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mercredi 18 février 2015
Publiée dans la revue internationale « Journal of Environmental Science and Technology », une étude menée par une équipe internationale démontre l'intérêt d'utiliser les satellites pour surveiller l'acidification des océans.
Gravitant autour de la terre à plus de 700 km de distance, les satellites équipés de différents instruments embarqués permettent d'accéder à des informations géophysiques essentielles telles que la salinité et la température. Combinées, ces mesures peuvent être utilisées pour évaluer l'acidification des océans sur des zones beaucoup plus vastes et bien plus rapidement qu'avec les méthodes utilisées précédemment par la communauté scientifique. Cela devrait largement améliorer la façon dont les biologistes marins et les spécialistes du climat étudient l'océan.
Chaque année, plus d'un quart des émissions mondiales de CO2 issues de la combustion de matières fossiles et de la production de ciment se retrouvent dans les océans. Ce processus rend l'eau de mer plus acide et menace une partie de la biodiversité marine. Au cours du prochain siècle, l'augmentation des émissions de CO2 et l'acidité croissante de l'eau de mer risquent de fragiliser davantage les écosystèmes marins, d'où la nécessité de pouvoir suivre attentivement l'évolution de l'acidité des océans.
Une équipe de scientifiques internationaux impliquant des chercheurs de l'Université d'Exeter (Royaume Uni), de Plymouth Marine Laboratory (Royaume Uni), de l'Agence Spatiale Européenne[*] et de l'Ifremer, propose des méthodes nouvelles pour estimer et surveiller l'acidité des océans depuis l'espace. Leurs résultats sont publiés demain, 17 février, dans la revue internationale «Journal of Environmental Science and Technology».
"Les satellites vont jouer un rôle de plus en plus important dans la surveillance de l'acidification des océans, en particulier dans les eaux éloignées et souvent dangereuses comme l'Arctique." explique Jamie Shutler de l'Université d'Exeter qui a dirigé l'étude.
"Il est à la fois difficile et coûteux de réaliser des mesures sur le terrain tout au long de l'année dans des endroits inaccessibles. Nous développons ces techniques innovantes pour surveiller de vastes zones des océans. Cela nous permet d'identifier rapidement et facilement les zones les plus concernées par l'acidification croissante " précise t-il.
"Jusqu'à présent, les mesures de température, mais surtout de salinité, données essentielles pour déterminer l'acidité, étaient réalisées grâce à des instruments in situ et pendant des campanes en mer" souligne Nicolas Reul, chercheur au Laboratoire d'Océanographie Spatiale du Centre Ifremer Bretagne et l'un des auteurs de l'étude. L'approche traditionnelle limite donc l'échantillonnage à de petites zones de l'océan. "La surveillance par satellite est par conséquent cruciale pour obtenir une vision globale des océans", souligne Nicolas Reul.
La méthodologie proposée par cette équipe internationale utilise l'ensemble des technologies instrumentales embarquées sur différents satellites pour mesurer des données géophysiques essentielles, comme la température de l'océan à l'aide de caméras thermiques notamment ainsi que la salinité grâce aux capteurs à micro-ondes de grande longueur d'onde.
Un certain nombre de satellites existants peuvent être utilisés pour ce faire, notamment la mission SMOS (Soil Moisture and Ocean Salinity) de l'Agence Spatiale Européenne lancée en 2009 et la mission Aquarious de la NASA lancée en 2011, qui permettent de mieux évaluer la salinité de surfac et les variations de l'acidité.
Ces technologies invitent au développement d'autres capteurs satellite, afin d'atteindre une meilleure résolution des images, notamment au regard de l'enjeu que constitue la surveillance de l'acidification des océans sur l'ensemble de la planète.
Source © Ifremer
[*] Cette recherche a été financée par l'Agence Spatiale Européenne
Gravitant autour de la terre à plus de 700 km de distance, les satellites équipés de différents instruments embarqués permettent d'accéder à des informations géophysiques essentielles telles que la salinité et la température. Combinées, ces mesures peuvent être utilisées pour évaluer l'acidification des océans sur des zones beaucoup plus vastes et bien plus rapidement qu'avec les méthodes utilisées précédemment par la communauté scientifique. Cela devrait largement améliorer la façon dont les biologistes marins et les spécialistes du climat étudient l'océan.
Chaque année, plus d'un quart des émissions mondiales de CO2 issues de la combustion de matières fossiles et de la production de ciment se retrouvent dans les océans. Ce processus rend l'eau de mer plus acide et menace une partie de la biodiversité marine. Au cours du prochain siècle, l'augmentation des émissions de CO2 et l'acidité croissante de l'eau de mer risquent de fragiliser davantage les écosystèmes marins, d'où la nécessité de pouvoir suivre attentivement l'évolution de l'acidité des océans.
Une équipe de scientifiques internationaux impliquant des chercheurs de l'Université d'Exeter (Royaume Uni), de Plymouth Marine Laboratory (Royaume Uni), de l'Agence Spatiale Européenne[*] et de l'Ifremer, propose des méthodes nouvelles pour estimer et surveiller l'acidité des océans depuis l'espace. Leurs résultats sont publiés demain, 17 février, dans la revue internationale «Journal of Environmental Science and Technology».
"Les satellites vont jouer un rôle de plus en plus important dans la surveillance de l'acidification des océans, en particulier dans les eaux éloignées et souvent dangereuses comme l'Arctique." explique Jamie Shutler de l'Université d'Exeter qui a dirigé l'étude.
"Il est à la fois difficile et coûteux de réaliser des mesures sur le terrain tout au long de l'année dans des endroits inaccessibles. Nous développons ces techniques innovantes pour surveiller de vastes zones des océans. Cela nous permet d'identifier rapidement et facilement les zones les plus concernées par l'acidification croissante " précise t-il.
"Jusqu'à présent, les mesures de température, mais surtout de salinité, données essentielles pour déterminer l'acidité, étaient réalisées grâce à des instruments in situ et pendant des campanes en mer" souligne Nicolas Reul, chercheur au Laboratoire d'Océanographie Spatiale du Centre Ifremer Bretagne et l'un des auteurs de l'étude. L'approche traditionnelle limite donc l'échantillonnage à de petites zones de l'océan. "La surveillance par satellite est par conséquent cruciale pour obtenir une vision globale des océans", souligne Nicolas Reul.
La méthodologie proposée par cette équipe internationale utilise l'ensemble des technologies instrumentales embarquées sur différents satellites pour mesurer des données géophysiques essentielles, comme la température de l'océan à l'aide de caméras thermiques notamment ainsi que la salinité grâce aux capteurs à micro-ondes de grande longueur d'onde.
Un certain nombre de satellites existants peuvent être utilisés pour ce faire, notamment la mission SMOS (Soil Moisture and Ocean Salinity) de l'Agence Spatiale Européenne lancée en 2009 et la mission Aquarious de la NASA lancée en 2011, qui permettent de mieux évaluer la salinité de surfac et les variations de l'acidité.
Ces technologies invitent au développement d'autres capteurs satellite, afin d'atteindre une meilleure résolution des images, notamment au regard de l'enjeu que constitue la surveillance de l'acidification des océans sur l'ensemble de la planète.
Source © Ifremer
[*] Cette recherche a été financée par l'Agence Spatiale Européenne
L’index Arcadis des villes durables dans le monde place la ville allemande en tête de classement. Aucune ville américaine ne figure dans le Top 10.
Qu’on se le dise, « la ville rêvée n’existe pas ». Le constat provient du dernier rapport de la société d’ingénierie Arcadis , qui a étudié la « durabilité » de 50 des grandes villes du monde dans 31 pays différents, et propose un classement basé sur leurs performances à la fois en termes d’environnement, de santé financière et d’attractivité.
« Durabilité » ? Un peu de vocabulaire... Emprunté à l’anglais « sustainability », le terme a été défini par les Nations unies comme « l’accomplissement des besoins du présent, sans compromettre ceux des générations futures ». Autrement dit, il s’agit ici de villes dont les politiques publiques combinent une bonne santé économique, une qualité de vie appréciable pour les citoyens et une politique optimale en matière d’environnement.
L’étude se base, entre autres critères, sur les systèmes de transport, la qualité de l’eau, l’équilibre entre vie privée et vie au travail, les infrastructures publiques, le système de santé et d’éducation, la politique environnementale, les ressources économiques... Il en ressort un classement réalisé à partir de trois critères principaux : les Hommes (qualité de vie, social...), la planète (environnement, pollution...) et les profits (business, activité économique...).
L’Europe en haut du classement
Tous critères confondus, Francfort est la grande gagnante, suivie de Londres et Copenhague. La ville allemande obtient de bons résultats dans les critères Planète et Profit, mais le nombre élevé d’heures passées au travail lui coûte quelques points. Londres se classe deuxième, grâce notamment à sa bonne santé économique et ses bons résultats en matière de santé et d’éducation. Point noir : le prix de l’immobilier. Enfin, mention à Amsterdam, numéro 3, où les trois critères définis par l’étude sont le plus équilibrés.
A noter également : les villes européennes tiennent le haut du classement et occupent 7 des 10 premières places, dont les 6 premières, selon Arcadis. 10è ville européenne, Paris se classe 16è.
Le Top 10 des villes les plus « durables »
A l’inverse, aucune ville américaine ne s’y trouve, en raison notamment des émissions de carbone très élevées, similaires à celles des villes du Moyen-Orient. En bas de classement, on trouve cinq villes de la région Asie-Pacifique (New Delhi, Wuhan en Chine, Mumbai en Inde, Manille aux Philippines, et Jakarta en Indonésie).
