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vendredi 20 février 2015
Attention, le système sanitaire pourrait se gripper. En réaction à l'appel du Samu-Urgences de France et de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), qui ont dénoncé jeudi une «situation sanitaire critique» dans les hôpitaux, surchargés en raison de l'épidémie de grippe, la ministre de la Santé Marisol Touraine a déclenché à l'échelle nationale le plan ORSAN.

Ce plan prévoit une meilleure organisation de l'offre de soins en situations sanitaires exceptionnelles pour répondre à l'ampleur de l'épidémie de grippe saisonnière. Marisol Touraine, qui s'est rendue dans la soirée à l'hôpital Lariboisière à Paris, a par ailleurs «salué le travail des professionnels de santé et rappelé l'importance de la vaccination, en particulier pour les personnes âgées», a précisé le ministère à l'AFP.

«Sur-saturation comparable à celle de l'été 2003»

La ministre a donné des instructions aux agences régionales de santé pour la mise en oeuvre du plan ORSAN, a ajouté le ministère.

La «sur-saturation des services d'urgence est comparable à celle de l'été 2003», où la canicule avait fait 15.000 morts, a estimé auprès de l'AFP le président du Samu-Urgences de France François Braun. «L'épidémie de grippe et les habituelles pathologies hivernales, particulièrement virulentes cette année, entraînent un afflux massif de patients, âgés, vers les hôpitaux», a détaillé l'association dans un communiqué.

Déjà plus de deux millions de personnes touchées

Le Samu-Urgences de France a ainsi réclamé à la ministre de la Santé Marisol Touraine «le déclenchement du plan ORSAN à l'échelle nationale». Selon l'association, ce plan doit permettre «de renforcer les soins de premier recours et de libérer des lits d'hospitalisation dans les services par réaffectation et/ou déprogrammations d'activités».

«Nous demandons que les hôpitaux rouvrent des lits immédiatement et que la qualité des soins soit la meilleure possible pour gérer cette situation hivernale», a par ailleurs déclaré l'Amuf dans un communiqué, dénonçant «la situation sanitaire catastrophique» des services d'urgences. «Il faut que la classe politique dans son ensemble se rende compte des difficultés que les professionnels de santé comme les malades rencontrent aujourd'hui», a-t-elle estimé.

La grippe saisonnière a déjà touché plus de 2 millions de personnes depuis le début de l'épidémie, parmi lesquelles les plus de 65 ans sont les plus sévèrement touchés, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).

Source © AFP

La Société nationale des forêts Chilienne (CONAF) a déclaré jeudi que le pays est actuellement touché par 52 feux de forêt actifs sur son territoire. Plus de 11 000 hectares sont déjà partis en fumées, les communes les plus touchées sont Araucanie et Biobío. 

Le Bureau national d'urgence (ONEMI) a ordonné le transfert de 60 brigades de pompiers de Santiago vers les foyers les plus actifs. Les troupes seront transportés par la Force aérienne chilienne. Plusieurs maisons ont déjà été détruites par les flammes.

© Nature Alerte
Ce n'est pas la « marée du siècle », mais presque. Les communes du littoral de l'ouest de la France se préparent à affronter, vendredi 20 février, une forte marée, de coefficient 118 sur une échelle dont le maximum est de 120. L'impact de cette marée dépendra de la météo, en particulier des vents, mais elle fait craindre des submersions sur toute la côte. 

Jeudi, Météo France a mis en garde contre ces risques. « La plupart des départements côtiers de l'Atlantique et de la Manche ont été placés en vigilance jaune vagues-submersion », note l'agence météorologique, qui souligne toutefois des conditions météorologiques « pas particulièrement défavorables ». 

La préfecture de la Manche a lancé un appel à la vigilance pour vendredi après-midi, invitant notamment à ne pas prendre la mer et à s'éloigner du bord de l'eau. Le service hydrologique et océanique de la marine (Shom) a également appelé à la prudence appelle à la plus grande vigilance, conseillant aux promeneurs et pêcheurs de « ne pas s'aventurer trop loin », car la mer devrait monter « plus vite qu'un homme qui court ».

De nombreuses communes du littoral ont disposé des sacs de sable le long de leurs zones les plus fragiles, comme Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Jean-le-Thomas ou Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

Sur l'île d'Oléron, en Charente-Maritime, c'est un barrage gonflable de 700 mètres de long qui a été mis en place le long d'un chenal.

