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lundi 19 janvier 2015
La tempête tropicale Chedza, qui a balayé Madagascar d'ouest en est vendredi et samedi, a fait 14 morts et près de 84 000 sinistrés, selon un nouveau bilan transmis lundi 19 janvier par les autorités. La presse malgache évoque pour sa part 18 tués.

Quatre régions du Centre et du Sud, sur les 22 que compte l'île, ont été frappées : Analamanga, Menabe, Sud-Est et Vatovavy-Fitovinany. C'est cette dernière, sur la côte est, qui a été la plus touchée. La région d'Analamanga, où se trouve la capitale, n'a pas été directement traversée par la tempête, mais Chedza y a apporté beaucoup de pluies, faisant 3 morts et 23 655 sinistrés, pour la plupart à Antananarivo, selon le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC).

La tempête avait été précédée par une semaine de fortes pluies dans la capitale, ce qui a alourdi le bilan, avec la montée des eaux des rizières dans les bas quartiers d'Antananarivo. Les trois décès, quant à eux, sont dus à l'effondrement de maisons. 

Le rapport officiel sur la situation hydrologique de la plaine d'Antananarivo met en garde contre un risque d'inondation persistant dans certaines zones.

Les secours se sont organisés, et 81 tonnes de riz ont été distribués par le BNGRC aux sinistrés depuis le 9 janvier. Mais un risque d'inondations persistant empêche encore les sinistrés de regagner leurs foyers pour réparer les dégâts et les oblige à rester dans les hébergements provisoires, des grands gymnases aménagés, prévus par l'Etat malgache.

Source © AFP


Les autorités sanitaires du Montana aux USA ont confirmé dimanche qu'un incident sur le pipeline Bridger Co a provoqué la fuite d' environ 190 000 litres de pétrole brut dans la nature, une grande partie s'est déversé dans le fleuve Yellowstone près de Glendive.

Les autorités affirment qu'il n'y a aucune menace pour la sécurité ou la santé publique.

La zone du fleuve où la fuite s'est déversé est gelée, ce qui pourrait aider à réduire l'impact de la fuite, a déclaré Dave Parker, un porte-parole du gouverneur Steve Bullock.

La socièté Bridger Pipeline Co. a confirmé dans une déclaration de presse qu'elle a fermé le pipeline juste aprés l'incident qui s'est produit samedi vers 10 H 00. 

© Nature Alerte
Le Mont Soputan, dans la province de Sulawesi au Nord de l'Indonésie, est entré en éruption dimanche, crachant des cendres volcaniques jusqu'à 4 km de haut.

L'Agence nationale d'atténuation des catastrophes (BNPB) a déclaré que le volcan est entré en éruption à 11h38 (0338 GMT) et a relevé immediatement son code d'alerte.

«Les villageois sont interdits d'entrer dans une zone de 6,5 kilomètres autour du  cratère", a déclaré Sutopo Purwo Nugroho. 

Aucune victime n'a été signalé


© Nature Alerte
vendredi 16 janvier 2015
La mise à jour des recherches qui tentent de fixer de nouveaux seuils ou points de basculement au-delà duquel il y aura des changements irréversibles dans l'environnement mondial a été publié aujourd'hui dans la revue Science. 

Près de la moitié des processus essentiels au maintien de la stabilité de la planète sont aujourd'hui gravement compromis par l'activité humaine. C'est ce que révèle cette nouvelle étude conduite par une équipe internationale de 18 chercheurs et qui apporte de nouvelles preuves de changements significatifs dans les quatre des neuf systèmes qui régissent la biosphère terrestre. 

Les plus gravement touchés sont les cycle de l'azote et du phosphore qui sont essentiels à la vie, et plus particulièrement pour la production alimentaire et le maintien d'une eau propre.

«Les gens dépendent de la nourriture, et la production alimentaire dépend de l'eau" explique le professeur Elena Bennett de l'Université McGill qui a contribué à l'étude sur le cycle de l'azote et de phosphore. 

"Les nouvelles données montrent que notre capacité à produire suffisamment de nourriture  et d'avoir accès à une eau potable et propre pour les besoins alimentaires et hygiénique de l'homme dans un proche avenir sont désormais gravement compromis"

Le problème du phosphore soulève deux questions

La première est que le phosphore, utilisé mondialement comme engrais agricole est une ressource à quantité limitée.  Près de 90% de toutes les réserves de phosphore connus se trouvent dans trois pays seulement, la grande majorité se trouve au Maroc, puis la Chine, et enfin en Algérie .