Le classement peut néanmoins varier en fonction des différents critères : Francfort reste en tête dans les secteurs Planète et Profits, tandis que Rotterdam arrive première sur le critère Hommes.
Source © les echos
Qu’on se le dise, « la ville rêvée n’existe pas ». Le constat provient du dernier rapport de la société d’ingénierie Arcadis , qui a étudié la « durabilité » de 50 des grandes villes du monde dans 31 pays différents, et propose un classement basé sur leurs performances à la fois en termes d’environnement, de santé financière et d’attractivité.
« Durabilité » ? Un peu de vocabulaire... Emprunté à l’anglais « sustainability », le terme a été défini par les Nations unies comme « l’accomplissement des besoins du présent, sans compromettre ceux des générations futures ». Autrement dit, il s’agit ici de villes dont les politiques publiques combinent une bonne santé économique, une qualité de vie appréciable pour les citoyens et une politique optimale en matière d’environnement.
L’étude se base, entre autres critères, sur les systèmes de transport, la qualité de l’eau, l’équilibre entre vie privée et vie au travail, les infrastructures publiques, le système de santé et d’éducation, la politique environnementale, les ressources économiques... Il en ressort un classement réalisé à partir de trois critères principaux : les Hommes (qualité de vie, social...), la planète (environnement, pollution...) et les profits (business, activité économique...).
L’Europe en haut du classement
Tous critères confondus, Francfort est la grande gagnante, suivie de Londres et Copenhague. La ville allemande obtient de bons résultats dans les critères Planète et Profit, mais le nombre élevé d’heures passées au travail lui coûte quelques points. Londres se classe deuxième, grâce notamment à sa bonne santé économique et ses bons résultats en matière de santé et d’éducation. Point noir : le prix de l’immobilier. Enfin, mention à Amsterdam, numéro 3, où les trois critères définis par l’étude sont le plus équilibrés.
A noter également : les villes européennes tiennent le haut du classement et occupent 7 des 10 premières places, dont les 6 premières, selon Arcadis. 10è ville européenne, Paris se classe 16è.
Le Top 10 des villes les plus « durables »
- 1. Francfort
- 2. Londres
- 3. Copenhague
- 4. Amsterdam
- 5. Rotterdam
- 6. Berlin
- 7. Seoul
- 8. Hong Kong
- 9. Madrid
- 10. Singapour
A l’inverse, aucune ville américaine ne s’y trouve, en raison notamment des émissions de carbone très élevées, similaires à celles des villes du Moyen-Orient. En bas de classement, on trouve cinq villes de la région Asie-Pacifique (New Delhi, Wuhan en Chine, Mumbai en Inde, Manille aux Philippines, et Jakarta en Indonésie).
Le classement peut néanmoins varier en fonction des différents critères : Francfort reste en tête dans les secteurs Planète et Profits, tandis que Rotterdam arrive première sur le critère Hommes.
Source © les echos
De jeunes "éco-guerriers" indonésiens perchés sur des éléphants de Sumatra (Elephas maximus sumatranus) patrouillent dans la jungle de l'île de Sumatra, située à l'ouest de l'archipel, pour lutter contre l'abattage illégal d'arbres et le braconnage dans les immenses forêts tropicales.
Ils s'enfoncent pendant des jours dans la jungle, le long de rivières, sur des sols accidentés, à travers une végétation épaisse abritant de nombreuses espèces en danger, tels des tigres et orangs-outans qui vivent dans un espace ravagé par la déforestation de ces dernières années. Au retour de leur expédition, ces habitants rapportent aux autorités tout ce qu'ils ont vu d'illégal ou de suspect dans ces forêts où les coupes d'arbres sans autorisation sont fréquentes, et où des éléphants et des tigres sont tués respectivement pour leur ivoire et leur peau.
Le plus grand archipel du monde
L'Indonésie, le plus grand archipel du monde qui s'étend sur 1,9 million de km2, soit presque quatre fois la France, possède de vastes forêts tropicales. Mais d'importantes quantités d'arbres sont coupées pour laisser place à des plantations qui produiront du papier ou de l'huile de palme, détruisant la biodiversité et augmentant l'émission de gaz à effet de serre. La déforestation est en grande partie illégale, un fléau que les autorités peinent à enrayer compte tenu de l'étendue du territoire et du manque de moyens. Du coup, des ONG de la province d'Aceh, à la pointe nord de l'île de Sumatra, ont décidé d'apporter leur aide en 2012, avec des habitants de la région de Trumon partant à la "chasse" de braconniers et d'individus se livrant à des coupes de bois sauvages.
L'an passé, l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) s'est associée à ce projet qui a depuis pris de l'ampleur et vu l'introduction de patrouilles à dos d'éléphant avec des habitants de la région. Des cornacs, personnes qui s'occupent d'éléphants utilisés pour des travaux ou transports en forêt, appelés localement "mahouts", parcourent désormais la jungle avec leur pachyderme et sont rémunérés par USAID.
Selon une étude publiée l'an passé, l'Indonésie a abattu en 2012 près de deux fois plus de forêt vierge que le Brésil, considéré comme le plus grand destructeur au monde de la forêt primaire.
La patrouille suscite de l'enthousiasme
Certains habitants ont abandonné leur travail pour rejoindre les "mahouts", à l'image de Hendra Masrijal, un ancien vendeur de nourriture. Un peu plus d'une vingtaine d'habitants participent désormais au projet.
"Cela me rend triste de voir des images d'éléphants tués par des braconniers pour leur ivoire", raconte à l'AFP M. Masrijal. "Des paysans et des villageois empiètent aussi sur leur habitat".
Les patrouilles dans les profondeurs de la jungle durent de deux à sept jours. Chaque mois, les "mahouts" passent de 15 à 20 jours dans la jungle, sur une surface totale de 27.000 hectares appelée "couloir de la faune de Trumon". Outre la lutte contre la déforestation illégale et le braconnage, des responsables de ce projet dispensent des séances de formations aux habitants de la région sur le développement de l'écotourisme, afin d'encourager des villageois qui ont l'habitude de vivre d'activités illégales tels le braconnage ou les coupes d'arbres illégales, à trouver d'autres moyens de subsistance.
Cette initiative suscite de l'enthousiasme parmi les communautés locales, constate Tisna Nando, porte-parole d'USAID. "Ils voient qu'ils peuvent bénéficier économiquement de la protection des forêts dans la région, plutôt que de couper des arbres", explique à l'AFP Mme Nando.
Source © AFP
Ils s'enfoncent pendant des jours dans la jungle, le long de rivières, sur des sols accidentés, à travers une végétation épaisse abritant de nombreuses espèces en danger, tels des tigres et orangs-outans qui vivent dans un espace ravagé par la déforestation de ces dernières années. Au retour de leur expédition, ces habitants rapportent aux autorités tout ce qu'ils ont vu d'illégal ou de suspect dans ces forêts où les coupes d'arbres sans autorisation sont fréquentes, et où des éléphants et des tigres sont tués respectivement pour leur ivoire et leur peau.
Le plus grand archipel du monde
L'Indonésie, le plus grand archipel du monde qui s'étend sur 1,9 million de km2, soit presque quatre fois la France, possède de vastes forêts tropicales. Mais d'importantes quantités d'arbres sont coupées pour laisser place à des plantations qui produiront du papier ou de l'huile de palme, détruisant la biodiversité et augmentant l'émission de gaz à effet de serre. La déforestation est en grande partie illégale, un fléau que les autorités peinent à enrayer compte tenu de l'étendue du territoire et du manque de moyens. Du coup, des ONG de la province d'Aceh, à la pointe nord de l'île de Sumatra, ont décidé d'apporter leur aide en 2012, avec des habitants de la région de Trumon partant à la "chasse" de braconniers et d'individus se livrant à des coupes de bois sauvages.
L'an passé, l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) s'est associée à ce projet qui a depuis pris de l'ampleur et vu l'introduction de patrouilles à dos d'éléphant avec des habitants de la région. Des cornacs, personnes qui s'occupent d'éléphants utilisés pour des travaux ou transports en forêt, appelés localement "mahouts", parcourent désormais la jungle avec leur pachyderme et sont rémunérés par USAID.
Selon une étude publiée l'an passé, l'Indonésie a abattu en 2012 près de deux fois plus de forêt vierge que le Brésil, considéré comme le plus grand destructeur au monde de la forêt primaire.
La patrouille suscite de l'enthousiasme
Certains habitants ont abandonné leur travail pour rejoindre les "mahouts", à l'image de Hendra Masrijal, un ancien vendeur de nourriture. Un peu plus d'une vingtaine d'habitants participent désormais au projet.
"Cela me rend triste de voir des images d'éléphants tués par des braconniers pour leur ivoire", raconte à l'AFP M. Masrijal. "Des paysans et des villageois empiètent aussi sur leur habitat".
Les patrouilles dans les profondeurs de la jungle durent de deux à sept jours. Chaque mois, les "mahouts" passent de 15 à 20 jours dans la jungle, sur une surface totale de 27.000 hectares appelée "couloir de la faune de Trumon". Outre la lutte contre la déforestation illégale et le braconnage, des responsables de ce projet dispensent des séances de formations aux habitants de la région sur le développement de l'écotourisme, afin d'encourager des villageois qui ont l'habitude de vivre d'activités illégales tels le braconnage ou les coupes d'arbres illégales, à trouver d'autres moyens de subsistance.
