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mardi 13 janvier 2015
Le ministère de l'Agriculture soumet à consultation publique, du 10 au 31 janvier 2015, de nouvelles décisions d'autorisation de mise sur le marché (AMM) de produits phytopharmaceutiques ou d'homologation de matières fertilisantes et supports de culture (MFSC).

Les cinq produits concernés sont : Barclay Chloroflash (à base de chlorothalonil de Barclay Chemical), Brevis (à base de métamitrone d'Adama France), Canopia (à base de titrosulfuron et de florasulame de BASF Agro), Diflanil 500 SC (à base de diflufénicanil de Globachem NV) et Vertimec (à base d'abamectine de Syngenta Agro). Ces produits font l'objet d'avis favorables de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Source © Actu-Environnement
L'année débute mal pour les Tananariviens, car, l'inondation approche la cité des milles. Les pluies des derniers jours ont favorisé une montée constante des eaux des rivières de la capitale, exposant celle-ci aux risques d'inondation. 

Samedi, le bulletin hydraulique émanant de l'Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d'Antananarivo (Apipa) annonce une alerte rouge. «Le niveau de la rivière Ikopa est de 4,50m, à l'échelle de Bevomanga et cela continuera à monter durant les prochaines heures, mais, le niveau dépendra de la pluviométrie. En tout cas, on est en alerte rouge à ce niveau, et si la montée des eaux continue, celles-ci vont déborder de la rivière», explique le directeur général de l'Apipa, Philippe Rateloson.

Depuis le week-end, plusieurs quartiers comme Androndra, Andavamamba Ambilanibe, Ampefiloha Ambodirano, Anosipatrana, Ankasina, Anosizato, Ankaditoho, Marohoho, ont désormais les pieds dans l'eau. Environ 7 000 personnes sont sinistrées selon les chiffres recueillis auprès de ces fokontany. Le fond du problème réside dans la non-évacuation des eaux.

Expropriation

Paniquée, une délégation des autorités dont le ministre d'État Chargé des Infrastructures, des Équipements et de l'Aménagement du Territoire, Rivo Rakotovao, d'autres ministres et le Président de la délégation spéciale (PDS) de la ville d'Antananarivo, Ny Hasina Andriamanjato, est descendue à Anosipatrana, hier, pour constater les dégâts et apporter une solution «provisoire» à la non-évacuation des eaux. Provisoire, parce que seuls les quartiers d'Andavamamba Ambilanibe, d'Ampefiloha Ambodirano et d'Anosipatrana, en bénéficient.

La mission a pour objet d'apporter une troisième motopompe pouvant dégager 100m3 d'eau par heure et les déverser dans le canal principal d'Anosipatrana. Selon les techniciens, si la pluie épargne la capitale ne serait-ce que les deux jours à venir, la motopompe pourra dégager les eaux d'ici quatre à cinq jours. Après avoir inspecté les lieux et discuté avec la population des quartiers, les autorités ont constaté que l'inondation dans ces bas-quartiers de la capitale relève des constructions illicites sur les canaux d'évacuations d'eaux. Les autorités s'annoncent ferme à ce propos.

«On a constaté que le problème d'évacuation d'eau a pour origine la construction sur les canaux d'évacuation. Une décision sera prise à cet effet, parce qu'on ne peut pas laisser au profit d'un individu le profit du public, c'est cela le principe», indique le ministre d'État, Rivo Rakotovao.

La mairie, par Sitraka Ramanjatojaona, conseiller technique du PDS a tout de suite réagi en avançant une étude technique pour évacuer les eaux de la cité des milles même si cela ira jusqu'à l'expropriation des habitations illicites.

Bansi s'éloigne

La forte tempête tropicale Bansi s'éloigne de la Grande île, selon le service de prévision météorologique. Hier, à 15h, son centre a été localisé à 575 km au Nord-Est de Sainte-Marie et se déplace vers le Sud-Est de l'Océan indien. Le météore se déplace à une vitesse de 9km/h et est accompagné d'une rafale de vent de 130 km/h et d'un vent moyen de 95 km/h. Il n'aura pas d'impact sur le temps qu'il fera dans la Grande île, mais, une autre perturbation dans le canal de Mozambique est surveillée de près. Selon les prévisionnistes, celle-ci est prévue se transformer en cyclone dans les trois à quatre jours.