La deuxième est que l'excès d'engrais phosphoré dans les surfaces agricoles polluent gravement les lacs et les riviéres alentours et peut avoir des effets désastreux sur l'eau environnante. Elle peut conduire à la croissance soudaine d'algues qui peuvent causer le déclin ou la mort de micro-organismes et produire des toxines dangereuses pour les personnes ou les animaux.

Pour exemples:

"Environ un demi-million d'habitants de la ville de Tolède en Espagne ont découvert cet été que l'eau du robinet été contaminé par une toxine appelée microcystine , ou encore au Québec, qui en 2007 déjà déclarait que plus de 75 lacs étaient touchés par des toxines produites par des algues bleues ou vertes . 

Ce genre de problèmes est susceptible de devenir beaucoup plus fréquent aujourd'hui et nous devrons faire face à des situations de stress hydriques de plus en plus souvent.

Sur le front du climat, les auteurs estiment que la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone (CO2) ne doit pas dépasser une valeur située entre 350 parties par million (ppm) et 450 ppm. La teneur moyenne actuelle est d’environ 400 ppm, soit au beau milieu de la ligne rouge. 

« Il y a une marge d’incertitude importante, dit le climatologue Will Steffen de l'université nationale australienne. Au dessus de 350 ppm il y a une augmentation du risque d’effets dommageables dans certaines régions du monde, comme ce que l’on peut déjà observer avec les canicules ou les sécheresses qui touchent fréquemment l' Australie par exemple. Au-dessus de 450 ppm, les impacts toucheront l’ensemble du globe. »

Ainsi, selon Johan Rockström, coauteur de l’étude, l’objectif des deux degrés de réchauffement représentent déjà des risques significatifs pour les sociétés humaines partout sur la Terre .

L'érosion de la biodiversité

L’actuelle érosion de la biodiversité est sans appel. Les auteurs estiment que la diversité du vivant peut s’éroder à un rythme de 10 par an sur un capital d’un million d'espèces, sans impacts majeurs pour les société humaines. Cette limite est actuellement largement dépassée , elle est 10 à 100 fois supérieur et a le potentiel de conduire le système-Terre dans un nouvel état

Le changement d’usage des sols

Étroitement lié à la perte de biodiversité, le changement rapide d’usage des sols est, lui aussi considéré globalement hors limite. Les chercheurs estiment qu’il faudrait conserver 75 % de couvert forestier mondial et il est de 60 % actuellement. 

Quatre frontières semblent donc avoir été franchi, et l'humanité est aujourd'hui dans une zone de danger: le changement climatique, la perte de la biodiversité et l'extinction des espèces , le changement d'usage des sols, et les cycles biogéochimiques ont été gravement modifiés .

Cette situation soulève de graves questions pour les sociétés actuelles et risque de déstabiliser irréversiblement le système terrestre , les interactions complexes des terres avec l'océan, l'atmosphère, et les calottes glaciaires sont aujourd'hui toutes touchées par l'activité humaine.

Pour rappel l'activité humaine à déjà gravement touché les cycles naturels


  • Du climat (changement climatique)
  • De la biodiversité ( perte de la biodiversité extinction des espèces )
  • Du niveau d'ozone stratosphérique
  • De l'acidification des océans
  • Des Flux biogéochimiques (cycles du phosphore et de l'azote)
  • De l'affectation des sols ( agriculture intensive et déforestation)
  • De L'utilisation de l'eau douce
  • Des niveaux d' Aérosols atmosphériques comme le co2 et les autres composés
  • Enfin elle a introduit dans la biosphére de nouveaux éléments non présent naturellement (polluants organiques, matières radioactives, nanomatériaux, micro-plastiques).


Bref nous nous abaissons à nos sourires bien alignés telle la forme choisie dans nos plus belles publicités.

Mais bien pire nous avons tous abandonnés nos propres enfants à ce consumérisme débilisant généralisé, obéissant probablement par nos comportements à un ordre psycho-organique dont nous devons admettre les défaillances cérébrales empreintes d'une logique presque totalement dépourvue, dans son sens stricto sensu, de raison.

© Nature Alerte





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Les émissions de méthane, puissant gaz à à effet de serre, ne sont pas une fatalité mais sont au contraire en très grande partie évitables grâce à des mesures économiquement viables, estiment des experts dans un rapport publié jeudi en France.

Beaucoup de ces mesures demandent moins de changements dans nos modes de vie que les réductions de dioxyde de carbone, tout en présentant des effets secondaires largement bénéfiques, affirme l'Académie des technologies, établissement public placé sous la tutelle du ministre francais de la Recherche.