Cette initiative suscite de l'enthousiasme parmi les communautés locales, constate Tisna Nando, porte-parole d'USAID. "Ils voient qu'ils peuvent bénéficier économiquement de la protection des forêts dans la région, plutôt que de couper des arbres", explique à l'AFP Mme Nando.
Source © AFP
Un incendie s’est déclaré lundi vers 19 heures dans un hangar sur le site de l’entreprise Global Plastics boulevard Suzanne Clément à Fécamp.
Sur place, outre l’incendie des rouleaux de plastique, les pompiers et les policiers ont constaté l’ouverture volontaire des vannes de 6 cuves de 1000 litres, contenant des produits toxiques.
A l’heure actuelle les services des eaux et des rivières procèdent aux analyses pour déterminer s’il y a un danger potentiel de pollution. Contrairement à ce qui nous avait été annoncé hier matin, la rivière Valmont ne serait pas polluée. C'est en tous cas ce qu'affirmait hier soir soir, Pierre-Antoine Dumarquez, directeur des services techniques de la ville de Fécamp. Selon lui : les précautions prises ont permis d'empêcher une pollution de la rivière et des réseaux d'assainissement.
Le devenir du site désaffecté depuis sa mise en liquidation judiciaire en octobre 2014 est actuellement en cours de négociation. Les employés licenciés pointés du doigt dans ce dossier assurent n’être en rien responsable de cet acte de malveillance.
Sur place, outre l’incendie des rouleaux de plastique, les pompiers et les policiers ont constaté l’ouverture volontaire des vannes de 6 cuves de 1000 litres, contenant des produits toxiques.
A l’heure actuelle les services des eaux et des rivières procèdent aux analyses pour déterminer s’il y a un danger potentiel de pollution. Contrairement à ce qui nous avait été annoncé hier matin, la rivière Valmont ne serait pas polluée. C'est en tous cas ce qu'affirmait hier soir soir, Pierre-Antoine Dumarquez, directeur des services techniques de la ville de Fécamp. Selon lui : les précautions prises ont permis d'empêcher une pollution de la rivière et des réseaux d'assainissement.
Le devenir du site désaffecté depuis sa mise en liquidation judiciaire en octobre 2014 est actuellement en cours de négociation. Les employés licenciés pointés du doigt dans ce dossier assurent n’être en rien responsable de cet acte de malveillance.
Des experts environnementaux travaillent actuellement à tenter de limiter une pollution aux hydrocarbures dans la rivière d'Afon Alaw dans l’île d'Anglesey au pays de galles en mettant des barrages en place sur son parcours.
Les Agents sanitaires ont identifié la source du déversement de pétrole qui s'est répandu dans la rivière et qui menace désormais un réservoir majeur d'Anglesey. On ne sait toujours pas la quantité de pétrole qui a fuit dans la rivière qui traverse les villages de Llanfachraeth, de Llannerch-y-medd et de Llanddeusant. En effet l'Afon Alaw alimente le réservoir artificiel de Llyn Alaw qui alimente en eau potable la moitié nord de l'île.
Bien que la source de la pollution ait été bloqué, les agents travaillent actuellement à empêcher le pétrole qui s'est répandu dans le sol d'atteindre la rivière. Richard Berry, le directeur de l'environnement des Ressources naturelles affirme
«Nous faisons tout notre possible pour arrêter la pollution et l'empêcher d'atteindre le réservoir, nos équipes ont mis en place des barrages pour absorber autant de pollution que possible. Une évaluation complète de l'impact de cette marée noire sur la faune et la flore est en cours".
© Nature Alerte
Les Agents sanitaires ont identifié la source du déversement de pétrole qui s'est répandu dans la rivière et qui menace désormais un réservoir majeur d'Anglesey. On ne sait toujours pas la quantité de pétrole qui a fuit dans la rivière qui traverse les villages de Llanfachraeth, de Llannerch-y-medd et de Llanddeusant. En effet l'Afon Alaw alimente le réservoir artificiel de Llyn Alaw qui alimente en eau potable la moitié nord de l'île.
Bien que la source de la pollution ait été bloqué, les agents travaillent actuellement à empêcher le pétrole qui s'est répandu dans le sol d'atteindre la rivière. Richard Berry, le directeur de l'environnement des Ressources naturelles affirme
«Nous faisons tout notre possible pour arrêter la pollution et l'empêcher d'atteindre le réservoir, nos équipes ont mis en place des barrages pour absorber autant de pollution que possible. Une évaluation complète de l'impact de cette marée noire sur la faune et la flore est en cours".
© Nature Alerte
La filiale d'un groupe de papeterie irlandais, Smurfit Kappa, a été condamnée mardi par la cour d'appel de Bordeaux à 30.000 euros d'amende pour la rupture d'une cuve contenant des produits nocifs qui s'étaient déversés dans le bassin d'Arcachon en 2012. Lors de l'audience, le 9 décembre, le parquet général avait requis 80.000 euros d'amende.
La filiale du groupe irlandais est par ailleurs condamnée à verser un total de 35.000 euros au titre de "réparations" à quatre des huit associations de protection de l'environnement qui s'étaient portées parties civiles. Elles réclamaient près de 1,3 million d'euros de dommages et intérêts pour les préjudices écologique et économique.
Le 5 juillet 2012, une partie des 4.160 m3 de "liqueur noire" à base de soude notamment, produite lors de la transformation du bois en pâte à papier, s'était écoulée dans un ruisseau classé proche de l'usine, affluent d'une rivière se jetant dans le bassin d'Arcachon. Des milliers de poissons avaient été retrouvés morts.
L'incident avait entraîné sept semaines d'arrêt de l'usine de 450 salariés appartenant au groupe Smurfit Kappa, qui se présente comme le leader mondial de l'emballage en papier, comptant 41.000 employés dans 32 pays et dont le siège social est à Dublin.
"Fautes de négligence" pour l'avocate générale
L'entreprise a réalisé en 2013 un chiffre d'affaire de 7,9 milliards d'euros.
Me François Drageon, avocat de Smurfit, a dénoncé "sur le plan pénal deux décisions -en première instance, puis en appel- aux antipodes l'une de l'autre". En première instance en juin 2013, le tribunal correctionnel avait en effet prononcé la relaxe de la société, estimant que la pollution relevait "d'un accident exceptionnel".
Le PDG de la filiale française, Laurent Sellier, avait dit lors de l'audience en appel être "en très grande difficulté pour cerner les causes exactes de l'accident", insistant sur un événement "atypique qu'on ne pouvait pas prévoir". L'avocate générale avait estimé pour sa part que "l'accident n'avait rien d'imprévisible" et avait pointé des "fautes de négligence", la vétusté et "la vulnérabilité de la cuve".
La présidente de la cour avait rappelé les conclusions des enquêteurs et experts relevant que l'effondrement de la cuve, construite en 1974 et destinée à l'origine à recevoir du fioul, liquide beaucoup moins dense que la "liqueur noire", était survenu lors de son remplissage à un niveau jamais atteint.
Antidia Citores, porte-parole de la fondation Surfrider Europe, partie civile, s'est félicitée de "la reconnaissance de culpabilité" de la société. "C'est la seule chose que l'on attendait vraiment", a-t-elle déclaré à l'AFP à la sortie du tribunal.
Source © charente libre
La filiale du groupe irlandais est par ailleurs condamnée à verser un total de 35.000 euros au titre de "réparations" à quatre des huit associations de protection de l'environnement qui s'étaient portées parties civiles. Elles réclamaient près de 1,3 million d'euros de dommages et intérêts pour les préjudices écologique et économique.
Le 5 juillet 2012, une partie des 4.160 m3 de "liqueur noire" à base de soude notamment, produite lors de la transformation du bois en pâte à papier, s'était écoulée dans un ruisseau classé proche de l'usine, affluent d'une rivière se jetant dans le bassin d'Arcachon. Des milliers de poissons avaient été retrouvés morts.
L'incident avait entraîné sept semaines d'arrêt de l'usine de 450 salariés appartenant au groupe Smurfit Kappa, qui se présente comme le leader mondial de l'emballage en papier, comptant 41.000 employés dans 32 pays et dont le siège social est à Dublin.
"Fautes de négligence" pour l'avocate générale
L'entreprise a réalisé en 2013 un chiffre d'affaire de 7,9 milliards d'euros.
Me François Drageon, avocat de Smurfit, a dénoncé "sur le plan pénal deux décisions -en première instance, puis en appel- aux antipodes l'une de l'autre". En première instance en juin 2013, le tribunal correctionnel avait en effet prononcé la relaxe de la société, estimant que la pollution relevait "d'un accident exceptionnel".
Le PDG de la filiale française, Laurent Sellier, avait dit lors de l'audience en appel être "en très grande difficulté pour cerner les causes exactes de l'accident", insistant sur un événement "atypique qu'on ne pouvait pas prévoir". L'avocate générale avait estimé pour sa part que "l'accident n'avait rien d'imprévisible" et avait pointé des "fautes de négligence", la vétusté et "la vulnérabilité de la cuve".
La présidente de la cour avait rappelé les conclusions des enquêteurs et experts relevant que l'effondrement de la cuve, construite en 1974 et destinée à l'origine à recevoir du fioul, liquide beaucoup moins dense que la "liqueur noire", était survenu lors de son remplissage à un niveau jamais atteint.
