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mardi 10 février 2015
Avec l'installation d'un solide anticyclone sur l'Europe occidentale et la France, la qualité de l'air se dégrade très nettement en ce début de semaine. Les polluants (particules fines, dioxydes d'azote...)se trouvent piéger sous la chape anticyclonique et le vent trop faible ne permet pas la dissipation de cette couche de pollution.

L'anticyclone en hiver a non seulement l'inconvénient de piéger de l'humidité dans les basses couches de l'atmosphère (nuages bas et brouillards), mais aussi de favoriser la pollution atmosphérique.

L'inversion de températures mise en cause

Lorsque les hautes pressions dominent en hiver, l'air froid très dense se trouve plaqué au niveau du sol tandis que de l'air plus doux parvient à circuler au-dessus de cette couche d'air froid. On parle donc d'inversion thermique, car il fait plus froid dans les fonds de vallées et les plaines qu'en altitude. Cette situation est fréquentes en hiver lorsqu'on se situe au coeur des anticyclones.

La zone dans laquelle la température croît avec l'altitude est appelé couche d'inversion et fait généralement quelques centaines de mètres
.
Comme il a été dit précédemment, si l'air froid est plus lourd que l'air chaud, les polluants ne peuvent s'échapper de cette couche d'inversion, d'autant que le vent est faible au coeur des anticyclones. Ce genre de configuration empêche donc la dispersion des particules nocives, d'où des taux de pollution élevés par temps anticyclonique.

Forte pollution jusqu'à jeudi

L'anticyclone persistera jusqu'à jeudi avec des vents faibles, la qualité de l'air s'annonce mauvaise sur une grande partie du pays, notamment dans le nord et le nord-est, là où les pressions seront les plus élevées.

Il faudra attendre vendredi avec l'affaiblissement de l'anticyclone et le retour d'un temps plus perturbé par l'ouest pour retrouver une réelle amélioration de la qualité de l'air.

Source © La Chaîne Météo


La fièvre aphteuse est aux portes de l'Union européenne, et la vigilance a été renforcée dans les Balkans afin de prévenir toute propagation de la maladie, indique l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation (FAO) lundi.

"Le virus circule actuellement dans certaines parties du voisinage européen et dans une centaine de pays en Afrique, au Moyen-Orient, dans de grandes parties de l'Eurasie et certaines régions d'Amérique du Sud", rappelle la FAO. 

Attention particulière

"La Commission européenne de lutte contre la fièvre aphteuse accorde une attention particulière à la région des Balkans -qui comprend à la fois des pays membres et des pays non membres de l'UE- et qui est située géographiquement à la lisière de pays infectés plus au Sud et à l'Est", ajoute-t-elle. 

Plans d'urgence

La FAO aide donc ces pays "à élaborer et à tester des plans d'urgence" et de telles dispositions ont récemment été testées "en Bulgarie, Serbie et dans l'ex-République yougoslave de Macédoine où les services vétérinaires gouvernementaux ont pris part à la simulation assistée par ordinateur d'une apparition simultanée de foyers de fièvre aphteuse dans ces trois pays". 

Contagion

La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui affecte les mammifères bi-ongulés: les bovins, les porcs, les chèvres et les moutons. Elle se caractérise par l'apparition d'aphtes et d'érosions sur les muqueuses buccales, nasales et mammaires et sur les onglons. "Elle ne représente pas une menace pour la santé humaine" mais "provoque d'importantes pertes de production et constitue une contrainte majeure pour le commerce international", insiste la FAO. 


Source © AP

Un nombre inquiétant de jeunes lions de mer se sont échoués affamés le long de la côte californienne cette année, les experts très soucieux s'interrogent sur les raisons de leurs présences orphelines et inhabituelles dans la région en cette période de l'année.

Selon le "San Francisco Chronicle", les sauveteurs de San Diego et de San Francisco ont déjà sauvé plus de 250 bébés lions de mer affamés sur les côtes de la région depuis le début de l'année. 

