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mardi 17 février 2015
Dans une étude publiée dans les PNAS (Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences), trois chercheurs australiens dressent un constat glaçant: 226 ans après l'arrivée des Européens, l'île-continent a déjà perdu 11 % (soit une trentaine) de ses 273 espèces de mammifères terrestres endémiques, 21 % sont «en danger» et 15 % «quasiment menacées», selon la classification de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
«L'étendue du problème a été largement sous-estimée jusqu'ici car la plupart des pertes concernent de petits animaux nocturnes et timides», précisent les trois auteurs australiens, John Woinarski, Andrew Burbidge et Peter Harrison.
Une extinction d'autant plus dommageable, soulignent les chercheurs, que beaucoup des espèces concernées sont les seules représentantes de leur famille dans la classification phylogénétique. Ainsi, le loup ou tigre de Tasmanie (à ne pas confondre avec le diable du même nom) était l'ultime survivant de la famille des Thylacinidae, marsupiaux carnivores préhistoriques ; l'étrange ornithorynque, seul mammifère qui pond des œufs, est, lui, le dernier des Ornithorhynchidae.
Aucune espèce n'est inutile
Certains jugeront que la Terre peut bien tourner sans loup de Tasmanie ni ornithorynque. Mais outre que l'homme se nourrit de viande, s'habille de peau et fait travailler certaines bêtes, toutes les espèces jouent un rôle important même si elles ne constituent pas une ressource directe ou souffrent d'une réputation peu «glamour». Ainsi des innombrables bestioles qui rendent la terre riche à force de la fourrager sans relâche, des requins qui se régalent de méduses, ou des insectes pollinisateurs, infatigables «cupidons» biologiques.
Quant au rythme auquel succombent les mammifères australiens, il n'a rien de naturel, insistent les chercheurs qui évoquent une à deux extinctions par décennies. Des documents historiques montrent que certaines espèces aujourd'hui rares ou disparues étaient encore très abondantes à l'arrivée des Européens, et la biodiversité aurait été «dévorée» à mesure de l'avancée des colons sur le continent. Les auteurs racontent aussi comment des aborigènes, parmi les plus âgés, savent imiter le cri d'animaux pivots de leur culture, rencontrés autrefois mais qui ne peuplent plus que les muséums d'histoire naturelle.
Chat et renard, premiers coupables
Maladies, perte ou fragmentation d'habitat, incendies, déforestation, trafic routier, sécheresses et canicules, pollution… Listées par les chercheurs, les menaces ne manquent pas. Mais les deux principales se distinguent par un appétit vorace: le chat domestique, venu avec les colons, puis le renard roux, introduit plus tardivement pour réguler les populations de lapins eux-mêmes importés. Ces deux espèces invasives apprécient toutes deux les proies endémiques australiennes, qui résistent nettement mieux dans les îles où chats et renards sont absents.
Au chapitre des menaces surviennent ensuite les méthodes agricoles, notamment une gestion inappropriée des brûlis. Le pastoralisme n'est pas en reste, avec l'introduction de nouveaux herbivores. Dans les années 1960, les éleveurs australiens ont même dû importer des bousiers pour recycler les déjections des vaches, qui menaçaient d'étouffer la prairie. Les coprophages locaux trouvant plus à leur goût la crotte de kangourou.
Source © le Figaro
«L'étendue du problème a été largement sous-estimée jusqu'ici car la plupart des pertes concernent de petits animaux nocturnes et timides», précisent les trois auteurs australiens, John Woinarski, Andrew Burbidge et Peter Harrison.
Une extinction d'autant plus dommageable, soulignent les chercheurs, que beaucoup des espèces concernées sont les seules représentantes de leur famille dans la classification phylogénétique. Ainsi, le loup ou tigre de Tasmanie (à ne pas confondre avec le diable du même nom) était l'ultime survivant de la famille des Thylacinidae, marsupiaux carnivores préhistoriques ; l'étrange ornithorynque, seul mammifère qui pond des œufs, est, lui, le dernier des Ornithorhynchidae.
Aucune espèce n'est inutile
Certains jugeront que la Terre peut bien tourner sans loup de Tasmanie ni ornithorynque. Mais outre que l'homme se nourrit de viande, s'habille de peau et fait travailler certaines bêtes, toutes les espèces jouent un rôle important même si elles ne constituent pas une ressource directe ou souffrent d'une réputation peu «glamour». Ainsi des innombrables bestioles qui rendent la terre riche à force de la fourrager sans relâche, des requins qui se régalent de méduses, ou des insectes pollinisateurs, infatigables «cupidons» biologiques.
Quant au rythme auquel succombent les mammifères australiens, il n'a rien de naturel, insistent les chercheurs qui évoquent une à deux extinctions par décennies. Des documents historiques montrent que certaines espèces aujourd'hui rares ou disparues étaient encore très abondantes à l'arrivée des Européens, et la biodiversité aurait été «dévorée» à mesure de l'avancée des colons sur le continent. Les auteurs racontent aussi comment des aborigènes, parmi les plus âgés, savent imiter le cri d'animaux pivots de leur culture, rencontrés autrefois mais qui ne peuplent plus que les muséums d'histoire naturelle.
Chat et renard, premiers coupables
Maladies, perte ou fragmentation d'habitat, incendies, déforestation, trafic routier, sécheresses et canicules, pollution… Listées par les chercheurs, les menaces ne manquent pas. Mais les deux principales se distinguent par un appétit vorace: le chat domestique, venu avec les colons, puis le renard roux, introduit plus tardivement pour réguler les populations de lapins eux-mêmes importés. Ces deux espèces invasives apprécient toutes deux les proies endémiques australiennes, qui résistent nettement mieux dans les îles où chats et renards sont absents.
Au chapitre des menaces surviennent ensuite les méthodes agricoles, notamment une gestion inappropriée des brûlis. Le pastoralisme n'est pas en reste, avec l'introduction de nouveaux herbivores. Dans les années 1960, les éleveurs australiens ont même dû importer des bousiers pour recycler les déjections des vaches, qui menaçaient d'étouffer la prairie. Les coprophages locaux trouvant plus à leur goût la crotte de kangourou.
Source © le Figaro
Le panorama est l'un des plus réputés au monde, et fait rêver des milliers de touristes. La vallée est pourtant la plus polluée de France.Selon les chiffres de l'OMS, 60 personnes meurent prématurément chaque année de maladies liées à cette pollution. Des familles envisagent même de partir.
Particules fines, soufre, ozone, les capteurs en bas de la vallée sont formels. Le Pays du Mont-Blanc est littéralement asphyxié. Entre deux montagnes, la vallée de l'Arve cumule tous les types de pollution, industrie, transport routier, chauffage domestique et phénomène météo qui ne permet pas de dissiper fumées et particules toxiques.
Au pied du Mont-Blanc, la petite commune de Passy est même plus polluée que Paris.188 jours de qualité d'air moyenne à très mauvaise en 2014, contre 93 dans la capitale.
Un bouillon de culture où vivent 150.000 personnes.
A l'Hôpital de Sallanches, en période de pic de pollution, les urgences accueillent 30% d'enfants de plus que d'habitude, qui souffrent de toux chronique.Le docteur Frédéric Champly est catégorique : "la qualité de l'air ici est mortelle". Il ne croit pas l'efficacité des mesures de restriction- poids-lourds interdits de circulation, alerte dans les écoles et réduction des activités physiques.
Avec sa famille, il vit au rythme des bulletins quotidiens . S'ils sont trop mauvais, il préfère confiner ses deux petites filles dans le chalet familial, à 1100 mètres d'altitude, plus à l'abri, plutôt que les laisser aller à l'école. Une situation critique au point que le couple se demande s'il ne serait pas plus raisonnable de partir.
Source © FRANCE 3 ALPES
Particules fines, soufre, ozone, les capteurs en bas de la vallée sont formels. Le Pays du Mont-Blanc est littéralement asphyxié. Entre deux montagnes, la vallée de l'Arve cumule tous les types de pollution, industrie, transport routier, chauffage domestique et phénomène météo qui ne permet pas de dissiper fumées et particules toxiques.