Les émissions de méthane, un polluant à courte durée de vie (une dizaine d'années), proviennent surtout d'une variété d'activités humaines dont le forage pétrolier et le raffinage du pétrole, la production de charbon, les décharges d'ordures ménagères et l'agriculture, notamment l'élevage de ruminants et la culture du riz.

Le rôle du méthane comme gaz à effet de serre est très important et doit être davantage pris en compte, souligne le rapport. Malgré sa faible durée de vie dans l'atmosphère, il a une influence forte sur le climat et son évolution, ajoutent les auteurs qui souhaitent, dans cette synthèse des connaissances sur ce gaz, apporter information et clarté dans la perspective de la grande conférence sur le climat à Paris fin 2015.

Le rapport recommande une série d'actions à court terme pour réduire les émissions.

Il propose de soutenir les actions de drainage dans les zones humides utilisées en terres agricoles, ce qui permet simultanément d'améliorer la production agricole, de diminuer la consommation d'eau et de diminuer les émissions de méthane.

Dans les mines et les centrales à charbon, il faut améliorer le cadre réglementaire international, d'autant que le drainage et la collecte du méthane diminuent considérablement les risques d'explosion dans les mines.

Pour l'exploitation du gaz, il faudrait donner de la valeur au gaz +lâché+ dans l'atmosphère, afin d'inciter les pollueurs à réduire leurs émissions, ajoutent les experts.

Enfin, il faut poursuivre le développement des technologies de récupération du méthane provenant des fumiers et des lisiers, et prendre la mesure réelle du rendement de la captation du méthane émis par les décharges.

Selon les experts, une inconnue importante est le volume des émissions résultant du dégel du pergélisol (permafrost) des zones humides arctiques qui pourraient intervenir sur l'échelle du siècle. Si la fonte du pergélisol est relativement certaine au-dessus d'un seuil de réchauffement climatique dont tout laisse à penser qu'il risque d'être atteint, sa vitesse et la quantité de carbone qui sera émise, en particulier sous forme de méthane, restent très difficiles à évaluer, soulignent-ils.


Source © AFP 


Après une journée marquée par les problèmes de communication et de distribution d'eau, la mairesse de Longueuil au Canada a confirmé en fin d'après-midi hier la présence d'hydrocarbure dans l'eau potable à Longueuil, Saint-Bruno et Boucherville. L'avis d'interdiction de consommer l'eau pour quelque 300 000 personnes a donc été maintenu.

Dans les heures qui ont suivi la découverte de la fuite de 28 000 litres de diesel dans le réseau d'égout de Longueuil et dans le fleuve Saint-Laurent mercredi, la Ville avait pourtant insisté pour dire que les réservoirs d'eau potable n'étaient pas touchés.

Toutefois, hier matin, les citoyens se sont rapidement inquiétés lorsqu'ils ont senti une odeur étrange dans l'eau et y ont perçu un goût particulier. Ce n'est qu'à 16h45 que la mairesse Caroline St-Hilaire a confirmé ce que le nez de plusieurs citoyens avait flairé.

«On vient d'avoir les résultats préliminaires des tests qui nous confirment qu'il y aurait une présence d'hydrocarbure [dans l'eau potable]», a-t-elle déclaré. L'avis préventif de non-consommation d'eau diffusé en matinée a été maintenu pour une durée indéterminée. Les villes de Saint-Lambert et Brossard, tout comme les secteurs de Greenfield Park et de LeMoyne, ne sont pas touchés.

Au moment de publier, Jean-Pierre Richard, directeur du service du génie à la Ville de Longueuil, indiquait que l'avis serait en vigueur pour encore «plusieurs heures». La Ville doit faire le point ce matin à 7h. Un peu plus tôt en matinée hier, M. Richard a expliqué qu'une fuite d'un réservoir de diesel qui alimente la génératrice d'un puits de pompage d'eau brute (l'eau prélevée du fleuve avant traitement) est à l'origine de l'incident.

Tant que l'avis est en vigueur, l'eau ne doit pas être bue ou utilisée pour préparer des boissons, pour laver des aliments ou se brosser les dents. Il n'y a pas de risque cependant pour la douche, a indiqué le Dr Jean Rodrigue, directeur de la Santé publique de la Montérégie lors du point de presse de la mairesse. Faire bouillir l'eau est inutile pour ce type de contamination.

