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mercredi 28 janvier 2015
Le gouvernement américain a annoncé qu'il prévoyait d'autoriser les compagnies pétrolières à installer des forages de pétrole ou de gaz dans l'ouest de l'Atlantique, tout en protégeant les eaux situées au large de l'Alaska.

Le président américain Barack Obama a levé les limites posées au forage de près de 4.000 millions d'hectares (9,8 millions d'acres) dans les mers du Beaufort et de Chukchi. 

Le département de l'Intérieur, qui est aussi en charge de l'environnement, a présenté de son côté des projets pour forer dans l'Atlantique, le long des côtes qui vont de la Virginie jusqu'à la Géorgie.

Ces propositions font partie d'une approche équilibrée du forage, dont les mérites ont été jaugés dans chaque zone citée, a expliqué la Maison Blanche.

Le président Barack Obama va demander au Congrès l'extension de zones de parcs naturels en Alaska afin d'y préserver la faune et la nature, notamment des forages, sujet d'un vif débat entre partisans et opposants.

The White House a called the designated part of the Alaskan coast une des plus grandes régions sauvages marines restée intacte.

Cette décision concernant l'Alaska devrait susciter la colère des groupes énergétiques et de leurs supporteurs, qui reluquent depuis longtemps les richesses en pétrole et en gaz de l'Alaska.

Mais ils seront compensés par des projets d'ouverture de nouvelles zones de forage dans le sud et le centre ouest de l'Atlantique, ainsi que dans le Golfe du Mexique.


Source © AFP 



La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) souhaite interdire dès le 1er juillet la circulation dans la capitale des "cars et des poids lourds les plus polluants", affirme-t-elle dans une interview au Monde.fr mercredi.

"Comme l’ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une zone à basse émission dont nous allons progressivement interdire l’accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants", déclare Anne Hidalgo sur le site internet du quotidien.

À partir du 1er juillet 2016, "en s’appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s’appliquera à tous les véhicules les plus polluants", annonce-t-elle. Si le périmètre concerné fait encore l’objet de discussions avec l’Etat, la maire entend que l’interdiction "soit dans un premier temps applicable à l’ensemble de Paris, à l’exception du périphérique et des bois de Paris".

"Nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur", expliquer-elle.

L’édile socialiste, qui se défend de vouloir mettre en place une "mesure couperet" qui empêcherait les professionnels du transport de travailler, confirme la mise en place pour eux d’une "aide financière à l’acquisition d’un véhicule propre, qui viendra s’ajouter à celle de l’Etat".

"L’aide des pouvoirs publics représentant ainsi 50 % du prix d’achat du véhicule. Et pour les 50 % restants, je souhaite favoriser la création d’un crédit à taux préférentiel", détaille Anne Hidalgo, qui va "mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts".

La maire PS réitère par ailleurs son souhait d’éradiquer le diesel à Paris d’ici à 2020. "Oui, c’est l’objectif. Il est vrai qu’entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d’aujourd’hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines - et les plus dangereuses pour la santé - ne sont pas captées par les filtres les plus puissants", fait-elle valoir.

Source © AFP
Pour la première fois le pétrole coule au Québec avec un débit suffisant pour permettre une industrialisation, a annoncé mardi Junex, une petite société d'exploitation pétrolière.

C'est un des six puits à l'ouest de Gaspé, que Junex a enregistré «un débit de production constant de 161 barils de pétrole léger par jour» au cours de six jours de son essai de production.

Le flux est limité par «la configuration des équipements de pompage de surface installés sur le puits», a indiqué Junex en annonçant un volume total de production de 2017 barils de pétrole léger.

Cette entreprise reste au stade de l'exploration car aucune infrastructure ne permet actuellement d'acheminer une éventuelle production à grande échelle vers des unités de raffinage.

«Ce débit de production de 161 barils de pétrole par jour est le meilleur débit de production de pétrole atteint jusqu'à présent au Québec et, selon nos calculs, il s'agit d'un débit de production de pétrole commercial même aux prix actuels du pétrole», a estimé Peter Dorrins, Pdg de Junex en faisant référence à la chute des cours du brut sous les 50 dollars le baril.

Outre ces puits, Junex explore aussi d'autres secteurs en Gaspésie avec des réserves estimées de 330 millions de barils.