Non seulement la plupart de ces animaux sont âgés de seulement quelques mois et devraient normalement être accompagnés de leurs mères, mais ils devraient surtout se retrouver actuellement dans les îles anglo-normandes le long de la côte mexicaine ou sur les petites îles du Pacifique Est à cette période de l'année. Au lieu de cela, ils s’échouent ici, le long de la côte Ouest des États-Unis, et personne ne sait pourquoi.

Affamés et totalement déshydratés déjà 542 d'entre eux se sont échoués cette année. Pour comparaison seulement 156 s'étaient échoués en 2014 jusqu'en avril. La NOAA a rapidement alerté sur cet «événement inhabituel 

La MMC a fait savoir qu'elle déjà sauvé 120 chiots dans les cinq ou six premières semaines de 2015. 

Les experts de la Marine Mammal Center (MMC) de Sausalito ont récemment rapporté que c' est la troisième année consécutive qu'ils voient un nombre inhabituel de lion de mer s'échouer sur les côtes californiennes. 

© Nature Alerte

Le volcan Fuego au Guatemala est entré en éruption samedi, projetant un épais nuage de cendres qui a recouvert plusieurs villes, dont une destination touristique prisée, forçant les autorités à publier une mise en garde à l'aviation civile.

Les cendres du volcan Fuego ont recouvert  les rues de Antigua, située à 45 km au sud-ouest de la capital Guatemala City. 

Ce volcan, dont le nom signifie «feu» en espagnol, a craché des colonnes de cendres à 5 000 m au-dessus du niveau de la mer, dans le sud-ouest du pays, forçant les habitants à porter des masques de protectio

Les autorités ont prévenu l'agence nationale de l'aviation civile, les vols pouvant être perturbés par les épais nuages de cendres.«Nous avons publié un avertissement et nos agences sont en alerte au cas où le volcan intensifierait son activité», a expliqué le porte-parole du ministère, David de Leon, à l'AFP. Il a précisé que les nuages de fumée se déplaçaient à une vitesse de 40 km/h.

Le Fuego, d'une hauteur de 3 763 m, est l'un des nombreux volcans en activité au Guatemala.

Source © Le parisien



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Les douaniers de Roissy ont saisi jeudi dernier 18.688 hippocampes déshydratés, protégés par la Convention de Washington relative au Commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), a-t-on appris ce lundi. 

Ces animaux faisaient l’objet d’un envoi commercial depuis Madagascar et devaient repartir pour Hongkong. Leur valeur est estimée à près de 200 000 euros. 

Quelques jours plus tôt, le 15 janvier, ce sont les services douaniers en charge du contrôle des voyageurs, qui avaient intercepté 112 hippocampes morts, dans les bagages d’un couple arrivant de Shanghai et se rendant en Espagne pour des vacances. D’après leurs déclarations, les hippocampes devaient être utilisés pour réaliser des bouillons pour bébé. Les animaux ont été saisis et les deux personnes en cause se sont vues infliger une forte amende douanière.

Utilisés dans la pharmacopée traditionnelle chinoise

Les hippocampes font partie des espèces menacées d’extinction, du fait de la destruction de leur habitat et de prélèvements importants sur l’espèce. Ils sont notamment utilisés dans la pharmacopée traditionnelle chinoise ou sont séchés pour être vendus aux touristes.

La précédente saisie la plus importante avait également été réalisée à Roissy en février 2005 et portait sur 35.000 hippocampes, représentant un poids de 118 kg. Les animaux étaient répartis dans neuf sacs plastiques provenant de Conakry (Guinée) et à destination de la province du Fujian en Chine.
La Suisse ne doit pas devenir un marché pour les poissons pêchés illégalement. En sus d'une interdiction ciblée d'importation, divers mécanismes de contrôle sont proposés. L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires a mis lundi une nouvelle ordonnance en consultation jusqu'au 30 avril.

Plusieurs États ont fixé des quotas et défini des périodes et des régions où la pêche est interdite. Mais ces règles ne sont pas toujours respectées. Et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, dite "INN", menace gravement la gestion durable des ressources aquatiques vivantes.