Antidia Citores, porte-parole de la fondation Surfrider Europe, partie civile, s'est félicitée de "la reconnaissance de culpabilité" de la société. "C'est la seule chose que l'on attendait vraiment", a-t-elle déclaré à l'AFP à la sortie du tribunal.
Source © charente libre
Nouvel espoir pour le lion d’Afrique (Panthera leo), dont la survie est menacée depuis plusieurs années. Des chercheurs ont réussi à concevoir des embryons de ce félin, et ce, grâce à du sperme congelé.
"C’est la première fois que des blastocystes (embryons de stade avancé) sont produits in vitro par injection intracytoplasmique de spermatozoïdes chez le lion", notent-ils dans leur étude publiée dans Theriogenology. De façon concrète, les scientifiques ont introduit, à l’aide d’une aiguille très fine, les spermatozoïdes d’un mâle dans 25 ovocytes (cellules sexuelles de la femelle) matures de lionnes. Après une dizaine de jours d’incubation, 4 d’entre elles étaient devenues des blastocystes.
Des résultats plus concluants chez le chat
Ces résultats sont moins concluants que ceux obtenus pour les chats domestiques, dont la fécondation in vitro a même permis de donner naissance à des chatons. Toutefois, il faut noter que les ovocytes appartenaient à des lionnes très jeunes (2 ans). "Les femelles atteignent la puberté vers 3 ans et ont généralement leur première portée à 4 ans", notent les scientifiques. Le temps requis pour transporter les ovaires du zoo, où vivaient les lionnes, au laboratoire (8 heures au total) pourrait aussi avoir eu un impact négatif sur l’expérience. "Un stockage prolongée affecte clairement l’efficacité des cellules sexuelles", ajoutent-ils. Malgré ces résultats préliminaires, la fécondation in vitro représente un espoir pour la survie du lion d’Afrique. Peut-être qu'un jour un mâle et une femelle n'ayant pas vécu à la même époque pourront même engendrer des petits lionceaux !
Source © Sciences et Avenir
"C’est la première fois que des blastocystes (embryons de stade avancé) sont produits in vitro par injection intracytoplasmique de spermatozoïdes chez le lion", notent-ils dans leur étude publiée dans Theriogenology. De façon concrète, les scientifiques ont introduit, à l’aide d’une aiguille très fine, les spermatozoïdes d’un mâle dans 25 ovocytes (cellules sexuelles de la femelle) matures de lionnes. Après une dizaine de jours d’incubation, 4 d’entre elles étaient devenues des blastocystes.
Des résultats plus concluants chez le chat
Ces résultats sont moins concluants que ceux obtenus pour les chats domestiques, dont la fécondation in vitro a même permis de donner naissance à des chatons. Toutefois, il faut noter que les ovocytes appartenaient à des lionnes très jeunes (2 ans). "Les femelles atteignent la puberté vers 3 ans et ont généralement leur première portée à 4 ans", notent les scientifiques. Le temps requis pour transporter les ovaires du zoo, où vivaient les lionnes, au laboratoire (8 heures au total) pourrait aussi avoir eu un impact négatif sur l’expérience. "Un stockage prolongée affecte clairement l’efficacité des cellules sexuelles", ajoutent-ils. Malgré ces résultats préliminaires, la fécondation in vitro représente un espoir pour la survie du lion d’Afrique. Peut-être qu'un jour un mâle et une femelle n'ayant pas vécu à la même époque pourront même engendrer des petits lionceaux !
Source © Sciences et Avenir
mardi 17 février 2015
Un train transportant plus de 100 conteneurs de pétrole a déraillé, dans la nuit de lundi 16 à mardi 17 février, au cours d'une tempête de neige dans l'Etat de Virginie Occidentale, aux Etats-Unis. Au moins quatorze conteneurs ont pris feu provoquant des immenses explosions de plusieurs mètres. Un autre conteneur est tombé dans la rivière bordant la voie, selon des témoins sur place.
L'explosion n'a, a priori, fait aucun blessé, selon les informations rapportées par CSX, la compagnie ferroviaire. L'état d'urgence a toutefois été décrété par le gouverneur, Earl Ray Tomblin, aux alentours de 6 heures, rapporte le Los Angeles Times.
Une partie du train ayant déraillé est allée percuter une maison bordant la voie, selon le témoignages de riverains de la localité de Charleston où est survenu l'accident vers 1 h 20 du matin.
Les autorités locales ont évacué plus de 1 000 personnes, soit des centaines de famille, selon un responsable de la sécurité publique de l'Etat. Près de neuf heures après le début de l'accident, les feux n'étaient toujours pas éteints, selon les autorités, qui ont expliqué qu'ils allaient laisser le feu finir de se consumer.
« COMME SI UNE BOMBE ATOMIQUE AVAIT EXPLOSÉ »
Des témoins sur place parlent d'explosions de plusieurs centaines de mètres de hauteur. « C'était un peu effrayant. C'était comme si une bombe atomique avait explosé », a indiqué David McClung, qui dit que l'une des explosions a propulsé une boule de feu à 90 mètres au moins dans le ciel.
L'Etat de Virginie-Occidentale avait été placé en alerte tempête de neige. Mais, pour l'heure, il n'a pas été établi que la tempête de neige soit à l'origine de l'accident.
Le département fédéral des transports réfléchit actuellement à des moyens pour mieux encadrer le transport ferroviaire des cargaisons de pétrole, après une série d'accidents similaires, dont le dernier avait eu lieu cet été à Lynchburg, en Virginie.
Source © Le Monde
Un porte-parole de la sécurité publique de Virginie-Occidentale, Lawrence Messina, a déclaré que du pétrole brut fuyait d'un wagon renversé et s'écoulait dans la rivière Kanawha.
Des équipes de secours et d'urgence environnementale s'affairaient, lundi après-midi, sur le site d'un déraillement de train dans le comté de Fayette, en Virginie-Occidentale. Celui-ci a projeté au moins un wagon contenant du pétrole brut dans une rivière et a provoqué un incendie dans une maison à proximité.
Les premiers rapports ne mentionnent aucun blessé.
Un porte-parole de la sécurité publique de Virginie-Occidentale, Lawrence Messina, a déclaré que du pétrole brut fuyait d'un wagon renversé et s'écoulait dans la rivière Kanawha. Il a ajouté qu'au moins un wagon-citerne, probablement plusieurs, ont été projetés dans la rivière au moment du déraillement, qui a aussi fait s'enflammer une maison adjacente.
Le département des Transports américain jongle actuellement avec l'idée d'imposer des règles de sécurité plus sévères pour le transport du pétrole brut par train, car celui-ci peut s'enflammer et créer d'immenses boules de feu.
Le gouverneur Earl Ray Tomblin, a déclaré l'état d'urgence dans les comtés de Kanawha et de Fayette, pour permettre aux secours d'accéder aux zones touchées.
Et selon la télévision locale WOWK les autorités ont ordonné l'évacuation de la région. «Les responsables locaux sont sur place et travaillent avec les représentants de la compagnie de transport CSX», a également précisé Earl Ray Tomblin aux médias américains débarqués en nombre à Poweltown, avant d'ajouter que les autorités n'avaient signalé aucune victime. Toutefois, dans un communiqué, la compagnie CSX a indiqué d'une personne a été blessée et soignée après avoir inhalé de la fumée
L'explosion n'a, a priori, fait aucun blessé, selon les informations rapportées par CSX, la compagnie ferroviaire. L'état d'urgence a toutefois été décrété par le gouverneur, Earl Ray Tomblin, aux alentours de 6 heures, rapporte le Los Angeles Times.
Une partie du train ayant déraillé est allée percuter une maison bordant la voie, selon le témoignages de riverains de la localité de Charleston où est survenu l'accident vers 1 h 20 du matin.
Les autorités locales ont évacué plus de 1 000 personnes, soit des centaines de famille, selon un responsable de la sécurité publique de l'Etat. Près de neuf heures après le début de l'accident, les feux n'étaient toujours pas éteints, selon les autorités, qui ont expliqué qu'ils allaient laisser le feu finir de se consumer.
« COMME SI UNE BOMBE ATOMIQUE AVAIT EXPLOSÉ »
Des témoins sur place parlent d'explosions de plusieurs centaines de mètres de hauteur. « C'était un peu effrayant. C'était comme si une bombe atomique avait explosé », a indiqué David McClung, qui dit que l'une des explosions a propulsé une boule de feu à 90 mètres au moins dans le ciel.
L'Etat de Virginie-Occidentale avait été placé en alerte tempête de neige. Mais, pour l'heure, il n'a pas été établi que la tempête de neige soit à l'origine de l'accident.
Le département fédéral des transports réfléchit actuellement à des moyens pour mieux encadrer le transport ferroviaire des cargaisons de pétrole, après une série d'accidents similaires, dont le dernier avait eu lieu cet été à Lynchburg, en Virginie.
Source © Le Monde
Un porte-parole de la sécurité publique de Virginie-Occidentale, Lawrence Messina, a déclaré que du pétrole brut fuyait d'un wagon renversé et s'écoulait dans la rivière Kanawha.
Des équipes de secours et d'urgence environnementale s'affairaient, lundi après-midi, sur le site d'un déraillement de train dans le comté de Fayette, en Virginie-Occidentale. Celui-ci a projeté au moins un wagon contenant du pétrole brut dans une rivière et a provoqué un incendie dans une maison à proximité.
