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lundi 23 février 2015
A Gaza, certains endroits du territoire palestinien sont sous les eaux. Des centaines d'habitants ont dû quitter leur maison. Si la tempête qui a récemment frappé la région est en cause, les autorités palestiniennes, elles, accusent Israël. L'Etat hébreu aurait ouvert les vannes d'un barrage qui aurait fait déborder le fleuve qui traverse l'enclave palestinienne.
L'eau est montée jusqu'à trois mètres dans certains endroits. Une crue soudaine du fleuve qui traverse Gaza a obligé plusieurs centaines de Palestiniens à quitter leurs maisons ce dimanche. La route principale de l'enclave palestinienne était même partiellement bloquée à cause de ces inondations.
Le ministère de l'Intérieur à Gaza affirme, dans un communiqué, qu'Israël a ouvert les vannes d'un barrage qui retient habituellement l'eau afin de la déverser dans la Méditerranée. Cette manœuvre n'est pas exceptionnelle, elle a lieu deux à trois fois par an. Mais cette fois, les quantités d'eau étaient trop importantes après plusieurs épisodes de pluies et de neige ces derniers jours.
Les autorités palestiniennes accusent Israël de n'avoir pas prévenu sa population qui a été surprise par cette brusque élévation du niveau l'eau dans la vallée de Gaza.
Israël n'a pas répondu à ses accusations dans l'immédiat. Six mois après la fin de la dernière guerre à Gaza, l'enclave palestinienne est encore dans une situation très fragile. Le blocus imposé par l'Etat hébreu perdure et la plupart des sommes promises par la communauté internationale pour la reconstruction n'ont pas été versées.
Source © Reuters
L'eau est montée jusqu'à trois mètres dans certains endroits. Une crue soudaine du fleuve qui traverse Gaza a obligé plusieurs centaines de Palestiniens à quitter leurs maisons ce dimanche. La route principale de l'enclave palestinienne était même partiellement bloquée à cause de ces inondations.
Le ministère de l'Intérieur à Gaza affirme, dans un communiqué, qu'Israël a ouvert les vannes d'un barrage qui retient habituellement l'eau afin de la déverser dans la Méditerranée. Cette manœuvre n'est pas exceptionnelle, elle a lieu deux à trois fois par an. Mais cette fois, les quantités d'eau étaient trop importantes après plusieurs épisodes de pluies et de neige ces derniers jours.
Les autorités palestiniennes accusent Israël de n'avoir pas prévenu sa population qui a été surprise par cette brusque élévation du niveau l'eau dans la vallée de Gaza.
Israël n'a pas répondu à ses accusations dans l'immédiat. Six mois après la fin de la dernière guerre à Gaza, l'enclave palestinienne est encore dans une situation très fragile. Le blocus imposé par l'Etat hébreu perdure et la plupart des sommes promises par la communauté internationale pour la reconstruction n'ont pas été versées.
Source © Reuters
Le Sanctuaire marin de Gahirmatha dans le quartier de Kendrapara à Odisha, est considéré comme la plus grande réserve de colonies de tortues en voie de disparition en Inde et en particulier des tortues olivâtres.
Ces derniers jours toute la région s'est transformé en un véritable cimetière de tortues et ce en pleine période de nidification. Au moins 800 tortues olivâtres ont été retrouvés mortes le long des plages de Barunei, de Pentha, de Satabhaya, de Gahirmatha, de Babubali et dans toute l'embouchure de la rivière .
Toutefois, ces estimations restent non officielles, et le nombre pourrait atteindre plus de 5000, suscitant l'extrême inquiétudes des écologistes.
Rajnagar Mangrove, responsable de la Division de la faune a affirmé à la presse que plusieurs rapports d'agents officiels de ces derniers jours confirment que des centaines de tortues olivâtres ont bien été retrouvés mortes le long des plages de la région.
Les militants écologistes accusent depuis toujours la pêche au chalutage totalement illégale dans la région et qui continue de sévir dans la région. Même si à Gahirmatha les agents forestiers et la marine nationale ont peu de moyen pour vérifier les prises des pêcheurs dans la zone interdite, ils ont néanmoins confirmés que 25 chalutiers ont été saisis et qu'au moins 189 pêcheurs ont été arrêtés pour pêche illégale au chalut dans les régions interdites pendant la saison de nidification cette année.
Malgré l'interdiction de pêche à moins de 20 km des côtes, les agent confirment la présence de centaines de chalutiers ces derniers jours dans les zones réglementées près de Satabhaya.
Des tortues ont également été retrouvés le long de l'embouchure de la rivière à Devi Astaranga et à Kushabhadra et ce pour les mêmes raisons, la pêche illégale au chalut.
Pour rappel, après octroi du statut de sanctuaire marin, la région d'Odisha a été déclaré une zone interdite à la pêche en 1993. La loi interdit la pêche à moins de 20 km de la côte pendant la période de nidification. En outre, sept lois autres lois ont été depuis adoptées pour mieux encadrer la préservations des éspéces menacées de la région par la Cour suprême de l'Inde.
© Nature Alerte
Ces derniers jours toute la région s'est transformé en un véritable cimetière de tortues et ce en pleine période de nidification. Au moins 800 tortues olivâtres ont été retrouvés mortes le long des plages de Barunei, de Pentha, de Satabhaya, de Gahirmatha, de Babubali et dans toute l'embouchure de la rivière .
Toutefois, ces estimations restent non officielles, et le nombre pourrait atteindre plus de 5000, suscitant l'extrême inquiétudes des écologistes.
Rajnagar Mangrove, responsable de la Division de la faune a affirmé à la presse que plusieurs rapports d'agents officiels de ces derniers jours confirment que des centaines de tortues olivâtres ont bien été retrouvés mortes le long des plages de la région.
Les militants écologistes accusent depuis toujours la pêche au chalutage totalement illégale dans la région et qui continue de sévir dans la région. Même si à Gahirmatha les agents forestiers et la marine nationale ont peu de moyen pour vérifier les prises des pêcheurs dans la zone interdite, ils ont néanmoins confirmés que 25 chalutiers ont été saisis et qu'au moins 189 pêcheurs ont été arrêtés pour pêche illégale au chalut dans les régions interdites pendant la saison de nidification cette année.