Par ailleurs, la société Petrolia explore au nord de la péninsule gaspésienne, au bord du golfe du Saint-Laurent. La municipalité de Gaspé avait, en vain il y a un an, cherché à bloquer les forages pour éviter les risques de pollution de l'eau.

Pétrolia possède par ailleurs des permis sur l'île d'Anticosti, dans le golfe du Saint-Laurent, en copropriété avec le gouvernement de la province via la société Ressources Québec. Cette dernière possède en partenariat avec Junex d'autres permis sur cette île où les associations environnementales dénoncent les risques d'une exploitation pétrolière.

Joyau écologique, Anticosti recèlerait 40 milliards de barils d'un pétrole de schistes.

Source © AFP



Mardi peu après 9 h 30, les sapeurs-pompiers sont intervenus au port d’Arciat, sur la commune de Crêches-sur-Saône, pour une pollution aquatique.

Quelques minutes auparavant, un habitant de la commune, qui chassait le canard sur la Saône, a découvert une importante nappe d’hydrocarbure. Il a alors immédiatement appelé les sapeurs-pompiers.

Six hommes, dont le lieutenant Thouvignon, chef de groupe, ont été mobilisés. Ils ont mis en place un barrage flottant pour capter le maximum d’hydrocarbure et dispersé de l’absorbant aquatique. Une intervention délicate en raison du courant de la Saône à cet endroit. Ce barrage, d’une trentaine de mètres, devrait rester sur place pendant plusieurs jours. Placé à proximité de la rive, il n’empêche pas la navigation des bateaux.

Pour le moment, on ignore la cause de cette pollution aquatique qui s’étalait sur au moins deux kilomètres, selon les secours. 

Les gendarmes de la brigade de La Chapelle-de-Guinchay se sont rendus sur place pour effectuer les premières constatations. Michel Suchet, adjoint au maire de Crêches-sur-Saône, était également présent. Pour Alain Deborde, président de l’Arloise, la société de pêche de Crêches-sur-Saône, il est encore « trop tôt pour prendre des mesures d’interdiction de pêche ». « Nous allons suivre de près cette pollution, poursuit-il. En cas de besoin, nous prendrons les mesures qui s’imposent ».

Source © Le JSL

Le comité d'organisateur de Rio 2016 dit ne pas avoir de plan B pour les épreuves de voile et de planche. La baie sera polluée pendant les Jeux.

Le bureau de l'environnement de Rio a reconnu vendredi qu'il sera impossible de nettoyer la baie de Guanaraba avant le rendez-vous olympique.

Lors de compétitions pré-olympiques, les athlètes ont décrit la baie comme un « dépotoir à ciel ouvert ». Ils redoutent les collisions avec les objets flottants et surtout d'être contaminés.

Le nouveau secrétaire à l'environnement de la ville de Rio, Andre Correa, a été clair. Il sera impossible de nettoyer la baie à 80% comme il avait été promis.

« Retirer 80% des matières polluantes ? Ça n'arrivera pas », a-t-il dit en conférence de presse, vendredi dernier, en précisant que ça coûterait 4 milliards de dollars pour obtenir le nettoyage des zones habitées de la baie. Un tel projet n'est pas à l'ordre du jour.

Selon le programme olympique des projets de longue durée, il est prévu huit usines de traitement des eaux de rivière pour filtrer « 80 à 85% des eaux usées qui se déversent dans la baie ». À 18 mois des Jeux, seulement deux usines de traitement ont été construites.

L'Institut de recherche scientifique Oswaldo Cruz avait révélé le 15 décembre 2014 avoir découvert une bactérie résistante aux médicaments dans la rivière Carioca qui se jette dans la baie, près du site des compétitions de voile. On l'avait déjà trouvée dans une autre rivière en 2013.

Elle serait sans grand danger pour des gens en pleine forme comme des athlètes olympiques, avait-on précisé. 

Le comité d'organisation des Jeux de Rio a un gros problème sur les bras, et pour l'instant ne veut pas l'admettre.

« Au sujet de la baie de Guanabara, je veux dire aujourd'hui que tout avance comme prévu, a expliqué le porte-parole du COJO, Mario Andrade. Il n'y a pas de plan B, aucun téléviseur ne flottera pendant les épreuves de voile. »

« On n'a jamais dit que la baie serait dépolluée à 80%, mais on a dit que nos systèmes de dépollution allaient filtrer 80% des eaux usées se déversant dans la baie. Les compétitions de voile seront présentées dans les meilleures conditions possible », a-t-il ajouté.