En cas d'ingestion, certaines personnes «plus sensibles» pourraient avoir des symptômes mineurs comme des nausées, des étourdissements ou encore des maux de tête. «On pense que ça devrait toucher une faible proportion des gens étant donné la faible concentration [du diesel]», a expliqué le Dr Rodrigue. En début de soirée hier, aucun cas n'avait encore été répertorié. Une bonne nouvelle pour les citoyens. Plusieurs étaient toutefois trop occupés à faire la file dans le froid devant les centres de distribution d'eau pour se réjouir.

Des centres à sec

La mairesse avait annoncé, un peu avant midi hier, la mise sur pied de centres de distribution en après-midi. Mais vers 13h, les personnes qui commençaient à affluer ont rapidement appris que les centres étaient à sec. «On se fout bien de nous», a déclaré un citoyen qui repartait les mains vides du centre situé sur le boulevard Maricourt dans l'arrondissement de Saint-Hubert.

À l'aréna Jean-Béliveau, plusieurs personnes avaient du mal à contenir leur frustration. «Les personnes de 65 ans et plus d'abord», a déclaré un employé de la Ville. «Et pour les parents des bébés?», a crié un père qui attendait l'eau pour faire boire son nourrisson de 10 mois.

«Ça n'a pas de bon sens, a déploré Mario Gauthier, président du syndicat des cols bleus de Longueuil. On nous dit de distribuer l'eau, il n'y en a même pas... On a dit à nos membres de ne pas argumenter avec les citoyens, la situation est déjà assez difficile», a-t-il déclaré à La Presse.

Ce n'est qu'à 16h15 que les familles ont commencé à recevoir les deux bouteilles de 4 litres auxquelles elles avaient droit, contrairement aux trois bouteilles annoncées. Entre-temps, une imposante file s'était formée à l'extérieur.

«Au niveau de la distribution d'eau, il y a eu des problèmes, c'est le moins qu'on puisse dire, a reconnu la mairesse. Comment se fait-il qu'à 9h je commande de l'eau et qu'à 14h on ne sache pas où est rendue notre commande? J'ai appelé partout, je n'ai pas de retour [...] je suis la première à être frustrée.»

Elle a toutefois nié être dépassée par les événements. Aux quatre centres de distribution à Longueuil, quatre casernes de pompiers, quatre centres à Boucherville et un autre à Saint-Bruno se sont ajoutés pour répondre à la demande.

La mairesse a aussi été critiquée par de nombreux citoyens pour avoir tardé à lancer l'avis de non-consommation de l'eau, malgré les nombreuses plaintes. «On ne peut lancer un avis sans avoir le début de commencement d'un doute. Si j'avais fait ça de manière irresponsable à 6h du matin [...] j'aurais eu l'air encore plus irresponsable [...] Imaginez tous les impacts. Peut-être qu'on aurait pu le prendre un peu plus rapidement, mais pas à 6h», s'est-elle défendue.

Le ministère de l'Environnement a déployé un laboratoire mobile pour fournir très rapidement des résultats des analyses des eaux. Le ministère tente de déterminer les endroits précis de la contamination. «Nous serons sur place jusqu'à ce que la situation soit rétablie», a indiqué Daniel Savoie, responsable de la Montérégie au ministère de l'Environnement.

Mercredi, le ministère de l'Environnement avait critiqué la Ville de Longueuil pour avoir mis plus de 4 heures à lui signaler la fuite. Le Ministère publiera un avis de non-conformité et a d'ores et déjà exigé qu'une enquête soit réalisée. La mairesse St-Hilaire a confirmé hier matin qu'une enquête interne serait menée. La mairesse et M. Richard, du service du génie, ont été incapables de dire si des mesures extraordinaires de surveillance de l'eau potable avaient été mises en place entre le constat de la fuite et les plaintes des citoyens.

Les écoles approvisionnées

La mairesse de la Ville de Longueuil a affirmé hier soir que les écoles de son territoire devaient être approvisionnées en eau aujourd'hui. Hier matin, avant même que Longueuil n'interdise la consommation d'eau, la commission scolaire Marie-Victorin avait publié des avis d'interdiction de consommation d'eau, à titre préventif.


Source ©  la presse.ca



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Une décision jeudi d'un juge américain devrait réduire de plusieurs milliards de dollars l'amende maximale que risque le géant pétrolier britannique BP pour les «graves négligences» ayant conduit à la marée noire de 2010 dont il a été jugé responsable en septembre.

Une cour fédérale de Louisiane (sud), qui statuait sur le volet civil de cette affaire, avait estimé à l'époque que BP avait été «imprudent» dans la gestion de sa plate-forme pétrolière Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique, dont l'explosion en avril 2010 a tué 11 personnes et provoqué la plus grande catastrophe environnementale de l'histoire des États-Unis.