Malgré l'interdiction de pêche à moins de 20 km des côtes, les agent confirment la présence de centaines de chalutiers ces derniers jours dans les zones réglementées près de Satabhaya.
Des tortues ont également été retrouvés le long de l'embouchure de la rivière à Devi Astaranga et à Kushabhadra et ce pour les mêmes raisons, la pêche illégale au chalut.
Pour rappel, après octroi du statut de sanctuaire marin, la région d'Odisha a été déclaré une zone interdite à la pêche en 1993. La loi interdit la pêche à moins de 20 km de la côte pendant la période de nidification. En outre, sept lois autres lois ont été depuis adoptées pour mieux encadrer la préservations des éspéces menacées de la région par la Cour suprême de l'Inde.
© Nature Alerte
En Corée du Nord onze personnes ont été tués et 30 autres blessés quand la terre qu'ils labouraient s'est effondré sous eux.
Ces travailleurs avaient été mobilisés pour labourer les terres de la ferme de Jonghap dans la province de Yanggang le long de la frontière avec la Chine, le 3 février dernier dans le cadre d'une offre publique du régime.
En effet le régime de Kim Jong tente actuellement d'améliorer la qualité des sols trop acides pour l'agriculture, confirme un résident sous couvert d'anonymat.
En raison des basses températures pendant l'hiver, une grande partie des terres agricoles se sont transformées en glace, et les travailleuses avaient reçu l'ordre de creuser jusqu'à ce qu'ils trouvent un sol non gelé. Cependant, un gouffre s'était développée sous la glace et quand les travailleurs ont percé la couche gelé, le sol s'est effondré en les enterrant vivants.
"L'accident a fait 11 morts et environ 30 blessés, presque tous étaient des femmes ".
© Nature Alerte
Ces travailleurs avaient été mobilisés pour labourer les terres de la ferme de Jonghap dans la province de Yanggang le long de la frontière avec la Chine, le 3 février dernier dans le cadre d'une offre publique du régime.
En effet le régime de Kim Jong tente actuellement d'améliorer la qualité des sols trop acides pour l'agriculture, confirme un résident sous couvert d'anonymat.
En raison des basses températures pendant l'hiver, une grande partie des terres agricoles se sont transformées en glace, et les travailleuses avaient reçu l'ordre de creuser jusqu'à ce qu'ils trouvent un sol non gelé. Cependant, un gouffre s'était développée sous la glace et quand les travailleurs ont percé la couche gelé, le sol s'est effondré en les enterrant vivants.
"L'accident a fait 11 morts et environ 30 blessés, presque tous étaient des femmes ".
© Nature Alerte
Dimanche matin, Une importante doline s'est ouverte au beau milieu d'une rue de Naples, en Italie. Elle a été probablement causé par la rupture d'une conduite d'égout.
Le gouffre a avalé une voiture en stationnement ,mais aucun des bâtiments environnants montrent pour l'instant des signes de dommages.
Néanmoins les quatre immeubles autour du cratère ont été évacués dimanche par les responsables de la ville, 380 habitants ont été déplacé
© Nature Alerte
Le gouffre a avalé une voiture en stationnement ,mais aucun des bâtiments environnants montrent pour l'instant des signes de dommages.
Néanmoins les quatre immeubles autour du cratère ont été évacués dimanche par les responsables de la ville, 380 habitants ont été déplacé
© Nature Alerte
D'importantes pluies sont tombé sur la République Dominicaine . En 24 h il est tombé 70 mm à Savana de la MAr, 53,7 mm à Puerto Plata et 58,9 mm Santo Domingo.
20 000 personnes ont dû être évacuées.
Un pont et de nombreuses routes ont été emportés.
3979 habitations ont été sinistrées , 20 complètement détruites. Une trentaine de localités ont été complètement isolées.
Source : AP
20 000 personnes ont dû être évacuées.
Un pont et de nombreuses routes ont été emportés.
3979 habitations ont été sinistrées , 20 complètement détruites. Une trentaine de localités ont été complètement isolées.
Source : AP
vendredi 20 février 2015
Ce cyclone de catégorie 5 donc de force maximale, s'est abattu sur les côtes du centre du Queensland en Australie tôt ce vendredi matin (8h), à 70 km au nord de Yeppoon et à 700 km au nord de Brisbane. Les vents atteignent près de 290 km/h, Marcia va donc faire de gros dégâts.
Le cyclone a déjà détruit des maisons, arraché des arbres, et coupé des lignes électriques
"C'est un désastre, la situation est désespérée", ce sont les mots du chef de la police du Queensland, Ian Stewart.
Les aéroports et 140 écoles sont fermées. 1000 personnes, qui ont du évacuer leurs habitations en zones inondables, se sont réfugiées dans des abris publics à Yeppoon tôt ce matin quand l'oeil du cyclone est arrivé. Les habitants doivent se terrer dans leurs maisons, dans la pièce la plus solide généralement la salle de bains. Mais certains ignorent le danger. Des personnes circulaient encore en voiture dans les rues de Yeppoon ce vendredi matin - pour "admirer" le spectacle. Mauvaise idée, car les membres de la sécurité civile du Queensland non plus, ne peuvent pas sortir pour secourir les habitants. Et ce n'est qu'un début... après les vents ultra violents - jusqu'à 285 km/h, il y aura les inondations.
Cette région du Queensland va recevoir 500 millimètres de pluie en 24 heures. Et il y a de grandes marées, jusqu'à 2.50 mètres au-dessus de la normale. Marcia poursuit sa course vers le sud, dans l'intérieur des terres, elle arrivera cet après-midi à Rockhampton, où elle rétrogradera en catégorie 3. C’est le parcours de l’oeil du cyclone, mais Marcia est précédée de fortes pluies. Ainsi à Brisbane, à 700 km au sud de l’oeil du cyclone, les habitants se préparent à de fortes inondations: 100 000 sacs de sable ont été distribués depuis jeudi soir, pour ériger des digues.Une partie de la capitale du Queensland est fortement inondable, les berges de la rivière sont couvertes de bâtiments. La ville se remet à peine des plus violentes inondations de son histoire – en janvier 2011.