En 2007, les systèmes filtraient seulement 11% des eaux usées.

Le biologiste Mario Moscatelli, qui se bat depuis des années pour la dépollution de la baie et de ses affluents, n'a vu aucun progrès sur le terrain.

« Je pensais que les autorités allaient avoir tellement honte que la baie serait au mieux dépolluée pour les Jeux, a indiqué le scientifique, ou au pire bien nettoyée. C'est un cauchemar. »

Les feux de cheminée en foyers ouverts sont de nouveau autorisés à Paris et dans sa région, en chauffage d'appoint ou d'agrément, a annoncé mardi la préfecture, qui les avait interdits pour lutter contre les émissions de particules, suscitant la réprobation de Ségolène Royal.

L'arrêté annule l'interdiction des feux à foyers ouverts depuis le 1er janvier

Le nouvel arrêté a été pris le 21 janvier, à la suite d'une instruction écrite de la ministre de l'Ecologie. Il modifie un précédent texte qui, au nom de la lutte contre les émissions de particules fines, prévoyait de bannir à compter du 1er janvier tous les feux de bois en foyers ouverts, à Paris et dans 435 communes environnantes. Cet arrêté avait été pris en mars 2014 à la suite d'un très fort épisode de pollution, mais ne prévoyait aucune sanction.

Le feu d'agrément autorisés aussi à Paris

Selon la préfecture de région, désormais «l'utilisation de cheminées à foyers ouverts est autorisée pour le chauffage d'appoint et les flambées d'agrément sur tout le territoire régional, y compris Paris». L'usage des foyers ouverts comme chauffage principal, interdit en Ile-de-France depuis 2007, reste proscrit. Dans cette «zone sensible» (Paris et son agglomération, soit 24% du territoire francilien et 87% de sa population), les nouveaux appareils installés devront être performants (label Flamme Verte 5 étoiles, ouvrant droit au crédit d'impôt), soulignent en outre les autorités.

Début décembre, Mme Royal avait vivement critiqué l'interdiction des feux en foyers ouverts, assimilée à de «l'écologie punitive», puis elle avait écrit au préfet pour lui demander de «supprimer cette interdiction». «Une telle interdiction n'est pas adaptée aux actions de lutte contre la pollution atmosphérique en Ile-de-France», avait-elle estimé. Elle «donne un signal négatif alors que les pouvoirs publics veulent développer l'usage de la biomasse comme énergie renouvelable». En Ile-de-France, le chauffage au bois résidentiel contribue à hauteur de 23% aux émissions de particules dites «PM10»(diamètre inférieur à 10 microns) et 32% des PM 2,5,(inférieur à 2,5 microns) selon Airparif, l'association chargée de surveiller la qualité de l'air.

Les foyers ouverts constituent plus de la moitié de ces émissions dues au chauffage au bois, car ils émettent huit fois plus de particules qu'un foyer fermé avec un insert performant, pour une même quantité d'énergie consommée, souligne la Direction régionale de l'Environnement et de l'Énergie (DRIEE). Les particules en suspension dans l'air, notamment les PM 10 et les PM 2,5, sont considérées par l'OMS comme très nocives pour la santé.

Source AFP
mardi 27 janvier 2015
Plusieurs centaines de kilos de poissons morts ont été repêchées dans la Cléry, sur le canton de Courtenay.

À deux mois de l’ouverture de la pêche et alors que de nombreux troupeaux d’ovins et de bovins paissent sur les bords de la rivière, l’affaire pourrait prendre de l’ampleur si les causes de la pollution ne sont pas rapidement élucidées.

« Je les ai récupérés avec une épuisette »

C’est le propriétaire du moulin de la Haie, à Saint-Loup-de-Gonois, qui, jeudi dernier, a donné l’alerte. « Des dizaines de poissons étaient plaquées, le ventre à l’air, contre la grille qui protège une turbine hydraulique », raconte M. Lambert. « Je les ai récupérés avec une épuisette. Il y avait de tout : des truites arc-en-ciel et fario, des carpes, des tanches, des spécimens, parfois, de plusieurs kilos et 40 centimètres de long. »

Immédiatement prévenu, le maire de la commune, Alain Martinez, a alerté les autorités avant d’aller parcourir les berges de la Cléry où, à son tour, il a observé plusieurs dizaines de poissons morts. Depuis, plus de 300 kg de poissons morts ont été repêchés et enterrés par des agents municipaux.

