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dimanche 25 janvier 2015
Une importante pollution aux hydrocarbures a été constatée, samedi après-midi, sur le canal Bruxelles-Charleroi à Pont-à-Celles.
Les pompiers de Charleroi et la protection civile étaient sur les lieux.
Un riverain de la rue Thirionet à Pont-à-Celles a remarqué la présence d'une importante flaque d'hydrocarbures sur le canal, indiquent les pompiers de Charleroi.
Le service SOS Pollution s'est rendu sur place et a constaté que la pollution s'étendait sur près de 300 mètres. Le bourgmestre de Pont-à-Celles et la protection civile sont également descendus sur les lieux. Des barrages filtrants ont été installés.
Source © Belga
Les pompiers de Charleroi et la protection civile étaient sur les lieux.
Un riverain de la rue Thirionet à Pont-à-Celles a remarqué la présence d'une importante flaque d'hydrocarbures sur le canal, indiquent les pompiers de Charleroi.
Le service SOS Pollution s'est rendu sur place et a constaté que la pollution s'étendait sur près de 300 mètres. Le bourgmestre de Pont-à-Celles et la protection civile sont également descendus sur les lieux. Des barrages filtrants ont été installés.
Source © Belga
Entre 4 500 et 7 000 personnes, selon la police et les organisateurs, ont manifesté, samedi 24 janvier, à Lannion (Côtes-d'Armor) pour protester contre un projet d'extraction de sable coquillier dans la baie qui mettrait en péril, estiment-ils, l'écosystème et la pêche.
De nombreux élus participaient à cette manifestation familiale et bon enfant, derrière une grande banderole « Non à l'extraction de sable en baie de Lannion ». Les élus de Lannion Trégor Communauté sont opposés à ce projet, de même que plusieurs parlementaires de la région. La députée de la circonscription, Corinne Erhel (PS), a annoncé lors de ce rassemblement une table-ronde sur ce projet « d'ici une quinzaine de jours » au ministère de l'économie.
« Non à Macron, oui au lançon », pouvait-on lire sur des pancartes, en référence au ministre de l'économie, dont la décision est attendue très prochainement sur ce dossier contesté, ainsi qu'à ce petit poisson (lançon), très présent sur le site envisagé et qui attire les bars, lieues et autres raies, de même que les nombreux oiseaux de la réserve ornithologique voisine des Sept Iles.
Les marins-pêcheurs, en ciré jaune, étaient également très présents à ce rassemblement, organisé par Le Peuple des dunes, un collectif d'une cinquantaine d'associations et d'organisations professionnelles, selon lequel ce projet menacerait à court terme entre 160 et 450 emplois dans les secteurs de la pêche, la mytiliculture et le tourisme notamment.
De son côté, la Compagnie armoricaine de navigation (CAN) a annoncé avoir revu à la baisse son projet devant l'hostilité suscitée. Déposé en 2010 après enquête publique à l'issue de laquelle le commissaire enquêteur avait rendu un avis favorable, le dossier attend la réponse du ministre de l'économie, auquel revient la responsabilité d'accorder ou non la concession minière.
« Accorder le permis contre l'avis des élus du Trégor constituerait un déni de démocratie », avait souligné lors de ses vœux Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor Agglomération, qui suggère à la CAN d'aller chercher ce sable calcaire plus au large, comme le font les Britanniques..
Source © AFP
De nombreux élus participaient à cette manifestation familiale et bon enfant, derrière une grande banderole « Non à l'extraction de sable en baie de Lannion ». Les élus de Lannion Trégor Communauté sont opposés à ce projet, de même que plusieurs parlementaires de la région. La députée de la circonscription, Corinne Erhel (PS), a annoncé lors de ce rassemblement une table-ronde sur ce projet « d'ici une quinzaine de jours » au ministère de l'économie.
« Non à Macron, oui au lançon », pouvait-on lire sur des pancartes, en référence au ministre de l'économie, dont la décision est attendue très prochainement sur ce dossier contesté, ainsi qu'à ce petit poisson (lançon), très présent sur le site envisagé et qui attire les bars, lieues et autres raies, de même que les nombreux oiseaux de la réserve ornithologique voisine des Sept Iles.
Les marins-pêcheurs, en ciré jaune, étaient également très présents à ce rassemblement, organisé par Le Peuple des dunes, un collectif d'une cinquantaine d'associations et d'organisations professionnelles, selon lequel ce projet menacerait à court terme entre 160 et 450 emplois dans les secteurs de la pêche, la mytiliculture et le tourisme notamment.
De son côté, la Compagnie armoricaine de navigation (CAN) a annoncé avoir revu à la baisse son projet devant l'hostilité suscitée. Déposé en 2010 après enquête publique à l'issue de laquelle le commissaire enquêteur avait rendu un avis favorable, le dossier attend la réponse du ministre de l'économie, auquel revient la responsabilité d'accorder ou non la concession minière.
« Accorder le permis contre l'avis des élus du Trégor constituerait un déni de démocratie », avait souligné lors de ses vœux Joël Le Jeune, président de Lannion Trégor Agglomération, qui suggère à la CAN d'aller chercher ce sable calcaire plus au large, comme le font les Britanniques..
Source © AFP
samedi 24 janvier 2015
Notre territoire est parsemé de territoires pollués. Il y en aurait près de 400 000 répartis aux quatre coins de France.
Le documentaire de Sarah Oultaf « Pollution des sols : le scandale caché » (50 min) diffusé sur France 5 le mardi 20 janvier à 20h35 s’intéresse à cette véritable bombe à retardement.
Durant deux siècles, les industriels ont enfoui une grande variété de produits chimiques sur leurs terrains ou en pleine nature. Ils ont ensuite souvent abandonné ces sites ou les ont revendu sans qu’une réelle décontamination n’ait eu lieu.
Le documentaire « Pollution des sols : le scandale caché » s’intéresse aux conséquences sanitaires réelles ou supposées de ces sites. La pollution enterrée est désormais souvent recouverte de paysages verts, d’habitations ou encore de terrains de loisirs. Mais cette pollution sournoise peut nous contaminer doucement.
Les produits toxiques enterrés peuvent en effet migrer de leurs containers ou des terres où ils sont enterrés et contaminer les nappes phréatiques. L’eau ainsi polluée sera consommée par les hommes et les animaux d’élevage. Des gaz ou des poussières toxiques pourront aussi contaminer l’air que nous respirons.
Des friches industrielles aux éco-quartiers
A Mazières-de-Touraine, le site industriel abandonné par l’entreprise Pal-Pack en 2011 dévoile ses horreurs. Le volume de déchets stocké sur place est très conséquent et ce, sans autorisation préfectorale. L’entreprise n’était en effet censée que recycler des emballages alimentaires vides. Mais sur place, c’est une toute autre réalité, bourrée de fûts chimiques qui se révèle. En décembre 2014, des contenants enfouis sur le terrain ont été mis au jour ; l’enquête suit son cours. Entre-temps, l’ancien patron de Pal-Pack a ouvert une nouvelle entreprise à l’activité similaire. Cet exemple dévoile une attitude peu salutaire : plusieurs entreprises abandonnent leurs sites sans les dépolluer.
Réparties partout dans le pays, plusieurs friches industrielles sont ainsi en cours de reconversion. Derniers terrains constructibles dans les villes, ces friches deviennent des éco-quartiers. A Strasbourg, on en construit un sur d’anciennes tanneries ; à Rennes et à Grenoble sur de vieux sites militaires et à Toulouse sur la friche d’une cartoucherie. « Tous ces lieux ont-ils été correctement dépollués ?» questionne la réalisatrice.