La ville de Bordeaux est, elle, placée en alerte inondations jusqu'au 23 février, craignant que la Garonne ne sorte de son lit sous l'effet de la montée des eaux.

Dans la baie du mont Saint-Michel, le niveau de l'eau devrait monter samedi de près de 15 mètres et le Mont sera inaccessible à pleine mer indique Ouest France.

Cette marée est surtout la première d'un cycle qui ne revient que tous les dix-huit ans, et que s'apprêtent à affronter les communes côtières en 2015. Le coefficient de marée va ainsi monter à 119 le 21 mars. Au total, le coefficient sera supérieur à 100 pendant quarante jours en 2015.

C'est cette répétition qui fait craindre le pire pour les communes littorales. La côte ouest du département de la Manche notamment est l'une des plus fragiles de France en termes d'érosion, selon l'université de Caen, surtout quand de fortes marées se succèdent plusieurs jours de suite.

Source © Le Monde



Le gouvernement allemand a présenté une proposition de loi autorisant la fracturation hydraulique. Les organisations de défense de l'environnement qualifient la proposition de fragmentaire et de dangereuse. 

Après un long débat sur l'utilisation des techniques de fracturation hydraulique, le gouvernement fédéral allemand a rédigé une proposition de loi autorisant le procédé, très controversé, dans certains cas isolés et sous certaines conditions. La fracturation hydraulique est une méthode permettant d'extraire du gaz, et notamment du gaz de schiste.

La ministre allemande de l'Environnement, Barbara Hendricks, fait tout son possible pour rassurer les Allemands quant à cette technique d'extraction. « Avec cette proposition, nous appliquerions les règles les plus strictes de l'histoire de l'industrie de la fracturation », affirme ainsi la ministre, du parti social-démocrate.

Elle explique que ce procédé ne sera autorisé que sous des conditions très strictes, garantissant la protection de l'environnement et de l'eau potable. Elle ajoute qu'il sera en outre impossible de commencer à extraire avant au moins 2019, parce que des essais de forage doivent être réalisés au préalable, afin de récolter les informations nécessaires sur la technologie en question.

Une nouvelle loi plus laxiste

Cette proposition est plus laxiste que celle soutenue par le ministère de l'Environnement et de l'Économie l'été dernier. Ce dernier proposait alors l'interdiction pure et simple de l'extraction non conventionnelle du gaz de schiste, à l'exception de forages à des fins de recherche, et ce jusqu'en 2021. Après la période d'interdiction, les restrictions pourraient être réévaluées sur la base de nouvelles données scientifiques. C'est pourquoi nombre de défenseurs de l'environnement demeurent sceptiques.

« La fracture hydraulique dans les réservoirs comme les bancs de houille ou de gaz de schiste est liée à des risques très importants pour la nappe aquifère et pour la stabilité des sous-sols. Il est incompréhensible de l'autoriser », estime Sascha Müller-Kraenner, directeur général de l'organisation de protection de l'environnement Deutsche Umwelthilfe.

Sascha Müller-Kraenner juge la proposition de loi présentée par Barbara Hendricks et Sigmar Gabriel, le ministre de l'Économie, fragmentée et juridiquement bancale. Les risques d'ores et déjà prévisibles sont disproportionnés par rapport au bénéfice de la fracturation hydraulique pour l'industrie de l'énergie, indique-t-il.

« Au lieu de soutenir l'extraction et la recherche liée aux énergies fossiles en Allemagne, le gouvernement devrait se concentrer sur l'application de l'Energiewende [transition énergétique] », estime le spécialiste.

L'indépendance douteuse de la commission d'experts

La proposition de loi autorise la fracturation hydraulique pour le gaz de schiste ou le charbon dans les fonds rocheux, à moins de 3 000 mètres sous terre, mais également au-delà de 3 000 mètres pour des essais.

Une commission de six spécialistes sélectionnés par le gouvernement allemand décidera si les risques engendrés par la fracturation au-delà de 3 000 mètres sont gérables et si cette technique pourrait être autorisée à des fins commerciales.

Selon l'organisation Deutsche Umwelthilfe, l'exécutif allemand délègue la responsabilité de protection de l'État à une commission dont la neutralité est douteuse et qui n'a aucune légitimité démocratique. Trois des six institutions qui composent cette commission se sont déjà déclarées favorables à la fracturation hydraulique.