Des techniciens de la délégation interrégionale de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA) auraient procédé, vendredi, à des prélèvements sur plusieurs poissons, aux fins d’analyse.

Acte malveillant, rejet accidentel d’une entreprise des zones d’activité de Courtenay ou d’une exploitation agricole, incident de forage pétrolier ?

Les élus du canton de Courtenay s’interrogent et sont d’autant plus inquiets qu’ils n’ont toujours pas reçu d’informations de la part de la sous-préfecture de Montargis.

« Nous sommes tenus dans l’ignorance »
« Je ne sais pas quelle attitude adopter », déplore Alain Martinez. « Des poissons morts, c’est une alerte. Ça veut dire que la rivière est polluée et que des mesures sont à prendre pour protéger le bétail et les animaux domestiques, informer les pêcheurs… Or, nous sommes tenus dans l’ignorance la plus totale. »

Il y a un peu plus d’un mois, des pêcheurs curtiniens avaient signalé la présence de quelques poissons morts dans la Cléry, entre Courtenay et Saint-Hilaire-les-Andrésis. 

Depuis, aucune autre information de ce type n’était parvenue aux sociétés de pêche. 

Source © Michel Rosso / larep.fr

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Six carcasses de pachydermes ont été découvertes le 14 janvier 2015 dans le parc de Bouba-Bdjidda au Nord Cameroun par des éléments de la Brigade d’intervention rapide.

Ces éléphants, dont deux disposaient encore de leurs défenses, auraient été abattus au début du mois de janvier par des braconniers selon certaines sources. Les malfrats se seraient alors enfuis vers les pays voisins. 

Depuis le lancement de l’opération « Paix à Bouba-Ndjidda » en 2014, l’on avait plus enregistré des cas de massacre d’éléphants et l’activité touristique avait repris dans la zone du parc malgré les menaces qui pèsent sur la sécurité à cause de la nébuleuse islamiste Boko Haram.
Le nombre de papillons monarques qui ont rejoint leur aire d'hivernage au Mexique a bondi de 69% par rapport au creux noté l'an dernier, a indiqué mardi le Fonds mondial pour la nature (WWF).

L'an dernier, les papillons ne recouvraient que 1,67 acre, soit la superficie la plus faible depuis que des données ont commencé à être compilées en 1993.

Cette année, ils couvrent 2,79 acres, d'après des chiffres compilés par les responsables mexicains de l'environnement et dévoilés mardi.

Le directeur du WWF au Mexique, Omar Vidal, a dit que si ces données représentent une bonne nouvelle, la superficie demeure malgré tout très, très modeste.

Les papillons orangés et noirs souffrent d'une perte de l'habitat d'asclépiade aux États-Unis, de la déforestation illégale au Mexique et des changements climatiques.

Les papillons migrent chaque année vers le Mexique pour passer l'hiver dans les mêmes forêts de pins et de sapins.

Source © la presse.ca
Les inondations qui ont ravagé le centre et le nord du Mozambique la semaine dernière ont fait 117 morts et plus de 157 000 sinistrés, selon un nouveau bilan officiel communiqué lundi par l'Institut national de gestion des catastrophes naturelles (INGC).

Le précédent bilan mercredi dernier faisait état de 84 morts et près de 140 000 sinistrés dans ce pays pauvre d'Afrique australe.

Les victimes ont été «noyées, touchées par la foudre, ou coincées sous des constructions détruites par les inondations», a expliqué à l'AFP Rita Almeida, porte-parole de l'INGC.

«La situation est stable, il n'y a pas eu de nouvelles inondations ces derniers jours. Il pleut toujours, mais beaucoup moins fort, et sans conséquences notoires», a t-elle déclaré.

Plus de 50 000 personnes sont encore hébergées dans 41 centres de secours à travers le pays. La destruction des routes et des ponts ont ralenti le déploiement des secours.

«Nous ne pouvons pas encore dire que la situation est complètement sous contrôle, nous n'avons un tableau complet de la situation», a déclaré à l'AFP le porte-parole des Nations Unies, Pasquale Capizzi.

«Certains stocks d'aide humanitaire sont cependant déjà arrivés et le reste est en cours d'acheminement. Nous allons aussi distribuer des graines, puisque la plupart des gens ont perdu leurs cultures».