Le plus grand éco-quartier français est celui de Limeil-Brévannes (94), situé sur une ancienne décharge sauvage. L’ancien maire de la ville qui a commandé ce projet veut croire au professionalisme des pollueurs. Comment faire autrement ? Dans le doute, une information demande tout de même aux propriétaires de ne pas cultiver de légumes potagers dans leurs jardins, mais en prendront-ils connaissance ?
De l’arsenic et de la radioactivité
La mine d’or de Salsigne dans le département de l’Aude a été la plus importante mine d’or d’Europe Occidentale et la dernière de France métropolitaine. Elle est marquée par un siècle de pollution par l’arsenic et a été longtemps le site le plus pollué de France. Fermée en 2004, l’Etat a dû prendre en charge la dépollution pour un montant total de 50 millions d’euros. Mais l’essentiel des déchets toxiques est stocké sur place, formant une nouvelle colline. Dix ans plus tard, la pollution commence à s’échapper dans les ruisseaux situés aux alentours.
À Vaujours, à 15 km de Paris, le ministère de la Défense a occupé pendant plus de 40 ans d’immenses bâtiments. Ils sont aujourd’hui laissés à l’abandon. Le CEA y a travaillé dans l’ombre pour mettre au point le détonateur de notre première bombe atomique. En 2010, Placo-platre, filiale de Saint-Gobain a racheté le site ; le sous-sol du fort de Vaujours, contenant du gips, intéresse l’industriel. Des mesures de radioactivité réalisées dans le bunker en février 2014 montrent pourtant que la dépollution du site n’a pas été réalisée correctement par le CEA. Les riverains s’interrogent : l’exploitation d’une carrière à ciel ouvert ne va-t-elle pas soulever des poussières radioactives ?
A quel point les poussières de l’amiante nous contamineront-elles ?
Autre époque, autres règles de sécurité. Pendant 40 années, une entreprise traitant des fibres d’amiante à Aulnay-sous-Bois a contaminé ses 40 0000 riverains, dans un rayon de 1 km. Des poussières blanches étaient reportées par les riverains, sans réaction des préfets successifs. «Combien d’usines d’amiante ont laissé échappé leurs poussières et combien de citoyens ne le savent pas encore ? Combien vont être malades ? », s’interroge la réalisatrice.
Selon Annie Thébaud-Mony, chercheuse en santé publique à l’Inserm, ce cas est typique. Pour elle, les enjeux économiques priment toujours sur la santé des ouvriers et des riverains. Il existe un conflit d’intérêt entre la santé publique que devrait défendre le préfet et un intérêt économique d’autre part.
Ainsi, des dizaines de millions de français subissent une pollution industrielle à un certain moment de leur vie. Le résultat pourrait être catastrophique pour notre santé. En effet, on est passé de 150 000 nouveaux cas de cancers par an dans les années 1980 à 355 000 en 2012. Pour Annie Thébaud-Mony, ces cancers sont principalement liés à l’explosion de cancérogènes résultant de la pollution industrielle.
Source © Natura-Science
Pollution des sols le scandale caché par SequenceDuNet
Le documentaire de Sarah Oultaf « Pollution des sols : le scandale caché » (50 min) diffusé sur France 5 le mardi 20 janvier à 20h35 s’intéresse à cette véritable bombe à retardement.
Durant deux siècles, les industriels ont enfoui une grande variété de produits chimiques sur leurs terrains ou en pleine nature. Ils ont ensuite souvent abandonné ces sites ou les ont revendu sans qu’une réelle décontamination n’ait eu lieu.
Le documentaire « Pollution des sols : le scandale caché » s’intéresse aux conséquences sanitaires réelles ou supposées de ces sites. La pollution enterrée est désormais souvent recouverte de paysages verts, d’habitations ou encore de terrains de loisirs. Mais cette pollution sournoise peut nous contaminer doucement.
Les produits toxiques enterrés peuvent en effet migrer de leurs containers ou des terres où ils sont enterrés et contaminer les nappes phréatiques. L’eau ainsi polluée sera consommée par les hommes et les animaux d’élevage. Des gaz ou des poussières toxiques pourront aussi contaminer l’air que nous respirons.
Des friches industrielles aux éco-quartiers
A Mazières-de-Touraine, le site industriel abandonné par l’entreprise Pal-Pack en 2011 dévoile ses horreurs. Le volume de déchets stocké sur place est très conséquent et ce, sans autorisation préfectorale. L’entreprise n’était en effet censée que recycler des emballages alimentaires vides. Mais sur place, c’est une toute autre réalité, bourrée de fûts chimiques qui se révèle. En décembre 2014, des contenants enfouis sur le terrain ont été mis au jour ; l’enquête suit son cours. Entre-temps, l’ancien patron de Pal-Pack a ouvert une nouvelle entreprise à l’activité similaire. Cet exemple dévoile une attitude peu salutaire : plusieurs entreprises abandonnent leurs sites sans les dépolluer.
Réparties partout dans le pays, plusieurs friches industrielles sont ainsi en cours de reconversion. Derniers terrains constructibles dans les villes, ces friches deviennent des éco-quartiers. A Strasbourg, on en construit un sur d’anciennes tanneries ; à Rennes et à Grenoble sur de vieux sites militaires et à Toulouse sur la friche d’une cartoucherie. « Tous ces lieux ont-ils été correctement dépollués ?» questionne la réalisatrice.
Le plus grand éco-quartier français est celui de Limeil-Brévannes (94), situé sur une ancienne décharge sauvage. L’ancien maire de la ville qui a commandé ce projet veut croire au professionalisme des pollueurs. Comment faire autrement ? Dans le doute, une information demande tout de même aux propriétaires de ne pas cultiver de légumes potagers dans leurs jardins, mais en prendront-ils connaissance ?
De l’arsenic et de la radioactivité
La mine d’or de Salsigne dans le département de l’Aude a été la plus importante mine d’or d’Europe Occidentale et la dernière de France métropolitaine. Elle est marquée par un siècle de pollution par l’arsenic et a été longtemps le site le plus pollué de France. Fermée en 2004, l’Etat a dû prendre en charge la dépollution pour un montant total de 50 millions d’euros. Mais l’essentiel des déchets toxiques est stocké sur place, formant une nouvelle colline. Dix ans plus tard, la pollution commence à s’échapper dans les ruisseaux situés aux alentours.
À Vaujours, à 15 km de Paris, le ministère de la Défense a occupé pendant plus de 40 ans d’immenses bâtiments. Ils sont aujourd’hui laissés à l’abandon. Le CEA y a travaillé dans l’ombre pour mettre au point le détonateur de notre première bombe atomique. En 2010, Placo-platre, filiale de Saint-Gobain a racheté le site ; le sous-sol du fort de Vaujours, contenant du gips, intéresse l’industriel. Des mesures de radioactivité réalisées dans le bunker en février 2014 montrent pourtant que la dépollution du site n’a pas été réalisée correctement par le CEA. Les riverains s’interrogent : l’exploitation d’une carrière à ciel ouvert ne va-t-elle pas soulever des poussières radioactives ?
A quel point les poussières de l’amiante nous contamineront-elles ?