Le ministre de la Justice américain Eric Holder avait alors chiffré à 18 milliards de dollars le montant maximal des pénalités encourues par le groupe britannique, en se basant sur l'estimation gouvernementale de 4,19 millions de barils rejetés dans le golfe du Mexique suite à l'accident. BP contestait cette estimation et avançait une évaluation plus basse.

Dans une décision rendue jeudi, le juge de La-Nouvelle-Orléans Carl Barbier estime finalement qu'il faut se baser sur seulement 3,19 millions de barils rejetés pour calculer la pénalité maximale possible encourue par BP. Cela ramènerait celle-ci autour de 13,7 milliards de dollars.

L'amende finale sera déterminée au cours d'un procès prévu à partir de mardi prochain pour fixer le montant exact par baril que BP doit payer.

La marée noire de 2010 a déjà coûté très cher au groupe britannique. Après avoir plaidé coupable au pénal, BP avait été condamné à payer une amende record de 4,5 milliards de dollars et avait également dû verser 7,8 milliards de dollars à des particuliers et entreprises affectés par cette catastrophe.

Le groupe a par ailleurs versé 10 milliards de compensation aux entreprises, particuliers et autorités locales ayant accepté de ne pas porter l'affaire devant la justice, et a dépensé environ 14 milliards de dollars pour les opérations de nettoyage des côtes.

Quatre ans après la catastrophe, la faune dans la région continue toutefois de souffrir de la marée noire, les dauphins, les tortues et les thons paraissant particulièrement affectés, avait relevé l'organisation écologiste américaine National Wildlife Federation en avril.

Source © AFP


Le groupe pétrolier Repsol a annoncé vendredi qu'il mettait définitivement fin aux prospections controversées réalisées depuis novembre au large de l'archipel espagnol des Canaries, la qualité du gaz et du pétrole découverts étant insuffisante.

L'annonce était reçue tièdement à la Bourse de Madrid, où l'action de Repsol perdait 0,37%, à 14,81 euros dans un marché en baisse de 0,19% peu avant 09H00 GMT.

"Les prospections ont confirmé que du gaz et du pétrole ont bien été produits dans ce bassin mais les dépôts découverts sont saturés d'eau et les hydrocarbures présents sont disposés en couches très fines non-exploitables", écrit le groupe espagnol dans un communiqué.

"Après avoir étudié les échantillons obtenus, il a été conclu qu'il y a du gaz (depuis du méthane jusqu'à de l'hexane) mais pas en volume ni en qualité suffisantes pour envisager un possible forage", précise Repsol.

"Aucune nouvelle activité d'exploration ne sera menée dans cette zone", ajoute le groupe qui avait estimé entre 17 et 19% les chances de découvrir des gisements d'hydrocarbures au large de l'archipel.

Le Rowan Renaissance, le bateau procédant aux recherches pour le groupe dans l'archipel des Canaries, situé au large de l'Afrique, "retournera en Angola pour poursuivre le programme de recherches d'hydrocarbures que Repsol mène dans ce pays".

"Quelque 750 professionnels venant de plus de 50 entreprises, dont certaines ont leur siège aux Canaries, ont travaillé sur le projet de recherches, qui a été soumis aux standards maximum de sécurité et de respect de l'environnement", affirme Repsol.

Ces prospections, qui avaient démarré le 18 novembre, ont été très controversées dans l'archipel, suscitant notamment l'opposition de Greenpeace, dont un navire avait été mis sous séquestre par l'Espagne pour être resté dans une zone d'exclusion maritime autour du Rowan Renaissance.

Les opposants craignaient notamment que les forages mettent en péril la flore et la faune de la région, notamment ses cétacés. Ils comportaient aussi selon eux un risque sismique et pouvait menacer la principale activité des îles, le tourisme.

De son côté le gouvernement espagnol soutenait ce projet, estimant que la découverte d'or noir pourrait créer des milliers d'emplois alors que le taux de chômage atteint sur place 30%, et réduire la dépendance énergétique du pays qui importe 80% de son énergie.


Source © afp/al
Un tiers des réserves de pétrole, la moitié des réserves de gaz et plus de 80% des réserves de charbon actuelles à l'échelle mondiale devraient rester enfouis dans le sol et ne pas être utiliser avant 2050 si l'on veut maintenir le réchauffement climatique en dessous des 2°C, selon une étude menée par l'Institut UCL pour les ressources durables.