L'organisation est encore plus critique vis-à-vis de la fracturation hydraulique du grès, autorisée elle aussi par la proposition. « Nous sommes loin d'en savoir assez sur les conséquences pour l'environnement. C'est pourquoi il faut des règles plus strictes et concrètes en ce qui concerne la fracturation du grès », assure Cornelia Nicklas, de Deutsche Umwelthilfe.

Selon elle, le projet de loi devrait interdire la fracturation hydraulique dans les zones d'approvisionnement public ou privé en eau et définir des critères précis quant à la gestion des réservoirs d'eau et aux fluides utilisés dans le processus.

Un danger pour l'eau potable

De son côté, l'association des installations municipales allemande a félicité l'initiative législative, mais appelle à des règles claires quant à la fracturation. Les membres de cette association fournissent près de 80 % de l'eau potable utilisée en Allemagne. Ils estiment important de protéger l'eau potable des risques liés à la fracturation.

« Il faut une loi protégeant l'eau potable, notre ressource la plus importante. Une loi sans 'mais', sans 'ou', sans 'si' », souligne Michael Beckereit, de l'organisation. Cela signifie avant tout que la fracturation ne devrait pas être autorisée à proximité des installations liées à l'eau potable.

L'association souhaite aussi voir la proposition de loi améliorée en ce qui concerne le traitement des réserves d'eau et du refoulement d'eau. « Si l'eau de retenue est évacuée comme eau usée, cela ne devrait arriver que dans des installations appropriées, selon les technologies actuelles », ajoute Michael Beckereit.


Source © EurActiv Allemagne.

La vague de froid qui a encore frappé la Turquie, a donné lieu à une tempête de neige sur Istanbul où il est tombé plus de 30 cm de neige dans le centre, et jusqu'à 60 cm en banlieue.

La tempête a touché de nombreuses régions du pays, sur le Centre et le Nord, y compris la zone côtière de la mer noire, où on a même eu droit à des effets de lac en raison de l’air froid arctique et de l’humidité de la mer noire.

Des milliers d’automobilistes ont été pris au piège, et certains ont même été forcés d’abandonner leur véhicule dans les rues de la capitale.

L’aéroport a été paralysé.

Dans certaines régions du nord de la Turquie, il est parfois tombé jusqu’à 1.50 m de neige.

Les médias Turques indiquent qu'il s'agit des chutes de neige les plus importantes depuis ces 28 dernières années.
Le froid restera jusqu'à samedi dans la région d'Ottawa-Gatineau.

Environnement Canada a émis, jeudi après-midi, un avertissement de froid extrême pour la région de la capitale nationale, mais aussi pour tout l'Est ontarien.

Une masse d'air arctique envahit le sud du Québec et de l'Ontario. Les températures seront à la baisse et les maximums oscilleront entre -11°C et -15°C, vendredi.

De plus, de forts vents en provenance du nord-ouest, combinés aux températures sous les normales saisonnières, produiront un indice de refroidissement éolien entre -35 et -40.

Le mercure devrait afficher des chiffres plus clémentes, dans le courant de l'après-midi.

À Ottawa, les températures moyennes pour le mois de janvier étaient de -13,2°C, alors que la normale est de -10,3°C, ce qui représente un écart de -2,9°C. Il s'agit du mois de janvier le plus froid depuis 2009.


Il fait si froid dans le Kentucky, dans le centre des Etats-Unis, que la police a émis un avis de recherche contre... Elsa d'Arendelle, la Reine des Neiges revisitée dans le celèbre film à succès de Walt Disney.

La police du comté d'Harlan a placardé mercredi le visage de l'héroïne animée sur sa page Facebook. «La suspecte est une jeune femme blonde portant une longue robe bleue et connue pour entonner le refrain de Libérée, délivrée». «Comme vous pouvez le constater au vu du temps, elle est très dangereuse. Ne tentez pas de l'arrêter par vous-même», plaisante encore l'avis de recherche de la police.

Bulletin d'alerte météo

Quelques minutes après avoir posté leur plaisanterie, les policiers ont émis un bulletin d'alerte météorologique précisant que les températures, qui flirtent autour des -15°C, continueraient de chuter.