Des scientifiques russes s’alarment: la présence massive d’algues sur certaines rives du lac Baïkal met en péril son écosystème. 

Une menace encore plus dangereuse que les rejets de l’usine de cellulose Baïkalsk, décriée par les écologistes et fermée à l’automne 2013. 

Inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, ce lac d’une superficie équivalant à celle de la Belgique est la plus grande réserve d’eau douce de la planète.    

La perle de la Sibérie est en danger. Des algues vertes s’amoncellent sur des rives du lac Baïkal. On en compte jusqu’à 90 kg par mètre carré. Drainées par les orages, elles se décomposent en dégageant une odeur nauséabonde. Sur ces côtes touchées par la pollution les habitants et animaux ne peuvent plus boire sans danger les eaux du lac réputées pour leur pureté.

"Le Baïkal est étudié depuis le 18e siècle et l’on n’a jamais observé un changement aussi grave de son écosystème dans toute l’histoire des recherches, alerte Mikhaïl Gratchev, directeur de l’Institut de limnologie (la science des eaux continentales) d’Irkoutsk, du département sibérien de l’Académie des sciences de Russie. 

Une expédition scientifique, menée en septembre dernier, a évalué le volume d’algues de type spirogyre à près de 1400 tonnes sur 10 km dans les eaux de surface au nord. Signe d’un excès de nutriments, nitrates et phosphates en particulier, elles ont commencé à proliférer en 2011 et s’amassent parfois sur 40 mètres de profondeur.

En cause: le rejet des eaux usées

A l’origine de cette pollution: les eaux usées. Les chercheurs pointent du doigt, entre autres, une station d’épuration dans la région de Severobaïkalsk. Initialement conçue pour les déchets ménagers, elle traite les eaux usées provenant du lavage des wagons de la RZD, les Chemins de fer russes. En 2010, la compagnie a changé de fournisseur au profit de détergents plus efficaces, mais plus dangereux, "un puissant cocktail de produits chimiques synthétiques, alcalins et même désinfectants", d’après Oleg Timochkine, biologiste à l’Institut de limnologie.

En amont, d’autres industries contribuent à ce phénomène en rejetant leurs eaux dans les affluents du lac. Sans oublier l’accroissement des flux de touristes face à des systèmes d’assainissement qui, quand ils existent, ne sont pas adaptés. Ni les eaux usées rejetées par les navires de la région… Selon Marina Rikhvanova, présidente de l’association Vague écologique du Baïkal, seules 1600 tonnes des 25000 tonnes d’eaux usées produites par les bateaux de la région d’Irkoutsk chaque année sont traitées.

La destruction de l’écosystème en marche

Si le lac, immense, est encore loin de se transformer en marécage, les scientifiques craignent la destruction irréversible de son écosystème naturel d’ici à une poignée d’années. 

Outre les bactéries entérocoques dangereuses pour la santé, ils ont constaté la mort de l’éponge qui filtre naturellement ses eaux. Avec plus de 900 espèces endémiques, selon l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), le lac Baïkal est le plus riche au monde en termes de biodiversité. Or, les spirogyres étouffent les autres espèces d’algues et empêchent la reproduction de petits poissons qui sont à la base de la nourriture de l’omoul, le plus fameux – et le plus pêché – des poissons du lac. Et aucune étude n’a encore été menée sur la quantité présente dans les profondeurs.

Déjouer cette catastrophe écologique a un coût

Selon les experts, éviter cette catastrophe écologique coûterait environ 10 milliards de roubles (plus de 130millions d’euros). Cette somme permettrait de réaliser un diagnostic approfondi et de rénover ou construire de nouvelles installations de traitement des eaux tout au long de la côte.

Mikhaïl Gratchev propose également d’interdire les poudres contenant des phosphates sur tout le territoire russe. C’est ce qu’a fait la France en 2007 pour les lessives.    

Source © Jeanne Cavelier, correspondante à Moscou / Novethic 



Deux nouveaux cas humains de grippe aviaire H7N9 ont été confirmés lundi dans la province méridionale du Guangdong.

Les deux malades, M. Yang, âgé de 42 ans et Mme Zhu, âgée de 52 ans, se trouvent actuellement dans un état critique, selon la Commission provinciale de la santé et de la planification familiale.

Au début du mois, les autorités du Guangdong et de Hong Kong ont ordonné l'abattage de milliers de poulets après que des volailles exportées du Guangdong vers Hong Kong ont été testées positives au virus.