Au pied du Mont-Blanc, la petite commune de Passy est même plus polluée que Paris.188 jours de qualité d'air moyenne à très mauvaise en 2014, contre 93 dans la capitale.
Un bouillon de culture où vivent 150.000 personnes.
A l'Hôpital de Sallanches, en période de pic de pollution, les urgences accueillent 30% d'enfants de plus que d'habitude, qui souffrent de toux chronique.Le docteur Frédéric Champly est catégorique : "la qualité de l'air ici est mortelle". Il ne croit pas l'efficacité des mesures de restriction- poids-lourds interdits de circulation, alerte dans les écoles et réduction des activités physiques.
Avec sa famille, il vit au rythme des bulletins quotidiens . S'ils sont trop mauvais, il préfère confiner ses deux petites filles dans le chalet familial, à 1100 mètres d'altitude, plus à l'abri, plutôt que les laisser aller à l'école. Une situation critique au point que le couple se demande s'il ne serait pas plus raisonnable de partir.
Source © FRANCE 3 ALPES
Avec ses 36 sites pollués, Toulouse figure désormais dans le tiercé de tête des villes françaises les plus polluées en la matière, juste derrière Roubaix et Lyon, qui compte 65 sites.
Il y a encore peu de temps, des villes comme Grenoble, Saint-Etienne ou Gonfreville l'Orcher, cette banlieue havraise reine des raffineries de pétrole et des gaz rejetés, auraient figuré dans le «top 10» des villes françaises aux sites les plus pollués.
Les temps changent et les contraintes environnementales font doucement leur chemin, de quoi faire quelque peu reculer ces villes problématiques, à la fois pour l'éco-système et la santé humaine.
Aujourd'hui, et selon les derniers chiffres issus de la base de données «Basol» (1), Toulouse figure désormais -et pour la première fois- dans le tiercé de tête des villes les plus polluées en la matière (36 sites). Elle «manque» même une seconde place vraiment peu reluisante, juste derrière Roubaix (Nord) et ses 37 sites pollués. Quant à Lyon, elle confirme année après année sa place de bonnet d'âne, avec pour cette dernière enquête 65 sites recensés comme polluants.
Pesticides, plomb, mercure… : les 36 sites toulousains, dont certains n'existent officiellement plus en tant qu'activité mais dont les sols restent problématiques, renvoient inlassablement au secteur de l'industrie et ses rejets mal, voire pas du tout contrôlés. «Pour les sites les plus pollués, il existe des servitudes d'utilité publique pour l'usage de l'eau et des sous-sols», précise Jean-Jacques Fournié, président des comités de quartiers de Toulouse. C'est par exemple le cas d'Air France à Montaudran, de Tisséo à Langlade, d'EPR (entrepôts pétroliers régionaux) au nord de la ville ou d'anciens sites comme ceux de Giat Industries ou de la Grande Paroisse (ex-AZF). Jean-Jacques Fournié y englobe aussi le site d'Heraklès (ex-SNPE) pour lequel il milite toujours en faveur d'un périmètre de sécurité concerté.
Aussi directe que complète, l'enquête «Basol» recense trois caractéristiques pour chaque usine : l'activité polluante (par exemple le traitement de déchets industriels chez Véolia), le type de pollution (pesticides) et le statut du site (traité sous surveillance en l'occurrence). Les polluants recensés sont souvent concentrés sur des surfaces réduites et faciles à circonscrire. Il ne s'agit pas d'une pollution diffuse comme la pollution atmosphérique. Et à ce jeu, une entreprise comme Airbus n'est pas exclue puisque l'avionneur apparaît à deux reprises dans les 36 sites pollués, dans les usines de Saint-Eloi et de Saint-Martin-du Touch.
(1) Cette base recense les sites et les sols pollués appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif pour protéger les populations et l'environnement.
Source © Xavier Hurtevent/ Toulouse Environnement
1. Lyon (65 sites) ; 2. Roubaix (37) ; 3. Toulouse (36) ; 4. Marseille (35) ; 5. Lille (34) ; 6. Saint-Etienne et Villeurbanne (33) ; 8. Strasbourg (31) ; 9. Grenoble (30) ; 10. Gennevilliers (26) ; 11. Mulhouse (25) ; 12. Le Havre (24) ; 13. Bordeaux et Calais (23) ; 15. Reims (20) ; 16. Mérignac (17) ; 17. Troyes (16) ; 18. Amiens, Bourg-en-Bresse, Grand-Quevilly et Vénissieux (15) ; 22. Dunkerque, Gonfreville l'Orcher, Metz (14) ; 25. Limoges et Saint-Fons (13) ; 27. Douai, Le Petit-Quevilly, Martigues, Nantes et Rouen (12) ; 32. Bayonne, Chambéry, Mantes-la-Jolie, Saint-Priest, Valenciennes, Vitry-sur-Seine (11) ; 38. Annecy, Auxerre, Décines-Charpieu, Nanterre, Pessac, Tourcoing (10) ; 44. Arnas, Bourg-lès-Valence, Bourges, Gravelines, Le Lamentin, Lillebonne, Marquette-lez-Lille (9), etc.
Il y a encore peu de temps, des villes comme Grenoble, Saint-Etienne ou Gonfreville l'Orcher, cette banlieue havraise reine des raffineries de pétrole et des gaz rejetés, auraient figuré dans le «top 10» des villes françaises aux sites les plus pollués.
Les temps changent et les contraintes environnementales font doucement leur chemin, de quoi faire quelque peu reculer ces villes problématiques, à la fois pour l'éco-système et la santé humaine.
Aujourd'hui, et selon les derniers chiffres issus de la base de données «Basol» (1), Toulouse figure désormais -et pour la première fois- dans le tiercé de tête des villes les plus polluées en la matière (36 sites). Elle «manque» même une seconde place vraiment peu reluisante, juste derrière Roubaix (Nord) et ses 37 sites pollués. Quant à Lyon, elle confirme année après année sa place de bonnet d'âne, avec pour cette dernière enquête 65 sites recensés comme polluants.
Pesticides, plomb, mercure… : les 36 sites toulousains, dont certains n'existent officiellement plus en tant qu'activité mais dont les sols restent problématiques, renvoient inlassablement au secteur de l'industrie et ses rejets mal, voire pas du tout contrôlés. «Pour les sites les plus pollués, il existe des servitudes d'utilité publique pour l'usage de l'eau et des sous-sols», précise Jean-Jacques Fournié, président des comités de quartiers de Toulouse. C'est par exemple le cas d'Air France à Montaudran, de Tisséo à Langlade, d'EPR (entrepôts pétroliers régionaux) au nord de la ville ou d'anciens sites comme ceux de Giat Industries ou de la Grande Paroisse (ex-AZF). Jean-Jacques Fournié y englobe aussi le site d'Heraklès (ex-SNPE) pour lequel il milite toujours en faveur d'un périmètre de sécurité concerté.
Aussi directe que complète, l'enquête «Basol» recense trois caractéristiques pour chaque usine : l'activité polluante (par exemple le traitement de déchets industriels chez Véolia), le type de pollution (pesticides) et le statut du site (traité sous surveillance en l'occurrence). Les polluants recensés sont souvent concentrés sur des surfaces réduites et faciles à circonscrire. Il ne s'agit pas d'une pollution diffuse comme la pollution atmosphérique. Et à ce jeu, une entreprise comme Airbus n'est pas exclue puisque l'avionneur apparaît à deux reprises dans les 36 sites pollués, dans les usines de Saint-Eloi et de Saint-Martin-du Touch.
(1) Cette base recense les sites et les sols pollués appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif pour protéger les populations et l'environnement.