Pendant ce temps là, un autre cyclone frappe l’Australie, en Terre d’Arnhem à l’extrême nord du Territoire du Nord. Lam est arrivé sur les côtes dans la nuit de jeudi à vendredi. Il a faibli, et a été rétrogradé en catégorie 2. Des lignes électriques ont été coupées, des toitures endommagées, et la pluie va causer des inondations ce vendredi.
Source © Caroline Lafargue, ABC.
Le cyclone a déjà détruit des maisons, arraché des arbres, et coupé des lignes électriques
"C'est un désastre, la situation est désespérée", ce sont les mots du chef de la police du Queensland, Ian Stewart.
Les aéroports et 140 écoles sont fermées. 1000 personnes, qui ont du évacuer leurs habitations en zones inondables, se sont réfugiées dans des abris publics à Yeppoon tôt ce matin quand l'oeil du cyclone est arrivé. Les habitants doivent se terrer dans leurs maisons, dans la pièce la plus solide généralement la salle de bains. Mais certains ignorent le danger. Des personnes circulaient encore en voiture dans les rues de Yeppoon ce vendredi matin - pour "admirer" le spectacle. Mauvaise idée, car les membres de la sécurité civile du Queensland non plus, ne peuvent pas sortir pour secourir les habitants. Et ce n'est qu'un début... après les vents ultra violents - jusqu'à 285 km/h, il y aura les inondations.
Cette région du Queensland va recevoir 500 millimètres de pluie en 24 heures. Et il y a de grandes marées, jusqu'à 2.50 mètres au-dessus de la normale. Marcia poursuit sa course vers le sud, dans l'intérieur des terres, elle arrivera cet après-midi à Rockhampton, où elle rétrogradera en catégorie 3. C’est le parcours de l’oeil du cyclone, mais Marcia est précédée de fortes pluies. Ainsi à Brisbane, à 700 km au sud de l’oeil du cyclone, les habitants se préparent à de fortes inondations: 100 000 sacs de sable ont été distribués depuis jeudi soir, pour ériger des digues.Une partie de la capitale du Queensland est fortement inondable, les berges de la rivière sont couvertes de bâtiments. La ville se remet à peine des plus violentes inondations de son histoire – en janvier 2011.
Pendant ce temps là, un autre cyclone frappe l’Australie, en Terre d’Arnhem à l’extrême nord du Territoire du Nord. Lam est arrivé sur les côtes dans la nuit de jeudi à vendredi. Il a faibli, et a été rétrogradé en catégorie 2. Des lignes électriques ont été coupées, des toitures endommagées, et la pluie va causer des inondations ce vendredi.
Source © Caroline Lafargue, ABC.
Attention, le système sanitaire pourrait se gripper. En réaction à l'appel du Samu-Urgences de France et de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), qui ont dénoncé jeudi une «situation sanitaire critique» dans les hôpitaux, surchargés en raison de l'épidémie de grippe, la ministre de la Santé Marisol Touraine a déclenché à l'échelle nationale le plan ORSAN.
Ce plan prévoit une meilleure organisation de l'offre de soins en situations sanitaires exceptionnelles pour répondre à l'ampleur de l'épidémie de grippe saisonnière. Marisol Touraine, qui s'est rendue dans la soirée à l'hôpital Lariboisière à Paris, a par ailleurs «salué le travail des professionnels de santé et rappelé l'importance de la vaccination, en particulier pour les personnes âgées», a précisé le ministère à l'AFP.
«Sur-saturation comparable à celle de l'été 2003»
La ministre a donné des instructions aux agences régionales de santé pour la mise en oeuvre du plan ORSAN, a ajouté le ministère.
La «sur-saturation des services d'urgence est comparable à celle de l'été 2003», où la canicule avait fait 15.000 morts, a estimé auprès de l'AFP le président du Samu-Urgences de France François Braun. «L'épidémie de grippe et les habituelles pathologies hivernales, particulièrement virulentes cette année, entraînent un afflux massif de patients, âgés, vers les hôpitaux», a détaillé l'association dans un communiqué.
Déjà plus de deux millions de personnes touchées
Le Samu-Urgences de France a ainsi réclamé à la ministre de la Santé Marisol Touraine «le déclenchement du plan ORSAN à l'échelle nationale». Selon l'association, ce plan doit permettre «de renforcer les soins de premier recours et de libérer des lits d'hospitalisation dans les services par réaffectation et/ou déprogrammations d'activités».
«Nous demandons que les hôpitaux rouvrent des lits immédiatement et que la qualité des soins soit la meilleure possible pour gérer cette situation hivernale», a par ailleurs déclaré l'Amuf dans un communiqué, dénonçant «la situation sanitaire catastrophique» des services d'urgences. «Il faut que la classe politique dans son ensemble se rende compte des difficultés que les professionnels de santé comme les malades rencontrent aujourd'hui», a-t-elle estimé.
La grippe saisonnière a déjà touché plus de 2 millions de personnes depuis le début de l'épidémie, parmi lesquelles les plus de 65 ans sont les plus sévèrement touchés, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).
Source © AFP
Ce plan prévoit une meilleure organisation de l'offre de soins en situations sanitaires exceptionnelles pour répondre à l'ampleur de l'épidémie de grippe saisonnière. Marisol Touraine, qui s'est rendue dans la soirée à l'hôpital Lariboisière à Paris, a par ailleurs «salué le travail des professionnels de santé et rappelé l'importance de la vaccination, en particulier pour les personnes âgées», a précisé le ministère à l'AFP.
«Sur-saturation comparable à celle de l'été 2003»
La ministre a donné des instructions aux agences régionales de santé pour la mise en oeuvre du plan ORSAN, a ajouté le ministère.
La «sur-saturation des services d'urgence est comparable à celle de l'été 2003», où la canicule avait fait 15.000 morts, a estimé auprès de l'AFP le président du Samu-Urgences de France François Braun. «L'épidémie de grippe et les habituelles pathologies hivernales, particulièrement virulentes cette année, entraînent un afflux massif de patients, âgés, vers les hôpitaux», a détaillé l'association dans un communiqué.
Déjà plus de deux millions de personnes touchées
Le Samu-Urgences de France a ainsi réclamé à la ministre de la Santé Marisol Touraine «le déclenchement du plan ORSAN à l'échelle nationale». Selon l'association, ce plan doit permettre «de renforcer les soins de premier recours et de libérer des lits d'hospitalisation dans les services par réaffectation et/ou déprogrammations d'activités».