Autre époque, autres règles de sécurité. Pendant 40 années, une entreprise traitant des fibres d’amiante à Aulnay-sous-Bois a contaminé ses 40 0000 riverains, dans un rayon de 1 km. Des poussières blanches étaient reportées par les riverains, sans réaction des préfets successifs. «Combien d’usines d’amiante ont laissé échappé leurs poussières et combien de citoyens ne le savent pas encore ? Combien vont être malades ? », s’interroge la réalisatrice.
Selon Annie Thébaud-Mony, chercheuse en santé publique à l’Inserm, ce cas est typique. Pour elle, les enjeux économiques priment toujours sur la santé des ouvriers et des riverains. Il existe un conflit d’intérêt entre la santé publique que devrait défendre le préfet et un intérêt économique d’autre part.
Ainsi, des dizaines de millions de français subissent une pollution industrielle à un certain moment de leur vie. Le résultat pourrait être catastrophique pour notre santé. En effet, on est passé de 150 000 nouveaux cas de cancers par an dans les années 1980 à 355 000 en 2012. Pour Annie Thébaud-Mony, ces cancers sont principalement liés à l’explosion de cancérogènes résultant de la pollution industrielle.
Source © Natura-Science
Pollution des sols le scandale caché par SequenceDuNet
Les ONG «La Déclaration de Berne» et Greenpeace ont décerné vendredi à la compagnie pétrolière Chevron leur prix de la honte appelé «Public Eye Lifetime Award», selon un communiqué publié à Davos, en marge du Forum économique mondial.
Parmi tous les anciens lauréats des prix de la honte, que ces ONG ont décernés depuis 2005, les internautes ont «clairement» choisi le géant pétrolier américain pour son refus d'«assumer ses responsabilités dans l'une des pires catastrophes environnementales jamais survenues».
Concrètement, il s'agit selon les ONG, du «désastre écologique engendré par l'exploitation pétrolière dans la forêt vierge du nord de l'Équateur».
Selon Paul Paz y Miño, le représentant d'Amazon Watch, l'organisation américaine à l'origine de la nomination du géant pétrolier, «Chevron refuse toujours de s'acquitter des 9,5 milliards de dollars que la compagnie a été condamnée à verser au titre des dommages (qu'elle a infligés) et pour l'assainissement des zones dévastées par l'exploitation pétrolière».
Le militant a aussi dénoncé le fait que cette entreprise américaine «retarde depuis 20 ans l'application des décisions de justice, prolongeant ainsi les souffrances de plus de 30 000 personnes».
Amazon Watch se chargera de remettre le prix au siège de Chevron, en Californie.
En 2005, «La Déclaration de Berne» et Greenpeace ont décidé de décerner tous les ans ces prix de la honte pour mettre en lumière les pires violations des droits de l'homme et les atteintes les plus graves à l'environnement dont des multinationales sont responsables.
Les deux organisations entendent désormais concentrer leurs efforts au sein d'une large coalition d'ONG en Suisse et faire campagne sur le plan politique.
Concrètement, les ONG demandent que toutes les sociétés suisses soient obligées de respecter les droits de l'homme et l'environnement partout dans le monde.
Source © AFP
Parmi tous les anciens lauréats des prix de la honte, que ces ONG ont décernés depuis 2005, les internautes ont «clairement» choisi le géant pétrolier américain pour son refus d'«assumer ses responsabilités dans l'une des pires catastrophes environnementales jamais survenues».
Concrètement, il s'agit selon les ONG, du «désastre écologique engendré par l'exploitation pétrolière dans la forêt vierge du nord de l'Équateur».
Selon Paul Paz y Miño, le représentant d'Amazon Watch, l'organisation américaine à l'origine de la nomination du géant pétrolier, «Chevron refuse toujours de s'acquitter des 9,5 milliards de dollars que la compagnie a été condamnée à verser au titre des dommages (qu'elle a infligés) et pour l'assainissement des zones dévastées par l'exploitation pétrolière».
Le militant a aussi dénoncé le fait que cette entreprise américaine «retarde depuis 20 ans l'application des décisions de justice, prolongeant ainsi les souffrances de plus de 30 000 personnes».
Amazon Watch se chargera de remettre le prix au siège de Chevron, en Californie.
En 2005, «La Déclaration de Berne» et Greenpeace ont décidé de décerner tous les ans ces prix de la honte pour mettre en lumière les pires violations des droits de l'homme et les atteintes les plus graves à l'environnement dont des multinationales sont responsables.
Les deux organisations entendent désormais concentrer leurs efforts au sein d'une large coalition d'ONG en Suisse et faire campagne sur le plan politique.
Concrètement, les ONG demandent que toutes les sociétés suisses soient obligées de respecter les droits de l'homme et l'environnement partout dans le monde.
Source © AFP
Le 20 janvier 2015, Tepco déclare avoir détecté 223 000 Bq/kg de césium 134/137 dans une rascasse pêchée dans le port intérieur de la centrale de Fukushima au Japon. L'échantillon date du 18 décembre 2014. Les autres nucléides n'ont pas été testés.
Cela va bientôt faire 4 ans depuis le 11 mars, néanmoins le niveau de contamination radioactive reste toujours élevé chez les animaux marins et la tendance perverse de Tepco à minimiser la radioactivité réelle n'a pas changée non plus.
Cela va bientôt faire 4 ans depuis le 11 mars, néanmoins le niveau de contamination radioactive reste toujours élevé chez les animaux marins et la tendance perverse de Tepco à minimiser la radioactivité réelle n'a pas changée non plus.
L’océan et les espèces qui y vivent sont en danger. L’impact de la pêche industrielle est dramatique sur les poissons, crustacés et autres mollusques, mais également sur votre santé.
Pour bien vous rendre compte de la tragédie que nous sommes en train de vivre, DGS partage avec vous 35 informations marquantes sur la surexploitation des mers par l’Homme.
Pour bien vous rendre compte de la tragédie que nous sommes en train de vivre, DGS partage avec vous 35 informations marquantes sur la surexploitation des mers par l’Homme.
- 1. 500 grammes de crevettes sur votre table équivalent à 13 kg d’autres espèces marines qui ont été tuées et rejetées à la mer.
- 2. Quand vous achetez des crevettes pêchées en Thaïlande, vous soutenez l’esclavagisme. Les hommes sont achetés, maintenus sur des bateaux de pêche et forcés à travailler 20 heures d’affilée.
- 3. Il n’existe aucune exigence légale sur l’abattage humain du poisson.
- 4. 59 % du poisson vendu comme étant du thon aux USA n’est pas du thon.
- 5. Dans les élevages de thons, les petits sont pris dans des nasses, engraissés avec des pastilles de concentré de chair de poisson et tués s’ils ne succombent pas aux parasites avant.
- 6. 70 à 80 % du saumon étiqueté sauvage est en fait du saumon d’élevage.
- 7. En 55 ans, les humains ont réussi à effacer 90 % des plus grands prédateurs des océans. Ceci inclut les requins, le thon rouge, l’espadon, le marlin et le maquereau roi.
- 8. Si la tendance se maintient, les chercheurs prédisent que l’aquaculture devrait surpasser l’approvisionnement en farine de poisson dès 2020.
- 9. En 2006, une étude a prédit que toutes les pêcheries du monde s’effondreraient en 2048 si le niveau de pêche maintenait le rythme actuel.
- 10. Les crevettes d’élevage contiennent souvent des antibiotiques, des résidus chimiques, des poils de souris/rats, des morceaux d’insectes.