Le 25 décembre, une femme de 68 ans, habitant Shenzhen et arrivée à Hong Kong deux semaines plus tôt, a été hospitalisée à Hong Kong, atteinte par le virus H7N9.

Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Le bilan de la vague de froid qui a affecté une grande partie du nord du pays s'élève  à une douzaine de victimes, dont neuf dans le nord du Chihuahua, et trois dans l'État de Sonora, ont indiqué les autorités

La protection civile de l'État de Chihuahua a émis une alerte vigilance au basses températures et aux chutes de neige dans les zones les plus élevées, en particulier pour les municipalités de Temosachic et de Balleza, où les températures ont chuté à -14C .

Des records de basses températures ont été enregistré dans le Chihuahua et la Ciudad Juárez (-4C ), Ocampo (-10C), Janos (-7 C ) et Nuevo Casas Grandes (-6.5C ).


© Nature Alerte
lundi 12 janvier 2015
La saison cyclonique débute en décembre dans le sud de l'océan indien. Une importante masse nuageuse et orageuse s'est développée entre l'île Maurice et Madagascar. Ces dernières heures, elle a pris la forme d'un cyclone tropical de catégorie 1 baptisé "Bansi" située à 300 km au nord de la Réunion.

Le cyclone tropical Bansi est de plus en plus intense. Maurice devrait s’attendre à des pluies diluviennes à partir de ce soir et jusqu’à jeudi après-midi.

La forte tempête Bansi s’est intensifiée en cyclone tropical et s’est rapprochée de Maurice. Elle était située ce lundi matin, 12 janvier, à environ de 400 km au nord-ouest de Maurice. La station météo de Vacoas a ainsi émis un avertissement de classe 2. 

Un avertissement de classe 3 n’est pas à écarter dans le courant de cet après-midi, indique un prévisionniste. Selon la météo, Bansi pourrait passer à son point le plus proche de Maurice, soit à 200 km au Nord d’ici demain 

«Il y a une possibilité que Bansi continue à s’intensifier durant la journée», indique le prévisionniste de la station météo. La tempête se déplace dans une direction générale du sud-est à une vitesse d’environ 9 km/h. 

Sur cette trajectoire, il continue à s’approcher dangereusement de Maurice. Le cyclone continue à évoluer dans un environnement favorable, propice à plus d’intensification, le risque d’avoir des vents cycloniques sur Maurice a augmenté. «Des rafales allant jusqu’à 90 km/h sont attendues et si Bansi se rapproche davantage, des conditions cycloniques devraient être ressenties. Le temps restera venteux durant toute la journée et pourrait augmenter dans le courant de la nuit», précise le prévisionniste. 

Le temps sur toute l’île continuera à se détériorer durant la nuit. Les averses et des orages sont à prévoir. Les usagers de la route sont conseillés d’être prudents car des poches de brouillard seront présentes dans certains endroits, réduisant ainsi la visibilité.

La Réunion vient, elle, de passer en alerte pré-cyclonique.

Jusqu'à 300mm de pluies d'ici mercredi

Sous les plus fortes cellules orageuses stationnaires, on attend jusqu'à 300 mm de pluies d'ici mercredi matin et une mer qui devient grosse sur la Réunion ce lundi mais aussi mardi, avec une houle cyclonique résiduelle et des vagues de 4 à 6 mètres. 

Les vents se renforceront également, atteignant les 100 à 110 km/h en pointes. Par la suite, en raison des incertitudes liées au creusement de ce cyclone et de sa trajectoire, le doute reste de mise concernant l'intensification ou non des pluies, ainsi que sur le niveau du renforcement des vents.

Source © Hebdo météo
Faut-il vraiment se méfier de l’eau qui dort ? En ce qui concerne la pollution aux ions perchlorates dans la région, on est franchement tenté de répondre par l’affirmative. 

Parce qu’à dire vrai, il ne s’est pas passé grand-chose depuis l’alerte originelle lancée par l’ARS Nord-Pas-de-Calais en octobre 2012. Pour résumer dans les grandes lignes, la carte de la pollution aux ions perchlorates n’a pas bougé.

Sur les 544 communes concernées par des restrictions d’eau potable à l’origine, 405 sont encore hors des clous. En 2011, sur les 544 communes, 112 présentaient des pollutions supérieures à 15 microgrammes par litre. Aujourd’hui, elles sont… 124. C’est-à-dire douze de plus. 