«Nous demandons que les hôpitaux rouvrent des lits immédiatement et que la qualité des soins soit la meilleure possible pour gérer cette situation hivernale», a par ailleurs déclaré l'Amuf dans un communiqué, dénonçant «la situation sanitaire catastrophique» des services d'urgences. «Il faut que la classe politique dans son ensemble se rende compte des difficultés que les professionnels de santé comme les malades rencontrent aujourd'hui», a-t-elle estimé.
La grippe saisonnière a déjà touché plus de 2 millions de personnes depuis le début de l'épidémie, parmi lesquelles les plus de 65 ans sont les plus sévèrement touchés, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).
Source © AFP
La Société nationale des forêts Chilienne (CONAF) a déclaré jeudi que le pays est actuellement touché par 52 feux de forêt actifs sur son territoire. Plus de 11 000 hectares sont déjà partis en fumées, les communes les plus touchées sont Araucanie et Biobío.
Le Bureau national d'urgence (ONEMI) a ordonné le transfert de 60 brigades de pompiers de Santiago vers les foyers les plus actifs. Les troupes seront transportés par la Force aérienne chilienne. Plusieurs maisons ont déjà été détruites par les flammes.
© Nature Alerte
Le Bureau national d'urgence (ONEMI) a ordonné le transfert de 60 brigades de pompiers de Santiago vers les foyers les plus actifs. Les troupes seront transportés par la Force aérienne chilienne. Plusieurs maisons ont déjà été détruites par les flammes.
© Nature Alerte
Ce n'est pas la « marée du siècle », mais presque. Les communes du littoral de l'ouest de la France se préparent à affronter, vendredi 20 février, une forte marée, de coefficient 118 sur une échelle dont le maximum est de 120. L'impact de cette marée dépendra de la météo, en particulier des vents, mais elle fait craindre des submersions sur toute la côte.
Jeudi, Météo France a mis en garde contre ces risques. « La plupart des départements côtiers de l'Atlantique et de la Manche ont été placés en vigilance jaune vagues-submersion », note l'agence météorologique, qui souligne toutefois des conditions météorologiques « pas particulièrement défavorables ».
La préfecture de la Manche a lancé un appel à la vigilance pour vendredi après-midi, invitant notamment à ne pas prendre la mer et à s'éloigner du bord de l'eau. Le service hydrologique et océanique de la marine (Shom) a également appelé à la prudence appelle à la plus grande vigilance, conseillant aux promeneurs et pêcheurs de « ne pas s'aventurer trop loin », car la mer devrait monter « plus vite qu'un homme qui court ».
De nombreuses communes du littoral ont disposé des sacs de sable le long de leurs zones les plus fragiles, comme Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Jean-le-Thomas ou Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).
Sur l'île d'Oléron, en Charente-Maritime, c'est un barrage gonflable de 700 mètres de long qui a été mis en place le long d'un chenal.
La ville de Bordeaux est, elle, placée en alerte inondations jusqu'au 23 février, craignant que la Garonne ne sorte de son lit sous l'effet de la montée des eaux.
Dans la baie du mont Saint-Michel, le niveau de l'eau devrait monter samedi de près de 15 mètres et le Mont sera inaccessible à pleine mer indique Ouest France.
Cette marée est surtout la première d'un cycle qui ne revient que tous les dix-huit ans, et que s'apprêtent à affronter les communes côtières en 2015. Le coefficient de marée va ainsi monter à 119 le 21 mars. Au total, le coefficient sera supérieur à 100 pendant quarante jours en 2015.
C'est cette répétition qui fait craindre le pire pour les communes littorales. La côte ouest du département de la Manche notamment est l'une des plus fragiles de France en termes d'érosion, selon l'université de Caen, surtout quand de fortes marées se succèdent plusieurs jours de suite.
Source © Le Monde
Jeudi, Météo France a mis en garde contre ces risques. « La plupart des départements côtiers de l'Atlantique et de la Manche ont été placés en vigilance jaune vagues-submersion », note l'agence météorologique, qui souligne toutefois des conditions météorologiques « pas particulièrement défavorables ».
La préfecture de la Manche a lancé un appel à la vigilance pour vendredi après-midi, invitant notamment à ne pas prendre la mer et à s'éloigner du bord de l'eau. Le service hydrologique et océanique de la marine (Shom) a également appelé à la prudence appelle à la plus grande vigilance, conseillant aux promeneurs et pêcheurs de « ne pas s'aventurer trop loin », car la mer devrait monter « plus vite qu'un homme qui court ».
De nombreuses communes du littoral ont disposé des sacs de sable le long de leurs zones les plus fragiles, comme Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Saint-Jean-le-Thomas ou Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).
Sur l'île d'Oléron, en Charente-Maritime, c'est un barrage gonflable de 700 mètres de long qui a été mis en place le long d'un chenal.
La ville de Bordeaux est, elle, placée en alerte inondations jusqu'au 23 février, craignant que la Garonne ne sorte de son lit sous l'effet de la montée des eaux.
Dans la baie du mont Saint-Michel, le niveau de l'eau devrait monter samedi de près de 15 mètres et le Mont sera inaccessible à pleine mer indique Ouest France.
Cette marée est surtout la première d'un cycle qui ne revient que tous les dix-huit ans, et que s'apprêtent à affronter les communes côtières en 2015. Le coefficient de marée va ainsi monter à 119 le 21 mars. Au total, le coefficient sera supérieur à 100 pendant quarante jours en 2015.
C'est cette répétition qui fait craindre le pire pour les communes littorales. La côte ouest du département de la Manche notamment est l'une des plus fragiles de France en termes d'érosion, selon l'université de Caen, surtout quand de fortes marées se succèdent plusieurs jours de suite.
Source © Le Monde
Le gouvernement allemand a présenté une proposition de loi autorisant la fracturation hydraulique. Les organisations de défense de l'environnement qualifient la proposition de fragmentaire et de dangereuse.
Après un long débat sur l'utilisation des techniques de fracturation hydraulique, le gouvernement fédéral allemand a rédigé une proposition de loi autorisant le procédé, très controversé, dans certains cas isolés et sous certaines conditions. La fracturation hydraulique est une méthode permettant d'extraire du gaz, et notamment du gaz de schiste.