Le post a été repris par de nombreux médias, aux Etats-Unis comme à l'international, et policiers du comté d'Harlan ont commenté leur soudaine célébrité. «Wow. Nous voulions juste nous amuser un peu et nous ne nous attendions pas à cela!», indique un autre post. «C'était drôle de rigoler un peu vu le temps de cette semaine. Mais rappelez-vous, prenez toutes les précautions de sécurité pour vous, vos amis, votre famille, vos voisins et vos animaux durant le sort lancé par la reine des neiges.»



jeudi 19 février 2015
Des milliers de fissures ont de nouveau été découvertes dans les cuves des réacteurs belges Doel 3 et Tihange 2. 

Fait extrêmement inquiétant : ces fissures peuvent être dues ou aggravées par des phénomènes de corrosion, communs à l'ensemble des réacteurs aujourd'hui en fonctionnement.

"Depuis mi-2012, les cuves des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 ont fait l'objet d'inspections suite à la découverte de micro-fissures (d'une largeur de 20 mm). L'autorité de sûreté nucléaire belge affirmait alors qu'il s'agissait d'alvéoles apparues lors de la fonte de l'acier de la cuve et qu'elles ne menaçaient pas sa tenue. Les réacteurs avaient même été redémarrés en mai 2013 avant que l'on ne découvre une fragilité plus forte que théoriquement prévue, menant à un nouvel arrêt : personne ne connaît le comportement d'une cuve qui contient des fissures (défauts d'hydrogène) et surtout pas sa résistance aux phénomènes de vieillissement" a déclaré Michèle Rivasi**, responsable de la délégation française Verts/ALE au Parlement Européen.

"Le 13 février dernier, nouvelle fracassante, deux scientifiques annoncent que ces fissures peuvent être aggravées ou même être dues à la migration d'atomes d'hydrogène de l'eau du circuit primaire." a t-elle ajouté. 

"L'opérateur GDF Suez a déclaré être prêt à sacrifier un de ses réacteurs pour réaliser des tests destructifs. Si ces tests confirment l'irruption et l'aggravation de fissures lors de l'utilisation "normale" de la cuve d'un réacteur nucléaire, alors cela devient un problème mondial."

Selon le directeur de l'autorité de sûreté belge : "Ceci pourrait être un problème pour l'ensemble de l'industrie nucléaire. La solution est de procéder à des inspections poussées des 430 réacteurs nucléaires."[1]

"La cuve est un élément fondamental de la sûreté nucléaire. Que ce soit soudainement ou suite à un choc thermique lors d'un arrêt "bénin", une rupture de cuve peut entraîner la perte du liquide de refroidissement et mener à un accident nucléaire avec rejets de radioéléments et fusion du cœur. C'est un événement hors dimensionnement qui n'a pas été envisagé pendant la conception ! Rappelons que la cuve et l'enceinte de confinement des réacteurs sont les deux éléments qui ne peuvent physiquement pas être remplacés" a également précisé députée européenne.

Et de conclure : "Les réacteurs belges de Doel 3 et Tihange 2 ont respectivement 33 et 32 ans. En France, ce sont plus de 24 réacteurs qui ont déjà dépassé cette durée d'utilisation. L'Autorité de Sûreté Nucléaire doit exiger d'EDF une inspection totale et en profondeur de l'ensemble des cuves du parc nucléaire français. Si l'origine des fissures belges par vieillissement est confirmée, il faut alors complètement revoir la politique de prolongation des centrales au-delà des 30 ans et ceci à l'échelle mondiale. A la veille des commémorations des accidents de Tchernobyl et Fukushima, c'est une nécessité absolue."

** Michèle RIVASI (députée européenne, fondatrice de la CRIIRAD, cheffe de la délégation francophone du Groupe Verts / ALE)

Source © Enerzine


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L'avenir des chauves-souris suisses reste dépendant du bon vouloir des propriétaires des sites où ces chiroptères logent. Les parcs éoliens constituent une nouvelle menace. 

Plus de la moitié des espèces évaluées par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) sont menacées.

L'OFEV a publié jeudi sa liste rouge. Il a évalué 26 des 30 espèces présentes en Suisse. Trois sont au bord de l'extinction: le petit murin, l'oreillard gris et le grand rhinolophe. Cinq sont en danger: la barbastelle, le minioptère de Schreibers, le murin à oreilles échancrées, l'oreillard alpin et le petit rhinolophe.