Le sujet n’aurait-il pas été pris à bras-le-corps ?

Aux Eaux du Nord qui distribuent dans la métropole lilloise, on a très tôt réagi en mélangeant l’eau de différents forages. Histoire de diluer la sauce… « La communauté urbaine a exigé qu’on soit partout en dessous des 4 microgrammes par litre, explique-t-on du côté des Eaux du Nord. On a moins utilisé les forages où le taux de perchlorates était le plus élevé, voire, on a cessé de les exploiter. »

Chez Veolia (80 % de la population régionale concernée par la pollution, 160 communes), on n’a pas chômé. Michel Chaumontet, directeur des services techniques Veolia Eau Nord-Ouest, raconte à loisir les mesures d’urgence prises par son entreprise, dont les courriers adressés à 270 000 abonnés ou la ligne téléphonique entièrement dévolue à la situation.

Dans un second temps, les techniciens de Veolia ont quantifié les concentrations en perchlorates. Puis, ont envisagé des solutions techniques : « On a tenté les résines échangeuses d’ions pendant un an sur l’installation de Quiéry-la-Motte (près d’Hénin-Beaumont). Elles sont très efficaces. On a tenté avec des concentrations à 35 microgrammes par litre, on est passé à un microgramme. »

Des carottes et des dates

Autre technique testée par Veolia : les traitements membranaires qui se sont avérés un peu moins efficaces que les résines.

Chez Veolia, aucune technique ne s’est montrée trop belle pour déterminer l’origine des pollutions : carottages, datation de l’eau grâce aux traces de CFC et même utilisation de drones. Autant d’investigations qui ont abouti à la conclusion que la pollution trouvait bien son origine dans les explosifs de la Première Guerre mondiale. Une pollution qu’on peut, techniquement, éliminer. « On a dit aux collectivités que des solutions existaient », conclut Michel Chaumontet. Des solutions qui ont évidemment un coût. Pour l’heure, aucune collectivité n’a donné suite.

Repères:

Les perchlorates sont issus des explosifs et de certains engrais produits au Chili qui ont surtout été utilisés en Amérique du Nord.

La santé:

À dose élevée et prolongée, les perchlorates sont des perturbateurs endocriniens qui agissent sur le fonctionnement de la thyroïde. C’est pour cela que, pour les nourrissons de moins de six mois, il est recommandé de ne pas donner d’eau du robinet où le taux de perchlorates est supérieur à 4 mµ/l. Le seuil passe à 15 mµ/l pour les femmes enceintes ou qui donnent le sein.

«Vous pouvez prendre 10 ou 20 centimes par m3»

Douai. Directeur de l’agence de l’eau Artois-Picardie, Olivier Thibault a suivi de près l’affaire de la pollution aux perchlorates.

– Que s’est-il passé depuis la première alerte aux perchlorates ?

« Ces deux-trois dernières années, tout le monde a poursuivi ses investigations. Beaucoup de questions se posaient. Dorénavant, on sait où sont les pollutions aux perchlorates et où il n’y en a pas. Deux études ont été menées. La première par l’agence de sécurité sanitaire qui recommande d’informer les populations dès que le seuil de 4 microgrammes est dépassé et de ne pas donner cette eau aux nourrissons. Par ailleurs, le bureau de recherche géologique minière a publié, cet été, un rapport qui affirme que la pollution provient essentiellement des bombardements de 14-18 et des munitions stockées depuis ce conflit. Ce qui explique que les communes les plus touchées se trouvent sur la ligne de front de la Première Guerre mondiale. »

– Et les exploitants ?

« Ils ont opéré des modifications de prélèvements. Autrement dit, on pompe plus là où il y a moins de perchlorates. Ils ont aussi mené des tests avec des résines qui fonctionnent. Mais pour les utiliser, il faut un agrément du ministère de la Santé qui n’est pas encore sorti. Les procédures sont en cours mais longues. Il faut aussi savoir que les perchlorates font l’objet de recommandations, il n’y a pas de normes, pas d’obligations. Les collectivités hésitent à mettre les résines en œuvre. Vous êtes vite à un ou deux millions d’euros d’investissement par captage. Sur votre facture, vous pouvez prendre 10 ou 20 centimes par mètre cube. »


Source © la Voix du Nord



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Le ministre de l’Agriculture Taïwanais, Chen Bao-ji , a confirmé dimanche l’infection de plusieurs exploitations volaillères dans le sud de Taiwan par deux souches très virulentes de grippe aviaire, H5N8 et H5N2, et a garanti que les volatiles infectés ne pénétreraient pas la filière alimentaire, tout en expliquant que ces virus ne présentaient pas de danger pour l’homme.