L'étude financée par le 'UK Energy Research Center' et publiée dans Nature, identifie également l'emplacement géographique des réserves existantes qui devraient rester inutiliser et énonce les régions qui risquent de ne pas atteindre la réalisation de l'objectif de limitation des températures à 2°C.

"Tous les politiciens du monde sont d’accord avec l’idée de limiter la hausse des températures sous le cap des deux degrés Celsius", a indiqué l'un des auteurs de l’étude.

Les auteurs montrent que l'écrasante majorité des énormes réserves de charbon en Chine, en Russie et aux États-Unis devrait rester intouchable, ainsi que plus de 260.000 millions de réserves de barils de pétrole au Moyen-Orient, soit l'équivalent de toutes les réserves de pétrole détenus par l'Arabie saoudite. Le Moyen-Orient devrait également laisser plus de 60% de ses réserves de gaz dans le sol.

L'exploitation des ressources d'hydrocarbures dans l'Arctique et toute augmentation de pétrole non conventionnel - l'huile de mauvaise qualité difficile à extraire - sont également jugées incompatibles avec les efforts visant à limiter le changement climatique.

Les chercheurs estiment que la quantité de carbone contenue dans les réserves connues et exploitables de combustibles fossiles représentent environ 3 fois la quantité que la Terre peut absorber sans dépasser le cap du 2°C de réchauffement.

Pour leur étude, les scientifiques ont d'abord mis au point une méthode novatrice pour estimer les quantités, les emplacements et la nature de pétrole, de gaz et des réserves et ressources de charbon dans le monde. Ils ont ensuite utilisé un modèle d'évaluation intégrée pour explorer lesquels d'entre eux, parallèlement aux sources d'énergie à faible émission de carbone, doivent être utilisés jusqu'en 2050 pour répondre aux besoins énergétiques du monde. Le modèle, qui utilise un cadre de modélisation internationalement reconnu, a connu plusieurs améliorations par rapport aux précédents. Le dernier en date permet de fournir une représentation mondiale de la dynamique de la production à long terme et des ressources potentielles de combustibles fossiles.

Prenant l'exemple du Canada, seuls 7,5 milliards de barils de pétrole des sables bitumineux devraient être produits d’ici 2015, soit 15 % des réserves exploitables.

L'auteur principal du rapport, le Dr Christophe McGlade de l'Institut UCL Développement durable a déclaré : "Nous avons maintenant des chiffres concrets sur les quantités et les emplacements des combustibles fossiles qui devraient rester enfouis afin de limiter la hausse de la température à 2°C."

"Les décideurs politiques doivent se rendre compte que leurs appétences à utiliser complètement les combustibles fossiles dans leur pays est tout à fait incompatible avec leurs engagements à tenir l'objectif des 2°C. S'ils veulent développer leurs propres ressources, ils doivent se demander quelles sont les réserves qui doivent rester enfouis pour que le budget carbone ne soit pas dépasser."

"Les entreprises ont dépensé plus de 670 milliards dollars l'année dernière dans la recherche et le développement de nouvelles ressources en combustibles fossiles. Ils devront repenser ces budgets importants si des politiques sont mises en œuvre pour limiter la hausse des températures à 2°C, d'autant plus que de nouvelles découvertes ne peuvent pas conduire à une augmentation de la production globale" a déclaré le professeur Paul Ekins, Co-auteur de l'étude.

"Les investisseurs dans ces entreprises doivent aussi s'interroger sur les dépenses liées à ces budgets. La plus grande attention mondiale sur la politique climatique signifie également que les rendements à long terme des compagnies pétrolières sont de plus en plus risqués pour les investisseurs. Je m'attends à des investisseurs prudents dans le domaine de l'énergie, qui se déplaceront de plus en plus vers des sources d'énergie à faibles émissions de carbone".


La capitale de la Chine était frappée jeudi par un redoutable pic de pollution atmosphérique, avec une densité de particules nocives dépassant de plus de 20 fois le plafond fixé par l’OMS. 

La mauvaise qualité de l’air est devenue l’un des principaux sujets de mécontentement des Chinois, lassés de suffoquer et d’assister à l’explosion des cancers du poumon dans les zones urbaines

Un volcan en éruption dans l'archipel polynésien des Tonga a créé une nouvelle île d'envergure en raison des énormes volumes de rochers et de cendres qu'il crache depuis près d'un mois, ont annoncé vendredi les autorités locales.