L'Union européenne (UE) a déjà réagi en 2010 en interdisant la pêche INN. Sous pression du Parlement, la Confédération va suivre. Berne pourra ainsi prohiber les importations en provenance de pays ne surveillant pas suffisamment la pêche. Une liste sera dressée.

Pour les autres Etats, les lots de produits de la pêche d'origine marine devront être accompagnés, avant l'arrivée en Suisse, d'un certificat de capture valable et des documents d'accompagnement. La déclaration devra être faite trois jours ouvrables avant l'importation.

Si l'examen ne révèle aucun indice d'une pêche INN, les lots pourront être présentés à la douane moyennant un émolument de 70 francs. Cette taxe devrait rapporter quelque 574'000 francs et couvrir les frais informatiques et de personnel.


Source: © ats
Ce n'est qu'une question de temps avant que le reste du monde prennent enfin acte de ce qui se passe aux Etats -Unis et tire les enseignements des interdictions du fracking qui se multiplient là-bas.

En effet le pays qui a inventé la fracturation et qui exploite de façon intensive les hydrocarbures de schiste est entrain progressivement mais surement d'interdire ce procédé dont les impacts environnementaux et sanitaires ne sont pas un mythe mais sont démontrés par des expertises scientifiques indépendantes qui confondent les lacunes de cette Industrie .

Les interdictions du FRACKING pleuvent aux USA, ce sont aujourd'hui plus de 12 Etats qui ont pris des mesures conservatoires et/ou adopté des moratoires suspensifs du fracking et ce sont des milliers de villes et de comtés qui interdisent la fracturation sur leur territoire.

Pour des exemples les plus récents : 3 villes du Texas, dont Denton, la ville où est née la fracturation ont interdit en octobre 2014 la fracturation. L'Etat de New York,  a également interdit la fracturation, en décembre dernier....

Une démonstration de force contre la fracturation en CALIFORNIE:

Les Californiens sont descendus massivement dans la rue ce samedi 7 février, à Oakland, dans l' Etat de Californie,  pour exprimer leur opposition au Fracking. Ce fut une  grande démonstration , la plus grande démonstration contre la fracturation dans l'histoire américaine.

Les voix qui se sont élevées étaient hautes et fortes , parmi elles celle du Gouverneur Brown, qui est un leader politique sur les questions climatiques.Le  Gouverneur Jerry Brown soutient la coalition anti fracking :  "nous avons besoin de vous pour montrer la direction et interdire la fracturation maintenant "

Les californiens attendent du Gouverneur Brown, qu'il fasse suivre ses paroles d'une interdiction du Fracking.

Des citoyens californiens ont organisés un  Tour de Californie pour sensibiliser et  mobiliser les communautés et pour les encourager à rejoindre la manifestation d' Oakland le 7 février. Ils ont témoigné de leurs échanges sur le site de la coalition anti fracking californienne

Nombreux  Etats américains  condamnent le FRACKING, et renoncent à l'exploitation des hydrocarbures de schiste, comment l'Europe et le reste du Monde peuvent-ils envisager de commencer là où ceux qui l'exploitent ont compris qu'il fallait raisonnablement  s'arrêter.


Source : © Elisabelle Bourgue / NO Fracking France
Trois nouveaux cas humains de grippe aviaire H7N9 ont été signalés dans la province méridionale du Guangdong, portant le nombre total d'infections humaines dans la province à 42 depuis le début de l'année, ont annoncé dimanche les autorités locales de la santé.

Selon un communiqué de la commission provinciale de la santé et de la planification familiale, M. Deng, âgé de 73 ans et habitant de la ville de Zhongshan, et M. He, 56 ans et originaire de la ville de Jiangmen, ont contracté le virus H7N9. Ces deux hommes se trouvent dans un état critique.

Un homme de 52 ans, M. Cheng, dont le diagnostic d'infection à ce virus a été établi récemment dans la ville de Shenzhen, est quant à lui dans un état stable.