La ministre allemande de l'Environnement, Barbara Hendricks, fait tout son possible pour rassurer les Allemands quant à cette technique d'extraction. « Avec cette proposition, nous appliquerions les règles les plus strictes de l'histoire de l'industrie de la fracturation », affirme ainsi la ministre, du parti social-démocrate.
Elle explique que ce procédé ne sera autorisé que sous des conditions très strictes, garantissant la protection de l'environnement et de l'eau potable. Elle ajoute qu'il sera en outre impossible de commencer à extraire avant au moins 2019, parce que des essais de forage doivent être réalisés au préalable, afin de récolter les informations nécessaires sur la technologie en question.
Une nouvelle loi plus laxiste
Cette proposition est plus laxiste que celle soutenue par le ministère de l'Environnement et de l'Économie l'été dernier. Ce dernier proposait alors l'interdiction pure et simple de l'extraction non conventionnelle du gaz de schiste, à l'exception de forages à des fins de recherche, et ce jusqu'en 2021. Après la période d'interdiction, les restrictions pourraient être réévaluées sur la base de nouvelles données scientifiques. C'est pourquoi nombre de défenseurs de l'environnement demeurent sceptiques.
« La fracture hydraulique dans les réservoirs comme les bancs de houille ou de gaz de schiste est liée à des risques très importants pour la nappe aquifère et pour la stabilité des sous-sols. Il est incompréhensible de l'autoriser », estime Sascha Müller-Kraenner, directeur général de l'organisation de protection de l'environnement Deutsche Umwelthilfe.
Sascha Müller-Kraenner juge la proposition de loi présentée par Barbara Hendricks et Sigmar Gabriel, le ministre de l'Économie, fragmentée et juridiquement bancale. Les risques d'ores et déjà prévisibles sont disproportionnés par rapport au bénéfice de la fracturation hydraulique pour l'industrie de l'énergie, indique-t-il.
« Au lieu de soutenir l'extraction et la recherche liée aux énergies fossiles en Allemagne, le gouvernement devrait se concentrer sur l'application de l'Energiewende [transition énergétique] », estime le spécialiste.
L'indépendance douteuse de la commission d'experts
La proposition de loi autorise la fracturation hydraulique pour le gaz de schiste ou le charbon dans les fonds rocheux, à moins de 3 000 mètres sous terre, mais également au-delà de 3 000 mètres pour des essais.
Une commission de six spécialistes sélectionnés par le gouvernement allemand décidera si les risques engendrés par la fracturation au-delà de 3 000 mètres sont gérables et si cette technique pourrait être autorisée à des fins commerciales.
Selon l'organisation Deutsche Umwelthilfe, l'exécutif allemand délègue la responsabilité de protection de l'État à une commission dont la neutralité est douteuse et qui n'a aucune légitimité démocratique. Trois des six institutions qui composent cette commission se sont déjà déclarées favorables à la fracturation hydraulique.
L'organisation est encore plus critique vis-à-vis de la fracturation hydraulique du grès, autorisée elle aussi par la proposition. « Nous sommes loin d'en savoir assez sur les conséquences pour l'environnement. C'est pourquoi il faut des règles plus strictes et concrètes en ce qui concerne la fracturation du grès », assure Cornelia Nicklas, de Deutsche Umwelthilfe.
Selon elle, le projet de loi devrait interdire la fracturation hydraulique dans les zones d'approvisionnement public ou privé en eau et définir des critères précis quant à la gestion des réservoirs d'eau et aux fluides utilisés dans le processus.
Un danger pour l'eau potable
De son côté, l'association des installations municipales allemande a félicité l'initiative législative, mais appelle à des règles claires quant à la fracturation. Les membres de cette association fournissent près de 80 % de l'eau potable utilisée en Allemagne. Ils estiment important de protéger l'eau potable des risques liés à la fracturation.
« Il faut une loi protégeant l'eau potable, notre ressource la plus importante. Une loi sans 'mais', sans 'ou', sans 'si' », souligne Michael Beckereit, de l'organisation. Cela signifie avant tout que la fracturation ne devrait pas être autorisée à proximité des installations liées à l'eau potable.
L'association souhaite aussi voir la proposition de loi améliorée en ce qui concerne le traitement des réserves d'eau et du refoulement d'eau. « Si l'eau de retenue est évacuée comme eau usée, cela ne devrait arriver que dans des installations appropriées, selon les technologies actuelles », ajoute Michael Beckereit.
Source © EurActiv Allemagne.
Après un long débat sur l'utilisation des techniques de fracturation hydraulique, le gouvernement fédéral allemand a rédigé une proposition de loi autorisant le procédé, très controversé, dans certains cas isolés et sous certaines conditions. La fracturation hydraulique est une méthode permettant d'extraire du gaz, et notamment du gaz de schiste.
La ministre allemande de l'Environnement, Barbara Hendricks, fait tout son possible pour rassurer les Allemands quant à cette technique d'extraction. « Avec cette proposition, nous appliquerions les règles les plus strictes de l'histoire de l'industrie de la fracturation », affirme ainsi la ministre, du parti social-démocrate.
Elle explique que ce procédé ne sera autorisé que sous des conditions très strictes, garantissant la protection de l'environnement et de l'eau potable. Elle ajoute qu'il sera en outre impossible de commencer à extraire avant au moins 2019, parce que des essais de forage doivent être réalisés au préalable, afin de récolter les informations nécessaires sur la technologie en question.
Une nouvelle loi plus laxiste
Cette proposition est plus laxiste que celle soutenue par le ministère de l'Environnement et de l'Économie l'été dernier. Ce dernier proposait alors l'interdiction pure et simple de l'extraction non conventionnelle du gaz de schiste, à l'exception de forages à des fins de recherche, et ce jusqu'en 2021. Après la période d'interdiction, les restrictions pourraient être réévaluées sur la base de nouvelles données scientifiques. C'est pourquoi nombre de défenseurs de l'environnement demeurent sceptiques.