- 11. Des études ont montré que le poisson ressentait la souffrance et le stress et que les pratiques de pêche habituelles entraînaient l’éviscération, l’asphyxie et les faisaient mourir de faim.evisceration
- 12. Le saumon d’élevage contient 10 fois plus d’agents cancérigènes que le saumon sauvage.
- 13. Le saumon d’élevage est gris, le rose est ajouté au poisson pour lui donner son odeur et sa couleur artificiellement.
- 14. Les déjections de poulet font partie des principaux ingrédients de la nourriture des poissons d’élevage.
- 15. Les moules d’élevage contiennent 6 fois plus de dibutyline que les sauvages. Le dibutyline est utilisé dans les plastiques PVC et peut avoir un impact sur le fonctionnement du système immunitaire.
- 16. Entre 2005 et 2010, 25 % des maladies d’origine alimentaire furent causées par la nourriture importée contenant des produits marins.
- 17. Chaque année, 31,5 millions de tonnes de poissons pêchés dans les océans du monde entier sont utilisées pour la nourriture animale
- 18. 86 % du poisson est importé, la moitié de ces importations provient de l’élevage industriel.
- 19. 300 000 baleines, dauphins et marsouins meurent chaque année après s’être empêtrés dans les filets de pêche.
- 20. Environ 73 millions de requins sont rejetés dans l’océan chaque année après avoir eu leurs ailerons sectionnés.
- 21. 27 millions de tonnes de poissons sont jetées chaque année, c’est assez pour remplir 600 Titanic.
- 22. Dans les élevages de tilapia en Chine, les poissons sont nourris avec les déjections de porcs et le fumier d’oie, fumier qui contient la salmonellose.
- 23. Si on alignait, pour un plat de sushis, tous les animaux qui sont morts, votre assiette ferait 1,50 mètre de long.
- 24. En 2009, des antibiotiques illégaux ont été retrouvés dans trois types de poissons importés de Chine.
- 25. Au Vietnam, le poisson est maintenu au frais dans de la glace faite avec de l’eau du robinet contaminée par des bactéries.
- 26. Plus de 28 000 tortues de mer sont prises au piège chaque année dans les filets des chalutiers utilisés pour attraper les crevettes.
- 27. 50 % des espadons pêchés sont malmenés, 70 % de ces poissons en meurent rapidement.
- 28. La valeur de la pêche illégale est estimée à environ 10 milliards de dollars.
- 29. 20 espèces d’albatros dans le monde sont menacées par la pêche illégale.
- 30. La pêche du saumon sauvage a un impact sur 137 espèces.
- 31. 20 % du poids de la pêche au thon est considéré comme « surplus » et jeté. Les victimes sont habituellement les tortues, les raies, les dauphins, les requins et les albatros menacés.
- 32. Les palangres pourvues de très nombreux hameçons peuvent s’étendre sur plus de 80 km. Cela attire et tue involontairement une énorme quantité de mammifères marins.
- 33. Les requins tuent 12 personnes par an. Les hommes tuent 11 417 requins par heure
- 34. Selon la WWF, 90 % des plus gros poissons des océans ont déjà été pêchés.
- 35. En une année, les élevages industriels écossais dégagent plus d’azote que les égouts de 32 millions de personnes.
Ces informations et ces chiffres sont tout simplement affligeants. À la rédaction, nous avons tous été très choqués de découvrir ces données et l’on se dit qu’il est grand temps que l’Homme prenne conscience de la fragilité de son environnement. Pensez-vous qu’un jour nous arriverons à modifier nos comportements afin de préserver les espèces avec lesquelles nous partageons notre planète ?
L'Australie a annoncé samedi la prochaine interdiction du déversement des déchets du dragage sur le parc marin de la Grande barrière de corail, dans l'espoir d'éviter l'inscription du site sur la liste du patrimoine naturel mondial "en danger".
Le ministre de l'Environnement Greg Hunt a précisé samedi qu'il avait ordonné à l'Autorité du parc de la Grande barrière de corail d'élaborer des règles qui permettent de mettre un terme "une fois pour toutes" au déversement des déchets du dragage.
L'interdiction devra être soumise à une consultation publique et pourrait être définitivement approuvée mi mars.
"Nous mettons un terme à une pratique séculaire de rejet dans le parc marin", a déclaré le ministre australien, en reférence aux déchets produits par l'élargissement des chenaux, mouillages et marinas.
Selon les écologistes, le déversement de ces déchets endommage le site en asphyxiant les coraux et les algues, qui constituent la plus grande formation vivante au monde, et en les exposant à des polluants.
En 2013, l'UNESCO s'est inquiété des menaces croissantes de dégradations sur la Grande barrière, inscrite depuis 1981 au patrimoine de l'humanité. Elle menace de la placer sur la liste du patrimoine en péril mais a donné à Canberra jusqu'au 1er février 2015 pour agir.
Mi-septembre, Canberra avait présenté l'ébauche d'un plan d'action sur 35 ans, proposant notamment une meilleure coordination des pouvoirs publics ainsi que l'interdiction dans certaines zones de nouvelles activités portuaires ou de dragage.
"Les Australiens sont fiers de la barrière qui demeure l'une des plus grandes merveilles naturelles au monde", a déclaré le ministre australien de l'Environnement.
"Nous sommes déterminés à protéger et gérer la Grande barrière pas seulement pour les prochaines décennies, mais pour les prochains siècles", a-t-il assuré.
Le parc marin de la Grande barrière recouvre 99% de la surface du site classé au patrimoine de l'UNESCO, mais selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), 80% des déversements de déchets de dragage sont effectués à l'extérieur du parc où se trouvent la majorité des îles et des ports.
Les écologistes ont appelé le gouvernement à aller plus loin et à interdire le rejet de déchets sur l'ensemble de la zone du patrimoine mondial et pas seulement dans le parc marin.
La Grande barrière de corail, étendue de 345.000 km2, constitue le plus vaste ensemble corallien du monde avec 3.000 "systèmes" récifaux et des centaines d'îles tropicales. Elle souffre du réchauffement climatique, de la prolifération d'une étoile de mer dévoreuse de coraux, des rejets massifs de nitrates et pesticides provenant des exploitations agricoles et du développement industriel sur la côte en raison du boom minier.
Source © AFP
Le ministre de l'Environnement Greg Hunt a précisé samedi qu'il avait ordonné à l'Autorité du parc de la Grande barrière de corail d'élaborer des règles qui permettent de mettre un terme "une fois pour toutes" au déversement des déchets du dragage.
L'interdiction devra être soumise à une consultation publique et pourrait être définitivement approuvée mi mars.
"Nous mettons un terme à une pratique séculaire de rejet dans le parc marin", a déclaré le ministre australien, en reférence aux déchets produits par l'élargissement des chenaux, mouillages et marinas.
Selon les écologistes, le déversement de ces déchets endommage le site en asphyxiant les coraux et les algues, qui constituent la plus grande formation vivante au monde, et en les exposant à des polluants.
En 2013, l'UNESCO s'est inquiété des menaces croissantes de dégradations sur la Grande barrière, inscrite depuis 1981 au patrimoine de l'humanité. Elle menace de la placer sur la liste du patrimoine en péril mais a donné à Canberra jusqu'au 1er février 2015 pour agir.
Mi-septembre, Canberra avait présenté l'ébauche d'un plan d'action sur 35 ans, proposant notamment une meilleure coordination des pouvoirs publics ainsi que l'interdiction dans certaines zones de nouvelles activités portuaires ou de dragage.
