une calamité environnementale potentielle.
Gazpromneft, filiale pétrolière du géant gazier Gazprom, se prépare aujourd'hui à forer en mer de Pechora dans l'Arctique, et nombreux sont ceux qui s'alarment, la plate-forme de forage semble technologiquement dépassée et la société ne pourrait pas faire face a des accidents potentiels.
© Nature Alerte
Partout ou presque aux Etats-Unis, les températures sont négatives. S'il a fait -15°C à New York ce mardi matin, la ville de Chicago est littéralement bloquée.
-37°C dans le Minnesota, -15,5°C à New York, -16,1°C à Baltimore ce mardi matin. Les températures sont extrêmement basses partout ou presque aux Etats-Unis. 49 villes ont même battu un record de froid pour un 7 janvier. Les habitants souffrent de cette vague de froid notamment à Chicago où la température maximale annoncée ce mardi est de -14°C. Le ressenti lundi dans la ville était de -28°C.
Les températures devraient commencer à remonter mercredi selon la météo nationale. Mais la situation dans les aéroports restait difficile, avec près de 2 500 vols annulés mardi et plus de 6 100 retardés. Au total, quelque 18 000 vols ont été annulés aux États-Unis depuis jeudi dernier.
4 personnes sont mortes ce week-end à Chicago. On recense 15 morts en tout aux Etats-Unis.
Source © atlantico
-37°C dans le Minnesota, -15,5°C à New York, -16,1°C à Baltimore ce mardi matin. Les températures sont extrêmement basses partout ou presque aux Etats-Unis. 49 villes ont même battu un record de froid pour un 7 janvier. Les habitants souffrent de cette vague de froid notamment à Chicago où la température maximale annoncée ce mardi est de -14°C. Le ressenti lundi dans la ville était de -28°C.
Les températures devraient commencer à remonter mercredi selon la météo nationale. Mais la situation dans les aéroports restait difficile, avec près de 2 500 vols annulés mardi et plus de 6 100 retardés. Au total, quelque 18 000 vols ont été annulés aux États-Unis depuis jeudi dernier.
4 personnes sont mortes ce week-end à Chicago. On recense 15 morts en tout aux Etats-Unis.
Source © atlantico
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