Source © Xavier Hurtevent/ Toulouse Environnement
1. Lyon (65 sites) ; 2. Roubaix (37) ; 3. Toulouse (36) ; 4. Marseille (35) ; 5. Lille (34) ; 6. Saint-Etienne et Villeurbanne (33) ; 8. Strasbourg (31) ; 9. Grenoble (30) ; 10. Gennevilliers (26) ; 11. Mulhouse (25) ; 12. Le Havre (24) ; 13. Bordeaux et Calais (23) ; 15. Reims (20) ; 16. Mérignac (17) ; 17. Troyes (16) ; 18. Amiens, Bourg-en-Bresse, Grand-Quevilly et Vénissieux (15) ; 22. Dunkerque, Gonfreville l'Orcher, Metz (14) ; 25. Limoges et Saint-Fons (13) ; 27. Douai, Le Petit-Quevilly, Martigues, Nantes et Rouen (12) ; 32. Bayonne, Chambéry, Mantes-la-Jolie, Saint-Priest, Valenciennes, Vitry-sur-Seine (11) ; 38. Annecy, Auxerre, Décines-Charpieu, Nanterre, Pessac, Tourcoing (10) ; 44. Arnas, Bourg-lès-Valence, Bourges, Gravelines, Le Lamentin, Lillebonne, Marquette-lez-Lille (9), etc.
samedi 14 février 2015
La sécheresse et les pénuries d’eau menacent désormais Rio de Janeiro au Brésil, alors que les festivités du Carnaval commencent ce week-end.
Alors que le Carnaval commence à Rio de Janeiro, la ville est confrontée à des pénuries d’eau potentielles alors qu’une sécheresse grave qui a asséché les réservoirs du sud-est du pays affecte la principale destination touristique du pays.
Les autorités disent qu’il n’y a pas de risque imminent d’interruptions des approvisionnements en eau. Cependant, les hôtels et les restaurants de Rio se préparent à cette possibilité alors que près d’un million de touristes doivent arriver pour les festivités qui commencent officiellement ce week-end et durent jusqu’au 18 Février.
L’Association de l’Industrie Hôtelière de Rio a demandé à ses membres de prendre des mesures vigoureuses pour économiser l’eau.
le 9 Février dernier la ministre de l'Environnement, Izabella Teixeira a déclaré que la situation à Rio n'était pas aussi grave que celle de Sao Paulo, néanmoins elle nécessite désormais une sensibilisation urgente vers tous les citoyens pour économiser l'eau.
La région du sud-est du Brésil souffre de sa pire sécheresse depuis au moins 80 ans après une année inhabituellement sèche. Certaines parades de rue ont annulé l’utilisation de réservoirs d’eau qui sont traditionnellement utilisés pour refroidir les fêtards.
« Le gouverneur a déclaré qu’il n’y avait pas de risque de pénurie d’eau sur le court terme et Cedae (la compagnie d’eau de la ville) a déclaré que la ville ne manquerait pas d’eau pendant le Carnaval mais il y a toujours une inquiétude » a déclaré Antonio Pedro Figueira de Mello, le secrétaire au tourisme de la ville.
« La situation est grave et nous devons économiser l’eau » a-t-il ajouté.
Cedae a exclu tout risque de pénurie d’eau pendant le Carnaval – mais cette assurance intervient alors que deux des quatre réservoirs clés qui alimentent la ville ont atteint une capacité de fonctionnement nulle.
Le 21 Janvier, le réservoir de Paraibuna, le plus grand des quatre qui alimentent l’état de Rio de Janeiro, a atteint ce qu’on appelle le « volume mort » -auquel l’eau est inaccessible- pour la première fois depuis sa construction en 1978.
Cinq jours plus tard, celui de Santa Branca a aussi atteint des niveaux record. Les réservoirs de Rio de Janeiro fournissent l’eau potable et alimentent aussi les centrales hydroélectriques.
La région du sud-est du Brésil souffre de sa pire sécheresse depuis au moins 80 ans après une année inhabituellement sèche qui a asséché ses réservoirs qui alimentent les villes les plus peuplées du pays.
Les scientifiques ont associé l’aggravation de la sécheresse à la déforestation continue de l’Amazonie, qui réduit la quantité de condensation qui vient de la forêt et tombe plus au sud sous forme de pluie.
Sao Paulo, une ville de 20 millions d’habitants, manque encore cruellement d’eau alors que le système de Cantareira qui alimente près de la moitié de la population de la ville est resté à un taux minimal de fonctionnement depuis Octobre dernier.
Source © Sandra BESSON / Actu News Environnement
Alors que le Carnaval commence à Rio de Janeiro, la ville est confrontée à des pénuries d’eau potentielles alors qu’une sécheresse grave qui a asséché les réservoirs du sud-est du pays affecte la principale destination touristique du pays.
Les autorités disent qu’il n’y a pas de risque imminent d’interruptions des approvisionnements en eau. Cependant, les hôtels et les restaurants de Rio se préparent à cette possibilité alors que près d’un million de touristes doivent arriver pour les festivités qui commencent officiellement ce week-end et durent jusqu’au 18 Février.
L’Association de l’Industrie Hôtelière de Rio a demandé à ses membres de prendre des mesures vigoureuses pour économiser l’eau.
le 9 Février dernier la ministre de l'Environnement, Izabella Teixeira a déclaré que la situation à Rio n'était pas aussi grave que celle de Sao Paulo, néanmoins elle nécessite désormais une sensibilisation urgente vers tous les citoyens pour économiser l'eau.
La région du sud-est du Brésil souffre de sa pire sécheresse depuis au moins 80 ans après une année inhabituellement sèche. Certaines parades de rue ont annulé l’utilisation de réservoirs d’eau qui sont traditionnellement utilisés pour refroidir les fêtards.
« Le gouverneur a déclaré qu’il n’y avait pas de risque de pénurie d’eau sur le court terme et Cedae (la compagnie d’eau de la ville) a déclaré que la ville ne manquerait pas d’eau pendant le Carnaval mais il y a toujours une inquiétude » a déclaré Antonio Pedro Figueira de Mello, le secrétaire au tourisme de la ville.
« La situation est grave et nous devons économiser l’eau » a-t-il ajouté.
Cedae a exclu tout risque de pénurie d’eau pendant le Carnaval – mais cette assurance intervient alors que deux des quatre réservoirs clés qui alimentent la ville ont atteint une capacité de fonctionnement nulle.
Le 21 Janvier, le réservoir de Paraibuna, le plus grand des quatre qui alimentent l’état de Rio de Janeiro, a atteint ce qu’on appelle le « volume mort » -auquel l’eau est inaccessible- pour la première fois depuis sa construction en 1978.
Cinq jours plus tard, celui de Santa Branca a aussi atteint des niveaux record. Les réservoirs de Rio de Janeiro fournissent l’eau potable et alimentent aussi les centrales hydroélectriques.
La région du sud-est du Brésil souffre de sa pire sécheresse depuis au moins 80 ans après une année inhabituellement sèche qui a asséché ses réservoirs qui alimentent les villes les plus peuplées du pays.
Les scientifiques ont associé l’aggravation de la sécheresse à la déforestation continue de l’Amazonie, qui réduit la quantité de condensation qui vient de la forêt et tombe plus au sud sous forme de pluie.
Sao Paulo, une ville de 20 millions d’habitants, manque encore cruellement d’eau alors que le système de Cantareira qui alimente près de la moitié de la population de la ville est resté à un taux minimal de fonctionnement depuis Octobre dernier.
Source © Sandra BESSON / Actu News Environnement
Selon le rapport de l’Agence régionale de santé, la pollution de la nappe de la craie par les nitrates d’origine agricole se poursuit, et pose des enjeux contradictoires à court et long terme.
Turbidité, nitrates, pesticides, polluants d’origine industrielle. Comme chaque année, l’Agence régionale de santé (ARS) a publié fin 2014 son rapport sur la qualité des eaux distribuées en Haute-Normandie en 2013, et aborde ces quatre classes de molécules qui se diffusent dans les nappes souterraines. La poursuite de la dégradation de la qualité de l’eau de la nappe par les nitrates agricoles marque cette livraison du rapport de l’agence, disponible gratuitement sur son site Internet.