Source © Chine Nouvelle (Xinhua)

samedi 7 février 2015
Prudence pour ce premier jour de vacances de la zone A (Caen, Lyon, Montpellier, Rennes, Toulouse, Metz...). Sur les routes, puisque cette journée est classée rouge en région Rhône-Alpes et vert partout ailleurs, selon les prévisions de Bison futé. Mais aussi sur les pistes de ski.

Les départements des Hautes-Alpes et des Alpes-Maritimes ont en effet été placés, ce vendredi, en vigilance orange en raison des risques très forts d'avalanche notamment sur les zones frontalières des massifs du Queyras et du Mercantour, a indiqué Météo France.

Dans les Hautes-Alpes, un peu plus au nord du massif du Queyras, un skieur parti en randonnée a été gravement blessé vendredi matin par une avalanche, sur la commune de Monetier-les-Bains, au niveau du col du Lautaret.

Une autre personne été légèrement blessée tandis qu'un troisième skieur sortait indemne de cette avalanche qui a nécessité l'intervention des gendarmes de haute-montagne de Briançon.

Avalanche de grande ampleur

« L'activité avalancheuse attendue ce vendredi et samedi est observée en moyenne une fois par hiver », précise l'organisme de prévisions.

« Sur le Queyras, les cumuls depuis le début de l'épisode atteignent 1 mètre dès 1600 m d'altitude avec une forte activité avalancheuse spontanée déjà observée », souligne-t-il également.

« Les précipitations neigeuses froides et fortement ventées se poursuivent en soirée du vendredi et la nuit suivante toujours uniquement sur la bordure frontalière.(...) De nombreux départs spontanés d'avalanches vont encore se produire », poursuit Météo France.
  
« Le risque qu'une de ces avalanches de grande ampleur atteigne une route ou des infrastructures de montagne va augmenter au fil des heures, avec l'accumulation de neige et la persistance des vents forts », explique-t-il, précisant que le risque devrait diminuer « dans la matinée de samedi ».

Source © AFP





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En voiture tout le monde. Des centaines d'espèces de bactéries et de microbes parfois mystérieux vivent dans le système de transports de la métropole américaine, la plupart inoffensifs, mais on y trouve aussi des fragments associés à l'anthrax et à la peste bubonique, selon une étude publiée vendredi.

Des chercheurs de l'université américaine de Cornell ont publié la première carte des microbes trouvés dans les 960 km du métro, fréquenté chaque jour par plus de cinq millions de passagers. Leur première conclusion: «pas besoin d'éviter le métro, ou de mettre des gants». La majorité des 637 espèces de bactéries, virus et champignons qui y ont été recensées ne présentent pas de danger.

La moitié des séquences d'ADN ne correspondent à aucun organisme connu

Mais les chercheurs ont fait une autre découverte, en séquençant l'ADN de leurs récoltes: près de la moitié des séquences d'ADN collectées ne correspondait à aucun organisme connu, selon Cornell.

Antrax et peste bubonique

«Les microbes qui vivent dans le métro de New York sont pour la plupart inoffensifs, mais incluent des échantillons de bactérie causant des maladies résistantes aux médicaments, et même des fragments d'ADN associés à l'anthrax et à la peste bubonique», a précisé l'université dans un communiqué. Les chercheurs précisent que cela ne veut pas dire que ces bactéries sont vivantes, et des cultures menées ensuite n'ont pas montré trace de vie.

Ces microbes, a insisté le principal auteur de l'étude, Christopher Mason, «sont juste des co-habitants de toute ville et infrastructure urbaine». Le projet «PathoMap» avait été lancé en juin 2013 et, depuis, aucun cas de peste bubonique n'a été signalé à New York, souligne le rapport.

Bactéries marines après l'ouragan Sandy

Les chercheurs ont eu une autre surprise: à la station de métro South Ferry, inondée durant l'ouragan Sandy en novembre 2012 et qui, à l'époque du projet n'avait pas rouvert, ils ont trouvé dix espèces de bactéries correspondant à un environnement marin. Elles ne se trouvaient dans aucune autre station.