La sérotine boréale ou le grand murin font partie des sept espèces vulnérables alors que le vespère de Savi, la noctule commune et la pipistrelle pygmée comptent parmi les sept espèces potentiellement menacées. Pas de danger en revanche pour l'instant pour le murin à moustaches et les pipistrelles de Kuhl, de Nathusius et commune.

Par rapport à 1994, une détéroriation de la situation a été mise en évidence chez certaines chauves-souris. L'érosion a pu être enrayée grâce au travail des bénévoles. 

Habitat menacé

La majorité des espèces menacées gîtent et mettent bas dans des bâtiments, surtout à la campagne. Les rénovations et l'«éclairage de façades pèsent fortement sur la conservation à long terme de ces chiroptères.

L'«intensification de l'«agriculture et l'«usage de pesticides n'arrangent rien à l'affaire vu que les chauves-souris chassent la plupart du temps dans les milieux agricoles extensifs, les forêts, les lisières et les bords de cours d«eau et de lacs. Autres évolutions mettant en danger ces animaux: la multiplication des voies de communication et des éclairages.

Pour éviter de voir les chiroptères disparaître, il est important de conserver les milieux souterrains, qu«ils soient naturels (grottes, gouffres) ou artificiels (caves des maisons, mines, tunnels, fortins).

Source © ATS
En écosse une importante opération de sauvetage a été lancé hier suite à l'échouage d'un cargo sur la côte ouest du pays. 

Le navire de 120 mètres de long transportait du papier et des déchets, il voyageait de Belfast à Skogn en Norvège quand il s'est échoué vers 14 h 00 hier après midi vers Kilchoan tout près d'Ardnamurchan. 

Personne n'a été blessé dans l'accident, mais du pétrole a commencé de s'échapper du flan tribord du navire. Les gardes côtes ont pris des mesures contre diffusion de la pollution . 

"Une zone d'exclusion temporaire de 100 mètres a été établi autour du navire."

"Une équipe de sauvetage est actuellement à bord du navire pour procéder à une évaluation détaillée des dommages. Les premiers résultats seront communiqués plus tard cet après-midi.

© Nature Alerte 
Des régions du nord et de l'est de l'Australie se trouvaient jeudi sous la menace de deux cyclones, contraignant les populations à prendre des mesures préventives, ont indiqué les autorités.

Classé en catégorie 3 sur une échelle croissante de 5, le cyclone Lam devrait concerner jeudi soir ou vendredi matin deux communes aborigènes peu peuplées des Territoires du Nord, Milingimbi et Gapuwiyak. Plus au sud, Marcia, actuellement classé en catégorie 2, fait route vers le centre de la côte du Queensland (est) et pourrait frapper vendredi à proximité de la ville de Rockhampton, à environ 635 kilomètres au nord de Brisbane, capitale de cet État.

Adam Morgan, porte-parole du Bureau de la météorologie, a indiqué que Lam était accompagné «de vents très destructeurs d'environ 140 km/h en son centre, avec des rafales pouvant aller jusqu'à 195 km/h». «Les habitants du littoral entre Milingimbi et Nhulunbuy ont été avertis des marées très dangereuses qui allaient se produire, alors que le phénomène s'approche des côtes», a-t-il déclaré, faisant état de probables inondations et de vagues destructrices.

Dans le Queensland, où une trentaine de postes de secours ont été activés, des vents de 150 km/h, des pluies diluviennes et de brusques inondations sont attendus lors du passage de Marcia. «Nous sommes prêts, nos services sont bien préparés et ils connaissent ce genre de situation. Notre message aux habitants est de commencer à se tenir prêts», a déclaré Anna Palaszczuk, Premier ministre du Queensland, où les cyclones sont fréquents.

Source © AFP
La Lorraine connait ce jeudi un nouvel épisode de pollution, indique Air Lorraine qui a de nouveau déclenché la procédure d'information et recommandations.

Après une accalmie durant la journée de mercredi, les concentrations de particules PM10 dans l’air ambiant ont de nouveau augmenté ce jeudi matin, indique l'Observatoire régional de qualité de l'air dans son dernier bulletin. Air Lorraine a donc de nouveau activé ce jeudi, la procédure d'information et recommandations.

Des concentrations qui ont dépassé les niveaux de 50 g/m3 de particules fines PM10 (diamètre inférieur à 10 microns) dans certaines stations de Lorraine, précisément 57 microgrammes/m3 en Meurthe-et-Moselle, 51 microgrammes/m3 en Moselle, 39 microgrammes/m3 en Meuse et enfin 41 microgrammes/m3 dans les Vosges.  