Le virus qui a décimé un élevage de poulets du district de Pingtung a été identifié comme une nouvelle souche mutante du virus H5N2, lequel avait déjà affecté l’île par le passé. Ce H5N2 mutant a aussi été retrouvé dans des élevages d’oies du district de Yunlin et dans un élevage de canards de celui de Pingtung.

C’est en revanche une souche inconnue jusqu’ici de la grippe aviaire, la souche H5N8, qui a été détectée dans des élevages d’oies du district de Chiayi, également dans le sud de l’île.

A la date du 10 janvier, plus de 25 000 oies avaient succombé à l’une ou l’autre souche dans une vingtaine de fermes. Des abattages à grande échelle ont été réalisés par précaution dans les élevages affectés et des tests sont en cours sur des échantillons provenant de 24 autres fermes.

Selon le ministère de l’Agriculture, les deux souches qui sévissent actuellement sont très similaires à d’autres souches du virus détectées dans des élevages en Corée du Sud en 2014 pour le sous-type N8 et en Chine en 2011 pour le sous-type N2.

Les fortes pluies de ces 2 dernières semaines ont provoqué des inondations au Zimbabwe, au Malawi et au Mozambique.10 personnes sont mortes au Zimbabwe , six au Malawi et neuf au Mozambique. 

De fortes pluies ont également été signalés à Madagascar et en Zambie, bien qu'aucune inondation n'ait encore été rapporté.

Dans les régions du sud est Africain, les précipitations sont actuellement 150% plus élevées que la normale et la NOAA prédit que ces précipitations vont augmenter dans les prochains jours

Au Mozambique

134 mm de pluie sont tombés en 24 heures à Nampula, au Mozambique. Neuf personnes y ont perdu la vie principalement touchées par la foudre et l'effondrement d'un mur. 2500 maisons ont été endommagées et près de 10 000 familles ont été touchées, dont la province de Maputo.

Au Zimbabwe

On dénombre 10 personnes victimes. La dernière évaluation de la Croix-Rouge du Zimbabwe estime que 160 maisons ont été détruites. 

Au Malawi

Six personnes ont été tué dans les récentes inondations; quatre à Mangochi, deux à Zomba. 
Au moins 500 familles ont été déplacées.

© Nature Alerte



Le groupe public algérien Sonatrach investira pas moins de "70 milliards de dollars" pour l'exploitation du gaz de schiste en Algérie, a indiqué dimanche le PDG de Sonatrach, Said Sahnoun, malgré l'opposition des habitants des régions du Sahara où se trouvent les gisements.

La société d'hydrocarbures investira pas moins de "70 milliards (mds) de dollars sur 20 ans pour produire 20 mds de m3 de gaz de schiste par an", a-t-il déclaré à la radio publique. Ce projet permettra la création de 50.000 emplois, a assuré M. Sahnoun.

Selon les estimations de la Sonatrach, l'Algérie devrait forer quelque 200 puits par an pour pouvoir produire 20 mds de m3 annuels.

Les manifestations contre l'exploitation du gaz de schiste se sont multipliées dans les villes du Sahara algérien depuis que le groupe pétrolier a annoncé fin décembre avoir effectué avec succès son premier forage pilote dans la région d'In Salah.

Depuis le premier janvier, les écoles, les commerces et les administrations publiques sont fermées à In Salah où l'opposition à l'exploitation de cette source d'énergie prend de plus en plus de l'ampleur, selon le quotidien Liberté.

"Il faut clarifier et lever les ambiguïtés autour du gaz de schiste (...) peut-être que nous n'avons pas suffisamment communiqué sur sujet, les craintes sont justifiées", a estimé le patron du groupe pétrolier. "Le puits pilote de In Salah est en train de produire du gaz propre. Il y a une gestion des rejets des eaux".

La méthode d'extraction, la fracturation hydraulique, est controversée. Elle consiste à injecter à très haute pression de l'eau mêlée à du sable et à des produits chimiques pour libérer le gaz de la roche. D'où des risques de contamination des nappes phréatiques, selon des scientifiques et des ONG de défense de l'environnement.