« La fracture hydraulique dans les réservoirs comme les bancs de houille ou de gaz de schiste est liée à des risques très importants pour la nappe aquifère et pour la stabilité des sous-sols. Il est incompréhensible de l'autoriser », estime Sascha Müller-Kraenner, directeur général de l'organisation de protection de l'environnement Deutsche Umwelthilfe.
Sascha Müller-Kraenner juge la proposition de loi présentée par Barbara Hendricks et Sigmar Gabriel, le ministre de l'Économie, fragmentée et juridiquement bancale. Les risques d'ores et déjà prévisibles sont disproportionnés par rapport au bénéfice de la fracturation hydraulique pour l'industrie de l'énergie, indique-t-il.
« Au lieu de soutenir l'extraction et la recherche liée aux énergies fossiles en Allemagne, le gouvernement devrait se concentrer sur l'application de l'Energiewende [transition énergétique] », estime le spécialiste.
L'indépendance douteuse de la commission d'experts
La proposition de loi autorise la fracturation hydraulique pour le gaz de schiste ou le charbon dans les fonds rocheux, à moins de 3 000 mètres sous terre, mais également au-delà de 3 000 mètres pour des essais.
Une commission de six spécialistes sélectionnés par le gouvernement allemand décidera si les risques engendrés par la fracturation au-delà de 3 000 mètres sont gérables et si cette technique pourrait être autorisée à des fins commerciales.
Selon l'organisation Deutsche Umwelthilfe, l'exécutif allemand délègue la responsabilité de protection de l'État à une commission dont la neutralité est douteuse et qui n'a aucune légitimité démocratique. Trois des six institutions qui composent cette commission se sont déjà déclarées favorables à la fracturation hydraulique.
L'organisation est encore plus critique vis-à-vis de la fracturation hydraulique du grès, autorisée elle aussi par la proposition. « Nous sommes loin d'en savoir assez sur les conséquences pour l'environnement. C'est pourquoi il faut des règles plus strictes et concrètes en ce qui concerne la fracturation du grès », assure Cornelia Nicklas, de Deutsche Umwelthilfe.
Selon elle, le projet de loi devrait interdire la fracturation hydraulique dans les zones d'approvisionnement public ou privé en eau et définir des critères précis quant à la gestion des réservoirs d'eau et aux fluides utilisés dans le processus.
Un danger pour l'eau potable
De son côté, l'association des installations municipales allemande a félicité l'initiative législative, mais appelle à des règles claires quant à la fracturation. Les membres de cette association fournissent près de 80 % de l'eau potable utilisée en Allemagne. Ils estiment important de protéger l'eau potable des risques liés à la fracturation.
« Il faut une loi protégeant l'eau potable, notre ressource la plus importante. Une loi sans 'mais', sans 'ou', sans 'si' », souligne Michael Beckereit, de l'organisation. Cela signifie avant tout que la fracturation ne devrait pas être autorisée à proximité des installations liées à l'eau potable.
L'association souhaite aussi voir la proposition de loi améliorée en ce qui concerne le traitement des réserves d'eau et du refoulement d'eau. « Si l'eau de retenue est évacuée comme eau usée, cela ne devrait arriver que dans des installations appropriées, selon les technologies actuelles », ajoute Michael Beckereit.
Source © EurActiv Allemagne.
La vague de froid qui a encore frappé la Turquie, a donné lieu à une tempête de neige sur Istanbul où il est tombé plus de 30 cm de neige dans le centre, et jusqu'à 60 cm en banlieue.
La tempête a touché de nombreuses régions du pays, sur le Centre et le Nord, y compris la zone côtière de la mer noire, où on a même eu droit à des effets de lac en raison de l’air froid arctique et de l’humidité de la mer noire.
Des milliers d’automobilistes ont été pris au piège, et certains ont même été forcés d’abandonner leur véhicule dans les rues de la capitale.
L’aéroport a été paralysé.
Dans certaines régions du nord de la Turquie, il est parfois tombé jusqu’à 1.50 m de neige.
Les médias Turques indiquent qu'il s'agit des chutes de neige les plus importantes depuis ces 28 dernières années.
La tempête a touché de nombreuses régions du pays, sur le Centre et le Nord, y compris la zone côtière de la mer noire, où on a même eu droit à des effets de lac en raison de l’air froid arctique et de l’humidité de la mer noire.
Des milliers d’automobilistes ont été pris au piège, et certains ont même été forcés d’abandonner leur véhicule dans les rues de la capitale.
L’aéroport a été paralysé.
Dans certaines régions du nord de la Turquie, il est parfois tombé jusqu’à 1.50 m de neige.
Les médias Turques indiquent qu'il s'agit des chutes de neige les plus importantes depuis ces 28 dernières années.
Le froid restera jusqu'à samedi dans la région d'Ottawa-Gatineau.
Environnement Canada a émis, jeudi après-midi, un avertissement de froid extrême pour la région de la capitale nationale, mais aussi pour tout l'Est ontarien.
Une masse d'air arctique envahit le sud du Québec et de l'Ontario. Les températures seront à la baisse et les maximums oscilleront entre -11°C et -15°C, vendredi.
De plus, de forts vents en provenance du nord-ouest, combinés aux températures sous les normales saisonnières, produiront un indice de refroidissement éolien entre -35 et -40.
Le mercure devrait afficher des chiffres plus clémentes, dans le courant de l'après-midi.
À Ottawa, les températures moyennes pour le mois de janvier étaient de -13,2°C, alors que la normale est de -10,3°C, ce qui représente un écart de -2,9°C. Il s'agit du mois de janvier le plus froid depuis 2009.
Environnement Canada a émis, jeudi après-midi, un avertissement de froid extrême pour la région de la capitale nationale, mais aussi pour tout l'Est ontarien.
Une masse d'air arctique envahit le sud du Québec et de l'Ontario. Les températures seront à la baisse et les maximums oscilleront entre -11°C et -15°C, vendredi.
De plus, de forts vents en provenance du nord-ouest, combinés aux températures sous les normales saisonnières, produiront un indice de refroidissement éolien entre -35 et -40.
Le mercure devrait afficher des chiffres plus clémentes, dans le courant de l'après-midi.
À Ottawa, les températures moyennes pour le mois de janvier étaient de -13,2°C, alors que la normale est de -10,3°C, ce qui représente un écart de -2,9°C. Il s'agit du mois de janvier le plus froid depuis 2009.