Source ©  20  Minutes

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Des milliers d'étoiles de mer se sont échouées sur les plages de South Padre Island au Texas après des conditions météorologiques difficiles selon les autorités. 

En effet les autorités sanitaires pensent que les vents violents et les forts courants ont précipité toute les créatures vivantes qui se nourrissaient près des rives sur les plages. Ben vi quoi ... normal non ?

C'est la troisième fois qu'une hécatombe de cette ampleur se produit dans la région, la dernière remonte à 2009. 

Au début, les autorités pensaient que le passage d'un vortex polaire en été la cause, mais après enquête leur avis vient de changer.  "C'étaient des étoiles de mer en bonne santé", a déclaré Tony Reisinger, agent côtier à la Texas A & M University pour le comté. "Certaines d'entre elles étaient même encore en vie quand on les a ramassé sur le sable. 

Le Dr David Hicks, président du Département des sciences biologiques de l'Université du Texas à Brownsville, a été chargé de déterminer la véritable  cause de cette hécatombe. "En premier lieu nous allons vérifier à nouveau les conditions météorologiques et l'état de la mer lors de l'hacatombe pour confirmer nos premières hypothéses" 

Allez au boulot les experts, et j'imagine qu'on attendra encore longtemps vos conclusions

© Nature Alerte


KiiiTV.com South Texas, Corpus Christi, Coastal Bend
L'augmentation alarmante de la mortalité des pigeons à queue barrée le long de la côte de la Californie aux Etats Unis incite les biologistes de l'état de demander l'aide des riverains pour mieux documenter leurs études.  

Au moins 1000 pigeons à queue barrée qui hivernent normalement dans le centre et le sud de la Californie, ont été retrouvé morts à Santa Clara et Santa Barbara depuis Décembre, apparemment victimes d'un parasite a déclaré Krysta Rogers, spécialiste de l'environnement du Departement de la fameuse Fish and Wildlife américaine. 

Cette augmentation soudaine de la mortalité des pigeons à queue barrée est très inquiétante car se pigeon en voie de disparition dans nos régions se bat depuis des décennies pour se remettre de la chasse effrénée, de la perte de son habitat et d'une foultitude d'autres problèmes environnementaux. La situation est grave d'autant plus qu'ils ont un taux de reproduction relativement faible. Un couple de pigeon fait éclore un poussin par an en moyenne. Retrouver une population normale peut prendre des années. 

Le pigeon à queue barrée de la côte ouest est un cousin de la tourte, qui était autrefois l'oiseau le plus abondant en Amérique du Nord, jusqu'à ce qu'il ait été chassé jusqu'à extinction.  Des millions de pigeons à queue barrée vivaient autrefois en Californie, mais ils ont été trop chassés tout au long du 19ème siècle, et une grande partie de leur habitat a été détruit. Ils ont finalement été protégés par la "Migratory Bird Treaty Act" en 1918. Néanmoins le pigeon à queue barrée ne figure pas sur la liste des espèces en voie de disparition.

Ils préfèrent normalement les séquoias et les hauts pins que l'on retrouve le long des chaînes de montagnes de la côte centrale et de la Sierra Nevada. Néanmoins ces pigeons passent leurs hivers dans les chênes et les forêts de conifères entre la Bay Area dans le Comté de Santa Barbara et les montagnes de San Bernardino avant de migrer en fin d'hiver ou tôt au printemps vers les régions les plus septentrionales de la Californie du Nord, l'Oregon, l'état de Washington et la Colombie-Britannique. 

Environ 500 pigeons à queue barrée ont été trouvés morts au cours des deux derniers mois dans les régions de Saratoga et de Los Gatos dans le comté de Santa Clara. 500 autres carcasses ont été retrouvées dans les régions de Solvang, de Los Olivos et de Santa Ynez dans le comté de Santa Barbara. 

Le Département d'Etat des ressources halieutiques et fauniques enquête actuellement sur la cause de ces décès subits et en particulier sur la présence possible du parasite Trichomonas gallinae. 