DANS LE PAYS DE CAUX
L’année 2013, pour les seuls nitrates, ne s’est pas démarquée des années précédentes : les concentrations ont continué d’augmenter dans la nappe de la craie, profonde et d’où est tirée l’eau qui coule dans les robinets des Haut-Normands. Les teneurs moyennes les plus importantes se localisent dans le sud de l’Eure et dans le pays de Caux. En 2013, 51,4 % de la population haut-normande a consommé une eau dont la concentration en nitrates était comprise entre 25 et 40 mg par litre, sachant que la norme maximale est fixée à 50 mg/l. Mais cette proportion est à lire en comparaison des années précédentes : depuis 2004, la population recevant de l’eau contenant entre 25 et 40 mg de nitrates par litre ne cesse d’augmenter, en 2004 un peu plus de 40 % de la population régionale était comprise dans cette tranche. Cette augmentation constante s’observe depuis les années 1970 dans les grands aquifères du Bassin parisien
En 2013, peut-on lire dans le rapport de l’ARS, 23 500 habitants de la région, habitant principalement dans le sud de l’Eure, ont été « alimentés par une eau non conforme en nitrates de façon récurrente ».
RESTAURER LA RESSOURCE
Les collectivités distribuant de l’eau qui dépasse ponctuellement la norme peuvent bénéficier d’une dérogation de la part du préfet, mais doivent mettre en place un programme d’actions, auprès des agriculteurs essentiellement, pour restaurer la ressource. Cette restauration peut aussi être atteinte par l’ouverture de stations de traitement spécial des nitrates, au fonctionnement coûteux, comme cela s’est fait à Criquetot-l’Esneval en 2013 et à Fauville-en-Caux l’an dernier.
Mais, pointent les auteurs de l’étude, « ces solutions curatives à court terme ne résolvent pas le problème de la lente dégradation continue de la qualité de la nappe de la craie ». Ces derniers signalent par ailleurs l’abandon de quatre captages d’eau potable dans l’Eure en raison de leur teneur en nitrates élevée.
Ce transfert de nitrates d’origine agricole s’opère par infiltration lente au travers des sols et de la craie, et rapide lorsqu’elle s’effectue par les bétoires, ces ouvertures karstiques typiques de la craie qui conduisent directement les eaux de ruissellement à la nappe profonde. Un phénomène caractérisé par son inertie forte et qui fait dire à Anne Gérard, spécialiste en hydrologie à l’ARS, que « l’on paie actuellement les erreurs commises il y a vingt ans » en termes d’usage trop intensif des apports d’azote en agriculture. Voilà de quoi compliquer encore le travail engagé par les pouvoirs publics et les agriculteurs pour limiter les pollutions par les nitrates, tiraillé entre des phénomènes hydrologiques qui placent l’action dans un long terme et des facteurs, économiques notamment, qui ont une influence à court terme sur le comportement des agriculteurs.
Autrement dit, l’appel sur le marché international de blés riches en protéines incite les producteurs à maintenir, voire augmenter leur apport d’azotes sur céréales, tandis que les effets d’une baisse de la fertilisation ne se fera sentir que dans plusieurs années dans la nappe.
Arrêter le transfert de nitrates
Si les actions pour limiter la pollution des aquifères par les nitrates sont connues, elles doivent être engagées sur le long terme pour être efficaces.
En 2009, le Programme interdisciplinaire de recherche sur l’environnement de la Seine (Piren-Seine) publiait un fascicule très instructif sur la pollution du Bassin de la Seine par les nitrates, encore disponible sur son site Internet aux côtés d’autres publications mêlant pédagogie et recommandations.
Depuis les années 1970, apprend-on dans le document, l’évolution des concentrations en nitrates dans l’ensemble des trois grands aquifères du bassin de la Seine (Craie, Eocène et Oligocène), principales réserves d’eau potable, montre une « augmentation régulière, remarquablement continue et quasi-linéaire, des concentrations en nitrates sur près de trente années ».
Ainsi, l’augmentation de la valeur médiane des concentrations en nitrates mesurées dans le bassin de la Seine est en moyenne de 0,64 mg/l/an depuis le milieu des années 1970... Des nitrates dont les auteurs rappellent la dangerosité, une fois transformés en nitrites dans le tube digestif.
On trouve naturellement de l’azote dans les sols, provenant de la fixation de l’azote atmosphérique par certaines plantes comme les légumineuses. Celui-ci est assimilé par les plantes et s’intègre dans la matière organique dont la décomposition fournit des nitrates. En l’absence de fertilisation, expliquent les auteurs du fascicule, « la concentration ‘’ naturelle ‘’ en nitrates des eaux souterraines est estimée entre 5 et 25 mg/l (NO3), une valeur courante moyenne de 10 mg/l étant généralement admise ».
Mais depuis la création des engrais industriels de synthèse, les intrants agricoles sont venus considérablement amplifier les teneurs en azote apportés au sol. « Si la majorité de cet azote est consommée par les plantes », indique le fascicule, une partie est lessivée par l’eau de pluie et rejoint les cours d’eau, quand une autre s’infiltre vers les nappes souterraines. Or, en France, selon un bilan du ministère chargé de l’Agriculture, « la différence entre azote apporté et azote effectivement consommé, est passée de 320 000 tonnes en 1995 à 400 000 tonnes en 1997 ». Dans la course au rendement, avec des engrais relativement peu chers, les agriculteurs ont parfois augmenté les doses pour être sûrs d’atteindre le rendement potentiel de leur sol et de la variété, au risque de perdre de l’azote inutilement.
Si la mise en place de cultures intermédiaires pièges à nitrates ou encore de bandes enherbées de ce type de cultures permet, selon l’équipe de Piren-Seine, de diminuer « immédiatement et sensiblement (de 25 à plus de 50 %) les flux d’azote susceptibles d’être lessivés vers les cours d’eau ou les formations aquifères », l’inertie propre des aquifères « limite fortement leur efficacité à court terme. » Cette inertie diminue « l’efficacité immédiate des mesures agro-environnementales sur l’état de pollution global des grands aquifères du bassin, les effets ne pouvant être sensibles que plusieurs années (voire dizaine d’années) après la mise en place de ce type de mesure », poursuivent-ils.
La seule solution envisageable est d’inscrire les diverses actions dans le long terme.
Source © Christophe Trehet / Paris Normandie
Turbidité, nitrates, pesticides, polluants d’origine industrielle. Comme chaque année, l’Agence régionale de santé (ARS) a publié fin 2014 son rapport sur la qualité des eaux distribuées en Haute-Normandie en 2013, et aborde ces quatre classes de molécules qui se diffusent dans les nappes souterraines. La poursuite de la dégradation de la qualité de l’eau de la nappe par les nitrates agricoles marque cette livraison du rapport de l’agence, disponible gratuitement sur son site Internet.
DANS LE PAYS DE CAUX
L’année 2013, pour les seuls nitrates, ne s’est pas démarquée des années précédentes : les concentrations ont continué d’augmenter dans la nappe de la craie, profonde et d’où est tirée l’eau qui coule dans les robinets des Haut-Normands. Les teneurs moyennes les plus importantes se localisent dans le sud de l’Eure et dans le pays de Caux. En 2013, 51,4 % de la population haut-normande a consommé une eau dont la concentration en nitrates était comprise entre 25 et 40 mg par litre, sachant que la norme maximale est fixée à 50 mg/l. Mais cette proportion est à lire en comparaison des années précédentes : depuis 2004, la population recevant de l’eau contenant entre 25 et 40 mg de nitrates par litre ne cesse d’augmenter, en 2004 un peu plus de 40 % de la population régionale était comprise dans cette tranche. Cette augmentation constante s’observe depuis les années 1970 dans les grands aquifères du Bassin parisien
En 2013, peut-on lire dans le rapport de l’ARS, 23 500 habitants de la région, habitant principalement dans le sud de l’Eure, ont été « alimentés par une eau non conforme en nitrates de façon récurrente ».