"Les Australiens sont fiers de la barrière qui demeure l'une des plus grandes merveilles naturelles au monde", a déclaré le ministre australien de l'Environnement.
"Nous sommes déterminés à protéger et gérer la Grande barrière pas seulement pour les prochaines décennies, mais pour les prochains siècles", a-t-il assuré.
Le parc marin de la Grande barrière recouvre 99% de la surface du site classé au patrimoine de l'UNESCO, mais selon le Fonds mondial pour la nature (WWF), 80% des déversements de déchets de dragage sont effectués à l'extérieur du parc où se trouvent la majorité des îles et des ports.
Les écologistes ont appelé le gouvernement à aller plus loin et à interdire le rejet de déchets sur l'ensemble de la zone du patrimoine mondial et pas seulement dans le parc marin.
La Grande barrière de corail, étendue de 345.000 km2, constitue le plus vaste ensemble corallien du monde avec 3.000 "systèmes" récifaux et des centaines d'îles tropicales. Elle souffre du réchauffement climatique, de la prolifération d'une étoile de mer dévoreuse de coraux, des rejets massifs de nitrates et pesticides provenant des exploitations agricoles et du développement industriel sur la côte en raison du boom minier.
Source © AFP
Le 21 janvier, les eurodéputés ont débattu des règles concernant la qualité de l'air, qui ont échappé de justesse au grand ménage lancé par la Commission Juncker sur son programme de travail pour l'année 2015.
La directive sur les plafonds d'émission nationaux (PEN) fixe des limites d'émissions de certains polluants par États. Elle faisait partie de la série de projets que Frans Timmermans comptait abandonner afin de resserrer le programme de travail de la Commission pour l'année 2015 autour d'un nombre réduit de priorités.
Frans Timmermans a finalement décidé de ne pas supprimer la directive PEN. La directive sur le plafond d'émission national sera néanmoins modifiée afin d'avoir plus de chances d'être approuvée par le Conseil des ministres et le Parlement, a déclaré Frans Timmermans en décembre. Il a également promis que le calendrier législatif serait respecté.
Le débat de la commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie du 21 janvier est le premier signe de la reprise normale du calendrier législatif. Adam Gierek, eurodéputé S&D, se fondera sur ce débat pour rédiger une opinion, que l'eurodéputée en responsable du dossier, Julie Girling (CRE), pourra suivre ou non librement.
Une indication de la position du Parlement
Pour l'heure, les différents groupes politiques restent très divisés sur la proposition de directive. Henna Virkkunen, eurodéputée finlandaise du PPE, estime qu'il n'était pas nécessaire de garder le texte. « Je trouve que l'idée de départ de la Commission était meilleure. La directive aurait dû être abandonnée et nous nous serions penchés ensemble sur la manière d'harmoniser 23 textes législatifs [environnementaux] différents. Nous devons nous assurer que cette directive ne crée pas davantage d'entraves pour l'industrie, elle en a déjà assez comme ça », ajoute-t-elle.
Adam Gierek a supprimé un plafond d'émissions non-contraignant pour 2025 de son projet d'opinion. Ce plafond avait plusieurs niveaux, en fonction du polluant et de l'État membre.
La proposition de la Commission comprenait, elle, des objectifs pour 2030 et des objectifs intermédiaires contraignants à mi-parcours. Ces délais étaient une version allégée de la proposition initiale, qui prévoyait la réalisation des objectifs pour 2025, une date déjà reportée par l'ancienne Commission.
Pour Louise Duprez, responsable de politiques liées à la pollution atmosphérique au Bureau européen de l'environnement, « puisque l'engagement environnemental de la nouvelle Commission est pour le moins discutable, il revient aux eurodéputés et aux États membres de montrer leur détermination et leur volonté d'offrir de l'air propre aux citoyens européens. Il est essentiel de fixer des objectifs contraignants pour 2020 ou 2025 si l'on veut atteindre notre objectif pour 2030. »
Michèle Rivasi, eurodéputée française des Verts, soutient également une obligation à mi-parcours. « Cette directive doit être plus ambitieuse », tranche-t-elle. « 2030, c'est bien trop tard. Nous devrions viser des plafonds irréalisables aujourd'hui [parce que la technologie de 2020 nous permettra de les atteindre]. »
Un avis que tous ne partagent pas : des objectifs contraignants pour 2025 pourraient pousser le Conseil à rejeter la proposition, prévient pour sa part Henna Virkkunen.
Inclusion de l'agriculture
L'opinion d'Adam Gierek souligne également que les émissions d'ammoniac et de méthane, générées par l'agriculture, ne devraient pas être comprises dans les règles sur la pollution de l'air.
« Nous devons inclure l'agriculture, et non l'exclure », contredit Michèle Rivasi, rejointe sur ce point par Dario Tamburrano : « laissez-moi vous rappeler que les vaches polluent plus que les Range Rovers, nous ne devrions pas l'oublier », a-t-il déclaré.
C'est la première fois que la Commission propose de limiter les émissions d'ammoniac et de méthane. Les défenseurs de la directive PEN s'attendent à voir le secteur agricole user de tout son poids pour tenter de supprimer cette partie du paquet.
Adam Gierek estime que l'instauration de plafond des émissions est obsolète, par exemple parce qu'il y a trop de voitures au diesel en Europe. Les représentants de la Commission ont affirmé qu'une proposition distincte sur le diesel était en préparation et serait « probablement bientôt présentée ».
Le rapport de Julie Girling, qui s'est battue pour sauver le projet de directive, est attendu pour mi-février. Frans Timmermans lui a annoncé que la directive PEN serait adaptée aux objectifs climat et énergie pour 2030 sur lesquels les dirigeants européens se sont mis d'accord en octobre.
Économie circulaire
Autre texte à l'agenda parlementaire, le paquet sur l'économie circulaire, que Frans Timmermans a décidé d'abandonner afin que la Commission fasse une nouvelle proposition sur les mêmes sujets d'ici fin 2015.
Le vice-président a promis que cette nouvelle proposition serait « plus ambitieuse », sans convaincre ses détracteurs, qui le soupçonnent d'utiliser l'excuse d'une « meilleure législation » pour défendre les intérêts des grandes entreprises.
Ces soupçons se sont cristallisés après les révélations d'EurActiv concernant une liste de projets à supprimer envoyée à Frans Timmermans par le lobby des entreprises, BusinessEurope. Les projets de loi visés concernaient avant tout l'environnement et l'égalité des sexes.
Comme le Parlement, le Conseil des ministres a indiqué son soutien au paquet sur l'économie circulaire.
Les parlementaires européens de la commission de l'environnement devraient d'ailleurs tenir dès le 22 janvier une audition sur l'abandon très controversé du paquet sur l'économie circulaire par la Commission européenne. Ce paquet législatif comprenait des lois sur les déchets, l'incinération et le recyclage.
Lors d'une réunion de la commission de l'environnement, le 21 janvier, il est apparu que nombre d'eurodéputés déploraient cette décision. Cette constatation ne suffira toutefois pas à faire changer d'avis Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne, surtout après que le Parlement a échoué à faire passer une résolution censée sauver le paquet sur l'économie circulaire la semaine dernière.
La directive sur les plafonds d'émission nationaux (PEN) fixe des limites d'émissions de certains polluants par États. Elle faisait partie de la série de projets que Frans Timmermans comptait abandonner afin de resserrer le programme de travail de la Commission pour l'année 2015 autour d'un nombre réduit de priorités.