Le volcan, situé à environ 65 km au sud-ouest de la capitale du royaume, Nuku'alofa, s'est réveillé le 20 décembre pour la première fois en cinq ans, a expliqué le ministère des Terres et des ressources naturelles. L'éruption se produit via deux cratères, l'un situé dans l'île inhabitée de Hunga Ha'apai, l'autre étant sous-marin, à environ 100 mètres des côtes. Des spécialistes ont inspecté la zone par bateau jeudi et ont constaté que l'éruption avait changé le paysage.

"La nouvelle île fait plus d'un kilomètre de large, deux kilomètres de long et une centaine de mètres de haut", a dit le ministère dans un communiqué. "Nous avons observé que le volcan crachait toutes les cinq minutes environ jusqu'à 400 mètres de hauteur des cendres et des gros rochers", a-t-il ajouté. L'éruption a provoqué d'importants dégâts sur la végétation des îles de Hunga Tonga et de Hunga Ha'apai. 

Les îles Tonga, un royaume de quelque 170 îles qui compte environ 120.000 habitants, sont situées sur la "ceinture de feu" du Pacifique", où les plaques continentales se rencontrent, causant une activité sismique et volcanique intense.

Source © AFP


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mercredi 14 janvier 2015
Une fuite de substance toxique issue d'un circuit de refroidissement a forcé mercredi les spationautes à évacuer le segment américain de la Station spatiale internationale (ISS), a annoncé l'agence spatiale russe.

"Une substance toxique a été émise depuis un circuit de refroidissement dans l'atmosphère de la station dans le segment américain de l'ISS vers 11H44 heure de Moscou (08H44 GMT)", a indiqué l'agence Roskosmos dans un communiqué.

"Actuellement, le secteur américain a été évacué et l'équipage est en sécurité dans le secteur russe", a ajouté l'agence.

Un représentant du centre de contrôle russe a précisé aux agences de presse russes que la substance en question était de l'ammoniac, un gaz incolore qui brûle les yeux et les poumons.

Réparer la fuite pourrait, selon lui, nécessiter une sortie dans l'espace, mais pas l'évacuation de l'équipage.

"La situation est compliquée, mais sous contrôle. De telles fuites d'ammoniac sont déjà survenues dans le passé", a expliqué ce responsable.

Le responsable de l'industrie spatiale russe Maxime Matiouchine a affirmé que ses homologues de la NASA étaient mobilisés pour résoudre le problème. Cet incident pourrait entre autres retarder le retour sur Terre de la capsule Dragon de SpaceX qui avait ravitaillé la station plus tôt cette semaine.

L'ISS est l'un des rares domaines de la coopération russo-américaine qui n'a pas souffert de la dégradation des relations entre les deux pays suite à la crise en Ukraine, laquelle a poussé les Occidentaux à adopter des sanctions économiques sans précédent envers la Russie.

Moscou a toutefois annoncé mardi qu'elle décidera au printemps si elle prolonge l'exploitation de l'ISS au-delà de 2020, comme le souhaitent les Américains.

La Russie fournit à la station son principal module, où se situent les moteurs-fusées, et les vaisseaux russes Soyouz sont, depuis l'arrêt des navettes spatiales américaines, le seul moyen d'acheminer et de rapatrier les équipages de l'ISS.

Seize pays participent à l'ISS, avant-poste et laboratoire orbital mis en orbite en 1998 qui a coûté au total cent milliards de dollars, dont la Russie et les Etats-Unis, qui en financent la plus grande partie. Outre la Russie, l'Europe ne s'est pas non plus engagée à financer l'ISS après 2020.

Source © AFP



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Paladin Energy Ltd a rapporté, le 7 janvier, une rupture dans le bassin de retenue d’eau de la mine d’uranium Kayelekera, nord du Malawi, ayant entrainé l’écoulement de 500 m3 de matières dans la zone protégée, suite à un orage de 20 mn, le 5 janvier.

La compagnie uranifère australienne a fait état d’une fuite, probable, de près de 0,05m3 soit 50 litres, au-delà de la zone protégée due à la nature des précipitations qui ont atteint 25 mm. Elle dit avoir entamé dans l’immédiat toutes les procédures appropriées et que le site est désormais en situation de sûreté. Un programme d’échantillonnage est entamé pour s’assurer que l’incident n’a entrainé aucune  contamination de l’eau dans la localité, a précisé la compagnie listée sur Australian Securities Exchange, Toronto Stock Exchange et Namibian Stock Exchange.

Dans un communiqué le 5 janvier, la compagnie avait apporté un démenti à des allégations des ONG qui l’accusaient de déverser des déchets de la mine Kayelekera dans les cours d’eau de la localité.