RESTAURER LA RESSOURCE
Les collectivités distribuant de l’eau qui dépasse ponctuellement la norme peuvent bénéficier d’une dérogation de la part du préfet, mais doivent mettre en place un programme d’actions, auprès des agriculteurs essentiellement, pour restaurer la ressource. Cette restauration peut aussi être atteinte par l’ouverture de stations de traitement spécial des nitrates, au fonctionnement coûteux, comme cela s’est fait à Criquetot-l’Esneval en 2013 et à Fauville-en-Caux l’an dernier.
Mais, pointent les auteurs de l’étude, « ces solutions curatives à court terme ne résolvent pas le problème de la lente dégradation continue de la qualité de la nappe de la craie ». Ces derniers signalent par ailleurs l’abandon de quatre captages d’eau potable dans l’Eure en raison de leur teneur en nitrates élevée.
Ce transfert de nitrates d’origine agricole s’opère par infiltration lente au travers des sols et de la craie, et rapide lorsqu’elle s’effectue par les bétoires, ces ouvertures karstiques typiques de la craie qui conduisent directement les eaux de ruissellement à la nappe profonde. Un phénomène caractérisé par son inertie forte et qui fait dire à Anne Gérard, spécialiste en hydrologie à l’ARS, que « l’on paie actuellement les erreurs commises il y a vingt ans » en termes d’usage trop intensif des apports d’azote en agriculture. Voilà de quoi compliquer encore le travail engagé par les pouvoirs publics et les agriculteurs pour limiter les pollutions par les nitrates, tiraillé entre des phénomènes hydrologiques qui placent l’action dans un long terme et des facteurs, économiques notamment, qui ont une influence à court terme sur le comportement des agriculteurs.
Autrement dit, l’appel sur le marché international de blés riches en protéines incite les producteurs à maintenir, voire augmenter leur apport d’azotes sur céréales, tandis que les effets d’une baisse de la fertilisation ne se fera sentir que dans plusieurs années dans la nappe.
Arrêter le transfert de nitrates
Si les actions pour limiter la pollution des aquifères par les nitrates sont connues, elles doivent être engagées sur le long terme pour être efficaces.
En 2009, le Programme interdisciplinaire de recherche sur l’environnement de la Seine (Piren-Seine) publiait un fascicule très instructif sur la pollution du Bassin de la Seine par les nitrates, encore disponible sur son site Internet aux côtés d’autres publications mêlant pédagogie et recommandations.
Depuis les années 1970, apprend-on dans le document, l’évolution des concentrations en nitrates dans l’ensemble des trois grands aquifères du bassin de la Seine (Craie, Eocène et Oligocène), principales réserves d’eau potable, montre une « augmentation régulière, remarquablement continue et quasi-linéaire, des concentrations en nitrates sur près de trente années ».
Ainsi, l’augmentation de la valeur médiane des concentrations en nitrates mesurées dans le bassin de la Seine est en moyenne de 0,64 mg/l/an depuis le milieu des années 1970... Des nitrates dont les auteurs rappellent la dangerosité, une fois transformés en nitrites dans le tube digestif.
On trouve naturellement de l’azote dans les sols, provenant de la fixation de l’azote atmosphérique par certaines plantes comme les légumineuses. Celui-ci est assimilé par les plantes et s’intègre dans la matière organique dont la décomposition fournit des nitrates. En l’absence de fertilisation, expliquent les auteurs du fascicule, « la concentration ‘’ naturelle ‘’ en nitrates des eaux souterraines est estimée entre 5 et 25 mg/l (NO3), une valeur courante moyenne de 10 mg/l étant généralement admise ».
Mais depuis la création des engrais industriels de synthèse, les intrants agricoles sont venus considérablement amplifier les teneurs en azote apportés au sol. « Si la majorité de cet azote est consommée par les plantes », indique le fascicule, une partie est lessivée par l’eau de pluie et rejoint les cours d’eau, quand une autre s’infiltre vers les nappes souterraines. Or, en France, selon un bilan du ministère chargé de l’Agriculture, « la différence entre azote apporté et azote effectivement consommé, est passée de 320 000 tonnes en 1995 à 400 000 tonnes en 1997 ». Dans la course au rendement, avec des engrais relativement peu chers, les agriculteurs ont parfois augmenté les doses pour être sûrs d’atteindre le rendement potentiel de leur sol et de la variété, au risque de perdre de l’azote inutilement.
Si la mise en place de cultures intermédiaires pièges à nitrates ou encore de bandes enherbées de ce type de cultures permet, selon l’équipe de Piren-Seine, de diminuer « immédiatement et sensiblement (de 25 à plus de 50 %) les flux d’azote susceptibles d’être lessivés vers les cours d’eau ou les formations aquifères », l’inertie propre des aquifères « limite fortement leur efficacité à court terme. » Cette inertie diminue « l’efficacité immédiate des mesures agro-environnementales sur l’état de pollution global des grands aquifères du bassin, les effets ne pouvant être sensibles que plusieurs années (voire dizaine d’années) après la mise en place de ce type de mesure », poursuivent-ils.
La seule solution envisageable est d’inscrire les diverses actions dans le long terme.
Source © Christophe Trehet / Paris Normandie
Un cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), communément appelé vache folle, a été détecté en Alberta (Ouest du Canada), a indiqué vendredi l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA).
Ce cas d'ESB a touché une vache de réforme (destinée à la boucherie), selon l'Agence qui a précisé qu'"aucune partie de la carcasse de l'animal ne s'est retrouvée dans la filière d'alimentation des humains ni des animaux".
1er cas depuis 2011
C'est le premier cas de vache folle au Canada depuis 2011, a indiqué l'ACIA qui a lancé une enquête "en étroite collaboration avec les autorités compétentes de la province et l'industrie".
Pour son enquête, les services vétérinaires veulent "confirmer l'âge de l'animal, ses antécédents et le mode de transmission" de la maladie, a indiqué l'ACIA dans un communiqué. Ces services veulent connaître la nature et la composition des aliments de cet animal "durant sa première année de vie", et déterminer précisément "tous les animaux posant un risque équivalent".
Bovins abattus
Une fois ces bovins répertoriés, l'ACIA a indiqué qu'ils seraient "abattus et soumis à des tests de dépistage de l'ESB". Avec son statut sanitaire de "pays à risque maîtrisé à l'égard de l'ESB" attribué par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le Canada a les autorisations nécessaires pour exporter sa viande de boeuf.
Cas isolé
Ce cas de vache folle isolé "ne devrait avoir aucune incidence sur les exportations actuelles de boeuf ou de bovins canadiens", a estimé l'ACIA. La crise de la vache folle avait principalement touché la Grande-Bretagne dans les années 1990 avec une origine dans l'alimentation du bétail à partir des farines animales.
Source © AFP
Ce cas d'ESB a touché une vache de réforme (destinée à la boucherie), selon l'Agence qui a précisé qu'"aucune partie de la carcasse de l'animal ne s'est retrouvée dans la filière d'alimentation des humains ni des animaux".
1er cas depuis 2011
C'est le premier cas de vache folle au Canada depuis 2011, a indiqué l'ACIA qui a lancé une enquête "en étroite collaboration avec les autorités compétentes de la province et l'industrie".
Pour son enquête, les services vétérinaires veulent "confirmer l'âge de l'animal, ses antécédents et le mode de transmission" de la maladie, a indiqué l'ACIA dans un communiqué. Ces services veulent connaître la nature et la composition des aliments de cet animal "durant sa première année de vie", et déterminer précisément "tous les animaux posant un risque équivalent".
Bovins abattus
Une fois ces bovins répertoriés, l'ACIA a indiqué qu'ils seraient "abattus et soumis à des tests de dépistage de l'ESB". Avec son statut sanitaire de "pays à risque maîtrisé à l'égard de l'ESB" attribué par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le Canada a les autorisations nécessaires pour exporter sa viande de boeuf.