Frans Timmermans a finalement décidé de ne pas supprimer la directive PEN. La directive sur le plafond d'émission national sera néanmoins modifiée afin d'avoir plus de chances d'être approuvée par le Conseil des ministres et le Parlement, a déclaré Frans Timmermans en décembre. Il a également promis que le calendrier législatif serait respecté.
Le débat de la commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie du 21 janvier est le premier signe de la reprise normale du calendrier législatif. Adam Gierek, eurodéputé S&D, se fondera sur ce débat pour rédiger une opinion, que l'eurodéputée en responsable du dossier, Julie Girling (CRE), pourra suivre ou non librement.
Une indication de la position du Parlement
Pour l'heure, les différents groupes politiques restent très divisés sur la proposition de directive. Henna Virkkunen, eurodéputée finlandaise du PPE, estime qu'il n'était pas nécessaire de garder le texte. « Je trouve que l'idée de départ de la Commission était meilleure. La directive aurait dû être abandonnée et nous nous serions penchés ensemble sur la manière d'harmoniser 23 textes législatifs [environnementaux] différents. Nous devons nous assurer que cette directive ne crée pas davantage d'entraves pour l'industrie, elle en a déjà assez comme ça », ajoute-t-elle.
Adam Gierek a supprimé un plafond d'émissions non-contraignant pour 2025 de son projet d'opinion. Ce plafond avait plusieurs niveaux, en fonction du polluant et de l'État membre.
La proposition de la Commission comprenait, elle, des objectifs pour 2030 et des objectifs intermédiaires contraignants à mi-parcours. Ces délais étaient une version allégée de la proposition initiale, qui prévoyait la réalisation des objectifs pour 2025, une date déjà reportée par l'ancienne Commission.
Pour Louise Duprez, responsable de politiques liées à la pollution atmosphérique au Bureau européen de l'environnement, « puisque l'engagement environnemental de la nouvelle Commission est pour le moins discutable, il revient aux eurodéputés et aux États membres de montrer leur détermination et leur volonté d'offrir de l'air propre aux citoyens européens. Il est essentiel de fixer des objectifs contraignants pour 2020 ou 2025 si l'on veut atteindre notre objectif pour 2030. »
Michèle Rivasi, eurodéputée française des Verts, soutient également une obligation à mi-parcours. « Cette directive doit être plus ambitieuse », tranche-t-elle. « 2030, c'est bien trop tard. Nous devrions viser des plafonds irréalisables aujourd'hui [parce que la technologie de 2020 nous permettra de les atteindre]. »
Un avis que tous ne partagent pas : des objectifs contraignants pour 2025 pourraient pousser le Conseil à rejeter la proposition, prévient pour sa part Henna Virkkunen.
Inclusion de l'agriculture
L'opinion d'Adam Gierek souligne également que les émissions d'ammoniac et de méthane, générées par l'agriculture, ne devraient pas être comprises dans les règles sur la pollution de l'air.
« Nous devons inclure l'agriculture, et non l'exclure », contredit Michèle Rivasi, rejointe sur ce point par Dario Tamburrano : « laissez-moi vous rappeler que les vaches polluent plus que les Range Rovers, nous ne devrions pas l'oublier », a-t-il déclaré.
C'est la première fois que la Commission propose de limiter les émissions d'ammoniac et de méthane. Les défenseurs de la directive PEN s'attendent à voir le secteur agricole user de tout son poids pour tenter de supprimer cette partie du paquet.
Adam Gierek estime que l'instauration de plafond des émissions est obsolète, par exemple parce qu'il y a trop de voitures au diesel en Europe. Les représentants de la Commission ont affirmé qu'une proposition distincte sur le diesel était en préparation et serait « probablement bientôt présentée ».
Le rapport de Julie Girling, qui s'est battue pour sauver le projet de directive, est attendu pour mi-février. Frans Timmermans lui a annoncé que la directive PEN serait adaptée aux objectifs climat et énergie pour 2030 sur lesquels les dirigeants européens se sont mis d'accord en octobre.
Économie circulaire
Autre texte à l'agenda parlementaire, le paquet sur l'économie circulaire, que Frans Timmermans a décidé d'abandonner afin que la Commission fasse une nouvelle proposition sur les mêmes sujets d'ici fin 2015.
Le vice-président a promis que cette nouvelle proposition serait « plus ambitieuse », sans convaincre ses détracteurs, qui le soupçonnent d'utiliser l'excuse d'une « meilleure législation » pour défendre les intérêts des grandes entreprises.
Ces soupçons se sont cristallisés après les révélations d'EurActiv concernant une liste de projets à supprimer envoyée à Frans Timmermans par le lobby des entreprises, BusinessEurope. Les projets de loi visés concernaient avant tout l'environnement et l'égalité des sexes.
Comme le Parlement, le Conseil des ministres a indiqué son soutien au paquet sur l'économie circulaire.
Les parlementaires européens de la commission de l'environnement devraient d'ailleurs tenir dès le 22 janvier une audition sur l'abandon très controversé du paquet sur l'économie circulaire par la Commission européenne. Ce paquet législatif comprenait des lois sur les déchets, l'incinération et le recyclage.
Lors d'une réunion de la commission de l'environnement, le 21 janvier, il est apparu que nombre d'eurodéputés déploraient cette décision. Cette constatation ne suffira toutefois pas à faire changer d'avis Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne, surtout après que le Parlement a échoué à faire passer une résolution censée sauver le paquet sur l'économie circulaire la semaine dernière.
Air Breizh annonce ce midi que le seuil d'information et recommandation au titre de la concentration en particules PM10 sur l'agglomération rennaise vient d'être dépassé.
Des limitations de vitesse sont instaurées sur la rocade rennaise en cas de pollution aux particules fines
Le seuil d'information et de recommandation aux particules de moins de 10 microns est dépassé sur l'agglomération rennaise. Une situation qui devrait perdurer tout le week-end.
Populations vulnérables et sensibles
Femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, personnes asthmatiques, sont vulnérables à ce type de pollution.
Personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics (par exemple : personnes diabétiques, personnes immunodéprimées, personnes souffrant d'affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux).
Les consignes
Limiter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe
Limiter les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu'à l'intérieur.
Des limitations de vitesse sont instaurées sur la rocade rennaise en cas de pollution aux particules fines
Le seuil d'information et de recommandation aux particules de moins de 10 microns est dépassé sur l'agglomération rennaise. Une situation qui devrait perdurer tout le week-end.
Populations vulnérables et sensibles
Femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, personnes asthmatiques, sont vulnérables à ce type de pollution.
Personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics (par exemple : personnes diabétiques, personnes immunodéprimées, personnes souffrant d'affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux).
Les consignes
Limiter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe
Limiter les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu'à l'intérieur.
Seize départements, sur une diagonale allant du Poitou-Charentes aux Ardennes, restaient concernés samedi matin par la vigilance orange neige-verglas après la levée de l'alerte sur vingt départements, a indiqué Météo France.
La vigilance restait de mise pour Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Charente, Vienne, Dordogne, Haute-Vienne, Indre-et-Loire, Indre, Loir-et-Cher, l'Eure-et-Loir, Cher, Loiret, Yonne, Aube, Marne et Ardennes, selon le bulletin de vigilance communiqué à 10H00. La vigilance est en revanche levée pour les départements de l'Ouest et du Nord ainsi que pour l'Ile-de-France.