Pour expliquer cet épisode de pollution, Air Lorraine avance les conditions météorologiques (vents calmes, températures de nouveau autour des 0°C brouillard et temps couvert le matin) peu favorables à la dispersion des particules ainsi que les émissions des activités humaines (chauffage domestique, trafic routier, industrie). La tendance est à la stabilité pour cet après-midi, selon Air Lorraine. 

Selon Air Normand, les villes de Rouen (Seine-Maritime), Évreux (Eure) et Alençon (Orne) seront particulièrement touchées par la pollution aux particules,  le jeudi 19 février 2015. 

Il est recommandé aux personnes sensibles d’éviter toute activité physique et sportive intense, à l’extérieur comme à l’intérieur des locaux et de privilégier les exercices plus calmes. Il est préconisé de respecter les traitements médicaux et de consulter un médecin en cas d’apparition de symptômes tels que toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux.
Le 16 Février 2015 le stratovolcan Tchikouratchki situé sur l'île Paramouchir aux îles Kouriles en Russie s'est réveillé après sept années de sommeil. 

L’éruption a provoqué un panache de cendre qui s'est élevé à plus de 8 km de hauteur et elle a incité les organismes de surveillance à lancer un avertissement rouge vers l'aviation civil.

Le Tchikouratchki s'élève à 1816 mètres au-dessus du Pacifique occidental sur l'île Paramouchir, juste au sud du Kamtchatka. 

© Nature Alerte


mercredi 18 février 2015
Une mission de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a réitéré mardi la possibilité de rejeter en mer de l'eau décontaminée de la centrale accidentée de Fukushima à la suite d'une visite sur le site dont la situation va s'améliorant, selon le compte-rendu fait à la presse.

Des progrès significatifs ont été accomplis depuis notre précédente visite en 2013, a expliqué le directeur de l'équipe de l'AIEA, Juan Carlos Lentijo.

La situation sur place s'est améliorée, a-t-il souligné, expliquant que le nettoyage permettait de réduire le niveau des radiations en de nombreux endroits de la centrale de Tokyo Electric Power (Tepco) mise en péril par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011.

L'AIEA a notamment salué le retrait sans incident du combustible de la piscine du réacteur 4 dont la structure était fragilisée, ce qui représentait un important danger potentiel.

Cependant, la mission a rappelé que la situation restait très complexe et s'est inquiétée du volume croissant d'eau plus ou moins contaminée stockée dans des citernes dont la fiabilité n'est pas assurée.Cette eau provient des arrosages initiaux des réacteurs pour les refroidir, ainsi que des écoulements souterrains continus.Elle est pompée et conservée dans un millier de réservoirs gigantesques et Tepco en construit plusieurs dizaines par mois pour absorber le flux.

Le site est heureusement vaste, mais l'espace pourrait néanmoins ne pas suffire si cela continue ainsi à long terme, a insisté M. Lentijo.

L'AIEA conseille dès lors d'envisager de rejeter en mer l'eau débarrassée de l'essentiel de ses éléments radioactifs, un traitement que permettent des systèmes installés et déjà utilisés sur le site.

Le rejet contrôlé d'eau (même si elle est encore chargée en tritium, impossible à extraire pour le moment) est quelque chose que l'on fait tous les jours dans le monde entier dans la plupart des centrales nucléaires et l'impact sur l'environnement est négligeable, a insisté le responsable.

La plupart des experts s'accordent d'ailleurs à dire que ce liquide finira par être jeté dans l'océan. Toutefois, les pêcheurs locaux, les pays voisins et les groupes environnementaux s'opposent tous à cette éventualité.

Dans son rapport préliminaire publié mardi, l'AIEA a également déclaré encourager fortement Tepco à renforcer la sécurité sur le site, où quelque 7.000 travailleurs œuvrent quotidiennement.

Il y a encore des marges pour améliorer la radioprotection et la sûreté des personnels, a estimé M. Lentijo.

Le démantèlement des quatre réacteurs les plus endommagés sur les six que compte la centrale Fukushima Daiichi prendra trois à quatre décennies et le maintien pendant cette durée d'effectifs suffisants et compétents est un défi.