Il fait si froid dans le Kentucky, dans le centre des Etats-Unis, que la police a émis un avis de recherche contre... Elsa d'Arendelle, la Reine des Neiges revisitée dans le celèbre film à succès de Walt Disney.
La police du comté d'Harlan a placardé mercredi le visage de l'héroïne animée sur sa page Facebook. «La suspecte est une jeune femme blonde portant une longue robe bleue et connue pour entonner le refrain de Libérée, délivrée». «Comme vous pouvez le constater au vu du temps, elle est très dangereuse. Ne tentez pas de l'arrêter par vous-même», plaisante encore l'avis de recherche de la police.
Bulletin d'alerte météo
Quelques minutes après avoir posté leur plaisanterie, les policiers ont émis un bulletin d'alerte météorologique précisant que les températures, qui flirtent autour des -15°C, continueraient de chuter.
Le post a été repris par de nombreux médias, aux Etats-Unis comme à l'international, et policiers du comté d'Harlan ont commenté leur soudaine célébrité. «Wow. Nous voulions juste nous amuser un peu et nous ne nous attendions pas à cela!», indique un autre post. «C'était drôle de rigoler un peu vu le temps de cette semaine. Mais rappelez-vous, prenez toutes les précautions de sécurité pour vous, vos amis, votre famille, vos voisins et vos animaux durant le sort lancé par la reine des neiges.»
La police du comté d'Harlan a placardé mercredi le visage de l'héroïne animée sur sa page Facebook. «La suspecte est une jeune femme blonde portant une longue robe bleue et connue pour entonner le refrain de Libérée, délivrée». «Comme vous pouvez le constater au vu du temps, elle est très dangereuse. Ne tentez pas de l'arrêter par vous-même», plaisante encore l'avis de recherche de la police.
Bulletin d'alerte météo
Quelques minutes après avoir posté leur plaisanterie, les policiers ont émis un bulletin d'alerte météorologique précisant que les températures, qui flirtent autour des -15°C, continueraient de chuter.
Le post a été repris par de nombreux médias, aux Etats-Unis comme à l'international, et policiers du comté d'Harlan ont commenté leur soudaine célébrité. «Wow. Nous voulions juste nous amuser un peu et nous ne nous attendions pas à cela!», indique un autre post. «C'était drôle de rigoler un peu vu le temps de cette semaine. Mais rappelez-vous, prenez toutes les précautions de sécurité pour vous, vos amis, votre famille, vos voisins et vos animaux durant le sort lancé par la reine des neiges.»
jeudi 19 février 2015
Des milliers de fissures ont de nouveau été découvertes dans les cuves des réacteurs belges Doel 3 et Tihange 2.
Fait extrêmement inquiétant : ces fissures peuvent être dues ou aggravées par des phénomènes de corrosion, communs à l'ensemble des réacteurs aujourd'hui en fonctionnement.
"Depuis mi-2012, les cuves des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 ont fait l'objet d'inspections suite à la découverte de micro-fissures (d'une largeur de 20 mm). L'autorité de sûreté nucléaire belge affirmait alors qu'il s'agissait d'alvéoles apparues lors de la fonte de l'acier de la cuve et qu'elles ne menaçaient pas sa tenue. Les réacteurs avaient même été redémarrés en mai 2013 avant que l'on ne découvre une fragilité plus forte que théoriquement prévue, menant à un nouvel arrêt : personne ne connaît le comportement d'une cuve qui contient des fissures (défauts d'hydrogène) et surtout pas sa résistance aux phénomènes de vieillissement" a déclaré Michèle Rivasi**, responsable de la délégation française Verts/ALE au Parlement Européen.
"Le 13 février dernier, nouvelle fracassante, deux scientifiques annoncent que ces fissures peuvent être aggravées ou même être dues à la migration d'atomes d'hydrogène de l'eau du circuit primaire." a t-elle ajouté.
"L'opérateur GDF Suez a déclaré être prêt à sacrifier un de ses réacteurs pour réaliser des tests destructifs. Si ces tests confirment l'irruption et l'aggravation de fissures lors de l'utilisation "normale" de la cuve d'un réacteur nucléaire, alors cela devient un problème mondial."
Selon le directeur de l'autorité de sûreté belge : "Ceci pourrait être un problème pour l'ensemble de l'industrie nucléaire. La solution est de procéder à des inspections poussées des 430 réacteurs nucléaires."[1]
"La cuve est un élément fondamental de la sûreté nucléaire. Que ce soit soudainement ou suite à un choc thermique lors d'un arrêt "bénin", une rupture de cuve peut entraîner la perte du liquide de refroidissement et mener à un accident nucléaire avec rejets de radioéléments et fusion du cœur. C'est un événement hors dimensionnement qui n'a pas été envisagé pendant la conception ! Rappelons que la cuve et l'enceinte de confinement des réacteurs sont les deux éléments qui ne peuvent physiquement pas être remplacés" a également précisé députée européenne.
Et de conclure : "Les réacteurs belges de Doel 3 et Tihange 2 ont respectivement 33 et 32 ans. En France, ce sont plus de 24 réacteurs qui ont déjà dépassé cette durée d'utilisation. L'Autorité de Sûreté Nucléaire doit exiger d'EDF une inspection totale et en profondeur de l'ensemble des cuves du parc nucléaire français. Si l'origine des fissures belges par vieillissement est confirmée, il faut alors complètement revoir la politique de prolongation des centrales au-delà des 30 ans et ceci à l'échelle mondiale. A la veille des commémorations des accidents de Tchernobyl et Fukushima, c'est une nécessité absolue."
** Michèle RIVASI (députée européenne, fondatrice de la CRIIRAD, cheffe de la délégation francophone du Groupe Verts / ALE)
Source © Enerzine
Fait extrêmement inquiétant : ces fissures peuvent être dues ou aggravées par des phénomènes de corrosion, communs à l'ensemble des réacteurs aujourd'hui en fonctionnement.