Cas isolé
Ce cas de vache folle isolé "ne devrait avoir aucune incidence sur les exportations actuelles de boeuf ou de bovins canadiens", a estimé l'ACIA. La crise de la vache folle avait principalement touché la Grande-Bretagne dans les années 1990 avec une origine dans l'alimentation du bétail à partir des farines animales.
Source © AFP
Un séisme de magnitude 6,2 a secoué samedi à 04h06 (heure de Beijing) le district de Taitung à Taiwan, a annoncé le Centre du réseau sismique de Chine.
L'épicentre, situé à une profondeur de 7 km, a été localisé à 22,6 degrés de latitude nord et 121,5 degrés de longitude est, a précisé le centre dans un communiqué.
Aucun dégât ni blessé n'a été signalé pour l'instant.
L'épicentre, situé à une profondeur de 7 km, a été localisé à 22,6 degrés de latitude nord et 121,5 degrés de longitude est, a précisé le centre dans un communiqué.
Aucun dégât ni blessé n'a été signalé pour l'instant.
vendredi 13 février 2015
Près de deux cents globicéphales, ou baleines-pilotes, se sont échoués vendredi sur une plage de Nouvelle-Zélande réputée pour être un piège mortel pour les mammifères marins, ont indiqué les services environnementaux.
Au moins 24 de ces 198 animaux sont morts sur la plage de la presqu'île de Farewell, au nord de l'Ile du sud de la Nouvelle-Zélande, tandis que les secouristes tentaient de remettre à l'eau les rescapés.
"Remettre à l'eau des baleines est une tâche difficile et potentiellement dangereuse", a déclaré Andrew lamason, porte-parole du service de la protection de l'environnement, précisant que le travail s'effectuait aux côtés de 140 volontaires, formés à ce style d'opération. Il a également indiqué que si vendredi soir, les animaux n'avaient pas été rendus à la mer, il faudrait attendre la prochaine grande marée 24 heures plus tard, pour une nouvelle tentative.
La plage de Farewell est régulièrement le théâtre d'échouages de globicéphales. Huit au moins se sont produits au cours des dix dernières années, dont deux en seulement une semaine en janvier dernier, mais celui de vendredi est l'un des plus importants.
Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu'à six mètres de long, sont l'espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises. Il n'existe pas d'explication scientifique certaine de ce comportement, mais des spécialistes suggèrent que des baleines en bonne santé s'échouent en venant au secours de membres de leur groupe qui sont malades et désorientés.
Source © AFP
le 14/02/2015
Profitant de la marée haute, des dizaines de secouristes ont tenté vendredi soir de les remettre à l'eau. Mais les mammifères marins ont repris la direction du rivage pendant la nuit et se sont échoués à nouveau.
103 baleines sont mortes
«La mort de 103 (baleines) est confirmée et nous essayons de maintenir les autres en vie», a déclaré le porte-parole du service de la protection de l'environnement, Andrew Lamason, ajoutant qu' «environ 150 volontaires prennent soin d'elles autant que possible», notamment en les aspergeant d'eau.
Il n'est cependant guère optimiste: «Nous nous préparons à une issue assez mauvaise, chaque fois qu'elles s'ensablent à nouveau, leur santé se détériore de façon spectaculaire», a-t-il poursuivi.
Une nouvelle tentative de remise à l'eau est prévue samedi soir, et l'euthanasie sera envisagée en cas d'échec.
Au moins 24 de ces 198 animaux sont morts sur la plage de la presqu'île de Farewell, au nord de l'Ile du sud de la Nouvelle-Zélande, tandis que les secouristes tentaient de remettre à l'eau les rescapés.
"Remettre à l'eau des baleines est une tâche difficile et potentiellement dangereuse", a déclaré Andrew lamason, porte-parole du service de la protection de l'environnement, précisant que le travail s'effectuait aux côtés de 140 volontaires, formés à ce style d'opération. Il a également indiqué que si vendredi soir, les animaux n'avaient pas été rendus à la mer, il faudrait attendre la prochaine grande marée 24 heures plus tard, pour une nouvelle tentative.
La plage de Farewell est régulièrement le théâtre d'échouages de globicéphales. Huit au moins se sont produits au cours des dix dernières années, dont deux en seulement une semaine en janvier dernier, mais celui de vendredi est l'un des plus importants.
Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu'à six mètres de long, sont l'espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises. Il n'existe pas d'explication scientifique certaine de ce comportement, mais des spécialistes suggèrent que des baleines en bonne santé s'échouent en venant au secours de membres de leur groupe qui sont malades et désorientés.
Source © AFP
le 14/02/2015
Profitant de la marée haute, des dizaines de secouristes ont tenté vendredi soir de les remettre à l'eau. Mais les mammifères marins ont repris la direction du rivage pendant la nuit et se sont échoués à nouveau.
103 baleines sont mortes
«La mort de 103 (baleines) est confirmée et nous essayons de maintenir les autres en vie», a déclaré le porte-parole du service de la protection de l'environnement, Andrew Lamason, ajoutant qu' «environ 150 volontaires prennent soin d'elles autant que possible», notamment en les aspergeant d'eau.
Il n'est cependant guère optimiste: «Nous nous préparons à une issue assez mauvaise, chaque fois qu'elles s'ensablent à nouveau, leur santé se détériore de façon spectaculaire», a-t-il poursuivi.
Une nouvelle tentative de remise à l'eau est prévue samedi soir, et l'euthanasie sera envisagée en cas d'échec.
L'extinction d'une race ressemble à cela: des genoux faiblards, du sperme incapable de féconder, des kystes ovariens. Les rhinocéros blancs du Nord ne sont plus que cinq sur terre. Leur disparition est inévitable.
Les scientifiques et les défenseurs de l'environnement espèrent qu'un jour, grâce aux progrès de la science, il sera possible de les ressusciter artificiellement: concevoir, par fécondation in vitro, des "bébés rhinocéros éprouvettes" qui seraient implantés dans une mère porteuse d'une autre sous-espèce. Mais avant cela, les rhinocéros blancs du Nord vont mourir un à un.
"Il n'en reste plus que cinq, ils sont donc très proches de l'extinction", résume Jan Stejskal, du zoo tchèque de Dvur Kralove.
C'est grâce à ce zoo que cinq représentants de cette sous-espèce, victime des conflits ravageurs qui sévissent depuis des décennies dans leur zone endémique, l'Afrique centrale, sont aujourd'hui encore en vie.
Récolter sperme et ovules
L'établissement s'en était procuré six dans les années 1970 au Soudan, dont certains avaient même donné des petits. Le zoo est propriétaire des cinq derniers individus, éparpillés sur trois continents. L'un se trouve encore entre ses murs, un autre au zoo californien de San Diego, et trois dans la réserve kényane d'Ol Pejeta, proche de leur milieu naturel.
"Je veux encore croire qu'il y a un espoir de les sauver. Le mieux que nous puissions faire est de récolter du sperme et des ovules pour de futures fécondations in vitro, et d'attendre que la technique soit suffisamment développée pour nous donner une chance de les reproduire", poursuit M. Stejskal.
Dernier mâle en vie
Sudan, qui se trouve avec les femelles Najin et Fatu à Ol Pejeta, réserve de 35'000 hectares dans le centre kényan, est le dernier mâle encore en vie. Or, à 43 ans, il a dépassé l'espérance de vie des rhinocéros, et son sperme n'est plus très performant.
Najin, 25 ans, ne peut de toute façon pas être montée: ses pattes arrière sont trop faibles. Tous les accouplements tentés avec Fatu, la fille de Najin, 14 ans, se sont eux soldés par un échec. A San Diego, Nola a passé l'âge de la reproduction. Et à Dvur Kralove, Nabire, 31 ans, souffre de kystes ovariens.