Selon M. Sahnoun, les ressources techniquement récupérables de gaz de schiste sont estimées à 20.000 mds de m3.

En Algérie où les hydrocarbures comptent pour plus de 95% des recettes d'exportations, les réserves en gaz conventionnel prouvées sont estimées à plus de 4.000 mds de m3 et celles en pétrole à plus de 12 mds de barils.

Source © AFP
Les véhicules « les plus polluants » pourraient être bannis de la circulation parisienne. La Ville de Paris «espère» en interdire la circulation sur le territoire de la capitale intra-muros dès 2015, selon un document présenté vendredi 9 janvier aux élus de la métropole.

Il s'agirait d'interdire « la circulation des véhicules les plus polluants dans Paris intra-muros, hors bois (de Boulogne et de Vincennes) et hors boulevard périphérique dans un premier temps », est-il précisé. 

L'interdiction « s'appuiera sur la classification des véhicules, en fonction de leur niveau de pollution proposée par le ministère de l'environnement », et se fera « de façon progressive ».

Cette classification, définie par un arrêté du 3 mai 2012, distingue cinq catégories, du groupe une étoile, le plus polluant, jusqu'au groupe cinq étoiles. Si « les modalités et le calendrier précis ne sont pas encore finalisés », « la Ville espère pouvoir mettre en place de premières mesures dès le courant de l'année 2015 ».

Le 24 novembre 2014, Christophe Najdovski, adjoint (EELV) au maire chargé des transports, avait promis que certaines mesures restreignant de manière permanente l'accès à Paris des véhicules les plus polluants seront mises en place en 2015. En 2011, Nathalie Kosciusko-Morizet, alors ministre de l'environnement, proposait déjà une restriction de l'accès aux centres-villes de huit agglomérations françaises aux véhicules les plus polluants. Elle est aujourd'hui élue locale parisienne et présidente du principal groupe d'opposition au conseil de Paris.

Source © Le Monde
La plus grande et la plus puissante centrale solaire du monde vient d'être connectée au réseau électrique en Californie (Etats-Unis).  Avec l'installation des 40 derniers megawatts, cette centrale solaire a désormais une puissance de 550 MW. 

Réalisée par First Solar, l'un des leaders mondiaux dans la fabrication de panneaux solaires, la construction de la ferme solaire Topaz a débuté en 2011, dans le comté de San Luis Obispo, en plein désert californien.

Au total, la centrale solaire californienne est capable de délivrer 550 megawatts de puissance, c'est l'équivalent d'un réacteur nucléaire. Elle fournit ainsi suffisamment d'électricité pour alimenter 160 000 foyers.

Cette prouesse technologique occupe une surface de 25 kilomètres carrés - un quart de la taille de Paris - et se compose de neuf millions de panneaux solaires surélevés de seulement 1,7 mètre, ce qui limite l'impact sur le paysage. 

Selon Firts Solar, la centrale solaire a un impact très limité sur l'environnement : contrairement à la plupart des centrales solaires, Topaz ne requiert pas d'eau pour générer de l'électricité et fait très peu de bruit vu l'absence de parties mobiles qui pourraient suivre le Soleil par exemple. Rappelons que l'exploitation de l'énergie solaire n'émet directement aucun polluant et ne produit pas de déchets.

Cette installation solaire hors norme constitue une étape importante vers les objectifs de cet État visant à fournir 33 % de l'électricité domestique à partir de sources d'énergies renouvelables d'ici 2020.

Enfin, cette centrale solaire devrait éviter l'émission d'environ 370 000 tonnes de dioxyde de carbone(CO2) par an, soit l'équivalent de 73 000 voitures en circulation. Ceci en se substituant au centrales thermiques utilisés pour produire de l'électricité.

Si la construction a coûté 2 milliards de dollars, les bénéfices sont également économiques :

400 emplois pendant trois ans dédiés à la construction, ce qui représente 192 millions de dollars ;
52 millions de dollars pour les fournisseurs locaux ;
14 millions de dollars de taxes de vente pendant la construction et jusqu'à 400 000 dollars par an de recettes fiscales.

Si Topaz est aujourd'hui la plus puissante centrale solaire au monde, elle sera dépassée dès la fin 2015 par une autre ferme solaire en production : Solar Star de SunPower d'une puissance de 579 MW, qui sera capable de subvenir aux besoins de 255 000 foyers. Celle-ci sera équipée 1,7 million de panneaux solaires installés sur 32 km².