Source ©AFP  

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Quel est le point commun entre un viticulteur qui refuse de traiter ses vignes et un maraîcher qui arrête d’irriguer ? Un passage par la case tribunal. 

Le premier, Emmanuel Giboulot, s’est retrouvé en infraction pour avoir refusé l’usage préventif de pesticides. Le second, Benoît Biteau, exploitant d’une ferme bio et ecocitoyenne à Sablonceaux (Charente-Maritime), a décidé d’attaquer en justice après s’être vu privé de subventions versées dans le cadre de la politique agricole commune (PAC). 

Sans raisons apparentes, sa démarche de désirrigation, pourtant exemplaire en matière de préservation des ressources, ne serait pas compatible avec les aides européennes à l’agriculture bio. Cet imbroglio administratif a privé son exploitation – la ferme Val de Seudre – en polyactivité et vente directe de quelque 45 000 euros ces cinq dernières années. 

Stupéfait par la contradiction entre cette sanction financière et la promotion de l’agroécologie dans les discours politiques, l’exploitant – généticien de formation, conservateur du patrimoine naturel… et vice-président du conseil régional de Poitou-Charentes sous l’étiquette du Parti radical de gauche – a décidé de saisir la justice. 

Las, ses protestations, appuyées par une pétition qui a recueilli plus de 33 000 signatures, n’ont rien changé. Le 12 février, le tribunal administratif de Poitiers (Vienne) a rejeté sa demande. Le dossier est symptomatique. Au delà du cas particulier, il montre que la PAC et les agriculteurs en transition ne regardent pas dans la même direction. Témoignage.

Terra eco : Vous dites qu’arrêter d’irriguer vous fait perdre de l’argent. Pourquoi ? 

Benoît Biteau : Difficile à dire. De mon point de vue, la PAC telle qu’elle fonctionne depuis 2011 ne devrait plus engendrer ce genre de situations. Je m’explique : la PAC est construite sur deux piliers. Les aides du premier pilier sont versées en fonction du nombre d’hectares cultivés. On se base aussi sur les références historiques des exploitations, c’est-à-dire sur les primes passées, calculées à partir des niveaux de rendement. Ce pilier n’est pas favorable aux agriculteurs bios. Généralement, ceux-ci cultivent de plus petits terrains et ont de moins bonnes références que s’ils produisaient en intensif. Heureusement, il existe un second pilier qui subventionne les pratiques préservant l’environnement. Le problème, c’est que ce second pilier est moins généreux que le premier. En 2011, sous la pression des agriculteurs bios, un décret a rééquilibré les choses. Les aides à la bio sont alors devenues cumulables avec les autres subventions récompensant les bonnes pratiques. Ça devrait être le cas de la désirrigation. Je ne vois pas en quoi cette démarche entrerait en contradiction avec l’agriculture biologique.

Justement, pourquoi faire le choix de moins irriguer ? 

Cette volonté s’inscrit dans une démarche globale. La ferme Val de Seudre est celle de mon père. Il y pratiquait de la monoculture de maïs depuis trente-cinq ans. L’irrigation de sa seule exploitation représentait les besoins en eau d’une ville moyenne. Quand j’ai récupéré cette ferme en 2006, j’ai décidé de m’engager dans une activité plus respectueuse de l’homme et de l’environnement. Pour moi, c’était une question de responsabilité. Nous, les agriculteurs, mobilisons 70% des terres et 80% de la ressource en eau. Compte tenu des montants d’argent public que nous recevons, je me sentais le devoir d’être en adéquation avec les attentes de la société. Or, j’ai l’impression que l’agriculture intensive telle que nous la pratiquons depuis cinquante ans ne correspond plus à ce que veulent les gens. Ici, nous reproduisons nous-mêmes nos semences, nous prenons au sérieux les enjeux climatiques et la protection de la biodiversité. Pour moi, ces objectifs s’inscrivent dans un contrat moral avec la société. Paradoxalement, plus un agriculteur s’en éloigne, plus il touche d’argent public. La décision d’arrêter d’irriguer me fait perdre 9 000 euros par an.

Toucheriez-vous plus de subventions si vous aviez continué à cultiver du maïs en intensif ?