La perturbation va se décaler «lentement vers l'est»
Cet épisode doit durer jusqu'à ce samedi vers 16H00, indique Météo France, qui précise qu'il s'agit d'un «épisode hivernal non exceptionnel pour les régions concernées mais suffisamment notable pour rendre les conditions de circulation difficiles».
En ce samedi matin, «du Poitou-Charentes au Berry et aux Ardennes, les températures restent comprises entre -1 et -4 degrés» avec des «pluies verglaçantes et des chutes de neige», souligne l'organisme de prévision.
Ces pluies verglaçantes devraient se poursuivre «pendant encore quelques heures» sur ces départements mais la perturbation va se décaler «lentement vers l'est». Au fur et à mesure de cette évolution, «ces pluies verglaçantes s'estomperont et seront remplacés sur le quart nord-est du pays par des chutes de neige et sur le sud-ouest par un redoux et de la pluie», indique Météo France.
La vigilance restait de mise pour Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Charente, Vienne, Dordogne, Haute-Vienne, Indre-et-Loire, Indre, Loir-et-Cher, l'Eure-et-Loir, Cher, Loiret, Yonne, Aube, Marne et Ardennes, selon le bulletin de vigilance communiqué à 10H00. La vigilance est en revanche levée pour les départements de l'Ouest et du Nord ainsi que pour l'Ile-de-France.
La perturbation va se décaler «lentement vers l'est»
Cet épisode doit durer jusqu'à ce samedi vers 16H00, indique Météo France, qui précise qu'il s'agit d'un «épisode hivernal non exceptionnel pour les régions concernées mais suffisamment notable pour rendre les conditions de circulation difficiles».
En ce samedi matin, «du Poitou-Charentes au Berry et aux Ardennes, les températures restent comprises entre -1 et -4 degrés» avec des «pluies verglaçantes et des chutes de neige», souligne l'organisme de prévision.
Ces pluies verglaçantes devraient se poursuivre «pendant encore quelques heures» sur ces départements mais la perturbation va se décaler «lentement vers l'est». Au fur et à mesure de cette évolution, «ces pluies verglaçantes s'estomperont et seront remplacés sur le quart nord-est du pays par des chutes de neige et sur le sud-ouest par un redoux et de la pluie», indique Météo France.
Coup de théatre judiciaire?! La cour d’appel de Caen (Calvados) vient d’annuler la fermeture du centre de stockage de déchets de l’entreprise Guy Dauphin Environnement, construit à Nonant-le-Pin (Orne) en 2013.
Le site, dès le deuxième jour d’exploitation, a fait l’objet de multiples recours et d’une mobilisation considérable de la part des opposants, qui mêlent riverains, professionnels du cheval, très nombreux dans ce secteur, et défenseurs de l’environnement.
Tous, redoutant une pollution des terres, se sont alors relayés jour et nuit pour en bloquer l’accès. Depuis lors, plus aucun camion de la société n’est rentré sur le site.
Ces opposants pensaient avoir fait le plus dur, lorsque le 13 mai dernier, le tribunal d’Argentan (Orne) a condamné la société GDE, l’un des leadeurs français du recyclage industriel en France, à 10 000 € d’amende et à la fermeture de cette déchetterie pour y avoir entreposé 1 856 tonnes de déchets illégaux au cours des deux premiers jours d’exploitation.
Mais la cour d’appel de Caen vient de donner finalement gain de cause à l’entreprise, contrairement au jugement de première instance. La réaction des opposants ne s’est pas fait attendre. Le collectif d’associations a aussitôt formé un pourvoi en cassation et maintient, selon sa porte-parole Dominique Bouissou, que « ce projet est incompatible avec le respect de l’environnement et les activités environnantes ».
Quoi qu’il en soit, le site, selon GDE, ne pourra pas rouvrir avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. « Différents travaux sont en effet nécessaires pour remettre le site en état de fonctionnement, puisqu’il ne l’était plus, après l’année de blocage que nous venons de subir », explique-t-on du côté de la direction de GDE.
Le site, dès le deuxième jour d’exploitation, a fait l’objet de multiples recours et d’une mobilisation considérable de la part des opposants, qui mêlent riverains, professionnels du cheval, très nombreux dans ce secteur, et défenseurs de l’environnement.
Tous, redoutant une pollution des terres, se sont alors relayés jour et nuit pour en bloquer l’accès. Depuis lors, plus aucun camion de la société n’est rentré sur le site.
Ces opposants pensaient avoir fait le plus dur, lorsque le 13 mai dernier, le tribunal d’Argentan (Orne) a condamné la société GDE, l’un des leadeurs français du recyclage industriel en France, à 10 000 € d’amende et à la fermeture de cette déchetterie pour y avoir entreposé 1 856 tonnes de déchets illégaux au cours des deux premiers jours d’exploitation.
Mais la cour d’appel de Caen vient de donner finalement gain de cause à l’entreprise, contrairement au jugement de première instance. La réaction des opposants ne s’est pas fait attendre. Le collectif d’associations a aussitôt formé un pourvoi en cassation et maintient, selon sa porte-parole Dominique Bouissou, que « ce projet est incompatible avec le respect de l’environnement et les activités environnantes ».
Quoi qu’il en soit, le site, selon GDE, ne pourra pas rouvrir avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. « Différents travaux sont en effet nécessaires pour remettre le site en état de fonctionnement, puisqu’il ne l’était plus, après l’année de blocage que nous venons de subir », explique-t-on du côté de la direction de GDE.
Les habitants de Saint-Pétersbourg, au nord-ouest de la Russie, n'ont vu le soleil qu'une heure sur la totalité du mois de décembre, a rapporté vendredi le service météorologique local.
"Le soleil n'a brillé qu'une heure au total pendant le mois de décembre 2014. Il a brillé de 15 à 20 minutes le 2, le 10 et le 24 décembre. Au total, cela fait une heure", a annoncé Alexandre Kolessov, météorologue du Centre météorologique de Saint-Pétersbourg.
Depuis 2008, jamais une si faible quantité d'ensoleillement n'avait été enregistrée en un mois.
L'ancienne cité impériale a cependant profité un peu plus du soleil en janvier: déjà treize heures d'ensoleillement depuis le début du mois, s'est réjoui M. Kolessov.
Source © AP
"Le soleil n'a brillé qu'une heure au total pendant le mois de décembre 2014. Il a brillé de 15 à 20 minutes le 2, le 10 et le 24 décembre. Au total, cela fait une heure", a annoncé Alexandre Kolessov, météorologue du Centre météorologique de Saint-Pétersbourg.
Depuis 2008, jamais une si faible quantité d'ensoleillement n'avait été enregistrée en un mois.
L'ancienne cité impériale a cependant profité un peu plus du soleil en janvier: déjà treize heures d'ensoleillement depuis le début du mois, s'est réjoui M. Kolessov.
Source © AP
La Chine a enregistré 471 urgences en matière de pollution en 2014, soit 241 de moins qu'en 2013, a annoncé vendredi le ministère de la Protection de l'environnement.
Le ministère a dévoilé les trois incidents les plus graves de l'année.
L'un d'eux, survenu en janvier 2014 dans la ville de Maoming de la province du Guangdong a entraîné l'hospitalisation de 97 collégiens et enseignants. Ils avaient inhalé du gaz toxique issu d'eaux usées déversées par une usine de réparation de voitures.