80% de la population du Mozambique vit de l'agriculture, qui compte pour 25% du PIB du pays.


Source © AFP
Cette somme correspondant à environ 2 % des quelque 40 milliards d'euros perçus par la France entre 2008 et 2012 dans le cadre de la politique agricole commune (PAC).

Le couperet bruxellois vient de tomber. La Commission européenne a finalement fixé officiellement à 1,078 milliard d’euros, le montant des aides agricoles, qu’elle juge avoir versé de manière non justifiée à la France.

Ce contentieux dure depuis des années puisque la contestation porte sur une période débutant en 2008. Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, avait affirmé en 2014, alors qu’un montant de pénalité pouvant aller jusqu’à 3 milliards d’euros avait été évoqué, qu’il allait négocier. Soulignant au passage, qu’il héritait d’une situation dont il n’était pas responsable. Trois ministres de l’agriculture ayant été en poste durant cette période.

Le litige porte principalement sur la taille des parcelles éligibles à l’aide directe à l’hectare versée dans le cadre de la politique agricole commune. (PAC). Le montant correspondant est de 366 millions d’euros entre 2008 et 2010, et de 329 millions d’euros entre 2011 et 2012. Mais aussi sur l’application des règles d’écoconditionnalité quand certaines aides sont conditionnées au respect de règles environnementales. Sur les aides au développement rural ou le soutien aux producteurs de sucre.

Bruxelles envoie régulièrement des inspecteurs vérifier dans les différents Etats membres la réalité des déclarations faites par les exploitants agricoles. C’est au vu de ces contrôles qu’elle lance des procédures dites « d’apurement des comptes ». En décembre 2014, elle avait épinglé la Grèce, l’Irlande et la Slovénie pour un total de 102 millions d’euros.

Dans sa dernière décision en date, elle réclame un total de 1,4 milliard d’euros à treize Etats membres dont 1,078 pour la France. La facture est de 128 millions d’euros pour la Roumanie, de 97 millions d’euros pour l’Italie ou de 60 millions d’euros pour la Belgique.

« C'est le résultat de mois de négociation entre la Commission et Paris. Régulièrement, Bruxelles procède à des vérifications, pas que pour la France, pour tous les autres pays européens, explique une source européenne contactée par Le Monde. Le montant peut paraître considérable, mais il faut le relavitiser : la France est le plus gros bénéficiaire de la PAC. »  La France a en effet reçu, entre 2008 et 2012, 35 milliards d’euros. Elle doit en reverser près de 3 %. Si l’Espagne et l’Allemagne font mieux avec 2 %, d’autres pays comme la Belgique sont à 10 % et le Portugal entre 8 et 10 %.

Stéphane Le Foll a assuré mardi que l'Etat prendrait à sa charge le remboursement. « Les agriculteurs ne seront pas comptables de cet apurement [ qui sera financé sur le budget de l'Etat en 2015, 2016 et 2017] », a expliqué le ministre. « Les aides ne bougeront pas, (…) les agriculteurs ne seront pas concernés », a-t-il ajouté. 

Source © AFP



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Des météorologistes anglais paniqués ont lancé hier une alerte après avoir repéré une tempête de verglas monstre à venir sur leurs modèles météorologiques. 

Elle semble identique au phénomène qui touche actuellement les États-Unis et menace de déclencher sa fureur à travers le pays dés la semaine prochaine.

Ils estiment que les températures chuteront au-dessous des -15 ° C , déclenchant l'un des pires hivers à venir de l'histoire du pays.L'ensemble du Royaume-Uni devrait être donc confronté à d'importants coups de vent de tempêtes de blizzards venant de l'Arctique toute la première moitié du mois de Février. Un gel historique est attendu avec des températures extremement froides entrainant la fermetures des aéroports est même à craindre.

Les services Météo affirment qu'ils ont émis une alerte rouge aux services d'urgence du pays et incité le gouvernement à prendre des mesures d'urgence dès maintenant. Les aéroports, les lignes de chemin de fer et les routes devraient être totalement paralysés, le froid extrême pourraient même menacé la vie de milliers de personnes.

Piers Corbyn, prévisionniste pour WeatherAction, a averti qu'un "ensemble catastrophique de circonstances" se sont réunis pour déclencher une météo mortelle.