Source © ATS
Les scientifiques et les défenseurs de l'environnement espèrent qu'un jour, grâce aux progrès de la science, il sera possible de les ressusciter artificiellement: concevoir, par fécondation in vitro, des "bébés rhinocéros éprouvettes" qui seraient implantés dans une mère porteuse d'une autre sous-espèce. Mais avant cela, les rhinocéros blancs du Nord vont mourir un à un.
"Il n'en reste plus que cinq, ils sont donc très proches de l'extinction", résume Jan Stejskal, du zoo tchèque de Dvur Kralove.
C'est grâce à ce zoo que cinq représentants de cette sous-espèce, victime des conflits ravageurs qui sévissent depuis des décennies dans leur zone endémique, l'Afrique centrale, sont aujourd'hui encore en vie.
Récolter sperme et ovules
L'établissement s'en était procuré six dans les années 1970 au Soudan, dont certains avaient même donné des petits. Le zoo est propriétaire des cinq derniers individus, éparpillés sur trois continents. L'un se trouve encore entre ses murs, un autre au zoo californien de San Diego, et trois dans la réserve kényane d'Ol Pejeta, proche de leur milieu naturel.
"Je veux encore croire qu'il y a un espoir de les sauver. Le mieux que nous puissions faire est de récolter du sperme et des ovules pour de futures fécondations in vitro, et d'attendre que la technique soit suffisamment développée pour nous donner une chance de les reproduire", poursuit M. Stejskal.
Dernier mâle en vie
Sudan, qui se trouve avec les femelles Najin et Fatu à Ol Pejeta, réserve de 35'000 hectares dans le centre kényan, est le dernier mâle encore en vie. Or, à 43 ans, il a dépassé l'espérance de vie des rhinocéros, et son sperme n'est plus très performant.
Najin, 25 ans, ne peut de toute façon pas être montée: ses pattes arrière sont trop faibles. Tous les accouplements tentés avec Fatu, la fille de Najin, 14 ans, se sont eux soldés par un échec. A San Diego, Nola a passé l'âge de la reproduction. Et à Dvur Kralove, Nabire, 31 ans, souffre de kystes ovariens.
Source © ATS
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| Relevé du Syndicat des Eaux du Sud qui dessert en eau potable 22 communes sont apparues 220 ng/l alors que seuls 100 ng/l de métazachlore sont tolérés. |
Le métolachlore et le métazachlore, dont des niveaux alarmants ont été trouvés dans l’eau potable, sont interdits.
Le 17 septembre dernier, plusieurs milliers de litres de métazachlore, un puissant pesticide, se déversaient accidentellement dans la Sûre, côté belge, direction le Grand-Duché. En l’espace de quelques jours, le produit atteignait presque le point de prélèvement de l’eau potable au barrage de la Sûre. Suite à cette pollution, une «task force pesticides» a été mise en place par le gouvernement.
La ministre de l’Environnement, Carole Dieschbourg, et le ministre de l’Agriculture, Fernand Etgen, ont dressé le premier bilan de cette «task force» ce jeudi. Les deux ministres ont annoncé l'interdiction «immédiate et définitive» des deux produits phytopharmaceutiques détectés avec des valeurs alarmantes lors de cette pollution. Il s'agit du métolachlore et du métazachlore.
«Ces deux substances sont très hydrosolubles et donc particulièrement dangereuses», explique Olaf Münichsdorfer, porte-parole du ministère de l'Environnement, à la demande de L'essentiel.
Par ailleurs, concernant les zones de captage d’eau potable, Carole Dieschbourg a fait savoir que trois zones, à Flaxweiler, à Tuntange et à Junglinster sont déjà protégées. Deux autres devraient bientôt l’être et douze autres règlements sont actuellement en préparation. L’objectif est de protéger 80 zones de captage.
-Interdiction immédiate et définitive de l’utilisation du Métolachlore sur tout le territoire luxembourgeois.
-Interdiction immédiate et définitive de l'utilisation du Métazachlore à l'intérieur des zones de protection des eaux, y inclus des zones destinées à être déclarées zones de protection des eaux ainsi que du bassin versant du lac de la Haute-Sûre.
-À l’extérieur des zones de protection: autorisation de l’utilisation du Métazachlore seulement en tant qu'herbicide, appliqué à raison de 0,75 kg/ha seulement tous les quatre ans sur la même surface.
-Interdiction de l'utilisation du Métazachlore en 2015 sur les surfaces sur lesquelles une application de Métazachlore a eu lieu entre 2012 et 2015.
Source © L'essentiel
13/02/2015...Japon, Fukushima: Apparition des premiers cas de cancer de la thyroïde chez les mineurs
Des premiers nouveaux cas de cancer avérés ou soupçonnés qui n'existaient pas au moment de l'accident de Fukushima ni dans les mois suivants ont été détectés récemment chez des mineurs, a-t-on appris dans un rapport de la préfecture de Fukushima rendu public jeudi.
Selon ce document, sur les 75.311 enfants réexaminés, 1 a développé récemment un cancer et 7 autres sont soupçonnés d'être également atteints, alors que ces mêmes mineurs (4 garçons, 4 filles) n'avaient présenté aucune anomalie lors d'un contrôle initial.
La responsabilité directe de l'accident ne peut être établie avec certitude
La première phase d'examen (menée d'octobre 2011 à fin 2014) avait porté sur 298.577 des 367.687 jeunes habitants de la région âgés de moins de 18 ans au moment de l'accident survenu en mars 2011 à cause d'un terrible tsunami. Elle avait révélé 86 cas avérés de cancer de la thyroïde et 23 cas fortement soupçonnés chez des mineurs, mais il était impossible de dire s'ils étaient apparus après le drame et pouvaient en être une conséquence ou non, faute de données comparatives antérieures.
La deuxième étude débutée en 2014 et qui a déjà permis de revoir 75.311 enfants est en fait la première à réellement pouvoir mesurer les cas apparus avec certitude après l'accident. Elle permet de déceler des tumeurs qui n'existaient lors du premier examen servant désormais de base de référence.
Là encore, la responsabilité directe de l'accident ne peut être établie avec certitude, mais les soupçons sont davantage justifiés, même si la commission d'étude tend à considérer au contraire que «malgré ces nouveaux résultats, il n'est pas nécessaire à ce stade de modifier l'avis émis précédemment» selon lequel les radiations ne sont pas la cause de ces cancers. Cette opinion est entre autres fondée sur les effets mesurés de la catastrophe de Tchernobyl, en 1986 en Ukraine.
Source © AFP
Selon ce document, sur les 75.311 enfants réexaminés, 1 a développé récemment un cancer et 7 autres sont soupçonnés d'être également atteints, alors que ces mêmes mineurs (4 garçons, 4 filles) n'avaient présenté aucune anomalie lors d'un contrôle initial.
La responsabilité directe de l'accident ne peut être établie avec certitude
La première phase d'examen (menée d'octobre 2011 à fin 2014) avait porté sur 298.577 des 367.687 jeunes habitants de la région âgés de moins de 18 ans au moment de l'accident survenu en mars 2011 à cause d'un terrible tsunami. Elle avait révélé 86 cas avérés de cancer de la thyroïde et 23 cas fortement soupçonnés chez des mineurs, mais il était impossible de dire s'ils étaient apparus après le drame et pouvaient en être une conséquence ou non, faute de données comparatives antérieures.
La deuxième étude débutée en 2014 et qui a déjà permis de revoir 75.311 enfants est en fait la première à réellement pouvoir mesurer les cas apparus avec certitude après l'accident. Elle permet de déceler des tumeurs qui n'existaient lors du premier examen servant désormais de base de référence.
Là encore, la responsabilité directe de l'accident ne peut être établie avec certitude, mais les soupçons sont davantage justifiés, même si la commission d'étude tend à considérer au contraire que «malgré ces nouveaux résultats, il n'est pas nécessaire à ce stade de modifier l'avis émis précédemment» selon lequel les radiations ne sont pas la cause de ces cancers. Cette opinion est entre autres fondée sur les effets mesurés de la catastrophe de Tchernobyl, en 1986 en Ukraine.