Cinq jours après l'incident, la qualité de l'eau était revenue à la normale, et l'ensemble des 97 victimes avaient pu quitter l'hôpital.
En avril, une concentration excessive d'ammoniac et d'azote a été détectée dans la section de la rivière Hanjiang traversant Wuhan, capitale de la province centrale du Hubei.
La contamination était due à l'évacuation d'eaux de crue menée par une ville en amont, et la qualité de l'eau est redevenue normale deux jours plus tard.
En août, l'eau du réservoir de Qianzhangyan, à Chongqing (sud-ouest) -- qui fournit de l'eau potable à 50.000 personnes -- a été polluée par une entreprise minière.
La société, Huangchangping Mining Co., a commencé illégalement un test de production de pyrites et a déversé de l'eau usée non-traitée près de l'usine. De l'eau toxique s'est infiltrée dans les eaux souterraines se déversant dans le réservoir de Qianzhangyan, à trois kilomètres.
L'entreprise a été condamnée à une amende d'un million de yuans, et son directeur a été arrêté, a-t-on appris du ministère.
Source chine nouvelle
Le ministère a dévoilé les trois incidents les plus graves de l'année.
L'un d'eux, survenu en janvier 2014 dans la ville de Maoming de la province du Guangdong a entraîné l'hospitalisation de 97 collégiens et enseignants. Ils avaient inhalé du gaz toxique issu d'eaux usées déversées par une usine de réparation de voitures.
Cinq jours après l'incident, la qualité de l'eau était revenue à la normale, et l'ensemble des 97 victimes avaient pu quitter l'hôpital.
En avril, une concentration excessive d'ammoniac et d'azote a été détectée dans la section de la rivière Hanjiang traversant Wuhan, capitale de la province centrale du Hubei.
La contamination était due à l'évacuation d'eaux de crue menée par une ville en amont, et la qualité de l'eau est redevenue normale deux jours plus tard.
En août, l'eau du réservoir de Qianzhangyan, à Chongqing (sud-ouest) -- qui fournit de l'eau potable à 50.000 personnes -- a été polluée par une entreprise minière.
La société, Huangchangping Mining Co., a commencé illégalement un test de production de pyrites et a déversé de l'eau usée non-traitée près de l'usine. De l'eau toxique s'est infiltrée dans les eaux souterraines se déversant dans le réservoir de Qianzhangyan, à trois kilomètres.
L'entreprise a été condamnée à une amende d'un million de yuans, et son directeur a été arrêté, a-t-on appris du ministère.
Source chine nouvelle
vendredi 23 janvier 2015
La grande aiguille de la Pendule de l'apocalypse a été avancée de deux minutes à minuit moins trois, ont annoncé jeudi des scientifiques internationaux. Ils craignent une catastrophe planétaire si des mesures ne sont pas prises rapidement contre le réchauffement.
Le Bulletin des scientifiques atomiques, une association qui compte 18 anciens Nobels, juge "très élevée la probabilité de catastrophe" si l'on n'agit pas vite contre le changement climatique et la course aux armes nucléaires. "Les dirigeants mondiaux n'ont pas agi avec la promptitude et l'ampleur requise pour protéger les citoyens", a déclaré sa présidente Kennette Benedict.
L'association a créé cette pendule en 1947, pour symboliser l'imminence d'un cataclysme nucléaire. La dernière fois que l'aiguille a été déplacée remonte au 10 janvier 2012, quand elle avait été avancée d'une minute. Elle n'a jamais été aussi près de minuit depuis 1984, également à 23h57, au moment le plus tendu des relations américano-soviétiques.
Source © ATS
Le Bulletin des scientifiques atomiques, une association qui compte 18 anciens Nobels, juge "très élevée la probabilité de catastrophe" si l'on n'agit pas vite contre le changement climatique et la course aux armes nucléaires. "Les dirigeants mondiaux n'ont pas agi avec la promptitude et l'ampleur requise pour protéger les citoyens", a déclaré sa présidente Kennette Benedict.
L'association a créé cette pendule en 1947, pour symboliser l'imminence d'un cataclysme nucléaire. La dernière fois que l'aiguille a été déplacée remonte au 10 janvier 2012, quand elle avait été avancée d'une minute. Elle n'a jamais été aussi près de minuit depuis 1984, également à 23h57, au moment le plus tendu des relations américano-soviétiques.
Source © ATS
Environ Onze millions cinq cent mille litres d'eau salée et une quantité inconnue de pétrole brut ont fui d'un pipeline du North Dakota dans un ruisseau qui alimente le Missouri, C'est de loin la plus grande marée noire dans l'histoire de l'État, ont indiqué des responsables.
Cette nouvelle fuite d'un pipeline d'eau de mer à environ 25 km au nord de Williston exploité par la socièté Sommet Midstream Partners LP , a été signalé aux fonctionnaires de l'Etat le 7 janvier dernier.
Même si le déversement a été signalé la première fois publiquement le 8 janvier, c'est seulement depuis mercredi que le ministère de la santé en a mentionner le volume
C'est de loin le plus important déversement d'eau salée jamais signalé dans le Dakota du Nord, éclipsant l'ancienne fuite d'environ 3,8 millions de litres en Juillet dernier d'un pipeline de Crestwood Midstream Partners dans le lac Sakakawea.
L'énorme fuite d'eau salée et de pétrole brut de la ligne Sommet s'est déversé dans un ruisseau qui passe par la ville de Williston, considérée comme la capitale pétrolière de l'État, et qui se jette dans le Missouri. L'eau potable de Williston vient du Missouri.
Le ministère de la santé assure qu'il n'y a pour l'instant aucune menace pour l'eau potable même si l'assainissement sera difficile étant donné que la majeure partie de la zone touchée est actuellement recouverte de glace.
La socièté Sommet elle, affirme qu'elle ne croit pas pour l'instant que la faune et la flore de la région aient été touché par la fuite.
L'eau salée est un sous-produit du processus de la fracturation hydraulique. En général, elle est filtré aprés usage et réinjecté sous terre après que le pétrole ait été extrait.
© Nature Alerte
Cette nouvelle fuite d'un pipeline d'eau de mer à environ 25 km au nord de Williston exploité par la socièté Sommet Midstream Partners LP , a été signalé aux fonctionnaires de l'Etat le 7 janvier dernier.
Même si le déversement a été signalé la première fois publiquement le 8 janvier, c'est seulement depuis mercredi que le ministère de la santé en a mentionner le volume
C'est de loin le plus important déversement d'eau salée jamais signalé dans le Dakota du Nord, éclipsant l'ancienne fuite d'environ 3,8 millions de litres en Juillet dernier d'un pipeline de Crestwood Midstream Partners dans le lac Sakakawea.
L'énorme fuite d'eau salée et de pétrole brut de la ligne Sommet s'est déversé dans un ruisseau qui passe par la ville de Williston, considérée comme la capitale pétrolière de l'État, et qui se jette dans le Missouri. L'eau potable de Williston vient du Missouri.
Le ministère de la santé assure qu'il n'y a pour l'instant aucune menace pour l'eau potable même si l'assainissement sera difficile étant donné que la majeure partie de la zone touchée est actuellement recouverte de glace.
La socièté Sommet elle, affirme qu'elle ne croit pas pour l'instant que la faune et la flore de la région aient été touché par la fuite.
L'eau salée est un sous-produit du processus de la fracturation hydraulique. En général, elle est filtré aprés usage et réinjecté sous terre après que le pétrole ait été extrait.
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