"Nous sommes à 95 % certain que l'ensemble du pays sera affectée dès le début de Février. Nous nous attendons à d'énormes tempêtes de neige et à des températures extremement basses. Telle est la gravité de cette situation, j'ai écrit au Cabinet de l'Office Briefing Room (COBRA) leur demandant de prendre des mesures immédiates."

La prédiction terrifiante est le résultat du déplacement d' un vortex polaire extrêmement changeant qui se déplace violemment depuis quelques jours à travers l'Atlantique nord.

James Madden, prévisionniste pour Météo Exacta, a déclaré que le pays tout entier pourrait être recouvert d'un tapis de neige dés la fin de la semaine prochaine. Il a expliqué que cet hiver chaotique est soutenue par une forte oscillation négative  de l'AO dans l'arctique. L'AO décrit le mode d'écoulement de l'air autour de l'hémisphère nord, dans une phase négative elle aspire l'air de l'Arctique vers le Royaume-Uni. Le pays devrai donc plongé dans un grand froid sévère et pour une période assez longue .

De ce son coté le Met Office a averti que des averses hivernales vont se répendre et que les températures chuteront à -10 ° C d'ici la fin de la semaine.

La première vague de froid devrait même atteindre le pays dés mercredi et devrait durer 5 jours.


© Nature Alerte

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La ville qui ne dort jamais s’est retrouvée plongée, lundi 26 janvier dans la soirée, dans une léthargie ouatée. New York se trouve au cœur d’un immense corridor abritant plus de 35 millions d’habitants, allant de Boston à Philadelphie, qui est touché pour une trentaine d’heures par une violente tempête de neige baptisée Juno.

Plus aucun véhicule, pas même les célèbres taxis jaunes, n’ont désormais le droit de sillonner la plus grande ville des Etats-Unis. Priorité est donnée au ballet des 1800 déneigeuses et 500 saleuses déployées par la mairie. Un silence inhabituel s’est imposé, seulement perturbé de temps en temps par le raclement des chasse-neige sur l’asphalte, tandis que les autorités ont demandé aux habitants de se calfeutrer chez eux. On mesure dèjà 30 cm de neige.

Avions, trains, voitures, métros, interdits de circulation

La pression est montée tout au long de la journée de lundi. « Il s’agit vraisemblablement de l’un des plus gros blizzards de l’histoire de New York », a prévenu lundi après-midi, Bill de Blasio. Le maire de la ville n’a pas voulu cette fois se faire prendre de court, alors que son manque de réactivité face aux tempêtes de neige, en janvier 2014, avait suscité la polémique. « C’est une sérieuse tempête, qui ne doit pas être prise à la légère », a renchéri Andrew Cuomo, le gouverneur de l’Etat de New York, avant d’annoncer la suspension de la circulation des trains dans la région à partir de 23 heures.

Plus de 6 000 vols ont été annulés lundi, tandis que plusieurs compagnies aériennes ont carrément suspendu leur activité mardi. A 20 h 45, une alerte a été lancée sur tous les téléphones mobiles pour prévenir les automobilistes qu’à partir de 23 heures aucune circulation ne plus sera tolérée. Les aventureux, qui voudraient braver l’interdit, risquent une amende de 300 dollars. Enfin, décision exceptionnelle, le métro de New York s’est lui aussi arrêté pour la nuit.

« A partir de maintenant, seuls les véhicules ayant une autorisation spéciale peuvent circuler dans les rues de New York. Merci de ne pas prendre la route et de rester prudent » a indiqué sur Twitter le maire de la ville à 23 heures locales (5 heures à Paris).

De fait, les New-Yorkais n’ont pas pris ces alertes à la légère. Dès dimanche soir, les épiceries de la ville étaient quasiment impraticables : de longues files s’attentes se formaient, tandis qu’ils étaient des milliers à tenter de faire quelques provisions au prix de parfois plus d’une heure d’attente. « Ce qui s’est passé avec [l’ouragan] Sandy [en 2012] a marqué les esprits. Les gens prennent leurs précautions », explique Kathy, une mère de famille de l’Upper West Side, venue remplir son cabas en ce lundi matin. « On retrouve un peu la même solidarité entre les gens, on se parle plus », souligne Steven, lui aussi venu faire ses courses.