C’est certain. En 2009, je m’étais amusé à calculer la différence. Je vous préviens, les sommes sont importantes. A l’époque, si j’avais suivi le chemin de mon père, j’aurais perçu 77 000 euros par an toutes aides confondues. En passant en bio et en diversifiant ma production – je cultive à la fois du blé, de l’épeautre, des lentilles, des pois chiches et j’élève des races à faibles effectifs –, je touchais 70 000 euros soit 10% de moins. Ce n’est pas rien. La réforme de 2011 aurait dû gommer en partie cet écart. C’était sans compter cette histoire d’irrigation… De toute façon, malgré les récentes améliorations, la prime à l’intensif existe toujours. Tant que la PAC sera calculée en fonction des superficies, les agriculteurs seront toujours en quête de plus grandes surfaces, la spéculation sur le foncier continuera et l’utilisation de grosses machines agricoles avec pulvérisateurs d’engrais et pesticides restera la règle. Dans les années à venir, les évolutions n’auront lieu qu’à la marge. Face au scandale sanitaire que représentent les pesticides, il aurait fallu, dès 2014, une remise à plat complète des critères qui conditionnent les aides. On est condamnés à attendre la prochaine révision de la PAC, en 2020, pour voir la logique s’inverser.

Que préconisez-vous ?

Calculer les subventions en fonction du niveau de main-d’œuvre, donc de la création d’emplois, au lieu de se focaliser sur les superficies cultivées. On encouragerait ainsi les envies de retour à la terre, on rémunérerait les pratiques favorables à la fois à l’économie et à l’environnement. Le passage à une agriculture moins polluante et moins goulue en ressources naturelles nécessite forcément plus de salariés. Quand j’ai repris la ferme de mon père, nous sommes passés de deux à neuf personnes. Dans le même temps, j’ai remis des parcelles en prairie pour les herbivores. Alors que les voisins cultivent du maïs jusqu’en fond de vallée, j’ai volontairement décidé de me passer de certains terrains. Mais s’il s’agit de toucher un maximum d’aides de la PAC, cette équation n’est pas gagnante. Il faut espérer que les choses changent en 2020. En attendant, malgré les plans Ecophyto, les ventes de pesticides grimpent toujours. En France, sur la seule année 2013, elles ont encore augmenté de 9%.

Que pensez-vous de l’argument récurrent contre l’agriculture bio, à savoir la faiblesse des rendements ?

Sur le long terme, cet argument ne tient pas. Depuis le lancement de mon exploitation, j’ai constaté que plus j’avance vers le respect de l’écologie et plus je suis productif. A première vue, plusieurs pratiques paraissent peu rentables. A chaque récolte, on laisse, par exemple, la moitié de la production pour nourrir le sol. La perte immédiate est indéniable, mais on s’y retrouve en quantité et en qualité lors des récoltes suivantes. Dans le même esprit, j’ai replanté des arbres dans mes parcelles. Ils favorisent l’infiltration de l’eau dans les sols et la retiennent. C’est grâce à eux que je peux me passer d’irrigation. Tout l’enjeu, c’est de recréer des cercles vertueux.

A l’inverse, la rentabilité de l’agriculture intensive est un leurre. Si on réintégrait les coûts cachés, comme le traitement des eaux polluées par les engrais et les pesticides, les produits qui en sont issus coûteraient beaucoup plus cher que le bio. Certaines villes l’ont compris. Confrontée à un problème de traitement des eaux, Munich a hésité entre construire une nouvelles station d’épuration et accompagner les agriculteurs. Elle a choisi la deuxième option et s’est rendue compte que celle-ci coûte finalement 17 fois moins cher. C’est un peu schématique, mais si on réintègre ces externalités négatives, votre salade issue de l’agriculture intensive vendue 70 centimes coûte en fait 17 euros. Alors que la bio à 1 euro coûte réellement un euro. Via nos impôts, l’agriculture traditionnelle est doublement subventionnée. Ce modèle qui touche le fond ne s’en sortirait pas sans aides.

Le tribunal a refusé de vous donner gain de cause. Qu’allez-vous faire maintenant ?

Porter mon combat à Bruxelles, devant la Cour de justice de l’Union européenne. J’ai bon espoir, j’ai déjà reçu le soutien d’un commissaire européen et de tous les ministres français de l’Environnement. Si je m’obstine, ce n’est pas seulement pour défendre mon bout de gras et la trésorerie de ma ferme. Je compte utiliser les incohérences administratives pour démontrer que notre système agricole n’est pas une fatalité.

Source © Terraeco


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