On pense que les pigeons des villes fréquemment observées dans les zones urbaines, y compris San Francisco, propagent le parasite. Ces pigeons urbains ont été introduits en Amérique du Nord via l'Europe. 

Le parasite Trichomonas gallinae a été signalée pour la première fois chez les pigeons à queue barrée dans les années 1940, mais il semble qu'il soit devenu plus fréquent au cours des 10 dernières années. Il s’installe dans la bouche et la gorge des oiseaux infectés, provoquant des lésions de l'œsophage qui bloquent éventuellement le passage des aliments. Les oiseaux infectés meurent de faim ou de suffocation. 

On pense que les sources d'eau, les mangeoires et les mares stagnantes, peuvent jouer un rôle dans la propagation.  

Les biologistes exhortent tout les habitants de la Californie à être vigilant et à être à l'affût de leurs pigeons à queue barrée et le cas échéant de signaler les oiseaux malades ou morts aux autorités. 


© Nature Alerte





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On ne compterait plus que 889 bélugas dans le Saint-Laurent, une fraction de la population d'origine, selon un rapport fédéral qui sera présenté au gouvernement Harper dans les prochaines semaines. Un document dans lequel l'augmentation du transport de pétrole sur le fleuve et la construction d'un port à Cacouna sont décrits comme une menace pour le mammifère marin.

L'automne dernier, le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) a désigné le béluga comme une espèce «en voie de disparition» et non plus comme une espèce «menacée». La Presse a obtenu un exemplaire dit «sous presse» de l'analyse finale du comité, ce qui veut dire qu'il n'a pas encore été révisé, traduit et présenté au gouvernement.

Une population en déclin

La population des bélugas du Saint-Laurent a déjà avoisiné 10 000 baleines au XIXe siècle, mais elle a chuté depuis les années 20 à cause de la chasse et de la pollution. Leur nombre semblait s'être stabilisé, dans les années 80, à environ 1000 individus. Mais les scientifiques ont observé un nouveau déclin à partir du début des années 2000. Selon le dernier modèle, on ne compterait plus que 889 individus, révèle le rapport. Il y aurait 583 individus matures, soit un déclin de 75% à 82% en trois générations.

La proportion des jeunes baleines a diminué au cours des dernières années, constatent les chercheurs, ce qui pourrait trahir des troubles de reproduction. On a découvert huit carcasses de nouveau-nés en 2008, huit autres en 2010 et 16 en 2012. Ce nombre est jugé «inhabituellement élevé» par les scientifiques. Selon eux, l'efficacité de reproduction pourrait avoir changé au cours des 15 dernières années.

Le pétrole, facteur de risque

Le transport du pétrole sur le Saint-Laurent présente un risque accru pour la survie du béluga, selon le rapport du COSEPAC. Le trafic de pétroliers a augmenté en 2014, avec l'ouverture d'un terminal de transbordement à Sorel. Les chercheurs citent également le port pétrolier que TransCanada envisage de bâtir à Cacouna. «Parce que le territoire occupé par les bélugas du Saint-Laurent est limité et considérant le port pétrolier proposé dans leur habitat critique, une fuite de pétrole majeure pourrait affecter un nombre significatif d'individus et avoir des conséquences à long terme dans une grande proportion de leur habitat.»

Des maladies mortelles

Les maladies infectieuses sont la plus importante cause de décès connue des bélugas et cette menace pourrait croître dans les prochaines années, à mesure que le climat se réchauffe et que de nouvelles espèces exotiques font leur apparition dans le Saint-Laurent. Plusieurs facteurs rendent les bélugas du Saint-Laurent vulnérables aux maladies épizootiques, indique le rapport, notamment leur petite population, leur comportement grégaire, leur distribution limitée dans l'espace, leur isolement des populations voisines et la possibilité que leur système immunitaire soit affaibli par l'exposition chronique à des polluants.

Le béluga est désigné comme espèce «menacée» depuis 2004. Le gouvernement fédéral a défini son habitat critique en 2012. 