Ecoles fermées

L’activité s’est ralentie progressivement tout au long de la journée. Si les écoles sont restées ouvertes lundi, les activités périscolaires ont été annulées pour permettre aux élèves de regagner leur domicile le plus tôt possible. En revanche mardi, les établissements resteront fermés jusqu’à nouvel ordre. Toutes les représentations prévues dans les théâtres à Broadway ou au Metropolitan Opera ont été annulées.
L’accès à Central Park a été interdit dès 18 heures, afin de laisser travailler les équipes municipales pour permettre une ouverture la plus rapide possible après le passage de la tempête. Les bureaux, eux se sont vidés dès le mileu de l’après-midi, les salariés craignant de ne pas trouver de train pour rentrer chez eux. Pour Wall-Street en revanche, c’est « business as usual » : la Bourse continuait à fonctionner mardi.

Les précipitations ont commencé à s’intensifier lundi en début d’après-midi, avant que le vent ne force au cours de la nuit. Mais le gros des intempéries est attendu pour la matinée de mardi. Le record de chute de neige à New York remonte à 1947 et 2006 où il était tombé 68 centimètres. Une hauteur qui pourrait être dépassée dans les prochaines heures.

Une lame de fond de neige

Les zones côtières, de la presqu’île de Cape Code (Massachusetts) aux plages du New Jersey en passant par Long Island (New York), sont également en état d’alerte. Les services météo annoncent des vents qui pourraient dépasser les 100 kilomètres/heures dans la journée de mardi. Des rafales susceptibles de mettre à nouveau en péril une côte qui a été gravement endommagée par l’ouragan Sandy. « Il s’agit d’une lame de fond de neige, qui va se répandre sur toute la Nouvelle Angleterre », affirme Henry Margusity météorologiste au sein de la société AccuWeather. « Cette tempête a suffisamment d’intensité pour ouvrir de nouvelles brèches au sein des digues le long des plages », affirment les services météo de Boston.

Le gouverneur du Connecticut, Dannel Malloy, a mis en garde sur le fait qu’une centaine de milliers de personnes pourraient être privés d’électricité dans les prochaines heures et ce pendant plusieurs jours. Dans le Massachusetts, la compagnie d’électricité locale, National Grid, parle, elle, de plusieurs centaines de milliers de foyers. Au palais de justice de Boston, la sélection du jury dans le cadre du procès de l’attentat perpétré lors du marathon de 2013 a été suspendue.


Source © Le Monde

...la neige tombe...ben reste les 4X4....non?...
Madagascar rapporte que le bilan de la tempête tropicale Chedza s’alourdit sans cesse. Le bilan provisoire avancé par le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) ce dimanche 25 janvier à 18 heures annonce 68 morts, 131 469 sinistrés, dont 45 447 déplacés. Dans le Grand Tana, on recense 4 décès, 49 826 sinistrés et 32 549 déplacés.

D’après les indications du BNGRC, les 17 décès supplémentaires ont été signalés à Ikongo suite au glissement de terrain, qui s’est produit environ une semaine après le passage de Chedza.

Dimanche 25 janvier, le chef de l’Etat avait affirmé que la présidence et certains membres du gouvernement ont effectué des descentes sur terrain. Il avait soulevé que toutes les infrastructures sont vulnérables et ne sont pas dans les normes, des constructions sont érigées sur des zones inondables. 

"Le non-respect de l’environnement, de la propreté et de l’hygiène a aggravé la situation. Mis à part les mesures d’urgence, un plan d’urbanisation devra être mis en place", a indiqué Hery Rajaonarimampianina.

En attendant, les aides aux sinistrés arrivent au niveau du BNGRC. Il a été reçu la somme de 1 000 000 d’ariary, en plus d’environ 63 585 kg vivres ainsi que d’autres dons non vivre.

Le mauvais temps se poursuit presque sur l’ensemble de la Grande Île, bien que Chedza soit parti. D’après les prévisionnistes du service de la météorologie d’Ampandrianomby, "un amas nuageux actif porteur de pluies orageuses associé à un minimum dépressionnaire au Nord-Est de Madagascar manifeste une activité sur la moitié Nord de l’Île". Il en ressort la présence sur place de fortes pluies pouvant être accompagnées de rafales.

Ainsi, une vigilance verte s’adresse aux régions Sofia, Boeny, Melaky, Betsiboka, Analanjirofo, Atsinanana, Alaotra Mangoro, Analamanga, Itasy et Bongolava.

A Ankasina – Deux-tiers de la population sinistrés

Les sinistrés d’Ankasina restent chez eux à cause des sites d’hébergement insuffisants. Le centre médico-social craint les risques sanitaires liés à l’inondation.