Les premiers rapports ne mentionnent aucun blessé.
Un porte-parole de la sécurité publique de Virginie-Occidentale, Lawrence Messina, a déclaré que du pétrole brut fuyait d'un wagon renversé et s'écoulait dans la rivière Kanawha. Il a ajouté qu'au moins un wagon-citerne, probablement plusieurs, ont été projetés dans la rivière au moment du déraillement, qui a aussi fait s'enflammer une maison adjacente.
Le département des Transports américain jongle actuellement avec l'idée d'imposer des règles de sécurité plus sévères pour le transport du pétrole brut par train, car celui-ci peut s'enflammer et créer d'immenses boules de feu.
Le gouverneur Earl Ray Tomblin, a déclaré l'état d'urgence dans les comtés de Kanawha et de Fayette, pour permettre aux secours d'accéder aux zones touchées.
Et selon la télévision locale WOWK les autorités ont ordonné l'évacuation de la région. «Les responsables locaux sont sur place et travaillent avec les représentants de la compagnie de transport CSX», a également précisé Earl Ray Tomblin aux médias américains débarqués en nombre à Poweltown, avant d'ajouter que les autorités n'avaient signalé aucune victime. Toutefois, dans un communiqué, la compagnie CSX a indiqué d'une personne a été blessée et soignée après avoir inhalé de la fumée
Un petit tsunami s'est produit mardi matin au nord-est du Japon à la suite d'un violent séisme au large de l'archipel, les autorités ayant demandé à des milliers de personnes de quitter momentanément leur maison près des côtes.
Le tremblement de terre à l'origine de ce petit raz-de-marée a été évalué un peu plus fort par l'Agence japonaise de météorologie, à 6,9, que par l'Institut américain de géophysique (USGS) qui l'a mesuré à 6,8.
Ordres ou recommandations d'évacuation temporaire ont été adressés à des résidents de la préfecture d'Iwate. Etaient notamment visées quelque 1.000 personnes de la cité de Rikuzentakata, une des plus meurtries par le gigantesque tsunami de mars 2011.
Avant que l'avis ne soit levé dans la matinée, des véhicules officiels avaient circulé toutes sirènes hurlantes dans les rues des villes concernées pour prévenir les populations et dans certains cas ordonner d'"évacuer sur-le-champ".
"Attention, n'approchez pas des côtes, n'allez pas voir la situation et arrêtez toutes les tâches en cours le long du littoral", avait averti l'Agence de météo qui craignait un raz-de-marée d'une hauteur d'un mètre.
La première montée d'eau était redoutée à 08H30 locales (lundi 23H30 GMT), mais seulement une variation de 10 centimètres a été mesurée à 08H47 à Miyako et un peu plus tard de même niveau à Kuji, puis une deuxième plus importante (20 cm à 09H07) sur la côte de cette seconde ville.
La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour relayer les messages des autorités, comme le précise sa mission d'intérêt général. Une cellule de crise avait été ouverte au bureau du Premier ministre à Tokyo.
Mauvais souvenirs du 11 mars 2011
Le tremblement de terre matinal s'est produit au large du nord-est à 08H06 locales (lundi 23H06 GMT), à 210 kilomètres à l'est de la ville côtière de Miyako, son hypocentre se situant à une profondeur de 10 km. "Il s'agit d'un séisme secondaire lié à celui de mars 2011", a expliqué un sismologue de l'Agence de météo lors d'une conférence de presse.
Un autre séisme, de magnitude inférieure (5,7) mais plus près des côtes d'Iwate, plus profond (50 km) et plus fortement ressenti par la population, a eu lieu ensuite en début d'après midi, à 13H46 locales (04H46 GMT). Il n'a pas provoqué de nouveau risque de tsunami.
Une deuxième conférence de presse de l'Agence de météo était prévue plus tard dans l'après-midi.
Comparées à celle du 11 mars 2011, les secousses n'ont pas été aussi violentes pour les résidents, mais elles ont néanmoins été perçues dans un très large périmètre du nord et de l'est, particulièrement dans toutes les préfectures touchées à l'époque, à savoir Iwate, Miyagi, Fukushima, Aomori, Akita, Hokkaido, Yamagata, Niigata, Ibaraki ou encore Tochigi.
Les gratte-ciel de Tokyo et de sa banlieue ont aussi tangué mardi matin. Aucun dégât ni blessé n'ont été rapportés, mais des lignes de train ont momentanément été interrompues.
Plusieurs centrales et autres installations nucléaires se trouvent dans la zone touchée par les trépidations, mais aucune anomalie n'a été signalée dans les minutes et heures suivant les séismes, selon les différentes compagnies d'électricité. Tous les réacteurs du pays sont actuellement stoppés.
Le Japon est situé à la jonction de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année environ 20% des séismes les plus violents recensés sur la planète.
Les Japonais gardent en mémoire la catastrophe d'il y a près de quatre ans à l'origine d'un gigantesque tsunami sur la côte nord-est, qui a entraîné le désastre nucléaire de Fukushima et fait directement plus de 18.000 morts (21.000 en comptant les personnes décédées ensuite à cause de conditions de vie très dégradées).
Source © AFP
Le tremblement de terre à l'origine de ce petit raz-de-marée a été évalué un peu plus fort par l'Agence japonaise de météorologie, à 6,9, que par l'Institut américain de géophysique (USGS) qui l'a mesuré à 6,8.
Ordres ou recommandations d'évacuation temporaire ont été adressés à des résidents de la préfecture d'Iwate. Etaient notamment visées quelque 1.000 personnes de la cité de Rikuzentakata, une des plus meurtries par le gigantesque tsunami de mars 2011.
Avant que l'avis ne soit levé dans la matinée, des véhicules officiels avaient circulé toutes sirènes hurlantes dans les rues des villes concernées pour prévenir les populations et dans certains cas ordonner d'"évacuer sur-le-champ".
"Attention, n'approchez pas des côtes, n'allez pas voir la situation et arrêtez toutes les tâches en cours le long du littoral", avait averti l'Agence de météo qui craignait un raz-de-marée d'une hauteur d'un mètre.
La première montée d'eau était redoutée à 08H30 locales (lundi 23H30 GMT), mais seulement une variation de 10 centimètres a été mesurée à 08H47 à Miyako et un peu plus tard de même niveau à Kuji, puis une deuxième plus importante (20 cm à 09H07) sur la côte de cette seconde ville.
La chaîne de télévision publique NHK avait immédiatement interrompu ses programmes pour relayer les messages des autorités, comme le précise sa mission d'intérêt général. Une cellule de crise avait été ouverte au bureau du Premier ministre à Tokyo.
Mauvais souvenirs du 11 mars 2011
Le tremblement de terre matinal s'est produit au large du nord-est à 08H06 locales (lundi 23H06 GMT), à 210 kilomètres à l'est de la ville côtière de Miyako, son hypocentre se situant à une profondeur de 10 km. "Il s'agit d'un séisme secondaire lié à celui de mars 2011", a expliqué un sismologue de l'Agence de météo lors d'une conférence de presse.
Un autre séisme, de magnitude inférieure (5,7) mais plus près des côtes d'Iwate, plus profond (50 km) et plus fortement ressenti par la population, a eu lieu ensuite en début d'après midi, à 13H46 locales (04H46 GMT). Il n'a pas provoqué de nouveau risque de tsunami.
Une deuxième conférence de presse de l'Agence de météo était prévue plus tard dans l'après-midi.
Comparées à celle du 11 mars 2011, les secousses n'ont pas été aussi violentes pour les résidents, mais elles ont néanmoins été perçues dans un très large périmètre du nord et de l'est, particulièrement dans toutes les préfectures touchées à l'époque, à savoir Iwate, Miyagi, Fukushima, Aomori, Akita, Hokkaido, Yamagata, Niigata, Ibaraki ou encore Tochigi.
Les gratte-ciel de Tokyo et de sa banlieue ont aussi tangué mardi matin. Aucun dégât ni blessé n'ont été rapportés, mais des lignes de train ont momentanément été interrompues.
Plusieurs centrales et autres installations nucléaires se trouvent dans la zone touchée par les trépidations, mais aucune anomalie n'a été signalée dans les minutes et heures suivant les séismes, selon les différentes compagnies d'électricité. Tous les réacteurs du pays sont actuellement stoppés.
Le Japon est situé à la jonction de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année environ 20% des séismes les plus violents recensés sur la planète.
Les Japonais gardent en mémoire la catastrophe d'il y a près de quatre ans à l'origine d'un gigantesque tsunami sur la côte nord-est, qui a entraîné le désastre nucléaire de Fukushima et fait directement plus de 18.000 morts (21.000 en comptant les personnes décédées ensuite à cause de conditions de vie très dégradées).
Source © AFP
Au moins sept personnes sont mortes dans le centre de l'Argentine en raison d'intempéries, d'après les autorités locales. Deux autres sont portées disparues et un millier d'habitants ont été évacués.
"Le total est de sept morts, après que ces dernières heures on a retrouvé les corps d'une fillette d'environ cinq ans et d'un homme adulte", a déclaré Diego Concha, membre de la Protection civile de Cordoba (centre).
Des pluies violentes se sont abattues dimanche soir sur la région, provoquant crues et inondations. Les flots ont emporté arbres, routes, ponts et voitures, privant d'électricité, de gaz et de téléphone de nombreuses localités.