Un rapport commandé par le gouvernement américain montre que le kWh solaire pourrait devenir moins cher que le kWh produit avec du gaz d'ici 2018.

Source © notre-planete.info

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vendredi 9 janvier 2015
En dépit de sa renommée, un du plus grand hot-spot aviaire du monde est en train de perdre irrémédiablement son habitat naturel et sa biodiversité entraînant dans sa perte la chute du nombre d'oiseaux qui y vivent.

Une nouvelle étude sur l'état des oiseaux en Colombie produit par un groupe de conservation sud américain, la Fundación ProAves rapporte que des décennies de détérioration des écosystèmes du pays ont conduit 122 des 1903 espèces d'oiseaux Colombien vers la voie de l'extinction.

Le rapport souligne les menaces sérieuses qui planent sur les oiseaux du pays et fournit une analyse de décennies de données recueillies antérieurement. Il met également en évidence les espèces, les sites et les habitats les plus à risque.

La situation la plus inquiétante se concentre dans les plus hautes altitudes de la Santa Marta, dans le parc national de la Sierra Nevada où la gestion agricole des pâturages alpins du bétail a largement endommagé les écosystème sensibles du páramo de la région et dont l’état actuel menace directement la survie de trois espèces d'oiseaux qui se retrouvent aujourd'hui en danger critique d'extinction: se sont le Bleu-barbu casqué, le Campyloptère de Santa Marta  et le wren de Santa Marta.

Le rapport souligne que 10 espèces d'oiseaux, aujourd'hui en danger critique d'extinction, ont une forte probabilité de s'éteindre dans les 10 ans. Cinq d'entre eux dépendent de l'écosystème du páramo .

Ces 10 espèces sont:

1. Blue-barbu casqué (Sierra Nevada de Santa Marta)
2. Sinu Perruche (Cordoba)
3. Santa Marta Campyloptère (Sierra Nevada de Santa Marta)
4. Antioquia Brush-finch (Antioquia centrale)
5. Érione d'Isabella (Algérie, Cauca)
6. Perija Schizoeaca (Serrania del Perija)
7. Santa Marta Wren (Troglodytes monticola) - Sierra Nevada de Santa Marta
8. marron plafonné Piha (Nord Antioquia)
9. Érione multicolore (Munchique, Cauca)
10. Urrao Grallaire (Northwestern Antioquia)

Ce nouveau rapport établit une base de données qui permet de mieux appréhender les dangers qui plane sur la population aviaire sauvage et de mieux la surveiller à travers le pays. Il permettra de réorganiser les actions directes de conservation de façon plus efficaces par les organismes de protection de la nature.


Les principales conclusions de l'état des oiseaux en Colombie 2014 sont:


  •  122 des 1903 espèces d'oiseaux de la Colombie sont menacés d'extinction.


  • Environ 40 pour cent de ces oiseaux menacés se retrouvent seulement en Colombie.


  • La région andine colombienne est l'un des secteurs les plus préoccupants 

© Nature Alerte



Actuellement de nombreux scientifiques américains tentent de déterminer pourquoi plus de 100 000 macareux de Cassin se sont échoués morts sur la côte ouest de l'Amérique du Nord depuis le mois d'Octobre 2014. 

Ces échouages mystérieux touchent les cotes de la Colombie-Britannique au Canada et celles de San Francisco en Californie aux États-Unis

Le nombre d'oiseaux de mer retrouvés morts sur les plages est de 10 à 100 fois plus important que la normale.

La Biologiste Julia Parrish de la Seabird Watch a confirmé que les oiseaux n'étaient pas affectés par une toxine ou un virus, mais meurent de faim, mais ce qui intrigue le plus les experts c'est que la principale source de nourriture des macareux dans le région, à savoir les crevettes et les planctons de la côte, eux ne sont pas affectés. Il n'existe actuellement aucun signe de maladie, de manque de quantité,d'empoisonnement, ou toute autre contagion qui toucherait la population des planctons et des crevettes de la région.

Julia Burco, vétérinaire de la faune sauvage a déclaré qu'il était normal que certains oiseaux de mer meurent dans des conditions hivernales difficiles,mais que cette mortalité massive de macareux de Cassin en cours tout le long de la côte Ouest est totalement anormale et qu'actuellement personne ne sait exactement pourquoi.