"Depuis mi-2012, les cuves des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 ont fait l'objet d'inspections suite à la découverte de micro-fissures (d'une largeur de 20 mm). L'autorité de sûreté nucléaire belge affirmait alors qu'il s'agissait d'alvéoles apparues lors de la fonte de l'acier de la cuve et qu'elles ne menaçaient pas sa tenue. Les réacteurs avaient même été redémarrés en mai 2013 avant que l'on ne découvre une fragilité plus forte que théoriquement prévue, menant à un nouvel arrêt : personne ne connaît le comportement d'une cuve qui contient des fissures (défauts d'hydrogène) et surtout pas sa résistance aux phénomènes de vieillissement" a déclaré Michèle Rivasi**, responsable de la délégation française Verts/ALE au Parlement Européen.
"Le 13 février dernier, nouvelle fracassante, deux scientifiques annoncent que ces fissures peuvent être aggravées ou même être dues à la migration d'atomes d'hydrogène de l'eau du circuit primaire." a t-elle ajouté.
"L'opérateur GDF Suez a déclaré être prêt à sacrifier un de ses réacteurs pour réaliser des tests destructifs. Si ces tests confirment l'irruption et l'aggravation de fissures lors de l'utilisation "normale" de la cuve d'un réacteur nucléaire, alors cela devient un problème mondial."
Selon le directeur de l'autorité de sûreté belge : "Ceci pourrait être un problème pour l'ensemble de l'industrie nucléaire. La solution est de procéder à des inspections poussées des 430 réacteurs nucléaires."[1]
"La cuve est un élément fondamental de la sûreté nucléaire. Que ce soit soudainement ou suite à un choc thermique lors d'un arrêt "bénin", une rupture de cuve peut entraîner la perte du liquide de refroidissement et mener à un accident nucléaire avec rejets de radioéléments et fusion du cœur. C'est un événement hors dimensionnement qui n'a pas été envisagé pendant la conception ! Rappelons que la cuve et l'enceinte de confinement des réacteurs sont les deux éléments qui ne peuvent physiquement pas être remplacés" a également précisé députée européenne.
Et de conclure : "Les réacteurs belges de Doel 3 et Tihange 2 ont respectivement 33 et 32 ans. En France, ce sont plus de 24 réacteurs qui ont déjà dépassé cette durée d'utilisation. L'Autorité de Sûreté Nucléaire doit exiger d'EDF une inspection totale et en profondeur de l'ensemble des cuves du parc nucléaire français. Si l'origine des fissures belges par vieillissement est confirmée, il faut alors complètement revoir la politique de prolongation des centrales au-delà des 30 ans et ceci à l'échelle mondiale. A la veille des commémorations des accidents de Tchernobyl et Fukushima, c'est une nécessité absolue."
** Michèle RIVASI (députée européenne, fondatrice de la CRIIRAD, cheffe de la délégation francophone du Groupe Verts / ALE)
Source © Enerzine
L'avenir des chauves-souris suisses reste dépendant du bon vouloir des propriétaires des sites où ces chiroptères logent. Les parcs éoliens constituent une nouvelle menace.
Plus de la moitié des espèces évaluées par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) sont menacées.
L'OFEV a publié jeudi sa liste rouge. Il a évalué 26 des 30 espèces présentes en Suisse. Trois sont au bord de l'extinction: le petit murin, l'oreillard gris et le grand rhinolophe. Cinq sont en danger: la barbastelle, le minioptère de Schreibers, le murin à oreilles échancrées, l'oreillard alpin et le petit rhinolophe.
La sérotine boréale ou le grand murin font partie des sept espèces vulnérables alors que le vespère de Savi, la noctule commune et la pipistrelle pygmée comptent parmi les sept espèces potentiellement menacées. Pas de danger en revanche pour l'instant pour le murin à moustaches et les pipistrelles de Kuhl, de Nathusius et commune.
Par rapport à 1994, une détéroriation de la situation a été mise en évidence chez certaines chauves-souris. L'érosion a pu être enrayée grâce au travail des bénévoles.
Habitat menacé
La majorité des espèces menacées gîtent et mettent bas dans des bâtiments, surtout à la campagne. Les rénovations et l'«éclairage de façades pèsent fortement sur la conservation à long terme de ces chiroptères.
L'«intensification de l'«agriculture et l'«usage de pesticides n'arrangent rien à l'affaire vu que les chauves-souris chassent la plupart du temps dans les milieux agricoles extensifs, les forêts, les lisières et les bords de cours d«eau et de lacs. Autres évolutions mettant en danger ces animaux: la multiplication des voies de communication et des éclairages.
Pour éviter de voir les chiroptères disparaître, il est important de conserver les milieux souterrains, qu«ils soient naturels (grottes, gouffres) ou artificiels (caves des maisons, mines, tunnels, fortins).
Source © ATS
Plus de la moitié des espèces évaluées par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) sont menacées.
L'OFEV a publié jeudi sa liste rouge. Il a évalué 26 des 30 espèces présentes en Suisse. Trois sont au bord de l'extinction: le petit murin, l'oreillard gris et le grand rhinolophe. Cinq sont en danger: la barbastelle, le minioptère de Schreibers, le murin à oreilles échancrées, l'oreillard alpin et le petit rhinolophe.
La sérotine boréale ou le grand murin font partie des sept espèces vulnérables alors que le vespère de Savi, la noctule commune et la pipistrelle pygmée comptent parmi les sept espèces potentiellement menacées. Pas de danger en revanche pour l'instant pour le murin à moustaches et les pipistrelles de Kuhl, de Nathusius et commune.
Par rapport à 1994, une détéroriation de la situation a été mise en évidence chez certaines chauves-souris. L'érosion a pu être enrayée grâce au travail des bénévoles.
Habitat menacé
La majorité des espèces menacées gîtent et mettent bas dans des bâtiments, surtout à la campagne. Les rénovations et l'«éclairage de façades pèsent fortement sur la conservation à long terme de ces chiroptères.
L'«intensification de l'«agriculture et l'«usage de pesticides n'arrangent rien à l'affaire vu que les chauves-souris chassent la plupart du temps dans les milieux agricoles extensifs, les forêts, les lisières et les bords de cours d«eau et de lacs. Autres évolutions mettant en danger ces animaux: la multiplication des voies de communication et des éclairages.
Pour éviter de voir les chiroptères disparaître, il est important de conserver les milieux souterrains, qu«ils soient naturels (grottes, gouffres) ou artificiels (caves des maisons, mines, tunnels, fortins).
Source © ATS
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