Source © AFP
jeudi 12 février 2015
Un nuage toxique de couleur ocre-orangée survole l'Espagne depuis qu'une explosion a eu lieu à Igualada, au nord-ouest de Barcelone.
La sécurité est de mise dans la zone du nuage toxique qui s'est échappé après une explosion survenue ce matin dans une usine chimique d'Igualada (à 70 km au nord-ouest de Barcelone).
Un camion d'acide nitrique est peut-être à l'origine de la catastrophe, selon Reuters, qui ne sait pas encore avec précision le contexte et le déroulement des événements. L'impressionnant nuage "a pu être produit par une réaction chimique entre produits (acide nitrique - corrosif et toxique - et du sulfure de fer principalement) ainsi qu'un autre élément à déterminer", a indiqué en début d'après-midi le gouvernement régional catalan. Deux à trois personnes, des ouvriers, ont en tout cas été blessées dans l'explosion.
Le nuage toxique est facilement reconnaissable à des dizaines de kilomètres de l'accident de par sa couleur orange inédite. La sécurité est de mise face au caractère toxique de ces émanations. Le trafic routier et ferroviaire a été interrompu et les routes bloquées.
Les habitants sont quant à eux été invités à garder fenêtres fermées et à ne pas sortir de chez eux jusqu'à ce que la dangerosité se soit dissipé. Il serait néanmoins uniquement irritant en cas d'inhalation.
Vers 11 heures, le niveau d'alerte a été abaissé et les mesures de sécurité n'ont été maintenues que pour les enfants en bas-âge et les personnes âgées et fragiles. Les badauds sont donc sortis munis de masques de protection. Les secours ont malgré tout reçu plus d'une vingtaine d'appels pour des difficultés respiratoires liées à l'événement. Le spectacle, lui, a donné de la matière aux appareils photographiques de la région, comme en témoignent les nombreux clichés sur les réseaux sociaux.
La sécurité est de mise dans la zone du nuage toxique qui s'est échappé après une explosion survenue ce matin dans une usine chimique d'Igualada (à 70 km au nord-ouest de Barcelone).
Un camion d'acide nitrique est peut-être à l'origine de la catastrophe, selon Reuters, qui ne sait pas encore avec précision le contexte et le déroulement des événements. L'impressionnant nuage "a pu être produit par une réaction chimique entre produits (acide nitrique - corrosif et toxique - et du sulfure de fer principalement) ainsi qu'un autre élément à déterminer", a indiqué en début d'après-midi le gouvernement régional catalan. Deux à trois personnes, des ouvriers, ont en tout cas été blessées dans l'explosion.
Le nuage toxique est facilement reconnaissable à des dizaines de kilomètres de l'accident de par sa couleur orange inédite. La sécurité est de mise face au caractère toxique de ces émanations. Le trafic routier et ferroviaire a été interrompu et les routes bloquées.
Les habitants sont quant à eux été invités à garder fenêtres fermées et à ne pas sortir de chez eux jusqu'à ce que la dangerosité se soit dissipé. Il serait néanmoins uniquement irritant en cas d'inhalation.
Vers 11 heures, le niveau d'alerte a été abaissé et les mesures de sécurité n'ont été maintenues que pour les enfants en bas-âge et les personnes âgées et fragiles. Les badauds sont donc sortis munis de masques de protection. Les secours ont malgré tout reçu plus d'une vingtaine d'appels pour des difficultés respiratoires liées à l'événement. Le spectacle, lui, a donné de la matière aux appareils photographiques de la région, comme en témoignent les nombreux clichés sur les réseaux sociaux.
Des milliers d'étoiles de mer se sont échouées sur les plages de Isle of Palms en Caroline du Sud ce week-end. Les autorités affirment que les conditions météos venteuses en sont l'origine
Ben voyons
Ci dessous la carte des zones permises à la prospection pétrolière accordées dernièrement
© Nature Alerte
Ben voyons
Ci dessous la carte des zones permises à la prospection pétrolière accordées dernièrement
© Nature Alerte
Une hécatombe mystérieuse de poissons est apparue sur les plages très fréquentées de Santa Teresita dans la province de Buenos aire en Argentine. Le phénomène s'est étendu à toutes les plages de la région.
C'est ce paysage horrible associé à une odeur pestilentielle que des milliers de touristes ont a supporté depuis quelques jours.
L'énorme quantité de poissons échoués s'étend sur des kilométres de plages sur la côte de Santa Teresita.
Les autorités se veulent rassurant et affirment que l'hécatombe provient des rejets de déchets des navires de pêche au large....Ben voyons...
© Nature Alerte
C'est ce paysage horrible associé à une odeur pestilentielle que des milliers de touristes ont a supporté depuis quelques jours.
L'énorme quantité de poissons échoués s'étend sur des kilométres de plages sur la côte de Santa Teresita.
Les autorités se veulent rassurant et affirment que l'hécatombe provient des rejets de déchets des navires de pêche au large....Ben voyons...
© Nature Alerte
L'interdiction de la baignade et des activités nautiques, hors quelques zones surveillées, a été prolongée jusqu'au 15 février 2016 en raison des risques persistants d'attaques de requins, a annoncé jeudi la préfecture.
Des "zones d'expérimentations opérationnelles" seront toutefois mises en place sur la côte ouest de l'île. Elles seront réservées aux sportifs et aux entraîneurs du pôle espoir de la ligue de surf réunionnaise.
Dans ces secteurs situés à Saint-Gilles-les-Bains, Trois Bassins et Saint-Leu (ouest de l'île), les communes concernées pourront mettre en place des dispositifs de protection pour des activités nautiques "très encadrées" dans les "zones géographiques strictement définies par l'autorité municipale", précise la préfecture.
Les filets de protection, les "drumlines", des lignes de pêche spécifiquement destinée à la capture des requins, des vigies, des embarcations de surveillance et des moyens acoustiques pourront ainsi être utilisés. Le conseil régional a annoncé qu'il financerait ces dispositifs à hauteur de 10 millions d'euros.
Si l'assouplissement de l'arrêté préfectoral reste pour l'instant très limité et très encadré, l'idée est de "recréer les conditions pour se réapproprier les zones d'activité nautique", a indiqué Dominique Sorain, préfet de La Réunion.
La dernière attaque de squale remonte au mardi 22 juillet 2014 à Saint-Leu. Depuis février 2011, 13 attaques de requins, dont 5 mortelles, se sont produites à La Réunion. Avant cette série dramatique, les attaques de squales étaient extrêmement rares.
L'interdiction de la baignade avait été reconduite à deux reprises depuis 2013.
Source © AFP
Des "zones d'expérimentations opérationnelles" seront toutefois mises en place sur la côte ouest de l'île. Elles seront réservées aux sportifs et aux entraîneurs du pôle espoir de la ligue de surf réunionnaise.
Dans ces secteurs situés à Saint-Gilles-les-Bains, Trois Bassins et Saint-Leu (ouest de l'île), les communes concernées pourront mettre en place des dispositifs de protection pour des activités nautiques "très encadrées" dans les "zones géographiques strictement définies par l'autorité municipale", précise la préfecture.
Les filets de protection, les "drumlines", des lignes de pêche spécifiquement destinée à la capture des requins, des vigies, des embarcations de surveillance et des moyens acoustiques pourront ainsi être utilisés. Le conseil régional a annoncé qu'il financerait ces dispositifs à hauteur de 10 millions d'euros.
Si l'assouplissement de l'arrêté préfectoral reste pour l'instant très limité et très encadré, l'idée est de "recréer les conditions pour se réapproprier les zones d'activité nautique", a indiqué Dominique Sorain, préfet de La Réunion.
La dernière attaque de squale remonte au mardi 22 juillet 2014 à Saint-Leu. Depuis février 2011, 13 attaques de requins, dont 5 mortelles, se sont produites à La Réunion. Avant cette série dramatique, les attaques de squales étaient extrêmement rares.
L'interdiction de la baignade avait été reconduite à deux reprises depuis 2013.
Source © AFP
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