La tempête a frappé Sierras Chicas, au nord-ouest de Cordoba (à environ 1000 km de Buenos Aires), lieu de villégiature de milliers de personnes en cet été austral. "De nombreuses villes ont été affectées et certaines rues se sont transformées en rivières de deux mètres de profondeur", a rapporté M. Concha.
La tempête a provoqué d'"énormes dégâts matériels", selon le ministre du Développement social de la province de Cordoba, Daniel Passerini. Certaines zones sont toujours coupées du monde et ravitaillées par hélicoptère.
Source © ats
"Le total est de sept morts, après que ces dernières heures on a retrouvé les corps d'une fillette d'environ cinq ans et d'un homme adulte", a déclaré Diego Concha, membre de la Protection civile de Cordoba (centre).
Des pluies violentes se sont abattues dimanche soir sur la région, provoquant crues et inondations. Les flots ont emporté arbres, routes, ponts et voitures, privant d'électricité, de gaz et de téléphone de nombreuses localités.
La tempête a frappé Sierras Chicas, au nord-ouest de Cordoba (à environ 1000 km de Buenos Aires), lieu de villégiature de milliers de personnes en cet été austral. "De nombreuses villes ont été affectées et certaines rues se sont transformées en rivières de deux mètres de profondeur", a rapporté M. Concha.
La tempête a provoqué d'"énormes dégâts matériels", selon le ministre du Développement social de la province de Cordoba, Daniel Passerini. Certaines zones sont toujours coupées du monde et ravitaillées par hélicoptère.
Source © ats
Le cyclone Lam, formé il y a quelques heures dans la mer d’Arafura se dirige actuellement vers la côte nord de l’Australie. Il pourrait notamment frapper en milieu de semaine la ville australienne de Darwin en catégorie 4 sur l’échelle de Saphir-Simpson.
Un nouveau cyclone, nommé Lam, s’est formé au nord de l’Australie ces dernières heures. Il s’agit du 3ème système cyclonique de la saison dans le pacifique sud, et le deuxième cyclone après Ola, qui avait notamment provoqué de fortes pluies sur les côtes nord-ouest de la Nouvelle-Calédonie début février.
Avec des vents moyens autour de l’œil proches de 100 km/h, et des rafales approchant des 150 km/h, il s’agit déjà d’un cyclone de catégorie 2. Situé actuellement à 850 km au nord-est de la ville de Darwin, il se dirige vers l’ouest et s’intensifie. Il frappera la côte australienne dans la région de Nhulunbuy jeudi matin à 4h (mercredi à 20h en France), en catégorie 3 à 4, avec des vents destructeurs et de très fortes pluies. En raison de grande marée exceptionnelle attendue jeudi (109-113), le risque de submersion des côtes est très importants et une vigilance absolue est préconisée par les autorités australiennes.
La ville de Darwin, située à seulement 400 km à l’ouest de la zone de passage prévue du cyclone pourrait être impactée, notamment par de fortes pluies. Si le cyclone passe finalement plus à l’ouest, ce sont potentiellement des vents destructeurs qui pourraient toucher la ville. Le cyclone Lam reste donc sous surveillance durant ces prochaines heures.
Par la suite, en s’enfonçant dans les terres, dans le nord de la région des Territoires du Nord, sa puissance régressera, mais les pluies resteront importantes.
Pour suivre l'évolution du cyclone Lam, rendez-vous sur La Chaîne Météo avec la rubrique Monde sur la chaîne 100 de Canalsat et la chaîne 55 de Numericable.
Source © La Chaîne Météo
Un nouveau cyclone, nommé Lam, s’est formé au nord de l’Australie ces dernières heures. Il s’agit du 3ème système cyclonique de la saison dans le pacifique sud, et le deuxième cyclone après Ola, qui avait notamment provoqué de fortes pluies sur les côtes nord-ouest de la Nouvelle-Calédonie début février.
Avec des vents moyens autour de l’œil proches de 100 km/h, et des rafales approchant des 150 km/h, il s’agit déjà d’un cyclone de catégorie 2. Situé actuellement à 850 km au nord-est de la ville de Darwin, il se dirige vers l’ouest et s’intensifie. Il frappera la côte australienne dans la région de Nhulunbuy jeudi matin à 4h (mercredi à 20h en France), en catégorie 3 à 4, avec des vents destructeurs et de très fortes pluies. En raison de grande marée exceptionnelle attendue jeudi (109-113), le risque de submersion des côtes est très importants et une vigilance absolue est préconisée par les autorités australiennes.
La ville de Darwin, située à seulement 400 km à l’ouest de la zone de passage prévue du cyclone pourrait être impactée, notamment par de fortes pluies. Si le cyclone passe finalement plus à l’ouest, ce sont potentiellement des vents destructeurs qui pourraient toucher la ville. Le cyclone Lam reste donc sous surveillance durant ces prochaines heures.
Par la suite, en s’enfonçant dans les terres, dans le nord de la région des Territoires du Nord, sa puissance régressera, mais les pluies resteront importantes.
Pour suivre l'évolution du cyclone Lam, rendez-vous sur La Chaîne Météo avec la rubrique Monde sur la chaîne 100 de Canalsat et la chaîne 55 de Numericable.
Source © La Chaîne Météo
Le 31 décembre 2014, le réacteur délabré n° 4 de la centrale nucléaire EDF du Tricastin se mettait en arrêt d'urgence (scram) après une tentative de redémarrage. Un dégazage accompagné d'un immense panache de fumée suivait des bruits assourdissants de sifflements et de détonations. Les détonations de sur-pressions furent entendues jusqu'à 12 km au-delà du site nucléaire.
Alors que l'organisation indépendante "Next-Up" révélait que ses mesures démontraient des rejets de radioactivités dans l'air, EDF affirmait la main sur le cœur qu'il n'en était rien. Aujourd'hui, EDF avoue publiquement qu'il a menti : oui il y a bien eu des rejets radioactifs. Du tritium ... et peut-être d'autres contaminants radioactifs.
La vieille centrale du Tricastin n’en est pas à ses premières atteintes à la sécurité et à la santé des habitants. Les années précédentes sont constituées d'incendies, d'explosions (2011 et 2013) de pompes hydrauliques et de transformateurs, de rejets radioactifs dans l'eau et dans l'air (en plus de ceux autorisés chaque jour par le gouvernement et la Préfecture), d'arrêts d'urgence de réacteur, d'inondation et perte de refroidissement, de fuite de tritium sous la centrale (2).
Ils mentent, jouent avec le feu, notre santé et notre vie
La barre des 1000 incidents est atteinte depuis la mise en service de la centrale nucléaire du Tricastin dont pas moins de 64 pour cette seule année 2014 (3) et au moins 15 avec des impacts radioactifs sur les salariés et 3 sur l'environnement et plus de 40 salariés victimes d'accidents du travail (brûlures, fuite d'étanchéité des tenues de protection contre la radioactivité, et autres mises en danger des travailleurs) au premier rang desquels les sous-traitants (4). Ajoutons qu'un nouveau projet de gazoduc passant à proximité du site nucléaire et sous le canal servant au refroidissement des réacteurs vient d'être validé par EDF et Areva. Au fil des années, dans la région, les pathologies thyroïdiennes et cancers (5) se multiplient tant pour les enfants que sur les adultes.
Aujourd'hui 8 février 2015, à l'occasion de la réunion officielle de la CLI (Commission Locale d'Information) du Tricastin, EDF avoue publiquement qu'il a menti et reconnaît qu'il y a eu des rejets radioactifs de tritium en 2014 et notamment par le réacteur n°4(*).
On arrête le massacre avant la catastrophe on on continue ?
Il est grand temps de mettre à l'arrêt définitif les 4 réacteurs de la centrale nucléaire, de procéder à une évaluation exhaustive des atteintes et menaces que représente cette installation pour les 100 ans à venir (minimum lorsque l'on sait que près de 150 000 tonnes d'uranium sont entreposées au Tricastin), de prendre des mesures drastiques et impératives de protection de la population et du territoire et de proposer aux salariés un plan de formation et de reclassement digne de leur avenir, de celui de leurs enfants et de celle de la région.
Note
(1) L'iode 131 (I 131) est un élément fortement radioactif ayant une 1/2 période radiologique de 8,02 jours. La décroissance de la radioactivité de ses isotopes est divisée par 1000 tous les 80 jours. Dans sa période d’activité radioactive, l’iode 131 est très toxique pour l’humain du fait de sa fixation sur la thyroïde et du risque d'irradiation de cette glande sensible notamment par les irradiations des rayons bêta. En radioprotection, la communauté scientifique considère qu’il constitue un des principaux dangers de contamination à court terme en cas de rejets dans l'atmosphère de contaminants
(2) Alors que la moyenne de contamination par le Tritium des eaux souterraines était dans les 12 derniers mois de 15 Bq/l (becquerel par litre), elle a atteint depuis le 8 juillet 2013 un niveau de 180Bq/l et même, au niveau du radier du réacteur n°3, une activité de 690Bq/l » soit 12 à 46 fois la valeur dite « normale ».
(3) ASN : http://fr.calameo.com/read/002131143131ff78341b1
(4) http://www.ma-zone-controlee.com
(5) Depuis plusieurs années l'omerta sanitaire règne : l'hôpital d'Avignon, l'Observatoire de la santé, l'Agence Régionale de la Santé refusent de communiquer au CAN84 les chiffres réels prétextant qu'il n'existe pas de registre des cancers dans la région ou bien que ces informations ne sont pas disponibles.