À cette époque, le rétablissement de l'espèce était jugé faisable et on espérait que la population revienne à 7070 individus en 2050. 

Cet objectif a été revu à la baisse depuis, peut-on lire dans le rapport, qui souligne que la loi fédérale oblige Ottawa à protéger l'habitat critique d'une espèce menacée dans un délai de six mois. «Par contre, la protection légale de l'habitat critique du béluga du Saint-Laurent qui, selon les exigences de la loi, devait être adoptée en septembre 2012, était toujours attendue en septembre 2014.»

Les cas d'empoisonnement délibérés de faucons pèlerins se sont multipliés ces dernières années en Suisse, mais aussi en Allemagne et en Autriche. Un groupe de travail coordonné par ASPO/BirdLife Suisse et la police enquêtent sur ces actes délictueux.

Dès 2009, plusieurs sites de reproduction suisses, auparavant régulièrement occupés par les faucons, ont été mystérieusement abandonnés. La première preuve d'empoisonnement est intervenue le 9 mai 2011 en ville de Zurich, a indiqué ASPO/BirdLife Suisse dans un communiqué.

Le drame s'est joué dans un nid de faucon filmé par une webcam: la femelle a agonisé devant ses trois jeunes, après avoir cherché à leur donner à manger. L'analyse du cadavre a révélé que la mère avait été victime d'un poison neurotoxique. Un pigeon enduit de ce poison avait servi de leurre pour tuer la femelle faucon.

Eleveurs de pigeons soupçonnés

Ce cas a choqué la communauté ornithologique et les protecteurs de la nature. L'ASPO/BirdLife Suisse a réuni un groupe de travail pour enquêter sur ces agissements. De nouveaux cas suspects ont été découverts: en 2009, deux faucons pèlerins, très probablement empoisonnés, ont été retrouvés à Zurich. D'autres oiseaux ont été retrouvés morts après avoir plumé des pigeons sur une cheminée.

Les soupçons se portent sur des éleveurs de pigeons, précise la centrale ornithologique. Ces éleveurs s'en prendraient aux faucons pèlerins parce que ceux-ci, parfois, capturent des pigeons d'élevage pour se nourrir.

Sur la base leurs recherches, ASPO/BirdLife Suisse et Grün Stadt Zurich ont déposé plainte contre inconnu en automne 2013 dans les cantons de Zurich et de St-Gall. A ce jour, aucune inculpation n'a été prononcée.

Ce rapace étant protégé, de tels faits constituent un délit et des infractions graves à plusieurs lois. L'usage de poison, potentiellement létal pour d'autres animaux et l'homme, constitue un facteur aggravant.

Depuis quelques années, le faucon pèlerin se porte mieux en Suisse. Après l'effondrement des populations dans les années 1960 et 1970, suite à l'usage du DDT, les effectifs ont augmenté, également en raison de la meilleure protection des sites de nidification.


Source © ATS




Un total de 674 exploitations avicoles autour de Taiwan ont été touchés par la grippe aviaire depuis le début de l'épidémie mi-Janvier, 1,07 million d'oies d'élevage tuées, soit la moitié du cheptel d'oies d'élevage selon le Bureau of Animal and Plant Health Inspection de Taiwan. 

Les fermes infectées ont été localisées dans tout l'Ouest de Taiwan, couvrant les comtés de Taoyuan, Hsinchu et Miaoli, dans le nord, dans les comtés de Changhua, de Yunlin et de Nantou, et dans le centre dans les comtés de Chiayi, de Pingtung et dans les zones métropolitaines de Tainan et de Kaohsiung dans le sud, selon je journal Focus Taiwan. 

Le seul élevage de volailles dans l'est de Taiwan qui ait été frappé par l'épidémie de grippe aviaire a été un élevage de poulets dans le comté de Taitung, des mesures de quarantaine ont été renforcées pour empêcher la propagation de la grippe. 

Selon le Conseil de l'agriculture du pays , il y aurait eu 103 millions de têtes de volailles élevés à Taiwan au cours du quatrième trimestre de 2014.

© Nature Alerte 

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