Selon Paladin Energy, le rejet, sous contrôle, des eaux excédentaires de la mine dans les cours d’eau de la localité devrait commencer à partir de début janvier 2015. Mais une section de l’usine de traitement a été modifiée, à cet effet, pour se mettre en conformité avec les standards du Malawi et internationaux, dont ceux de l’OMS en matière du taux d’uranium dans l’eau de boisson, a-t-elle souligné.

Paladin Energy Ltd détient à 100% la mine Kayelekera où elle avait suspendu au mois de mai dernier  la production, en raison des conditions moins favorables du marché de l’uranium.

Source © agence ecofin
Le gouvernement du Malawi a déclaré la moitié du pays en zone sinistrée et demandé l'aide humanitaire internationale après les pluies torrentielles qui ont touché le pays ces derniers jours, tuant 48 personnes et en laissant au moins 70 000 sans-abri.

Le bilan provisoire des inondations au Malawi est monté mardi à 48 morts et le président Peter Mutharika a lancé un appel à l'aide humanitaire internationale, parlant de "tragédie nationale", selon un communiqué.

"Depuis le début des inondations, 13.999 ménages sont affectés et 69.995 sans abri, 48 personnes ont perdu la vie dans cette tragédie nationale", a déclaré M. Mutharika, dans ce communiqué diffusé mardi soir et parvenu à l'AFP mercredi. 

"Les inondations sont une tragédie nationale, il faut d'urgence une réponse à la fois locale et internationale", a ajouté M. Mutharika, lançant un appel aux donateurs privés, à la charité des Malawites les plus aisés et aux agences internationales. 

Quinze districts sur 28, principalement dans le sud du Malawi, sont affectés par les inondations causées par des pluies torrentielles tombées la semaine dernière. 

Le Mozambique, pays voisin, où les médias locaux font état de 45 personnes portées disparues dont 21 enfants, a été également placé en alerte rouge en raison des pluies. 

L'alerte concerne les régions du centre et du nord du Mozambique. Dans la province du Zambèze, où le fleuve Licungo est sorti de son lit, la situation est "dramatique", a déclaré sur Radio Mozambique un porte-parole de la direction nationale mozambicaine des Eaux. 

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Le nouveau PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, s’est dit mercredi «confiant» sur l’obtention par le groupe du droit de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires qu’il exploite en France.

«Le parc existant en France a 30 ans d’âge moyen et je suis confiant sur la capacité d’EDF a prolonger avec ses grands partenaires et en toute sécurité la durée de fonctionnement de ce parc jusqu’à 50 ans, voire jusqu’à 60 ans», a-t-il déclaré devant la commission des affaires économiques du Sénat.

Actuellement, la durée de vie des 58 réacteurs nucléaires français est limitée à 40 ans.

L’énergéticien a lancé un programme d’investissements dit de «grand carénage» qui s’élève à 55 milliards d’euros jusqu’en 2025 pour moderniser et améliorer la sûreté de ses réacteurs.

Jean-Bernard Lévy a rappelé que ce plan était conditionné à cette prolongation des centrales.

«Nous amortissons pour l’instant chaque tranche sur une durée de 40 ans, si nous passons l’amortissement a 50 ans dans une première étape, 60 ans dans une deuxième étape, ceci améliore nos comptes et nous permet de financer les travaux», a indiqué M. Lévy.

Mardi, dans une interview au magazine Usine Nouvelle, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal avait indiqué qu'«une partie du grand carénage a été adoptée par le conseil d’administration d’EDF avec mon accord».

Le PDG du groupe n’a pas confirmé cette information, indiquant toutefois que le «conseil d’administration d’EDF a déjà été saisi».

«Nous allons maintenant y travailler (...) notamment avec l’autorité de sûreté, qui doit approuver chacune des extensions sur chacune des tranches», ajoutant que ces discussions avec l’Autorité de sureté nucléaire «n’ont pas commencé», a-t-il affirmé.

Concernant la fermeture éventuelle de la centrale de Fessenheim, promesse électorale de François Hollande, Jean-Bernard Lévy a indiqué que le gouvernement lui a dit être prêt à étudier la fermeture d’autres réacteurs à la place.

«Le gouvernement m’a demandé de considérer que le projet qu’il mène aujourd’hui c’est la fermeture des deux tranches de Fessenheim, mais qu’il est prêt, si l’entreprise le propose, à analyser des alternatives, que deux autres tranches de 900 mégawatts pourraient être fermées».

Le projet de loi sur la transition énergétique, qui doit être examiné début février au Sénat, prévoit de plafonner la capacité nucléaire de la France à 63,2 gigawatts, son niveau actuel.

Source © AFP




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