(*) Pour autant l'ASN vient d'autoriser la poursuite de fonctionnement du réacteur n°2 qui a pourtant dépassé ses trente d'âge initialement prévus comme limite maximale de fonctionnement.
Source © coordination-antinucleaire-sudest.net/
Alors que l'organisation indépendante "Next-Up" révélait que ses mesures démontraient des rejets de radioactivités dans l'air, EDF affirmait la main sur le cœur qu'il n'en était rien. Aujourd'hui, EDF avoue publiquement qu'il a menti : oui il y a bien eu des rejets radioactifs. Du tritium ... et peut-être d'autres contaminants radioactifs.
La vieille centrale du Tricastin n’en est pas à ses premières atteintes à la sécurité et à la santé des habitants. Les années précédentes sont constituées d'incendies, d'explosions (2011 et 2013) de pompes hydrauliques et de transformateurs, de rejets radioactifs dans l'eau et dans l'air (en plus de ceux autorisés chaque jour par le gouvernement et la Préfecture), d'arrêts d'urgence de réacteur, d'inondation et perte de refroidissement, de fuite de tritium sous la centrale (2).
Ils mentent, jouent avec le feu, notre santé et notre vie
La barre des 1000 incidents est atteinte depuis la mise en service de la centrale nucléaire du Tricastin dont pas moins de 64 pour cette seule année 2014 (3) et au moins 15 avec des impacts radioactifs sur les salariés et 3 sur l'environnement et plus de 40 salariés victimes d'accidents du travail (brûlures, fuite d'étanchéité des tenues de protection contre la radioactivité, et autres mises en danger des travailleurs) au premier rang desquels les sous-traitants (4). Ajoutons qu'un nouveau projet de gazoduc passant à proximité du site nucléaire et sous le canal servant au refroidissement des réacteurs vient d'être validé par EDF et Areva. Au fil des années, dans la région, les pathologies thyroïdiennes et cancers (5) se multiplient tant pour les enfants que sur les adultes.
Aujourd'hui 8 février 2015, à l'occasion de la réunion officielle de la CLI (Commission Locale d'Information) du Tricastin, EDF avoue publiquement qu'il a menti et reconnaît qu'il y a eu des rejets radioactifs de tritium en 2014 et notamment par le réacteur n°4(*).
On arrête le massacre avant la catastrophe on on continue ?
Il est grand temps de mettre à l'arrêt définitif les 4 réacteurs de la centrale nucléaire, de procéder à une évaluation exhaustive des atteintes et menaces que représente cette installation pour les 100 ans à venir (minimum lorsque l'on sait que près de 150 000 tonnes d'uranium sont entreposées au Tricastin), de prendre des mesures drastiques et impératives de protection de la population et du territoire et de proposer aux salariés un plan de formation et de reclassement digne de leur avenir, de celui de leurs enfants et de celle de la région.
Note
(1) L'iode 131 (I 131) est un élément fortement radioactif ayant une 1/2 période radiologique de 8,02 jours. La décroissance de la radioactivité de ses isotopes est divisée par 1000 tous les 80 jours. Dans sa période d’activité radioactive, l’iode 131 est très toxique pour l’humain du fait de sa fixation sur la thyroïde et du risque d'irradiation de cette glande sensible notamment par les irradiations des rayons bêta. En radioprotection, la communauté scientifique considère qu’il constitue un des principaux dangers de contamination à court terme en cas de rejets dans l'atmosphère de contaminants
(2) Alors que la moyenne de contamination par le Tritium des eaux souterraines était dans les 12 derniers mois de 15 Bq/l (becquerel par litre), elle a atteint depuis le 8 juillet 2013 un niveau de 180Bq/l et même, au niveau du radier du réacteur n°3, une activité de 690Bq/l » soit 12 à 46 fois la valeur dite « normale ».
(3) ASN : http://fr.calameo.com/read/002131143131ff78341b1
(4) http://www.ma-zone-controlee.com
(5) Depuis plusieurs années l'omerta sanitaire règne : l'hôpital d'Avignon, l'Observatoire de la santé, l'Agence Régionale de la Santé refusent de communiquer au CAN84 les chiffres réels prétextant qu'il n'existe pas de registre des cancers dans la région ou bien que ces informations ne sont pas disponibles.
(*) Pour autant l'ASN vient d'autoriser la poursuite de fonctionnement du réacteur n°2 qui a pourtant dépassé ses trente d'âge initialement prévus comme limite maximale de fonctionnement.
Source © coordination-antinucleaire-sudest.net/
Quand une loi ne plaît pas aux multinationales de l’eau, elles commencent pas ne pas l’appliquer. Et si cela finit par se remarquer, reste toujours la solution de faire changer la loi !
Depuis près de deux ans, les coupures d’eau sont interdites en France, comme c’était déjà le cas dans de nombreux autres pays. Cette mesure de simple respect de la dignité humaine risque aujourd’hui d’être remise en cause au Sénat, où le lobby français de l’eau a fait déposer un amendement autorisant à nouveau les coupures.
Cette disposition peu remarquée de loi Brottes de 2013, qui consacrait en France le principe du droit à l’eau reconnu par les Nations unies en 2010, était restée lettre morte jusqu’à ce que deux associations, France Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France, se saisissent de l’affaire. Elles ont lancé un appel à témoignages et identifié des dizaines de cas de coupures d’eau illégales, majoritairement du fait des grandes entreprises privées, Veolia en tête. Elles ont assigné en justice Veolia, Suez environnement et la SAUR, ainsi que les régies publiques de l’eau qui s’adonnent à ce type de pratiques, et les juges leur ont systématiquement donné raison.
Visiblement las d’accumuler les condamnations et les amendes, le lobby français de l’eau a décidé de réagir. Pour exercer leur influence au Sénat, les multinationales n’ont pas choisi la discrétion puisqu’elles ont eu recours à l’un de leurs portes-parole favoris, Christian Cambon, sénateur-maire de Saint-Maurice (Val-de-Marne). Celui-ci est le vice-président du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF), principal contrat et citadelle politique de Veolia en France. Son dauphin désigné à la mairie de Saint-Maurice n’est autre que le directeur des relations extérieures de la Lyonnaise des Eaux (Suez) et trésorier de Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E).
Christian Cambon a proposé un amendement au projet de loi sur la transition énergétique réautorisant les coupures d’eau, sauf pour les bénéficiaires d’aides sociales. Comme le soulignent les associations, cela revient à ignorer la réalité du non-recours massif aux aides sociales chez les populations précaires, et cela laisse aussi de côté tous les travailleurs pauvres qui peuvent eux aussi avoir des difficultés à payer leurs factures. Et plus fondamentalement, cet amendement cherche à imposer un retour à la logique marchande en revenant sur l’inconditionnalité du droit à l’eau. Le vote doit avoir lieu mercredi 18 février : on saura alors qui fait vraiment la loi au Sénat.
Source © Olivier Petitjean / multinationales.org
Depuis près de deux ans, les coupures d’eau sont interdites en France, comme c’était déjà le cas dans de nombreux autres pays. Cette mesure de simple respect de la dignité humaine risque aujourd’hui d’être remise en cause au Sénat, où le lobby français de l’eau a fait déposer un amendement autorisant à nouveau les coupures.
Cette disposition peu remarquée de loi Brottes de 2013, qui consacrait en France le principe du droit à l’eau reconnu par les Nations unies en 2010, était restée lettre morte jusqu’à ce que deux associations, France Libertés et la Coordination Eau Ile-de-France, se saisissent de l’affaire. Elles ont lancé un appel à témoignages et identifié des dizaines de cas de coupures d’eau illégales, majoritairement du fait des grandes entreprises privées, Veolia en tête. Elles ont assigné en justice Veolia, Suez environnement et la SAUR, ainsi que les régies publiques de l’eau qui s’adonnent à ce type de pratiques, et les juges leur ont systématiquement donné raison.
Visiblement las d’accumuler les condamnations et les amendes, le lobby français de l’eau a décidé de réagir. Pour exercer leur influence au Sénat, les multinationales n’ont pas choisi la discrétion puisqu’elles ont eu recours à l’un de leurs portes-parole favoris, Christian Cambon, sénateur-maire de Saint-Maurice (Val-de-Marne). Celui-ci est le vice-président du Syndicat des eaux d’Ile-de-France (SEDIF), principal contrat et citadelle politique de Veolia en France. Son dauphin désigné à la mairie de Saint-Maurice n’est autre que le directeur des relations extérieures de la Lyonnaise des Eaux (Suez) et trésorier de Fédération professionnelle des entreprises de l’eau (FP2E).
Christian Cambon a proposé un amendement au projet de loi sur la transition énergétique réautorisant les coupures d’eau, sauf pour les bénéficiaires d’aides sociales. Comme le soulignent les associations, cela revient à ignorer la réalité du non-recours massif aux aides sociales chez les populations précaires, et cela laisse aussi de côté tous les travailleurs pauvres qui peuvent eux aussi avoir des difficultés à payer leurs factures. Et plus fondamentalement, cet amendement cherche à imposer un retour à la logique marchande en revenant sur l’inconditionnalité du droit à l’eau. Le vote doit avoir lieu mercredi 18 février : on saura alors qui fait vraiment la loi au Sénat.
Source © Olivier Petitjean / multinationales.org
Le tribunal d’instance d’Albi a tranché : les zadistes de la « Métairie neuve » devront être expulsés.