Le quartier d’Ankasina en extrême détresse. Sur environ 15 000 habitants, 9 623 issus de 2 191 foyers, sont sinistrés après le passage du cyclone Chedza, la semaine dernière. 

Sur ces neuf milliers de sinistrés, sept cent quatre personnes sont abritées dans des tentes d’hébergement et les autres, plus nombreux restent dans leurs foyers, les pieds dans l’eau. Selon le président du fokontany d’Anka­sina, Jaoson Ranaivoarivony, samedi, l’insuffisance des tentes d’hébergement qui sont au nombre de quinze pour sept cent quatre personnes, oblige la population à rester chez elle, dans des conditions déplorables. «Les serpents, les grenouilles et les parasites diverses s’invitent désormais chez nous, alors qu’on a les pieds dans l’eau en permanence», se plaint Ra-Marthe, l’une des sinistrés qui n’a pas pu quitter sa maison inondée.

Face à de telles conditions de vie, le président du fokontany interpelle les autorités sur la situation. Selon lui, ces sinistrés sont «oubliés» des autorités. «Cela fait deux semaines que j’ai demandé des insecticides pour nos sinistrés, mais, aucune réponse favorable jusqu’à maintenant. Les nôtres n’ont jamais bénéficié d’aucune aide de la part de l’État, pourtant, des sinistrés des autres sites en ont bénéficié», constate-t-il. Celui-ci n’est toutefois pas le seul à être inquiet sur les conditions précaires de la population sinistrée d’Ankasina.

Le médecin-chef du Centre médico-social Betania-Ankasina, le docteur Lala­harison Randriambinintsoa, qui, avec deux médecins déployés par le Service de santé de district d’Antanana­rivo-ville, pour la prise en charge sanitaire des sinistrés d’Ankasina, tire la sonnette d’alarme sur la situation qui y est préoccupante. «En une journée, on effectue 50 à 90 consultations des sinistrés. La diarrhée, l’insuffisance respiratoire, les toux, le syndrome grippal et les maladies de la peau dont la teigne sont cependant les plus fréquents. Pour le moment, il n’y a que le centre-médico-social Betania-Ankasina qui fournit les médicaments à ces personnes, mais à ce rythme, il n’y aura plus de médicaments à la fin de la semaine prochaine, et qu’est-ce qu’on fera pour la suite », interroge le médecin-chef.

Le cyclone Chedza a frappé fort la grande île. Le bilan émanant du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes et de la gendarmerie nationale, fait état de 72 décès dont 17 à Ikongo, 131 469 sinistrés dont 45 447 personnes déplacées. Avec l’inondation des champs de cultures, les risques d’effondrement de maisons, de tunnel et d’infrastructures routières, la population est encore loin d’être tranquille.
En tout cas, le risque d’inondation dans la capitale n’est plus à craindre, selon l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa). Celle-ci a levé, samedi, l’alerte rouge de la plaine d’Anta­nanarivo après une baisse de 0,14m du niveau de l’Ikopa.
Le plus grand glacier de l'Antarctique oriental est en train de fondre à cause du réchauffement de l'océan. 

Totten, qui fait 120 kilomètres de long sur plus de 30 km de large, était pourtant, jusqu'ici, considéré comme étant situé dans une zone épargnée par les courants chauds, où la glace demeurait donc très stable et peu sujette aux variations.

De retour d'une expédition sur place, des scientifiques australiens ont cependant indiqué que l'eau autour du glacier s'était avérée plus chaude qu'attendue et que le glacier allait donc fondre par sa partie immergée.
«L'Est Antarctique est plus vulnérable qu'on ne le pensait»

«Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l'Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l'impact du réchauffement global qu'on ne le pensait jusqu'alors», estime aujourd'hui Steve Rintoul, chef d'une expédition menée dans l'Antarctique durant cet été austral.

Le glacier Totten ne devrait pas, pour autant, fondre instantanément, et aucune montée brutale du niveau des mers n'est à craindre. Mais à terme, sa disparition pourrait engendrer une hausse de six mètres du niveau des mers, On rappellera toutefois que le rythme de la fonte des glaciers dans la zone de l'Antarctique la plus exposée à ce phénomène a triplé au cours de la dernière décennie, selon une étude publiée le mois dernier portant sur les 21 dernières années.

Source © AFP


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