Phillip Johnson, directeur exécutif de la Coalition pour la conservation de l'Oregon Shores, a déclaré que ces hécatombes sur une zone géographique très longue et très étendue sont sans précédent et reste totalement mystérieuses. 

La seule certitude est que les examens post mortem effectués sur les échantillons des oiseaux morts expédiés au Centre de santé de l'USGS National Wildlife de Sonoma en Novembre et Décembre ont indiqué formellement que l'amaigrissement et la famine étaient la cause de la mort des oiseaux.

© Nature Alerte



Avec le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP) en cours de négociation entre les États-Unis et l'Union européenne (UE), celle-ci devrait probablement être plus indulgente quant à la présence de pesticides dans les aliments. 

C'est ce que révèlent des documents publiés mercredi 7 janvier par la Commission européenne. 

Les craintes des associations semblent bien fondées : avec le TTIP, qui vise à aplanir toute entrave commerciale entre les États-Unis et l'UE, la sécurité des aliments de ce côté-ci de l'Atlantique pourrait en prendre un sacré coup. Du moins avec les pesticides, pour lesquels l'UE emploie des limites maximales de résidus très inférieures à celles des États-Unis. 

Selon des documents de négociation rendus publics mercredi par la Commission européenne, cédant ainsi aux demandes de transparence, l'UE propose aux États-Unis que « les tolérances et les limites maximales de résidus [LMR] adoptées par la commission du Codex Alimentarius soient appliquées par les deux parties après l'entrée en vigueur de l'accord, sans délai excessif » [1]. 

Or les limites fixées par le Codex Alimentarius, programme sous l'égide de l'ONU [2], sont le plus souvent supérieures à celles en vigueur dans l'UE, comme le révèle un rapport publié mercredi par le Center for International Environmental Law (CIEL). Selon l'association américaine, rien d'étonnant à cela : le Codex est « sous influence des États-Unis et du lobby industriel ». 

Des LMR toujours plus basses dans l'UE 

Entre l'UE et le Codex, les différences sont parfois d'un facteur de 2 à 5, mais souvent bien plus. Ainsi pour la diphénylamine dans les pommes : dans l'UE, la LMR est fixée à 0,01 mg/kg, alors que le Codex prône une valeur 1.000 fois plus élevée, de 10 mg/kg - chiffre en vigueur aux États-Unis. 

A l'inverse, ce dernier pays a opté pour des valeurs au minimum similaires à celles du Codex Alimentarius, mais souvent plus élevées. C'est donc un compromis pour le moins bancal que la Commission propose aux États-Unis, par lequel les consommateurs européens devraient ingérer bien plus de pesticides que par le passé. 

Plus délicat, que va-t-il se passer pour les 82 pesticides interdits dans l'UE, mais autorisés aux États-Unis? 

Pour le CIEL, « l'approche prônée par l'industrie des pesticides [qui suit de près les négociations en cours, ndlr] conduirait à réintroduire ces substances dans l'UE, malgré les nombreuses preuves que ces risqué ne peuvent être prédits ou contrôlés, et que l'exposition devrait ainsi être limitée ». 

« Le plus petit dénominateur commun » En matière de sécurité des aliments, c'est donc la politique du « plus petit dénominateur commun » qui a été choisie, dénonce le CIEL. 

La Commission se défend toutefois de vouloir sacrifier la protection des consommateurs à des impératifs commerciaux : « aussi bien les États-Unis que l'UE se sont engagés à ce que le TTIP ne change rien à leurs règles respectives de sécurité des aliments ». 

« L'UE conservera ses restrictions sur l'emploi d'hormones et de promoteurs de croissance dans les élevages, tout comme les États-Unis gardera les siennes sur les contaminants microbiens », ajoute-t-elle. 

Hasard du calendrier ou non, le département américain à l'agriculture (USDA) a annoncé fin décembre la reprise des importations de bœuf européen, levant ainsi l'embargo en place depuis 1998 en raison de la crise de la vache folle (voir le JDSA). Ce qui, dans le contexte actuel, a peu de chances d'être un geste gratuit. 

Notes : 
[1] Seule exception notable, des divergences de LMR pourront subsister lorsque «l'importateur [aura] émis des réserves auprès de la commission du Codex Alimentarius». 

[2] Il s'agit d'un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Source © Romain Loury / Journal de l'environnement




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