Le Conseil général du Tarn, propriétaire de ce corps de ferme dans la Zone à défendre (Zad) du Testet, avait porté plainte en référé, début février, contre les zadistes qui s’en servaient comme dortoir. Un « Camille » (surnom partagé par la majorité des militants des Zad), avait répliqué en présentant des demandes de délais au tribunal, qui n’ont finalement pas été entendues.
Mais pour le militant, cette décision ne change pas la donne. « Seule la préfecture peut nous expulser. Or le préfet est favorable au dialogue, comme nous », a-t-il expliqué à l’AFP à la sortie du tribunal.
La semaine dernière, le tribunal d’instance d’Albi avait rendu une décision équivoque, en ordonnant l’expulsion d’une partie seulement des parcelles visées par une plainte du Conseil général et de la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG), maître d’œuvre du projet.
Si l’expulsion générale de la Zad du Testet semble se préparer, elle n’est pas encore à l’ordre du jour.
La ministre de l’Écologie Ségolène Royal avait indiqué, en début d’année, que l’évacuation des occupants de la ZAD n’interviendrait pas avant la décision du Conseil général du Tarn sur l’avenir du projet contesté de barrage, le 6 mars.
Le préfet du Tarn, Thierry Gentilhomme, avait confirmé ce délai lors d’une réunion avec les zadistes, début février.
Car l’avenir du barrage n’est pas clair. Enterré par un rapport d’experts remis en janvier, le projet initial n’est plus à l’ordre du jour. Le Conseil général du Tarn devra donc se prononcer sur deux alternatives pour le remplacer, notamment une infrastructure moins importante, située quelques 300m en amont sur le Testet.
Le Conseil général du Tarn, propriétaire de ce corps de ferme dans la Zone à défendre (Zad) du Testet, avait porté plainte en référé, début février, contre les zadistes qui s’en servaient comme dortoir. Un « Camille » (surnom partagé par la majorité des militants des Zad), avait répliqué en présentant des demandes de délais au tribunal, qui n’ont finalement pas été entendues.
Mais pour le militant, cette décision ne change pas la donne. « Seule la préfecture peut nous expulser. Or le préfet est favorable au dialogue, comme nous », a-t-il expliqué à l’AFP à la sortie du tribunal.
La semaine dernière, le tribunal d’instance d’Albi avait rendu une décision équivoque, en ordonnant l’expulsion d’une partie seulement des parcelles visées par une plainte du Conseil général et de la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG), maître d’œuvre du projet.
Si l’expulsion générale de la Zad du Testet semble se préparer, elle n’est pas encore à l’ordre du jour.
La ministre de l’Écologie Ségolène Royal avait indiqué, en début d’année, que l’évacuation des occupants de la ZAD n’interviendrait pas avant la décision du Conseil général du Tarn sur l’avenir du projet contesté de barrage, le 6 mars.
Le préfet du Tarn, Thierry Gentilhomme, avait confirmé ce délai lors d’une réunion avec les zadistes, début février.
Car l’avenir du barrage n’est pas clair. Enterré par un rapport d’experts remis en janvier, le projet initial n’est plus à l’ordre du jour. Le Conseil général du Tarn devra donc se prononcer sur deux alternatives pour le remplacer, notamment une infrastructure moins importante, située quelques 300m en amont sur le Testet.
Des chercheurs du Centre des sciences de la conservation (Muséum national d'Histoire naturelle/CNRS/UPMC) et de l'Observatoire Départemental de la Biodiversité Urbaine de Seine-Saint-Denis démontrent pour la première fois les effets de l'emploi de pesticides par les particuliers en France.
Les scientifiques se sont basés sur des données de sciences participatives et montrent, à l'échelle d'un pays, l'impact de l'utilisation des pesticides par les jardiniers amateurs sur les insectes floricoles[1]. Ces effets varient selon l'environnement, peuvent être indirects et toucher des organismes non visés initialement. Ces résultats sont publiés dans la revue Biological Conservation.
En milieu urbain, les jardins privés représentent une ressource importante en termes de nourriture et d'abri pour les espèces animales. Pourtant, l'impact des pratiques de jardinage sur ces espèces, en particulier l'utilisation de pesticides, est très difficile à évaluer à grande échelle du fait, d'une part de l'absence de mesures standardisées et d'autre part de la difficulté d'accès à des propriétés privées. En milieu agricole, les modes de culture ou d'utilisation de produits phytosanitaires ont des impacts avérés sur la biodiversité : il est donc probable que de tels effets existent également dans les jardins privés.
Les auteurs de cette publication ont évalué les effets à grande échelle des pratiques de jardinage sur deux groupes importants d'insectes floricoles, les papillons de jour et les bourdons, à partir des données collectées dans le cadre de l'Observatoire de la Biodiversité des Jardins. Leurs analyses montrent que papillons et bourdons sont moins abondants dans les jardins traités avec des insecticides, ce qui était attendu, mais aussi dans ceux traités par des herbicides. A l'inverse, ces insectes sont plus abondants lorsque les jardiniers utilisent de la bouillie bordelaise[2], des fongicides et des granulés anti-limaces.
Si l'impact des insecticides sur les insectes est direct, celui des herbicides serait indirect, en limitant les ressources disponibles pour les papillons et les bourdons. Les autres pesticides étudiés auraient, eux, un impact positif indirect, favorisant des plantes plus vigoureuses qui offrent alors davantage de ressources aux insectes. Par ailleurs, l'impact des pesticides varie selon le type de paysage : les effets négatifs des insecticides sont plus importants en milieu urbain. Cela serait dû à la difficulté de recolonisation des jardins traités dans une matrice urbaine hostile aux insectes floricoles.
Ces résultats, de dimension nationale, montrent pour la première fois que les comportements individuels, dans un cadre privé, ont un impact sur la biodiversité, même dans un paysage urbain très anthropisé. Ils prouvent également que les conséquences des traitements phytosanitaires sont complexes et ont des effets indirects sur des organismes qui ne sont pas visés directement. En conséquence, si cette étude démontre que les papillons et les bourdons sont plus abondants dans les jardins où des fongicides ou des anti-limaces sont utilisés, cela ne signifie évidemment pas que ces pesticides sont bénéfiques pour l'ensemble de la biodiversité. Et notamment, l'effet sur la faune du sol ne doit pas être sous-estimé. D'autres études ont par exemple montré que les lombrics sont moins abondants dans les parcelles agricoles traitées par des herbicides, des insecticides ou des fongicides qui ne les visaient pourtant pas directement.
Les scientifiques se sont basés sur des données de sciences participatives et montrent, à l'échelle d'un pays, l'impact de l'utilisation des pesticides par les jardiniers amateurs sur les insectes floricoles[1]. Ces effets varient selon l'environnement, peuvent être indirects et toucher des organismes non visés initialement. Ces résultats sont publiés dans la revue Biological Conservation.
En milieu urbain, les jardins privés représentent une ressource importante en termes de nourriture et d'abri pour les espèces animales. Pourtant, l'impact des pratiques de jardinage sur ces espèces, en particulier l'utilisation de pesticides, est très difficile à évaluer à grande échelle du fait, d'une part de l'absence de mesures standardisées et d'autre part de la difficulté d'accès à des propriétés privées. En milieu agricole, les modes de culture ou d'utilisation de produits phytosanitaires ont des impacts avérés sur la biodiversité : il est donc probable que de tels effets existent également dans les jardins privés.
Les auteurs de cette publication ont évalué les effets à grande échelle des pratiques de jardinage sur deux groupes importants d'insectes floricoles, les papillons de jour et les bourdons, à partir des données collectées dans le cadre de l'Observatoire de la Biodiversité des Jardins. Leurs analyses montrent que papillons et bourdons sont moins abondants dans les jardins traités avec des insecticides, ce qui était attendu, mais aussi dans ceux traités par des herbicides. A l'inverse, ces insectes sont plus abondants lorsque les jardiniers utilisent de la bouillie bordelaise[2], des fongicides et des granulés anti-limaces.
Si l'impact des insecticides sur les insectes est direct, celui des herbicides serait indirect, en limitant les ressources disponibles pour les papillons et les bourdons. Les autres pesticides étudiés auraient, eux, un impact positif indirect, favorisant des plantes plus vigoureuses qui offrent alors davantage de ressources aux insectes. Par ailleurs, l'impact des pesticides varie selon le type de paysage : les effets négatifs des insecticides sont plus importants en milieu urbain. Cela serait dû à la difficulté de recolonisation des jardins traités dans une matrice urbaine hostile aux insectes floricoles.
Ces résultats, de dimension nationale, montrent pour la première fois que les comportements individuels, dans un cadre privé, ont un impact sur la biodiversité, même dans un paysage urbain très anthropisé. Ils prouvent également que les conséquences des traitements phytosanitaires sont complexes et ont des effets indirects sur des organismes qui ne sont pas visés directement. En conséquence, si cette étude démontre que les papillons et les bourdons sont plus abondants dans les jardins où des fongicides ou des anti-limaces sont utilisés, cela ne signifie évidemment pas que ces pesticides sont bénéfiques pour l'ensemble de la biodiversité. Et notamment, l'effet sur la faune du sol ne doit pas être sous-estimé. D'autres études ont par exemple montré que les lombrics sont moins abondants dans les parcelles agricoles traitées par des herbicides, des insecticides ou des fongicides qui ne les visaient pourtant pas directement.
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